LECTURE, Politique

Qu’ En Penserait « Alfred Nobel » ? ? ?

Nobel

Même pour le Nobel !

Le nouveau Prix Nobel de littérature annonce-t-il un coup d’état de l’Otan en Biélorussie ?

S’intéresser aux récipiendaires des Prix Nobel en “sciences molles”
– Prix Nobel de la Paix, Prix Nobel de Littérature –

permet d’avoir une idée de ce à quoi travaille l’oligarchie atlantique.
Le dernier Prix Nobel de littérature ne fait pas exception.

Du discrédit

On se rappellera du fameux Prix Nobel de la Paix accordé à Barrack Hussein Obama, à peine élu, sans que ce dernier n’aie réalisé quoique ce soit d’autre que d’être né « métis ».
Depuis 2008, l’opinion publique américaine s’accorde à dire qu’il est le pire président de l’histoire des Etats-Unis.
Naturellement, la presse “progressiste” se garde bien d’établir un lien de cause à effet entre son origine raciale et sa médiocrité, là où il y a 7 ans elle y voyait l’origine de son génie supposé.

Après avoir fait campagne contre les guerres engagées par « Georges Bush », il a poursuivi pendant 7 ans le conflit afghan, avec son lot de crimes de guerre comme encore récemment lors du bombardement d’un hôpital à Kunduz.

On ne compte plus, à travers le monde, les assassinats politiques secrets perpétrés par la CIA ou l’Armée US par l’usage de drones.
L’Irak sous occupation militaire américaine, validée par Obama, a accouché de l’Etat Islamique.

On lui doit également le soutien aux islamistes de la planète, comme les Frères Musulmans en Egypte ou en Tunisie. On lui doit la destruction de la Libye et, plus récemment, de la Syrie par le truchement de rébellions musulmanes radicales financées par ces phares de la liberté que sont l’Arabie Séoudite et le Qatar. En sus, les conséquences en ont été des flux de populations incontrôlés en passe de faire imploser l’Union Européenne.

On lui doit aussi le coup d’état ukrainien et le retour de conflits armés en Europe.

Obama est également celui qui avait dénoncé le “Patriot Act” de « George Bush », sorte de “loi des suspects” américaine, avant de prendre la tête d’un vaste système d’espionnage des citoyens américains comme des citoyens et gouvernements de pays alliés dans des proportions jamais vues.

Obama, candidat de la finance juive new-yorkaise, a aussi présidé à la destruction de l’économie américaine par l’usage illimité de la planche à billets.

On pourrait citer tous ces Prix Nobel à caractère politique qui signent en lettres d’or l’agenda politique de l’oligarchie politique et financière anglo-américaine.
Naturellement, la presse du système préfère se cantonner au registre des louanges laïques et obligatoires.

Prix Nobel de la Guerre

Cependant, ces fameux Prix Nobel donnent une indication de ce à quoi travaille les USA et l’Otan.
Une autre créature des services secrets anglo-américains est la lauréate de ce prix l’an passé.
La pakistanaise « Malala Yousafzai » a été subitement sortie de l’obscurité en 2004 par la « BBC », puis exposée comme un chien de cirque à l’ONU, pour avoir dénoncé l’action des Talibans.
Elle est ainsi devenue l’alibi médiatique de l’intervention de l’Otan en Afghanistan, suite logique de la “libération des femmes afghanes” chantée en son temps par Nicolas Mallah Nagy-Bocsa Sarközy.

En 2007, étaient récompensés l’ancien vice-président américain « Al Gore » et le « GIEC », organisation mafieuse en charge de vendre à l’opinion publique le mythe du “réchauffement climatique d’origine humaine”.

En 2010, c’était le “militant des droits de l’homme” « Liu Xiaobo » qui était distingué, non pas tant pour son parcours que pour la cible de son action :
Le gouvernement chinois dont l’influence grandissante gène de plus en plus Washington.

Le “Prix Nobel de la Paix” est donc un de ces éléments de propagande médiatique subordonnés aux plans de guerre des Etats-Unis et de leurs vassaux.
L’année 2015 ne fait pas exception.

La littérature aussi

Instrumentalisée par la propagande belliciste de l’Otan, la littérature n’échappe pas à ces manipulations médiatiques.
Cette année, c’est évidemment une opposante au Kremlin qui est récompensée.

« Svetlana Alexievitch », citoyenne biélorusse, a donc reçu le Prix Nobel de Littérature.
Voici ce que nous dit le journal « Le Point » de cette femme (lire ici) :

Sans surprise, « Svetlana Alexievitch » n’a en effet pas voix au chapitre dans ce pays dirigé depuis 20 ans d’une main de fer par « Alexandre Loukachenko ».

Ses livres, qui selon elle ne “plaisent pas” au président, sont introuvables dans les librairies en Biélorussie.

“Nous vivons sous une dictature, des opposants sont en prison, la société a peur et en même temps, c’est une société de consommation vulgaire, les gens ne s’intéressent pas à la politique. L’époque est mauvaise”,

déclarait-elle en 2013 à l’’Agence France-Presse’.
Les intellectuels biélorusses apprécient moyennement les opinions de cet auteur qui, d’un côté, se réclame de la “culture russe”, quand eux cherchent à s’en démarquer, et de l’autre vit la plupart du temps en Europe occidentale, un monde pour lequel ils éprouvent un mélange d’attirance et de répulsion.

Le “hasard” fait bien les choses.
Alors que la Russie, confrontée à l’impérialisme américain, vient de reprendre l’initiative en Syrie, au point de faire s’effondrer tout le dispositif US au Proche-Orient, voici donc un Prix Nobel à même de conforter les projets US aux frontières de la fédération russe.

L’Otan entend bien détruire la Russie et ainsi dominer tout l’hémisphère nord, conjurant de fait le déclin de son projet de monde unipolaire sous domination américaine.
Pour cela, les USA se démènent pour réduire la profondeur stratégique de la Fédération de Russie.

Dernier épisode en date : l’Ukraine.

Pour l’instant paralysés en Syrie, la Biélorussie apparait comme une cible de choix pour les USA s’ils veulent reprendre l’initiative.
Et quoi de mieux qu’un coup d’état maquillé en “révolution démocratique” qui, accessoirement, permettrait à l’Otan d’être à quelques centaines de kilomètres de Moscou ?

Et comme décidément le hasard fait vraiment bien les choses, il y a des élections présidentielles ce dimanche en Biélorussie.

La presse anglaise, sur le sujet, est tout simplement dépitée.
Pensez donc, elle l’avoue elle-même :
le président biélorusse « Loukachenko » n’aura même pas besoin de tricher pour se faire réélire largement (lire ici).

Si rien n’est certain, il est une chose acquise :
Des désordres en Biélorussie seraient de nature à menacer directement Moscou.
Minsk deviendrait un foyer d’agitateurs et de factieux stipendiés par Washington et Londres, dont on escompterait faire usage dans les rues de Moscou.
Tout ceci est cousu de fil blanc.

Quoiqu’il arrive, le loup financier judéo-américain n’entend pas laisser « Vladimir Poutine » ruiner un siècle de domination acquise par deux guerres mondiales et la défaite de l’URSS.

Si près du but, le cartel de New-York fera tout pour écraser définitivement la Russie.
Y compris au risque d’une guerre mondiale, même s’il faut, comme en Syrie, utiliser jusqu’au terrorisme islamiste pour y parvenir.

Compte tenu de l’enjeu, instrumentaliser des idiotes utiles – qui auraient du se cantonner au tricot – afin de les exhiber dans la presse “démocratique” occidentale ne coûte pas bien cher.
Tant qu’elles font leur office :
légitimer dans l’opinion l’idée qu’un coup d’état en Biélorussie serait un mouvement “populaire”, dénué de tout fondement géopolitique décidé préalablement à Washington.

Laissons donc les lectrices de “Elle” et autres gogos s’extasier.

Boris Le Lay

http://breizatao.com/  du 08/10/2015

 

A propos de pelosse

Française née de parents Français, sur le sol Français, d'identité Française ! e-mail obsolète. consulter le blog.

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