Archive | octobre 2015

Avec Les Statistiques, Vous Verrez !

racisme-anti-blanc-4x3 (1)

Réveille-toi, Marianne,
ils sont devenus fous !

Ancien député, ancien ministre, Madame « Nadine Morano » est bien connue pour un franc-parler qui lui a déjà valu quelques mécomptes et, jusque dans le sein de sa famille politique (le « RPR », puis l’ »UMP » et aujourd’hui « Les Républicains »), de vives inimitiés qu’elle assume avec un cran certain.
C’est pourtant en toute spontanéité, semble-t-il, et sans la moindre intention provocatrice qu’elle a tenu samedi dernier chez « Laurent Ruquier » des propos qui ont déchaîné contre elle un lynchage universel – dont on exceptera la « compromettante » approbation du seul « Jean-Marie Le Pen ».

Qu’a donc déclaré Nadine Morano ?

Que la France est encore en majorité un pays « de race blanche et de culture judéo-chrétienne » qu’elle ne souhaitait pas voir devenir un pays musulman.
À première vue, il s’agit là :
d’une simple vérité d’observation,
d’une banalité, qui est inscrite dans la connaissance de notre histoire, d’une affirmation que préciseraient, si elles n’étaient bannies dans notre pays, des statistiques ethniques fiables, et dont chacun, dans sa vie quotidienne, est à même de faire l’expérience.

Quant au souhait exprimé par l’invitée d’« On n’est pas couché », c’est une affaire d’appréciation que l’on peut partager, discuter ou contester.
En tout cas, pas de quoi fouetter une mouche, encore moins de faire grimper au plafond la quasi-totalité de la gent médiatico-politique.

Oui, mais Madame « Morano »avait utilisé au passage la formule « de race blanche »et ces trois petits mots – dont une préposition -, prononcés au cours d’une émission de divertissement, ont suffi à lui valoir, à l’issue d’un procès en sorcellerie mené tambour battant, outre l’unanime condamnation évoquée plus haut, l’excommunication majeure de son propre parti, le retrait de son investiture aux prochaines élections régionales et, selon toute probabilité, la fin d’une carrière politique qui battait déjà de l’aile, à moins qu’elle ne se repente, comme a bien voulu le lui suggérer Monseigneur « Cauchon », je veux dire Brice Hortefeux, ce qui paraît assez peu probable, vu le caractère entier de « Nadine Morano », née « Pucelle »(mais oui)et bien décidée à être relapse.

Trois mots, disais-je.
Mais en réalité, un seul, un mot pourtant ancien, puisqu’il remonte au XIVe siècle, un mot longtemps pris en bonne part et qui avait même ses lettres de noblesse, un mot bien commode pour désigner à l’intérieur du monde animal, par exemple chez les chevaux, les chiens ou les chats, les différents types d’une espèce, et à distinguer à l’intérieur de l’espèce humaine, en fonction de différences morphologiques, de traits physiques reconnaissables à l’œil nu – comme, par exemple, entre autres, la couleur de la peau -, les différentes variétés d’un genre unique mais divers… mais un mot discuté par les anthropologues, disqualifié par l’Histoire, un mot interdit, un mot tabou, un mot exclu de notre législation depuis 2013 par un vote de l’Assemblée nationale, un mot si abominable qu’on peut le connaître mais qu’on n’a pas le droit de l’utiliser, un mot qu’à la lumière de l’incident en cours, je n’ose écrire qu’en tremblant, un mot que je me demande s’il est encore permis de l’imprimer…

Pourtant, le préambule de la Constitution de 1946 stipule que « tous les citoyens sont égaux devant la loi sans distinction d’origine, de RACE ou de religion ».
L’article premier de la Constitution de 1958, qui n’a pas (pas encore) été abrogé, reprend la même formulation.
La Déclaration universelle des droits de l’homme, qui est la charte de l’UNESCO, adopte la même rédaction.
Si l’on rejette la discrimination entre les races, il est permis d’en déduire qu’on estime qu’elles existent.

J’entendais hier sur « BFM TV » Monsieur  »Franck Riester », député « UMP », défenseur et représentant – ainsi qu’il a tenu à le faire savoir – d’une minorité longtemps discriminée, prononcer un impitoyable réquisitoire contre sa camarade de parti et prétendre que Madame « Morano » a tout simplement violé notre Constitution.
Monsieur  »Riester » nageait en pleine confusion mentale.

Ni la Constitution ni la loi n’interdisent le recours au mot « race » !
Elles se bornent à prévenir et à réprimer l’incitation à la haine raciale !
Délit que n’a pas commis Madame « Morano ».

Revenons au fond de cette affaire aussi grotesque qu’inquiétante.
Quelle étrange dérive suit la France, où le sport le plus pratiqué par une certaine élite est le déni de la réalité !

Pourquoi ce qui ne pose aucun problème à des démocraties plus exemplaires que la nôtre en matière de liberté d’expression, comme la Grande-Bretagne ou les États-Unis, est-il l’objet d’interdits et de sanctions judiciaires ou morales chez nous ?
Au nom de quelle conception de la République ne cesse-t-on de rétrécir, chez nous, l’espace de la parole et de l’écrit ?

Le saint patron de la lexicographie, « Émile Littré », aussi bon républicain que grand érudit, consacrait bien entendu un article documenté et sans passion au mot défendu.
Ce mot, Larousse vient de le sortir avec fracas de son dictionnaire, pour ce qui concerne l’espèce humaine.
Les Noirs ne sont plus noirs, les Blancs ne sont pas blancs.
Il faut s’excuser, s’abstenir ou, mieux encore, s’interdire de dire ce que l’on pense, ce que l’on ressent, ce que l’on voit.
Un jeune et vertueux Strasbourgeois indigné par les propos de « Nadine Morano » a lancé contre celle-ci une pétition qui a déjà recueilli 45.000 signatures.

Jules Ferry, Jean Jaurès ou le général de Gaulle s’exposeraient aujourd’hui aux sarcasmes ou aux représailles de Claude Askolovitch ou de Nicolas Sarkozy, voire à la correctionnelle.
Réveille-toi, Marianne, ils sont devenus fous !

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 01/10/2015

C’est un peuple de race blanche qui a peuplé notre France !
Nos rois étaient blancs et chrétiens.
A l’heure actuelle et depuis plus de cent ans les pouvoirs exécutif et religieux sont séparés.
La France ne doit pas être musulmane car l’islam est une religion d’état incompatible avec notre République !
Madame « Nadine Morano » ne dit que la vérité !
Bravo pour son courage et merci.

A En Rire Pour Ne Pas En Pleurer !!!

rire (1)

L’étrangère !

Très belle histoire et tellement vraie…À lire jusqu’au bout !

Ce n’est pas un beau roman … mais une histoire si actuelle !!!
Quelques années avant ma naissance, mon père connut une étrangère récemment arrivée dans notre village.
Depuis le début, mon père fut subjugué par cette personne, si bien que nous en arrivâmes à l’inviter à demeurer chez nous.
L’étrangère accepta et depuis lors elle fit partie de la famille.
Moi je grandissais, je n’ai jamais demandé d’où elle venait, tout me paraissait évident.

Mes parents étaient enseignants :
Ma maman m’apprit ce qu’était le bien et ce qu’était le mal et mon père m’apprit l’obéissance.
Mais l’étrangère c’était une conteuse, une enjôleuse.
Elle nous maintenait, pendant des heures, fascinés par ses histoires mystérieuses ou rigolotes.
Elle avait la réponse à tout ce qui concernait la politique, l’histoire ou les sciences.
Elle connaissait tout du passé, du présent, elle aurait presque pu parler du futur !
Elle fit même assister ma famille à une partie de football pour la première fois.
Elle me faisait rire et elle me faisait pleurer.
L’étrangère n’arrêtait jamais de parler, ça ne dérangeait pas ma Maman.
Parfois Maman se levait, sans prévenir, pendant que nous continuions à boire ses paroles.
Je pense qu’en réalité, elle était partie à la cuisine pour avoir un peu de tranquillité.
(Maintenant je me demande si elle n’espérait pas avec impatience qu’elle s’en aille.)
Mon père avait ses convictions morales, mais l’étrangère ne semblait pas en être concernée.
Les blasphèmes, les mauvaises paroles, par exemple, personne chez nous, ni voisins, ni amis, ne s’en seraient permis.
Ce n’était pas le cas de l’étrangère qui se permettait tout, offusquant mon père et faisant rougir ma maman.
Mon père nous avait totalement interdit l’alcool.
Elle, l’étrangère, nous incitait à en boire souvent.
Elle nous affirmait que les cigarettes étaient fraîches et inoffensives, et que pipes et cigares faisaient distingué.
Elle parlait librement (peut-être trop) du sexe.
Ses commentaires étaient évidents, suggestifs, et souvent dévergondés.
Maintenant je sais que mes relations ont été grandement influencées par cette étrangère pendant mon adolescence.
Nous la critiquions, elle ne faisait aucun cas de la valeur de mes parents, et malgré cela, elle était toujours là !

Cinquante ans sont passés depuis notre départ du foyer paternel.
Et depuis lors beaucoup de choses ont changé : nous n’avons plus cette fascination.
Il n’empêche que, si vous pouviez pénétrer chez mes parents, vous la retrouveriez quand même dans un coin, attendant que quelqu’un vienne écouter ses parlotes ou lui consacrer son temps libre…

Voulez-vous connaître son nom ?

Nous, nous l’appelons… Télévision !
Il faudrait que cette belle histoire soit lue par tout le monde.

Attention

Maintenant, elle a un époux qui s’appelle Ordinateur
un fils qui s’appelle Portable
et un neveu pire que tous… lui c’est Smartphone !

Autre Que Réseau Social

Que d’étrangers dans chaque famille !
Avec tous les foyers que compte notre pays notre vie privée est envahie par ces étrangers si peu respectueux de notre vie familiale, de nos coutumes, de notre bienséance, de notre langue Française, surtout de la Vérité !
Chacun sait que les politiciens se servent à outrance des médias -donc des chaînes de télévision- pour distiller subtilement leurs idées dans les cerveaux des gens abrutis par des heures de labeur.

12

Pelosse |
Viedeswagg |
Humouramourmode |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BrookTV
| Lesdlirentoutgenrebotchok
| Fares43