Archive | 20/11/2015

Ah S’ En Ira, S’ En Ira, S’ En Ira…

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L’Indépendantiste Taubira

Encore toute jeune, Madame Christiane Taubira fit des débuts fracassants dans la politique en prenant, avec son mari de l’époque, la tête d’un mouvement aussi violent que farfelu qui réclamait au nom des « Guyanais de souche » (entendez : les Guyanais d’origine extra-européenne et de couleur), notion odieusement discriminatoire, l’indépendance de ce département français, portion de la République une et indivisible.
Péché de jeunesse ?
Si elle a renoncé à une revendication qui ne rencontrait que peu d’écho dans la population locale, Madame Taubira n’a jamais explicitement renié ses idées séparatistes.

Cette femme avait-elle sa place dans un gouvernement français ?
On peut se poser la question.

Député de la Guyane et apparentée au Parti socialiste, Madame Taubira, en 1993, n’en votait pas moins la confiance au gouvernement présenté à l’Assemblée par Monsieur Édouard Balladur.
Ayant quitté fin 2001 le PS pour le Parti radical de gauche, Madame Taubira, en se portant candidate à la présidence de la République, et en recueillant 2 % des suffrages, portait tout autant que Jean-Pierre Chevènement auquel on l’a assez reproché, la responsabilité de l’élimination de Lionel Jospin le 21 avril 2002.
Au moins le « Che » était-il porteur de convictions qui n’ont jamais varié et qui lui ont valu le durable ostracisme de la gauche, tandis qu’à treize ans de distance, la candidature de Madame Taubira n’a pas plus d’explications qu’elle n’eut de suites.

Cette mauvaise camarade avait-elle sa place dans un gouvernement « socialiste » ?
Il est permis de s’interroger.

En 2012, Madame Taubira était nommée ministre de la Justice, garde des Sceaux dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, poste qu’elle a conservé dans celui de Manuel Valls.
S’il était inscrit dans la tête de Monsieur Hollande que l’ancienne femme forte de la Guyane, battue sur sa terre natale aux élections régionales de 2010, devait absolument figurer dans l’équipe ministérielle, parce que femme et féministe, parce que noire et marquée à gauche, devait-il lui confier un portefeuille si peu compatible avec les idées de sa protégée et où il était prévisible, comme l’événement l’a vérifié, comme la cascade de démissions de ses plus proches collaborateurs l’a confirmé, qu’elle ne ferait que des dégâts et dresserait contre elle l’ensemble des professions dont elle a la tutelle ?

Porteuse, comme d’un virus inguérissable, du préjugé rousseauiste suivant lequel, la société étant coupable, les délinquants sont essentiellement ses victimes alors que sa responsabilité postule qu’elle traite les criminels en coupables et prenne la défense de la société en tant qu’elle est leur victime, Madame Taubira tient que la détention des condamnés doit être l’exception et leur mise en liberté la règle, et soutient que la prison pourrit le prisonnier (ce qui n’est pas faux) en oubliant que l’impunité est le plus puissant encouragement à la récidive, ce que l’on sait depuis six mille ans qu’il y a des hommes et qu’on juge, et que l’une des bases de la vie sociale, l’un des piliers de la civilisation repose sur l’idée que, de même que toute peine mérité salaire, toute faute mérite sanction.

Que fait, place Vendôme, la « madone » des petits et des grands voyous, la passionaria du sursis à exécuter et de la transaction entre juges et malfrats ?

Les fonctions qu’occupe si mal Madame Taubira lui imposaient de monter en première ligne face à des circonstances – la vague criminelle du djihadisme – qui ont imposé au gouvernement, dont elle fait solidairement partie, des mesures d’exception ?

Depuis le 13 novembre dernier, le garde des sceaux, ministre de la Justice, ne s’est en aucune manière associé à la préparation, à la présentation et à la mise en œuvre de l’état d’urgence.
Étrangement absente du débat parlementaire et public sur une question indissolublement liée à sa charge, Madame Taubira a refusé de répondre au journaliste d’« Europe 1″ qui lui demandait simplement si elle approuvait les décisions prises par Monsieur Hollande et défendues par Monsieur Valls.
En l’occurrence, qui ne dit mot ne consent pas.

Si le ministre de la Justice, dans la crise que traverse le pays, et en prévision des épreuves qui nous attendent, n’a pas l’honnêteté de mettre en accord, dans un sens ou dans l’autre, ses idées et ses actes – en clair…si elle ne démissionne pas d’un gouvernement dont elle désapprouve la politique - c’est à ce gouvernement, s’il est logique avec lui-même, faute de pouvoir remanier Madame Taubira, de se séparer d’une femme qui, si jamais elle y a eu sa place, s’en est exclue d’elle-même.

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 20/11/2015

La France Chrétienne Est Censurée !

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Nos médias autorisés sont
sectaires et mondialistes !

Le Saint-Père a réagi aux attentats qui ont endeuillé notre pays.

Le pape François s’est livré à une émouvante déclaration à la télévision italienne « TV2000″, enregistrée par téléphone, au lendemain des attentats qui ont frappé la capitale française ce vendredi 13 novembre.

« Ces choses là sont très difficiles à comprendre, des gestes accomplis par des êtres humains.
Pour cela, je suis très ému et peiné, et je prie.
Je suis très proche par la pensée du peuple Français tant aimé.
Je suis proche des familles des victimes et je prie pour chacun d’eux. »

Image de prévisualisation YouTube

Réaction du Pape
aux attentats de Paris

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Visite du Pape
à l’Eglise évangélique

http://fr.aleteia.org du 14/11/2015

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Abbé Christian Bouchacourt

          Abbé Christian Bouchacourt          

 

Communiqué de Monsieur l’abbé Christian Bouchacourt, Supérieur du District de France de la FSSPX

Des actes terroriste d’une  particulière gravité viennent de frapper notre pays.

Des centaines de personnes  ont été tuées, blessées ou traumatisées.

Nous prions pour le repos de  l’âme de ceux qui ont perdu la vie lors de ce drame, et nous assurons de nos  prières leurs familles et leurs proches dans le deuil, les victimes blessées  afin qu’elles recouvrent la santé au plus vite.

Une telle attaque mérite sans  aucun doute une prompte réponse politique, policière, militaire de la part des  autorités publiques françaises.
Mais cela sera-t-il suffisant pour rétablir  durablement l’ordre, la paix et la sécurité en France ?
Nous affirmons le  contraire.

En effet, le pape Pie XI dans sa  belle encyclique Quas primas sur le  Christ-Roi, voyant au début du XXe siècle les nuages s’accumuler au-dessus du monde, proclamait :

« Non seulement ce déchaînement de malheurs a envahi l’univers parce que la plupart des hommes ont banni Jésus-Christ et sa foi très sainte de leurs  coutumes et de leur vie particulière comme de la société familiale et de  l’État, mais encore l’espoir d’une paix durable entre les peuples ne brillera  jamais tant que les individus et les États s’obstineront à rejeter l’autorité  de notre Sauveur ».

Seul le Christ, Prince de la paix,  est en mesure de restaurer au cœur de la société humaine le règne de la  justice, de l’amour et de la paix, brisé par le péché et par le rejet, public  comme privé, de la Loi de Dieu. C’est pourquoi nous devons travailler chaque  jour à établir « la paix du Christ  par le règne du Christ », c’est-à-dire l’union féconde de la Foi et de la Patrie, de l’Église et de l’État.

Ces tragiques événements sont la  conséquence dramatique du divorce consommé il y a plus de  deux cents ans entre la France et l’Église, et qui a conduit nos gouvernants à  rejeter le Christ hors de la société, faisant glisser notre pays vers une lente  apostasie.

Aussi voulons- nous travailler de  toutes nos forces à la restauration du règne du Christ-Roi.

Nous appelons les  évêques, les prêtres, les catholiques et tous les hommes de bonne volonté à retrouver le courage de nos pères pour œuvrer chaque jour à l’extension de ce règne  salutaire, pour le plus grand bien des âmes et de la société.

Que le Christ Roi des nations ait pitié de notre pays, et que la Vierge Marie, patronne et Reine de France, suscite  des âmes généreuses et vaillantes capables de redonner à la France son âme catholique qui a fait sa grandeur.

Abbé Christian BOUCHACOURT

http://laportelatine.org/district/france du 14/11/2015

Rien Que Lire Et Avec Grande Prudence.

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Les attentats vus
de Seine-Saint-Denis

Alors qu’en ce lugubre matin du samedi 14 novembre, la France était en état de choc et le monde glacé d’effroi, comment les jeunes de mon quartier, dans le 93, avaient-ils vécu, eux, les carnages de la nuit ?
Un vague espoir m’avait saisie :
Et si les tueurs islamistes venaient, par ce bain de sang, de s’aliéner un peu leurs admirateurs de banlieue, généralement fascinés par leurs «exploits guerriers» ?
Dans cet univers clos et à la dérive, où la fêlure morale est souvent vertigineuse, le principe qui prédomine est en effet celui de la valeur contraire.
Les décapitations en ligne, les prières de rue et le voile intégral horrifient ou dérangent ?

Ils «kiffent» puisqu’ils «niquent la France».

Mais cette fois ?
Se pouvait-il que les images atroces des tueries les laissent de marbre et ne suscitent pas l’ombre d’un écoeurement ou d’une identification aux victimes ?
En s’en prenant au public jeune et festif d’un concert de rock…pis, en ciblant les spectateurs d’un match de foot, leur passion, de surcroît au Stade de France, situé à quelques encablures de là et où ils auraient tous pu se trouver, les tueurs de « Daech » n’avaient-ils pas commis une erreur d’appréciation ? J’avoue que je m’attendais au moins à un vague :

«Là quand même, ils abusent!».

Je descends au bistrot du coin vers 10 heures.

Première surprise :
Rien n’y laisse deviner qu’une tragédie vient de frapper le pays.
La télé est pourtant allumée au-dessus du comptoir, le film des événements passe et repasse en boucle.
La clientèle, exclusivement masculine, regarde du coin de l’oeil, mais personne ne semble concerné. J’interroge le patron, les yeux rougis par l’absence de sommeil, un sympathique arabe chrétien qui se définit comme «assyro-babylonien» :

«J’y crois pas»,

me dit-il à voix basse.

«Depuis que j’ai ouvert à 8 heures, les gens parlent de tout et de rien, mais surtout pas de ce qui vient de se passer.
C’est biz as usual:
circulez, y’a rien à voir».

Je m’attable avec « Malik », en train de boire son café, le visage fermé.
Je lui dit qu’il a une mine fatiguée et qu’il y a de quoi après les massacres horribles des dernières heures.
me lance-t-il d’un air hostile, «tu crois quand même pas ce qu’ils nous racontent!».

« Pourquoi horribles ? »,

me lance-t-il d’un air hostile,

« Tu crois quand même pas ce qu’ils nous racontent ! ».

Ma crédulité lui fait même « pitié » :

« Réfléchis trois secondes :
Un musulman, ça tue pas.
Tuer, chez nous, c’est « haram ». C’est marqué dans le Coran ».

Je tente la carte bobo nunuche bien-pensante :
L’islam est certes une religion-de-tolérance-et-de paix, mais il peut y avoir de mauvais musulmans, des fanatiques qui le déforment et s’en servent à de vilaines fins politiques.

«C’est quoi ces conneries ?»,

poursuit-il.

«Un communiqué, ça se fabrique, c’est comme les images :
Tout est bidon».
Et comme un musulman ne peut donc être un meurtrier, il faut bien que «y’ai un truc derrière tout ça».

Le raisonnement est implacable.
Aussi brillant que celui « d’Emmanuel Todd » et d’une bonne partie de la doxa de gauche politiquement correcte, pour qui il ne s’agissait déjà plus, quatre mois après «Charlie», de combattre l’islamisme, mais le «laïcisme radical» porté par les néo-réactionnaires, très vite tenus, en toute indécence, pour les coupables indirects des crimes de janvier.

Entre temps, les copains de « Malik » sont arrivés et ils se mêlent à la conversation.
« Nidal », passablement agressif, renchérit :

«La vérité, de toute façon, on l’a connaît :
C’est un complot contre nous et contre l’islam, comme avec « Merah » et le reste».

Le reste ?
Un autre m’éclaire de façon assez prévisible en m’expliquant que les
chambres à gaz seraient une «invention sioniste», le 11-Septembre un complot du « Mossad » et le massacre de Charlie-Hebdo un coup monté de la « DCRI ».

«Tu vois, les « Kouachi ».
J’ai un copain qui les connaissait bien.
Il m’a dit que le deuxième frère était mort en 2009.
C’est pas une preuve, ça ?
Le but, c’est de salir les musulmans».

Avant, m’expliquent-ils, ils ne disposaient que de la version officielle que leur servaient «les médias».
Désormais, ils possèdent un savoir inaccessible au profane :

«On peut plus nous enfumer».

À ce propos, je leur demande quels sont leurs sites préférés :
Dieudonné, Soral, Médiapart, oumma.com, les Indigènes de la République ?
Ils ne comprennent pas le sens de ma question :

«Internet, quoi, YouTube.
Tu connais YouTube ?».

Je n’insiste pas, voyant que la notion même de source leur échappe.
Je me résigne aussi assez vite à laisser de côté la question de la vraisemblance du dit complot — la paranoïa « conspirationniste » étant par définition immunisée contre tout démenti en provenance des faits —, pour
m’intéresser aux chefs d’orchestres cachés :
Un complot, mais orchestré par qui ?

«Justement, on le saura jamais»,

dit Kevin d’un air grave et dubitatif.

«Tu déconnes!»,

s’énerve « Réda » qui prend à son tour la parole avec véhémence :

«T’sé quoi Madame, avec tout mon respect :
Les gros salauds, les barbares, les criminels qu’faudrait régler à la kalach, c’est les Juifs!
Mais ça, tu pourras pas l’écrire dans ton journal vu qu’ils contrôlent tout».

Vraiment tout ?

«Nan, en fait, seulement 80%»,

estime « Kamel », plus raisonnable et qui dispose de chiffres plus… exacts.
Son voisin, un peu gêné devant moi, tient lui aussi à… nuancer :

«Les Juifs, enfin les sionistes plutôt.
C’est eux les grands caïds.
Même l’Etat français est une marionnette entre leurs mains».

Tous acquiescent avec vigueur et considèrent, pour de mystérieuses raisons, que seul « Poutine », «un mec génial», pourrait nous «sauver».

« Même les Français
en ont marre,
ils sont plus chez eux
avec ces Juifs pourris.
Or on a quand même le droit

de se sentir chez soi,
c’est normal ! »

Les trois mots magiques — «Juif», «sioniste» et «complot» — étant lâchés, ces
vocables ont aussitôt pour effet d’échauffer le groupe, toujours aussi peu disposé,
autour de midi, à verser une larme de compassion, même une toute petite, envers
les morts et les blessés de la nuit.

Une insensibilité et une indifférence absolues.
Tandis que je songe à la réflexion « d’Hannah Arendt » sur le fait que c’est aussi dans le vide de la pensée et l’incapacité d’être ému que la barbarie se déploie, voilà que « Toufik » infléchit avec succès la discussion sur les francs-maçons, «les alliés du grand caïd» qui, manifestement, les passionnent.
Et d’ajouter:

«De toute façon, en France, c’est simple :
Si tu fais pas partie d’une loge, t’as pas de boulot».

Son pote le coupe:

«Faut pas oublier non plus Sarko et sa bande qui, après avoir vendu cinq tonnes d’or aux Américains pour une bouchée de pain, se sont tous tirés à Tel-Aviv».

Son voisin complète :

«Même les Français en ont marre,
ils sont plus chez eux
avec ces Juifs pourris.
Or on a quand même le droit
de se sentir chez soi,
c’est normal!».

J’ose faire remarquer que Nicolas Sarközy a pourtant l’air de se trouver physiquement à Paris.

«Ben c’est normal, vu que c’est « Rockefeller » qui dirige « BFM » et « iTélé».

J’admet que je n’y avais pas pensé…

«De toute façon, ils sont tous islamophobes, faut arrêter de nous stigmatiser»,

conclut un autre.
Là, il me sidère !

Ces jeunes esprits déstructurés, abreuvés aux discours de haine et aux fantasmes complotistes, ont en même temps très bien capté le prêt-à-penser du jour et l’intérêt qu’ils pouvaient en retirer, entre chantage à l’islamophobie, vulgate du padamalgame (les procès en dérive «néo-réac», ils ne connaissent pas
encore)
et complaisance victimaire.
Il est vrai que l’axiome de « Malik » — «Un musulman, ça tue pas» — rejoint le principe intangible de la bien-pensance contemporaine, à savoir que le Mal ne saurait en aucun cas surgir du camp du Bien, celui des anciens «damnés de la terre».
D’où l’exploit d’Edwy Plenel » qui, en 2013, osait encore parler d’un «terrorisme dit islamiste».
C’est ainsi que sans ces territoires occupés de la pensée progressiste, toute à son déni idéologique du réel, « Les Territoires perdus de la République*, un livre qui réunissait, dès 2002, les témoignages alarmés de professeurs du secondaire, aurait pu permettre de faire — à temps ? — le bon diagnostic.
La gauche, dont la lâcheté fut affligeante, a préféré le bouder et le considérer comme raciste :
comment osait-on constater une offensive salafiste dans certains quartiers ?
Scandaleux !

Résultat :
La France enregistre quinze ans de retard à l’allumage face à la menace représentée par un islam qui se radicalise.
À se demander où réside le plus horrifiant.
Dans cette perte absolue de repères parmi une jeunesse pourtant née et éduquée en France ?
Ou dans le manque de courage de nos élites somnambules qui, de renoncements en capitulations, ont contribué à accuser cette fracture qu’il était jusqu’à présent de mauvais goût de vouloir voir et sur laquelle il était donc de bon ton de ne rien savoir.

Tragique.

Au début des années 2000, mes interlocuteurs étaient encore enfants.
Nos milliers de djihadistes de fabrication locale, — dont les massacreurs du 13 novembre —, l’étaient aussi.

Alexandra Laignel-Lavastine

http://premium.lefigaro.fr/vox/société  du 18/11/2015

Attention ! C’est un peu « prêcher le faux pour savoir le vrai », ou « lancer un hameçon pour voir si ça mord », etc…
Il y a des vérités, dissimulées ou non, il y a beaucoup d’interprétations.
Ce ne sont que des conversations de bistro !

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