Archive | 10/10/2015

Notre Vice-Chancelier Présidentiel !

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Merkel et Hollande

Quand elle pulvérise Hollande et Merkel, « Marine » me rend fier de la France !

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Marine Le Pen au Parlement Européen.

Je l’avoue, j’avais la chair de poule quand j’ai entendu « Marine Le Pen », pendant plus de quatre minutes, dire leur fait à la chancelière allemande et au caniche qui nous sert de président de la République.

Ils avaient l’air tout piteux, tous les deux, pendant le terrible réquisitoire de la présidente du Front national, qui, en peu de temps, a réussi le tour de force de tout dire.

Celui qui fut appelé le vice-chancelier de l’Allemagne paraissait avoir honte, devant sa maîtresse, et se sentait obligé d’essayer de punir l’arrogante.

Mais il est tellement mauvais !
Ce bon à rien n’a pu que bredouiller à « Nigel Farage » que ce n’était pas bien de vouloir sortir de l’Europe.
Pour un peu il lui aurait reproché de vouloir quitter l’euro, sachant que les Anglais sont encore à la livre !

Et bien évidemment, il a fait le coup des heures les plus sombres de l’Histoire à « Marine », osant lui reprocher de vouloir sortir de la démocratie.
Quand on a bafoué le vote des Français, il y a dix ans, avec la complicité de SarkÖzy, il faut oser !

Rappelons tout de même les grandes lignes du discours de Marine.
Elle a d’abord fait remarquer au « Guignol de l’Elysée » qu’il ne se comportait pas en président, et que, quand il affirmait que la souveraineté c’était le déclinisme, il violait la constitution de la France.

Elle lui a marché dessus en lui faisant remarquer qu’il avait applaudi Merkel quand, de manière irresponsable, elle avait donné son accord pour la venue de 800.000 migrants, et que, deux jours plus tard, il applaudissait encore sa volte-face quand elle décidait de fermer la frontière allemande.

Elle l’a piétiné (je suspecte Hollande, dans l’intimité, d’aimer cela) en lui reprochant sa soumission à Berlin, Bruxelles et Washington.

Elle lui a reproché d’être incapable de défendre les Français face à l’invasion migratoire et de ne pas mettre en avant l’identité de notre pays.

Elle lui a mis dans les gencives qu’il paraissait, avec sa chancelière, en séance de rattrapage, alors que leur Europe s’effondre.
Ils n’ont qu’une obsession, sauver l’euro, quitte à couler les économies des pays du Sud.

Elle parlait sous les hurlements des députés de l’UMPS, de ceux des Républicains, mais aussi des libéraux immigrationnistes qui veulent en finir avec les Etats-Nations.

« Marine », de manière superbe, s’est présentée comme l’anti-Merkel.
Elle a défendu l’Europe des peuples, des nations, de la liberté retrouvée, contre la dictature de Bruxelles, aux ordres des seuls Allemands, vassalisés aux Etats-Unis.

Pas étonnant que cela soit les islamo-collabos contre le centriste « Lagarde » qui ait le plus aboyé, dans les médias, contre la partition de la présidente du FN.

Moi qui ai milité des années chez Mélenchon, je me disais que jamais Jean-Luc ne serait capable d’un tel discours, tout simplement parce qu’il est immigrationniste et européiste, et donc incapable de rentrer dans le chou de Merkel-Hollande comme « Marine » l’a fait.
Mélenchon, c’est Tsipras, que de la gueule, mais au pied du mur, il n’y a plus personne.

Marine a une cohérence toute autre, et, pendant 4 minutes, elle m’a rendu fier d’être Français.
Je ferai tout pour qu’elle soit Présidente en 2017.

Joël Locin

http://ripostelaique.com/  du 10/10/2015

Les Races Humaines N’Existent Pas??

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Que de billevesées
peut-on écrire!

La plus courante est : les races humaines n’existent pas. Tiens donc ! Elles existeraient chez les chats, les chiens, les chevaux, mais pas chez les hommes ? Alors sur quoi se base le gouvernement américain pour les fameux quotas, on se le demande ! Ensuite vient : les races pures n’existent plus car il y a eu trop de brassages. Là nous avons une double confusion: -D’une part ces détracteurs veulent parler de races originelles, et là encore ils sont dans l’erreur : la majorité des espèces féline et canine est composée de “chats de gouttière” et de “bâtards”, ce qui n’empêche que des races bien précises, et nombreuses, existent en parallèle. Quant à la notion de race pure, elle désigne une race stabilisée qui peut avoir été composée par métissage de deux ou plusieurs races déjà existantes, puis sélection des descendants. Chaque année les éleveurs créent de nouvelles races de cette façon. -Et pour finir, le plus stupide : Il n’y a qu’une seule race, la race humaine . Les abrutis qui se gargarisent de cette formule devraient revoir leur biologie : Le terme de race est une notion taxinomique, il s’agit de la subdivision d’une espèce vivante. Une espèce rassemble des individus interféconds et qui ont une descendance pouvant elle aussi donner une descendance. Donc je le répète , parler de “race humaine” équivaudrait à prétendre qu’il existe une ou plusieurs autres races non-humaines avec lesquelles nous sommes susceptibles de nous reproduire!!! Les analyses ADN montrent ainsi que l’espèce humaine partage le même patrimoine génétique à 99,8 % . Mais elle possède déjà un peu plus de 98,6 % de son génome en commun avec les chimpanzés ! Pourtant nous en sommes bien différents, non? Le terme de race est une notion taxinomique, il s’agit de la subdivision de l’espèce vivante, laquelle est elle-même ramification du genre. Exemple : -Le genre Canis ( les canidés) comprend quatre espèces : le chien ( canis familiaris ) , le loup ( canis lupus) , le renard ( canis vulpes ) et le chacal ( canis aureus). -Le genre Felis ( les félidés ) comprends cinq espèces, le chat ( félis catus ) , le lion (félis leo) , le tigre ( félis tigris ) , le jaguar ( félis ornas ) et le léopard ( félis pardus) . Certaines de ces espèces sont à leur tour subdivisées en races . Les races sont interfécondes , les espèces non . Et ainsi de suite, y compris bien entendu pour l’homme ! Son représentant actuel — c’est-à-dire nous tous — est le seul constituant actuel du genre « Homo », les autres espèces, une quinzaine en l’état actuel des connaissances paléoanthropologiques, sont éteintes. « Homo sapiens » est une espèce et non une race . Le terme de “race humaine” est donc un contre-sens nomenclatural, il est aussi absurde que de parler de “race féline” ou de “race canine” . Des individus d’une espèce différente ne sont pas hybridables ( hormis de rares cas comme le loup avec certains chiens ), ou donnent des hybrides stériles ( exemple : le mulet ). Une espèce rassemblant des individus interféconds** et qui ont une descendance pouvant elle aussi donner une descendance , le terme “race humaine” équivaudrait à prétendre qu’il existe une ou plusieurs autres races non-humaines avec lesquelles nous sommes susceptibles de nous reproduire!!! Comme toute espèce, « Homo sapiens » est divisé en races. Trois grand’races, elles-mêmes ramifiées en races-types.

Différences morphologiques :

Race blanche : leucodermes Race jaune : xanthodermes Race noire : mélanodermes Les cheveux constituent aussi un caractère important : souples chez les Blancs, raides chez les Jaunes et crépus chez les Noirs , leur section est également plus ou moins ovalaire : le quotient de plus petit diamètre et du plus grand donne 40 à 60 chez les Noirs, 60 à 80 chez les Blancs et 80 à 100 chez les Jaunes.

Différences physiologiques :

-Le muscle petit palmaire ( muscle fléchisseur de la main et du poignet) fait défaut à 19% des Blancs mais seulement 5% des Noirs, qui présentent également une longueur importante de l’appendice iléo-caecal ( appendice du gros intestin ) ainsi qu’un nombre beaucoup plus grand de glandes sudoripares. -La pression artérielle est plus basse chez les Jaunes que chez les Blancs. -La rate est plus petite chez les Noirs ( 86-115g ) que chez les Blancs ( 130-140g ) . -La sensibilité olfactive des Indonésiens est de 2 à 3 fois plus vive que chez les Blancs, mais ces derniers ont le sens gustatif plus développé. -L’urine des Jaunes a une composition différente de celles des Blancs, elle comporte une quantité d’azote plus faible ( 6 à 12g/jour contre 15 à 18g ). Le temps de gestation des femmes mélanodermes est inférieur à celui des femmes leucodermes: (http://dumas.ccsd.cnrs.fr /docs/00/62/39/29/PDF/memoire_esfbaudelocque_sackett.pdf). La croissance n’est pas semblable d’une race à l’autre : chez les Blancs, elle est surtout rapide de 7 à 12 ans, chez les Jaunes, de la naissance à 7 ans, puis à nouveau entre 12 et 15. Les modalités de la croissance partielle varient également, durant la première enfance ce sont surtout les membres inférieurs qui croissent chez les Noirs, et le tronc chez les Blancs. Les nouveaux-nés Blancs sont plus lourds que les Noirs et les Jaunes. Les prémolaires apparaissent plus précocement chez les Blancs que chez les Noirs, alors que c’est l’inverse pour les incisives et les canines. Les proportions des groupes sanguins ne sont pas non plus identiques d’une race à l’autre : Les Indiens d’Amérique, les Philippins, les Esquimaux appartiennent en grande majorité au groupe O, et très peu aux trois autres. Les Européens occidentaux, par contre, comptent une grande proportion d’individus A, mais en ont peu de B. Le type le plus riche en individus B englobe, les Hindous, les Chinois du nord, les Mandchous et les Tziganes. En Europe, le rhésus négatif est possédé par à peu près 85% de la population blanche, mais seulement 5 à 10% en Afrique du nord et au Moyen-Orient, moins de 1% chez les Noirs d’Afrique, et n’existe pas chez les Jaunes.

Différences psychiques :

Le métabolisme de base (MB) correspond aux besoins énergétiques “incompressibles” de l’organisme c’est-à-dire la dépense d’énergie minimum permettant à l’organisme de survivre. Au repos, l’organisme consomme de l’énergie pour maintenir en activité ses fonctions (cœur, cerveau, respiration, digestion, maintien de la température du corps), avec des réactions biochimiques . Il dépend de la taille, du poids, de l’âge, du sexe et de l’activité thyroïdienne et est , pour des sujets de taille, âge et poids identique, différent selon les races*. Ces différences doivent êtres mises en rapport avec l’insuffisance thyroïdienne des Mongols, qui fait baisser le métabolisme basal ou au contraire l’hyperthyroïdisme des Mayas, qui le fait croître. La thyroïde ou glande thyroïde est la plus volumineuse des glandes endocrines (sécrétant des hormones) chez l’être humain, or les glandes endocrines, selon le taux de leurs sécrétions, entraînent des modifications de l’équilibre psychologique. Les glandes endocrines présentent donc d’importantes variations raciales, mais pas seulement elles : Le niveau d’activité des glandes surrénales est plus faible chez les Noirs que chez les Blancs, ce qui se traduit par une  augmentation de la teneur du plasma sanguin en  potassium, mais par une diminution en chlore et en sodium. Or ces glandes surrénales favorisent le dynamisme général et augmentent la résistance aux agents perturbateurs extérieurs : Il est donc naturel que les races en possédant le niveau d’activité le plus élévé aient une concentration supérieure sur leurs projets, et donc évoluent mieux que les autres. Une supériorité glandulaire héréditaire donne à la race qui la possède une supériorité évolutive sur les autres races. Ces quelques notions relèvent de la biotypologie , une science cherchant à définir la personnalité humaine par l’ensemble de ses aspects : morphologique, physiologique et psychique. Il n’est ici pas plus question de hiérarchiser les races humaines que celles de chats, ou de chevaux,  mais de définir le style d’expression des potentialités de chacune, leur diversité étant un don de la Nature que nous devons préserver à tous prix car reconnaître les différences entre races est une simple question de respect du psychisme de chacune : On ne fait pas courir le tiercé aux percherons pas plus qu’on n’attelle les « pur-sang » à une charrue, et tout le monde s’accorde à reconnaître que le chat siamois a plus de caractère que le chat persan. * celui des Mayas du Yucatan est de 5 à 8% plus élevé que celui des Blancs, et chez les Négrilles cette supériorié est de 50%; le métabolisme basal des Blancs est supérieur à celui des Australiens (20%), des Chinois et des Philippins. ** sauf impossibilité morphologique : ainsi, un chien Saint-Bernard ne pourra saillir une chienne Chihuahua, et si on recourt à l’insémination artificielle, on encourt le risque que la gestation distende la femelle jusqu’à éventration.

Le processus de formation des races humaines.

Lors de la dernière grande glaciation de l’ère quaternaire, de -120 000 à -10 000, les glaciers rendirent impraticables les chaînes de montagnes qu’ils recouvraient en formant de gigantesques barrières qui divisèrent le monde en trois zones distinctes : Les masses glaciaires de l’Himalaya, continuées à l’Ouest par celles du Caucase et de l’Iran, isolèrent le Sud. Se greffant sur elles au Pamir, les glaciers de l’Altaï, prolongés par ceux dominant le lac Baïkal, coupèrent la région Nord en une partie orientale (correspondant aux actuelles Chine et Mandchourie) et une occidentale correspondant à la Sibérie d’aujourd’hui. En Europe, tout le Nord du continent était recouvert d’une calotte de glace de la Scandinavie à l’Allemagne, les glaciers des Alpes s’étendant jusqu’au Sud de la Bavière et à la région lyonnaise, etc… L’isolement de ces trois zones et de leurs populations d’hominiens permit la formation des trois grand’races : – au Sud de la barrière irano-himalayenne des êtres à cheveux laineux ou crêpus, peau foncée et nez large, ancêtres des races noires : les Sud-Hominiens. – au Nord de cette même barrière et à l’Est de celle de l’Altaï, des individus à cheveux raides et épidermes jaunâtres, ancêtres des races mongoles et assimilées : les Est-Hominiens. – au Nord de la barrière mais cette fois à l’Ouest de l’Altaï, des hommes aux cheveux ondulés, à la peau claire et au nez étroit, les précurseurs des races blanches : les Ouest-Hominiens. C’est l’essaimage de tous ces groupes dans les seules directions alors disponibles qui ont donné les races humaines que nous connaissons actuellement. Or, si les premières manifestations de l’art préhistorique datent de la fin du Paléolithique moyen, celui-ci ne prit une réelle ampleur qu’au début du Paléolithique supérieur (-30 000 à -12 000)  date à laquelle les races étaient strictement dissociées : chacune a donc créé sa propre culture et évolué indépendamment des autres, fixant ainsi des différences non seulement physiologiques, mais aussi psychiques et culturelles. Cette séparation multimillénaire infirme totalement la thèse monogéniste (s’accordant avec le récit biblique de la Création) selon laquelle tous les types humains ont la même origine, et confirme au contraire que les races humaines actuelles descendent de plusieurs couples. Seul le polygénisme, système anthropologique soutenant que les différents types humains ont des origines différentes, est donc historiquement recevable.

Réfutation d’un important argument antiraciste.

Les antiracistes prennent acte de la découverte scientifique des haplogroupes pour prétendre que les races humaines inexistent : Des recherches effectuées sur les ADN mitochondriaux et sur l’évolution du chromosome Y ayant permis de retracer l’arbre généalogique de l’humanité en suivant tant le lignage maternel que paternel, il en résulta que la population masculine mondiale se divisait en 26 lignées (haplogroupes) héritières d’un ancêtre commun et la population féminine en 33, également héritières d’une ancêtre commune. Et dans ces haplogroupes respectifs on trouve, en effet, des personnes de toutes couleurs, taille et physionomie. « Voila donc la preuve » braient alors les antiracistes dans leur arrogante fatuité « que les races humaines n’existent pas« … or le classement par haplogroupes est d’une grande absurdité, et ce pour plusieurs raisons. … le dauphin est un mammifère, biologiquement plus proche de nous que des poissons avec qui il partage pourtant son habitat et son allure générale. Une étude de son ADN montrerait donc qu’il partage avec nous un fort lointain ancêtre commun, et pourtant il ressemble plus à un piscidé, avec lequel il n’en a point,  qu’à un hominidé – tout comme deux humains d’un même haplogroupe peuvent paraître fort dissemblables, et deux personnes d’aspect très similaires appartenir à des haplogroupes bien distincts. Mais en quoi cela infirme t-il le fait qu’il y a plusieurs races de dauphins, dont les caractéristiques se transmettent des ascendants aux descendants ? En rien. Il y a de par le monde des gauchers, des diabétiques, des hypocondriaques, etc… de toutes tailles, corpulences et couleurs. Certaines affections, mentales ou physiologiques, sont même héréditaires, et les mêmes traitements médicaux s’avèrent efficaces sur chaque patient sans distinction de race ou d’ethnie. A t-on jamais pour cela classé l’humanité par gauchers, dépressifs ou hyperactifs ? Non. Et pourquoi? Parce que les civilisations ont été créees par des races biologiques ou historiques,  et non par des collectivités de daltoniens, d’atrabilaires, de sourds-muets ou… de gens partageant le même haplogroupe! Et enfin, si vraiment il n’y avait pas de races, statistiquement un couple de personne de même race ne devrait mettre au monde un bébé de la sienne qu’une fois sur trois environ… or depuis que l’humanité existe, à une écrasante majorité des Noirs font de petits Noirs, les Asiatiques de petits Asiatiques et les Blancs de petits Blancs !

Répartition des races-types de par le vaste monde.

La biotypologie est une science cherchant à définir la personnalité humaine par l’ensemble de ses aspects: morphologique, physiologique et psychique. L’indice céphalique est le rapport entre la largeur maximale et la longueur maximale du crâne humain mesurées dans le plan horizontal : largeurx100 / longueur.

* IC < 75 : dolichocéphale * 75 < IC < 80 : mésocéphale ou mésaticéphale * IC > 80 : brachycéphale

Races-types de la grand’race jaune

La grand’race “jaune” occupe l’Asie Orientale et toute l’Amérique ainsi que de nombreux archipels du Pacifique.

Elle se subdivise en huit races-types :

- la race nord-mongole : Bouriates, Yakoutes, Toungouses, Samoyèdes, Kalmouks – taille assez petite, crâne brachycéphale ( indice céphalique 85/87 )< - la race centro-mongole : Coréens, Tibétains, Birmans et une grande partie des Chinois – un peu plus grande que la précédente, avec crâne mésocéphale ( indice céphalique 78 ) - la race sud-mongole : Chine méridionale, Japon, Tibet et Indochine – indice céphalique 80/84 - la race paléosibérienne ou ouralienne : Europe Orientale aux Sibéries Orientales et Occidentales – petite, crâne mésocéphale, caractères xanthodermes moins marqués que les trois précédentes. - la race eskimo : Amérique Arctique , Alaska ,Groenland – crâne dolicho- ou mésocéphale , mâchoires fortes, très petites extrémités , taille faible. - la race amérindienne : Indiens d’Amérique de la Terre de Feu au Canada – pilosité réduite, cheveux épais, divisée en six sous-races :

 * nord-atlantique ( indice céphalique 78/80 ) Sioux Iroquois, Mohicans, Natchez

 * nord-pacifique ( indice céphalique 84/87 ) Tlinkit, Shus-wap, Chinook des Montagnes Rocheuses

 * sud-atlantique ( indice céphalique 80/82 ) Indiens d’Amazonie.

 * sud-pacifique ( indice céphalique 82/88 ) du Mexique à la Patagonie, descendants des Aztèques, des Mayas et des Quichuas

  * pampéenne ( indice céphalique 85 ) Patagons

 * fuégienne ou paléo-amérindienne ( indice céphalique 76/77 ) front bas et léger prognathisme. - la race indonésienne : Indochine et Indonésie – petite taille, mésocéphale, cheveux ondulés, yeux peu bridés et nez aplati - la race polynésienne : Îles du Pacifique, de Hawaï à la Nouvelle-Zélande et l’Île de Pâques en passant par Tahiti – grande taille, peau brunâtre, visage ovale, crâne brachycéphale ( indice céphalique 83/84 sauf à l’Île de Pâques où il est de 74 )

Races-types de la grand’race noire

La grand’race noire est principalement divisée en sept races-types, dont quatre en Afrique. - la mélano-africaine : ( Afrique tropicale) grande, épaules larges, bassin étroit, nez épaté : Bantous, Cafres, Zoulous. - l’éthiopienne : ( race stabilisée après un très ancien métissage entre Noirs et Méditérrannéens ) absence de prognathisme, nez droit, cheveux frisés ou ondulés, peau brune : Abyssins, Somalis, Masaïs, Peuls. - la négrille : ( pygmées) membres inférieurs courts, pilosité assez forte, mésocéphale ( indice céphalique 78/79 ) Cameroun, Gabon, Congo - la khoisan : ( Afrique méridionale ), faible taille, crâne petit, femmes stéatopyges ( = gros cul proéminent ). Boschimans, Hottentots - la mélano-indoue : ( Inde méridionale, Ceylan ) cheveux bouclés, prognathisme très réduit, taille faible. - la négrito : Pygmées asiatiques Philippines , Malaisie, Îles Andaman , brachycéphale ( IC 79-83 ) , le membre inférieur n’est pas court comme celui des négrilles, le pied est tourné vers l’intérieur. - la mélanésienne : Noirs d’Océanie, comprenant les Canaques de Nouvelle-Calédonie, les Papous de Nouvelle-Guinée, les habitants des îles Fidji : cheveux très abondants, arcades souriclières très proéminentes, crâne très allongé, front fuyant.

Races-types de la grand’race blanche :

-Aïnou : îles Hokkaidô ( nord du Japon) et Sakkaline (au-dessus, russe) petite taille, trapue, mésocéphale, descendants d’une population blanche ayant jadis peuplée la Sibérie. -Alpine : Corps trapu , cheveux brun, nez court, brachycéphale – Irlande -> Bretagne -> Massif Central français -> Ukraine -Anatolienne : Turquie, Arménie, Kurdistan, Liban, Syrie – brachycéphale , nez très long à racine remontant jusqu’au front, grandes oreilles – Kurdes et Juifs “askenazes”. -Dinarique : Brachycéphale, occiput plat , forte pilosité – de la Savoie et du Tyrol à l’Albanie et jusqu’en Arménie. -Est-baltique : Brachycépahle, peau très claire, pommettes proéminentes – Russie d’Europe, Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, Finlande. -Indo-afghane : de l’Iran au Pendjab, peau plutôt claire, taille haute, cheveux ondulés ( Afghanistan, Pakistan ) les Tziganes en sont une descendance émigrée en Europe. -Lapone : Corps trapu , cheveux lisses, face plate, brachycéphale – nord de la Scandinavie. -Nordique : Grande taille, cheveux clairs, yeux bleus ou gris, dolicocéphale – nord de l’Europe, de la Flandre à la Scandinavie, Grande-Bretagne. -Méditerranéenne : peau assez pigmentée, cheveux noirs et ondulés, nez droit saillant, dolichocéphale. -Sud-orientale : peau mate, Sémites = Arabes du Proche-Orient et Juifs “sépharades”. -Touranienne : répartie de la mer Caspienne à l’ Altaï ( Turkmènes, Kirghiz, Usbek et Tadjik) Kazakhstan, Turkménistan, Ouzbékistan.

Conclusion

De par sa localisation, la race méditerranéenne a été amenée à souvent se métisser, qui avec les populations noires d’Afrique, qui avec l’envahisseur oriental … souci que n’a pas eu la race nordique, isolée pendant les millénaires de sa formation ! Pour comprendre pourquoi, un peu d’histoire … ou, plutôt , de préhistoire : Il y a 40.000 ans, deux races d’’Homo sapiens’ peuplaient l’Europe habitable et l’Afrique du Nord : l’homme de « Laugerie-Chancelade » et l’homme de « Cro-Magnon » – respectivement « Homo priscus » et« Homo spelaeus » d’après « Vacher de Lapouge » (http://www.contreculture.org/AT_VacherdeLapouge.html)  . Ils étaient tous deux dolicocéphales , clairs de peau avec les yeux et le poil noir, mais Cro-Magnon est plus grand et élancé, moins massif que Laugerie-Chancelade . Etroitement apparentées, ces deux races vont être séparées après -18.000 , lorsque s’ouvre, en Amérique , le détroit de Floride : le Gulf Stream, qui allait buter sur les côtes de l’actuel Sahara et dont les vapeurs tièdes s’y déversaient pour y entretenir une luxuriante végétation et des fleuves abondants , s’en va désormais vers le nord de l’Europe. Un dégel s’ensuit, une partie de la faune d’alors — mammouths , rhinocéros laineux, félins à dents de sabre — s’éteint, mais les rennes, gibier principal de ces hommes , remontent vers le nord . « Homo priscus » va rester sur place, en Europe comme en Afrique du Nord, et pour s’adapter à ces nouvelles conditions de vie va devenir petit à petit l’« Homo méditerranensis » , le petit dolicocéphale gracile et brun qui peuplera la péninsule ibérique, les Baléares , la moitié sud de l’Italie , la Sardaigne, la Corse … la race méditerranéenne . Mais « Homo spelaeus » va suivre les rennes et remonter vers le septentrion. Or, en ce temps-là, les côtes y sont bien différentes de maintenant : l’énorme calotte polaire qui avance sur l’Amérique et la Sibérie a soustrait une telle masse d’eau aux océans que le niveau d’eau planétaire a baissé de plusieurs dizaines de mètres . Il s’en suit que , là où se trouve actuellement la glaciale mer du Nord, se trouve une immense plaine alluviale marécageuse , directement exposée au Gulf Stream et largement ouverte au vent du nord. Il n’y gèle ni neige donc jamais, mais n’y fait jamais chaud non plus ; le ciel y est perpétuellement couvert , et le sol constamment humide est couvert de vastes prairies où paissent de nombreux herbivores, tandis que le gibier d’eau prolifère dans les marais . L’homme de Cro-magnon va donc s’y installer . Du fait des conditions climatiques, au cours des millénaires sa peau va se dépigmenter, ses yeux claircir, et son caractère adopter la froide énergie qui caractérise la race nordique . Ce n’est que vers -4.500 que, la fonte des glaciers relevant le niveau des eaux, il commencera ses migrations vers la vallée de l’Indus pour y fonder les prestigieuses civilisations que l’on sait.

Brigid Trismegiste et Yoo Mee Shin pour « sororite-aryenne.com »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 28/05/2014

L’ Espoir Change De Camp En Syrie !

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À l’ Est, du nouveau !

À Bruxelles, où s’étaient réunis les ministres de la Défense de l’’OTAN’, le secrétaire général de l’organisation, Monsieur  »Jens Stoltenberg », a dénonce ce qu’il n’hésite pas à qualifier d’« escalade inquiétante », bien que, de son propre aveu, l’Alliance ne soit pas « directement impliquée en Syrie ».

Pour sa part, le secrétaire d’État américain à la Défense, un certain Monsieur  »Ashton Carter », dont on découvre le nom, l’existence et la fonction à cette occasion, ne craint pas de parler d’« erreur fondamentale. »

Que s’est-il donc passé hier, quel événement grave, quelle nouvelle défaite sur le terrain qui justifient la mise en garde de l’un et la condamnation de l’autre ?
« Daech » aurait-il jalonné de têtes coupées une nouvelle avancée de ses troupes ?
Le « Front Al Nosra » aurait-il coupé l’axe vital qui relie Damas à Alep en passant par Hama et Homs ? La Turquie aurait-elle remporté un succès militaire décisif sur les Kurdes ?

Rien de tout cela.
Mettant ses actes en conformité avec ses paroles, la Russie de « Vladimir Poutine » vient déployer dans une impressionnante démonstration de force toute sa puissance de feu dans le ciel de la Syrie.
Après des frappes aériennes massives, la marine russe, depuis la mer Caspienne, à quinze cents kilomètres de distance, a lancé des dizaines de missiles sur des cibles dûment repérées et signalées par ses alliés syriens.
Pour la première fois depuis des mois, l’armée de « Bachar el Assad » s’est sentie en mesure de déclencher une offensive terrestre contre les zones tenues par la rébellion autour d’Idlib.
L’espoir change enfin de camp…

Qu’en adviendra-t-il ?
Il est trop tôt pour le dire.
Mais ce qui est apparu en pleine clarté, ce sont les arrière-pensées, c’est l’hypocrisie de la prétendue coalition qui étale depuis des mois dans le conflit syrien son impuissance et ses divisions.
Loin de se réjouir que la Russie, l’Iran et l’armée syrienne fassent à leur place le sale travail qu’ils étaient censés faire, les uns, tout à leur obsession de voir tomber le régime alaouite, les autres, obnubilés par la crainte de voir naître un Kurdistan autonome, d’autres encore, qui font de leur mieux pour qu’Al Qaida l’emporte sur Daech, ont condamné l’intervention militaire qui pourrait déjouer leurs plans et changer le cours des choses.

Pour la première fois depuis le début de la guerre qui ravage la Syrie et l’Irak, qui met en péril la paix de la région et du monde, qui jette des millions de malheureux sur les routes de l’exil, et qui a permis à la barbarie de prendre son essor, une des plus grandes puissances du monde tente de barrer sa route atroce à la démence.
L’intervention militaire russe a déjà contraint un certain nombre de tartuffes à lever le masque et à montrer où vont leurs préférences.

C’est une victoire de la vérité, en attendant l’autre.

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 09/10/2015

Honte sur Vous Et Votre Descendance !

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« Charlies », vous êtes
Traîtres à Notre France !

Heureusement, un trisomique n’est pas assez « connard »  pour lire Charlie hebdo !

« L’esprit Charlie » a encore frappé !

Avec « finesse » et « délicatesse », avec « bon goût » et « subtilité » !

La une de « Charlie Hebdo » du 7 octobre proclame :

« Morano, la fille trisomique cachée de De Gaulle ».

Suit une caricature du général qui tient dans ses bras un bébé « Morano » emmailloté, les yeux bridés et la langue pendante sur un filet de bave.

« Charlie » ne prend pas grand risque avec un tel dessin :
nul trisomique ne viendra jamais, fusil mitrailleur à la main, flinguer le dessinateur à l’humour si inspiré.

Cela, c’est réservé aux islamistes.

Ceux que « Charlie » ne caricature plus depuis l’attentat du 7 janvier.

Tacler « Nadine Morano » n’a rien de répréhensible, y compris par la caricature « grossière ».
Mais ce dessin est ignoble.
Non par celle qui y est représentée, mais par l’insulte qu’il profère à l’encontre d’une population handicapée mentale, qui vit – encore un peu – au sein de notre société.
Même si 96 % des bébés trisomiques sont éliminés par avortement, ceux qui vivent parmi nous sont des personnes aussi dignes de respect que n’importe qui.
Pas aux yeux de ce dessinateur qui visiblement n’en a jamais croisé un.

Ce dessin est ignoble parce qu’il s’attaque aux plus faibles, à ceux que leur handicap rend incapables de se défendre, de riposter, de rendre coup pour coup, ou, mieux encore, de sourire d’un air méprisant à l’auteur de ce torchon.
Un trisomique est sans doute, à ses yeux, un sous homme.
Un « mongol » comme le disaient les enfants de ma génération dans la cour de récréation.
Un incapable et un gêneur.
Ce dessin me rappelle la réflexion entendue un jour :

« comment y en a-t-il encore autant avec la généralisation du dépistage ? ».

En bref, pourquoi toutes ces bouches inutiles et coûteuses sont-elles encore autorisées à vivre ?

Ce dessin est ignoble parce qu’il atteint aussi la mémoire d’un père, Charles De Gaulle.
Non le général, non le chef d’État, mais l’homme privé dont la fille Anne était trisomique.
Cette enfant qu’il a aimée, élevée et soignée jusqu’au bout.
Cette enfant qu’il a enterrée un jour de 1948 avant de dire à sa femme :

« Venez, elle est comme les autres maintenant ».

Placer un trisomique de caricature dans les bras de De Gaulle, ce n’est pas mener un combat politique, c’est cracher à la figure d’un père blessé.

Monsieur « Riss » devrait s’approcher un jour d’un de ces êtres inutiles et coûteux.

Prendre le temps de se pencher sur ce visage déformé.
De plonger son regard dans celui de l’autre.
De lire l’insatiable besoin d’affection qu’il révèle.
Il devrait se laisser enlacer par un de ces enfants.
De parler aussi avec lui.
Oui, un trisomique parle.
Il ne profère pas des borborygmes.
Oui, il y a des trisomiques plus intelligents que d’autres.
Oui, un trisomique peut apprendre à lire.
Oui, un trisomique est un compagnon de bonheur.
Non comme un animal domestique dont on se lasse, mais comme une personne humaine dont la dignité est magnifiée par la faiblesse.

Un enfant trisomique c’est souvent un frère ou une sœur dont on s’occupe avec soin, et qui a, bien malgré lui, un rôle éducatif essentiel :
il apprend aux autres à l’aimer non pour ce qu’il fait, mais pour ce qu’il est.
C’est une lourde charge pour une famille, une croix quotidienne à porter parfois. Mais surtout un exemple de bonheur.
Car voyez-vous Monsieur « Riss », ce qui frappe le plus chez ces enfants, c’est qu’ils sont heureux.
Oui, heu-reux !

Et puis, l’enfant trisomique a une immense qualité :

Il n’est pas assez « connard » pour dessiner des saloperies pareilles.

En bref, il n’a pas « l’esprit Charlie ».

François Teutsch

http://www.bvoltaire.fr/  du 09/10/2015

Nous avions une vie plus saine il y a une cinquantaine d’années.
Il y a eu d’énormes progrès médicaux mais, dans le même temps, les motifs de retards mentaux se sont multipliés.
La boisson bien sur, les drogues, les maladies des autres continents comme le sida, le métissage avec des ethnies dont les gènes ne sont pas tout à fait compatibles avec les nôtres.
Par exemple un enfant qui va en classe, touché par une méningite, peut en garder des séquelles, etc.
Ce que la science a pensé corriger d’un côté est resté au même stade en raison d’autres facteurs.
Les retards mentaux sont moins profonds (puisqu’on fait avorter les mères), moins visibles au yeux des gens dits « normaux » mais tout aussi importants qu’au temps où on ne quantifiait pas le quotient intellectuel de chacun.

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