Archive | 22/11/2015

Il Faut Lire « Le Roman Du Vatican ».

Vatican

La maison battue par les vents.

« François Thouvenin », le traducteur et « Bruno Saglio », directeur des éditions « Saint-Rémi », ont été reçus par « Benoît Mancheron » dans son émission « Au fil des pages », sur le dernier ouvrage de « Malachi Martin », un roman à clefs, témoignage important sur les manoeuvres de destruction de la fonction pontificale au Vatican :
(écouter l’émission).

« L’un des ouvrages les plus puissants de la décennie »
(Florida Times – Union)

Les éditions « Saint-Rémi » viennent de faire paraître la version française du célèbre roman de « Malachi Martin », (« Windswept House, a Vatican Novel »), « La Maison Battue par les Vents, Le Roman du Vatican », qui était paru aux USA en 1996.
Ce livre a connu un grand succès dans sa version anglaise, plusieurs centaines de milliers d’exemplaires vendus.
La traduction professionnelle de grande qualité a été réalisée par « François Thouvenin ».
Il est également le traducteur d’autres ouvrages que nous avons publiés :
BROUILLARD ROUGE SUR L’AMÉRIQUE de W. Carr,
DU SANG SUR L’AUTEL, Histoire secrète de la société occulte la plus dangereuse du monde de Craig Heimbichner, IMPÉRIALISME, JUDAÏSME ET COMMUNISME, ces trois forces qui dominent le monde de Istvàn BAKONY.

Ce livre nous semble toujours d’actualité, il met en scène des personnages sombres qui tentent une prise en main complète du Vatican au service d’un futur gouvernement mondial.
Il était même prémonitoire, car ces agents du complot cherchent à se débarrasser du « pape slave », jugé insuffisamment docile à leur plan, et le scénario retenu est la démission forcée.
Scénario qui se réalisera plus tard en réalité avec Benoît XVI.
Ce fait apporte sérieux et crédibilité aux informations données par « Malachi Martin », qui a vu de près ce qui se passait au Vatican.
Ce roman semble donc avoir été un prétexte pour décrire une sombre réalité, et avertir ses contemporains.
Nous avons ajouté une annexe, page 37, qui identifie chacun des noms des personnages du roman avec les personnages réels.

La Guerre froide est terminée.
Avec des capacités et une audace impossibles à envisager jusqu’à présent, une improbable coalition internationale d’intérêts politiques, financiers et religieux supérieurs voit enfin dégagé devant elle l’itinéraire devant aboutir à son objectif ultime :
L’établissement d’une société mondiale unique, l’Utopie.
Avec pour seuls points communs un immense pouvoir et l’ambition démesurée d’en acquérir davantage encore, avec pour slogan l’unité et la prospérité mondiales, avec la trahison, le scandale et l’assassinat comme armes toutes prêtes à servir, ces hommes ont à la fois les moyens et la volonté de s’approprier le mécanisme mondial convenant parfaitement à la réalisation de leurs plans :
la plus ancienne, la plus habile et la plus stable chancellerie politique du monde, le Vatican.
Au vortex de cette lutte à mort et aux côtés d’un Pape rompu aux conflits se tiennent deux frères américains, « Paul et Christian Gladstone » – l’un avocat, l’autre prêtre – qui font figure de pions parfaits.
Le premier succombe aux crocs acérés de la cupidité, le second deviendra l’un des très proches alliés du Pape et finira par découvrir les plus noirs secrets de la Rome pontificale.
De l’Amérique à la Russie en passant par l’Europe, parmi de vastes paysages comme dans des couloirs clandestins, une distribution riche et variée – présidents et hommes politiques, saints et pêcheurs, faiseurs de papes et aspirants à la papauté – s’entrechoquent sur fond d’événements dramatiques et parfois sanglants, tandis que le sort du monde est en jeu.

Étroitement associé à Jean XXIII et au Cardinal « Augustin Bea », l’ancien jésuite d’origine irlandaise « MALACHI MARTIN » (1921-1999) est l’auteur de best-sellers nationaux tels que « Les Jésuites », « The Final Conclave » et « Hostage to the Devil ».
Né dans le Comté de Kerry, en Irlande, il étudia à l’Université catholique de Louvain, en Belgique.
Il y reçut des doctorats en langue sémitique, en archéologie et histoire orientale.
Il étudia ensuite à Oxford et à l’université hébraïque de Jérusalem.
Ordonné prêtre le 15 août 1954, il est professeur à l’institut biblique de Rome de 1958 à 1964, et accomplit certaines missions délicates pour le cardinal Augustin Bea (dont il était le secrétaire privé), et pour Jean XXIII et Paul VI.
Relevé en 1964 par Paul VI de ses vœux de pauvreté et d’obéissance à sa propre demande, il reste cependant prêtre.
Déménageant à New York il devient un auteur internationalement connu de romans.
Ses essais défendent en général les théories du traditionalisme et intégrisme catholique.
De tendance traditionaliste, il est déçu des orientations données à l’Église Catholique par le Concile Vatican II.
Il mentionne fréquemment Monseigneur Lefebvre dont il est sympathisant, sans faire partie de son association.

Source : http://saint-remi.fr/

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Bruno Saglio et
François Thouvenin

 

https://lacontrerevolution.wordpress.com/ du 22/11/2015

Aucune Confiance Dans Ces « LR ».

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Qui anéantira cette « Dèche » ?

Sitôt connue la nature terroriste de ces fusillades et bien avant la revendication de ces attentats par « l’État islamique », radios et télés ont ouvert leurs portes aux je-sais-tout et y a qu’à-faut qu’on, civils et militaires spécialistes de tout poil concentrés dans la capitale :
criminologues, psychologues, politologues, historiens du terrorisme, spécialistes du monde arabe, d’Al-Qaïda, de Daech, de Boko Haram, des spécialistes de l’armement des armées…
J’en passe et des meilleures, façon de parler, bien évidemment, vu qu’en matière de compétence, il y aurait beaucoup à dire sur ces professionnels de la guerre du micro, costumés, cravatés, décorés.

Une exception, toutefois, à cette diarrhée de « spécialistes » :
La présence sur deux ou trois plateaux de « Marc Trévidic », juge d’instruction affecté au pôle antiterroriste pendant une dizaine d’années.
Celui-là, un des rares à vraiment connaître la musique, sait de quoi il parle.
Trévidic connaît parfaitement le monde du terrorisme, ses réseaux, les pays arabes qui le financent en douce et surtout nos failles :

Manque de moyens,
Responsabilité des politiques…

Voilà pourquoi il n’a pas eu, hélas, l’occasion de s’exprimer longuement, les journalistes préférant passer des heures sur l’émotion plutôt que de savoir qui, de nos « amis et alliés » qataris et autres Saoudiens, finance depuis des lustres les terroristes version salafiste impliqués dans ces attentats sur fond de guerre fratricide entre sunnites et chiites.

Et puis,
« entre deux bougies et les larmes »,
ont déferlé… les politiques !

Je n’en retiendrai qu’un (Nicolas Sarközy), parce qu’il y a peu… il était aux affaires.

– En d’autres temps, il m’aurait fait rire lors de sa prestation en sa qualité de président des Républicains.
Il s’y croyait,
il s’y voyait déjà…
«Vive la République, vive la France »…
en président de la République de remplacement d’un fauteuil bancal voire vacant,
devant une France meurtrie, en déroute,
qu’il fallait au plus vite libérer de la déferlante terroriste !?!
Et puis, le lendemain, quelque temps après son passage à l’Élysée, il a été invité au 20 heures de « TF1″, venu faire le barbeau et nous expliquer ce qu’il faudrait faire,
ce que l’autre aurait dû, aurait pu faire pour éviter ça, face à une grande blonde de présentatrice qui, faute de tout comprendre, opinait l’air béat devant l’ex-Président, lequel voulait refiler des bracelets aux milliers de fiches S qui bricolent dans les quartiers.

– Sauf qu’on lui doit, au président Sarközy, la suppression de la « DST » et des « RG » !
Regroupés au sein de la « DCRI », nouveau service de police voué au renseignement qui a longtemps pataugé et pédalé dans le vide avant de trouver une méthode que certains anciens de la « DST » et des « RG » jugeaient hier douteuse et aujourd’hui très relative.

– Sauf qu’on lui doit aussi, au président Sarközy, la baisse des effectifs dans l’armée, la police, la gendarmerie et des moyens financiers qui vont avec alors que, dans le même temps, son ministre de l’Intérieur de l’époque, « Claude Guéant », tapait sans vergogne en compagnie de quelques comparses dans la caisse…

– Sauf que du temps du président Sarközy, barbus, rappeurs, imams radicaux ne parlant qu’arabe fraîchement débarqués du Qatar ou d’Arabie saoudite, qui véhiculent messages de haine et de guerre sainte dans les quartiers et mosquées en France et dans certains territoires ou départements d’outre-mer, n’ont été que très rarement inquiétés et que Sarközy n’a rien fait, ni plus ni moins que les autres, pour les expulser, les châtier, les déchoir de leur nationalité, les placer en résidence surveillée…

– Sauf que l’on doit aussi au président Sarközy d’avoir fait éliminer « Kadhafi », pour d’obscures raisons plus personnelles que géopolitiques d’ailleurs, façon comme une autre de déstabiliser plus encore le Moyen-Orient, en particulier la Libye, pays dévasté et ruiné, après avoir fait le mariolle en compagnie de « BHL ».

– En conclusion, ce n’est ni à Nicolas Sarközy ni à Francois Fillon, son éternel Premier ministre à la mine de chien battu, que je confierais demain mission de faire la guerre aux terroristes et d’anéantir Daech…

Jacques Tillier

Source : http://by-jipp.blogspot.fr/

http://www.citoyens-et-francais.fr/  du 22/11/2015

Notre Histoire De France Bafouée !

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Un bon conseil d’Henri IV
à François Hollande !

Si tu veux éviter
une nouvelle guerre de religion,

Interdis la pratique de l’islam
sur le sol de France !

J’écris cela en m’appuyant sur un épisode injustement oublié de l’histoire de France :
En 1610, lors de l’expulsion des « morisques » d’Espagne, environ 60 000 musulmans se sont présentés aux frontières du royaume.
Comparativement aux 20 à 25 millions d’habitants de la France à l’époque cela représente beaucoup.
Une bonne partie fut expédiée en barbarie et principalement à Tunis, mais ce bon roi Henri IV, par ordonnance du 22 février 1610, permit à ceux qui « voulaient faire profession de la religion catholique pourvu qu’ils s’établissent au-delà de la Garonne et de la Dordogne » à demeurer dans le royaume.
(https://fr.wikipedia.org/wiki/Morisques)

Ces gens-là se sont progressivement mélangés à la population locale et n’ont pas reproduit les problèmes qu’ils créaient du côté espagnol.
(http://cdlm.revues.org/4930)

Ceci montre qu’à l’époque, sans disposer du recul historique et des moyens de renseignement actuels, Henri IV qui, rappelons-le, sortait d’un conflit religieux sanglant, a parfaitement compris qu’il était impossible de vivre avec les musulmans.
Les Arabes, les Berbères, les Espagnols oui, mais pas les musulmans.

Les évènements tragiques que nous vivons aujourd’hui devraient nous inciter à nous replonger dans l’histoire des tentatives d’invasion musulmanes.

Nous ne pouvons pas vivre
avec les musulmans !

Leur idéologie les enferme dans l’intolérance et la haine,
ils sont inaptes à la vie avec d’autres peuples.

Au mieux nous vivrons un certain temps à côté d’eux, jusqu’à ce qu’ils soient suffisamment nombreux pour nous asservir, mais ensemble c’est impossible.
Ils chercheront toujours à prendre le pouvoir si nous ne leur imposons pas des conditions strictes.

Comme beaucoup, j’ai mis 10 ans à le voir et encore 10 ans à l’accepter, maintenant c’est clair, cette idéologie est incompatible avec la France.
Il faut interdire sa pratique sur notre terre.

Robert Durand

http://ripostelaique.com/  du 22/11/2015

Ce que nos médias autorisés et islamophiles évitent de nous dire c’est que ces « chers » musulmans, quels que noms leur soient donnés au long des siècles, n’ont pas attendu les quarante dernières décennies pour nous harceler !
Mais ! Mais ! Nos gouvernants occidentaux se sont montrés coopératifs avec eux, trouvant leurs peuples viellissants et trop récalcitrants à entrer dans le moule du mondialisme judéo-kabbalistique.
Peu importe ! On va les remplacer pour les éradiquer petit à petit.
Souvenons-nous que toutes les tentatives de dictature sur notre planète ont toujours été sanglantes, ont parfois réussi, duré quelques décennies mais n’ont JAMAIS abouti !
Cela s’est terminé par des chutes, lentes ou rapides, des diasporas pour le peuple hébreu, ou judaïsant, ou sémite, ou sioniste, il a tant de noms.
Quant aux musulmans, ils ont aussi toujours échoué, chez nous, tant qu’il n’y avait pas de traîtres dans nos murs !
Il faut neutraliser les traîtres pour qu’ils échouent encore !

La France N’Est Pas Terre D’Islam.

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L’expansion nocive du
salafisme en France

C’est devenu presque un automatisme :

Après chaque attentat, le gouvernement pointe du doigt la frange salafiste de l’islam.

« Oui, nous avons un ennemi, et il faut le nommer :
C’est l’islamisme radical.
Et un des éléments de l’islamisme radical, c’est le salafisme »
,

a lancé Manuel Valls lors de la séance de questions à l’Assemblée nationale, mercredi 18 novembre.
Le salafisme est :

« souvent l’antichambre de la radicalisation, et la radicalisation, elle,  peut conduire au terrorisme »,

affirmait le premier ministre en juin, après la décapitation « d’Hervé Cornara » par « Yassin Salhi » à Saint-Quentin-Fallavier, en Isère.

L’expansion en France du courant salafiste, qui plonge ses racines en Arabie saoudite, se fait sentir depuis la fin des années 1990.
Adeptes d’une lecture littéraliste du Coran et d’une pratique rigoriste qui s’inspire des premières générations de l’islam, ces croyants se tenaient à l’origine à l’écart de la cité, y compris à l’écart de l’islam des mosquées lié aux traditions du Maghreb.

« Une fois que la mosquée existe, ils arrivent »

Depuis quelques années, en revanche, leur pression se fait sentir dans les lieux de culte traditionnels.
« Azzedine Gaci », le recteur de la mosquée de Villeurbanne, date leur intérêt nouveau « du printemps arabe ».

« Avant, les responsabilités, ça ne les intéressait pas »,

relève-t-il.

« Maintenant, si.
Jamais ils ne participent à la construction d’une mosquée, mais une fois qu’elle existe, ils arrivent. »

Ils commencent généralement par prendre pour cible l’imam.

« Ils critiquent son discours, ses vêtements, ses idées, sa façon de diriger la prière…
Ils essaient de le déstabiliser »
,

décrit le responsable rhônalpin.
Leur offensive prospère si :

« la mosquée n’est pas bien gérée, si elle n’a pas beaucoup d’activité, si ses dirigeants sont peu identifiés ou n’assument pas leurs responsabilités ».

Elle prend bien souvent les responsables en place au dépourvu.
La plupart du temps, les membres de l’association culturelle, qui dirige le lieu de prière, évitent d’ébruiter leurs difficultés.
Parfois ils tentent de s’accommoder avec ces groupes d’hommes souvent plus jeunes et plus présents, en leur concédant l’accès aux locaux pour des activités de prédication ou autres.

« Certains ont peur d’une fermeture du lieux de culte en cas de querelle publique, d’autres, par crainte de la « fitna » [division]s’efforcent d’atténuer les conflits en espérant que cela aille mieux »,

observe « Haoues Seniguer », chercheur au Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient.
Ils ont en tout cas peu de recours possibles pour les aider.

« Les instances musulmanes ne sont pas capables de gérer ces problèmes.
Et certains politiques, certaines municipalités ne sont pas clairs dans leur façon de réagir.
Beaucoup d’associations ont pignon sur rue sans avoir d’autorisation.
Ce n’est pas normal »
,

accuse « Azzedine Gaci ».

Une centaine de lieux de prière

Aujourd’hui, les lieux de prière sous influence salafiste seraient une centaine sur un total de 2 300 en France, selon « Bernard Godard », qui a longtemps suivi les affaires liées à l’islam au bureau des cultes du ministère de l’intérieur.

Face à cette présence de plus en plus affichée dans les structures existantes, le gouvernement a annoncé son « intention » de fermer les lieux de culte ou de dissoudre les associations qui « s’en prennent aux valeurs de la République ».
Ce faisant, il semble jeter une même suspicion sur l’ensemble du courant salafiste, accusé de faire le lit du radicalisme.
Or, soulignent les spécialistes, la majorité d’entre eux sont « quiétistes », animés par des préoccupations religieuses et hostiles à toute implication dans la vie sociale et politique.

« Ils sont très critiques envers les djihadistes car ils les accusent de mélanger religion et politique »,

explique « Samir Amghar », chercheur à l’Université libre de Bruxelles.

Cependant, les différentes familles du salafisme ont en partage des références idéologiques, un imaginaire religieux.

Cela ne favorise-t-il pas la radicalisation et le passage du salafisme « quiétiste » au djihadisme ?

« Dans les années 1990, il pouvait y avoir une forme de continuum.
Mais lorsqu’au début des années 2000, l’Arabie saoudite s’est clairement opposé au djihadisme, cette relation mécanique n’a plus existé. »
,

affirme « Samir Amghar ».

« Les observations de terrain montrent qu’il n’y a pas de relation de causalité.
Cela n’empêche pas qu’un « quiétiste » puisse basculer dans la violence par déception envers le manque d’action politique. »

http://www.lemonde.fr/  du 21/11/2015

Ce sont des a-sociaux même en terre d’islam !
Comment auraient-ils pu s’intégrer à la civilisation Européenne, Française en ce qui nous concerne ?
Ils viennent chez nous, c’est à eux de se faire à nos façons de vivre… ou de repartir !

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