Archive | 19/12/2015

A Quand Le Cochon Halal Répare Tout ?

cochon

Les progrès médicaux !

Demain, nous serons tous réparés avec des parties du cochon !

Il paraît que nous allons vivre vieux, tous autant que nous sommes.
La peau retendue,
l’œil vif,
le cartilage luisant,
les viscères increvables,
la cervelle nettoyée des scories qui l’encombrent…
bref, tous refaits à neuf pour franchir le siècle ¼ en beauté :
horizon 125 ans pour tout le monde.
À ce qu’il paraît, du moins.

Homme bionique, réimplantation de mémoire virtuelle, clonage… tout cela coûte très cher et l’on n’est pas encore sûr que ça marche.
Ce qui fonctionne bien, en revanche, et qui est en voie de généralisation, c’est le remplacement de nos pièces défectueuses par des morceaux de cochon.

On apprenait ainsi récemment, grâce au journaliste santé « Jean-Marc Dupuis », que les progrès en ce domaine sont en effet très avancés.
La prestigieuse revue « Nature » en a dressé le bilan dans sa livraison de novembre. Je cite « Jean-Marc Dupuis » :

« Déjà, il est autorisé en Chine de poser chez l’homme une cornée de cochon.
Aux États-Unis, il est possible de se faire greffer de la peau de cochon.
Ce n’est pas officiellement autorisé mais ce n’est pas non plus interdit.
Une étude menée par l’Hôpital général de Boston a permis d’identifier des dizaines de personnes ayant recouru à cette procédure.
La firme néo-zélandaise « Living Cell Technologies » est en train de faire valider dans de nombreux pays un système d’implantation de morceaux de pancréas de cochon chez l’être humain afin de produire de l’insuline.
Ce système s’appelle « Diabecell » et vise à soigner les diabétiques.
Le chirurgien « Muhammed Mohiuddin », de l’Institut national du cœur dans le Maryland (USA), a implanté un cœur de cochon sur un babouin qui a survécu deux ans et demi à l’opération.
Ayant surmonté les problèmes de rejet d’organe, il estime que la voie est ouverte pour mener l’expérience sur l’homme.
Le chirurgien « David Cooper », de l’université de Pittsburgh (USA), a annoncé en juin 2015 qu’un babouin avait survécu 136 jours avec un rein de cochon, génétiquement modifié lui aussi, pour supporter la transplantation et le rejet de greffe.
« Robin Pierson », qui dirige le Laboratoire de recherches de l’université du Maryland et qui a réalisé des dizaines d’opérations de ce type, tente actuellement de transplanter des poumons de porc sur des babouins.
La difficulté est que les poumons sont constitués d’une fine trame de vaisseaux sanguins.
Cela signifie que le sang du babouin se trouve en contact étroit avec des protéines de cochon (qui constituent les vaisseaux sanguins), ce qui le fait coaguler.
Actuellement, les babouins ne survivent que quelques jours.
Cette technique requiert donc encore des progrès avant de devenir praticable. »

Mais tout cela ne sera bientôt plus un problème, car :

« La firme américaine « United Therapeutics », dans le Maryland, a investi 100 millions de dollars pour fabriquer des cochons génétiquement modifiés.
Ils sont destinés à produire des organes pour les êtres humains.
Elle déclare qu’elle veut “réaliser les premiers essais cliniques en 2020”. »

Réjouissons-nous donc :
C’est sûr, demain, nous serons tous réparés avec des morceaux de cochon.
Certes, ça ne va pas arranger nos affaires avec les islamistes et même les musulmans tout court, lesquels ne manqueront pas d’y voir une odieuse discrimination.
Reste que, pour l’instant, biologiquement parlant, notre frère, c’est bien le cochon.
Il y a, d’ailleurs, longtemps que la sagesse populaire nous assure qu’il sommeille en tout homme.

Alors, si demain vous entendez votre compagnon d’un soir « grouiner » en dormant,
allez donc voir s’il ne l’a pas aussi en tire-bouchon…

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr   du 18/12/2015

La Fin Des Temps N’ A Pas Eu Lieu !

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La république actuelle
est agonisante !

Les «élites» françaises, sous l’inspiration et la domination intellectuelle de François Mitterrand, on voulu faire jouer au Front National depuis 30 ans, le rôle, non simplement du diable en politique, mais de l’Apocalypse.
Le Front National représentait l’imminence et le danger de la fin des Temps.
L’épée de Damoclès que se devait de neutraliser toute politique «républicaine».

Cet imaginaire de la fin, incarné dans l’anti-frontisme, arrive lui-même à sa fin.
Pourquoi?
Parce qu’il est devenu impossible de masquer aux Français que la fin est désormais derrière nous.
La fin est consommée, la France en pleine décomposition, et la république agonisante, d’avoir voulu devenir trop bonne fille de l’Empire multiculturel européen.
Or tout le monde comprend bien qu’il n’a nullement été besoin du Front National pour cela.
Plus rien ou presque n’est à sauver, et c’est pourquoi le Front National fait de moins en moins peur, même si, pour cette fois encore, la manœuvre du «front républicain», orchestrée par Manuel Valls, a été efficace sur les électeurs socialistes.
Les Français ont compris que la fin qu’on faisait incarner au Front National ayant déjà eu lieu, il avait joué, comme rôle dans le dispositif du mensonge généralisé, celui du bouc émissaire, vers lequel on détourne la violence sociale, afin qu’elle ne détruise pas tout sur son passage.
Remarquons que le Front National s’était volontiers prêté à ce dispositif aussi longtemps que cela lui profitait, c’est-à-dire jusqu’à aujourd’hui.
Le parti anti-système a besoin du système dans un premier temps pour se légitimer.

Nous approchons du point où la fonction de bouc émissaire, théorisée par René Girard (« La violence et le sacré ») va être entièrement dévoilée et où la violence ne pourra plus se déchaîner vers une victime extérieure.
Il faut bien mesurer le danger social d’une telle situation, et la haute probabilité de renversement qu’elle secrète :
Le moment approche pour ceux qui ont désigné la victime émissaire à la vindicte du peuple, de voir refluer sur eux, avec la vitesse et la violence d’un « tsunami » politique, la frustration sociale qu’ils avaient cherché à détourner.

Les élections régionales sont sans doute un des derniers avertissements en ce sens.

Les « élites » devraient anticiper la colère d’un peuple qui se découvre de plus en plus floué, et admettre qu’elles ont produit le système de la victime émissaire, afin de détourner la violence et la critique à l’égard de leur propre action.
Pour cela, elles devraient cesser d’ostraciser le Front National, et accepter pleinement le débat avec lui, en le réintégrant sans réserve dans la vie politique républicaine Française.

Y-a-t-il une solution pour échapper à une telle issue ?

Avouons que cette responsabilité est celle des « élites » en place, ayant entonné depuis 30 ans le même refrain.
A supposer cependant que nous voulions les sauver, nous pourrions leur donner le conseil suivant :
Leur seule possibilité de survivre serait d’anticiper la violence refluant sur elles en faisant le sacrifice de leur innocence.
Pour cela, elles devraient admettre de déconstruire la gigantesque hallucination collective produite autour du Front National, hallucination revenant aujourd’hui sous la forme inversée du Sauveur.
Ce faisant, elles auraient tort de se priver au passage de souligner la participation du Front National au dispositif, ce dernier s’étant prêté de bonne grâce, sous la houlette du Père, à l’incarnation de la victime émissaire.

Il faut bien avouer que nos élites du « PS » comme de « Les Républicains » ne prennent pas ce chemin, démontrant :
soit qu’elles n’ont strictement rien compris à ce qui se passe dans ce pays depuis 30 ans, soit qu’elles l’ont au contraire trop bien compris, et ne peuvent plus en assumer le dévoilement,
soit qu’elles espèrent encore prospérer ainsi.
Il n’est pas sûr non plus que le Front National soit prêt à reconnaître sa participation au dispositif.
Il y aurait intérêt pourtant pour pouvoir accéder un jour à la magistrature suprême.
Car si un tel aveu pourrait lui faire perdre d’un côté son «aura» anti-système, elle pourrait lui permettre de l’autre, une alliance indispensable pour dépasser au deuxième tour des présidentielles le fameux «plafond de verre».
Il semble au contraire après ces régionales que tout changera pour que rien ne change.
Deux solutions qui ne modifient en rien le dispositif mais le durcissent au contraire se réaffirment.

Car le Front National aura un boulevard pour dévoiler qu’il a été la victime émissaire d’une situation catastrophique dont tout montre de manière de plus en plus éclatante qu’il n’y est strictement pour rien.

1 – La première solution, empruntée par le « PS » et désirée par une partie de « Les Républicains », consiste à maintenir coûte que coûte le discours du front républicain en recherchant un dépassement du clivage gauche/droite.
Une telle solution consiste à aller plus loin encore dans la désignation de la victime émissaire, et à s’exposer à un retournement encore plus dévastateur.
En ce sens, si à court terme, la déclaration de Valls sur le Front National, fauteur de guerre civile, a semblé efficace, elle s’avérera sans doute à plus ou moins long terme, comme le stade ultime de l’utilisation du dispositif de la victime émissaire, avant que celui-ci ne s’écroule sur ses promoteurs mêmes.
Car sans même parler des effets dévastateurs que pourrait avoir, « a posteriori », un nouvel attentat, sur une telle déclaration, comment ne pas remarquer que les dernières décisions du gouvernement sur la lutte anti-terroriste ont donné, rétrospectivement, raison à certaines propositions du Front National ?
On voit mal alors comment on pourrait désormais lui faire porter le chapeau de ce dont il n’est pas responsable, tout en lui ôtant le mérite des solutions qu’il avait proposées, et qu’on n’a pas hésité à lui emprunter!

2 – La deuxième solution, défendue par une partie de « Les Républicains », suivant en cela Nicolas SarkÖzy, consiste à assumer des préoccupations communes avec le Front National, tout en cherchant à se démarquer un peu par les solutions proposées.

Mais comment faire comprendre aux électeurs un tel changement de cap et éviter que ceux-ci ne préfèrent l’original à la copie ?

Comment les électeurs ne remarqueraient-ils pas que le Front National, lui, n’a pas changé de discours, et surtout, qu’il a précédé tout le monde, et a eu le mérite d’avoir raison avant les autres, puisque ceux-ci viennent maintenant sur son propre terrain ?

Comment d’autre part concilier une telle proximité avec un discours diabolisant le Front National et cherchant l’alliance au centre ?

Curieuses « élites », qui ne comprennent pas que la posture «républicaine», initiée par Mitterrand, menace désormais de revenir comme un boomerang les détruire.
« Christopher Lasch » avait écrit « La révolte des élites », pour pointer leur sécession d’avec le peuple, c’est aujourd’hui le suicide de celles-ci qu’il faudrait expliquer, dernière conséquence peut-être de cette sécession.

Vincent Coussedière

« Vincent Coussedière » est agrégé de philosophie et auteur de « Éloge du populisme » (Elya éditions).
Il estime que le Front National est en passe de fracturer un système qui l’a érigé en bouc-émissaire.

source : http://www.lefigaro.fr/vox/politique

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 18/12/2015

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