Archive | janvier 2016

Eglises En Feu Mais Thé A La Mosquée

F.HOL.traitre

Les Eglises Brûlent ?
Réception
A La Grande Mosquée !

Quelques heures avant que notre Président n’aille à la Grande Mosquée rendre son respectueux hommage au recteur Boubakeur, deux églises étaient incendiées et une immense croix de pierre était abattue dans la région de Fontainebleau, à une encablure de l’Élysée, de la place Beauveau et de ladite Grande Mosquée.

Sans doute mal renseigné par les chaînes de télévision pour qui de tels faits sont mineurs, François Hollande ne s’est même pas fendu d’un communiqué.
Et notre ministre de l’Intérieur et accessoirement ministre des Cultes – mais surtout d’un seul -, Bernard Cazeneuve, s’il s’était empressé de se rendre à Ajaccio pour le mini-saccage d’une salle de prière coranique pourtant clandestine, s’est contenté d’envoyer le préfet de Seine-et-Marne déplorer des dégâts considérables.
Il finira par s’y rendre en personne 36 heures plus tard

Saint-Louis de Fontainebleau

Autel profané et détruit

Dégâts considérables et même irréparables en ce qui concerne l’église Saint-Louis de Fontainebleau puisque ont disparu dans les flammes criminelles, alimentées par un bûcher de chaises, une vierge du XIVe siècle et un autel du XVIIe qui avaient appartenu au château voisin.
Trois départs de feu ayant été constatés à l’intérieur de l’édifice religieux, l’intention criminelle ne fait aucun doute.

Ciboires volés, hosties jetées à terre…

À dix kilomètres de là, et quelques heures après, c’est l’église de Veneux-les-Sablons qui a été presque entièrement détruite.
Comme il ne fallait pas mettre de l’huile sur ce feu-là, le préfet en nie l’origine criminelle.

Le hasard serait-il satanique ?

Car ce n’est pas fini, et ce même dimanche, entre les deux églises, une croix de pierre de 2 mètres de haut, dite « Croix de Guise », a été sciée sur son socle, en pleine forêt, comme elle l’avait été une première fois en 1793.

Les révolutionnaires se seraient-ils réveillés, ou ces trois faits sont-ils des actes christianophobes dus à une nouvelle guerre de religion ?

L’Observatoire de la christianophobie de notre ami « Daniel Hamiche » a relevé sur son site, pour les onze premiers mois de l’année passée, 251 actes antichrétiens qui vont de la profanation de tombes à des tabernacles détruits en passant par des graffitis odieux et des débuts d’incendie, crèches détruites ou interdites, et aujourd’hui des incendies tout court.
On se souvient de cette église en partie détruite par la furie destructrice de « jeunes » qui avaient mis le feu à trois voitures sur le parking qui jouxtait l’église de Saint-Martin-le-Beau en Touraine, ou encore de cette voiture-bélier lancée en flammes contre les portes d’une église de Tourcoing en février dernier…

La liste est longue des 251 actes christianophobes dont nos chers policiers aux ordres trouvent rarement les coupables cachés…
251 lieux de culte vandalisés ou profanés.
Sans que ne soient comptabilisés les gestes ou comportements de certains « radicaux » envers les chrétiens.

Le pouvoir en place, comme les médias à ses ordres et ses journalistes aveugles, comptabilisent beaucoup plus aisément les rares vrais actes d’islamophobie répertoriés sur le site du CCIF.
En 2014, 764 actes contre l’islam ont été relevés par cet observatoire.
Un mauvais regard porté à une femme illégalement voilée de la tête aux pieds est signalé comme un tel acte, désormais considéré comme un délit.
En revanche, rouer de coups un prêtre comme ce fut le cas d’un « petit gris » de la communauté Saint-Jean, est-ce vraiment si grave ?
Pas d’amalgame, surtout.

C’est ainsi que la France, hier fille aînée d’une Église qui l’a façonnée, devient de plus en plus laïco-islamophile, jusqu’à complexer nos évêques qui n’osent même plus protester contre la christianophobie ambiante…

Floris de Bonneville

http://www.bvoltaire.fr   du 12/01/2016

Des Mesures Fortes Pour Nos Eglises ! ! !

FONTAINEBLEAU INCENDIE EGLISE

Profanation, Vol, Incendie Volontaire !

« Ce qui s’est passé est très  grave ! »

 

Un incendie criminel endommage l’église Saint-Louis de Fontainebleau

Plusieurs objets d’art classés ont été brûlés.

Deux chapelles ainsi que le chœur de l’église Saint-Louis de Fontainebleau ont été incendiés dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 janvier.
Des hosties consacrées ont également été retrouvées au sol.
Une messe de réparation sera célébrée le dimanche 17 janvier par Monseigneur « Nahmias », évêque de Meaux.

Le père « José Antonini », curé de la paroisse de Fontainebleau, est très affecté.
Dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 janvier, un incendie s’est déclaré dans l’église Saint-Louis, située en plein centre-ville.

« J’ai été prévenu aux alentours de 7 h 15 par la gardienne.
J’ai immédiatement appelé les pompiers »
,

raconte le curé.
Sur place, une épaisse fumée noire sort de l’église.
Un peu plus tard, les pompiers constatent l’existence de trois foyers de feu distincts, accréditant la thèse de l’acte volontaire.
Ces départs de feu ont eu lieu au niveau de la chapelle de Franchard, de la chapelle Saint-Joseph et le troisième au niveau du chœur de l’église, près de l’autel principal.

« Les malfaiteurs ont jeté
les hosties au sol »

Ce n’est qu’à partir de 14h que le père « Antonini » entre dans l’église, en compagnie du préfet de Seine-et-Marne, du président du département, du maire de Fontainebleau et de l’évêque de Meaux, Monseigneur « Nahmias ».

« Heureusement, la structure de l’édifice n’a pas souffert »,

explique le prêtre.
Mais plusieurs objets d’art classés ont été brûlés.

« Il y a par exemple une statue polychrome du XIVe siècle de la Vierge de Notre-Dame de Franchard qui a été détruite ou volée.
Un retable du XVe a également été touché »,

raconte le curé qui se dit « blessé et meurtri ».
Plus grave encore, le tabernacle de l’église a été ouvert.

« Les malfaiteurs ont jeté les hosties au sol et volé le ciboire…
sans doute pensaient-ils qu’il était en or.
C’est grave car on touche à l’essentiel. »

Prenant acte de « la gravité des faits commis », le diocèse de Meaux a indiqué dans un communiqué qu’une « messe de réparation » aura lieu le dimanche 17 janvier, à 10 h 30 en l’église de Saint-Louis.
Elle sera présidée par Mgr Nahmias.

« Les autorités ont réagi à la hauteur des événements »

Pour le moment, les enquêteurs s’orientent vers la piste criminelle.
Le parquet est saisi et l’enquête a été confiée au Service régional de la police judiciaire (« SRPJ ») de Versailles.

« Cela montre que l’affaire est prise très au sérieux »,

estime le curé qui ajoute que

« les autorités publiques ont réagi à la hauteur des événements ».

Même son de cloche du côté de l’évêché, qui

« remercie vivement les responsables de l’autorité publique, les pompiers et les policiers pour la rapidité et l’efficacité de leur intervention ».

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a quant à lui fait part dimanche soir de sa « vive émotion » et a rappelé sa « détermination à assurer la protection de tous les lieux de culte ».
Il s’est rendu lundi, en fin d’après-midi, sur le lieu du sinistre.

Un grand traumatisme
pour les Bellifontains

Dans cette ville de 15 000 habitants, peu habituée à ce genre d’événement, l’émotion est forte.

« C’est une ville très calme.
On a touché à son patrimoine, à son église.
C’est un traumatisme »,

confie le curé.
Dimanche, alors que la traditionnelle cérémonie de la galette des rois devait se tenir en l’église Saint-Louis, la mairie a ouvert les portes de la salle des fêtes.

« C’était bondé, nous étions entre 600 et 700 paroissiens, amis ou autres.
Nous avions sans doute besoin de nous retrouver ».

Soulagé par le fait qu’il n’y a eu aucune victime et que l’édifice n’est pas menacé, le père « José Antonini » regarde cet événement avec les yeux de la foi.

« En tant que croyant, je sais que la vie nous amène à traverser des événements difficiles. Mais l’amour aura le dernier mot ».

Hugues Lefèvre

http://www.famillechretienne.fr   du 11/01/2015

Mais ouvrez les yeux !
Il n’y a pas que des amis sur notre sol !
Vigilance de tous les instants !

Les Médias Contraints A Dire La Vérité !

presse-desinformation (1)

La Chimère du  ’Vivre-Ensemble’

La fiction médiatique rattrapée par la clameur réelle !

Cologne est aujourd’hui au cœur d’un scandale inédit.
Le soir du réveillon de la Saint-Sylvestre des milliers d’individus « d’origines arabes ou nord-africaine », ainsi qualifié par les autorités, ont en effet agressé sexuellement des jeunes Allemandes de souche.

Des événements accablants qui constituent une fausse note sans appel dans la propagande pro-migrants de l’Union Européenne et montrent que « le vivre-ensemble » est décidément une chimère.
Des événements qui auront mis les autorités et les médias dans une situation embarrassante, entre volonté d’étouffer l’affaire et incompréhension.

Retour sur une manipulation rattrapée par le réel.

Les faits

Pour commencer, revenons sur les faits qui se sont déroulés à Cologne – mais aussi, dans une moindre mesure, dans d’autres villes européennes (Zürich, Hambourg, Stuttgart…).
Le 31 décembre, soir du réveillon du Nouvel an, entre 1000 et 2000 hommes de type maghrébin, selon les rapports de la police et les victimes, se sont rassemblés en petits groupes de 20 à 40 personnes pour ratisser la ville à la recherche de femmes.

« Nous avons traversé ce groupe d’hommes.
[Ils] ont ouvert une voie, que nous avons traversé.
Soudain, je sentis une main sur mes fesses, puis sur mes seins, à la fin, j’étais pelotée de partout.
Ce fut un cauchemar.
Nous avons crié et nous les avons frappées, mais ils continuaient.
Je suis désespérée, je pense que j’ai été touchée une centaine de fois en l’espace de 200 mètres »
,

raconte une victime.

« Plein d’hommes ont soudainement commencé à nous encercler.
Ils se rapprochaient de plus en plus.
Quand ils étaient près de nous, ils nous ont touchées.
J’ai senti des mains un peu partout : aux seins, aux fesses et entre les jambes.
Ils étaient très violents. Nous avions mal »
,

raconte une autre, précisant que :

« ils avaient tous le teint un peu foncé.
Ils ne parlaient pas bien l’allemand ».

Des dizaines d’Allemandes ont ainsi été agressées, touchées, dénudées et même parfois franchement violées par ces hordes survoltées, très probablement composées de ceux qu’il fallait, jusqu’à présent, présenter comme des « réfugiés » dans le besoin et dont 10 000 sont récemment arrivés dans la ville.

En effet, d’après les dernières informations publiées par le journal « Welt am Sonntag », la police de Cologne, bien que largement dépassée ce soir-là, dispose de nombreuses informations sur le profil des agresseurs.
Les plaintes, tout d’abord, ont aujourd’hui dépassé la barre des 120 et permettent d’y voir plus clair au travers de témoignages tous plus sordides les uns que les autres.

Aussi, le soir des faits, une centaine d’interpellations ont eu lieu dans les rues de la principale ville de Rhénanie-du-Nord, certaines se terminant en garde à vue.

« Seule une petite minorité de ces personnes étaient des Nord-Africains, la plus grosse partie était des Syriens »,

affirme le journal.

Une information qui va à contre-courant du discours officiel servi par les autorités allemandes, lequel consiste à marteler que, malgré l’abondance des témoignages, « rien ne permet de dire qu’il s’agissait de réfugiés ».

Pire :
D’après les informations du quotidien allemand, ce ne sont pas 1 000 personnes qui ont participé à ces agressions sexuelles mais « plus de 2 000 personnes, presque toutes d’origine arabe, réparties dans un rayon de deux kilomètres autour de la gare centrale ».
Des faits confirmés par un rapport de la police de Cologne daté du 2 janvier, que « Welt am Sonntag » a pu se procurer.
Tout récemment, un porte-parole du ministère fédéral de l’Intérieur a affirmé lors d’une conférence de presse que sur 31 personnes suspectées d’être impliquées dans les violences survenues, 18 avaient fait une demande d’asile en Allemagne.

Avant d’en arriver à ces comptes-rendus assez précis, il a pourtant fallu attendre plusieurs jours, le temps que les autorités et la presse d’outre-Rhin ne parviennent plus à étouffer cette choquante affaire d’agressions sexuelles de masse.

Le retard à l’allumage
des médias allemands

Quatre Jours !

C’est le temps qu’il aura fallu attendre avant que les médias allemands ne relatent les faits.
Malgré l’extrême gravité de la situation (on parle tout de même de viols organisés et coordonnés à une échelle encore jamais imaginée), presse écrite comme journaux télévisés ont observé un silence religieux jusqu’à ne plus être en mesure de nier l’évidence.

Tout a commencé par un premier mensonge de la police de Cologne.

Dans son rapport du 1er janvier traitant de la nuit de la Saint-Sylvestre, celle-ci explique que la soirée s’est déroulée sans incidents, « dans une atmosphère détendue » et que les célébrations sur la place de la cathédrale avaient été « très paisibles »…!!!

Évidemment, l’ampleur de l’événement a tué dans l’œuf cette incroyable tentative de dissimulation.
Rapidement, les témoignages ont germé sur les réseaux sociaux et, face à la multiplication des plaintes de victimes, la police a été contrainte de faire machine arrière en reconnaissant à la fois les faits mais également le profil « arabe et nord-africain » des auteurs présumés de ces agressions.

Côté médias, le silence était également de mise.

Vu l’ampleur des événements, on aurait pu penser que ces derniers auraient pu, comme ils en ont l’habitude en d’autres circonstances, se baser sur les premiers témoignages et sur les fuites sur les réseaux sociaux.
L’occasion, peut-être, d’un traditionnel « breaking news » ou d’une « édition spéciale » sur un phénomène qui concernait alors des milliers de personnes dans une ville majeure de l’Ouest allemand.
Il n’en fut rien.
Pas un reportage, pas une mention, pas une dépêche, rien.
Pas même un bandeau glissé à la va-vite au bas d’une édition en continu.

Devant ce malaise, la chaîne publique « ZDF » a même rétrospectivement présenté des excuses pour avoir tardé à relater les agressions.
Dans un communiqué publié sur Facebook et Twitter, celle-ci estime que le fait que le journal de lundi soir (donc quatre jours après les faits) « n’ait pas au moins mentionné les incidents était une négligence » et « était (…) clairement un jugement erroné ».
Un mea culpa qui fait suite à de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux.

Sur la page de la chaîne, on peut ainsi voir un spectateur mécontent déclarer que « (sa) confiance dans (cette chaîne), pour laquelle (il) paie des impôts, s’amenuise de plus en plus ».
Un autre estime que cette dernière « passe sous silence depuis un certain temps certaines choses ».
Mais la « ZDF » n’aura pas été la seule à briller par son mutisme.
D’autres, comme « l’ARD« , première chaîne publique, ou encore la « WDR », chaîne de la région de Cologne, ont également raté le train.

Au final, c’est seulement mardi 5 janvier 2015 que l’affaire a véritablement éclaté dans les médias, qui cette fois n’ont pas manqué de moyens avec des éditions spéciales à tour de bras.
Concernant les 4 jours de silence, on évoque ici et là un choix éditorial « motivé par la nécessité d’enquêter, de retrouver témoins et victimes ».
Une prudence qui n’est pas toujours de mise selon le sujet traité…
De quoi soulever de nombreuses questions :
Les médias allemands ont-ils eu peur de rapporter ces agressions sexuelles d’une ampleur inédite commises par des individus de type arabo-musulman ?

Il faut dire qu’outre-Rhin, la ligne officielle insufflée par madame « Merkel » plaide en faveur d’un accueil massif des « réfugiés ».
En 2015, l’Allemagne en a accueilli 1,1 million, soit cinq fois plus qu’en 2014.
Sans aucun doute, cet épisode des plus choquants impliquant un grand nombre d’entre eux porterait un sérieux coup dur à cette politique basée sur une vision arc-en-ciel du monde.
A-t-on estimé, dans les rédactions, qu’après tout il valait mieux étouffer ce « malheureux effet collatéral » tant qu’il en était encore temps ?
Nul ne peut le dire pour l’instant.

Quoi qu’il en soit, constatant ce mensonge par omission, de nombreux Allemands ont repris à leur compte les slogans de « Pegida », mouvement anti-immigration, qui qualifie notamment la presse de « Lügenpresse » (presse mensongère).
De son côté, le journal conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung (« FAZ ») a brocardé ses confrères sur leur position de « prudence ».

« Ne savez-vous pas sur quoi vous devez informer ? (…)
Vous devriez vous mettre au journalisme »,

a-t-il préconisé, accusant les médias de prendre les téléspectateurs pour des imbéciles incapables de ne pas verser dans le populisme.

En revanche, pour le syndicat des journalistes allemands, les chaînes publiques ont eu raison de prendre du recul car :

« Les journalistes doivent en premier lieu enquêter, et non spéculer ».

Une déclaration qui illustre bien l’alignement total des grands médias d’outre-Rhin sur la politique délirante de leur gouvernement en matière d’immigration.
La consigne est donnée :
Même si les faits le prouvent, l’amalgame ne doit pas être fait entre les agresseurs et les migrants.

…Et l’embarras
des médias français !

Dans les médias français, les rédactions ne se sont également pas jetées sur l’information.
Dans l’hexagone, il a fallu attendre 5 jours pour que la presse subventionnée commence à en parler, avec toutes les prudences de langage nécessaires.

Mardi 5 janvier, « Le Monde » rapportait l’indignation provoquée par cette nuit d’agressions.
Pour justifier son énorme retard, l’air de rien, le quotidien du soir expliquait que le pays venait tout juste de « saisir l’ampleur » des événements.

Des événements pourtant connus depuis plusieurs jours pour qui essaie de s’informer sur Internet.

D’ailleurs, la veille, « RT France » fut le premier média francophone à relater les faits, le tout sans s’embarrasser de politiquement correct.

Ainsi le site n’a-t-il pas hésité à citer le ministre de l’Intérieur de la Rhénanie-du-Nord–Westphalie, « Ralf Jäger », qui a déclaré :

« Nous n’accepterons pas que des groupes d’hommes nord-africains se rassemblent délibérément pour agresser sexuellement les femmes. »

Et de citer le chef du syndicat policier de la Rhénanie, « Arnold Plicker », pour qui :

« les réfugiés, qui ont un problème intégration dans notre société ouverte, doivent être traités avec la force de la loi.»

Aussitôt, l’article a été beaucoup partagé sur les réseaux sociaux, certains internautes en profitant pour interpeller les médias français sur leur silence.

Suite, sans doute, à un malheureux concours de circonstances (machine à café en panne, problème de connexion wifi, épidémie de grippe), il faudra attendre le lendemain (parfois même le lendemain soir) pour que les journalistes français relaient l’information.
Nous avons déjà cité « Le Monde » qui, très prudent, mettait le plus de guillemets possible concernant l’origine des agresseurs.
Le quotidien du soir est même allé jusqu’à suggérer que « certains éléments indiquent (…) qu’il pourrait s’agir de criminalité organisée, active à Cologne depuis plusieurs années ».
On pourrait également évoquer « Le Figaro », qui a tout d’abord annoncé que les violences sur les femmes de Cologne étaient le fait de « bandes de jeunes »
Ces fameux « jeunes » qui terrorisent le monde entier.

Au fil des témoignages, toujours plus nombreux, et des rapports de police, les médias français ont, comme leurs confrères allemands, été amenés à reconnaître progressivement l’évidence :

Il s’agissait bien d’individus d’origine arabe, et particulièrement de réfugiés.

Malgré tout, malgré l’implacable réalité des faits, un discours persiste dans l’hexagone comme en Allemagne :
Il ne faut pas faire d’amalgames entre ces actes barbares et les « réfugiés » et ne surtout pas poser la question du choc des cultures ayant permis cela.
Le cas échéant, le château de carte sur lequel repose toute la politique européenne risquerait de s’effondrer sous le poids de ses propres mensonges…

Ainsi « Le Point », en chœur avec le gouvernement allemand, nous explique-t-il que :

« Les opposants à la chancelière « Merkel » tentent de faire le lien avec sa politique en faveur des réfugiés ».

Et bien évidemment, ce lien est dangereux pour l’hebdomadaire bienpensant, même s’il est avéré.
Pour « L’Obs » également :

« les vols et agressions sexuelles perpétrés par des dizaines de personnes à Cologne le 31 décembre [alors qu’ils étaient des milliers, ndlr] sont utilisés par des politiques contre la politique d’immigration d’Angela Merkel ».

L’affaire est donc à prendre « avec précaution dans le contexte actuel ».

En parlant de « précaution », « Libération » en a usé et abusé dans son papier pour relater les faits (le 5 janvier) puis dans son « décryptage » (le 6 janvier).
Tout d’abord, les violences ne sont pas « commises » mais « attribuées par la police » à des « hommes d’origine nord-africaines ».
Évidemment, comme l’a noté le premier ministre allemand, « Thomas de Maizière », l’apparence des agresseurs « ne doit pas conduire à faire peser une suspicion générale sur les réfugiés qui, indépendamment de leur origine, viennent chercher une protection ».

Aussi « Libération » dénonce-t-il les réactions « surprenantes » ou « idiotes » qui n’iraient pas dans ce sens, comme celle d’un journaliste autrichien, « Thomas Mayer », qui « s’est risqué à un pseudo-éclairage à la pertinence très relative, écrivant qu’”en France, le phénomène des abus sexuels commis par des bandes de jeunes hommes (les tournantes) est connu depuis longtemps” ».
Sombre idiot, vous dit-on.

Dans l’article suivant, le « décryptage » donc, « Libé » poursuit en parlant d’« hommes présentés comme des maghrébins » et même « d’apparence maghrébine » (car il pourrait très bien s’agir d’Allemands de souche ayant un peu trop abusé des vacances à la plage ; la précision était donc nécessaire).
Et le journal d’insister sur le fait qu’il faut faire attention à la « stigmatisation des réfugiés ».
D’ailleurs, à en croire « Libé » :

« La police ne croit pas que les agressions de la Saint-Sylvestre soient le fait de demandeurs d’asile mais plutôt d’une ou plusieurs bandes de petits criminels maghrébins installés de longue date en Allemagne et pour certains déjà connus des forces de l’ordre ».

Le lendemain, la police elle-même infirmera cette information, révélant avoir contrôlé 18 demandeurs d’asile parmi 31 individus interpellés.

Pour couronner le tout, le quotidien dont les ventes sont en chute libre depuis plusieurs années citera les propos délirants de la verte « Claudia Roth », vice-présidente du Bundestag, pour qui « on ne peut pas prétendre que ce genre d’agressions soit typique des Arabes ou des réfugiés.
Il s’agit de violence masculine ».

Mais comment expliquer qu’avant l’arrivée des réfugiés, ce type d’épidémie ne se soit jamais déclaré ?

L’occasion de noter qu’aucune association féministe française n’a, à ce jour, dénoncé cette agression sexuelle de masse.
Partout, dans les ministères comme dans les rédactions, la « prudence » est de mise.

Le réel est-il d’extrême droite ?

« Je croyais que c ‘était de la propagande d’extrême droite, de « Pegida », mais non ! C’était bien réel ! »

Ainsi s’est exprimé « Ivan Jurdevic », videur de Cologne, dans une vidéo-témoignage de ce qu’il a vu le soir de la Saint-Sylvestre dans sa ville.
À l’instar de ce citoyen allemand, ébahi de voir de ses yeux ce qu’il pensait être un fantasme, il semblerait que les médias français et allemands ne parviennent plus à saupoudrer la réalité de leurs paillettes multicolores.

Le réel est implacable, et ces derniers mois d’extrême tension en Europe semble rappeler aux médias subventionnés que la réalité n’est pas toujours rose au-delà du périphérique.

Après les attentats du 13 novembre, déjà, les journalistes avaient opté pour la même stratégie de négation inconditionnelle des faits :
non, la crise des migrants n’a aucune conséquence sur la sécurité des Français ;
non, aucun terroriste de Daech ne s’infiltre parmi les clandestins.

Avec le recul et les informations fournies par la police, force est de constater que les faits leur ont donné tort.

Une fois de plus.

Un nouveau revers qui, visiblement, ne leur a absolument pas servi de leçon.
Aussitôt les violences de Cologne étaient-elles connues et rapportées que, déjà, il était question de marteler qu’aucun lien ne devait être fait avec les 1,1 million de clandestins entrés en Allemagne en 2015.

Petit à petit, le réel reprend le dessus et les manipulations médiatiques s’épuisent.
Faudra-t-il que le terrorisme entre dans les salles de rédaction pour que ceux qui nous informent voient la réalité en face ?
Cela s’est déjà produit, le 7 janvier 2015 dans les locaux de « Charlie Hebdo ».
Un an plus tard, presque jour pour jour, tout a déjà été oublié.
Les passeports retrouvés sur les terroristes ou les rapports de police n’y changeront rien.
Nos journalistes aux ordres continuent d’appliquer les directives idéologiques de Bruxelles et de préférer la négation du réel à l’implacable constat d’une politique suicidaire.

http://www.ojim.fr/cologne-chronique-dun-mensonge-rattrape-par-le-reel/    du 08/01/2016

Nos Médias Nous Mentent Trop !

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Mythes, mensonges et
conspirations de nos médias

La multitude des sites et la nécessité d’être ultra rapide pour informer les grands publics dans une concurrence effrénée incitent souvent les médias à aller au delà de l’événement lui-même, quand ils ne l’inventent pas carrément.
Ils se répandent alors dans le mythe ou le mensonge, allant jusqu’à s’y livrer sur commande pour satisfaire ou aider une politique.
« Mondialisation.ca », sous la signature de « Julie Lévesque », livre à ses lecteurs une étude pointilleuse en réponse à un article de « L’Express »qui dénonce une liste noire de sites, en invitant cet hebdomadaire à mesurer sa «chasse aux sorcières».

«Depuis qu’internet a démocratisé l’information, les médias « mainstream » n’ont plus le contrôle absolu du message.»
(Polémia)

Julie Lévesque

«Si j’avais accès aux médias « mainstream », je commencerais peut-être à me demander si je fais quelque chose de mal.
Est-ce que j’appuie le pouvoir en place au point où ses représentants sont prêts à me laisser avoir accès aux médias ?
Je commencerais à douter de ce que je fais.»
(Noam Chomsky, 1995)

Une liste noire

Récemment, le magazine français « L’Express » a publié un « article » intitulé « Conspirations, rumeurs, parodies : l’annuaire des sites «d’infaux».
Il s’agit d’une sorte de liste noire sur laquelle on a pris soin de mélanger des médias indépendants faisant un travail sérieux sur l’actualité mondiale avec des sites strictement parodiques et d’autres portant, entre autres, sur les ovnis et les extra-terrestres.
Tactique usée, l’amalgame entre l’ufologie et le journalisme indépendant constitue le dernier refuge d’une élite médiatique désespérée et sans arguments pour contrer ses critiques.

Le site « Mondialisation.ca », se trouve sur cette liste dans la catégorie des «sites présentés comme sérieux» en compagnie d’autres sites axés sur la géopolitique, comme celui du journaliste belge « Michel Collon » Investig’action, Ilfattoquotidiano et… extraterrestre-ovni.blogspot.ca.
Constatez par vous même l’absence totale de liens entre ce site d’ufologie et les trois autres traitant de l’actualité mondiale et très critiques des guerres de l’OTAN.
Il est évident que le but de cet exercice de « L’Express » est de discréditer les sites qui critiquent la politique étrangère occidentale, les interventions militaires menées par les États-Unis et l’OTAN, ainsi que la désinformation et la propagande de guerre des médias dominants occidentaux qui les appuient, incluant celle de « L’Express ».

Abandon des grands médias,
attaque contre la liberté de presse.

L’obsession médiatique pour les sites soi-disant conspirationnistes est en voie de devenir légendaire.
Depuis qu’internet a démocratisé l’information, les médias « mainstream » n’ont plus le contrôle absolu du message et leur désinformation, particulièrement leur propagande de guerre, est régulièrement exposée au grand jour par ce qui est devenu une véritable communauté de médias indépendants.
En conséquence, les citoyens du monde délaissent les grands médias qui, d’une guerre à l’autre, inspirent de moins en moins confiance.

Afin de lutter contre son déclin, l’establishment médiatique a recours à cette tactique de bas étage :
le dénigrement des sites indépendants qui ont fait leurs preuves et contré la propagande des élites en effectuant un véritable travail journalistique.

Si la liste de « L’Express » peut paraître inoffensive, elle relève d’une vaste attaque de l’élite contre la liberté de presse et la liberté d’expression.
La soi-disant dangereuse radicalisation des jeunes occidentaux par internet n’est qu’un prétexte servant la dérive des dirigeants vers une véritable police de la pensée.
Celle-ci est déjà en place et l’on a constaté ses effets pervers sur la liberté d’expression avec les risibles accusations d’apologie du terrorisme contre « Dieudonné » et la censure de certains sites web par le ministère français de l’Intérieur.

Il y a une forme d’inquisition insidieuse s’attaquant à quiconque ose s’opposer au discours dominant.

Il n’y plus de place pour les débats.

Si votre opinion va à l’encontre de la pensée unique et même si vous vous appuyez sur des faits établis, vous êtes un conspirationniste.
Point.

« L’Express »,
maître dans l’art de la conspiration ?

Ironiquement, les apôtres de la pensée unique accusent leurs critiques de propager des théories de conspiration, alors qu’en réalité les grands médias comme « L’Express » sont des champions de la conspiration, particulièrement celles qui servent à justifier des guerres.

Examinons quelques exemples récents de mythes et théories de conspiration propagés par les grands médias, dont « L’Express ».
Nous prendrons uniquement comme exemple l’offensive médiatico-politique contre la Libye ayant servi à «fabriquer le consentement»  du public en faveur de l’intervention militaire de l’OTAN.
Rappelons que cette opération «humanitaire» a transformé le pays le plus riche de l’Afrique en un champ de ruines où règne le chaos.

Les mythes propagés
par L’Express

Les dix plus grands mythes sur la guerre contre la Libye, un article publié en anglais sur le site Counterpunch, sera le point de référence pour démontrer la tendance conspirationniste de « L’Express ».
L’auteur, « Maximilian C. Forte », est professeur d’anthropologie à l’Université Concordia et l’auteur de plusieurs livres dont « Slouching Towards Sirte : NATO’s War on Libya and Africa » (Baraka Books, 2012).

Nous explorerons cinq des mythes évoqués par le professeur « Forte ».
Pour chacun d’eux, vous trouverez une liste d’articles publiés sur le site web de « L’Express ».
Nous nous limitons à quelques articles par mythe.
-Mythe 1 : Le génocide
Le professeur « Forte » explique que ce mythe est issu entre autres de déclarations de l’adjoint du représentant libyen à l’ONU « Ibrahim Dabbashi » et du président de la Ligue libyenne des droits humains « Soliman Bouchuiguir ».
Tous deux ont déclaré qu’il fallait s’attendre  « à un véritable génocide à Tripoli » et que si les forces de « Kadhafi » atteignaient Benghazi, « il y [aurait] un réel bain de sang, un massacre comme nous l’avons vu au Rwanda ».
Monsieur « Forte » souligne que le génocide implique la persécution d’un «groupe national, ethnique, racial ou religieux», ce qui n’était pas le cas en Libye.

«Au contraire, l’intervention militaire a rendu possible une réelle violence génocidaire  contre les migrants africains et les Libyens noirs»,

ajoute-t-il.

Articles de « L’Express » propageant ce mythe :
17/03/2011
(http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/libye-avancee-des-pro-kadhafi-le-conseil-de-securite-vote-sur-la-zone-d-exclusion_973135.html)
21/02/2011
(http://www.lexpress.fr/actualite/monde/libye-5-indices-d-un-affaiblissement-du-regime_964784.html)
23/02/2011
(http://www.lexpress.fr/actualite/monde/le-jour-ou-kadhafi-a-perdu-une-partie-de-la-libye_965627.html)

-Mythe 2 : Manifestants pacifiques pro-démocratie ou terroristes?
Benghazi, foyer de la rébellion libyenne en 2011, était citée dans un rapport de l’Académie militaire de West Point aux États-Unis en 2007 comme un important repaire de djihadistes au Moyen-Orient.
Pourtant ni « L’Express », ni aucun autre média occidental n’a mentionné ce fait crucial en 2011, car cela aurait complètement ruiné l’image fabriquée de «manifestants pacifiques» donnée aux violents djihadistes et donné raison à « Kadhafi » qui disait, avec raison, qu’il était aux prises avec des islamistes, incluant « Al-Qaïda ».

Le « Belfer Center for Science and International Affairs », du « Harvard Kennedy School » le dit clairement et d’entrée de jeu dans un texte intitulé Les leçons de la Libye : Comment ne pas intervenir :

«Le soulèvement de 2011 en Libye n’a jamais été pacifique.
Il s’agissait plutôt d’un soulèvement armé et violent dès le départ.
« Mouammar Kadhafi » n’a pas ciblé de civils ou eu recours à une force excessive […]
Le but de l’intervention de l’OTAN ne visait pas principalement à protéger les civils mais à renverser le régime de Kadhafi […] »
(« Alan Kuperman », Lessons from Libya: How Not to Intervene, Belfer Center for Science and International Affairs, septembre 2013)

Les médias occidentaux ont présenté les rebelles comme des manifestants pacifiques et ridiculisé « Kadhafi » lorsqu’il affirmait, avec raison, qu’il s’agissait de djihadistes.

Articles de « L’Express » propageant ce mythe :
25/02/2011
(http://www.lexpress.fr/actualites/2/actualite/la-france-reclame-le-depart-de-mouammar-kadhafi_966396.html)
19/02/2011
(http://www.lexpress.fr/actualite/monde/libye-84-personnes-tuees-en-trois-jours_964215.html)
02/03/2011
(http://www.lexpress.fr/actualites/2/monde/mouammar-kadhafi-denonce-al-qaida-et-met-en-garde-l-occident_967962.html)

-Mythe 3 : Les mercenaires africains
Les médias ont propagé la rumeur voulant que les Noirs qui se battaient contre la rébellion étaient des «mercenaires africains» alors que bon nombre d’entre eux étaient des travailleurs migrants ou des Libyens noirs, explique « Max Forte ».

 Articles de « L’Express » propageant ce mythe :
13/04/2011
(http://www.lexpress.fr/actualites/2/monde/en-libye-les-immigres-africains-pris-pour-des-mercenaires_982516.html)
02/05/2011
(http://www.lexpress.fr/actualites/2/monde/mouammar-kadhafi-contre-attaque-appel-a-l-aide-des-insurges_968117.html)
28/09/2011
(http://www.lexpress.fr/actualites/1/actualite/libye-les-pro-kadhafi-resistent-dans-leurs-bastions-assieges_1034771.html)
28/10/2011
(http://www.lexpress.fr/actualite/monde/libye-la-cpi-en-contact-avec-seif-al-islam-kadhafi_1045786.html)
02/03/2011
(http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/les-verites-de-l-ancien-chef-du-protocole-de-kadhafi_968014.html)

-Mythe 4 : Les viols et le viagra
« Kadhafi » aurait ordonné des viols et distribué du viagra à ses soldats.
La rumeur a été lancée par « Al Jazeera » et et reprise entre autres par « Luis Moreno-Ocampo », procureur de la Cour pénale internationale, l’ambassadrice des États-Unis à l’OTAN, « Susan Rice » et la secrétaire d’État étasunienne « Hillary Clinton ».
« Cherif Bassiouni », chef de l’enquête de l’ONU sur les droits humains en Libye affirmait le 10 juin 2011 que ces histoires de Viagra et de viols de masse n’étaient que «de l’hystérie».
À la question «Du côté « Kadhafi », on parle beaucoup de viols de masse commis par son armée ?», posée par« Libération » le 22 juin,  »Donatella Rovera d’Amnesty International » répondait:

« Nous n’avons pas trouvé de cas de viol, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en a pas eu mais cela pose néanmoins des problèmes.
Non seulement nous n’avons pas rencontré de victimes, mais pas davantage de personnes qui ont rencontré des victimes. »

Articles de « L’Express » propageant ce mythe :
09/06/2011

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/kadhafi-accuse-d-ordonner-des-viols-en-libye_1000736.html

29/06/2011

http://www.lexpress.fr/actualites/2/monde/kadhafi-aurait-encourage-les-viols-d-opposants_1000829.html

29/04/2011

http://www.lexpress.fr/actualites/1/actualite/libye-tripoli-menace-d-attaquer-tout-navire-entrant-dans-le-port-de-misrata_987570.html

-Mythe 5 : Une victoire pour la Libye
L’intervention militaire de l’OTAN et la chute de « Kadhafi » ont été présentés comme une victoire pour les Libyens.
Pour « Alan Kuperman », il n’y a rien de plus faux :

Le plus grand malentendu à propos de l’intervention de l’OTAN, c’est qu’elle a sauvé des vies et a bénéficié à la Libye et ses voisins.
En réalité, lorsque l’OTAN est intervenue à la mi-mars 2011, « Kadhafi » avait déjà repris le contrôle de presque toute la Libye, alors que les rebelles se retiraient rapidement vers l’Égypte.
Ainsi, le conflit était sur le point de se terminer à peine six semaines après avoir éclaté, avec un bilan d’environ 1 000 morts, incluant les soldats, les rebelles et les civils pris entre deux feux.
En intervenant, l’OTAN a permis aux rebelles de résumer leur attaque, prolongeant ainsi la guerre pendant encore sept mois et causant la mort d’au moins 7000 personnes de plus.
(« Alan Kuperman », Lessons from Libya : How Not to Intervene, Belfer Center for Science and International Affairs, septembre 2013)

Il convient de mentionner que le « consulat » des États-Unis établi à Benghazi après le renversement de « Kadhafi » servait de couverture à une opération de trafic d’armes livrées aux mercenaires se battant en Libye.

En réalité, l’intervention en Libye était une victoire pour le terrorisme.
Pour « L’Express », à vingt mille lieues du réel, c’était une victoire pour la démocratie.
On parle de l’intervention de l’OTAN comme d’un « prodige » en citant des bilans de « zéro morts » dans les rangs de l’ « Alliance », en prenant soin de ne pas indiquer les milliers de morts en dehors de ces rangs.

Articles de « L’Express » propageant ce mythe :
31/08/2011

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/otan-les-ailes-de-la-victoire-en-libye_1025529.html

16/11/2011

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/en-libye-sarkozy-prend-un-petit-bain-de-popularite_1030859.html

22/08/2011

http://videos.lexpress.fr/actualite/monde/libye-une-victoire-occidentale_1022785.html

Conclusion

Si l’on arrive à trouver sur le site de « L’Express » autant de mythes et de mensonges uniquement au sujet du soulèvement armé en Libye et de l’intervention militaire de l’OTAN qui a laissé ce pays en ruine, imaginez la quantité d’« infaux » qui y circulent.

Avant de procéder à une chasse aux sorcières aux quatre coins du web, « L’Express » devrait commencer par nettoyer sa propre cour.

Julie Lévesque

Source : Mondialisation.ca

http://www.polemia.com/  du  13/04/2015

Article publié initialement le 13/04/2015…
mais c’est de pire en pire !

Epidémie De Viols Par Trop De Migrants !

invasion-islam- (1)

Solution idéale
pour le grand remplacement !

L’agression sexuelle est une arme de guerre musulmane !

Cet été, sur son écran de télévision, chacun pouvait voir que le flot de migrants forçant les frontières de l’Europe, était essentiellement composé d’hommes jeunes.

Mais les médias parlaient de «familles».

Les ordres donnés étaient de filmer les rares femmes et enfants mis en avant par les chefs du troupeau.

Nous avons maintenant les statistiques :
70% d’hommes (entre 18 et 35 ans), 13% de femmes et le reste, 90% de garçons, des mineurs souvent sans famille.

Toujours sur nos écrans, nous sentions que ces mâles n’étaient pas particulièrement des intellectuels.
Mais les médias et les politiques affirmaient que c’étaient surtout des ingénieurs, des médecins, des écrivains qui venaient enrichir l’Europe de leurs savoirs et leurs œuvres.

En guise de feux d’“artifesse” du Nouvel An, les agressions sexuelles qui ont eu lieu à Cologne, Stuttgart, Hambourg, Zurich, Helsinki (en attendant que tombent les noms d’autres villes : Berlin, Düsseldorf, Francfort, Munich, Vienne, Salzbourg…?), nous annoncent que nous n’en avons pas fini avec les joies du vivre-ensemble vanté par la nomenklatura européiste.

Les bombes migrantes ne sont pas seulement des kamikazes à la recherche des 72 vierges (qui ne doivent plus l’être depuis longtemps), ce sont aussi des bombes démographiques.

L’arrivée par centaines de milliers de jeunes mâles de type arabe ou nord-africain en rut dans nos contrées chamboule la démographie occidentale en transformant le rapport entre les sexes.

Tous les rapports entre les sexes.

Quand on sait de quelle manière est considérée la femme dans les sociétés musulmanes, quand on constate de quelle façon elle est traitée dans les Etats islamo-totalitaires d’Arabie saoudite ou d’Iran, on se doute que la vision des jeunes boucs (pas vraiment émissaires) musulmans sur les petites chèvres occidentales n’est pas celle de l’amour courtois.

Quand on entend le programme de quelques exemplaires de migrants à propos de ce qu’ils vont accomplir sur les jeunes européennes de souche —les engrosser pour qu’elles donnent naissances à de petits musulmans qui régneront sur l’Europe au nom d’Allah—, on n’a pas forcément le sourire aux coins des lèvres.

Mais c’est le sex-ratio nombre d’hommes/nombre de femmes qui est le plus préoccupant.

En Chine, où ce ratio est de 117/100, les problèmes sont immenses —en particuliers les viols dans les campagnes— et c’est une des raisons pour laquelle le pays de Mao abandonne la politique de l’enfant unique.

En Suède, le ratio est de 123/100.

En 1975, le Parlement suédois a décidé à l’unanimité de transformer la Suède autrefois ethniquement homogène en un pays multicul.
Elle s’est donc attachée à accueillir les migrants sans les compter.

En 1975, 421 viols ont été signalés à la police, en 2014, 6 620.
Une augmentation de 1472%!
Ce qui, avec 53,2 viols pour 100 000 habitants, place ce pays à la deuxième place derrière le Lesotho, confetti enclavé de l’Afrique australe.

En comparaison, le très proche Danemark à un taux de 7,3 viols pour 100 000 habitants.

Il apparaît que 85% des condamnés à au moins deux ans de prison pour viol sont nés à l’étranger ou sont des immigrés de deuxième génération.

Dans les cas des viols collectifs, presque tous les auteurs sont issus de l’immigration, et pratiquement 100% sont originaires de pays musulmans.

Les juges suédois absolvent généralement les violeurs car dans la plupart des affaires, même dans celles des viols collectifs, ils arguent que la victime était consentante.

Cette défense des coupables et cette accusation des victimes ressemblent à la réaction du bourgmestre de Cologne, « Henriette Reker ».

Cette femme, élue au premier tour avec plus de 51% des voix par tout ce que Cologne compte de collabos, de dhimmis, de bien-pensants, a fait du bisounoursisme pro-migratoire sa spécialité.
Au moment de son élection, elle était dans le coma après avoir été poignardée par un Allemand originaire de Bonn, au chômage, qui a expliqué son geste par son hostilité à l’accueil des migrants prôné par Madame « Reker ».

Aujourd’hui, cette dame demande quasiment aux femmes allemandes de porter la « burqa » pour ne pas provoquer les mâles syriens, irakiens, nord africains, subsahariens qui, grâce à Merkel, se sont abattus sur l’Allemagne comme un vol de criquets pèlerins (de La Mecque?) sexuellement affamés.

Cologne, Stuttgart, Hambourg, Zurich, Helsinki ne sont qu’un début.

Les agressions sexuelles vont avoir lieu dans toute l’Europe sauf dans les pays comme la Pologne, la Hongrie, la République Tchèque, qui ont eu le réflexe de fermer leurs frontières à la horde sauvage.
Elles ont pour but de terroriser la population, de briser les familles, d’imposer la soumission aux hommes dont les femmes ont été violées.

L’Etat Islamique a fait de l’agression sexuelle une arme de guerre, légitimée par sa propre interprétation du Coran, une sorte de théologie du viol qui devient un acte codifié, rendu public, pour un peu plus assommer les populations dominées.

En refusant de contrôler le flux des migrants, Merkel tue l’Europe.

Mais n’est-ce  pas le but recherché depuis des décennies par nos supposées «élites» du vivre-ensemble ?

Marcus Graven

http://ripostelaique.com   du 09/01/2016

Les Juifs De France Déménagent, Où ?

synagogue

« mobilité géographique »
des juifs de France.

Aujourd’hui, plus que jamais, les juifs de l’Hexagone sont sur le départ.
Mais tous ne mettent pas le cap sur Israël.
Depuis une quinzaine d’années, ils sont des dizaines de milliers à avoir changé de quartier,
poussés par l’hostilité de leurs voisins arabes,
ou entraînés par une ascension sociale fulgurante.

Les quartiers multiethniques se vident peu à peu de leurs juifs.
Ces quinze dernières années, le mouvement migratoire s’est accéléré :
Des communautés entières ont déserté les banlieues multiraciales de la capitale.
Beaucoup ont quitté la France, entre autres pour Israël – les immigrants en provenance de l’Hexagone constituant désormais le plus grand groupe d’arrivants de l’Etat juif.
Mais plus nombreux encore sont ceux qui ont changé de lieu de résidence pour rester en France, avec l’émergence de communautés flambant neuves dans des quartiers aisés comme l’élégant 17e arrondissement de Paris.
Ce grand changement de population est particulièrement vrai en ce qui concerne la Seine-Saint-Denis, au nord de la capitale.
Un grand nombre de juifs en sont partis en raison de l’insécurité ressentie après de multiples incidents de harcèlement, de pressions ou d’agressions physiques pures et simples, explique « Sammy Ghozlan », président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, l’un des principaux groupes de défense de la communauté juive.

« Partout dans la zone, en particulier au cours de la seconde Intifada en Israël [2001-2005], il y a eu des incendies de synagogues, des agressions de rabbins, des voitures béliers qui fonçaient sur les fidèles quittant la synagogue à Kippour, des bus scolaires incendiés.
Les incidents continuent et, dans la majorité de ces lieux, le phénomène de l’antisémitisme de banlieue doit beaucoup au fait que les maires de nombre de ces localités étaient des communistes qui poussaient les Arabes à soutenir les Palestiniens »
,

poursuit « Ghozlan », commissaire de police à la retraite, également président du Conseil des communautés juives de Seine-Saint-Denis.
Et de préciser :

« La Seine-Saint-Denis est le premier département musulman de France [environ 40 % sur 1,6 million d’habitants] avec des mosquées qui peuvent accueillir 6 000 à 8 000 fidèles. »

Conséquence des tensions inévitables dans un tel environnement, les communautés juives de banlieues telles que La Courneuve, Aubervilliers, Stains, Pierrefitte-sur-Seine, Trappes, Aulnay-sous-Bois, Le Blanc-Mesnil et Saint-Denis sont en train de disparaître.

« En raison de l’insécurité, dans des endroits comme La Courneuve où il y avait 600 à 700 familles juives, il y en a maintenant moins de 100.
Et, à Saint-Denis même, là où il y avait 500 familles juives, ils ont de la difficulté à réunir un « minyan » pour Kippour »
,

pointe Ghozlan.
C’est d’ailleurs dans un quartier délabré du centre de la localité que la police française a perquisitionné, le 18 novembre dernier, l’appartement dans lequel « Abdelhamid Abaaoud » – le cerveau islamiste présumé du massacre de 130 personnes quelques jours plus tôt à Paris – s’était retranché.
C’est là qu’il a été traqué et tué, avec deux de ses complices.

« Dans quelques années, il n’y aura plus un seul juif dans le département »,

affirme Ghozlan, qui partage désormais son temps entre la France et Israël.
Les attaques du 13 novembre, au Bataclan, au Stade de France et dans plusieurs cafés et restaurants populaires parisiens, n’ont pas eu lieu dans des quartiers juifs ou dotés d’institutions notables de la communauté.
Peut-être parce que les synagogues et les écoles juives, protégées par des soldats Français équipés de fusils d’assaut, n’auraient pas constitué une cible aussi « facile » que ces lieux de loisirs et divertissement, laminés sans opposition à l’arme automatique.

Quitter la banlieue à tout prix

Plus de 70 % du demi-million estimé de juifs de France sont des Séfarades, débarqués entre 1956 et 1962, au moment où leurs terres ancestrales d’Algérie, du Maroc et de Tunisie obtiennent leur indépendance.
Souvent sans le sou à leur arrivée, beaucoup s’installent dans les banlieues relativement défavorisées du nord et de l’est de Paris, où ils créent d’importantes communautés juives fortes de dizaines de synagogues et de centres communautaires.
Mais les Arabes musulmans les rejoignent, fuyant les difficultés économiques de ces mêmes pays qu’ils ont quittés.
Rapidement, ils les dépassent en nombre.
On estime aujourd’hui à quelque six millions les musulmans de France, soit environ 10 % des 66 millions d’habitants du pays.
Si les premiers immigrants arabes, en général, s’engageaient peu en politique et préféraient ne pas s’attirer d’ennuis, beaucoup de leurs enfants n’ont pas eu de tels scrupules :
Nés sur le sol français, ils bénéficient automatiquement de la nationalité et ne peuvent être expulsés.
En désaccord avec la société française dans son ensemble, se sentant victimes de discriminations en tous genres, nombre d’enfants d’immigrants arabes musulmans des deuxième et troisième générations ont eu à cœur de venger la cause palestinienne, lorsque la seconde Intifada a éclaté en Israël et dans les territoires palestiniens en 2000.
Ils n’ont depuis cessé de rendre la vie misérable à nombre de juifs vivant autour d’eux.
Résultat :
Beaucoup de juifs français ont fait le choix de venir en Israël.
Pour la première fois, en 2014, la France a pris la tête des pays d’origine des nouveaux immigrants, avec près de 7 000 arrivées, soit le double des 3 400 enregistrées en 2013.
Entre le 1er janvier 2001 et le 31 décembre 2014, 36 800 juifs français ont fait leur « aliya ».
Et près de 8 000 pour la seule année 2015.
Des chiffres qu’il faut toutefois mettre en balance avec les estimations officieuses selon lesquelles ils seraient jusqu’à 30 % à repartir en France dans les cinq ans qui suivent leur arrivée, généralement en raison de difficultés d’intégration.
Parallèlement, environ 4 000 juifs français se dirigent chaque année vers d’autres destinations, comme la province canadienne de langue Française du Québec.
Environ 20 000 des 93 000 juifs de Montréal sont des Séfarades d’Afrique du Nord, immigrés de France.
Londres constitue une autre porte de sortie.
Ces derniers temps, elle attire des milliers de jeunes juifs hautement qualifiés qui y trouvent des emplois dans le secteur financier.
La capitale britannique et son économie dynamique agissent comme un aimant sur les jeunes Français, toutes origines confondues, et compte aujourd’hui entre 300 000 et 400 000 expatriés Français.
Selon « Albert Myara », militant de la communauté juive, sur quelque 350 000 juifs de la région parisienne, environ 60 000 ont déménagé ces dix-quinze dernières années, soit pour quitter leurs voisins arabes, soit tout simplement parce qu’ayant étoffé leurs revenus, ils peuvent désormais se permettre d’habiter des secteurs plus aisés.

Cap sur le 17e, quartier chic

L’exceptionnel succès économique et professionnel de nombreux juifs séfarades, et leur ascension au sein de la société Française ont fait que certains quartiers cossus de Paris accueillent de nouvelles communautés juives sans cesse croissantes.
En particulier dans le très chic 17e arrondissement, à proximité de l’avenue des Champs-Elysées et de l’Arc de Triomphe.

« Je suis venue ici en 1983, j’ai acheté mon cabinet dentaire avenue Niel et j’ai vu le quartier évoluer.
Il y a deux ans, on a estimé la population juive du 17e à environ 40 000 personnes, soit à peu près 30 % des habitants de l’arrondissement.
Et dans certains quartiers du 17e, le pourcentage est encore plus important, par exemple aux Ternes.
Dès qu’une boutique se libère, elle est prise par un commerçant juif.
Aux Batignolles, cela commence aussi »
,

explique « Murielle Schor », adjointe au maire du 17e et vice-présidente du Consistoire israélite de Paris.
Le Consistoire ne dénombre d’ailleurs pas moins de 29 restaurants, charcuteries et boulangeries « cachers » dans l’arrondissement.
Un kiosque à journaux, installé sur l’élégante avenue de Wagram bordée d’arbres, affiche bien en évidence des publications juives comme Israël Magazine, L’Arche ou Actualité juive.
Et la rue Jouffroy d’Abbans abrite de savoureuses épiceries fines, comme Berbèche et Charles Traiteur, « cachers » et spécialisés dans les délices d’Afrique du Nord.
Sans oublier la librairie Beit Hasofer, qui vend des livres religieux et propose des services de vérifications de « mezouzot ».

« Il n’y a pas d’incidents – nombre de juifs se promènent librement avec des kippas, sans crainte »,

conclut « Schor ».
« Francine Zana », est un membre actif de la communauté juive.

« Je suis arrivée dans le quartier au milieu des années 1980, venant du 20e arrondissement où des bandes d’Arabes et de Noirs se bagarraient entre eux et harcelaient les juifs.
C’était très tendu.
Comme je gagnais bien ma vie, je suis venue dans le 17e »
,

explique-t-elle.
Et d’ajouter :

« Il y avait très peu de juifs ici à l’époque.
Mon mari, arrivé directement de Tunisie, avait créé une synagogue du nom de sa jeune sœur tuée dans un accident de voiture en Israël.
Au départ, il y avait une quarantaine de fidèles.
Aujourd’hui, nous sommes dix fois plus et de nouveaux membres se joignent à nous en permanence, originaires d’autres quartiers de Paris et de banlieue. »

Selon « Murielle Schor » :

« Le phénomène de l’ascension sociale de la communauté juive séfarade établie depuis les années soixante est fulgurant, on le mesure partout (…)
Dans les 16e et 17e arrondissements, sur les plaques des médecins – un nom sur deux est à consonance juive, les docteurs, comme les dentistes. »

Deux récents lauréats français du prix Nobel de physique, « Claude Cohen-Tannoudji » (1996), né à Alger, et « Serge Haroche » (2014), né à Casablanca, sont des Séfarades installés en France.
L’un des philosophes Français vivants les plus connus n’est autre que « Bernard-Henri Lévy », né en Algérie.
Et les noms juifs séfarades abondent dans l’industrie du film et dans les universités.
« Murielle Schor » note que les relations avec les églises locales sont excellentes.
Certains voisins non juifs se plaignent toutefois auprès de la municipalité de l’arrondissement de ces voitures garées en double voire triple file, à proximité des magasins d’alimentation juifs peu avant « chabbat ».

« Rue Barye, les gens rouspètent car les juifs font du bruit en sortant de la synagogue.
Ce n’est pas de l’antisémitisme, mais parfois, néanmoins, je ressens un peu le ras-le-bol des riverains quand les portes et les fenêtres des synagogues restent ouvertes.
Rue Fortuny, il y avait un immeuble où se tenaient les réceptions de mariages et de « bar-mitsvot ».
Les voisins étaient furieux quand les invités sortaient dans la rue le dimanche soir en faisant du bruit à deux heures du matin.
La rue était en ébullition. »

Pas tous des nantis

Si le 17e compte désormais la plus grande concentration de juifs de France, d’autres secteurs ont récemment engrangé d’importantes minorités juives.
C’est le cas de l’adjacent 16e arrondissement, avec près de 25 000 juifs, de la banlieue ultra-bourgeoise de Neuilly-sur-Seine, ou encore des localités de Boulogne et Levallois, toutes situées à l’ouest de Paris.
Et le caractère juif de la zone devrait encore s’intensifier en 2017 avec l’ouverture du Centre européen du judaïsme, une structure de 10 millions d’euros, qui combinera centre communautaire et synagogue sur une superficie de 5 000 mètres carrés sur l’animée rue de Courcelles, là encore, dans le 17e arrondissement. L’Etat Français a contribué au projet à hauteur de 2,7 millions d’euros, et le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a présidé en juin dernier, aux côtés de la maire de Paris Anne Hidalgo, un dîner organisé par la communauté juive dans le but de lever des fonds privés supplémentaires.
Une présence juive accrue est également à noter dans les banlieues sud-est que constituent Saint-Mandé, Saint-Maur, Vincennes et Charenton, où des dizaines de milliers de juifs se sont regroupés ces dernières années. Ainsi que dans le 12e arrondissement voisin, proche de la porte de Vincennes où s’est déroulé l’attentat de l’Hypercacher en janvier 2015.
A Saint-Mandé, banlieue verdoyante en bordure du bois de Vincennes, les dirigeants communautaires estiment qu’environ 40 % des habitants de la ville sont juifs.
Les incidents antisémites ne sont pas les seuls moteurs de ces mouvements géographiques.
Dans certains cas, les juifs font le choix de quitter les quartiers où les populations arabes musulmanes et originaires d’Afrique noire ont considérablement augmenté.
C’est le cas du Kremlin-Bicêtre, une banlieue vivante du sud de Paris, dont « Albert Myara » préside la communauté.
Il est également le secrétaire général du Conseil des communautés juives du Val-de-Marne et coordinateur des CCJ de la région parisienne.

« Ici, au Kremlin-Bicêtre, de nombreuses familles sont parties qui ne supportaient plus l’atmosphère ambiante.
Et nous ne sommes pourtant pas une des villes les plus sinistrées, l’immobilier reste cher, on y trouve un certain niveau de vie, mais la proportion d’immigrés musulmans est devenue très importante.
Sur 25 000 habitants, on compte facilement 25 % de musulmans.
Jusqu’aux années 1990, 10 % de la population était juive, aujourd’hui nous ne sommes que 5 ou 6 % »
,

explique « Myara ».
L’avenue de Fontainebleau, axe principal qui mène à Paris, est maintenant bordé de cafés et restaurants arabes, et un magasin expose les tenues traditionnelles des femmes musulmanes, y compris des robes de style « burqa ».
Beaucoup de passants conversent en arabe.

« Les juifs n’ont pas supporté ces changements de physionomie sociale, cette insécurité, et sont partis dans les beaux quartiers.
Ici, une dizaine de familles ont fait leur « aliya » et une cinquantaine ont déménagé vers des zones plus hospitalières, comme Neuilly, Levallois, Issy-les-Moulineaux, des quartiers où l’antisémitisme est tout à fait infime »
,

poursuit-il.
L’évolution démographique de la communauté juive Française a fortement affecté le système scolaire juif privé, autrefois florissant, ajoute « Michel Elbaz », directeur de l’action sociale au FSJU, qui chapeaute les associations d’entraide juive en France.
Avec le départ de certaines familles vers d’autres quartiers ou vers Israël, des écoles juives ont dû fermer ou regrouper des classes, explique-t-il.
On estime à 100 000 le nombre de jeunes juifs en âge d’être scolarisés en France.
Un tiers fréquente les écoles juives.
Mais selon « Elbaz », certains parents redoutent désormais d’y scolariser leurs enfants, inquiets de la présence de soldats et de policiers qui accentuent la visibilité de ces établissements.
Un second tiers est inscrit dans des établissements publics laïques, généralement dans des zones aisées où ils ne seront pas pris pour cible par des adolescents arabes.
Et le reste étudie dans des écoles privées catholiques, souvent dans des endroits sans structures scolaires juives, et où les institutions publiques comptent de nombreux musulmans.
Ces établissements catholiques sont également fréquentés par les enfants d’une certaine classe moyenne arabe émergente, qui veut assurer à ses enfants un diplôme et une scolarité sans problème.
Car il faut dire que nombre de jeunes musulmans des écoles publiques abandonnent le système scolaire en cours de route, et se retrouvent sans emploi. En outre, selon les statistiques officielles, près des trois quarts des détenus français sont d’origine musulmane.
Mais si une grande partie de la communauté juive a prospéré, environ 10 % sont encore trop pauvres pour quitter les zones potentiellement dangereuses où ils résident.
La communauté en a toutefois aidé des centaines à déménager vers des quartiers plus sûrs, en coordination avec les services sociaux du gouvernement français.

source : Bernard Edinger pour http://www.jpost.com/Edition-Francaise

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 09/01/2016

Taubira Danse A Contretemps De Valls !

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La « Vallsa Taubira »
Laborieux Piétinement !

Jeudi matin.
Au premier temps de la valse, Christiane Taubira, rentrant d’un séjour en Guyane, rentre aussi dans le rang. Les vacances porteraient-elles conseil ?
Oubliées, les déclarations fracassantes faites fin décembre, lorsque le ministre de la Justice confiait à « Radio Alger », tout à la fois,
son attachement au droit du sol,
son refus de la déchéance de nationalité pour les binationaux
et sa certitude que le président de la République y avait renoncé.

Madame le garde des Sceaux mange son chapeau et les couleuvres qui l’agrémentent.

Elle affiche sa loyauté au gouvernement dont elle fait partie, elle s’incline devant l’autorité du président de la République, de qui émane toute légitimité.
Bien mieux :
Dans la tribune, publiée dans l’après-midi par « Le Monde » – tribune qu’elle cosigne avec son collègue de l’Intérieur Bernard Cazeneuve -, elle affirme adhérer pleinement au projet de loi renforçant la lutte contre la criminalité, projet où elle voit même (et où elle est bien seule à voir) une avancée considérable des libertés publiques.
Conclusion édifiante des deux auteurs de ce texte :

« Nous sommes main dans la main contre le terrorisme. »

Jeudi soir.
Deuxième temps de la valse.
Alors qu’au même moment le Premier ministre expose et justifie sur « BFM TV » ce que « Le Monde » avait qualifié la veille de « mesures d’exception », Christiane Taubira, interviewée sur « i>Télé », réitère son « hostilité » et son « opposition » à la déchéance de la nationalité pour les seuls binationaux,
dont elle met en cause à juste titre l’efficacité,
dont elle fait remarquer avec raison qu’elle crée, entre Français de souche et Français d’acquisition récente, une inégalité en sanctionnant différemment le même crime suivant le statut de celui qui l’a commis,
et dont elle rappelle (c’est son affaire) qu’elle est incompatible avec ses valeurs et ses convictions.
Si les mots ont un sens – et Madame Taubira se vante assez de sa maîtrise du français -, quand on parle d’hostilité, on ne fait qu’exprimer un sentiment, quand on parle d’opposition, on entre en lutte contre ce à quoi on s’oppose.

Madame Taubira bafoue la règle, vieille comme les gouvernements, de la solidarité ministérielle.

Elle adopte la position du démissionnaire.
Si elle ne tire pas elle-même la conséquence de son attitude, il revient tout naturellement au chef du gouvernement et au chef de l’État, ouvertement défiés, de le faire pour elle et de lui signifier son exclusion de l’équipe dont elle ne saurait plus faire partie.

Vendredi matin.
Troisième temps de la valse.
La foudre de la déchéance ministérielle n’est pas tombée sur la dissidente.
Madame Taubira, s’asseyant une fois de plus sur ses principes, n’a pas démissionné et réaffirme avec audace sa « loyauté » au gouvernement dont elle rejette, sur un point essentiel, la politique.
Il est donc acquis, en l’état, qu’il reviendra, ès qualité, au ministre de la Justice et garde des Sceaux de présenter et de défendre devant l’Assemblée et le Sénat un projet de révision constitutionnelle et un projet de loi avec lesquels elle est notoirement et publiquement en désaccord.

Y a-t-il un précédent à une telle situation ?
Sur la scène politique, le théâtre de l’Élysée-Matignon présente son nouveau spectacle de Guignol.

P.S. Non, toutes les civilisations, toutes les cultures, toutes les coutumes ne se valent pas.
On ne peut mettre sur le même pied, on ne peut considérer comme de même valeur, de même dignité, de même avancement une civilisation qui repose sur le principe de l’égalité entre tous les êtres humains et une « civilisation » où les femmes (la moitié de l’humanité) sont moins bien traitées que les chiens.

L’histoire que met en scène « Lapidée » tire sa force extraordinaire de sa sobriété et de son authenticité.
L’héroïne et la victime en est une malheureuse Néerlandaise qui, amoureuse d’un camarade d’études, commet l’erreur fatale, après l’avoir épousé, de venir vivre avec lui dans son Yémen natal.
Les choses et les gens, à commencer par son seigneur et maître, n’y sont pas ce qu’elle avait cru.
Accusée, faussement, d’adultère, elle succombera au piège diabolique que lui a tendu son mari, fort des lois et des mœurs locales.
Donné juste en face de l’immeuble où furent assassinés il y a un an les journalistes de « Charlie », servi par des interprètes aussi convaincants que courageux, cette pièce saisissante tire des circonstances et des lieux une résonance singulière.
À voir absolument !

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr   du 09/01/2016

Sacrilèges Autour De Notre Enfant Jésus !

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Enfant Jésus Brisé !

À l’évidence, personne n’en a entendu parler !

Pas de message à la télé ou à la radio !

Pas de gros titres dans la presse !
Pas de vertueuse indignation de nos gouvernants,
Pas de phrases fortes comme :

« Nous mettrons tout en œuvre pour retrouver les coupables ».

Et pourtant !

Le crime est audacieux :
On a kidnappé le petit Jésus dans son berceau de bois et de paille !
Cela s’est passé entre Noël et le jour de l’An et aucun panneau « Alerte enlèvement » n’a brillé dans la nuit de la Saint-Sylvestre.

Les paroissiens de l’église Saint-Cyr-Sainte-Julitte de Villejuif n’en sont pas encore revenus.

Le curé a exclu d’emblée une fugue de l’enfant : ce n’est pas son genre.
Sur place, on fait le triste rapprochement avec l’attentat que voulait commettre dans cette même église, il y a huit mois, « Sid Ahmed Ghlam », ce Franco-Algérien de 24 ans lourdement impliqué dans l’assassinat d’Aurélie Châtelain.
Heureusement, à l’époque, l’attentat avait été déjoué.
À l’heure où ces lignes sont écrites, on n’a retrouvé ni le bambin ni les santons.

Quelques jours plus tard, à quinze kilomètres de là, et toujours dans le profond silence des médias, il ne s’agit plus d’enlèvement mais de meurtre !
Enfin, de simulacre, mais quand même.

Une femme est entrée dans l’église Notre-Dame-de-Toutes-Grâces, au Perreux, s’est emparée de la figurine du petit Jésus, l’a précipitée par terre, la brisant en mille morceaux, puis est tranquillement repartie.

Selon « Le Parisien », des témoins la décrivent comme voilée et parlant arabe.
Pour le curé de la paroisse, il ne s’agit que d’un incident « auquel il ne faut pas donner plus d’importance qu’il n’en a »
Ah bon ?
Parce que s’en prendre ouvertement au symbole d’une période liturgique particulièrement importante pour les chrétiens, ce n’est pas important ?
Monsieur le curé, ce n’est pas un morceau de plâtre peint qui a été réduit en poussière, c’est la représentation de votre Dieu.
Puis-je respectueusement vous rappeler que « sacrilège » vient du latin « sacrum » (objet sacré) et « legare » (ramasser, prendre).
En d’autres termes, dérober ou, pire, briser, fracasser un objet sacré est un sacrilège.
Selon votre catéchisme, « le sacrilège consiste à profaner ou à traiter indignement les sacrements et les autres actions liturgiques, ainsi que les personnes, les choses et les lieux consacrés à Dieu ».
Votre catéchisme poursuit :

« Le premier commandement de Dieu réprouve l’action de tenter Dieu, en paroles ou en actes, et le sacrilège. »

Coup sur coup,
on commet deux sacrilèges
dans deux églises
de la banlieue parisienne
et personne ne moufte !

Messieurs les abbés, arrêtez de faire les autruches,
dites ce que vous avez sur le cœur,
dites ce que ces actes vous inspirent,
dites que vous êtes scandalisés par ces sacrilèges,

exprimez-vous,
« n’ayez pas peur »,
comme vous le recommandait Jean-Paul II,
appelez-en aux autorités, si promptes à réagir lorsque l’on tague une mosquée ou une synagogue.
Ce n’est pas en vous taisant que vous empêcherez ces actes d’être commis.
En plus, par votre silence, vous abandonnez vos ouailles en rase campagne !
Pas très charitable !
Ni très pastoral !

Yannik Chauvin

http://www.bvoltaire.fr   du 07/01/2016

Une église profanée ne fait pas déplacer un ministre et le plâtre de la figurine d’une crèche dans cette église n’a pas la valeur sacrée du papier brûlé de quelques feuilles d’un coran dans une salle de prière.
Pauvre France !

Et On Doit Dire Bienvenue Aux Réfugiés ?

foule

Ivan a vu ces barbares !

Des femmes pourchassées, terrorisées par des hordes alcoolisées, en rut, qui le supplient de les laisser entrer dans l’hôtel.
Les crachats sur les clients sortis fumer sur le trottoir, les passages à tabac, les bagarres au couteau, les personnes piétinées, les tirs de fusées en direction de la foule et des policiers, sur les voitures et même vers la cathédrale.

Professionnel des rings de sports de combat et acteur, chaque année, pour le soir du réveillon, « Ivan Jurcevic » assure ses fonctions de « videur » à l’hôtel Excelsior de Cologne.
Il finira par frapper l’un des assaillants avant de se retrancher dans l’hôtel avec les clients.

Partout, ce ne sont que délestages, pelotages, tripotages et pis encore.
Des meutes de soudards – mais des « chances pour l’Allemagne », ainsi qu’ »Angela Merkel » appelait tous les migrants lors de ses vœux – agresseront, feront tomber, traîneront par les pieds des centaines de femmes simplement sorties fêter la nouvelle année.
Et au moins l’un d’eux ira jusqu’à violer.
Le soir du 31 décembre, dehors en Allemagne, c’était la guerre.

À deux pas de chez nous, un millier de migrants-réfugiés âgés de 18 à 35 ans, « originaires d’Afrique du Nord et du monde arabe », d’après les innombrables témoignages, montrent ainsi leur reconnaissance envers leur pays d’accueil…

Mais mille fous furieux salaces sur un million cent mille à avoir posé le pied sur le sol teuton en 2015, c’est incontestable, c’est une minorité…

Minorité que confirme le ministre de la Justice allemand, lequel met en garde contre le « raccourci en liant ces événements à la problématique des migrants », ce qui « n’est rien d’autre que la manipulation de ce débat.
Il s’agit de déterminer les faits et d’en tirer les conclusions nécessaires. »

Ivan a tiré la sienne :

« Je croyais que c’était de la propagande d’extrême droite, de « PEGIDA » !
Mais non !
C’était bien réel ! »

« PEGIDA », le mouvement des Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident.

Que le ministre de la Justice « Heiko Mass », en 2014, qualifiait de « honte pour l’Allemagne ».
Dans lequel « Angela Merkel », à peine quelques heures avant les terribles événements, voyait des gens emplis de « préjugés et le cœur plein de haine ».
Mais de quel côté se trouvait donc la honte et la haine, le 31 décembre, partout à Cologne ?
Honte aussi et avant tout à son gouvernement entièrement responsable de l’accueil inconsidéré de populations parmi lesquelles se trouvent des individus aux mœurs irréfrénées.

Alors, combien d’Allemands, comme « Ivan », suite à ces scènes d’horreur, ouvriront les yeux ?

Caroline Artus

http://www.bvoltaire.fr   du 08/01/2016

Et ils se conduisent de façon identique sur le sol Français à l’égard de nos concitoyennes !

Les « S.D.F. » Sont Bien A Plaindre !

Happy New Year 2016 replace 2015 concept on the sea beach

Pauvres
S.ans D.ents F.rançais !

La mort violente d’un ancien facteur est un simple fait divers !

Le corps de la victime, un ancien facteur âgé de 64 ans, avait été retrouvé sur le parking de la gare de Blois.
Une autopsie a établi que le décès de « Michel Durand » était consécutif à une hémorragie cérébrale provoquée par une série de coups d’une grande violence portés principalement à la tête et au visage.

Les données contenues dans le téléphone portable de la victime ont mené à un adolescent de 16 ans, qui a été interpellé lundi en fin de journée et placé en garde à vue.

Au cours de ses auditions, le jeune homme a avoué être l’auteur des coups mortels.
Il a été mis en examen mercredi soir pour « extorsion accompagnée de violences ayant entraîné la mort », a indiqué le procureur de la République de Blois, Monsieur « Frédéric Chevallier ».

Le jeune garçon a déclaré avoir d’abord rencontré « Michel Durand » au buffet de la gare le soir du 31 décembre, puis l’avoir rencontré de nouveau dans la rue par hasard vers 22H00.

L’adolescent affirme que l’ancien facteur, qui était ivre, l’avait alors insulté, s’attirant un coup de poing au visage.
Toujours selon les aveux, la victime est tombée au sol, laissant échapper de son vêtement deux cartes bancaires.
Le jeune homme aurait alors entrepris de retirer de l’argent au distributeur de la gare en tentant à plusieurs reprises d’obtenir les codes des cartes en rouant de coups sa victime.
Il a indiqué avoir redoublé de violence après qu’une des cartes eut été avalée par le distributeur.

Selon le jeune garçon, le sexagénaire était conscient lorsqu’il l’a abandonné sur le parking de la gare.
(Néanmoins, les coups ont entraîné la mort de « Michel Durand » ! pelosse)

L’adolescent encourt une peine de réclusion criminelle.
Apprenti cuisinier il faisait l’objet d’une mesure d’assistance éducative en tant que mineur en danger.
Ses deux frères aînés majeurs ont été récemment condamnés,
l’un pour un violent braquage,
et le plus âgé pour une tentative de meurtre.

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers   du 06/01/2016

De Petits Amuse-Gueules Savoureux.

humour (1)

Un peu d’humour !

Quelques petites, ou grandes, vérités !

Je suis
responsable de
ce que je dis,

pas de ce que
TU
comprends….

L’ esprit c’est
comme un parachute.

Il n’est utile
QUE
s’il est ouvert.

La vie c’est
comme une glace,

si tu
n’en profites pas
elle te file
entre les doigts.

 

La pilule fait grossir,

SURTOUT
si on l’oublie.

Ce n’est pas en coupant
les oreilles d’un âne

qu’on en fera
un cheval de course.

Les hommes « politiques »
et les « couches »
doivent être changés
régulièrement…

BIEN SUR
pour les mêmes raisons.

DIEU a créé les seins
pour nourrir les enfants,

ON les a siliconés
pour nourrir les chirurgiens.

 

Une « femme » c’est comme
une haie ou du lierre,

si tu ne t’en occupes pas,
VITE
elle part chez le voisin.

Les « hommes »,
c’est comme les poissons:

c’est la « queue » qui
leur sert de gouvernail !

Certaines « femmes »
doivent coucher
pour réussir,

un « homme »
doit réussir
pour coucher.

Les CONS
c’est comme les feux rouges,

tu en as
à tous les coins de rues.

Une seconde chance
ne veut rien dire

Si tu n’as RIEN compris
à ta première erreur. 

Fuir tes problèmes
est une course
que tu ne gagneras jamais.

L’alcool n’est pas la « réponse »,

Mais au moins, il fait oublier la « question » !

À notre époque,

sembler CON
est la meilleure façon
de passer inaperçu.

Tu veux de l’argent…
TRAVAILLE !

Tu veux en gagner…
Fais…autre chose.   

Le trésor public
est le seul trésor
qu’on ne cherche pas
mais

« qui vous trouve tout seul » !

Autre Que Réseau Social

La Tradition De Notre Musique Classique.

musique

 Orchestre Philharmonique de Vienne

Après l’insipide et la vacuité, grandeur et tradition.

Quoi de plus thérapeutique, après avoir subi, « ad nauseam », les vœux présidentiels de la veille, que de savourer, « ad libitum », tel un antidote à tant de suprême médiocrité, le lendemain, le « Neujahrskonzert », concert du Nouvel An de Vienne, interprété par l’Orchestre philharmonique de la ville du même nom dans la Salle dorée du « Musikverein », concert principalement consacré à l’œuvre de la famille « Strauss » – Johann Strauss, le père, Johann II, Josef et Eduard, les fils -, retransmis dans plus de 90 pays,
et événement le plus diffusé au monde dans le domaine de la musique classique.

Plus que centenaire et affublé par les critiques du genre du titre de meilleur orchestre européen, il est composé notamment de violonistes, violoncellistes, clarinettistes, trompettistes, contrebassistes babtous et faces de craie,sans oublier les joueurs de hautbois et cor typiquement viennois.
Cette année, le concert, dont une partie des bénéfices – Aylan oblige – sera versée au profit des migrants, accueille les Petits Chanteurs – babtous et faces de craie – de Vienne dans certaines des œuvres interprétées, sans oublier les danseurs et danseuses, -babtous et faces de craie-, celles-ci plus ravissantes les unes que les autres.

Insensibilité ostentatoire à toute discrimination positive, aux richesses de la diversité importée, car point d’Arabe ou de voilée au sein de cette formation…
le multiculturalisme semble y être banni, malheureusement même pas de doux barbu en kamis pour égayer cette monotone fanfare politiquement incorrecte, pas une seule victime de la 5e génération de la traite négrière ou un stigmatisé de la 4e cuvée de l’invasion coloniale au sein de cet affront symphonique au vivre ensemble…
aucun petit protégé nord-africain de Jack Lang dans la chorale, de repris de justice de Taubira ou même de cousin lointain à Najat…
point de représentant des minorités ethniques dites visibles, trop visibles en apparence, pas de tag ou de décor grandiose en forme de bouchon anal, pas plus qu’un vagin d’impératrice autrichienne dans la grande salle.
Nada.
Si si, que des teints clairs, blafards, parfois même avec des yeux bleus.
Nauséabonde récurrence contemporaine de la part d’une institution qui a tâté à l’innommable aux heures les plus sombres de notre Histoire.

Pourtant, en réponse aux critiques qui reprochaient le caractère « ethnique européen » de la composition de cet orchestre discrétionnaire, « Dieter Flury », ancien première flûte et actuellement directeur, déclarait, déjà en 1996 :

« Depuis le début nous avons parlé des qualités viennoises particulières, de la manière dont la musique se fait ici.
La façon dont nous faisons de la musique ici n’est pas liée seulement à une capacité technique, mais aussi avec quelque chose qui a beaucoup à voir avec l’âme.
L’âme ne se sépare pas des racines culturelles que nous avons ici en Europe centrale.
Elle n’admet pas non plus d’être séparée du genre.
Ainsi, si l’on pense que le monde devrait fonctionner avec des quotas, il est naturel d’être irrité par le fait que nous soyons un groupe de musiciens mâles blancs, qui joue exclusivement de la musique de compositeurs mâles blancs.
C’est une irritation d’ordre raciste et sexiste.
Je crois que cela peut se poser ainsi.
Si l’on établit un égalitarisme superficiel, on perdra quelque chose d’essentiel.
Toutefois, je suis convaincu que cela vaut la peine d’accepter cette irritation raciste et sexiste, parce que quelque chose produit par une compréhension superficielle des droits de l’homme ne pourrait avoir les mêmes standards. »

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Concert du Nouvel An 2016

À l’instar d’un orchestre, une nation souveraine a notamment besoin d’un chef qui la dirige.

Contemplez nos élus, hiérarques et autres caciques et apparatchiks de la République exemplaire…

Bouchez-vous les oreilles sans oublier vos narines, et courez vite aux toilettes !

Pierre Mylestin

http://www.bvoltaire.fr   du 04/01/2016

L’ Etat Islamique Reprend Ses Vidéos.

djihadiste

Le Royaume-Uni Visé !

Le groupe djihadiste État islamique (EI) a menacé la Grande-Bretagne dans une nouvelle vidéo qui montre l’exécution de cinq « espions ».
À Londres, le ministère des Affaires étrangères a réagi dans une brève déclaration affirmant être « au courant de la vidéo, (dont) nous examinons le contenu ».

La vidéo, diffusée dimanche sur des sites djihadistes et rapportée par le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE, débute avec les « aveux » devant la caméra de cinq hommes se disant originaires de Raqqa, la « capitale » de facto de l’EI en Syrie.
Ils sont présentés par un djihadiste comme étant des « espions ».
Les propos des cinq hommes ne permettent pas d’identifier le ou les pays pour le compte desquels ils sont accusés d’espionnage, mais un d’eux évoque la coalition internationale conduite par les Etats-Unis, qui lutte contre l’EI en Irak et en Syrie.
Ils disent à tour de rôle avoir fait passer des vidéos ou des photos dévoilant les conditions de vie à Raqqa à des individus installés en Turquie, ou encore d’avoir surveillé les déplacements de combattants de l’EI.

La séquence suivante montre les cinq hommes, vêtus de la tenue orange des détenus de l’EI, agenouillés devant cinq hommes cagoulés, tous vêtus d’un treillis militaire et armés d’un pistolet.

« Ceci est un message « pour David Cameron », le premier ministre britannique, »

affirme en anglais un des djihadistes.

« Il est étonnant d’entendre aujourd’hui qu’un dirigeant insignifiant comme toi conteste la puissance de l’Etat islamique ».

La Grande Bretagne, qui bombardait les positions de l’EI en Irak, effectue depuis début décembre des frappes aériennes en Syrie.

« Nous allons continuer à mener le djihad, franchir les frontières, et un jour nous envahirons votre territoire, où nous allons gouverner selon la Charia »,

lance le djihadiste.

« À tous ceux qui veulent continuer à se battre sous la bannière de Cameron, (…) :
Pensez-vous vraiment que votre gouvernement se souciera de vous lorsque vous tomberez entre nos mains ?
Ou vont-ils vous abandonner comme ils ont abandonné ces espions et ceux qui sont venus avant eux ? »
,

lance le djihadiste en désignant les cinq hommes agenouillés devant lui.

À la fin de son discours, les cinq hommes sont exécutés d’une balle dans la tête.

Source : http://www.lefigaro.fr

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Sophie Maisel à Londres

http://civilwarineurope.com   du 04/01/2016

Le Jeudi Noir Pour L’ Equateur ! ! !

People face policemen during a demonstra...People face policemen

Manifestation à Quito !

En Équateur, lorsque la police montée charge dans la rue !

Revenant d’un semestre en Équateur, je débarque à Paris le 31 décembre.

Un Paris changé, qui pense à ses soucis, et commence l’année 2016 avec des idées noires.
J’ai alors l’impression de venir d’un tout autre monde…
ici, l’on pense immigration, terrorisme…
là-bas, de l’autre côté de l’Atlantique,
l’on pensait viol de la démocratie et dictature.

Et, voyant les policiers dans la rue, assurant la sécurité des citoyens français, le souvenir d’une journée particulière à Quito me revient…
Celle du jeudi 3 décembre 2015, jeudi noir pour l’Équateur…

« Si la démocratie était faible jusqu’à maintenant, aujourd’hui l’Assemblée lui donne le coup fatal »,

déclare d’un air sombre un député présent au milieu des manifestants, face à la rangée de policiers en armes.

Depuis 7 h 00 du matin, quelques milliers de contestataires attendent les députés, résolus à ne pas laisser passer les réformes de la Constitution sans faire entendre leur voix.

Leurs libertés et leurs droits sont en jeu.

Dix-neuf réformes à la Constitution vont être proposées, discutées et votées, cette Constitution qui depuis 2008 était restée inchangée, donnant un espoir de stabilité à un peuple lassé des constantes réformes, des changements et des décisions autoritaires.

Les rues menant au siège de l’Assemblée sont barricadées et solidement gardées par des troupes de policiers casqués, armés.

De 7 h à 16 h, sous un soleil de plomb et tandis qu’un silence lourd règne sur le quartier de Belén, les députés discutent des amendements.
Mais les lois passeront inévitablement, cela ne fait de doute pour personne parmi les manifestants.
Réalistes, mais non résolus, ils sont pourtant bien là :
de toutes les classes sociales, métis ou blancs, députés ou simples ouvriers, ils sont présents pour témoigner de leur mécontentement et de leur détermination à ne laisser violer leurs libertés.

Soudain, un battement sourd se fait entendre, se rapprochant peu à peu.
Un groupe d’indigènes arrive, tambours battants et agitant des crécelles.
Et puis on entend ce slogan, repris par l’ensemble de la foule :

“¡Fuera Correa ! ¡Fuera !”
(« Dehors Correa ! Dehors ! »).

À 16 h, la tension monte.
Les députés sortent, la nouvelle se répand :
17 amendements sur les 19 proposés ont été votés à majorité, cette majorité issue du « 35 », le parti de Rafael Correa.
Seuls huit députés contre cent ont osé s’opposer à ces lois qui, entre autres, soumettent les moyens de communication à l’État et permettent au président d’être réélu indéfiniment.
Les gens applaudissent, acclament les réformes, la victoire est remportée.
À quelques centaines de mètres, cependant, derrière les barrières de policiers, c’est la rancune, la colère d’avoir été trompés et non écoutés, la profonde tristesse de voir la « démocratie » équatorienne s’éteindre.

Voyant les indigènes se soulever, crier et devenir menaçants, la milice se met en position d’attaque :
Arrivent alors 300 policiers à cheval, un renfort visant à assurer la « sécurité » de la ville.
Et voilà que la cavalerie charge :
hommes, femmes ou enfants, indigènes ou métis, les chevaux ne font pas de différence et bousculent, renversent, tout cela dans un bruit de cris et de sifflets abrutissant.
En plein quartier résidentiel de Quito, en cet après-midi tranquillement ensoleillé, une scène de guerre civile a lieu, dans l’ignorance générale du reste de la ville et du monde, semble-t-il.

Mais tout cela, c’était il y a une éternité, un siècle, un mois.

En Équateur, un pays que beaucoup de Français doivent situer en Afrique…

Isabelle Pierrefils

http://www.bvoltaire.fr   du 03/12/2016

Il fallait entretenir la peur des attentats, la soif des achats de fin d’année, insister sur le « padamalgam », etc !
Il a bien été fait une vague mention d’une victoire de Carrea mais nulle allusion à la manifestation.
Il faut se soutenir entre « démocraties » similaires, non ?

Non, Les Gens N’aiment Pas Que…

 Creche_Noel_Legion_etrangere_militaire

Honneur  Et  Fidélité !

 

Allez, une petite histoire en ce début de nouvelle année,
comme c’est de coutume en cette période !

En plus, ça parle un peu de la Légion étrangère, si connue,
entre autres pour ses superbes crèches célébrant la Nativité,
et ciment d’hommes d’origines si différentes, unis à la France par le sang versé !

La médecine militaire m’a apporté la joie de soigner nombre de légionnaires.

Mais c’est dans la vie civile qu’il m’a été donné de m’occuper de la santé buccale d’un des plus célèbres de ses anciens membres :
« Jean Marie Le Pen ».
Rassurez-vous, je ne trahirai pas le secret médical !

Ce dernier, donc, alors que j’exerçais non loin de La Trinité-sur-Mer, me vint en urgence, amusé de trouver un ancien officier qui, à une époque, remplissait sa salle d’attente de bérets verts et de képis blancs !

Depuis lors, j’ai retrouvé mon Alsace natale, soumise elle aussi, puisque l’on y propose de changer le marché de Noël en marché d’hiver pour plaire à un islam qui lui, par contre, s’interdit toute complaisance à la pensée critique.

Le président d’honneur du Front National, dont la fidélité est proverbiale, vient donc s’asseoir maintenant une fois l’an dans mon cabinet rhénan afin d’y faire contrôler sa « salle à manger ».

Lors du second tour des récentes et antidémocratiques élections régionales, l’édile de ma commune commit un acte d’un courage hors du commun qui mérite d’être signalé et félicité :

en effet, ce quidam trouva opportun de m’assimiler à un praticien nazi, eu égard à la réputation délirante d’un de mes patients cité plus haut.
Ah, c’est du Brassens… sans le talent, évidemment !
On ne guillotine plus, on calomnie au nom des bonnes gens qui n’aiment pas que…

Je me suis donc fendu d’un cours d’histoire, la culture semblant faire de plus en plus défaut dans le monde politique…
Il n’y a pas que dans les banlieues que la seule référence à de Gaulle est d’ordre érectile.

De plus, avec un grand-père mort pour la France et un père « malgré-nous »,
il me semblait être bien loin des nazebroques.

Et en quinze années de conversations sur le fauteuil (pas sur le divan) avec l’accusé « Le Pen », je n’ai détecté aucun propos nauséabond.
Juste un grand cœur rebelle, un amour inconditionnel pour la France ainsi qu’une immense lucidité – la même lucidité avec laquelle je suis revenu de Bosnie.

Cette lucidité qui semble avoir abandonné nombre de nos édiles…

Raoul Martin

http://www.bvoltaire.fr   du 03/01/2016

Les photos de la crèche du dernier Noël ne pullulent pas encore sur la toile mais nos légionnaires, au contraire de  nos oligarques comme  de nos médias autorisés,  nos légionnaires, disais-je, sont chaque année fidèles aux traditions Chrétiennes de notre Patrie, nous les en remercions !

Une Véritable Leçon D’ Intégration !

Vladimir_Putin-

Le discours le plus court
jamais prononcé.

Le temps est venu pour nos leaders élus de prêter attention au conseil de « Vladimir Poutine ».

Est-ce si effrayant que cela ?

« Vladimir Poutine », le président russe, s’est adressé à la « Dūmā »
relativement aux rapports tendus avec des minorités en Russie :

« En Russie chacun doit vivre comme des russes.
N’importe quelle minorité, de n’importe où,
si elle veut vivre en Russie,
marcher et manger en Russie,
devrait parler le russe
et devrait respecter les lois russes.

S’ils préfèrent la Loi de la Charia et vivre selon les préceptes musulmans alors nous leur conseillons d’aller vivre là où telle est la loi nationale.
La Russie n’a pas besoin de minorités musulmanes.

Les minorités ont besoin de la Russie et nous ne leur accorderons pas de privilèges spéciaux ni n’essaierons de changer nos lois pour les adapter à leurs désirs,
peu importe leurs hurlements contre notre prétendue « discrimination ».

Nous ne tolérerons pas de manque de respect à notre culture russe.

Nous devrions savoir tirer les conséquences des suicides de l’Amérique, l’Angleterre, la Hollande et la France, si nous voulons survivre en tant que nation.

Les musulmans reprennent ces pays mais ils ne prendront pas le contrôle de la Russie…

Les coutumes russes et nos traditions ne sont pas compatibles avec leur manque de culture ou leurs coutumes primitives.

Lorsque cette honorable assemblée pense à créer de nouvelles lois, elle doit prendre essentiellement en considération l’intérêt national russe et, considérant que les minorités musulmanes ne sont pas des russes, elle ne doit pas prendre en compte la « Charia », la loi des musulmans « 

C’est par une ovation debout de cinq minutes que les membres de la « Dūmā » ont salué ce discours de « Vladimir Poutine ».

Discours du 04/08/2013

Autre Que Réseau Social

Des Bonnes Et Des Mauvaises Surprises !

Happy New Year 2016 replace 2015 concept on the sea beach

Un peu d’humour ne fait pas de mal !

Janvier 2016 est avancé,
et pour ceux qui pensaient que nous allions nous prendre le mur,
bonne nouvelle,
nous allons déjà nous prendre les portes .

vaseline

Accrochez-vous bien !

Et à chaque nouvelle année, il y a son lot de changements, et parfois,  pas des moindres !

Un petit résumé de ce qui va changer sans faire trop de bruits.

Commençons par les particuliers, beaucoup de choses vont changer :
le montant du SMIC qui se prend 0,6% alors que les députés européens ont vu leur salaire monter de 2,4%,
les prix du timbre ainsi que des taxis vont augmenter,
la fin de « Pacitel » qui empêchait certaines entreprises de vous démarcher par téléphone,
le passage des régions voulu et imposé pour la mise en place du TAFTA,
plein de choses changent, un vrai programme :

Smic, prime d’activité, prêt à taux zéro, litiges de la consommation, prix du timbre, tarifs des taxis, mutuelle d’entreprise, indemnité kilométrique vélo, gilet de sécurité pour les motards, fin de Pacitel, mise en place des nouvelles régions…
Retrouvez dans notre dossier une première sélection des changements prévus à partir du 1er janvier 2016.

Source: Service-public.fr/particuliers

Il y a également des changements pour les professionnels qui ne vont pas être beaucoup aidés pour le coup pour s’en sortir mieux en ces temps de crise :

Le point sur les principales nouveautés qui concernent les entreprises et les professionnels à partir du 1er janvier 2016 : interdiction des sacs de caisse en plastique à usage unique, mutuelle d’entreprise obligatoire, généralisation de la DSN…

  • Légère hausse des cotisations sociales des auto-entrepreneurs :
    Avec la hausse des cotisations vieillesse et la réduction de la cotisation des allocations familiales dues par les employeurs et les travailleurs indépendants.
    Le prélèvement social forfaitaire du régime micro-social des auto-entrepreneurs est modifié à partir du 1er janvier 2016.
    Légère hausse des cotisations sociales des auto-entrepreneurs en 2016
  • La gratification horaire des stagiaires reste à 3,60 € en 2016 :
    Un employeur qui accueille un stagiaire au-delà de 2 mois doit lui verser une gratification minimale, dont le taux horaire reste fixé à 3,60 € pour les conventions signées à partir du 1er janvier 2016.
    La gratification horaire des stagiaires reste à 3,60 € en 2016
  • L’employeur doit proposer une mutuelle d’entreprise à ses salariés :
    Une couverture complémentaire santé collective (mutuelle d’entreprise) doit être proposée par l’employeur à tous les salariés, n’en disposant pas déjà, en complément des garanties de base d’assurance maladie de la Sécurité sociale.
    Mutuelle d’entreprise : les obligations de l’employeur
  • La déclaration sociale nominative (DSN) généralisée :
    La déclaration sociale nominative (DSN) devient progressivement obligatoire pour les employeurs.
    La DSN remplace l’ensemble des déclarations sociales adressées par les employeurs aux organismes de protection sociale, pour leur permettre de calculer les cotisations, contributions sociales et certaines impositions dues, ainsi que les droits des salariés en matière d’assurances sociales, de prévention de la pénibilité et de formation.
    La généralisation de la DSN qui devait intervenir pour tous les employeurs le 1er janvier 2016 devrait être aménagée en tenant compte de la taille de l’entreprise.
    La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2016 a acté ce déploiement progressif qui doit s’achever en juillet 2017.
    Généralisation progressive de la déclaration sociale nominative (DSN) en 2016
  • Tarifs des taxis :
    Pour 2016, les tarifs maximaux ne sont pas modifiés pour les taxis non parisiens.
    Seuls les taxis parisiens peuvent revaloriser leurs tarifs dans la limite 0,5 % par rapport aux tarifs 2015.
    Nouveaux tarifs pour les taxis
  • Le fichier des interdits de gérer opérationnel : À partir du 1er janvier 2016, sera mis en œuvre le fichier national des interdits de gérer, créé par la loi du 22 mars 2012, avec pour objectif de lutter contre les fraudes et permettre l’application des condamnations pénales portant interdiction de gérer.
    Le fichier des interdits de gérer opérationnel en 2016
  • Plan vélo : réduction fiscale pour l’employeur : Une entreprise qui met, de façon facultative, à disposition de ses salariés des vélos, pour leurs déplacements domicile-lieu de travail, peut réduire du montant de son impôt sur les sociétés les frais générés par cette mise à disposition gratuite, dans la limite de 25 % du prix d’achat de la flotte de vélos.
    Plan vélo : réduction fiscale pour l’employeur
  • Litiges de la consommation : généralisation de la médiation : Les professionnels ont jusqu’au 1er janvier 2016 pour se conformer à la nouvelle possibilité qu’a tout consommateur de passer par la médiation afin de faciliter le règlement à l’amiable des litiges avec un professionnel.
    Litiges de la consommation : généralisation de la médiation au 1er janvier 2016
  • Bornes de recharge des véhicules électriques obligatoires dans les bâtiments industriels et commerciaux :
    L’installation de bornes de recharge pour véhicules électriques et hybrides est obligatoire dans tous les bâtiments neufs à usage tertiaire (bâtiment industriel, local commercial, immeuble de bureaux, entrepôt, complexe de cinéma…) comprenant des places de stationnement destinées aux employés ou à la clientèle.
    Les demandes de permis de construire déposées à partir du 1er janvier 2016 doivent prévoir le pré-câblage permettant le rechargement des voitures électriques et hybrides.
    Rechargement des véhicules électriques obligatoire dans les nouveaux bâtiments construits à partir de 2017
  • Bureau de change : vérification de l’identité du client pour toute opération de plus de 1 000 € :
    Le professionnel dit « changeur manuel » qui procède à l’échange de devises, sous forme de billets, de monnaies ou de chèques de voyage libellés en devise autre que l’euro, est tenu de vérifier l’identité de tout client occasionnel dès lors que le montant échangé dépasse 1 000 €.
    Bureau de change : vérification de l’identité du client pour toute opération de plus de 1 000 €
  • Nouveaux seuils de marchés publics : À partir du 1er janvier 2016, de nouveaux seuils de procédures formalisées de marchés publics sont applicables.
    Nouveaux seuils de marchés publics à partir du 1er janvier 2016
  • Suppression des tarifs réglementés de vente de gaz pour les clients professionnels :
    Dans le cadre de l’ouverture du marché du gaz à la concurrence, en conformité avec le droit européen, les tarifs réglementés de vente (TRV) proposés par les fournisseurs historiques (GDF-Suez et les entreprises locales de distribution) sont progressivement supprimés pour les consommateurs non résidentiels.
    Les tarifs réglementés de vente de gaz supprimés pour les clients professionnels
  • Les délais de paiement entre professionnels sont réglementés.
    Des dérogations existent pour certains produits, notamment périssables, et, à partir du 1er janvier 2016, dans certains secteurs d’activité.
    Quels sont les délais dérogatoires pour le paiement entre professionnels ?

Source: Service-public.fr/professionnels-entreprises

Quoi d’autre….

Car il n’y a pas que cela ?

Non, il y a également :

  • La TVA sur les tampons féminins va baisser :
    La mobilisation a payé.
    La TVA sur les protections hygiéniques féminines va passer de 20% à 5,5%.
    Le coût pour l’Etat sera de 55 millions d’euros par an.
    Reste à voir si cette baisse sera répercutée sur les prix.
    Les associations féministes ont averti qu’elles allaient rester vigilantes.

  • Les taxes sur le gazole augmentent au total de 3,5 centimes d’euro (taxe carbone et réduction de l’avantage fiscal), et de 2 centimes pour l’essence sans plomb 95.
    Une hausse qui pourrait être compensée par la chute des prix du pétrole.

  • Tous les véhicules diesel immatriculés avant le 1er janvier 2006 sont éligibles à la prime de conversion pour l’acquisition d’une voiture essence neuve ou d’occasion.

  • Un certificat de qualité de l’air
    Un nouveau dispositif doit faciliter l’identification des véhicules les moins polluants par le biais d’une pastille de couleur apposée sur le véhicule et intitulée certificat qualité de l’air (crit’air).

  • Les sacs plastique de caisse à usage unique seront désormais interdits.
    Pour les sacs destinés aux fruits et légumes, la date butoir est fixée au 1er janvier 2017.
    En 2020, ce sera au tour de la vaisselle jetable en plastique (gobelets, verres et assiettes jetables) d’être interdits.

  • Une nouvelle chaîne d’information sur la TNT gratuite « LCI » deviendra la 26e chaîne de la TNT gratuite au début de l’année.
    La chaîne du groupe « TF1″ a promis de se démarquer de ses concurrents « BFMTV », « iTÉLÉ » et de la future chaîne d’information du service public en proposant davantage de magazines et des sujets plus légers.

  • A compter de juillet, les plateformes collaboratives, de type « Airbnb » (location d’appartement) ou « Drivy » (location de voiture), devront envoyer à leurs usagers un récapitulatif annuel des recettes générées.
    L’objectif, clarifier la frontière entre les « activités assimilables à celles d’un travailleur indépendant » et celles relevant « de l’économie du partage ».

    Issu d’un article de France3-regions.francetvinfo.fr

Mais tout cela est indiqué par le gouvernement, en officiel, en clair, il y a d’autres informations qui étrangement sont moins mises en avant, comme le fait par exemple que votre argent n’est plus tellement protégé, et que les banques vont pouvoir puiser sur le compte de leurs clients en toute légalité, c’est la directive « BRRD » :

La directive « BRRD » permet à une banque en situation de faillite de ponctionner les comptes de ses clients pour se renflouer, et elle entre en vigueur en France, nous l’avons dit.
Mais au-delà de sa présentation générale, il faut se plonger dans le texte la directive pour mieux appréhender les risques qu’elle fait peser sur nos comptes bancaires.

Qui est visé,
quels produits financiers sont concernés,
voici les informations à connaître à l’avance plutôt que de les découvrir le jour même.

Les mots clés à retenir, que l’on retrouve tout au long de ce texte, sont « comptes couverts » et « comptes éligibles ».

Ils sont explicités dans le considérant 111 :

« Si les dépôts couverts sont protégés des pertes en cas de résolution, d’autres dépôts éligibles sont potentiellement disponibles aux fins de l’absorption des pertes. »

Les « comptes couverts » sont les comptes protégés de toute ponction, ceux comptant moins de 100.000 euros.
Nous avons déjà expliqué ici l’aspect illusoire de cette garantie, n’y revenons pas. Les « comptes éligibles » sont précisément ceux dépassant cette somme et qui seront donc soumis à des ponctions plus ou moins importantes.
Voici pour le vocabulaire.

Ensuite, quels types de placements sont concernés ?
L’article 44 (« Champ d’application de l’instrument de renflouement interne »), dans son point 2, exclut, si on lit bien, les OPCVM.
Cela semble logique :
Vendre massivement les portefeuilles d’actions ferait chuter les cours de bourse, ce n’est pas la peine de rajouter une crise à une autre !
De plus, vendre les actions de ses clients se révèle, pour une banque, une opération plus complexe qu’une simple ponction de leurs comptes, elle s’expose à des recours juridiques (il s’agit d’une vente forcée).
Dans la même logique, même si nous n’en avons pas trouvé explicitement mention, l’assurance-vie semble exempte de cette menace.
La vente massive de ce produit affecterait le marché des obligations souveraines, ce qui ne manquerait pas de mécontenter l’Etat.
Ce sont donc bien les comptes courants et les livrets qui sont concernés.

Autre élément à prendre en compte :
Les entreprises n’y échapperont pas, enfin plus précisément les PME, même s’il est recommandé de ne pas les viser en premier.
Le considérant 111 précise ainsi :

« Afin d’assurer un certain niveau de protection aux personnes physiques et aux micro, petites et moyennes entreprises, les dépôts éligibles qu’ils détiennent au-delà des dépôts couverts devraient bénéficier d’un niveau de priorité plus élevé que les créances des créanciers ordinaires non garantis et non privilégiés en vertu du droit national régissant les procédures normales d’insolvabilité. »

La formulation « micro, petites et moyennes entreprises » se retrouve à de nombreuses reprises dans le texte de la directive, elle désigne les entreprises de moins de 250 personnes et dont le chiffre d’affaires annuel n’excède pas 50 millions d’euros selon la définition de l’UE…elles ne passeront donc pas à travers les ponctions.
Etonnement, la formule « grande entreprise », ou un synonyme, ne s’y trouve pas, elles semblent ainsi complètement protégées.
Il est vrai que si leur trésorerie, qui se compte en millions ou en milliards d’euros, risquait de disparaître du jour au lendemain, elles chercheraient à s’installer ailleurs.
On le voit, la directive protège les « gros » (l’Etat, les grandes entreprises, cotées ou non), et vise les « petits » (particuliers et TPE/PME).

On nage en plein « capitalisme de connivence », faut-il s’en étonner ?

Philippe Herlin pour Goldbroker.fr

source : http://www.wikistrike.com

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 03/01/2016

Parlons Plutôt Des Spahis De Valence.

spahis

Sur les théâtres d’opération, « les Spahis de Valence » ont souvent sacrifié leur vie pour que Vive la France.

L’émotion est vive à Valence, où la population affectionne le 1er régiment de Spahis, commandé par le Colonel « Maxime Do Tran », dont la devise est « Faire face ».
D’autant plus que ce régiment d’élite a déjà payé un lourd tribut, de par le sang versé, en luttant contre le terrorisme en Afrique, en Afghanistan, au Sénégal, au Mali, en Irak.
Depuis quelques mois, les différents escadrons du Régiment sont projetés en Afrique, mais aussi à Paris, pour assurer l’opération Sentinelle.
Tous les réservistes ont été rappelés afin de tenter de reconstituer le 5e escadron (une unité composée de réservistes).

Alors, lorsqu’une voiture folle, immatriculée en Savoie, conduite par un individu à la mine patibulaire, fonce délibérément sur quatre soldats du 1er Spahis, renverse les militaires à qui on a imposé une présence statique devant la mosquée de Valence, l’indignation des premières minutes fait place à la colère, et de nombreuses familles de Valence, dont les enfants sont scolarisés dans les mêmes écoles que les enfants des militaires, expriment par téléphone leur solidarité aux familles du 1er Spahis.

Une émotion qui n’est pas relayée par le quotidien « Le Dauphiné Libéré », qui titre sur son site internet « des militaires de Sentinelle tirent sur une voiture qui leur fonçait dessus… »
Au lieu de relater les faits de manière objective « Projetés à terre à deux reprises par une voiture qui voulait les tuer, les militaires ripostent… ».

Avec discernement, puisque trois militaire (le 4e était blessé à terre) veillent à neutraliser le conducteur fanatique en visant des parties non vitales (jambe et bras), afin qu’il puisse être interrogé.
Et c’est là qu’on perçoit le professionnalisme des Spahis, parfaitement entraînés aux situations d’urgence, aux tirs de précision, alors qu’il y avait dans la zone plusieurs dizaines de civils.

Selon le Maire de Valence « Nicolas Daragon », « le véhicule a foncé à 2 reprises sur les 4 militaires les projetant au sol ».
En somme une attaque violente.
A la préfecture, « Frédéric Loiseau », secrétaire général, a rendu « hommage aux militaires de Sentinelle, victimes d’une attaque gratuite et dangereuse devant une mosquée calme ».
Le Préfet par intérim en ce premier de l’an a compris que les militaires avaient permis d’éviter le pire.
Mes habitants de Valence aussi.
Il suffit de participer, chaque année, aux portes ouvertes du régiment, comme en septembre dernier, pour constater l’affluence de civils dans les murs du 1 er Spahis.
Une sorte de reconnaissance.

J’ai encore en mémoire le tragique décès, le 29 juin 2011 au Sénégal du Capitaine « Jean-Michel THOMAS », qui a laissé une veuve et 5 enfants, après avoir été percuté par un camion.
Au même moment, le Lieutenant « Rudy BESSARD » était grièvement blessé et son pronostic vital était engagé et un Spahi de 1re classe était également grièvement blessé.

Nous pourrions multiplier les sacrifices consentis par ce régiment sur les différents théâtres d’opération.
Missions d’intervention, d’assistance, d’aide aux populations, de sécurité intérieure, de souveraineté, d’interposition aux quatre coins de la planète !
Sur AMX 10 RCR à Djibouti puis en Afghanistan.
Sur véhicule blindé léger (VBL au Liban et en unité proterre dans les départements et territoires d’outre-mer (Guyane).
Le régiment a participé à la plupart des opérations extérieures, Centrafrique, Gabon, Golfe Persique, ex-Yougoslavie, Tchad, Liban, Djibouti, Kosovo, Bosnie, Afghanistan, Côte d’Ivoire, Sénégal.

Mais, jamais, au grand jamais, nous n’aurions pu imaginer, voici quelques années, que des Saphis risqueraient leur vie en France métropolitaine, dans une région touristique, en gardant de manière statique une mosquée.
Ce qui en faisait des cibles faciles.
Si le conducteur fanatique avait été armé, les jeunes Spahis auraient pu être tués….

A ce stade, une question :

QUI a demandé une garde statique devant la mosquée de Valence ?
Cette présence statique nous rappelle hélas, le drame de Charlie Hebdo, où le policier, mis en veille statique devant le journal, a été « abattu comme un chien » par des tueurs déterminés !

Francis GRUZELLE

http://ripostelaique.com   du 02/01/2016

La TV Allemande Sous-Titrée En Arabe !!!

 pensee (1)

Frohes Neues Jahr !

Pour nos amis allemands patriotes aussi,
l’année 2015 s’est terminée encore plus mal qu’elle avait commencé.

Non seulement leur pays s’est vu « gratifié » d’un million cent mille réfugiés – du moins, prétendus tels par leurs autorités, chiffre quatre fois supérieur à celui de 2014 – mais ils viennent de subir le pire affront qu’un élu au sommet d’un État puisse infliger à sa nation :

l’humiliation par le double jeu, le double fardeau du sacrifice et de la culpabilisation.

Les vœux d’Angela Merkel pour ses compatriotes ?
Qu’ils acceptent « bien gentiment » les migrants, sans broncher, même si « cela va coûter de l’argent […] » parce qu’« il est évident que nous devons aider et accueillir ceux qui cherchent un refuge chez nous ».

Évident pour qui, donc ?
Sans aucun doute pour « Peter Sutherland » – ex-directeur de « l’OMC », ex-commissaire européen à la concurrence, ex-directeur de « Goldman Sachs », mais actuel membre du groupe Bilderberg, directeur de la Trilatérale, conseiller spécial de l’ONU pour l’immigration ainsi que « conseiller au Vatican » – qui, dans une récente interview sur le site de l’ONU, préconise pour l’Allemagne en particulier, mais pour quasiment chaque pays d’Europe, d’accueillir plus d’un million de migrants par an sur les trente prochaines années.
Autrement dit, avec d’un côté de faibles taux de natalité, et de l’autre un taux vigoureux, dans 30 ans, les Européens ont toutes les chances d’être devenus les indigènes dans leurs propres pays…

Pas évident, en tout cas, d’après les estimations de la Bundesbank (la banque centrale allemande), de continuer de faire rentrer des millions de réfugiés dans le pays, puisqu’elle souligne les « qualifications faibles » et des « barrières linguistiques » et évalue à 70 % le nombre de migrants au chômage en Allemagne.

Alors Angela, née d’un père pasteur « et » communiste, en Allemagne de l’Est, celle qui abhorre la culture de « démocratie par la base », comme l’écrira le tempsreel.nouvelobs.com, en 2013, a agité la grosse ficelle.
Les Allemands patriotes sont des gens « au cœur froid ou plein de haine » [qui] se réclament eux seuls de l’identité allemande et veulent exclure les autres ».
Parce que « les réfugiés sont une chance » pour l’Allemagne.

Du Hollande dans la langue de Goethe !

Et pour bien montrer, à ces Allemands-là,
ceux qui tirent le diable par la queue,
ceux qui ont l’outrecuidance d’aimer leur pays et de préférer les leurs à ceux venus d’ailleurs en si grand nombre en aussi peu de temps,
bref, à tous ceux qui rechignent à sacrifier leurs économies, à se laisser effacer, Angela vient de leur jouer un tour de cochon, si j’ose dire.

Afin « d’atteindre de nombreux réfugiés », la chaîne publique ZDF a sous-titré ses vœux, comme ceux du président fédéral, en anglais et… en ARABE !

Mieux :
A partir du 4 janvier, les actualités allemandes « Heute » (celles de 17 heures… pour commencer) ainsi que d’autres émissions de la chaîne appliqueront systématiquement les nouvelles directives.

Comprenez, le public devient cosmopolite.

Et si François Hollande, pour sa (possible et espérée) dernière année, s’en inspirait ?
Une idée pour provoquer dans la France entière un électrochoc ?
On ne sait jamais…

Allez, Frohes Neues Jahr !

Caroline Artus

http://www.bvoltaire.fr   du 02/01/2016

Boubakeur Est Un Islamiste Sournois

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Retour à l’ expéditeur !

Pour ceux qui ont tardé à comprendre, Dalil Boubakeur l’avait déjà dit lors de l’édition 2005 du congrès de l’UOIF :

« nos objectifs sont tous convergents, seules nos méthodes peuvent différer »
(http://www.islamisation.fr/archive/2012/07/31/boubaker.html)

Le parangon de « l’islam modéré » n’a jamais dénoncé la branche française des Frères Musulmans, mouvement totalitaire et violent dont les branches armées dénommées « Fajr » en Libye, « Hamas » en Palestine, « Liwa al Tawid » en Syrie, imposent par le « jihâd » l’établissement de la « charia ».
En Egypte, porté au pouvoir en intimidant les votants et en bourrant les urnes en 2011, le mouvement suscita une révolution populaire en 2013 envers laquelle il opposa les armes avant d’être arrêté « in extremis » par l’armée.
(détails dans ce livre : « Histoire secrète des frères musulmans » – Chérif Amir).
Au contraire, « Dalil Boubakeur » était encore cette année au Rassemblement des Musulmans de France, pour clamer qu’il faut « doubler le nombre de mosquées d’ici deux ans ».

Avec le concours des mosquées de l’UOIF donc.
En 2012, alors que six conférenciers étrangers invités par l’UOIF s’étaient vu interdire de séjourner en France -suite aux révélations de l’Observatoire de l’islamisation- « Dalil Boubakeur » avait pris clairement la défense de l’UOIF et de ses cheikhs appellent à tuer les Juifs, tuer les homosexuels et conquérir l’Europe :

« L’UOIF compte des cheikhs internationaux en son sein, je ne jette pas la pierre comme cela a été fait durant le congrès du Bourget, même si cela fait peur à une certaine presse ou à la classe politique, je n’ai rien vu d’illégal à cela.(…)
L’UOIF est composé de musulmans très rigoureux pour lesquels j’éprouve respect et fraternité, notamment pour « El Hadj Brez Touhami » qui est un homme que j’estime beaucoup.
Je suis profondément musulman et désireux de me rapprocher de mes frères qui pratiquent leur religion  avec rigueur. (…)
Nous avons besoin de vérité, et pour moi, la vérité se situe plus dans la position de mes frères de l’UOIF. »
(http://www.islamisation.fr/archive/2012/07/31/boubaker.html)

En se solidarisant ainsi avec les islamistes, « Dalil Boubakeur » et la Grande Mosquée de Paris (« GMP »), dont le programme de formation pour imam référence le cheikh psychopathe « al Qaradawi » recherché par Interpol, doivent être considérés comme des suppôts de l’islamisme international.

Il est grand temps de geler toute construction de mosquées en France, la fédération de la « GMP » en contrôlant déjà 700, et l’ »UOIF » 400 (salles de prières + grandes mosquées).

Renvoyer « Dalil Boubakeur » dans son pays, l’Algérie, avec les centaines d’imams fonctionnaires de l’Algérie qui gèrent les mosquées de la « GMP », serait d’une élémentaire précaution.

L’Algérie qui applique un islam totalitaire, a encore arrêté un chrétien pour possession de bibles récemment.

http://www.islamisation.fr/  du 07/04/2015

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« Boubakeur » indésirable en France

Excellent article de « Joachim Veliocas », sur le site « islamisation.fr », qui se termine pas la seule conclusion possible :
il faut renvoyer Dalil Boubakeur en Algérie.

Par ailleurs, n’en déplaise à tous les idiots utiles qui ont cru voir en « Boubakeur » un musulman modéré, ce dernier a toujours été du côté de l’islam, contre nos valeurs démocratiques, dont la liberté d’expression.

Faut-il rappeler qu’il a approuvé la fatwa de l’ayatollah Khomeiny contre Salman Rushdie, et qu’il était en première ligne dans la plainte déposée en 2006 contre Charlie Hebdo ?
Aussi, quand « Caroline Fourest », qui, à un moment, proposait au recteur de la Mosquée de Paris de faire sa communication, découvre en 2015 que Boubakeur et l’UOIF jouent ensemble, cela laisse perplexe…

fouresttwittboubakeur

En ayant osé cette revendication ahurissante et provocatrice (deux fois plus de mosquées en deux ans !), le recteur liberticide a mis dans l’embarras tous les apologistes de l’islam de France, qu’il incarnerait.

Les masques sont tombés et c’est tant mieux.

« Boubakeur » est musulman, et donc il souhaite que la France devienne musulmane, d’où la revendication des mosquées, pour une conquête de visibilité et d’endoctrinement.
Il est parfaitement dans son rôle, et nous confirme que l’islam est incompatible avec la République et la France…

C’est pourquoi un gouvernement digne de ce nom l’aurait renvoyé en Algérie dès dimanche soir, comme il expulserait tous ceux qui, en se réclamant de l’islam, se comportent comme une cinquième colonne et menacent notre pays.

Paul Le Poulpe

http://ripostelaique.com/  du n° 402 le, 07/04/2015

§§§§§§

DOSSIER BOUBAKEUR

Caricatures danoises :
-quand Boubakeur menaçait ouvertement Charlie Hebdo

http://ripostelaique.com/2006-caricatures-danoises-quand-boubakeur-menacait-ouvertement-charlie-hebdo.html

Lettre ouverte de Sami Aldeeb à Dalil Boubakeur :
-revoir intégralement les enseignements de l’islam

http://ripostelaique.com/lettre-ouverte-de-sami-aldeeb-a-dalil-boubakeur-revoir-integralement-les-enseignements-de-lislam.html

Dalil Boubakeur et les dures exigences du mensonge

http://ripostelaique.com/dalil-boubakeur-et-les-dures-exigences-du-mensonge.html

Le recteur liberticide Boubakeur l’avoue :
l’islam n’est pas une religion comme les autres

http://ripostelaique.com/le-recteur-liberticide-boubakeur-lavoue-lislam-nest-pas-une-religion-comme-les-autres.html

Rassemblement Boubakeur :
les médias auraient tant aimé que leur belle histoire soit vraie

http://ripostelaique.com/rassemblement-boubakeur-les-medias-auraient-tant-aime-que-leur-belle-histoire-soit-vraie.html

« Dalil Boubakeur » ou la docilité bien récompensée

http://ripostelaique.com/Dalil-Boubakeur-ou-la-docilite.html

http://ripostelaique.com/  du n° 402 le, 07/04/2015

 

 

Article initialement publié le 07/04/2015

Nous sommes en 2016 maintenant et « Dalil Boubakeur » ajoute la perversité à la sournoiserie !

Silence Complice Des Journaux Télévisés

 injustice

 Quant aux meurtres de Rouen

 

Dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 décembre, « Julien Tesquet », 31 ans, et « Élise Fauvel », 24 ans, sont retrouvés morts dans la chambre de cette dernière à Rouen.
Dès les premières constatations effectuées dans l’appartement, situé à deux pas de la place du Vieux-Marché à Rouen, les enquêteurs du SRPJ acquièrent la certitude que la jeune femme de 24 ans et son ami de 31 ans ont été victimes d’un double meurtre.
Recouverts d’un drap, les corps en partie dénudés, présentant de nombreuses ecchymoses, étaient allongés côte à côte sur le sol.
Les autopsies pratiquées révélèrent que les deux amis étaient morts par strangulation et qu’Élise avait préalablement été violée.

Moins de dix jours après ce double meurtre, la police judiciaire plaçait un suspect en garde à vue.

L’homme, « Jean-Claude Nsengumukiza », un Rwandais de 34 ans né en Ouganda, était sorti du centre pénitentiaire du Havre trois semaines auparavant.
En 2011, il avait été condamné à huit années de prison pour le viol d’une Rouennaise par la cour d’assises de la Seine-Maritime.
La PJ dispose contre lui d’éléments matériels solides, grâce à la téléphonie et à la vidéosurveillance :
Il a été vu avec les deux jeunes sur la voie publique, puis les raccompagnant.
Rentré dans le logement avec eux, il n’en est ressorti que le lendemain en fin de matinée.
De plus, d’après « Paris-Normandie », son ADN correspond à celui retrouvé sur la scène de crime et sur le corps des victimes.
Le suspect avait été arrêté en fin de semaine pour non-respect de ses obligations auprès de la police.
Fiché comme délinquant sexuel, il ne s’était pas rendu auprès d’un poste de police.
C’est pendant cette première garde à vue que les enquêteurs ont fait le rapprochement avec le double homicide.

Cette affaire est scandaleuse à double titre.

Alors que la condamnation du suspect pour le viol, en 2011, était assortie d’une interdiction de séjour en France, faute de coopération des autorités consulaires ougandaises, le sauf-conduit permettant l’expulsion à sa sortie de prison n’a pu être obtenu, le laissant ainsi libre de ses mouvements.

Condamné à 8 ans en 2011, il a pu sortir avec les réductions de peine en 2015, soit 4 ans plus tard alors que la dangerosité de cet individu était reconnue.
À l’époque, l’expert psychiatre avait relevé chez lui l’existence de troubles psychotiques et le médecin avait retenu une altération de son discernement.

Mais le plus intolérable est que ni « Soir 3 » ni les journaux de « TF1″ et de « France 2″ n’ont évoqué l’affaire.
Si le casse mobilier d’une salle de prière clandestine a été relayé durant plusieurs jours avec, en apothéose, la visite de Cazeneuve en Corse, pas un mot, pas une image, pas une interview n’ont été accordés pour montrer les tenants et aboutissants de ce double homicide.

Quant à notre gouvernement, pas une seule parole de compassion pour les deux victimes, par un seul mot de réconfort pour les familles.
Devant une telle abomination, aucun communiqué des ligues de vertu (MRAP, LICRA ou SOS Racisme) pour fustiger assassinats et viol.
Aucun responsable de la Ligue des droits de l’homme pour intervenir au « Soir 3 » comme il l’avait fait pour fustiger l’« extrême droite » à travers la manifestation de soutien aux pompiers corses. Pour ces médias boboïsés, le saccage d’une salle de prière clandestine est sans doute plus important que le viol et le meurtre de jeunes Normands.

Nous savons bien, évidemment, pourquoi…

Il faut que cette « propagande du silence » des médias cesse !
Il faut que par notre nombre nous fassions pression sur ceux-ci pour qu’ils y renoncent !

J’ai quelques idées pour cela.

Jean-Pierre Fabre-Bernadac

http://www.bvoltaire.fr   du 01/01/2016

Paris Vu Par Une Citoyenne Russe.

identite_nationale_francaise

CE QUE LES MEDIAS FRANCAIS OMETTENT,
UN REPORTAGE RUSSE VOUS LE MONTRE

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La France se convertit
à l’Islam

Je me suis permis de retranscrire les sous-titres en Français,
la traduction va parfois un peu vite…
et je suis trop maniaque au sujet des fautes d’orthographe ou de syntaxe !

Maintenant, en Europe, la capitale du vieux monde change son visage culturel.
Est-ce que les rois de France qui sont enterrés dans la Basilique de Saint-Denis, près de Paris, auraient pu se douter qu’il allaient reposer un jour ainsi entourés ?

Reportage sur une France méconnaissable :
Dans cette école musulmane, deux fois par semaine, le mardi et le samedi, on ne parle que l’arabe car la langue Française est interdite.
Ici, les inscriptions sont closes un an à l’avance.
Chaque jour dans l’emploi du temps, la première leçon est au sujet du Coran car un vrai musulman doit apprendre par coeur 114 « sourates » du « livre saint ».
Le dessin d’Aïsha se trouve sur le mur, il ne représente ni sa maman, ni son papa, ni même ses amis, mais Allah car ce dernier doit être, dans sa vie, à la première place.
Voici deux années que cette petite marocaine ainsi que ses huit soeurs portent le « tchador » et, dans la famille d’Aïsha, personne n’essaie d’apprendre la langue Française.
Même s’il habite en France, un bon musulman doit dire « bismillah » (au nom du Dieu clément et miséricordieux) avant de manger, de dormir ou de prier.
La loi Française interdit de se présenter dans une école en « jilbab » qui est un long vêtement couvrant la totalité du corps, à part le visage et les mains, mais la loi laïque n’est pas appliquée dans cette école musulmane.
D’ailleurs, le mot « laïc » est traduit en arabe par « anti-religieux ».
Une jeune fille nous dit :
« Moi je respecte ma religion, c’est la raison pour laquelle je porte le « tchador » et si la France est contre, alors qu’elle l’interdise aux françaises mais pas à moi.
Seul Allah peut m’interdire quelque chose. »
L’an dernier à Paris, trois écoles islamiques clandestines ont été fermées.
A l’heure actuelle des mesures ont été prises à l’endroit de ces écoles et leurs adresses ne sont plus disponibles sur internet ou dans l’annuaire de la ville.
Officiellement, ces écoles n’existent pas
Une enseignante nous parle :
« Nous apprenons à nos élèves qu’ils sont tout d’abord des musulmans et qu’ils doivent, avant tout, vivre selon les lois d’Allah parce que seul Allah est véritable.
Ne t’arrête pas et ne crains rien, sauf Allah, voilà ce qui est écrit dans le Coran. »

Couronnes est la plus grande concentration volontaire de musulmans de Paris et, effectivement ici, on n’a peur de rien !
Un passant croisé nous informe :
« Les musulmans vivent ici selon leurs propres lois. »
Sur les marchés, dans les 11ème, 18ème et 20ème arrondissements de Paris, n’est plus vendue que de la viande « halal » ainsi que des articles pour les croyants (vendus à prix réduit).
Une femme sur deux s’y promène en burqa !
Il n’y a presque plus que des musulmans à Belleville et, cinq fois par jour, retentit l’appel du « muezzin ».
« Je ne sais pas si ce sont des musulmans ou pas mais, mes enfants et moi, nous avons déjà été la cible d’agressions de la part d’adolescents, c’est dangereux d’habiter ce quartier », nous murmure une habitante avant de continuer son chemin.

Personne ne sait combien ils sont exactement mais au moins 10% de la population Française faite le « salât »(les cinq prières quotidiennes).
Cela fait environ 6 à 8 millions de personnes et c’est le record en Europe.
Chaque année 200 000 personnes viennent France légalement, il faut en ajouter 200 000 autres qui, elles, franchissent les frontières sans papiers.
Nous avons écouté Marine Le Pen :
« Mais réfléchissez un peu, nous comprenons les Français.
Nous donnons des passeports, de droite et de gauche, sans chercher à savoir si l’individu veut devenir Français, ni même s’il en est capable.

Si nous ne voulons pas que la France couvre son visage d’un voile, nous devons stopper ce flux d’immigrés, il faut absolument leur interdire d’entrer chez nous car, au train où ça va, nous risquons de vite devenir un pays islamique. »
En fait, 43% des personnes qui sont entrées en France n’ont jamais tenté de travailler, 19% d’entre elles vivent sous le seuil de pauvreté, dans des cartons, sur le trottoir.
Voici les propos d’un sans domicile fixe :
« Nous n’avons rien, ni logement, ni travail, et cette ville de Paris ne nous donne rien, ne nous donne pas de travail. »
Nous sommes maintenant dans une ville improvisée de personnes sans abris, juste sous les vitraux de la Basilisque de Saint-Denis qui renferme les sépulcres de 25 reines, 10 rois et 85 princes.
De nos jours , à 9 kilomètres du palais de l’Elysée, il n’est plus nécessaire de parler Français.
Environ 1500 réfugiés et mendiants vivent ici, se chauffent 24 heures sur 24, et parmi eux, un sur cinq est musulman.
Cette banlieue de Paris est la plus pauvre mais aussi la plus criminelle.

Dans cette course démographique, l’Islam a vaincu l’Europe depuis longtemps
En moyenne, Les Français de souche ont un enfant par foyer alors que les musulmans en ont cinq.
Si cette évolution continution dans ce sens, les sociologues ont déjà estimé que, dans une vingtaine d’années, la cinquième république Française sera devenue musulmane.
Il ne sera plus interdit de prier dans les rues …et les Français non-musulmans n’auront plus qu’à se résigner !

P.S.En France, il y a 2200 mosquées qui occupent une surface de 300 000 mètres carrés, selon l’évaluation du conseil des musulmans de France et chacun a besoin d’au moins un mètre carré pour effectuer ses rites religieux, cela signifie qu’il faudra plus que doubler le nombre des mosquées !

Reportage par Olga Skobaeva

https://www.youtube.com/user/SoraloFolaso  le 08/03/2013

 

Article publié initialement en 2013.

Encore Trop De Véhicules Incendiés !

véhicules incendiés

Dans Les Cités !

Pour le nouvel an  2016 en France, huit cent quatre véhicules incendiés au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre !

Soit 14,5% de moins que lors du passage à 2015 (940 véhicules), a annoncé vendredi le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.

Le nombre d’interpellations a lui été deux fois plus important qu’il y a un an et a concerné 622 personnes, indique-t-il dans un communiqué.
Quelque 368 d’entre elles ont été placées en garde à vue, un chiffre en hausse de 46,6%.

Pour le ministre, « ces résultats confirment la grande efficacité du travail des forces de sécurité », qu’il félicite.

Les festivités étaient encadrées par une forte présence des forces de l’ordre un mois et demi après les attentats de Paris.
Plus de 100.000 gendarmes et policiers étaient ainsi mobilisés pour la nuit du Nouvel An, une sécurité renforcée en plein état d’urgence face à une menace jihadiste toujours très élevée.

Il n’y avait pas selon Monsieur Cazeneuve de « menace précise » d’attentat mais « une menace générale sur l’ensemble des capitales européennes avec des messages de Daech qui sont envoyés ».
Une alerte à l’attentat kamikaze a conduit à l’évacuation de deux gares de Munich la grande ville du Sud de l’Allemagne.

Revendiqués par l’organisation « Etat islamique » (EI), les attentats parisiens du 13 novembre, qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés, ont renforcé les craintes.

Les festivités de la Saint-Sylvestre, traditionnellement encadrées de près par les forces de l’ordre, avaient été maintenues, mais nettement réduites, en particulier dans la capitale, où une célébration minimale a eu lieu sur les Champs-Elysées, mais sans feu d’artifice.

A Paris et en petite couronne, les moyens ont été musclés avec la mobilisation de 11.000 policiers, gendarmes et pompiers, contre 9.000 en 2014.

source : AFP

http://actu.orange.fr   du 01/01/2016

Voitures brûlées à la Saint-Sylvestre :
à Bellaing les cinq véhicules d’un plombier carbonisés

Vidéo

 

Chute Du Monde Islamique Imminente.

Chute Du Monde Islamique Imminente. dans Islam logo1-e1380755842334« Al Hayat »

Pourquoi avoir peur qu’on critique l’islam ?

La chute du monde islamique est imminente, c’est ce que « Hamed Abd el Samad » a prédit en 2010 et c’est ce qui est en train de se dérouler sous nos yeux.
Il s’agit toutefois d’une chute au ralenti qui s’étirera sur vingt ou trente ans.
Elle a, sans qu’on s’en aperçoive, débuté en Somalie et au Soudan.
Ce sont les nations les plus fragiles et les plus désorganisées qui ont pris la tête du peloton.
Mais d’autres récemment ont suivi, la Lybie, la Syrie, l’Irak et jusqu’à un certain point l’Égypte, récemment libérée des griffes des « Frères musulmans », et la Tunisie dont le destin est encore mal assuré.
L’effondrement du monde islamique c’est aussi, et surtout, l’effondrement de l’islam politique et de l’idée de califat, rêve désormais irréalisable pour certains, mais cauchemar pour tous les autres.

« Hamed Abd el Samad » a littéralement disséqué le sujet.
Dans la seconde partie de l’entretien, il parle spécifiquement de la chute du monde islamique et de l’opportunité historique qu’elle offre au monde arabo-musulman, ce dernier saura-t-il en profiter ?
Rachid :
Laissez-moi vous poser cette question qui est au cœur de notre entretien :
Qu’entendez-vous par la chute du monde islamique ?
L’islam va-t-il disparaître ?
Hamed Abd el Samad :
Non !
Il y a environ un milliard et demi de musulmans, nul ne peut prétendre qu’ils vont disparaître.
Je m’attends plutôt à un changement radical quand la « respiration artificielle » s’arrêtera avec la panne des respirateurs.
Elle surviendra dans une trentaine d’années, avec le tarissement des puits de pétrole en Arabie.
Dans trente ans si nous n’avons pas élaboré un protocole de coopération avec l’occident…

Rachid :
Vous vous attendez à ce qu’il ne reste plus de pétrole dans trente ans ?
Hamed Abd el Samad :
Les réserves de pétrole seront épuisées et le monde s’oriente vers des alternatives au pétrole :
L’énergie solaire, l’énergie éolienne.
Le monde veut développer ses propres ressources en énergie et ne veut plus dépendre de cette région qu’on appelle le Moyen-Orient, qui ne lui apporte que des problèmes et des conflits.
Donc les réserves de pétrole du Golfe arabo-persique seront épuisées et cela signifie que des catastrophes guettent les pays pétroliers s’ils n’ont pas appris à développer leur économie par d’autres moyens que l’exportation de la ressource pétrolière.

Rachid :
Ils dépendent même de la main-d’œuvre étrangère pour à peu près tout.
Hamed Abd el Samad :
L’idéologie alimentée par l’argent du pétrole piquera du nez, de la même façon que les manifestations en appui aux « frères musulmans » en Égypte se sont arrêtées, par manque d’argent.
Quand la source de financement est tarie, l’enthousiasme diminue et les gens restent à la maison.
Le même phénomène s’est produit au moment des élections.
Donc le premier facteur, l’argent, quittera la scène.
Le second facteur, la haine de l’occident ne pourra pas se maintenir :
Nous ne pouvons pas témoigner de l’hostilité envers l’occident et ses valeurs éternellement
, d’autant plus qu’il est notre voisin et qu’il détient l’expertise et le 
« know how » dont nous avons besoin pour faire évoluer nos sociétés.
La haine nuit davantage à celui qui hait qu’à celui qui est l’objet de la haine.
Notre haine de l’occident ne lui a pas nui beaucoup, objectivement elle a été bien plus nuisible pour nous.
Nous avons établi l’éducation et l’instruction sur la détestation des occidentaux, nos jeunes ont investi énormément d’énergie dans la haine, sans résultats par ailleurs, parce que cette haine n’atteint pas sa cible et ne peut rien contre elle.
Cette énergie dépensée en pure perte, aurait pu être investie d’une façon plus profitable pour nous.
Quel impact cela aura-t-il sur la religion ?
Moi je crois que l’islam retournera comme au temps de ma grand-mère, un islam fortement teinté de religiosité populaire, et comportant un volet folklorique.
La religiosité populaire est simple…
Rachid :
Elle est faite de croyances, de légendes, de rites et de pratiques bénignes.
Hamed Abd el Samad :
À mesure que s’élèvera le niveau de culture des personnes, un certain degré de réserve sera observé, comme ce fut le cas pour le christianisme en occident.
L’occidental ne s’attarde pas à discuter de théologie, ni à parler de la trinité ou de sujets qui relèvent davantage de la foi que de la logique.
Dans trente ans une partie de l’islam relèvera de la piété populaire et une autre partie appartiendra au folklore, parce que, à l’ère d’ Internet et des débats qui y sont lancés sur différentes idées, aucune idéologie ne sera en mesure de leur résister, particulièrement celles qui se basent sur l’interdiction de penser et l’interdiction de discuter.
Dès à présent ce type d’idéologie n’a plus cours, les jeunes veulent connaître les dessous et le pourquoi des choses. ils n’acceptent pas qu’on leur impose de ne pas poser de questions.
La génération internet met au défi les « Grandes Certitudes ».

Rachid :
On ne peut plus leur dire: « Allah et son prophète en savent plus que nous! »
Hamed Abd el Samad :
Ce n’est plus possible, on ne peut non plus leur mettre sous le nez le verset du coran qui dit :
 » Ne posez pas de questions sur des choses, la connaissance desquelles vous causera du tort… »
Non elle ne nous causera pas du tort, répondez aux questions et ne vous en faites pas trop, nous sommes capables d’en prendre.
À présent les jeunes ont adopté cette logique, cela ne les amènera pas nécessairement à perdre la foi, ce qu’ils risquent de perdre c’est la composante d’hostilité dirigée contre l’autre.
Et si cela ne se passe pas ainsi ce sera la catastrophe.
La chute du monde islamique se fera sur tous les plans, politique social et religieux.
Selon moi cette chute constitue une opportunité… Une opportunité.

Rachid :
De sortir du cul-de-sac…
Hamed Abd el Samad :
Nous devons reconnaître notre échec pour pouvoir un jour nous tenir debout.
Tant que nous sommes dans le trou et que nous continuons à croire que nous avons atteint le sommet de l’univers, nous n’arriverons à rien.
Nous devons nous rendre compte que nous sommes malades, sans cela nous ne ferons pas appel au médecin.

Rachid :
À la page 13 du livre vous dites :
« Ce à quoi nous assistons aujourd’hui dans le monde islamique, n’est pas un conflit entre la modernité et la tradition, comme certains le prétendent, mais plutôt l’agonie de la culture arabe et islamique, laquelle se révèle impuissante à fournir des réponses crédibles aux interrogations incessantes de notre époque.
Il s’agit d’un état de confusion et de convulsion intellectuelle qui conduit certains à la schizophrénie, d’autres au désespoir et d’autres encore à l’extrémisme et à la violence.
Cet état d’indigence culturelle et spirituelle, ils tentent de le cacher derrière le voile d’une religiosité frelatée et sous des cris assourdissants à propos de sujets futiles.
C’est ainsi que l’islam disparaît graduellement des cœurs et des consciences et ne se manifeste plus que dans les barbes et les slogans.
Car celui qui hurle au nom de son dieu dans les ruelles ou à travers les écrans, l’a perdu depuis longtemps dans son for intérieur. »
Hamed Abd el Samad :
Il s’agit d’un mécanisme psychologique courant.
Je me souviens quand j’étais petit, je cherchais à m’affirmer en élevant la voix.
Mon père m’a pris à l’écart et m’a dit quelque chose qui m’est toujours resté à l’esprit, il m’a dit:
« Si tu veux me convaincre que 1 + 1 = 2, tu n’as pas besoin de crier, mais si tu veux me convaincre que 1 + 1 = 15, il faudra que tu te mettes à sauter partout. »
Celui qui a la logique de son bord, n’a pas besoin de crier.
Les gens voient les islamistes hurler, gesticuler, menacer et user de violence et ils trouvent que ce sont là des signes qui ne trompent pas de la force de l’islam politique.
Tel n’est pas le cas, ce sont plutôt des signes de sa faillite

Des signes de faillite.
Le fort ne crie pas, c’est le faible, celui qui refuse de reconnaître sa faiblesse et sa défaite, celui-là se plaît à crier.
Cela ne veut pas dire qu’il n’est pas dangereux, au contraire, il est même très dangereux parce qu’il se trouve dans la phase terminale du désespoir.
Même constatation au sujet des signes religieux externes qui se répandent un peu partout, ils sont un signe de faiblesse et la preuve que les musulmans refusent de reconnaître la crise dans laquelle ils sont plongés.
Mais ce refus de prendre acte de la gravité de la situation on le rencontre également chez les réformateurs. Ils n’ont pas le courage de désigner les choses par leur nom.
La maison est à la veille de s’écrouler, mais le réformateur se sent mal à l’aise de dire la vérité à ceux qui l’habitent, après tout ce sont des voisins et des amis et il les aime bien !

Rachid :
J’ai vu qu’à la page 20 vous comparez la situation du monde islamique au naufrage du Titanic :
« Le vaisseau de l’islam se retrouve seul et gravement endommagé au milieu de l’océan glacé.
Le sauvetage semble irréalisable, on est sans nouvelles des passagers de la troisième classe, ils semblent piégés dans le ventre du navire.
Les passagers fortunés tentent de fuir sur les rares canots de sauvetage, les chefs religieux continuent de répéter les mêmes rengaines et exhortent les gens à la patience, les réformateurs de l’islam ressemblent aux musiciens du Titanic, ils continuent à jouer sans arrêt, pendant que le vaisseau s’enfonce dans l’océanils savent pourtant que personne ne les écoute. »
Quelle étrange comparaison!
Hamed Abd el Samad :
C’est exactement ce que font les réformateurs de l’islam.
Personnellement je veux que la situation change.
Quand j’ai écrit ce livre, ou quand je rédige un article, je me sens motivé par mon amour pour la société où j’ai grandi.
Je ne la déteste pas, est-il possible de détester sa mère, ses proches et ses amis ?
J’incite donc au changement.
Les réformateurs eux, vous disent :
« le peuple n’est pas encore prêt !
 » Oui mais quand sera-t-il prêt ?
Pouvez-vous me fixer la date et l’heure, si c’est dans vingt ans je serai au rendez-vous.
De tels propos nous les entendons depuis cent ans, depuis le temps de « Taha Hussein », à qui on a signifié que la société n’est pas disposée à assimiler ses idées.
Alors quand le pourra-t-elle ?
Quand le paquebot sera en train de sombrer ?
Moi je constate le choc :
le paquebot de l’islam s’est  heurté à l’iceberg de la modernité, l’eau s’est engouffrée dans les ponts inférieurs.
Nous devons trouver rapidement une issue, quitter le navire au plus vite, mettre au rancart cette idéologie.
Mais il y a des gens qui disent que les choses doivent demeurer telles qu’elles sont, immuables.
La scène du musicien dans le film, de mon point de vue est superbe, il sait que personne ne lui prête l’oreille, que le paquebot est en train de sombrer, mais il continue de jouer.
Cette allégorie est semblable à celle de la maison qui menace de s’effondrer.
Je suis quelqu’un qui n’éprouve aucune gêne à dire à mes voisins et amis :
« Mes amis cette maison va s’effondrer bientôt, je vous prie de quitter au plus vite et de vous bâtir une nouvelle maison.
Ou bien vous pouvez démolir celle-ci et en construire une autre à sa place. »
Telle est ma position.
Celle des réformateurs est à l’opposé, ils disent aux habitants :
« Procurez-vous une peinture de qualité, nous allons repeindre à neuf la maison et elle sera plus belle ! »

Mais la peinture n’empêchera pas la catastrophe, la maison s’effondrera sur ses occupants, c’est pourquoi il est important de démolir dès que possible et en construire une autre.
On dirait que nous ne voulons pas reconnaître que notre maison a pris de l’âge, que nous ne l’avons pas entretenue correctement, et qu’il est dangereux de l’habiter.
C’est à peu près cela que j’ai voulu suggérer dans mon livre.

Rachid :
Si l’on se fie à vos propos, il n’y a aucun courant réformateur à l’intérieur de l’islam qui ait des chances de réussir.
Hamed Abd el Samad :
J’ai des amis qui s’activent à l’intérieur de l’islam, que font-ils ?
Ils tentent de trouver quelques versets du coran qu’ils s’efforcent de boulonner sur notre époque, en espérant qu’ils feront l’affaire.
Mais quelque temps plus tard, du fait qu’ils ne sont pas adaptés à la situation, ou parce qu’ils ne se trouvent pas à leur place naturelle, les boulons se détachent de la coque du navire et l’eau s’engouffre de nouveau dans le Titanic.
Une réforme basée sur une compréhension différente de la religion est impossible de mon point de vue, parce que la société ne doit pas reposer sur une idéologie religieuse.
La religion est intimement liée à la spiritualité de la personne, sa place est dans son cœur et aucune force extérieure ne peut l’en déloger.
 La réforme sur le plan politique et social doit reposer sur le principe de citoyenneté et non sur une relecture à visée réformatrice du coran et des hadiths.
La réforme de la pensée religieuse de son côté doit viser l’humain et la notion de sacré.
Il faut qu’il y ait un certain degré de relativité, à savoir que ce qui est sacré pour moi, ne l’est pas nécessairement pour les autres, et que je ne suis pas autorisé à leur imposer ma conception du sacré.
Moi je voudrais que cette approche soit prise en compte et qu’il n’y ait pas d’interdit.
Celui qui ne reconnaît pas l’origine divine du coran est dans son droit quand il affirme calmement :
« Pour moi le coran n’est pas la parole d’Allah. »
Dans son cas s’exprimer ainsi n’a rien de destructeur, c’est simplement l’expression d’une opinion, il en résulte que nul n’est autorisé à le tuer.
Ceux qui croient au caractère divin et sacré du coran n’ont rien à craindre de ceux qui n’y croient pas.
Croire que l’on puisse réformer la société par la réinterprétation de tel ou tel verset du coran est illusoire, pourquoi ?
Parce que si je voulais par exemple encourager la coexistence et les bonnes relations entre chrétiens et musulmans, et faire en sorte qu’elles s’appuient sur l’islam, je dirais que le Prophète nous a recommandé de bien traiter les chrétiens, qu’il a dit que les gens du livre ont bon cœur, j’ajouterai qu’un verset dit que les chrétiens sont ceux qui témoignent le plus de bienveillance à l’égard des croyants, etc.
Si je me basais sur ces passages pour réaliser la coexistence, les fondamentalistes qui  la rejettent citeront de leur côté d’autres passages du coran à l’appui de leur orientation, tels que :
« Sont mécréants ceux qui professent que Jésus fils de Marie est Dieu. »
Et :
« Tuez-les partout où vous les trouverez. »
Etc.
Si je cite un verset par ci, ils en citeront un autre par là et nous ne nous en sortirons jamais. 
On peut même prédire que les fondamentalistes finiront par avoir le dessus, parce que les versets qu’ils citeront seront plus explicites que tout ce que je pourrai trouver
.
C’est ce qui me porte à dire qu’on ne doit ni justifier la violence, ni décréter la tolérance en se basant sur les textes sacrés, la coexistence doit reposer sur des bases strictement humaines.
L’intérêt des uns et des autres l’exige, même s’ils ne s’entendent pas ou ne se témoignent pas de sollicitude particulière, et malgré qu’ils expriment des idées diamétralement différentes, c’est tout.
L’idée ne doit être opposée que par une autre idée non par un « RPG » (lance-grenade largement utilisé par les « jihadistes »).

Rachid :
En lisant votre livre j’ai découvert l’existence de « lignes rouges » auxquelles se heurte tout réformateur, de telle sorte que le courant « salafiste » et l’État islamique finissent toujours par avoir le dernier mot.
Pouvez-vous nous parler de ces lignes rouges et de leur impact sur les tentatives de réforme.
Hamed Abd el Samad :
La réforme et les lignes rouges sont antinomiques, elles s’opposent totalement.
Il faut rejeter l’idée selon laquelle certains sujets ne peuvent jamais être abordés et que celui qui ose s’en approcher sera puni, parce que cela mène à paralyser la pensée.
L’histoire de l’islam est remplie de réformateurs qui, hélas, n’ont pas été capables de susciter un élan durable.
Nous avons eu les « moutazilites », nous avons eu « Ibn Rushd » (« Averroès »), et dans les temps modernes « Mohammed Abdou », « Taha Hussein » et « Nasr Hamed Abou Zeid », mais ce n’étaient que de petits ruisseaux au milieu du désert qui ont fini par s’assécher.
Ils n’ont pas été capables de donner un élan suffisamment puissant pour passer outre les lignes rouges.

Rachid :
Pourquoi n’ont-ils pas été capables de donner cet élan ?
Hamed Abd el Samad :
Parce qu’à l’opposé, le courant orthodoxe « salafiste » s’est avéré trop puissant du fait que les lignes rouges lui servent de remparts.
Le réformateur se fait dire :
« STOP , ne dépasse pas les limites, le coran a dit ceci ou cela, ne touche pas au Prophète, n’aborde pas tel sujet, ne parle pas de « Darwin », etc. »
On se sert du sacré pour bloquer le chemin.
La vraie réforme consiste à ramener les lignes rouges au niveau de l’individu qui tient à les respecter, comme c’est le cas pour un ami « salafiste » qui m’est très cher.
Cet homme m’a dit textuellement :
 » Si je devais dans ton cas tenir compte des lignes rouges, je n’aurais d’autre choix que de te tuer !

Rachid: Ah!
Hamed Abd el Samad :
Mais il a ajouté :
 » J’ai décidé de vivre exactement comme le Prophète l’a ordonné, mais seulement à l’intérieur de ma maison et pas plus loin ! »
Je n’ai aucun problème avec ce type de pratique religieuse, cet homme applique ses préceptes sur lui-même et ne se reconnaît ni le droit ni l’obligation de me forcer à les suivre.
Ses lignes rouges le concernent personnellement et il ne les impose à personne d’autre.
Il faut d’autre part admettre que les lignes rouges qu’on impose à la société instillent la peur.
Elles engendrent la lâcheté et le mensonge.
La peur, la lâcheté et le mensonge sont des plaies qui défigurent les sociétés.

La personnalité de l’individu, qu’il s’agisse d’une jeune femme ou d’un jeune homme, s’en trouve mutilée et rendue stérile, à force de se mentir à soi-même et à autrui.
L’individu doit pouvoir se libérer de tous ces fardeaux, de toutes ces valises pesantes qui entravent son mouvement et qui l’écrasent, pour entreprendre son voyage d’un pas léger.

Rachid :
Vous avez traité de l’échec des réformateurs, j’aimerais quand même parler du courant coraniste qui rejette les « hadiths », la « Sira » du Prophète, l’histoire de l’islam des origines et d’autres choses comme le « tafsir » (l’exégèse du coran) et qui s’en tient au coran, au coran et rien d’autre.
Il y a aussi des gens comme le prédicateur « Adnan Ibrahim » qui tentent d’introduire la notion de « raison » dans l’examen des textes et qui font le tri dans les « hadiths », ceux qui sont compatibles avec la raison sont retenus, ceux qui s’y opposent sont mis de côté.
Croyez-vous que ces gens ont des chances de réussir, ou qu’ils vont se heurter également aux lignes rouges?
Hamed Abd el Samad :
Ils se heurteront aux lignes rouges, et de toute façon ceux qui font usage du « takfir » (l’excommunication islamique) ne font pas de différence entre un réformateur et un apostat comme moi.
Moi je crois qu’ils perdent leur temps.
Cependant ils pourraient jouer un rôle positif.
L’intérêt de ces courants réside dans l’attrait qu’ils exercent sur les jeunes, dans la mesure où ils les incitent à réfléchir et à examiner les sujets d’un point de vue différent.
Mais la réforme ne peut se faire sur des bases religieuses, la réforme de la société doit se faire sur la base de la citoyenneté.

Rachid :
Et cela pourrait même s’avérer négatif, si les réformateurs s’avisent d’embellir ou de maquiller ce qui devrait être changé, ou comme vous le dites, de repeindre une maison qui menace de s’écrouler.
Et pour ce qui est du coran, ils ne peuvent faire autrement que l’étirer au-delà du raisonnable, pour lui faire dire ce qu’ils aimeraient y trouver.
Il y a du positif chez les réformateurs mais aussi du négatif.
Hamed Abd el Samad :
Bien sûr, car même si nous mettons de côté la « Sira » du Prophète, les « hadiths », l’histoire de l’islam et le « tafsir » et que nous nous en tenons seulement au coran, nous allons nous heurter à des choses incompatibles avec le monde moderne.
Le coran approuve les « malakat el yamine » (les esclaves sexuelles) il légalise l’esclavage en général, il valorise le combat à mort dans le sentier d’Allah et prescrit l’amputation des extrémités comme châtiment...
Il y a du beau dans le coran et du laid, on y trouve la tolérance mais également la violence.
Cela dépend de celui qui le lit et qui observe ses commandements.
Moi je recommande de placer le coran à sa place dans son contexte, celui du septième siècle quand il servait à répondre aux préoccupations des gens de son temps.
Ces gens avaient une mentalité particulière, ils vivaient dans un milieu géographique particulier.
Le coran, par exemple, parle du paradis comme d’un endroit où on ne subit pas la chaleur du soleil.
Si j’en parlais à des suédois ils seraient déçus car ils préfèreraient un paradis ensoleillé !
Le coran reflète la mentalité et le goût des hommes de son temps, du fait qu’il a « palabré » avec eux et qu’il a fourni des réponses à leurs questions, comme par exemple au sujet du vin, est-il permis d’en boire ?
Ou au sujet de l’impôt religieux, il a donc échangé avec la société de son temps.
Or il n’est pas possible pour le coran d’échanger avec la société d’aujourd’hui du fait de l’absence de communication en direct, comme au temps du Prophète.

Rachid :
Donc le coran ne fait qu’imposer !
Hamed Abd el Samad :
Il impose les « ententes » qu’il a négociées au 7e siècle, pour régler les problèmes de cette époque.
Mais nos problèmes et nos défis en ce 21siècle sont radicalement différents.
L’esclavage sexuel ou l’esclavage tout court ne sont plus acceptables, en Égypte personne ou presque ne peut concevoir qu’un copte soit traité en dhimmi, qu’il n’ait pas le droit à une carrière militaire et qu’il soit contraint de payer la « jizia » (la rançon).
Celui qui veut vivre dans une société moderne doit accepter que cette société se dote d’une structure et de méthodes modernes.
Nous craignons de nous appuyer sur ce que le monde a réussi à mettre au point, parce que nous avons honte de nous-mêmes, honte de n’avoir pas su créer  au cours des siècles passés nos propres structures politiques, sociales et économiques.
Nous refusons d’imiter les autres, mais l’imitation quelque fois est nécessaire ou inévitable, comme quand on se sert du téléphone, de la télé et des autres instruments qui sont autant d’inventions où nous n’y sommes pour rien. 
Il existe donc un type de gouvernement, que l’occident a mis au point et qui a largement fait ses preuves, bien qu’il ait des défauts, pourquoi ne pas l’adopter ?

Pourquoi ne pas comparer les pays qui ont séparé la politique de la religion, avec ceux qui les ont mélangées ? Comparer l’Iran, l’Arabie Saoudite, la Somalie, le Soudan, l’Afghanistan d’un bord et la Suède, la Norvège, l’Allemagne de l’autre ?
Et examiner objectivement ce que chacun de ces deux groupes de pays est parvenu à réaliser.

Rachid :
Vous avez abordé le sujet des manuels scolaires qui sont remplis de choses qu’on inculque aux élèves dès l’école maternelle, et je suis d’accord avec vous quand vous attribuez au système éducatif une place centrale dans la crise que nous traversons.
Parmi les points que vous soulevez à la page 28 j’ai relevé ceci :
« Nous injectons à nos enfants dans les écoles, et à nos dévots dans les mosquées, la haine d’un ennemi que leurs mains ne peuvent atteindre, ce faisant nous détournons de nos sociétés des énergies dont elles ont absolument besoin pour réaliser les changements, et nous détournons leur attention de sujets autrement plus importants. »
Quand, à travers les manuels scolaires, nous apprenons à nos enfants à haïr, quand nous enseignons par exemple qu’Allah a changé les juifs d’un certain village en singes et en porcs, que les juifs d’aujourd’hui sont les frères ou les descendants des singes et des porcs, que les chrétiens sont des « kouffars » (des mécréants), que leur témoignage n’est pas valide etc.
Trouvez-vous que ces éléments ont quelque chose à voir avec la chute du monde islamique ?
Hamed Abd el Samad :
Évidemment, comme je vous l’ai mentionné déjà, si la civilisation arabe du Moyen-âge a atteint un tel niveau d’avancement, c’était à cause de son ouverture.
Elle a traité les adeptes des autres cultures comme des êtres humains ayant des habiletés particulières, dont elle a su profiter.
Les traducteurs, les savants, les médecins ont été accueillis en son sein et elle a assimilé leur savoir.
Ce n’est pas l’islam en tant que religion qui a édifié cette civilisation, s’il en avait été autrement, la Mecque et Médine seraient devenues les centres principaux du savoir.
Mais ces centres se sont trouvés à Bagdad, au Caire, à Damas, en Andalousie, là où il était possible de rencontrer d’autres cultures et les adeptes des autres religions, lesquels ont transmis leur patrimoine scientifique et intellectuel à la culture arabe.
Avec ce type d’enseignement, nous érigeons un mur culturel, affectif et moral entre nous et les adeptes des autres religions et des autres cultures.
Ce mur nous empêche de tirer profit de leurs réalisations et de coopérer avec eux, au contraire il nous incite à les éviter, à nous en méfier, à les suspecter, à polémiquer avec eux, et même à leur déclarer la guerre.
 Une guerre largement fantasmatique, qui n’a rien de concret, comme s’il nous était possible d’appareiller une flotte de cuirassés pour aller détruire l’Europe et l’Amérique ! 
Nous gaspillons l’énergie de nos jeunes dans cette haine, les réduisant à se battre contre des moulins à vent sans résultat
.
Alors pourquoi dépenser ces énergies en pure perte ?
Partout dans le monde l’enseignement consiste à apprendre à l’enfant à réfléchir et à prendre des décisions, à lui apprendre comment bien penser et non quoi penser.

Rachid :
Mais notre enseignement c’est bien souvent du par cœur.
Hamed Abd el Samad :
Nous leur disons quoi penser, nous ne leur donnons même pas le choix entre deux possibilités.
Nous disons à l’élève :
« C’est ça la vérité et c’est ce que tu dois penser, ton Histoire est grandiose, elle est sans défaut, bien au-dessus de celle des autres ! »

Le danger de ce type d’enseignement est qu’il ne peut former des personnalités solides.
Quand un individu qui a été formé par cet enseignement se retrouve dans la société occidentale, sa personnalité se fissure au premier contact, malgré son intelligence et son savoir.

Rachid :
Elle ne résiste pas au choc.
Hamed Abd el Samad :
Parce qu’elle n’a pas la solidité nécessaire pour se mouvoir dans une société qui sur le plan intellectuel privilégie l’analyse rationnelle et non les certitudes immuables.
Le musulman qui discute avec l’européen à coup de citations et d’arguments tirés du coran, ne sait pas au départ que son argumentation n’a aucune valeur.
Il découvre tout d’un coup qu’il ne lui suffit pas de dire avec assurance :
« c’est mentionné dans le coran c’est donc la vérité ! »
Son interlocuteur européen exige de lui des arguments rationnels qu’il lui est impossible de trouver, n’ayant pas appris à raisonner.

Rachid :
Traitant du même sujet vous dites :
« Un coup d’œil dans les manuels d’histoire du Yémen, d’Arabie Saoudite, de Syrie et on en arrive aux mêmes conclusions :
Les autres sont la cause de nos malheurs, l’occident est le Grand Satan !
 Le plus étrange est que la plupart des chefs d’État arabes sont les alliés de l’occident, ils préservent ses intérêts, lui témoignent leur loyauté et reçoivent de sa part de l’aide et des armements. »
En moins de quatre lignes vous avez ciblé une réalité bien curieuse, comment expliquez-vous ce paradoxe ?
Hamed Abd el Samad :
Tout dictateur se doit de noyer la pensée libre, s’il veut maintenir son contrôle sur le peuple.
Il doit le convaincre que le règne actuel est exceptionnellement reluisant, que l’ennemi extérieur est responsable de ses problèmes.
Nous sommes donc en présence d’une contradiction, le chef de l’État est l’ami de l’occident, et en même temps il incite à la haine de l’occident dans les manuels scolaires.
Il s’efforce de montrer l’Europe et l’Amérique sous un mauvais jour pour que les gens ne se mettent pas à rêver à la démocratie.
Mais les choses commencent à changer parce que le manuel scolaire n’est plus l’outil principal d’apprentissage. D’autres ressources, en particulier Internet, ont commencé à diffuser des informations différentes :
« Tu me dis que l’Amérique ressemble à ça, mais la « BBC » me montre une image très différente, sur le Net j’ai des amis qui me disent autre chose. »
On en vient à présent à modifier les manuels scolaires, histoire de préserver la crédibilité du système d’éducation.
Il faut les épurer des éléments qui incitent à la haine et à la diabolisation de l’autre.
L’autre a toujours été diabolisé.
 Diviser le monde entre bons et méchants mène à la confrontation finale d’où ne pouvons sortir que perdants, parce que l’autre s’est équipé avec des armes dont nous ne détenons pas l’équivalent.
Isoler nos enfants, couper leur esprit du monde réel, les obliger à vivre dans un monde fait d’illusions, où notre Histoire est idéalisée, et où les autres sont responsables de nos tragédies, cette vision ou plutôt ce regard que nous jetons sur le monde, nous a coûté cher et continue de nous coûter très cher.

À présent que nous en avons terminé avec les « Frères musulmans » en Égypte, qui nous débarrassera des maîtres d’école et des « imams » de mosquées qui continuent d’instiller ces idées et cette haine.
Nous nous empoisonnons nous-mêmes et nous nous empoisonnons les uns les autres, et pour finir nous appelons ça notre identité !

Rachid :
Je cite un autre passage de votre livre :
« La question qui se pose actuellement, n’est pas de changer certains articles de la constitution, tels ceux qui concernent les principes qui régissent les élections, elle concerne plutôt la compréhension qu’ont les gens de la logique démocratique et leur aptitude à participer à la vie politique, c’est bien plus cela qui sera le véritable moteur du changement. »
Vous semblez dire que même si la constitution est modifiée et que des règles pour assurer des élections crédibles sont établies, cela ne fera pas de différence.
Hamed Abd el Samad :
La démocratie n’est pas un fruit qui tombe de l’arbre prêt à être mangé, la démocratie, c’est l’arbre lui-même.
On doit le soigner et l’arroser, jusqu’à ce qu’il atteigne la maturité et donne des fruits.
Si nous vivons dans une société détraquée, les résultats des élections le seront tout autant.
Nous avons vu ce que les élections en Égypte ont donné comme résultats.

Je l’avais d’ailleurs écrit dans mon livre.
La pratique démocratique ne se résume pas aux outils de la démocratie, il faut en premier lieu ancrer la notion de citoyenneté, ce qui veut dire que Rachid est chrétien, moi je suis musulman, moi voisin est athée, un autre est bahaï, leur religion les concerne personnellement, ils vivent dans la même société que moi, je ne les juge pas d’après leur religion et je les traite comme des citoyens détenteurs des mêmes droits.
Si on me permet de construire une mosquée, on doit te permettre de bâtir une église, et à l’autre un temple pour son culte, c’est une question de droit.
En quoi cela me dérange si les « chiites » bâtissent un lieu de culte pour eux, où est le problème, de quoi dois-je avoir peur ?
La vague « chiite » ou la vague de conversion au christianisme dont on parle en Égypte suscite l’inquiétude, pourtant les musulmans en Europe ne se privent de prêcher l’islam librement et de convertir des gens.
Pourquoi donc cette peur si l’on est sûr de sa foi ?
Pourquoi avoir peur qu’on critique l’islam, du moment qu’on est convaincu que l’islam est fort ?
S’il l’est vraiment, alors ses adeptes doivent supporter la critique qui le vise
, et si un musulman abandonne l’islam pour une autre religion, pourquoi en faire une tragédie ?

Rachid :
Dans votre livre on trouve quelques prédictions, je tiens à souligner qu’il a été publié en 2010, avant les révolutions du « printemps arabe », vous avez écrit ceci : 
« Les pays arabes en particulier, sont menacés d’effondrement.
La démographie, la désertification, le niveau de consommation, la fermeture d’esprit ne cessent de croître.
La production, le niveau d’instruction, les ressources naturelles sont en constante diminution.
Le tarissement prévisible des puits de pétrole, les changements climatiques menacent l’agriculture, la production de denrées alimentaires et le tourisme.
L’Égypte, la Jordanie, la Syrie et le Maghreb connaîtront-ils prochainement le même sort que l’Algérie, le Soudan et la Somalie ?
 »
Vous avez écrit cela en 2010.
Il se passe des choses en Égypte, en Syrie la guerre civile se poursuit sans répit.
S’agit-il de prophétie, d’intuition, de déduction, d’un pur hasard ou d’une lecture précise de la situation et de ce qu’elle pourrait engendrer ?
Hamed Abd el Samad :
C’est simplement une lecture de la réalité, je ne suis ni prophète ni devin et je ne possède pas de boule de cristal. Toute personne qui use de logique, qui réfléchit et qui observe ce qui se passe en Égypte, en Syrie…
J’ai visité tous ces pays et j’ai observé leur société, j’ai perçu un bouillonnement interne et en même temps la stagnation et l’immobilisme en surface.
J’ai flairé l’odeur d’une explosion prochaine.
Je n’ai pas dit qu’il y aura des révolutions, j’ai parlé qu’il y aura une explosion, à cause du nombre extrêmement élevé de jeunes, du taux incroyable de chômage et de la fermeture d’esprit.

Tous ces ingrédients assemblés au même endroit et au même moment, m’ont convaincu de l’imminence de l’explosion. J’ai prédit que l’État perdra son contrôle sur les gens, que les gens perdront le contrôle sur eux-mêmes et que nous assisterons à des scénarios de guerre civile, parce que le monde arabe a négligé ou a tardé à faire ses devoirs alors qu’il était encore temps.
J’ai dit aussi que cette explosion et cette chute pourraient ouvrir la voie à un nouveau début.
La chute provoquera une prise de conscience, à l’effet que cette fois l’édification de la société doit se faire sur des bases saines, sur la base de la non-discrimination entre la femme et l’homme, entre musulmans et adeptes des autres religions, que la société soit établie sur des principes découlant de la raison et non sur des bases dogmatiques
.
Si l’on veut vivre dans le monde d’aujourd’hui il faut accepter les principes de la modernité.
La loi de la nature c’est la pluralité et la souplesse, celui qui s’y oppose se condamne à tomber.

Rachid :
Que répondez-vous à celui qui dit que « Hamed Abd el Samad » a eu un choc culturel quand il a abordé la civilisation occidentale ?
Il a ressenti de la colère, s’est rebellé contre la religion, a abandonné l’islam, est devenu un athée.
Il a écrit un livre pour ventiler sa haine, il dit que le monde islamique va s’effondrer, mais le monde islamique a 1400 ans et ne s’est pas effondré, ce n’est donc qu’un fantasme, des souhaits qu’il lance à la face du monde, à l’exemple de beaucoup d’autres qui ont déclaré la guerre à l’islam et on prédit sa chute, mais l’islam est inébranlable en dépit de la haine, de l’envie…
Hamed Abd el Samad :
Pour ce qui est du choc culturel je ne peux pas le nier, mais ce genre de choc je le souhaite à tout le monde parce qu’il nous aide à changer notre façon de réfléchir et nous amène à penser d’une façon plus rationnelle.
Pour ce qui est de la haine que je suis supposé ressentir, je peux dire qu’au contraire, j’aime la société dont je suis issu, ainsi que toutes les sociétés arabes, et j’aimerais donc qu’elles fassent partie des meilleure sociétés, et que mes amis puissent jouir de la meilleure qualité de vie possible.
À ceux qui prétendent que ce que j’ai écrit relève de la calomnie, je leur réponds :
« regardez honnêtement autour de vous, soyez francs avec vous-mêmes, voyez comment fonctionnent les sociétés où vous vivez et comparez-les au reste du monde.
Si vos sociétés trouvent grâce à vos yeux, vous avez un grave problème !

Si elles ne vous plaisent pas, lisez mon livre vous trouverez de quoi alimenter votre réflexion.

Rachid :
Où trouverons-nous la solution.
Vous avez prédit la chute du monde islamique et ça nous donne le cafard, parce que nous espérions autre chose.
Que faire ?
Attendre la chute et tenter de sauver ce qui peut être sauvé, ou bien entreprendre quelque chose pour la prévenir ? Mais vos prédictions font état d’une chute inévitable, que doivent faire les jeunes ?
Avons-nous matière à espérer ?
Hamed Abd el Samad :
La chute a effectivement commencé, celui qui sait lire les signes du temps, la voit clairement.
Nous devrons nous réinventer en peu de temps, nous traversons une étape que l’Europe a vécue aux 19e et 20e siècles, et nous reproduisons ce qu’elle a fait soit la réinvention de l’État, mais ce processus est coûteux.
Nous devrons réaliser les changements en très peu de temps.
Nous ne disposons pas de centaine d’années pour accomplir la tâche
.
Nous devons reconnaître le principe de citoyenneté, la constitution doit être inclusive et exempte de discrimination.
Il est indispensable de nettoyer le système éducatif de tous les poisons qu’on y a introduit et de nettoyer le système économique de l’arbitraire et de la barbarie.
Le système politique doit se doter d’une vision planificatrice pour l’avenir.
Il faudra trouver des alternatives au pétrole et au tourisme
.
Tout cela exige que nous nous débarrassions de la haine, de l’inflation de soi, de l’orgueil mal placé et du suprématisme, à savoir que nous formons, comme le dit le coran, la meilleure communauté parmi les hommes !
Sauf votre respect, en vertu de quoi prétendez-vous vous placer au-dessus de tout le monde ?
Si vous prétendez être les meilleures personnes sur terre, vous avez le fardeau de la preuve.
Dites-nous ce que vous avez apporté à l’humanité.
Le dévot qui s’installe confortablement dans la mosquée, pour lire le coran, dans un espace climatisé en plein été, est convaincu qu’il ira au paradis et que celui qui a inventé le climatiseur ira en enfer !
Le fait qu’il existe des gens qui pensent aujourd’hui de cette façon est grave, aussi grave qu’un crime contre l’humanité
.
Nous devons donc nous débarrasser complètement de ces idées délirantes, et nouer des liens d’égal à égal avec le reste du monde.
Nous préoccuper de justice, surtout envers les minorités, pour que nous puissions profiter de leur contribution, au lieu de leur faire peur et de leur faire payer le prix de nos complexes.

Rachid :
«  Hamed Abd el Samad » je vous remercie.
J’ai appris de vous que vous comptez publier un nouvel ouvrage prochainement, peut-être aurons-nous l’occasion de vous inviter pour en parler.
Quel est le titre de ce nouveau livre?
Hamed Abd el Samad :
C’est un livre qui traite du fascisme religieux, du lien entre l’islam et le fascisme, et des mouvements de l’islam politique qui l’incarnent.
Rachid :
Quand sera-t-il publié ?
Hamed Abd el Samad :
Il doit sortir en janvier prochain au salon du livre si l’édition se déroule comme prévu.
Rachid :
Le fascisme religieux sera donc le titre de votre prochain livre, le même titre que la conférence qui vous a attiré tant d’ennuis.
Espérons que ce livre ne vous en apportera pas d’autres.
Je vous souhaite donc un plein succès et espère vous retrouver dans une autre émission avec la grâce du Seigneur. Merci beaucoup « Hamed Abd el Samad » !
Hamed Abd el Samad :
C’est à moi de vous remercier.

http://www.postedeveille.ca  du 24/09/2013

 

Article paru initialement le 03/10/2013 sous le titre « La chute du monde islamique-fin ».
« Al Hayat » (« La Vie ») est propriété du prince saoudien « Khalid bin Sultan ».

C’est Le Premier Jour De L’An 2016 !

année 2016

Chers citoyens de Russie !

Chers amis!

Dans quelques minutes, nous allons accueillir le Nouvel An.
L’approche de ce moment magique qui fait le pont entre le passé et l’avenir nous est familier dès l’enfance. Nous l’attendons avec joie, espoir et émotion.
Nous espérons tout le meilleur et le plus brillant.

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Les vœux de Vladimir Poutine
pour 2016

La tradition veut que nous célébrions cette fête en famille, avec nos amis les plus proches.
Bien sûr, tous ne peuvent pas fêter le Nouvel An avec leurs parents :
Il faut travailler dans les hôpitaux et dans les usines,
il faut effectuer son devoir personnel et son service militaire,
il faut protéger les frontières et rester en surveillance permanente pour assurer notre sécurité au sol, en mer et dans les airs.
Nous sommes reconnaissants à tous ceux qui restent en poste jour et nuit, même s’il s’agit des jours fériés.

Aujourd’hui, je voudrais particulièrement adresser mes vœux, à l’occasion de cette fête, à nos militaires qui luttent contre le terrorisme international, qui défendent les intérêts nationaux de la Russie à l’étranger, faisant preuve de volonté, de résolution et de fermeté de caractère.
D’ailleurs, nous avons toujours besoin de ces qualités, partout et dans tout ce que nous faisons.

Le succès de notre pays dépend du travail efficace et du progrès de chacun d’entre nous.
Nous sommes liés par des buts communs, par l’aspiration à être utiles pour la Patrie, responsables de son sort.

En 2015, nous avons commémoré le 70e anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre mondiale.
Notre histoire, l’expérience de nos pères et grands-pères, leur unité pendant des temps difficiles ainsi que leur force morale sont pour nous un exemple important à suivre.
Ils nous ont aidés et nous aideront à faire face avec dignité aux défis de notre époque.

Chers amis !

Maintenant, en cette nuit du Nouvel An, nous nous rendons particulièrement compte à quel point nos proches nous sont chers,
à quel point il est important que tout aille bien dans leur vie,
qu’ils soient en bonne santé,
que nos parents éprouvent la chaleur de notre attention et de nos soucis
et qu’ils reçoivent en retour toutes les bonnes choses qu’ils nous ont apprises et qu’ils continuent de nous apprendre.
Que nos enfants grandissent sages, actifs, et que l’amour, la disponibilité à aider, la générosité morale et la charité soient notre soutien dans nos affaires quotidiennes.

Nous sommes à quelques instants seulement du Nouvel an.
Alors souhaitons-nous succès, joie et bonheur les uns les autres.
Remercions-nous les uns les autres pour la compréhension et le soutien, les soins et l’attention.
Et portons sans faute un toast à la prospérité et au bien-être de la Russie.

Je vous souhaite de joyeuses fêtes

et une bonne année 2016 !

 Vladimir Poutine

source : http://fr.sputniknews.com

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 01/01/2016

 

 

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