Archive | 12/02/2016

Des Comptes Nazis Encore Non Soldés.

azul

« Division Azul ! »

A l’heure où l’Allemagne juge « Reinhold Hanning », un des derniers gardiens du camp d’extermination d’Auschwitz, certains comptes ne sont toujours pas soldés.
C’est l’occasion de rappeler que des Espagnols, et aussi des Belges, perçoivent des pensions allemandes, pas en tant que victimes, mais comme anciens soldats des forces du IIIe Reich.
Qui plus est, mieux indemnisés que les victimes.

L’Allemagne juge « Reinhold Hanning », aujourd’hui âgé de 94 ans.
Cet homme est l’un des derniers acteurs de l’Allemagne nazie encore en vie, identifié et arrêté.
Detmold, ville de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, a traduit en justice cet ancien nazi en présence de parties civiles venues des Etats-Unis, d’Israël et de Hongrie.

Une des dernières occasions de regarder en face ce passé.

Dernière ? Pas si sûr…

Plusieurs « milliers d’étrangers » émargent encore au budget allemand, comme bénéficiaires d’une pension rétribuant d’anciens soldats nazis.
En 1961, l’ancien dictateur espagnol « Franco » a négocié avec le chancelier « Konrad Adenauer » que les Espagnols de la division « Azul » touchent une pension.
La « Spanische Freiwilligendivision », alias « División Española de Voluntarios », plus communément appelée  »Division Azul » (division bleue, référence à la couleur de leur chemise d’uniforme), a compté jusqu’à 47.000 volontaires espagnols auprès des troupes allemandes.
Ils s’étaient particulièrement illustrés sur le front de l’Est.
Dans le même temps, l’accord stipulait que l’Espagne, elle, indemnisait les veuves des pilotes de la « Légion Condor », unité de la « Luftwaffe » (l’aviation allemande), qui avait bombardé les Républicains durant la guerre civile espagnole de 1936 à 1939.
A l’heure actuelle, 50 Espagnols, anciens combattants (41), veuves (8) ou orphelin (1), bénéficiaient encore fin 2015 d’une pension versée par l’Allemagne, pour un total de 107.352 euros par an, selon « el Periodico Internacional ».

En 2012, le quotidien flamand « De Morgen » révélait que près de 2500 collaborateurs belges, ou leurs veuves, touchaient une pension des Allemands pour services rendus à l’Allemagne nazie.
Et c’est au tour de la Belgique de se pencher sur cet aspect de son passé.
C’est à la faveur d’une réforme de la fiscalité allemande qu’un chercheur s’est intéressé aux bénéficiaires de pensions de l’Etat allemand.

Il est apparu qu’en plus des 13.500 pensions versées au titre du dédommagement des victimes de l’Allemagne nazie,
- déportés,
- travailleurs forcés,
- veuves,
le pays indemnisait aussi des collaborateurs actifs et volontaires.

Ces révélations ont aussi mis en lumière ce constat ahurissant :
La pension de 425 à 1275 euros par mois pour les complices se révèle plus généreuse que celle de 50 euros pour les travailleurs forcés.

Rappelons enfin que le gouvernement allemand refuse obstinément de solder la facture des dédommagements que l’Allemagne doit à la Grèce en réparation des dévastations de l’occupation entre 1941 et 1944.
La Grèce n’a touché que la soixantième partie (soit 1,67%) de ce que lui doit l’Allemagne.

source : http://geopolis.francetvinfo.fr

http://www.wikistrike.com   du 12/01/2016

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Une Démocratie Qui Tourne En Rond !

mur des cons

Une démocratie à la dérive !

La France actuelle est, quoi que « certains » prétendent, une démocratie qui fonctionne mal.

Son souverain devrait être le peuple !
Or, le peuple n’est pratiquement jamais consulté, et quand il répond « mal », on s’empresse de contourner ses choix.
Les principes fondamentaux qui encadrent cette volonté populaire à éclipses prolongées sont « interprétés » par un Conseil constitutionnel non élu, qui peut s’en servir pour castrer le Parlement.
Celui-ci est de moins en moins représentatif, peuplé d’apparatchiks des partis, dont la compétence et la culture sont en chute libre, qui y trouvent la satisfaction d’ambitions sans rapport avec leurs faibles talents.
Une partie de leur temps consiste, d’ailleurs, à entériner les directives des technocrates de Bruxelles.

La justice qui n’est qu’une autorité, et non un pouvoir, réclame des moyens qui sont scandaleusement insuffisants dans notre pays.
Les parquets soumis aux directives générales du ministre voudraient plus d’autonomie mais les magistrats, en repoussant avec dédain l’idéologie du « tout-sécuritaire », montrent que leur conception corporatiste du droit méprise les exigences légitimes du peuple.
D’amont en aval, c’est le peuple, le « demos », le gêneur qui est laissé sur la rive.

Les contradictions et les défaillances du système éclatent aujourd’hui au grand jour.
Ainsi, la justice veut donc être plus indépendante.
Pour l’être, pour être un pouvoir, les juges devraient être élus !
En tant que parlementaire, je souhaitais une extension des jurys populaires.

Le nombre des jurés a été diminué :
plus de juges, moins de peuple !

Sans justification démocratique, à quoi servirait l’autonomie judiciaire ?
À interpréter les textes en fonction de l’idéologie afin de contrecarrer la volonté du législateur ?
C’est l’option manifeste d’un syndicat, rendu célèbre par le « mur des cons ».
À suivre les vents dominants de l’opinion fabriquée par les médias ?
Dans notre société folle, on se contente d’applaudir à l’impunité de la justice personnelle pendant qu’on continue de s’interroger sur le droit des policiers à faire usage de leur arme contre des malfaisants.

Le doute envahit l’ensemble du système et suscite la multiplication des contestations violentes.
La compétence des politiques est devenue un sujet de plaisanterie.
Leur tendance à s’enliser dans des questions abstraites éloignées des problèmes concrets des Français les prive d’un respect indispensable à la démocratie.
Ceux qui surnagent dans une flaque d’affaires douteuses éveillent le soupçon sur la corruption de l’ensemble.

Pour un Cahuzac, combien de Thévenoud, de Balkany, de Lavrilleux ou encore de Sylvie Andrieux, etc ?

Lorsque l’estime disparaît dans la majorité, alors naît ici ou là le sentiment que tout est possible, sinon permis.

Le système ressenti comme injuste appelle chacun à se faire redresseur de torts.
Et c’est le plus souvent la justice affaiblie qui doit faire face à cette dérive.
Or, son arme de dissuasion, la prison, est devenue en même temps qu’une peine aléatoire une sorte de logement temporaire et gratuit de durée variable.
Rien d’étonnant à ce qu’on demande à en sortir pour raison personnelle.
Le refuser justifie que l’on bloque une autoroute ou qu’on saccage une ville pour se faire entendre. L’exigence d’une famille l’emporte sur le bien commun.
Quand les tribunaux se font plus sévères avec des grévistes qui ont séquestré les cadres de leur usine, alors c’est le syndicat d’une entreprise nationale qui fait une grève par procuration.
Si on ajoute à cela les occupations illégales d’immeubles, de terrains ou de voies publiques, les raids dévastateurs sur des centres-villes comme à Rennes récemment, et sans oublier les quartiers d’où la République s’est retirée, l’impuissance publique, les décisions politiques ou judiciaires rendues arbitraires par l’idéologie ou le rapport de force révèlent l’épuisement du système et la nécessité d’une franche rupture.

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr   du 11/02/2016

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