Archive | 05/10/2015

Qui A Peur Du Grand Méchant Ours ?

poutine-ours (1)

La France a peur… !

Et ce n’est pas feu « Roger Gicquel » qui le dit pour ouvrir son journal télévisé sur un fait divers particulièrement spectaculaire.

C’est un sondage aux questions à peine biaisées, à peine orientées, qui l’affirme.

Et de quoi ou de qui aurait-elle peur, la pauvre France ?
Du grand méchant ours, de « Vladimir Poutine » en personne, parbleu !

« Les Français », en tout cas les sondés, lorsqu’on leur demande benoîtement :

« si la Russie a raison ou tort de soutenir militairement Bachar el-Assad, principal responsable de la répression contre le peuple syrien »,

répondent à 75 % que la Russie a tort.

« Les Français », lorsqu’on leur demande innocemment si, :

« après l’intervention militaire russe, ils ne craignent pas que le conflit syrien dégénère et s’étende au-delà du Moyen-Orient »,

répondent qu’ils le craignent en effet, à 80 % !

Dûment mis en condition par le libellé des deux premières questions et entraînés par la logique de leurs propres réponses, « les Français », lorsqu’on leur demande, sans avoir l’air d’y toucher, quelle opinion ils ont de « Vladimir Poutine », répondent qu’ils l’ont mauvaise (l’opinion), à 72 %.

Il est vrai que les premières frappes aériennes menées par la Russie semblent prouver qu’à Moscou, quand on décide d’y aller, on n’y va pas de main morte.
Il est vrai que les Russes ne s’attardent pas à faire le tri entre de « bons » rebelles syriens, « démocrates », « libres »…regroupés dans l’Armée de la conquête et acoquinés avec le Front « al-Nosra », branche militaire d’ »Al-Qaïda » et de « mauvais » rebelles enrôlés sous la bannière noire de Daech.
Il est vrai qu’ils ne ménagent pas plus les salafistes financés par le Qatar que ceux qui ont été armés par les États-Unis.
Il est vrai qu’ils ne se cachent absolument pas de vouloir consolider le régime syrien dont une plainte en justice opportunément déposée et une exposition de photos opportunément organisée visent à nous persuader qu’il n’est pas plus fréquentable que le gang des barbares.

Mais enfin, est-ce la Russie ou l’Occident qui, par des interventions militaires ou politiques techniquement réussies mais aux conséquences désastreuses, a sapé puis détruit depuis 1990 les solides remparts qu’opposaient les régimes et leurs dictateurs en place à la montée d’un islamisme avide de sang et de conquêtes ?
Est-ce la Russie ou l’Occident et ses alliés sunnites, du Pakistan au Qatar, qui à force de jouer avec les allumettes qu’étaient les Frères musulmans, les salafistes, les talibans et Al-Qaïda, ont mis le feu à l’ensemble du monde musulman ?

Depuis quand les pyromanes ont-ils autorité pour empêcher les pompiers de faire leur métier ?

Au nom de quels principes, de quel droit et de quelles réussites le monde entier serait-il habilité à s’ingérer dans les conflits syrien et irakien à la seule exception de la Russie et de l’Iran ?

Si les États-Unis et leurs alliés, faute d’avoir résolu la quadrature du cercle, c’est-à-dire d’avoir trouvé la recette miraculeuse qui permettrait d’affaiblir « Daech » sans conforter « Bachar », ne font ni la guerre à « Daech » ni la paix avec « Bachar », faut-il qu’à Moscou et à Téhéran on leur emboîte le pas ?
Et faut-il enfin, parce que l’on est intervenu quand et comme il ne fallait pas, que l’on s’en abstienne là, où et quand il le faut ?

La grande machine à décerveler
s’est mise en marche.

Alors que l’imminence de la chute de Damas entre les mains du « califat » ouvrait enfin les yeux du monde sur la réalité, une propagande massive s’évertue soudain à nous faire croire que le danger qui menace la paix et la civilisation n’est pas tant « Daech » que, comme au plus fort de la guerre froide, la Russie de Monsieur  »Poutine ».
Et c’est si gros que ça marche, c’est si énorme que ça passe, du moins si l’on en croit les résultats des sondages évoqués plus haut.

Mais faut-il les croire ?

Si c’est le cas, alors c’est la France qui me fait peur.

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 05/10/2015

Épurer Notre Vocabulaire Français ???

novlangue (1) 

Un rêve socialiste consensuel !

Comme on maîtrise de moins en moins le langage, on a de plus en plus peur des mots.

« Nadine Morano » aurait dû avoir peur de prononcer, dans le climat actuel, le mot « race » même si on a traité cette imprudence, s’abritant derrière le général de Gaulle dans un contexte ancien, avec une enflure politique et médiatique qui aurait pu laisser croire que la France n’avait pas d’autres chats plus graves à fouetter.

« Laurent Ruquier » avec honnêteté a reconnu l’avoir un peu poussée et, n’ayant pas à s’excuser de l’avoir invitée, a admis qu’il « l’aimait bien ».
« Nadine Morano » que beaucoup, avec une bonne conscience indécente, méprisent parce que, profondément, elle n’est pas de « leur monde ».

Le candidat François Hollande avait promis de supprimer le mot « race » de la Constitution et, heureusement, il n’a pas tenu son engagement.

Maintenant, des députés et sénateurs du Front de gauche projettent de faire voter la suppression de ce substantif honni de tous les textes de lois où il se trouve.

Un ministre dont le bon sens « paraissait » indéniable, « Michel Sapin », s’est lui aussi piqué de formuler une appréciation favorable sur cette obsession d’éradication.
Cette démarche est démagogique et absurde, de même qu’en 2012 les velléités de François Hollande. Elles oublient, par exemple, que si en 1946 […] on a écrit le mot « race », c’était précisément au nom de la lutte contre le « racisme » et pour désigner l’ennemi.

Mais au fond, puisqu’on a pris le parti, après la maladresse de « Nadine Morano », de condamner à mort, législativement parlant, le terme « race », pourquoi jouer petit bras, petit esprit et ne pas se pencher plus sérieusement, avec plus de rigueur, sur une entreprise plus vaste, en s’assignant une mission autrement plus ambitieuse ?

Épurer le vocabulaire de fond en comble.

Voilà qui serait à la hauteur du rêve « français », et les complexités et tragédies internationales, malgré les apparences, ne feraient pas le poids au regard de ce nécessaire et salubre défi !

En effet, ce chantier est immense, qui permettrait au progressisme impeccable et totalitaire de faire des siennes.
Le langage est un outil trop dangereux pour être laissé à la disposition des esprits, des libertés et des bouches !

Quelques exemples qui démontreront qu’il n’est que temps de mettre bon ordre à cet intolérable désordre des mots, à cette périlleuse surabondance du vocabulaire.

Supprimons :
– « sexe » parce qu’il pourra être qualifié de faible,
– « femme » parce qu’elle pourra n’être pas reconnue pour l’égale de l’homme, « différence » parce que des « malappris » pourraient douter de la richesse qu’apporte la pluralité,
– « couleur » parce que l’évoquer risquerait d’égarer et de faire prendre une – réalité constatable pour une supériorité,
– « blanc » parce que cet adjectif est impérialiste et n’a été que trop utilisé, – « mérite » parce que toutes discriminations sont à proscrire,
– « honneur » parce que notre modernité ne doit plus s’embarrasser de l’esthétique de l’âme et du comportement,
– « grandeur » parce qu’on pourrait offenser les petits,
– « religion » parce qu’on pourrait donner mauvaise conscience aux incroyants, « histoire » car d’aucuns pourraient ne se soucier que de celle de la France, – « liberté » parce qu’à trop en user, elle pourrait nous détourner de l’égalité pour tous,
– « débat » parce qu’il pourrait nous conduire à écouter l’autre,
« argent » parce qu’il y a des pauvres,
– « art » parce que certains pourraient ne pas se sentir visés,
– « identité » parce qu’on se laisserait aller à la nommer française,
– « tolérance » parce qu’il n’y a plus de maisons pour elle,
– « justice » parce qu’on craindrait de ne plus voir désigner la seule société comme coupable…

Et ainsi de suite… […]

Initialement, je voulais intituler ce billet

« Un rêve de gauche ? »

Mais il faut m’y résoudre : […]
l’épuration du vocabulaire est un rêve français et consensuel.

Dommage.

Philippe Bilger pour son Blog
Président de l’Institut de la parole

http://www.bvoltaire.fr/  du 05/10/2015

« L’épuration du vocabulaire : un rêve français ? » est le titre que « Philippe Bilger » a donné à son article dans son Blog.
Il faut dire que le niveau intellectuel de notre jeunesse a sérieusement baissé et que l’enseignement de notre belle langue de Molière est la dernière préoccupation de NOTRE éducation nationale

Les Réels Dangers Du Métissage !

 pharmacie

1 – Etymologie

Contrairement à ce que prétend une certaine linguistique plus soucieuse de bienséance xénophile que d’exactitude étymologique, le terme “métis” ne dérive nullement du latin mixtius – il n’y a d’ailleurs aucune phononymie entre ces deux termes – mais du grec ancien « Μῆτις » (« Mễtis ») qui signifiait “ruse” dans le sens de “tromperie” et a donc servi à désigner un individu indigne de confiance – et tant l’histoire que la psychologie montrent que, déchirés par différents inconscients collectifs en pourcentages irréguliers, les peuples métissés sont psychiquement instables.
En langue anglo-saxonne on dit« mongrel » et là encore l’association est similaire, au vieil anglais « mong » (qui a donné “among”) on adjoint - »rel » qui est un suffixe péjoratif.
Et pareillement en langue germanique: « mischling » est l’association de « misch » avec le suffixe - »ling », modificateur diminutif impliquant une version inférieure de ce qui est désigné par le nom d’origine. Et ainsi de suite…
Le contenu significatif du mot “métis” renvoie toujours, sur le plan plérématique, aux notions de duplicité, de fluctuation et d’inconstance.

La « mètis », dans le vocabulaire grec donc, désignait une catégorie mentale, un ensemble de savoirs-faires polymorphes voués à des réalités fugaces, mouvantes, déconcertantes et ambiguës, ne se prêtant pas plus à la mesure précise qu’au calcul exact ou au raisonnement rigoureux.
C’était la ruse procédant d’un jeu de bascule permanent qui témoigne de la constante adaptation circonstancielle d’une personne dépourvue de ligne d’existence :
c’est donc la duplicité, l’inconsistance morale, une forme d’intelligence sinueuse et protéiforme permettant d’épouser les situations les plus variées et faisant de la mouvance et de l’incertitude ses terrains de prédilection.
Rien d’étonnant alors que le terme ait été appliqué aux peuples sans race, ces amalgames de personnalités toujours susceptibles de changer, incapables de tenir une parole donnée, s’adaptant aux circonstances parce qu’incapables d’en créer, de se donner un but historique, ni même une impulsion, en quelque sens que ce soit. La « mètis » contemporaine, c’est la fourberie de l’immigré nord-africain qui sait instinctivement comment obtenir des subsides du pays européen où il s’est immiscé, c’est la roublardise du jeune maghrébin qui du premier coup d’oeil sait reconnaître, dans ce même pays, celui qu’il va pouvoir dépouiller ou persécuter sans trop de risques encourir.
C’est, enfin, l’intelligence du juif qu’il n’utilise que contre les certitudes et la logique, qui valorise toutes les velléités contestataires et déviantes au détriment de l’exactitude et de la stabilité : l’altérité qu’il impose aux peuples-hôtes par l’immigration rime avecaltération – et là l’étymologie est la même, par contre! – altération de l’harmonie sociale et raciale jusqu’à sa destruction pour laisser la place à un monde de réalités fluides ne cessant jamais de se modifier et réunissant en elles, à chaque moment, des aspects syncrétiques, des forces disparates, hideusement bigarrées et aussi insaisissables que des méduses.

2 – Le métissage médiocrise

Le croisement de deux races éloignées a souvent tendance à donner un produit ressemblant à l’ancêtre sauvage de l’espèce – ainsi du fameux “aurochs des Heck”, race préhistorique recréée par hybridation de races domestiques contemporaines et qui a abouti à un individu régressif.
Ce fait s’élucide par la tendance du métis à développer en priorité les caractères communs aux deux parents.
Or il est évident que ces caractères communs ne se peuvent retrouver que chez leur ancêtre commun, le primitif farouche de la pré-humanité, ce qui explique l’allure simiesque de beaucoup de métis.
Le métissage présente donc ce danger de faire régresser l’humanité en la renvoyant vers la préhistoire, voire avant, par mélange des sangs , car à chaque race-type correspond une qualité spécifique de sang :
c’est ce que l’on appelle le monohématisme racial.

Seuls des mélanges de sang bien spécifiques peuvent contribuer à l’ennoblissement d’une race donnée ou à la formation d’une race nouvelle.
L’élevage des animaux nous offre des exemples flagrants, puisqu’en tant que mammifères nous sommes soumis aux mêmes règles biologiques et psychiques qu’eux :
Il nous enseigne que le mélange du sang doit être non seulement limité dans le temps, mais conforme au but poursuivi et que l’ennoblissement ne résulte pas de mixtions aussi hasardeuses que fortuites, mais soigneusement choisies et précisément déterminées.
Concrètement, cela signifie que certains croisements améliorent une race, mais que d’autres la dégradent.
Ce n’est donc pas un hasard si les organisations antiracistes montrent toujours une Aryenne blonde en compagnie d’un Africain à peau sombre :
Les Juifs qui sont à l’origine de ces associations connaissent parfaitement ces lois raciales puisqu’elles leur sont inculquées dès leur plus jeune âge dans l’apprentissage du judaïsme.
Le métissage est donc un mauvais mélange de sangs, qui engendre des bâtards, ces êtres dont le corps fait l’impression d’un assemblage de pièces disparates, et dont la constitution spirituelle répond à la corporelle :
Le croisement de Nordiques, race peu imaginative, à la spiritualité froide et mélancolique et à l’ardeur au travail calme mais inépuisable, avec des Négrilles, race gaie et imaginative, énergique mais versatile et rêveuse, ne peut qu’engendrer des êtres psychiquement déchirés :
les populations du Maghreb, cloaca gentium, en sont l’exemple criant.

Il nous faut maintenant tordre le cou à cette très actuelle billevesée selon laquelle la consanguinité est si néfaste pour une race que le métissage est une nécessité vitale , absolue — et le faire de manière scientifique.

3 – Race , inceste et consanguinité.

Qu’est-ce qui définit une race ?
C’est une question qui, comme vous le savez, nous tient à coeur et à laquelle existe une réponse simple, quoi que puissent en dire les organisations antiracistes !
En vérité nous vous le disons, l’élément le plus essentiel de toutes les races humaines que l’on rencontre sur toute la planète, est le standard de ces races, leur archétype.
Historiquement, les races se sont façonnées dans un espace particulier, ou bien sont fondées sur une mutation, mais elles peuvent aussi être créées à dessein !
Dans ce dernier cas on cherchera à sélectionner des caractères spécifiques, considérés comme désirables dans la race.
Les populations naturelles peuvent aider à comprendre comment des caractéristiques uniques peuvent apparaître et être maintenues.

Une large variété de faits détermine les caractéristiques dont résultent une race.
Ces faits incluent :
A- La sélection naturelle, par laquelle ceux qui parviennent à obtenir nourriture et abri survivent pour se reproduire, tandis que beaucoup d’autres meurent.

B- La selection sexuelle, par laquelle couleurs, rites nuptiaux, chants ou danses permettent à certains individus d’être plus fréquemment choisis par le sexe opposé, de sorte que leurs « allèles » sont davantage choisis puis transmis aux générations suivantes que ceux d’autres individus.

C- La dérive génétique, qui fait que, dans les petites populations isolées, de façon aléatoire, des allèles sont perdus et d’autres sont fixés, y compris certaines mutations, ce qui ne se produirait pas nécessairement dans une population plus large.

Dans des conditions naturelles, ceux qui survivent sont ceux qui transmettent leur patrimoine génétique à la génération suivante.
En revanche , une race à créer n’apparaitra pas tout à fait de la même manière qu’une race naturelle :
Elle sera, en premier lieu, le fruit de la main et du vagin de la femme providentielle, par le biais de la sélection.
Durant des siècles, les hommes ont élevé par sélection quantité d’animaux, pour améliorer différentes caractéristiques.
Bien avant que l’on connaisse quoi que ce soit à la génétique, il fut assez clair que si l’on croisait deux animaux possédant certaines caractéristiques, celles-ci pouvaient être transmises à leur descendance.

Dans une certaine mesure, les humains ont même appliqué ces pratiques à eux-mêmes.
Un Viking qui voulait des fils forts pouvait épouser une femme forte.
Une femme qui voulait s’assurer que les besoins de sa famille fussent satisfaits pouvait choisir un homme loyal et fiable qui sût bien chasser ou bien un bon fermier.
Un chef tribal qui voulait s’assurer une descendance nombreuse pouvait épouser seulement une femme qui avait déjà donné naissance à un enfant, prouvant ainsi qu’elle était fertile.

Quand une race de chat , ou de bovin , ou de blé , est créée, des traits caractéristiques sont recherchés par sélection.
On appelle ce processus la “sélection artificielle”.
Dans un système de sélection artificielle, comme par sélection naturelle, seule une petite part de la population se reproduit.
Dans ce cas, ceux qui se reproduisent sont choisis dans ce but par les hommes.
Les individus qui ne présentent pas les caractères désirés sont écartés de la reproduction.
La sélection artificielle peut progresser avec une rapidité surprenante, car des critères spécifiques sont utilisés pour déterminer les parents de la génération suivante.

Cependant, cela ne signifie pas que d’autres faits génétiques ne sont pas à l’œuvre.
De fait, certains, tels que la dérive génétique aléatoire, constituent un problème manifeste dans les races créées par l’homme.
Les humains, comme la plupart des autres mammifères, n’ont généralement pas évité les mariages avec leurs proches parents.
L’inceste , désignant une relation sexuelle entre trop proches parents et soumise à un interdit , et sa prohibition , simultanément formelle et non dite dans de nombreuses sociétés , voudrait être par certains considérée comme un interdit absolu.
Plusieurs théories expliquent comment et pourquoi le tabou en apparait, certains ethnologues allant même jusqu’à affirmer que toutes les sociétés possèdent une forme ou l’autre de ce tabou de l’inceste.
Or cette assertion ne résiste pas à un bref panorama de l’histoire de l’humanité.

De l’Égypte pharaonique jusqu’à la loi endogamique des clans royaux scandinaves avant leur infection par le christianisme, il était fréquent, dans la noblesse, de se marier et d’avoir des enfants avec un membre, plus ou moins éloigné, de sa famille.
Ces mariages consanguins avaient au moins différents sens, plus ou moins liés – une imitation de caractéristiques divines :
-Dans la mythologie gréco-romaine, Zeus/Jupiter est marié avec sa sœur Héra/Junon,
–dans la mythologie de l’Égypte antique, une grande partie des unions divines était incestueuse, par exemple, dans la grande Ennéade d’Héliopolis, les couples Chou-Tefnout, Geb-Nout, Osiris-Isis et Seth-Nephtys sont tous des couples frère-sœur.
Cela donnait une manifestation de puissance (non asservissement aux règles ordinaires) – une concentration de légitimité, assurant aux descendants un grand maximum d’ancêtres royaux, tout en excluant les autres familles de ces caractéristiques du lignage et par là une limitation des risques politiques.

La consanguinité est nécessaire pour fixer les caractéristiques d’une race à l’intérieur d’une même espèce.
La consanguinité est le résultat d’un accouplement entre deux individus ayant des ancêtres communs.
En conséquence, cela signifie que deux consanguins mais de lignées très différentes, une fois appariés, donneront naissance à des enfants très peu consanguins.
Le coefficient théorique de consanguinité symbolise pour chaque gène la probabilité que deux « allèles » proviennent d’un ancêtre commun.
Dans la pratique, ce coefficient est calculé en recherchant l’ensemble des ancêtres communs d’un individu.
En fonction du degré de parenté observé, on définit la probabilité théorique que des « allèles » proviennent de ce même individu.
La combinaison de ces probabilités forme ensuite le coefficient de consanguinité.

Voici quelques exemples de coefficients de consanguinité des enfants en fonction du degré de parenté des parents :

mariage frère/sœur 25%
mariage fils/mère ou père/fille 25%
mariage grand père/petite fille 12,5%
mariage grand mère/petit fils 12.5%
mariage oncle/nièce 12.5%
mariage cousin/cousine 6.25%

La manière la plus simple de reproduire une caractéristique physique est en effet de croiser uniquement les individus qui l’expriment.
Cela tend à produire des individus en meilleure santé, plus vigoureux :
du point de vue de la santé génétique de la race, il devrait s’agir de la méthode de choix.
L’utilisation minutieuse de la consanguinité pour détecter et écarter les problèmes génétiques est aussi une bonne idée, bien qu’il s’agisse d’un travail considérable, problématique en termes de nombres d’individus impliqués. Incontestablement, c’est utile quand le problème génétique est clairement délimité et que son mode de transmission est connu.

On ne s’étonnera donc pas que le tabou de l’inceste ait été appliqué avec le plus de vigueur par le judéo-christianisme, et qu’aujourd’hui ce soit l’anthropologue hébraïque « Claude Levi-Strauss » qui voit dans l’exogamie un puissant facteur civilisationnel !
On retrouve la même obsession abrahamique de détruire et dissoudre toutes les structures familiales, claniques et raciales, au profit d’un métissage éternel.

Julie Couronne et Brigid Trismegiste

http://aryansisterhood.wordpress.com, du 18/09/2013

Succintement :
Le terme « allèle » désigne chacune des différentes versions possibles d’un même gène, la partie d’un chromosome formant une unité d’information génétique.
Il y a des dizaines de versions possibles.
Les chromosomes sont associés en paires, ce qui signifie que nous possédons au moins deux allèles d’un même gène.
Ces deux allèles peuvent être identiques ou différents.
Un allèle hypomorphe est en général récessif : pour que son effet soit visible, il faut que les deux chromosomes d’une même paire le contiennent.

(texte édité le 19/01/2014 : « Le Métissage Présente De Réels Dangers »)

(texte édité le 16/12/2014 : « Les Réels Dangers du Métissage »)

De L’Utilisation des Termes Adéquats.

Mezzanine_

 Pour un droit au racialisme ?

 

Les propos de « Nadine Morano » dans l’émission de « Laurent Ruquier » ont une fois de plus provoqué l’ire de la classe politique et permis, comme en janvier, de ressortir l’esprit républicain de son placard.
« No pasarán », reprend en chœur, et derrière les politiques, la fière horde des militants gauchistes, trouvant un nouveau poney de bataille leur permettant de chevaucher gaillardement contre la haine !

Si « Nadine Morano », avec toute l’absence de finesse qui la caractérise, en menant son virage à droite toute avant les primaires, est plus motivée par l’appât des électeurs que par de véritables convictions, il faut tout de même la remercier de relancer un débat interdit.
Celui des races.

« Jean-Marie Le Pen » avait créé un scandale en déclarant croire en l’inégalité des races !
Il argumentait alors ses propos en renvoyant aux différents podiums des Jeux olympiques, principalement pour les courses.
La caste journalistique semblant oublier que mettre en lumière des inégalités ne signifiait pas « hiérarchiser ».

De « Jean-Marie Le Pen » à « Nadine Morano » sont attaqués tous ceux qui voudraient s’écarter d’une uniformisation des individus, au service de la mondialisation.
Cette mondialisation qui voudrait que tous les hommes soient interchangeables parce que parfaitement similaires.

Et pourtant, la race est la première preuve de différence et d’identification.
On s’affirme par rapport à l’autre par ce qui est le plus flagrant (le physique, la couleur de peau) puis par le sexe qui, comme on peut le constater, tend lui aussi à disparaître au profit de l’uniformisation, enfin par les critères ethniques.

L’UNESCO, dans sa grande « sagesse », préconise l’abandon du mot « race » au profit du mot « ethnie », faisant fi de la différence majeure entre les deux, pour vulgariser :
le premier s’intéresse à la biologie et le deuxième à la culture.

Cet organisme, en portant atteinte à la vérité, joue contre son objectif pacifique.

En effet, c’est le langage qui permet à l’homme de régler ses différends sans utiliser la violence.
En bannissant une partie du langage, nos élites empêchent un débat légitime et attisent les tensions.
Ce débat ne porte pas sur le « racisme », qui est une hiérarchisation des races et un délit, mais sur le « racialisme », qui est une différenciation des races, pour peut-être s’interroger comme beaucoup de penseurs l’ont fait au XVIIIe siècle sur les caractéristiques particulières à chaque race, qui pourraient expliquer pourquoi, sur les 80 sprinters qui sont parvenus à courir le 100 mètres en moins de 10 secondes depuis 1968, 78 sont noirs ?
Pourquoi peut-on différencier un Blanc d’un Noir simplement au vu de ses empreintes digitales ?
Quelle autre réponse qu’une réponse racialiste ?

Thomas Valmenier

http://www.bvoltaire.fr/  du 04/10/2015

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