Archive | 30/12/2015

Edward Snowden, Le Grand Révélateur !

snowden

Edward  Snowden

À l’origine des informations qui ont provoqué une crise politique et diplomatique d’ampleur internationale, « Edward Snowden », jeune informaticien et ancien employé de la NSA, est le citoyen mondial qui a dominé la scène médiatique de ces dernières années.
Héros au service des libertés individuelles pour les uns, traître à la nation pour les autres, ce jeune génie de l’informatique, patriote et idéaliste, a dû s’exiler à Moscou pour échapper aux poursuites judiciaires pour espionnage, vol, et utilisation illégale de biens gouvernementaux, qui pourraient lui valoir au minimum une peine de 30 ans de prison.

En tous les cas, son action et ses conséquences nous apparaissent comme édifiantes, à l’heure où le gouvernement français souhaite faire prendre au renseignement national le même chemin que celui emprunté par les États-Unis après le 11 septembre.
Une politique sur laquelle l’administration américaine du président Obama semble d’ailleurs effectuer un rétropédalage, précisément suite aux révélations « d’Edward Snowden ».

Biographie,
Parcours professionnel

« Edward Snowden » est né en juin 1983 en Caroline du Nord, d’un père garde-côtes et d’une mère sheriff-adjointe.
Il déménage en 1999 dans l’État du Maryland, à Ellicott City, où il étudie l’informatique au lycée.
Génie de l’informatique, son QI s’élève à 145.
Il ne parvient pas à compléter sa formation dans une Université locale à cause d’une mononucléose.
Il obtiendra néanmoins une maîtrise en ligne auprès de l’Université de Liverpool en 2011.

Il s’enrôle dans l’armée en 2004, souhaitant rejoindre le corps des Forces Spéciales.
Jeune patriote, il affiche sa volonté de combattre en Irak « contre l’oppression. »
Mais il ne parvient pas à compléter l’entraînement, se brisant les deux jambes au cours de ce dernier.
En 2005, il est employé par l’Université du Maryland en tant que spécialiste de la sécurité.
C’est l’année suivante, en 2006, qu’il se voit offrir un poste par la CIA, dans son QG de Langley, en Virginie.
L’agence de renseignement américaine remarque en effet ses talents informatiques prodigieux.
Il accomplit des missions relatives à la sécurité informatique à Genève, ou encore en Roumanie, pour le compte de l’OTAN.
A l’époque, il est considéré comme un expert de premier ordre en sécurité informatique.

En 2009 qu’il commence à travailler pour la NSA, par l’intermédiaire de l’entreprise américaine Dell.
C’est pendant cette période, notamment au printemps 2012, qu’il collecte de nombreux documents attestant de l’ampleur des programmes de surveillance mis en œuvre par la NSA.
En mars de la même année, il est muté au bureau d’Hawaï, qui s’occupe notamment de la surveillance de la Chine et de la Corée du Nord.

Un an plus tard, en mars 2013, il atteint ce qu’il appelle son point de rupture lorsqu’il lit voit le directeur de la NSA mentir sciemment lors d’un audit parlementaire.

Avant de démissionner, il s’empare de nombreuses données supplémentaires en vue de les divulguer aux médias.

« Edward Snowden » affirmera par la suite que sa volonté de faire fuiter ces documents s’est développée de façon progressive, lorsqu’il était en poste à Genève, puis à Hawaï.
Il précise par ailleurs avoir, à de nombreuses reprises, averti ses supérieurs de l’existence de programmes de surveillance massifs et non discriminants, sans succès.
Il prend contact avec le journaliste « Glenn Greenwald » pour la première fois à la fin de l’année 2012.
Il contacte aussi la réalisatrice « Laura Poitras ».
Tous les trois commencent à travailler sur la mise en place des révélations en février 2013, en coopération avec de nombreux journaux comme le « Guardian » ou le « Washington Post ».

Avant de révéler les informations, « Edward Snowden » s’envole pour Hong-Kong en vue d’échapper aux poursuites judiciaires.
C’est finalement la Russie qui lui donnera le droit d’asile à l’été 2013.
« Edward Snowden » réside aujourd’hui encore à Moscou.

Concernant
Les écoutes de la NSA

Juin 2013
Le « Washington Post » et le « Guardian » révèlent l’existence d’un vaste système d’espionnage international des communications par l’Agence Nationale de Sécurité américaine (« NSA »).
C’est « Edward Snowden », jeune informaticien et employé de l’agence de renseignement qui est à la source de ces informations.
Très vite, les pays visés par le dispositif demandent des explications, et l’affaire prend une tournure de crise diplomatique majeure.
Les USA se défendent par le biais du patron de l’agence de renseignement, le général « Keith Alexander », en affirmant que les données collectées servent à la sécurité nationale, et que tout est légal.
Quant à « Snowden », il est inculpé par la justice pour espionnage, vol et utilisation illégale de biens gouvernementaux.
Il s’exile à Hong-Kong, puis à Moscou, qui lui donne le droit d’asile le mois suivant.

Juillet/Août 2013
Le président Obama se veut conciliant et promet de fournir les données et de coopérer avec les pays qui le souhaitent.
Il annonce des réformes qui permettront plus de transparence.
Néanmoins, le président américain dément un abus de la part de la « NSA », et ne présente pas d’excuses aux pays ciblés.
La surveillance est jugée légitime et nécessaire par l’administration américaine.

Octobre 2013
Toujours sur la base de documents fournis par « Snowden », « Le Monde » révèle que la « NSA » a intercepté massivement des communications de citoyens français :
70 millions d’enregistrements de données téléphoniques pour la France.
Les États-Unis affirment que ces informations sont erronées et trompeuses, et affirment collecter des données pour la défense de leurs citoyens et de leurs alliés « contre le terrorisme ».(!)
La chancellerie allemande annonce que le téléphone portable de Merkel pourrait avoir été surveillé par les services américains.
Une fois encore, les États-Unis démentent l’information.
« Keith Alexander » affirme par ailleurs qu’en Europe, ce sont les partenaires de l’agence de renseignement qui leur fournissent les données.
En France, il s’agit de la « DGSE » et… d’Orange.

Novembre 2013
Le « Guardian » révèle que les autorités britanniques ont eu un rôle dans l’activité de la « NSA » sur leur territoire.
Toujours selon des documents fournis par « Snowden », les journalistes anglais révèlent l’existence d’un accord entre les gouvernements britannique et américain pour une coopération entre leurs services de renseignements.
Cet accord aurait été conclu en 2007 sous le mandat de « Tony Blair ».

Janvier 2014
Le Président Obama annonce la réforme de la « NSA » et du renseignement américain en général.
Il s’agit de limiter son pouvoir et les données accumulées, sans pour autant mettre fin à la pratique de collecte des données.
Les commentateurs parlent de réformes timides.

Juin 2015
Promulgation du « USA Freedom Act » qui réduit les moyens de surveillance de la NSA en matière de collecte de données téléphoniques.
Ce texte prévoit qu’il ne sera possible aux autorités américaines d’accéder aux données collectées que sur décision de justice.

Distinctions

Août 2013
Prix allemand des lanceurs d’alerte.
Octobre 2013
« Sam Adam Awards ».
Prix qui récompense les membres des agences de renseignement qui prennent des risques en révélant des informations confidentielles pour des raisons éthiques.
Février 2014
Élu recteur de l’Université de Glasgow à titre honorifique.
Avril 2014
« Julia and Winston award » aux Big Brother Awards, en Allemagne.
Prix allemand nouvellement fondé, en référence au roman de « George Orwell » (1984).

« Ridenhour Truth-Telling Prize ».
Une distinction accordée par l’Institut National et la Fondation Fertel, deux organismes américains qui œuvrent pour la transparence.

Les révélations « d’Edward Snowden » sur le programme de surveillance de la « NSA » ont également été récompensées par un prix Pulizer.

Sa nébuleuse

« Glenn Greenwald » (« The Guardian », « The Intercept »),
« Laura Poitras » (« The Intercept », réalisatrice du film documentaire « Citizenfour » dont nous vous rendions compte en mars dernier),
– « Barton Gellman » (« The Washington Post »).

Ce qu’il gagne

Lorsqu’il était employé de la « NSA » :
200 000 dollars par an.

Il l’a dit

« Nous assistons à l’émergence d’une génération post-terreur, qui rejette une vision du monde définie par une tragédie particulière.
Pour la première fois depuis les attaques du 11 Septembre, nous discernons les contours d’une politique qui tourne le dos à la réaction et à la peur pour embrasser la résilience et la raison.
Chaque fois que la justice nous donne raison, que la législation est modifiée, nous démontrons que les faits sont plus convaincants que la peur.
Et, en tant que société, nous redécouvrons que la valeur d’un droit ne se mesure pas à ce qu’il cache, mais à ce qu’il protège
»,
(« Libération », 5 juin 2015.)

« Je suis ingénieur, pas politicien.
Je refuse le devant de la scène, je n’ai aucune envie de devenir un genre de divertissement, ni que les médias me trouvent des excuses, ou que sais-je encore
»,
(interview avec Wired, mars 2015.)

« J’ai peur que les gens soient déjà blasés par ce genre de révélations, qu’ils s’habituent à tout ça.
Staline disait qu’un mort, c’était une tragédie, mais qu’un million de morts c’était une statistique.

Aujourd’hui, c’est un énorme scandale quand on apprend qu’Angela Merkel est sur écoute, en revanche tout le monde se fiche que 80 millions d’Allemands soient surveillés.
Et je me dis donc qu’au fond, la vraie question n’est pas de prévoir ce que l’on va apprendre de ces potentiels futurs « leaks », mais ce qu’on va en faire politiquement.
Parce que la technologie est aujourd’hui la seule vraie arme politique
», Ibid.

« Mon pays est quelque chose qui voyage avec moi.
Ce n’est pas seulement une géolocalisation.
Mon pays me manque, ma maison et ma famille me manquent
 ».

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Later Week Tonight with John Oliver

« Je ne suis pas contre mon pays ou contre le gouvernement.
Je suis comme tout le monde, je n’ai pas de talent particulier, je suis juste un type ordinaire, dans son bureau, qui voit tout cela se dérouler.
Ce n’est pas à moi de décider, le public doit décider si ces programmes de surveillance sont justes ou non
».

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Interview au « Guardian »

« Vous ne pouvez pas vous dresser contre l’agence de renseignement la plus puissante au monde sans être complètement libre de tout risque.
Ce sont des adversaires puissants, personne ne peut s’opposer à eux.
S’ils veulent vous avoir, ils vous auront en temps voulu.
Mais en même temps, il vous faut choisir ce qui est important pour vous.
Vivre privé de liberté, mais confortablement, c’est quelque chose que beaucoup d’entre nous accepteraient, c’est la nature humaine […]
Mais si vous réalisez que c’est le monde que vous avez aidé à créer, et qu’il va empirer de génération en génération, que les capacités de cette structure d’oppression vont s’étendre, alors vous êtes prêts à accepter tous les risques
», Ibid.

« Je travaille toujours pour le gouvernement.
Il y a des choses pour lesquelles il vaut la peine de mourir.
Le pays en fait partie. […]
Comment peut-on dire que j’ai porté atteinte à mon pays, alors que les trois branches du gouvernement se sont réformées en réponse à mes agissements ?
»,
(« Rolling Stones », 29 mai 2014, reprenant une interview de « NBC ».)

Ils l’ont dit

« Quand, l’an dernier, « Edward Snowden » a fui les États-Unis pour Moscou après avoir supposément dérobé une quantité astronomique de secrets d’État, on racontait à Washington qu’il ne pouvait qu’être un agent des Russes.
Mais pour avoir depuis côtoyé l’individu en question, cette rumeur me semble improbable.
C’est un vrai patriote – un patriote déçu, peut-être, mais un patriote tout de même »
,

« James Bamford » (pour Wired).

« Lorsqu’il finit par accepter de parler de son histoire personnelle, « Snowden » se révèle moins un insurgé “hacktiviste” de la trempe d’un Commander « X/Chris Doyon des Anonymous » qu’un démocrate idéaliste loyal et sincère, que son pays et son gouvernement ont peu à peu dégoûté au fil des années », Ibid.

«Vous pouvez penser que ce qu’a fait « Snowden » est mal, ou qu’il l’a fait de la mauvaise façon, mais le fait est que nous disposons maintenant de ces informations et que nous ne pouvons plus plaider l’ignorance.
De la même façon que vous ne pouvez vous rendre à un parc aquatique et prétendre que « Shamoo » est heureux alors qu’on sait tous très bien qu’au moins la moitié du bassin est rempli de larmes de baleine.
Nous savons maintenant.
On ne peut pas faire semblant de ne pas savoir, c’est présent à notre esprit.
Ceci étant dit, cela fait deux ans que nous avons été mis au courant et on dirait qu’on a oublié d’avoir un débat à propos des informations que « Snowden » a révélées.
Le débat public a été absolument pathétique
»,
(voir Last Week Tonight with John Oliver.)

«Je ne vous cacherai pas que je le trouve très intéressant.
Tout ce qu’il publie, c’est quelque chose qu’il a laissé quelque part dans son sillage.
On ne sait pas quelles informations il détient encore.
Je l’ai déjà dit, et je ne le dirai qu’une fois :
En matière de renseignement, nous ne travaillons pas avec lui, nous n’avons jamais travaillé avec lui.
On ne lui demande pas de nous dire ce qui était fait, par rapport à la Russie, par l’agence dans laquelle il travaillait.
Je l’envie, car il a la possibilité de faire ce qu’il fait, et parce que personne ne lui fera rien pour cela. Il devrait pouvoir vivre sa vie par ses propres moyens.
Nous ne l’aidons pas, mais nous ne lui causons aucun tort.
Nous lui donnons simplement l’asile »
.
« Vladimir Poutine », 19 décembre 2013

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Poutine Parle De Snowden

http://www.ojim.fr/le-meilleur-de-lojim-en-2015-26122015/   du 28/12/2015

Fin 2015 Très Houleuse En Turquie !

 erdogan

Recep Tayyip Erdogan.

En Turquie, l’offensive militaire contre les villes kurdes fait monter les tensions politiques !

Le président turc « Recep Tayyip Erdogan » a dénoncé comme une « trahison », mardi, la revendication autonomiste du principal parti pro-kurde tandis que règne un climat de quasi-guerre civile dans le sud-est de la Turquie, théâtre d’intenses combats entre les forces armées et le Parti des travailleurs du Kurdistan (« PKK »).

L’homme fort de Turquie n’a pas mâché ses mots devant la presse à Istanbul en attaquant avec virulence le chef de file du parti de la démocratie des peuples (« HDP »), « Selahattin Demirtas », qui a évoqué le week-end dernier une possible autonomie pour la minorité kurde.

« Ce que ce coprésident a fait constitue une trahison, une provocation très claire »,

a martelé Monsieur  »Erdogan », accusant les responsables de son parti d’être des « marionnettes » à la solde du « PKK ».

La justice turque a ouvert une enquête lundi à l’encontre de Monsieur  »Demirtas », bête noire du chef de l’Etat, pour avoir réclamé une autonomie, lors d’un congrès réunissant différentes organisations kurdes.

La Constitution turque interdit toute division du territoire turc sur des bases ethniques, comme le président l’a rappelé :

« De quel droit pouvez-vous parler dans le cadre de notre structure unitaire d’établir un Etat dans le Sud-Est, dans l’Est ?.
Ni la volonté nationale, ni les forces armées ne le permettront »
,

a-t-il averti.

Les tensions politiques sont au comble entre le gouvernement islamo-conservateur et les représentants du HDP, troisième force politique de Turquie.
Une opération militaire d’une ampleur inédite est menée par 10.000 hommes depuis deux semaines dans des villes du sud-est anatolien contre les membres du « PKK », et surtout son organisation de jeunesse, le « YDG-H ».
Celle-ci a lancé un « soulèvement » dans les centres urbains, alors que traditionnellement elle affronte l’armée dans la campagne.

Les combats ont tué plus de 200 membres du « PKK » et plusieurs soldats et policiers, selon Ankara, sans épargner les civils qui payent le plus lourd tribut.
Ce bilan est invérifiable de source indépendante car les villes concernées sont sous couvre-feu depuis des semaines, coupées du monde.

Cizre, Silopi, Nusaybin et le district de Sur, la vieille ville de Diyarbakir, la grande ville du sud-est turc, sont les plus touchées.

Les civils pris au piège des combats ont émigré par dizaines de milliers vers des zones plus sûres, selon les médias.
Ceux forcés de rester confinés dans leurs maisons sont confrontés à des coupures d’eau, d’électricité et de réseau mobile.
Dans cet état de siège, les hôpitaux, les administrations locales et les écoles sont à l’arrêt.

De nombreux civils ont été tués (129, selon le « HDP ») depuis la reprise des combats entre l’armée et le « PKK » l’été dernier, après une trêve de deux ans entre les parties dont on espérait qu’elle pourrait enfin déboucher sur une solution politique du conflit kurde qui dure depuis 1984.

Lors d’un discours au Parlement mardi, la coprésidente du « HDP », « Figen Yüksekdag », a exhorté la Turquie tout entière à se mobiliser contre les couvre-feux imposés dans les zones kurdes.

« J’en appelle surtout à l’Ouest.
Mobilisons-nous et fêtons le Nouvel an à Diyarbakir »
,

a-t-elle dit.

« On ne permet pas même à cette population d’enterrer ses morts »,

a-t-elle en outre déploré, accusant l’Etat turc de « faire la guerre à son peuple ».

Lundi soir c’est un garçon de cinq ans qui jouait devant sa maison d’un quartier de Cizre qui a été tué d’une balle dans la nuque, rapporte le journal Hürriyet.

Un journaliste de ce quotidien faisait état mardi de scènes de guerre à Sur.
Des centaines de maisons et commerces ont été détruits dans l’ancien coeur touristique de Diyarbakir où les combattants kurdes ont creusé des tranchées et érigé des barricades.

Environ 2.000 manifestants réunis dans ce quartier historique aujourd’hui dévasté à l’appel d’organisations de gauche ont scandé des slogans réclamant la levée du couvre-feu avant d’être violemment dispersés par la police qui a fait usage de gaz lacrymogène, selon l’agence de presse « Dogan ».

A Ankara par ailleurs, deux manifestations en faveur de la paix ont réuni un millier de personnes dans le centre de la capitale turque, a constaté un photographe de « l’AFP ».

http://www.bvoltaire.fr/breves/  du 30/12/2015

 

Au Sujet De La Déchéance de Nationalité.

bien et mal

Lutte Eternelle

Une tempête dans un verre d’eau,
cette déchéance de nationalité !

Il va sans dire que j’y suis totalement favorable, bien qu’il ne s’agisse uniquement que d’un symbole et en aucun cas une menace dissuasive susceptible d’empêcher un terroriste de passer à l’action.

Il est évident que celui-ci se moque totalement de sa nationalité française, et de la France.

Mais pas du tout au semblant de « déchéance de nationalité » qui nous est proposé par le président de la République et son premier ministre.

Une déchéance de nationalité qui ne s’appliquerait qu’aux Français bi-nationaux, après qu’ils aient été lourdement condamnés et après qu’ils aient exécuté la totalité de leur peine, ou presque !

Et, surtout, à la condition que « son autre pays » accepte de l’accueillir ?
Et quel pays serait heureux d’ouvrir ses portes à un assassin, un terroriste, même après qu’il ait purgé sa condamnation ?

Non, le véritable symbole serait une déchéance de nationalité qui s’appliquerait immédiatement à tout Français bi-national qui quitterait le sol français pour rejoindre des ennemis de la France où que ce soit dans le monde.

Il serait certain, dès son départ, de ne plus jamais pouvoir revenir sur notre sol, en France.

Et cette déchéance de nationalité ne doit pas frapper uniquement les assassins, les terroristes, les djihadistes, qui combattent la France de l’intérieur ou de l’étranger, et, bien entendu, pas uniquement les assassins ayant commis des crimes et qui seraient condamnés, mais elle doit être également appliquée aux récidivistes de viols, aux assassins de droit commun, en une phrase :
A tous ceux qui ne méritent pas d’être Français !

Par exemple :
Est-ce que l’épouse de « Samy Amimour », l’un des trois kamikazes du 13 novembre, qui claironne à tous vents la fierté qu’elle éprouve pour l’acte héroïque réussi par son « martyr » de mari, qui a assassiné quelques dizaines de Français innocents, mérite de conserver sa nationalité française ?
Aura-t-elle le droit de revenir un jour dans le pays qui était le sien, pays que son « héros » de mari a ensanglanté, massacré ?
Pays – cela ne fait aucun doute – qu’elle hait ?

Et ce monstre de « Youssef Fofana », et tant d’autres, la liste serait trop longue.

Il est vrai que la France, à travers divers gouvernements successifs, a su dérouler le tapis rouge pour des tueurs de Français comme « Yacef Saadi », responsable des meurtres du FLN, et « Zohra Driff-Bitat », la poseuse de bombe du « Milk-Bar » (3 femmes tuées et 12 blessés, dont des enfants amputés) mais également offrir des situations confortables à un « Georges Bourdarel », ce communiste, responsable du camp 113 du Viet-Minh qui a torturé et fait exécuter 278 prisonniers français, et à une « Djamila Amrane-Minne », poseuse de bombe du FLN à « l’Otomatic » et au « Coq Hardi » (4 morts et 60 blessés, dont de nombreux amputés).

« Manuel Gomez » pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info   du 29/12/2015

Quel coup nous réserve encore le père François ?
Les « Sans Dents Français » grondent et en ont marre !

Nous sommes les « S.D.F. » en otage !

La Vendetta Règnerait Donc A Ajaccio ?

Drapeau F

Ici C’est Chez NOUS !

 

Non ! Il s’agit de légitime défense !

Je donne 100% raison au peuple corse qui refuse la soumission,
qui dit non au renoncement permanent et
qui entend défendre son identité contre toutes formes d’agressions,
malgré les trahisons de l’Etat démissionnaire.

Ne confondons pas cause et conséquences.
Pas question d’assimiler un guet-apens soigneusement prémédité par des racailles cagoulées, armées de battes de base-ball et de barres de fer pour attaquer les représentants de l’Etat, pompiers ou policiers au service des habitants, à l’expédition punitive de citoyens révoltés, qui ne croient plus à la justice républicaine, tant elle est défaillante et partiale.
Sans agression des pompiers il n’y aurait pas eu de représailles à Ajaccio.
Et si les Corses se font justice eux mêmes, c’est parce que l’Etat les a abandonnés et se montre incapable de faire régner l’ordre et la justice.

Quand il s’agit d’envoyer les policiers devant la police des polices, l’Etat fait du zèle, mais pour faire régner la loi, il se dérobe.

Jamais Ajaccio ne sera le 9-3 de la Corse.
Jamais !
Et si le gouvernement a peur d’envoyer les forces de l’ordre restaurer la loi républicaine dans les cités, dans un éternel “souci d’apaisement” qui n’est rien d’autre qu’une monstrueuse lâcheté, les Corses s’en chargeront eux mêmes pour mettre au pas la racaille.

Car la Corse n’est pas le continent.
On n’y accepte pas la lâcheté politique, le laxisme judiciaire et la victimisation des malfrats.
On n’y accepte pas la justice du mur des cons qui se moque des victimes et relâche les voyous arrêtés cent fois.

Les Corses ont leurs défauts, mais ils ont une immense qualité, celle de se faire respecter.

La lâcheté de l’Etat, depuis plus de trente ans, nous conduit à la guerre civile.

Chaque année, plus de 700 lieux de culte et cimetières chrétiens sont profanés en toute impunité.
Chaque année, 1600 pompiers sont agressés et près de 400 véhicules de sapeurs-pompiers sont détruits ou endommagés.
En 2014 ce sont plus de 7600 policiers et gendarmes qui ont été blessés, 20 par jour et ces chiffres ne cessent d’augmenter tant l’impunité des agresseurs est devenue la règle.

Alors assez de jérémiades au cri de  “pas d’amalgame”.

Que les musulmans fassent le ménage dans leurs cités et mettent leurs propres enfants au pas.

Trop facile de se poser en victimes de l’amalgame quand on est incapable d’élever ses enfants dans le respect des lois.
Que ces loubards qui se croient tout permis, aillent attaquer des pompiers ou des policiers à Alger, Tunis ou Rabat et ils m’en diront des nouvelles !
Assez d’hypocrisie et de mensonges.
Nous courons droit à la catastrophe avec nos comportements de mauviettes, sans courage ni honneur…
(ceux auxquels nous contraignent des gouvernants islamophiles et mondialistes !pelosse)

Dans les années soixante, avant l’invasion de masse, il n’y avait pas d’agressions de pompiers, de policiers ou de médecins.
On ne brûlait pas 45000 voitures par an,
on n’attaquait pas les commissariats,
on ne saccageait pas les cités,
on ne profanait pas les sépultures par centaines,
on ne brûlait pas le drapeau français
et on ne sifflait pas la Marseillaise.

L’immigration détruit la nation, c’est cela la vérité.
Et toutes les lois iniques qui musellent les citoyens n’y changeront rien.
Le ras-le-bol du peuple français finira par exploser.

Les Corses disent ne pas vouloir finir comme le continent et ils ont raison.
Il n’y a plus d’Etat.
Et que nos hommes politiques ne cessent de nous bassiner avec LEURS valeurs républicaines.
Ils sont incapables de les défendre et leurs incantations sans lendemain en deviennent indécentes.
Car dans les cités il n’y a plus de valeurs républicaines.
Il y a uniquement les valeurs des caïds ou des imams qui imposent leur propre loi, un point c’est tout. Système mafieux et charia sont le lot des cités.

La réalité est que les poltrons et irresponsables qui nous gouvernent depuis trente ans, ont privilégié la diversité sur l’unité nationale, l’intérêt des minorités sur le bien général, le droit à la différence sur l’intégration républicaine.
Où est donc la communauté de destin qui rapproche les citoyens d’une nation ?
Le mal est si profond que l’Etat a perdu totalement le contrôle de la situation et n’ose plus intervenir par peur d’une insurrection généralisée.

A force de nier l’échec de l’intégration, la France est devenue otage de ses immigrés !!!

Courber l’échine, raser les murs, détourner le regard, tel est le nouveau crédo des politiques qui ont bradé le pays.
Ils ont peur et ça se voit.
Ils ont peur et ça se sait !
Au point que de plus en plus de citoyens les méprisent et n’attendent plus rien d’eux.

Voilà où nous a menés la lâcheté des gouvernants.
Non seulement les émeutes de 2005 ne leur ont pas ouvert les yeux, mais ces esprits supérieurs n’ont rien trouvé de mieux que de sabrer les effectifs et les budgets de l’armée et des forces de sécurité !
C’est dire le niveau de leur clairvoyance.
Il a fallu mobiliser 120000 hommes pour passer un Noël en paix !
Du jamais vu.
Entre Noël et le Jour de l’An, 100% des effectifs de police auront été mobilisés !
[...]

La sinistre vérité est que nos élites restent les bras ballants devant la décomposition de la nation.

Notre République “Une et indivisible” est totalement désintégrée.

Il faut donc s’attendre à des lendemains tragiques, avec la radicalisation et la haine qui se propagent dans les zones de non droit, toujours plus nombreuses et abandonnées par la République démissionnaire.

En attendant, les Corses entendent se faire respecter et ils ont raison.
Et, une fois n’est pas coutume, l’Etat serait bien avisé de retrouver les auteurs du guet-apens d’Ajaccio et de les condamner.
Sinon ce sera la population qui s’en chargera à sa manière, pour suppléer à la pitoyable défaillance de l’Etat poltron.

Jacques Guillemain

http://ripostelaique.com   du 29/12/2015

Les Corses sont chez eux, ils feront, à leur manière « persuasive », le nécessaire pour le rester.
Les médias n’ont pas creusé le fait que « Les jardins de l’empereur » était un quartier vétuste et insalubre.
On ne va tout de même pas obliger les Ajacciens à entretenir des appartements dont les murs appartiennent aux occupants qui ont l’habitude de vivre ainsi ?
L’argent des copropriétaires ne doit pas servir que pour leurs vacances au bled !
Un exemple parmi d’autres…

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