Archive | 18/12/2015

Les Médias Européens Parlent De Nous !

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Premier parti politique
en France !

Fausse défaite du Front National, pour la presse étrangère !

Pour « le Journal Officiel », le Front National a échoué à conquérir la moindre région.
Mais les frontistes confortent leur position, et réalisent un score historique avec 6.600.253 de voix (contre contre 6.421.426 au scrutin présidentiel de 2012).

Pour la presse étrangère, le « ouf » de soulagement est unanime, mais la menace latente… pour le scrutin de 2017.
Sept régions pour la liste droite, cinq pour la liste gauche et zéro pointé pour le FN.
En dépit du résultat qui ressemble -de prime abord- à un camouflet pour le parti frontiste, la presse internationale souligne la progression du Front National et l’impasse dans laquelle se retrouvent désormais la liste gauche et la liste droite en France.
Revue de détail.

Certes, « Le Soir » lance un « ouf ! » en guise de soulagement.
Mais la défaite du FN est néanmoins , « une victoire qui ne dit pas son nom, qui avance masquée ».
Car « l’évidence est là », le parti frontiste « connaît une montée inexorable », explique le quotidien.

« Le FN, qui se nourrit de peur pour baver de la haine – haine de la différence, haine de l’autre, haine de l’Europe, etc. -, n’a pas dit son dernier mot (…) »,

prévient le quotidien belge.

Le parti de Marine Le Pen bouleverse désormais l’échiquier politique, et redistribue les cartes, laisse entendre « The Independant » :

« Malgré son incapacité à remporter le scrutin, le parti de « Marine Le Pen » s’est néanmoins imposé au cours de ces deux tours comme une force politique en constante progression qui menace de reléguer le centre-droit (ndlr : les Républicains pour le journal britannique) dans une position de simple parti d’opposition…parmi d’autres ».

Le FN, victime du système, stratégie pour 2017 ?

« Le Soir » lance un avertissement sur l’ascension des frontistes, dans l’hexagone et ailleurs< /em>.

« Nos sociétés doivent d’urgence s’ébrouer et rassurer.
Car la France n’est évidemment pas seule concernée. »
,

écrit le journal.

 « Le tous contre le FN a fonctionné. »,

titre « El Mundo »ce lundi matin.
Mais le quotidien espagnol se garde bien de crier victoire.
Car, bien que le Front National ne gagne aucune région, il consolide sa position et représente « l’une des trois principales forces politiques en France. »

Le quotidien avance que la formation de Marine Le Pen se présentera aux élections présidentielles de 2017 comme la victime d’un « vaste complot des deux principaux partis de droite et de gauche ».

Un scrutin sans vainqueur, selon « Le Guardian » et « Der Spiegel »

De l’autre côté de la Manche, « Le Guardian » estime que le FN a bien été contenu pendant ce scrutin. Mais cette situation n’est que « temporaire car le parti connaît une progression continue ».
Pas de cri de joie, pour le quotidien britannique.

C’est un scrutin…sans vainqueur, écrit-il.

« Les « partis » de « l’establishment » ont jusqu’à la dernière minute essayer de déjouer ce qu’ils considèrent comme un parti raciste, xénophobe, islamophobe et très dangereux. » Mais ils ne se sont pas « penchés sérieusement sur les raisons qui ont fait que les électeurs se sont détournés des partis de gouvernement pour affluer vers le FN ».

Le « Guardian » estime que le vote frontiste est désormais appréhendé « comme protestataire mais aussi comme une alternative » par ses électeurs.

« Front national en France : une élection sans vainqueur »

titre ce lundi matin l’édition en ligne de « Der Spiegel ».

« Si le Front National pourrait être arrêté à ce scrutin régional, cela s’explique « davantage » par le fonctionnement du système électoral que par une volonté du peuple français. »,

écrivait dimanche soir -alors que tous les résultats n’étaient pas encore connus-le quotidien allemand.

La dynamique FN confortée, pour « Le Temps », en Suisse.

« Les régions refusent le Front National », écrivait hier soir Le Temps :

« Aucune région française ne sera dirigée par le Front national.
Bien que porté par une dynamique électorale sans précédent, et crédité dimanche à 21h30 de 28,8% des voix au niveau national à l’issue du second tour, le parti de « Marine Le Pen » échoue aux portes des treize grandes collectivités territoriales redécoupées en décembre 2014″.

Pour autant :

« sur le plan national, la dynamique FN n’est pas stoppée. »,

note le quotidien helvète.

« Si le total des voix de droite atteignait, à l’heure d’écrire ces lignes, 40,6% des voix contre 30,6% à la gauche, le parti créé par « Jean Marie Le Pen » améliore de nouveau son score et atteint son niveau record, à près de 29% des voix.
Il est donc conforté comme premier parti politique Français, un mois jour pour jour après les attentats terroristes du 13 novembre, et un an et demi avant les élections présidentielles de 2017″.

L’ancrage idéologique confirmé

Le quotidien italien « Corriere della Sera » dresse ce lundi matin un constat bien sombre.

« Le Front National est battu mais ses idées restent au centre des discussions ».

« Des idées, qui, au fil du temps, ont su revêtir un masque plus acceptable… »

laisse entendre le « Financial Times » :

« le parti anti-immigration a élargi sa cible depuis que « Marine Le Pen » a succédé au Père, et adoucit sa rhétorique xénophobe (…) ».

Si la candidate frontiste échoue aux portes du pouvoir :

« son appel est plus fort que jamais pour le nombre croissant de mécontents en France »,

analyse « Hugh Schofield » de la « BBC ».

Quant au « ouf » de soulagement unanime face à l’échec des frontistes, « c’est aussi le bruit que vous faites quand vous recevez un coup de poing dans l’abdomen »., ose le journaliste.

Nicolas Sarkozy, victime du « ni-ni », pour Le Devoir

Au Québec, « Le Devoir » se concentre sur les autres formations politiques, estimant que la cote de popularité de Hollande a sauvé le scrutin régional :

« La remontée soudaine dans les sondages de François Hollande depuis les attentats du 13 décembre aura donc servi les socialistes, qui sauvent largement leur mise.
Ce résultat est d’autant plus important que cette élection est la dernière avant la présidentielle, dans un an et demi ».

La droite parvient certes à changer la couleur de la carte de France -elle a remporté dimanche soir sept régions-, mais ce score n’est pas synonyme de victoire, selon le quotidien québécois :

« Même majoritaire avec sept régions, le grand perdant de cette élection demeure sans aucun doute Nicolas SarkÖzy.
Le président des Républicains devait non seulement faire « barrage » au Front national, mais remporter une large majorité.
Il n’aura fait ni l’un ni l’autre ».

Jean Guillaume

http://fninfos.fr   du 18/12/2015

 

 

Le Front National A Nouveau Persécuté !

méchanceté- 1

Deux Poids, Deux Mesures !

« Bourdin » dérape dangereusement en assimilant le Front National à l’État islamique.

Tout serait bon pour disqualifier un parti qui fédère, à lui tout seul,  une grande partie de l’électorat.

Journalistes et politiques ont une nouvelle marotte :

Assimiler le Front National, et ses plus de 6 millions d’électeurs, aux assassins de l’État islamique !

La position du Front National à l’égard de l’État islamique, et de ses soutiens sur le territoire national, est pourtant connue de tous.
Ce parti se dresse farouchement sur la route de l’islam combattant et de l’islam politique.
« Marine Le Pen » s’est par ailleurs toujours opposée à l’atomisation des nations arabes, à la collaboration avec les États soutenant directement ou indirectement les combattants Djihadistes (Qatar, Arabie Saoudite), ainsi qu’à l’ingérence de l’Occident dans les affaires du Moyen-Orient.
Ingérence coupable qui a entraîné les chaos libyens et syriens dont nous payons aujourd’hui chèrement les conséquences désastreuses, parmi lesquelles :
Aggravation de l’invasion migratoire, massacre des minorités religieuses dans les zones de conflit, importation du terrorisme sur notre sol.

Rien n’est comparable entre la doctrine islamique littéraliste et re-constructiviste de l’État islamique et le patriotisme tranquille mais décidé du Front National.
D’un côté se trouve un « internationalisme » totalitaire et religieux, de l’autre un « nationalisme » modéré et laïc.
Pourquoi donc alors comparer un parti politique respectueux des règles démocratiques et républicaines françaises à un conglomérat guerrier étranger ?
Comment des hommes cultivés, respectables, connus et reconnus, peuvent-ils s’abandonner à de tels raccourcis indignes ?

Lutter sur le terrain des idées contre un parti dont on ne partage pas les idées est une chose.
Lutter par l’outrance, la haine, ou la calomnie la plus vile, en est une autre.

Quand « Jean-Jacques Bourdin », journaliste et homme de radio, ose évoquer :

« les liens pas directs entre Daech et le Front national mais ce repli identitaire, qui finalement est une communauté d’esprit »,

il commet une faute tant sur le plan strictement intellectuel que sur le plan moral.
Un dérapage qui le disqualifie.

Plusieurs hommes et femmes politiques se sont aussi laissés aller à commettre de tels excès.
Tout serait bon pour disqualifier un parti qui fédère une grande partie de l’électorat.

De quel crime est donc coupable le Front National si ce n’est de perturber le petit ronron de l’alternance entre la « fausse droite » et la « fausse gauche » ?

Il semblerait qu’il soit aujourd’hui impossible de dire que l’immigration est une menace pour la France historique sans être pour cela assimilé aux pires criminels de notre temps.
C’est pourtant la crise migratoire qui a permis aux terroristes du Bataclan de se retrouver sur le sol français.
C’est aussi parce que nous n’avons pas voulu dire que la France avait une identité, et que nous avons arrêté d’assimiler les immigrés et leurs fils, que des gens de nationalité française ne se sentent pas Français et nous ont désignés comme leurs ennemis.

Plutôt que de s’interroger sur ces questions fondamentales qui peuvent expliquer l’existence de terroristes sur notre sol, les journalistes ont commenté le « dérapage » supposé de « Marine Le Pen ».
Cette dernière, en réponse à ces attaques monstrueuses, a diffusé des clichés représentant les atrocités de l’État islamique.
Elle a eu raison.
Il est temps que « Monsieur Bourdin » ouvre les yeux.
Le Front National ne tue personne.
Tout au contraire avertit-il les auditeurs de « Monsieur Bourdin » sur la nature et l’importance du danger que font peser l’État islamique, et ses alliés, sur la France et sur le monde libre.

Plus ridicule encore, le parquet de Nanterre a ouvert une enquête contre « Marine Le Pen » suite à un signalement du ministère de l’Intérieur après la diffusion de ces photos.

Bientôt, serons-nous signalés pour avoir dit la vérité ?

Bientôt, serons-nous obligés de dire qu’après tout les électeurs du Front National et les candidats au Djihad sont les mêmes ?

Bientôt, vivrons-nous en dictature ou est-ce déjà le cas ?

Gabriel Robin

http://www.bvoltaire.fr   du 17/12/2015

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