Archive | 07/02/2016

Leçon De Démocratie Venue D’Algérie !

Abdelaziz-Bouteflika

Abdelaziz Bouteflika

L’Algérie adopte une nouvelle constitution « contestée par l’opposition ».
Le Parlement algérien, réuni en session extraordinaire dimanche matin à Alger, a adopté la loi portant révision constitutionnelle voulue par le régime de Bouteflika et critiquée par l’opposition.
Le projet a été approuvé par 499 parlementaires réunis en congrès dominé par les conservateurs du FLN et du RND, qui se partagent le pouvoir depuis des décennies.

Deux parlementaires ont voté contre et 16 se sont abstenus, a précisé le président du Sénat, « Abdelkader Bensalah ».
Les principaux partis d’opposition, ayant quelques dizaines d’élus au total, ont boycotté le vote.
Pour être adopté, il devait recueillir l’adhésion des 3/4 des 462 députés et 144 sénateurs.
Qualifiant ce projet d’«ambitieux» et de «prometteur», le Premier ministre algérien « Abdelmalek Sellal » a estimé qu’il s’agissait d’un «jour historique» pour l’Algérie.
Selon lui, il «permettra d’immuniser le pays contre les bouleversements politiques et les menaces qui guettent sa sécurité nationale».
Très critique, l’ancien Premier ministre « Ali Benflis », deux fois adversaire malheureux de « Bouteflika » dans une présidentielle, a dénoncé un «coup de force constitutionnel pour régler les seuls problèmes du régime politique en place et non ceux du pays».
Le projet contient le rétablissement de la limitation à deux mandats de la fonction présidentielle.
Elu pour la première fois en 1999, « Abdelaziz Bouteflika » avait supprimé lui-même cette limitation qui lui a permis de briguer un 3e puis un quatrième mandat et éveillé les soupçons d’une présidence à vie.
Adoptée également la reconnaissance du berbère, pour lequel les militants berbéristes avaient été jetés en prison dans les années 1980, comme langue officielle.
Mais l’arabe demeure «la langue nationale officielle de l’Etat».
Et l’Islam est consacré, à l’article 2 de la  Constitution, religion de l’Etat.

Ce projet de loi suscite une grosse inquiétude auprès de la communauté algérienne à l’étranger notamment en raison d’un article 51 interdisant aux binationaux d’accéder aux hautes fonctions de l’Etat.

Franco-algérienne, la députée des Algériens de l’étranger « Chafia Mentalecheta », élue dans le Nord de la France, a boycotté ce congrès.
Elle a dénoncé ce texte faisant, selon elle, des binationaux «des citoyens douteux» et de «potentiels traîtres à la nation».

« Bouteflika » se félicite de la
«démocratie» algérienne

Ce projet, initialement prévu fin 2014, «consacre l’alternance démocratique par le moyen d’élections libres» et constitue «un rempart contre les aléas des changements politiques», a affirmé « Abdelmalek Sellal ».

Il faisait allusion à des points de la Constitution qui ne peuvent être modifiés dans le cas par exemple d’une conquête du pouvoir par une majorité islamiste.

Abdelaziz Bouteflika, 78 ans, affaibli par la maladie, inaudible et circulant toujours en fauteuil roulant, n’a pas assisté à la réunion des parlementaires qui s’est déroulée, au club des Pins, haut lieu de la nomenclatura au bord de la mer, à une quinzaine de kilomètres de la capitale.
A l’issue du congrès, le président algérien a adressé un long message écrit diffusé par l’agence officielle de presse dans lequel il se félicite de la «démocratie» algérienne.

«En ce jour historique, il m’est particulièrement agréable de saluer le sens élevé de la responsabilité, du patriotisme et la clairvoyance dont ont fait preuve, résolument, les membres du Parlement, toutes tendances politiques et tous courants idéologiques confondus…».

http://www.leparisien.fr/international    du 07/02/2016

§§§§§§

L’article 51 du projet de révision de la Constitution ne passe pas auprès de la diaspora algérienne. Même amendé, sous pression médiatique et politique, il écarte de certains postes les binationaux.

La diaspora algérienne ne décolère pas.

Elle ne trouve pas sa place dans le projet de révision de la Constitution.
Dans son viseur, l’article 51 qui stipule que :

«la nationalité algérienne exclusive est requise pour l’accès aux hautes responsabilités de l’Etat et aux fonctions politiques».

Cela en est trop pour « Chafia Mentalecheta », députée de la communauté nationale établie à l’étranger.

Etablissant un lien avec le débat sur la déchéance de nationalité en France, elle s’insurge sur «l’acharnement contre les binationaux».

«L’amitié entre la France et l’Algérie n’aura jamais été aussi profonde tant les deux pays pour des raisons différentes comptent bien faire de leur société commune – les binationaux – des indignes de la citoyenneté de part et d’autre de la Méditerranée.
Terroristes potentiels pour l’un et subversifs républicains pour l’autre,
antidémocrates pour l’un et trop démocrates pour l’autre,
immigrés pour l’un et émigrés pour l’autre,
nationalité à dégrader pour l’un et nationalité à dénaturer pour l’autre,
enfin cinquième colonne pour l’un et aussi cinquième colonne pour l’autre»,

écrit-elle dans un post sur les réseaux sociaux, largement repris par la presse algérienne.

http://geopolis.francetvinfo.fr   du 12/01/2016

Mais c’est exactement ce que vous êtes, vous les bi-nationaux algériens !
Vous ne pouvez pas avoir le beurre et l’argent du beurre…comme le dit un proverbe Français !

Honte A Ces Gouvernants Dhimmis !

GeneralPiquemal

« L’identité de la France
est menacée ! »

Un instant avant d’être arrêté par les forces de l’ordre de la république, le général Piquemal accordait un seul entretien.

Le voici.

Image de prévisualisation YouTube

« juste avant son arrestation  ! »

Un entretien de « Charlotte d’Ornellas »,
envoyée spéciale à Calais.

http://www.bvoltaire.fr   du 07/02/2016

§§§§§§

Une arrestation qui ne passe pas du côté de l’extrême droite.

« Christian Piquemal », ancien commandant de la Légion étrangère de 1994 à 1999 (et qui n’est plus en service actif) fait partie de la vingtaine de personnes interpellées à Calais lors du rassemblement anti-migrants organisé samedi 6 février – malgré son interdiction - à l’appel du mouvement islamophobe « Pegida ».

Joint par l’ »AFP », le service communication de l’armée de terre « n’a pas souhaité faire de commentaire » sur l’interpellation du général.

La préfecture n’était pas en mesure de préciser si le militaire faisait partie des dix gardés à vue.

Mais samedi soir, de nombreuses réactions à l’arrestation du militaire venues de l’extrême droite agitaient déjà les réseaux sociaux.

« Soutien au général Piquemal, injustement et brutalement arrêté à Calais! », a écrit sur son compte « Twitter » la députée FN « Marion Maréchal-Le Pen ».
« Gilbert Collard », député du Var, exprimait lui aussi son mécontentement sur le même réseau social.

« Le général Piquemal, ancien commandant de la Légion étrangère, vient d’être arrêté à Calais pour cause de manifestation : une honte ! »

a-t-il écrit.

Toujours sur « Twitter », d’autres personnalités marquées à l’extrême droite comme « Steeve Briois », le maire de Béziers « Robert Ménard » ou « Béatrice Bourges », porte-parole du Printemps Français, ont fait part de leur indignation.

Sur « Facebook », une page « Soutien au général Piquemal », où l’on pouvait voir les images de l’arrestation du militaire sous les huées des manifestants, affichait près de 9000 soutiens à 21h.

http://www.huffingtonpost.fr    du 06/02/2016

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