Archive | 11/09/2015

Beaux Exemples De Confusion Mentale

 merkel-hollande

Obsèques de L’Europe

Le sens des mots, bien nommer les choses,
est essentiel pour pouvoir construire une pensée.

Confucius, Platon, Aristote, Descartes sont tous d’accord et personne ne les a démentis !

Et un raisonnement juridique ou politique ne peut aboutir sans maîtrise du langage.
Angela Merkel et Höllande sont l’exemple de la confusion intellectuelle qu’il faut éviter.

1) Un migrant n’est pas un réfugié.

Le droit d’émigrer existe, certes, mais il n’est pas un droit d’immigrer, qui, lui, non seulement n’existe pas mais est contraire aux droits collectifs de l’homme (droits des peuples) (art. 13 de la Déclaration universelle des droits de l’homme) et à la souveraineté des peuples.

2) L’accueil lointain ou non du réfugié.

Le droit d’asile des réfugiés est limité aux seuls cas de danger physique, et de persécution, mais il n’est en aucun cas un droit à demeurer, travailler, acquérir la nationalité du pays refuge (art. 14).
De surcroît, on ne voit pas pourquoi le droit d’asile ne pourrait pas être exécuté dans le pays d’origine (zones humanitaires) ou à la frontière entre pays en conflit et le pays voisin.
Le migrant, comme le réfugié, a le droit de revenir dans son pays (art. 13).

Les droits individuels de l’homme ont principalement pour débiteur l’État d’origine (ainsi des droits à la vie, la liberté, la sûreté [art. 3]), l’égalité devant la loi, et la justice (art. 7 et 10), la liberté de pensée, de conscience, de religion, d’opinion, de réunion (art. 18, 19, 20), la participation aux affaires publiques (art. 21), un niveau de vie suffisant, la santé, la solidarité face aux épreuves de la vie (art. 25).

C’est le plus souvent parce que l’État d’origine n’accomplit pas ses devoirs à l’égard de ses propres citoyens que ses devoirs sont transférés aux pays de destination des réfugiés.

Ceci a nécessairement des conséquences sur la façon dont les pays, victimes de ce transfert de charges humanitaires, doivent les assumer.

Les droits collectifs de l’homme (droits des peuples) sont, bien sûr – s’il y a conflit de lois -, plus élevés dans la hiérarchie des droits de l’homme.
L’art. 4 du Pacte des Nations unies pour les droits civils et politiques prévoit que :

« Dans le cas où un danger […] menace l’existence de la nation, [celle-ci peut] prendre […] des mesures [de sauvegarde] dans le respect du droit des minorités. »

Ceci vaut pour le pays supposé d’accueil.

Mais permet aussi au juriste d’affirmer que les nations syrienne, irakienne, libyenne, érythréenne et somalienne ne sont plus représentées par leurs États respectifs et que de nouvelles instances provisoires de ces nations, nées de leur souffrance et de leur consensus démocratique, avec l’appui y compris militaire du concert des nations, peut légitimer des mesures de sauvegarde sur place, dans de vaste zones humanitaires d’asile.

Henri Temple, avocat

http://www.bvoltaire.fr/  du 10/09/2015

Vous n’avez que le DEVOIR d’obéir à des lois que, NOUS, caniches des USA, nous avons le droit d’interpréter.
Cette paire de mafieux nous prend vraiment pour des débiles !

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