Archive | 25/09/2015

Ils Sont Fous Ces Ricains Pollueurs !

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Noire aussi la banquise !

Obama vient d’autoriser les forages dans l’Arctique.

Quand on se promène dans les Rocheuses, au Colorado par exemple, on croise encore les vestiges des anciennes mines d’or qui tendent leurs bras de ferraille rouillée au bord des torrents. C’est, avec quelques anciens saloons et quelques boutiques de minéralogie, l’essentiel du folklore local.
Une attraction pour les touristes.

Au Texas, grand État du Sud, on fait peu de tourisme.
Il y aurait pourtant beaucoup à voir.
Pas moins de 250 villes fantômes, par exemple, et des milliers d’hectares de derricks, abandonnés sur cette terre martyrisée, défoncée jusque dans ses entrailles et morte à jamais car jamais dépolluée.
Partis voir ailleurs si l’or était plus noir, les pétroliers n’ont jamais fait le ménage.

Et demain ?
Demain, et même aujourd’hui, on commence aussi à abandonner les milliers de puits de pétrole de schiste qui, en trois ou quatre ans seulement, ont ravagé ce qui restait de paysages vierges au Texas et transformé en sol lunaire les vastes terres agricoles du Dakota du Nord.
Y compris, d’ailleurs, un parc naturel en principe préservé !

Avec la baisse du prix du baril, l’exploitation du pétrole et du gaz de schiste a pris un grand coup de frein.
En un an exactement, depuis octobre 2014, 40 % des puits ont fermé aux États-Unis.
« François Lenglet » disait ce mercredi matin sur « RTL »:

« Depuis le début de cette année, près de 20.000 emplois disparaissent chaque mois dans le secteur de l’énergie au Texas ou dans le Dakota du Nord ».

La folie du gaz puis du pétrole de schiste pourra s’inscrire dans l’Histoire comme l’aventure du saccage et du grand gaspillage énergétique.

En effet, si tant de puits ferment, depuis la chute du prix du pétrole, c’est simplement parce qu’ils ne sont plus rentables, le processus d’extraction et les conditions d’exploitation étant beaucoup plus coûteux que les techniques traditionnelles.
Ce qui est, aussi, l’une des raisons du gaspillage.
On a tous vu les images de ces milliers de torchères brûlant, dans le bassin de Bakken, le gaz à peine extrait.
Parce qu’on n’avait pas le temps de créer les structures pour le stocker, encore moins pour l’acheminer.
Le pétrole était plus rentable, il fallait faire du pognon tout de suite.
On a asséché les terres agricoles pour pratiquer la fameuse « fracturation hydraulique », pollué les nappes phréatiques, perdu à jamais les réserves en eau…

Mais l’argent rentrait à flot et c’est ça, l’important.

« Car à l’époque du boom, certains comtés de ces États avaient vu leur population doubler en trois ans.
Le taux de chômage s’était effondré jusqu’à 2,5 % alors qu’on pratiquait des salaires de 2.000 euros par semaine pour des emplois médiocrement qualifiés »

avec parfois 90 heures de boulot hebdomadaires.

« Pour recruter dans ces situations de tension, les entreprises étaient contraintes de donner une allocation en plus qui allait jusqu’à 150 euros par jour. Les logeurs faisaient fortune.
Dans certaines villes, ils avaient des listes d’attente de plus de 2 ans malgré des prix de folie »
,

dit « François Lenglet ».

Ainsi, la petite ville de Williston, Dakota du Nord, sur laquelle se penchaient récemment « Les Échos ».
Dix mille puits forés en 5 ans, représentant 12,5 % de la production totale des États-Unis.
La population y est passée de 15.000 à 32.000 habitants.
La nouvelle conquête de l’Ouest…
Le « FBI » a ouvert un bureau à Williston en mars dernier, et la ville voisine de Watford City a lancé la construction d’une nouvelle prison : capacité 130 prisonniers.
Les prix de l’immobilier y sont parmi les plus chers des États-Unis, semblables à ceux de New York.

Et puis…

20.000 sociétés pétrolières s’étaient créées, mais aujourd’hui ces exploitations « tombent comme des mouches, et la grande vague de financement s’est tarie ».
On dit que 30 milliards de dollars auraient été retirés du secteur dans les dernières semaines.
Alors, on remballe.
On s’en va voir ailleurs, une fois de plus, une fois encore…

Le grand Obama, le prix Nobel de la paix qui se balade sur son bateau dans les fjords avec sa petite caméra pour dénoncer la pollution de la planète, vient d’autoriser les forages dans l’Arctique.
Et les mêmes dégueulasseront demain la banquise comme ils ont dégueulassé les plaines du Texas et du Dakota.

« Business as usual… »

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/09/2015

Comme d’habitude ! Ils vont tout salir ! Comme d’habitude !

Epidémie De Viols Par Des Migrants !!!

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Invasion de mâles prédateurs.

Un nombre croissant de femmes et de jeunes filles hébergées dans des abris pour réfugiés en Allemagne sont violées, agressées sexuellement et même forcée à se prostituer par les demandeurs d’asile de sexe masculin, selon les organisations des travailleurs sociaux allemands ayant une connaissance de première main de la situation.

Beaucoup de viols se produisent dans des hébergements mixtes, où, en raison du manque d’espace, les autorités allemandes forcent des milliers de migrants, hommes et de femmes, à partager les mêmes zones de couchage et les toilettes.

Ces conditions de vie dans ces centres d’hébergements sont si dangereuses pour les femmes et les jeunes filles qu’elles sont décrites par les prédateurs mâles musulmans comme étant du « gibier sauvage » à disposition.
Mais de nombreuses victimes, « craignant des représailles », gardent le silence, disent les travailleurs sociaux.

Dans le même temps, « un nombre croissant de femmes allemandes » dans les villes à travers le pays sont violées par les demandeurs d’asile en provenance d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient.
Beaucoup de crimes sont minimisé par les autorités allemandes et les médias nationaux, apparemment pour éviter d’alimenter des sentiments anti-immigration.

Le 18 Août, une coalition de quatre organisations de travailleurs sociaux ainsi que des groupes de défense des droits des femmes ont envoyé une lettre de deux pages aux chefs des partis politiques du parlement régional de Hesse, un état Allemand du centre-ouest, les avertissant de l’aggravation de la situation pour les femmes et les enfants dans les abris de réfugiés.

La lettre dit:

« L’afflux toujours croissant de réfugiés a compliqué la situation pour les femmes et les fillettes au centre d’hébergement de Giessen (« HEAE ») et de ses filiales.»

« La pratique qui consiste à fournir des logements dans des grandes tentes, la promiscuité et le manque d’installations sanitaires permettant de séparer les individus de sexe différents, des locaux qui ne peuvent pas être verrouillés, le manque de refuges pour femmes et les fillettes – pour ne citer que quelques facteurs – accroissent la vulnérabilité des femmes et des enfants dans le « HEAE ».
Cette situation joue en faveur des hommes qui assignent aux femmes un rôle subalterne et traitent les femmes voyageant seules comme du «gibier sauvage».
Les conséquences en sont de nombreux viols et agressions sexuelles.
Nous recevons également un nombre croissant de rapports faisant état la prostitution forcée.
Et il faut le souligner:.. Ce ne sont pas des cas isolés.»

« Les femmes signalent qu’elles, ainsi que leurs enfants, ont été violés ou soumis à une agression sexuelle.
En conséquence, de nombreuses femmes dorment dans leurs vêtements dans la rue.
Les femmes rapportent régulièrement qu’elles n’utilisent pas les toilettes la nuit à cause du danger de viol et de vol sur le chemin vers les installations sanitaires.
Même en plein jour, traverser le camp est une situation terriblement dangereuse pour de nombreuses femmes.»

« Beaucoup de femmes – qui ont fuit les guerres ou guerres civiles – fuient également à cause de violences sexuelles y compris la menace de mariage forcé ou de mutilations génitales.
Ces femmes font face à des risques particuliers, surtout quand elles fuient seules ou avec leurs enfants.
Même si elles sont accompagnées par des parents ou des connaissances masculines, cela ne garantit pas toujours une protection contre la violence, car cela peut aussi conduire à un asservissement à leur protecteur et aux abus sexuels.»

« La plupart des femmes réfugiées ont connu une somme d’expériences traumatisantes dans leur pays d’origine et au cours de leur fuite,  sont victimes de violences, d’enlèvements, de torture, de viol et d’extorsion -.
Parfois sur des périodes de plusieurs années.
»

« Le sentiment d’être arrivé ici – en toute sécurité – et d’être capable de se déplacer sans crainte, est un cadeau pour de nombreuses femmes ….
Nous vous demandons donc … de vous joindre à notre appel pour la mise en place immédiate des locaux protégés ( appartements ou maisons vérouillés) pour les femmes et les enfants qui voyagent seuls ….»

«Ces installations doivent être équipées afin que les hommes ne possèdent pas l’accès aux locaux dédiés aux femmes, à l’exception des travailleurs d’urgence et le personnel de sécurité.
Les chambres, salons, cuisines et installations sanitaires doivent être reliés entre eux de sorte qu’ils forment un complexe autonome – et donc ne pouvant pas être accessibles aux hommes, et donc avec des accès verrouillés et surveillés ».

Le problème des viols et des agressions sexuelles dans des abris de réfugiés en Allemagne est un problème national.

En Bavière, les femmes et les filles logées dans un abri de réfugiés en « Bayernkaserne », une ancienne base militaire à Munich, sont soumises à des viols et la prostitution forcée quotidiennement, selon les groupes de défense des droits des femmes.
Bien que l’établissement dispose de dortoir séparés pour les femmes, les portes ne peuvent pas être verrouillées et les hommes contrôlent l’accès aux installations sanitaires.

Environ 80% des réfugiés/migrants dans ces centres d’hébergement sont des hommes, selon la Radio bavaroise LandesFrauenRat LandesFrauenRat (Bayerischer Rundfunk), qui relève que le prix des rapports sexuels avec des femmes demandeurs d’asile est de dix euros.
Un travailleur social a décrit l’installation en ces termes :

« C’est le plus grand bordel de Munich. »

La Police précise qu’ils ont pas de preuve que les viols ont lieu, bien que lors d’un raid de la police sur les lieux, il a été constaté que les gardes embauchés pour assurer la sécurité du site ont été parti prenante dans le trafic de drogues et d’armes et ont fermé les yeux sur la prostitution.
Le 28 Août, un demandeur d’asile érythréen de 22 ans a été condamné à un an et huit mois de prison pour avoir tenté de violer une femme irako-kurde de 30 ans dans un camp de réfugié dans la ville bavaroise de Höchstädt.
Une réduction de peine a été accordée grâce aux efforts de l’avocat de la défense, qui a persuadé le juge que la situation de l’accusé dans le camp était « moralement désespérée ».
Le 26 Août, un demandeur d’asile de 34 ans a tenté de violer une femme de 34 ans dans la buanderie d’un centre de réfugiés à Stralsund, une ville près de la mer Baltique.
Le 6 Août, la police a révélé qu’une petite fille musulmane de 13 ans a été violée par un autre demandeur d’asile dans un centre de réfugiés à Detmold, une ville en Allemagne du centre-ouest.
La jeune fille et sa mère avaient fui leur patrie pour échapper à une culture de la violence sexuelle; il se trouve, que l’homme qui a violé la jeune fille est du même pays.
Bien que le viol ait eu lieu en Juin, la police a gardé le silence à ce sujet pendant près de trois mois, jusqu’à ce que les médias locaux publient un article sur ce crime.
Selon un commentaire éditorial dans le journal « Westfalen Blatt- », la police refuse de rendre public les crimes impliquant des réfugiés et des migrants, car ils ne veulent pas donner une légitimité à la critique de la migration de masse.

Le chef de police « Bernd Flake » a répliqué que le silence visait à protéger la victime !

« Nous allons continuer avec cette politique [de ne pas informer le public] lorsque des crimes sont commis dans les centres de réfugiés. »,

at-il dit.

Au cours du week-end de Juin 12-14 une fille de 15 ans logée dans un foyer de réfugiés en Habenhausen, un quartier dans la ville du nord de Brême, a été violée à plusieurs reprises par deux autres demandeurs d’asile.
Le centre a été décrit comme une «maison des horreurs» en raison de la spirale de la violence perpétrée par des gangs rivaux de « jeunes d’Afrique et du Kosovo ».
Un total de 247 demandeurs d’asile sont hébergés au refuge, qui a une capacité d’accueil de 180 et une cafétéria avec des sièges pour 53.

Pendant ce temps,
le viol des femmes allemandes
par les demandeurs d’asile
se banalise.

Voici quelques cas il suffit de sélectionner à partir de 2015 :
Le 11 Septembre, une fille de 16 ans a été violée par un inconnu « homme au teint basané parlant peu allemand » à proximité d’un abri de réfugiés dans la ville bavaroise de Mering.
L’attaque a eu lieu alors que la jeune fille marchait de sa maison à la gare.
Le 13 Août, la police a arrêté deux demandeurs d’asile irakiens, âgés de 23 et 19, pour le viol d’une jeune fille allemande de 18 ans derrière une école à Hamm, une ville de Rhénanie du Nord-Westphalie.
Le 26 Juillet, un garçon de 14 ans a été agressée sexuellement à l’intérieur de la salle de bains d’un train régional à Heilbronn, une ville du sud-ouest en Allemagne.
La police recherche un homme « à la peau foncée » entre 30 et 40 ans qui a une «apparence arabe».
Aussi, le 26 Juillet, un demandeur d’asile tunisien de 21 ans a violé une femme de 20 ans dans le quartier Dornwaldsiedlung de Karlsruhe.
La police a gardé le secret du crime jusqu’au 14 Août, quand un journal local a rendu l’histoire publique.
Le 9 Juin, deux demandeurs d’asile somaliens, âgés de 20 et 18 ans, ont été condamnés à sept ans et demi de prison pour le viol d’une femme allemande de 21 ans à Bad Kreuznach, une ville de Rhénanie-Palatinat.
Le 5 Juin, un demandeur d’asile somalien de 30 ans, appelé « Ali S » a été condamné à quatre ans et neuf mois de prison pour avoir tenté de violer une femme de 20 ans à Munich.
Ali avait déjà purgé une peine de sept ans pour viol, et avait été sorti de prison pour cinq mois seulement avant d’attaquer à nouveau.
Dans un effort pour protéger l’identité de « Ali S », un journal de Munich le nomme plus « politiquement correct » « Joseph T. »
Le 22 mai, un l’homme marocain de à 30 ans a été condamné à quatre ans et neuf mois de prison pour avoir tenté de violer une femme de 55 ans à Dresde.
Le 20 mai, un demandeur d’asile sénégalais de à 25 ans, a été arrêté après avoir tenté de violer une femme allemande de 21 ans à la Stachus, une grande place dans le centre de Munich.
Le 16 Avril, un demandeur d’asile de l’Irak de 21 ans a été condamné à trois ans et dix mois de prison pour le viol d’une jeune fille de 17 ans au festival dans la ville bavaroise de Straubing en Août 2014.
Le 7 Avril, un demandeur d’asile de 29 ans a été arrêté pour tentative de viol d’une jeune fille de 14 ans dans la ville d’Alzenau.
Le 17 Mars, deux demandeurs d’asile afghans âgés de 19 et 20 ont été condamnés à cinq ans de prison pour le viol «particulièrement odieux» d’une femme allemande de 21 ans à Kirchheim, une ville près de Stuttgart, le 17 Août 2014.
Le 11 Février, un demandeur d’asile de l’Erythrée de 28 ans a été condamné à quatre ans de prison pour le viol d’une femme allemande de 28 ans à Stralsund, le long de la mer Baltique, en Octobre ici 2014.
Le 1er Février, un demandeur d’asile de Somalie de 27 ans a été arrêté après avoir tenté de violer des femmes dans la ville bavaroise de Reisbach.
Le 16 Janvier, un immigré marocain de 24 ans a violé une femme de 29 ans à Dresde.

Des dizaines d’autres cas de viol et tentative de viol – les cas dans lesquels la police sont spécifiquement à la recherche d’auteurs étrangers (la police allemande se réfère souvent à eux comme Südländer, ou «sudistes») – restent en suspens.
Voici une liste partielle seulement pour Août 2015 :

Le 23 Août, un homme « à la peau foncée » tenté de violer une femme de 35 ans à Dortmund.
Le 17 Août, trois homme «sudistes»  ont tenté de violer une femme de 42 ans à Ansbach.
Le 16 Août, un mâle « sudiste » a violé une femme à Hanau.
Le 12 Août, un mâle « sudiste » a tenté de violer une femme de 17 ans à Hanovre.
Le 12 Août, un mâle « sudiste » a violé une femme de 31 ans à Kassel.
La police a déclaré qu’un incident similaire a eu lieu dans la même région le 11 Août.
Le 10 Août, cinq hommes «d’origine turque» ont tenté de violer une jeune fille à Mönchengladbach.
Aussi, le 10 Août, un mâle « sudiste » a violé une jeune fille de 15 ans à Rinteln.
Le 8 Août, un mâle « sudiste » a tenté de violer une femme de 20 ans à Siegen.
Le 3 Août, un homme originaire d’ «Afrique du Nord» a violé une fillette de sept ans, en plein jour, dans un parc à Chemnitz, une ville en Allemagne orientale.
Le 1er Août, un mâle « sudiste » a tenté de violer une femme de 27 ans dans le centre de Stuttgart.

Pendant ce temps, les parents sont sommés de prendre soin de leurs filles.

La police de la ville bavaroise de Mering, où une fille de 16 ans a été violée le 11 Septembre, a émis un avertissement aux parents de ne pas laisser leurs enfants aller à l’extérieur non accompagnés.
Ils ont également conseillé aux femmes de ne pas aller à la gare en raison de sa proximité d’un centre de réfugiés.

Dans la ville bavaroise de Pöcking, les administrateurs de la « Wilhelm-Diess-Gymnasium » ont averti les parents de ne pas laisser leurs filles porter des vêtements légers afin d’éviter les «malentendus» avec les 200 réfugiés musulmans logés dans des hébergements d’urgence dans un bâtiment à côté de l’école.

La lettre dit:

« Les citoyens syriens sont principalement musulmans et parlent arabe.
Les réfugiés ont leur propre culture.

Parce que notre école est juste à côté de l’endroit où ils sont logés, des vêtements « modestes » devraient être portés afin d’éviter les provocations.
Tops, chemises échancrées, short ou mini-jupes pourraient conduire à des malentendus ».

Un politicien local cité par le journal « Die Welt » a déclaré :

« Quand les garçons musulmans vont dans les piscines en plein air, ils se déchaînent quand ils voient des filles en bikinis.
Ces garçons, qui viennent d’une culture où il est mal vu que les femmes,  montrent leur peau nue, suivront les filles et pourront les solliciter.
Naturellement, cela génère la peur. »

L’augmentation des crimes sexuels en Allemagne est alimentée par la prépondérance des hommes musulmans parmi les réfugiés/migrants entrant dans le pays.

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Où sont les femmes ?

Ci-dessus, quelques-uns des centaines de migrants arrivés à Munich le 12 Septembre 2015.
Sur les 411,567 réfugiés/migrants qui sont entrés dans l’UE par la mer jusqu’à présent cette année, 72% sont des hommes.

Sources :
« Die Welt » – « Gatestone institute »

http://jforum.fr/  du 22/09/2015

La police Française doit être drôlement chapitrée et nos gouvernants sont de bons caniches !
C’est bizarre que ce soit par des américains et des israêliens que nous ayions ces informations.
L’Allemagne est vraiment dans le collimateur des U.S.A. !

Migrants, Volkswagen, Euro, Ukraine…

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 Colère des USA  !

Attaques systémiques US contre la politique pro-russe de l’Allemagne.

Les Etats-Unis ont lancé une campagne stratégique d’affaiblissement de leur vassal allemand dont ils craignent l’émancipation progressive au profit d’une politique de coopération euro-russe.
La crise ukrainienne, la crise de l’euro, la crise migratoire ou le scandale industriel autour de Volkswagen sont autant d’offensives concentriques contre Berlin dont la politique pro-russe menace l’hégémonie américaine en Europe.

Comprendre la stratégie US

Washington est fidèle à la ligne stratégique « anglo-saxonne » :
Diviser pour régner d’une part, maintenir ses alliés dans un état de faiblesse structurelle d’autre part.

Pour les Etats-Unis, la seule alliance capable de menacer l’hégémonie américaine sur le monde serait celle formée par le bloc Union Européenne / Union Eurasiatique.
Les USA s’inspirent de la stratégie arrêtée par le général polonais de l’entre-deux guerres, « Josef Pilsudski ».
En tant que Polonais, le général « Pilsudski » devait penser la position géopolitique de son pays, avec à l’esprit, que ce dernier était sous la menace constante de la Russie.
Aussi conceptualisa-t-il deux axes stratégiques à mettre en oeuvre par la Pologne pour neutraliser l’empire eurasiatique.

Premièrement, le général estimait qu’il fallait priver la Russie de ses territoires non-russes.
Il percevait à juste raison que la Russie cherchait fondamental à acquérir et maintenir une profondeur stratégique en associant, généralement de force, des territoires susceptibles de protéger le coeur de la Russie européenne.
Sans sa ceinture caucasienne, centre-asiatique ou européenne, la Russie devient fragile, faible et cesse d’être une menace.
En conséquence, le général « Pilsudski » soutenait les efforts d’autodétermination des peuples périphériques de l’empire russe.
Cette politique est aujourd’hui soutenue par les « USA », notamment dans le Caucase où ils agitent le séparatisme et l’islamisme radical, ainsi qu’en Géorgie et en Ukraine. L’utilisation de l’islamisme radical comme moyen de déstabilisation des périphéries russes a été mise en oeuvre en Afghanistan pour la première fois, sous la direction du stratège d’origine polonaise « Zbigniew Brzeziński ».
C’est là que la « CIA » armera les « moudjahidines » afghans et arabes, dont « Ousama Ben Laden » (“Opération Cyclone”, lire ici).

Deuxièmement, « Pilsudski » entrevoyait la constitution d’un vaste complexe d’états d’Europe de l’Est qui, alliés les uns aux autres, seraient en mesure de contenir la Russie.
Il devait inclure la Finlande, les Pays Scandinaves, les Pays Baltes, la Pologne, l’Europe Centrale, les Balkans, l’Italie et la Grèce.
Soit, pour ainsi, la moitié Est du continent.
Ce qu’il appelait l’ »intermarium », ou “l’entre-mers”, en référence à la jonction de ces états devant s’établir des mers polaires à la Mer Noire.

Les « USA » ont globalement repris cette idée et ont entrepris de constituer un bloc entre l’Europe de l’Ouest et la Russie, sous l’égide de l’Otan dont le rôle consiste à empêcher la jonction stratégique entre l’Allemagne et la Russie.
A cet effet, la Slovaquie, la Hongrie et la Tchéquie, sous l’égide de la Pologne, ont décidé de former un groupe de combat dit de “Visegrad” auquel est associé l’Ukraine.
Il doit entrer en service en 2016 et est explicitement tourné contre la Russie !
(lire ici).

La réaction allemande

L’Allemagne a essayé de contenir cette entreprise dont le déclenchement véritable remonte au coup d’état du 22 février 2014 à Kiev.
« Angela Merkel » a ainsi refusé de soutenir la constitution du rempart oriental inspiré par le projet de « Pilsudski » sous l’égide de l’OTAN.
C’est pourquoi l’Allemagne, en août 2014, refusa de participer au renforcement militaire de l’Alliance Atlantique dans les Pays Baltes
(lire ici).

Ce premier développement en préfigurait un second lorsque Berlin négocia avec Moscou le règlement de la crise ukrainienne lors des accords de “Minsk 2″.

Cette rébellion allemande manifeste contre le projet anglo-américain dans la région fut parfaitement illustrée par la réaction de colère de « Joe Biden », vice-président des « USA », lors de la conférence sur la sécurité de Munich.
(lire ici).
Cette attitude faisait suite au véto allemande sur la livraison d’armes à l’Ukraine.
Décision prise afin d’empêcher les USA de créer « ex-nihilo » un conflit à même de justifier par contrecoup la constitution d’un rempart antirusse.

Face à ce dangereux précédent, les « USA » ont entrepris de fragiliser l’Allemagne en compromettant ses outils de puissance au sein de l’Union Européenne.
Car ce sont eux qui permettent à Berlin d’inspirer à l’UE un positionnement pacifiste vis-à-vis de la Russie.
En isolant l’Allemagne, les « USA » entendent créer entre l’Europe de l’Ouest et la Russie une “Troisième Europe”, directement placée sous commandement américain via l’OTAN et la Pologne.

Première attaque :
l’Euro

Pour parvenir à brider le leadership allemand au sein de l’UE, les « USA » ont décidé de frapper ce qui fonde cette influence : son économie.
C’est parce que l’Allemagne est garante financièrement des membres de l’eurozone que celle-ci est mesure de les convaincre, sur d’autres dossiers, d’adopter un positionnement plus “tempéré” sur la question russe.

Les « USA » ne veulent pas “détruire l’Euro” mais le fragiliser suffisamment pour qu’il soit un levier de pression sur Berlin.
Washington a donc entrepris, dès 2013, d’utiliser l’extrême-gauche grecque dans ce plan.
Le ministère des Finances américain a ainsi bruyamment pris le parti de « Tsipras » lors des négociations autour d’un nouveau plan de sauvetage de la Grèce
(lire ici).

En février 2015, le représentant du ministère des Finances US, « Daleep Singh », se rendit à Athènes pour aider le gouvernement d’extrême-gauche à affronter Berlin.
Fait révélateur, « Singh » est un ancien membre de la banque juive américaine « Goldman Sachs » !
(lire ici).

Autre fait révélateur, « Alexis Tsipras » a choisi la banque juive « Lazard », détenue par « Mathieu Pigasse » – propriétaire du journal Le Monde – pour “restructurer la dette grecque”.
C’est-à-dire négocier avec les prêteurs nord-européens du pays.
La banque « Lazard » est liée au gouvernement américain puisqu’elle a restructuré les dettes des pays conquis par les « USA » comme l’Irak, l’Ukraine !
(lire iciet(lire ici).

Cependant Berlin n’a pas cédé.

Depuis le gouvernement d’extrême-gauche s’est rallié au programme allemand et cherche en Russie un appui géopolitique…ce qui n’était absolument pas anticipé par les « USA » !
Ainsi, Athènes a accepté de participer au projet de gazoduc euro-russe devant transiter par la Turquie afin de contourner l’Ukraine.
Ce qui a suscité la colère de Washington !
(lire ici).

Révélateur également, le refus récent d’Athènes d’obtempérer aux exigences des « USA » qui appelait la Grèce à fermer son espace aérien aux vols russes à destination de la Syrie alors que Moscou y envoie un corps expéditionnaire massif.
(lire ici).

La crise de l’Euro s’est depuis calmée, du moins temporairement.
Mais l’attaque contre la zone euro – donc contre l’économie allemande et sa zone de libre-échange – fut forte.
Si Berlin a pu endiguer cet effort américain, le flanc sud de l’UE est fragilisé.

Deuxième attaque :
Schengen

L’Allemagne était dans le même temps déjà la cible d’un flux massif d’immigrés musulmans en provenance de divers pays musulmans, dont l’Afghanistan.
Cet afflux soudain vise explicitement l’Allemagne.

On a pu relever la présence d’organisations – telle « IsraAID » – qui sous couvert d’aide humanitaire fournissent aux migrants extra-européens des cartes avec les informations requises pour pénétrer en Europe.
Des membres de cette organisation jouaient même le rôle de guide.
(lire ici).

Une information émanant du renseignement militaire autrichien affirme par ailleurs que des “organisations américaines” financent les passeurs
(lire ici).

La réaction du gouvernement allemand, par la voix de la chancelière Angela Merkel, a traduit une déstabilisation évidente :
Celui-ci, dans les premiers jours, s’est engagé à accueillir “sans limite” les clandestins.
Ce qui s’est avéré matériellement impossible.
Puis, après une semaine, les organismes de sécurité de l’Etat Allemand ont littéralement dépossédé Angela Merkel du dossier.

« Horst Seehofer », leader de la CSU bavaroise – parti allié à la CDU au pouvoir – a exigé l’adoption d’une politique “réaliste” en fermant la frontière avec la Hongrie.
(lire ici).

Ce retournement brutal a entraîné la suspension des accords de libre-échange de Schengen en Slovaquie, en Autriche, en Allemagne, en Hongrie.
Là encore, et comme dans le cas de la crise grecque, la crise migratoire a compromis la zone de libre circulation dont a besoin l’Allemagne.

Fait remarquable, les pays qui ont mené la fronde contre la volonté de Berlin – pour garantir Schengen – de répartir partout les immigrés musulmans sont les 4 pays du groupe de « Visegrad ».
La Hongrie, la Slovaquie, la Tchéquie et la Pologne.
La Finlande a également fait valoir son soutien ainsi que les Pays Baltes.
Très concrètement, la crise migratoire renforce la fracture entre la “Troisième Europe” et l’Europe de l’Ouest.
Si cela affaiblit la cohérence de l’UE sous direction allemande,
cela renforce objectivement la stratégie américaine évoquée plus haut.

Troisième attaque :
l’industrie allemande

Après l’attaque contre l’Euro et Schengen, bases de la zone de libre-échange qui fait la force de l’industrie allemande, c’est cette dernière qui a été directement visée.

Le “scandale” ciblant Wolkswagen récemment n’est pas fortuit.

Il cible un symbole de la puissante industrie allemande qui permet aujourd’hui à Berlin de contenir le bellicisme américain en Europe.
Est-ce un hasard si les “révélations” concernant le groupe automobile ont été produite par une ONG américaine ?

L’ »International Council for Clean Transportation « est financée par deux fondations californiennes :
« William and Flora Hewlett Foundation » et « David and Lucile Packard Foundation ».
Elles appartiennent aux fondateurs de la marque d’ordinateur « Hewlett Packard ».
Ces deux fondations alimentent en fonds la fondation « Climateworks » qui soutient l’ »ICCT » à l’origine des “révélations”.
La « William and Flora Hewlett Foundation » est liée au « Council of Foreign Relations » (« CFR »), un des organismes décisionnels de l’oligarchie atlantique qui définit la politique étrangère des « USA » et de leurs alliés.
(source).
Elle finance également le groupe de réflexion « Pacific Council », une succursale du « CFR »
(source).
On notera qu’appartient au « Pacific Council », l’ancien ambassadeur des USA en France, le juif « Charles Rivkin ».
Ce dernier est l’artisan de la mise en oeuvre du multiculturalisme à tous les niveaux en France, essentiellement au profit de l’immigration musulmane !
(lire ici).

Le résultat de cette opération de déstabilisation d’un des fleurons de l’industrie allemande est sans appel :
L’action du groupe automobile a perdu, en 3 jours, 25 milliards de dollars !
(lire ici).
Il est probable, au passage, que la finance judéo-américaine – dûment informée de l’imminence de la médiatisation du “scandale” – en ait profité pour spéculer sur le cours du titre.

L’attitude allemande
sur le dossier syrien

Quoiqu’il en soit, l’Allemagne continue de tendre la main à la Russie.

Alors que Moscou est en train de détruire toute la stratégie américaine en Syrie comme nous en parlions avant-hier (lire ici), le président de la CSU – « Horst Seehofer » – a clairement soutenu le plan que Vladimir Poutine entend présenter à l’ONU le 30 septembre :
(source)

“Nous avons besoin d’une initiative diplomatique conjointe des Nations unies avec la participation de la Russie, des Etats-Unis, de l’Union européenne et des puissances régionales”,

a-t-il indiqué, citant à titre d’exemple les négociations sur le dossier nucléaire iranien.
Une position radicalement différente de celle de la diplomatie américaine qui condamne l’intervention russe.
(lire ici).

Plus globalement, l’Allemagne soutient l’implication de la Russie dans une campagne contre l’ »Etat Islamique ».
(lire ici).
De la sorte, et malgré des réticences formelles quant au projet russe pour l’avenir du gouvernement syrien, Berlin entend en profiter pour permettre à Moscou d’être considéré comme un partenaire incontournable de l’Europe.

Ce qui contrarie le plan américain d’isolement de la Russie et de neutralisation de toute coordination stratégique germano-russe.

Breiz Atao

http://breizatao.com/  du 23/09/2015

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Merci Breiz Atao !

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