Archive | 04/01/2016

L’ Etat Islamique Reprend Ses Vidéos.

djihadiste

Le Royaume-Uni Visé !

Le groupe djihadiste État islamique (EI) a menacé la Grande-Bretagne dans une nouvelle vidéo qui montre l’exécution de cinq « espions ».
À Londres, le ministère des Affaires étrangères a réagi dans une brève déclaration affirmant être « au courant de la vidéo, (dont) nous examinons le contenu ».

La vidéo, diffusée dimanche sur des sites djihadistes et rapportée par le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE, débute avec les « aveux » devant la caméra de cinq hommes se disant originaires de Raqqa, la « capitale » de facto de l’EI en Syrie.
Ils sont présentés par un djihadiste comme étant des « espions ».
Les propos des cinq hommes ne permettent pas d’identifier le ou les pays pour le compte desquels ils sont accusés d’espionnage, mais un d’eux évoque la coalition internationale conduite par les Etats-Unis, qui lutte contre l’EI en Irak et en Syrie.
Ils disent à tour de rôle avoir fait passer des vidéos ou des photos dévoilant les conditions de vie à Raqqa à des individus installés en Turquie, ou encore d’avoir surveillé les déplacements de combattants de l’EI.

La séquence suivante montre les cinq hommes, vêtus de la tenue orange des détenus de l’EI, agenouillés devant cinq hommes cagoulés, tous vêtus d’un treillis militaire et armés d’un pistolet.

« Ceci est un message « pour David Cameron », le premier ministre britannique, »

affirme en anglais un des djihadistes.

« Il est étonnant d’entendre aujourd’hui qu’un dirigeant insignifiant comme toi conteste la puissance de l’Etat islamique ».

La Grande Bretagne, qui bombardait les positions de l’EI en Irak, effectue depuis début décembre des frappes aériennes en Syrie.

« Nous allons continuer à mener le djihad, franchir les frontières, et un jour nous envahirons votre territoire, où nous allons gouverner selon la Charia »,

lance le djihadiste.

« À tous ceux qui veulent continuer à se battre sous la bannière de Cameron, (…) :
Pensez-vous vraiment que votre gouvernement se souciera de vous lorsque vous tomberez entre nos mains ?
Ou vont-ils vous abandonner comme ils ont abandonné ces espions et ceux qui sont venus avant eux ? »
,

lance le djihadiste en désignant les cinq hommes agenouillés devant lui.

À la fin de son discours, les cinq hommes sont exécutés d’une balle dans la tête.

Source : http://www.lefigaro.fr

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Sophie Maisel à Londres

http://civilwarineurope.com   du 04/01/2016

Le Jeudi Noir Pour L’ Equateur ! ! !

People face policemen during a demonstra...People face policemen

Manifestation à Quito !

En Équateur, lorsque la police montée charge dans la rue !

Revenant d’un semestre en Équateur, je débarque à Paris le 31 décembre.

Un Paris changé, qui pense à ses soucis, et commence l’année 2016 avec des idées noires.
J’ai alors l’impression de venir d’un tout autre monde…
ici, l’on pense immigration, terrorisme…
là-bas, de l’autre côté de l’Atlantique,
l’on pensait viol de la démocratie et dictature.

Et, voyant les policiers dans la rue, assurant la sécurité des citoyens français, le souvenir d’une journée particulière à Quito me revient…
Celle du jeudi 3 décembre 2015, jeudi noir pour l’Équateur…

« Si la démocratie était faible jusqu’à maintenant, aujourd’hui l’Assemblée lui donne le coup fatal »,

déclare d’un air sombre un député présent au milieu des manifestants, face à la rangée de policiers en armes.

Depuis 7 h 00 du matin, quelques milliers de contestataires attendent les députés, résolus à ne pas laisser passer les réformes de la Constitution sans faire entendre leur voix.

Leurs libertés et leurs droits sont en jeu.

Dix-neuf réformes à la Constitution vont être proposées, discutées et votées, cette Constitution qui depuis 2008 était restée inchangée, donnant un espoir de stabilité à un peuple lassé des constantes réformes, des changements et des décisions autoritaires.

Les rues menant au siège de l’Assemblée sont barricadées et solidement gardées par des troupes de policiers casqués, armés.

De 7 h à 16 h, sous un soleil de plomb et tandis qu’un silence lourd règne sur le quartier de Belén, les députés discutent des amendements.
Mais les lois passeront inévitablement, cela ne fait de doute pour personne parmi les manifestants.
Réalistes, mais non résolus, ils sont pourtant bien là :
de toutes les classes sociales, métis ou blancs, députés ou simples ouvriers, ils sont présents pour témoigner de leur mécontentement et de leur détermination à ne laisser violer leurs libertés.

Soudain, un battement sourd se fait entendre, se rapprochant peu à peu.
Un groupe d’indigènes arrive, tambours battants et agitant des crécelles.
Et puis on entend ce slogan, repris par l’ensemble de la foule :

“¡Fuera Correa ! ¡Fuera !”
(« Dehors Correa ! Dehors ! »).

À 16 h, la tension monte.
Les députés sortent, la nouvelle se répand :
17 amendements sur les 19 proposés ont été votés à majorité, cette majorité issue du « 35 », le parti de Rafael Correa.
Seuls huit députés contre cent ont osé s’opposer à ces lois qui, entre autres, soumettent les moyens de communication à l’État et permettent au président d’être réélu indéfiniment.
Les gens applaudissent, acclament les réformes, la victoire est remportée.
À quelques centaines de mètres, cependant, derrière les barrières de policiers, c’est la rancune, la colère d’avoir été trompés et non écoutés, la profonde tristesse de voir la « démocratie » équatorienne s’éteindre.

Voyant les indigènes se soulever, crier et devenir menaçants, la milice se met en position d’attaque :
Arrivent alors 300 policiers à cheval, un renfort visant à assurer la « sécurité » de la ville.
Et voilà que la cavalerie charge :
hommes, femmes ou enfants, indigènes ou métis, les chevaux ne font pas de différence et bousculent, renversent, tout cela dans un bruit de cris et de sifflets abrutissant.
En plein quartier résidentiel de Quito, en cet après-midi tranquillement ensoleillé, une scène de guerre civile a lieu, dans l’ignorance générale du reste de la ville et du monde, semble-t-il.

Mais tout cela, c’était il y a une éternité, un siècle, un mois.

En Équateur, un pays que beaucoup de Français doivent situer en Afrique…

Isabelle Pierrefils

http://www.bvoltaire.fr   du 03/12/2016

Il fallait entretenir la peur des attentats, la soif des achats de fin d’année, insister sur le « padamalgam », etc !
Il a bien été fait une vague mention d’une victoire de Carrea mais nulle allusion à la manifestation.
Il faut se soutenir entre « démocraties » similaires, non ?

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