Archive | 03/02/2016

Guerre A L’ Islam Déclarée En Corse !

drapeau-corse-5x3

La Corse a raison !

La façade d’une boucherie musulmane a été mitraillée dans la nuit de mardi à mercredi dans la station balnéaire de Propriano (Corse-du-Sud). L’établissement, qui se trouve en centre-ville, a été «atteint par des tirs à l’arme lourde en rafales», indique le procureur de la République d’Ajaccio, Eric Bouillard, précisant qu’il pourrait s’agir d’un fusil d’assaut.

Il n’y a pas eu de victime.

Le Premier ministre Manuel Valls a fermement condamné ce mitraillage en indiquant sur Twitter que «les tirs contre un restaurant et une boucherie halal à Propriano sont des actes intolérables. Ils imposent notre condamnation unanime.»

(http://www.leparisien.fr/faits-divers/corse-une-boucherie-musulmane-mitraillee-dans-la-nuit-a-propriano-03-02-2016-5510867.php)

Valls n’a qu’à bien se tenir et à faire son mea culpa.

Si son gouvernement ainsi que ceux qui l’ont précédé avaient veillé à contre-carrer l’islamisation de la France, il n’y aurait pas de mitraillage de restaurant ni de boucherie halal parce qu’il n’y aurait pas de restaurant ni de boucherie halal qui n’ont pas leur place dans un pays qui prétend veiller au bien-être des animaux et ne pas accepter de revendications communautaristes.

Les articles, les tracts, autocollants, manifestations, arguments… de ceux qui depuis des années tirent la sonnette d’alarme n’étant pas écoutés, il était évident qu’un jour où l’autre des patriotes excédés allaient passer à l’action.
Et on ne sera pas étonnés que cela se passe en Corse.

Si le gouvernement ne fait pas machine arrière, il est évident qu’il y aura de plus en plus souvent d’actes de ce genre, puisque le peuple de France est abandonné et laissé à lui-même.

Bien entendu quand des musulmans entrent en émeute, n’hésitant pas à tirer sur des forces de l’ordre (ici il ne s’agit que de dégâts matériels) la caste politico-médiatique leur trouve toutes les  excuses du monde et leur donne ce qu’ils demandent.
Quand c’est les nôtres, enquêtes, condamnations morales et judiciaires…
bref, lapidation du patriote qui ne veut pas que sa fille porte le voile sauf à être traité de putain, voire violée et qui veut continuer de voir des nus au Louvre ou ailleurs.

L’islam : légitime défiance, disions-nous.

Faudra-t-il dorénavant, devant les actions à la Corse, parler de légitime défense ?

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu   du 03/02/2016

Tous Aux Abris, Propagande Médiatique !

GrosseBertha

 Notre Grosse Bertha !

Les escadrons de propagande s’affairent autour de la Grosse Bertha…
ils s’apprêtent même à allumer la mèche…
des milliers d’obus,
chargés de boules puantes,
de gros mensonges,
d’énormes contrevérités,
de manipulations grossières… etc.
la Propagande, quoi ! et rien d’autre !
ont été stockés près de la batterie de tir, près d’être tirés sur la France et les Français.

Le jour J est arrivé…
La propagande est toujours la même :

C’est celle qui chante la diversité,
qui fait du « vivre-ensemble » le seul horizon possible de la France,
qui tient l’islam pour l’alpha et l’oméga de l’univers,
pour qui le métissage consiste à croiser une race inférieure (les Français) avec une race supérieure (toujours la même) dans le but d’améliorer la race inférieure, etc.

Le prétexte est minuscule.
Il a commencé à arriver sur les médias bien-pensants :
Inter, Canal, Culture, Info, la 2, la 3, Arte, Libé, l’Obs, « l’Immonde und so weiter », comme on disait dans les services de la « Propaganda Staffel ».
Ce prétexte, c’est le clown dont le nom de scène était « Chocolat » (il a pris ce nom ou on le lui a donné à cause de la couleur du chocolat, car ce clown était noir) et qui a connu un immense succès, avec son partenaire « Footit », au Grand Cirque de Paris à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle.
En soi, tout cela est banal.
Quelle signification sociale, politique ou culturelle donner au personnage, certes talentueux, d’un divertissement populaire ?
Aucune.
On ne sature d’aucune signification, quelle qu’elle soit, les succès internationaux du clown « Grock », qui n’était pas noir, mais suisse, ni ceux d’ « Achille Zavatta », qui était Français d’ascendance italienne.

« Chocolat » est un enfant d’esclaves et esclave lui-même :
Il ne connaît ni sa date ni son lieu de naissance…
il n’a pas d’état-civil, pas de patronyme…
peut-être un seul prénom… « Rapha ».
Son identité était d’être esclave, c’est-à-dire un bien dont on pouvait hériter ou que l’on pouvait vendre et qui était destiné à accomplir les tâches les plus basses, sans recevoir quoi que ce soit en matière de rémunération, sinon des coups.
En un mot, l’horreur.
Cela ne se passait pas en France, où l’esclavage est interdit depuis la nuit des temps, ni dans les colonies de la France, où il a été aboli en 1848 – sans doute trop tard, aboli il est vrai au début de la Révolution, il a été rétabli par ce cher « républicain » qu’était Bonaparte.

Cela a commencé à Cuba à la fin des années 1860, il y a donc un siècle et demi.

Cuba était alors une colonie espagnole.
« Rapha » a été vendu, alors qu’il devait avoir une dizaine d’années, à un riche négociant portugais qui a fait de lui un garçon de ferme chez sa mère qui avait un grand domaine en Espagne.
Là, maltraité, humilié, ayant moins de valeur que le bétail, il s’est enfui du domaine et, pour survivre, il a loué sa force de travail dans un cirque ambulant.
C’est ainsi qu’il a pu entrer en France.
Il était doté de qualités physiques exceptionnelles, d’un grand don de mime et il a fait carrière, non pas comme garçon à tout faire, mais comme artiste.
Le clown anglais « Footit » l’a choisi pour partenaire dans le rôle de l’Auguste, souffre-douleur ou tête à claques ou naïf de service, mais qui triomphe des vilenies de son maître autoritaire et stupide.
Il a été peint par « Toulouse-Lautrec »,
filmé par les frères « Lumière »,
recruté par des sociétés de music-hall…
il est allé de succès en triomphes,
gagnant beaucoup d’argent
et vivant à la colle avec une Française, mère de famille et divorcée !

Voilà cavalièrement résumée son histoire.
Quel sens peut-on lui donner, si tant que cette histoire individuelle, assez émouvante, en ait un, autre que celui d’une réussite dans le show-biz naissant qui n’a été due qu’à ses talents ?
Aucun.
Pourtant, si on veut à tout prix « politiser » cette réussite, qui n’a rien d’exceptionnel, la leçon qui peut, à la rigueur, en être tirée se rapporte à la grandeur de la France.
C’est en France que cet esclave a connu la liberté…
c’est en France qu’il a connu la dignité…
c’est en France qu’il a cessé d’être un esclave pour devenir un homme libre…
c’est en France qu’il a appris, adulte, à lire et à écrire…
c’est en France qu’il s’est forgé un destin, lui qui était appelé à n’en avoir aucun.
La France est une liberté pour ceux qui sont programmés à leur naissance (ailleurs dans le monde) à n’être rien.

Pas ça du tout !

Or, c’est la signification tout opposée qui est tirée de cette destinée :
France, terre de racisme et de racistes, même à une époque où ces mots n’avaient pas d’existence…
France, terre de mépris, d’exclusion, de discriminations, de stigmatisations, de haine de l’Autre, und so weiter, and so on, eccetera, e cosi via, etc.
Sa carrière a été exhumée des archives par un « historien » militant, avec beaucoup de guillemets à « historien », mais aucun à « militant » :
cent fois plus militant de chez militant, PC et Ligue, qu’historien.
Il a écrit un livre, rédigé un canevas de pièce de théâtre mis en scène par des régisseurs militants, servi de caution scientifique à un film militant qui va être diffusé dans les salles de cinéma. Vendredi 29, ce militant à connotation historique était invité sur Inter (évidemment) dans une émission « historique » à connotation militante, de 13 h 30 à 14 heures.
« Chocolat » est, selon cet « histolâtre », le papier de tournesol du racisme français.
La preuve :
en 1906 ou 1907, le gouvernement d’alors a obligé les étrangers qui exerçaient une profession en France à se faire enregistrer auprès de la mairie de la commune où ils résidaient.
Ce qu’a fait « Chocolat », qui résidait, revenus élevés obligent, dans un quartier huppé de Paris.
Mais il n’a pas pu se faire enregistrer, l’employé chargé de la chose exigeant, pour remplir le formulaire administratif, que l’impétrant eût un patronyme et un état-civil :
il ne pouvait pas enregistrer quelqu’un sans nom, ni date ou lieu de naissance.
Le militant hystérique a vu là la preuve du racisme de la République, qui a aboli l’esclavage dans les colonies en 1848, mais qui, depuis cette date, n’a rien fait pour que « Chocolat » pût disposer d’une identité comme les autres !
Autre preuve de racisme :
c’est dans le journal « Le Figaro » qu’ont été publiés les articles les plus enthousiastes sur les spectacles de « Chocolat ».
Or la rédaction du « Figaro », à cette époque, était persuadée de la culpabilité de « Dreyfus » :
elle était donc raciste et si elle publiait des articles sur « Chocolat », c’est pour inciter les spectateurs à voir dans ce clown la représentation de l’altérité diabolique.
Ou encore, à la fin de sa vie (il est mort en 1917), « Chocolat » a connu la gêne… la rédaction du « Figaro » (toujours ce même journal satanique) a ouvert une souscription en sa faveur :
les enfants de ses lecteurs ont cassé leur tirelire et leurs parents ouvert leur porte-monnaie (qu’ils avaient épais) pour offrir à « Chocolat » une fin de vie digne.
Mais, selon notre « histolâtre », leur générosité avait pour moteur le seul racisme :
n’avaient-ils pas, pendant plusieurs années, ri de Chocolat parce qu’il était noir ?

A un moment donné, le militant hystérique a été gêné aux entournures quand le militant journaliste qui l’invitait l’a incité à parler de Cuba, île d’esclavage où est né « Chocolat » et île où les Noirs, qui sont pourtant très nombreux, sont relégués dans des zones d’infamie.

Silence embarrassé du stalinien devenu Ligueux, car depuis 60 ans, Cuba est la patrie du communisme réalisé.

Et si le léninisme des « Castro » n’était qu’une ruse pour que les Espagnols de Cuba accaparent tous les pouvoirs et n’en partagent aucun avec leurs malheureux « compatriotes » noirs, encore presque autant méprisés qu’ils ne l’étaient du temps de l’esclavage, et tout ça en beuglant « Viva la Revolucion ! » ?

Dans les années 1980, le militant hystérique de « Chocolat » a abandonné le champ de la lutte des classes (peu rémunérateur) pour celui de la guerre des races.
Cette désertion lui a valu à partir de 1983 et du tournant de la « rigueur », lequel a nécessité que le peuple soit stigmatisé comme raciste pour qu’il consente au fameux consensus de Paris, par lequel les socialos, dont Delors, Hollande et la clique, ont fait régner, partout dans le monde, la finance globale, promotions à la pelle, récompenses, accès à d’innombrables sinécures, dont une direction de recherches aux « zautezétudes » en SS, le bâton de maréchal pour les bons serviteurs de la finance mondiale.

Etienne Dolet

http://ripostelaique.com   du 03/02/2016

Ces médias autorisés sont une engeance vénale qui se prostitue à celui qui paie le plus.
Que sont leurs « zautezétudes » sur le racisme des juifs blancs à l’égard des juifs noirs et leur façon de les intégrer sur la terre d’Israël ?
Cette propagande est un poison  pour tous les humains !

Dix Mille Gosses Disparus, Un Bandeau !

FRANCE-BRITAIN-MIGRANTS-REFUGEES

 Jeunes migrants à Calais.

Prostitution, trafics d’organes ?
Dix mille jeunes migrants ont disparu en un an et demi !

C’est une information contenue dans une dépêche de l’ « AFP », reprise de l’hebdomadaire anglais « The Observer », que nos médias nationaux se sont globalement contentés de reproduire sans plus de commentaires.
Elle passait dimanche soir en bandeau sur « BFM TV » :
« Plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois. »

Du sensationnel !
Sans explication.
On se dit qu’une telle information mériterait les gros titres.
La stupéfaction.
L’indignation générale.
Pourtant, rien de tout cela.
Du coup, quand on se souvient des heures de télé consacrées au cadavre du petit « Aylan » sur une plage de Turquie en août dernier et le séisme que ses photos ont déclenché, on se dit que Staline avait raison :

« La mort d’un homme est une tragédie.
La mort d’un million d’hommes est une statistique. »

Alors, pensez, 10.000 gosses disparus, ce n’est même pas la peine d’en parler !

Eh bien, justement, parlons-en !

Ce chiffre n’est pas une estimation fumeuse sortie de la « fachosphère » anti-immigrationniste  !
Non, c’est celui donné par « Brian Donald », patron d’ « Europol », l’instance de police criminelle intergouvernementale chargée de faciliter les échanges de renseignements à travers l’Europe.
Il concerne, nous dit-on, « les enfants dont toute trace a été perdue après leur enregistrement auprès des autorités européennes », sachant qu’environ « la moitié d’entre eux ont disparu en Italie ».
Précisément, « Brian Donald » affirme dans son interview qu’on a perdu la trace de 5.000 de ces mineurs après leur enregistrement en Italie, et 1.000 d’entre eux en Suède.
De plus, la Grande-Bretagne « a vu doubler le nombre des disparations en 2015 ». Bref, une « infrastructure criminelle de grande envergure » serait à l’œuvre sur le continent, conclut Monsieur  »Donald ».

Les ONG avancent de leur côté des chiffres encore plus alarmants.
Ainsi, « Save the Children International », gestionnaire d’un camp d’accueil à Preševo, en Serbie, estime que :

« 26.000 mineurs sont arrivés seuls en Europe en 2015 »

et a, dès la mi-janvier, alerté sur la situation gravissime des enfants.
Europol admet d’ailleurs que son estimation de 10.000 disparus est sans doute bien en dessous de la vérité dans la mesure où 27 % du million des demandeurs d’asile arrivés en Europe en 2015 étaient des mineurs.

« Certains de ces jeunes ont rejoint leur famille, d’autres se cachent par peur d’être renvoyés, mais Europol dit disposer de preuves quant au fait qu’une partie d’entre eux est exploitée sexuellement, en Allemagne et en Hongrie notamment »,

peut-on lire ce lundi sur le site du « Monde ».

Nos guerres menées au nom du bien en Serbie, au Kosovo, dans les Balkans y ont créé une situation florissante pour les mafias.
Notamment la mafia albanaise.
L’immigration massive en provenance du Moyen-Orient est une nouvelle aubaine pour tous ces groupes criminels. Ainsi, nous dit-on :

« Des organisations criminelles de passeurs seraient désormais en relation avec des gangs gérant des réseaux de prostitution et d’esclavage.
Leurs membres profitent de la confusion qui règne dans divers pays :
Ils se font passer pour des proches et emmènent les enfants.
D’autres, des passeurs payés pour acheminer des mineurs vers leur famille, organisent leur disparition. »

Les adolescents migrants font des troupes fraîches pour cette prostitution dont raffolent les gros Allemands pansus.
Plus besoin d’aller à l’autre bout de la planète pour y pratiquer le tourisme sexuel :
La marchandise est désormais livrée à domicile.
Sans oublier cet autre trafic dont on évite bien de parler :
Le trafic d’organes.
Marché noir florissant, là aussi, qui fournit 15 % des greffons.

Pour « l’affaire Medicus », révélée en 2011 – un chirurgien turc et un néphrologue israélien (jamais extradés) greffant des organes de contrebande dans une clinique du Kosovo -, combien d’autres toujours prospères ?

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr   02/02/2016

Les gouvernants européens sont les hauts responsables de ces dérives et tous les organes de presse n’osent s’y attaquer !

Pelosse |
Viedeswagg |
Humouramourmode |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BrookTV
| Lesdlirentoutgenrebotchok
| Fares43