Archive | 18/02/2016

Bataclan Et Centrales Nucléaires Belges.

centrale nucléaire

Centrale nucléaire en Belgique !

Les terroristes de Paris visaient les centrales nucléaires belges !

En Belgique, un réseau terroriste a-t-il cherché à s’attaquer à un réacteur nucléaire ?
Des perquisitions menées dans le cadre de « l’enquête sur les attentats de Paris » ont révélé qu’un groupe « djihadiste » surveillait et filmait les allées et venues d’un haut cadre du nucléaire belge.

D’après les médias belges , les terroristes du 13 novembre visaient les installations du parc nucléaire belge.
En effet, dans le cadre de l’enquête sur les attentats du 13 novembre, les enquêteurs belges ont découvert une vidéo dans laquelle on peut voir les faits et gestes d’un responsable du secteur nucléaire du plat pays, rapporte la « Dernière Heure ».

Dans une vidéo d’une « dizaine d’heures » saisie par la justice belge fin novembre dans les effets personnels d’un suspect inculpé à Bruxelles, on découvre que la maison de l’homme est filmée avec une petite caméra dissimulée dans de la paille.

Un suspect lié aux attentats
de Paris et Saint-Denis

Selon la chaîne « RTBF », c’est lors d’une perquisition chez l’épouse de « Mohamed Bakkali », que les autorités belges ont découvert ces images.
Arrêté le 26 novembre, il a été inculpé en Belgique pour « assassinats terroristes » ou « participation aux activités d’un groupe terroriste ».

Il avait été repéré à bord d’une BMW de location à son nom à proximité de deux logements loués à Auvelais, dans la région de Namur (sud), et à Charleroi (sud-ouest) qui ont servi de planque aux commandos djihadistes partis de Belgique pour Paris.
Il serait aussi le locataire de l’appartement de Schaerbeek, une commune bruxelloise, où auraient été confectionnées les ceintures explosives et où une empreinte de « Salah Abdeslam », suspect clé toujours en fuite, a été retrouvée.

La mouvance djihadiste belge espionnait un « haut responsable du secteur nucléaire », selon une vidéo saisie par la justice fin novembre dans les effets personnels d’un homme inculpé à Bruxelles dans le cadre de l’enquête sur les attentats du 13 novembre à Paris.

Une personne haut placée dans
le secteur nucléaire surveillée

Dans un premier temps, les enquêteurs ont peiné à comprendre l’objet de ces images sur lesquelles on peut voir l’entrée d’une maison située en Flandre et les allées et venues d’un homme.

Selon la RTBF, l’homme espionné « travaillerait sur le site nucléaire de Mol », un centre de recherche doté d’un réacteur expérimental et d’un réacteur d’essai de matériaux créé dès les années 1950 dans la province d’Anvers (nord).

L’Agence fédérale belge de contrôle nucléaire n’a pas confirmé l’identité de l’homme espionné mais a évoqué une « personne qui détient une haute fonction dans le secteur nucléaire ».

Une caméra cachée
dans un bosquet

Pour comprendre comment ces bandes ont pu être obtenues, les autorités visionnent les images fournies par une caméra publique.
Il apparaît alors qu’une petite caméra avait été cachée dans un bosquet face au domicile du directeur du programme de recherche et de développement nucléaire belge.

Sur les images tournées par la caméra publique, on peut également constater que la caméra cachée a été récupérée par deux suspects qui n’ont pas pu être identifiés, arrivés à bord d’une voiture « tous feux éteints ».
Il n’est pour l’instant pas possible de savoir si ces images ont été tournées avant ou après les attaques de Paris.
En tout cas, immédiatement après, comme le rappelle la « Dernière Heure », le niveau de sécurité autour des centrales nucléaires a été relevé.

Le parquet fédéral a confirmé dans la journée l’existence de ces images volées d’une personne « liée à l’industrie nucléaire » et qu’elles avaient bien été saisies dans le cadre du volet belge de l’enquête sur les attaques de Paris, qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés.
Le parquet s’est refusé à en dire plus.
Mais selon la chaîne publique « RTBF », la vidéo incriminée a été saisie le 30 novembre dans les effets personnels de « Mohamed Bakkali », l’un des onze individus inculpés en Belgique pour « assassinats terroristes » ou « participation aux activités d’un groupe terroriste », au domicile de son épouse.

« Bakkali » a été arrêté à Bruxelles le 26 novembre.
Il avait été repéré à bord d’une BMW de location à son nom à proximité de deux logements loués à Auvelais, dans la région de Namur (sud), et à Charleroi (sud-ouest) qui ont servi de planque aux commandos djihadistes partis de Belgique pour Paris.

Il serait aussi le locataire de l’appartement de Schaerbeek, une commune bruxelloise, où auraient été confectionnées les ceintures explosives et où une empreinte de Salah Abdeslam, suspect clé toujours en fuite, a été retrouvée.

Selon la « RTBF », l’homme espionné « travaillerait sur le site nucléaire de Mol », un centre de recherche doté d’un réacteur expérimental et d’un réacteur d’essai de matériaux créé dès les années 1950 dans la province d’Anvers (nord), près de la frontière avec les Pays-Bas.

L’Agence fédérale belge de contrôle nucléaire (« AFCN ») n’a pas confirmé l’identité de l’homme espionné mais a évoqué une « personne qui détient une haute fonction dans le secteur nucléaire ».

La piste belge est apparue immédiatement après les tueries du 13 novembre, revendiquées par le groupe « Etat islamique » (« EI »).
Et l’enquête n’a fait que confirmer, jour après jour, la piste de la « filière de Molenbeek », un quartier populaire de Bruxelles, dans la préparation et l’exécution des pires attaques terroristes jamais subies en France.
Quatre des neuf auteurs des attentats étaient belges (dont l’un des organisateurs, « Abdelhamid Abaaoud », fiché et recherché en Belgique).
Trois étaient français et deux irakiens.

Depuis la mi-novembre, onze personnes ont été arrêtées et inculpées en Belgique dans le cadre de l’enquête. Huit d’entre elles sont toujours en détention provisoire.
Un suspect clé, « Salah Abdeslam », et son ami « Mohamed Abrini », toujours en cavale, sont tous deux de Molenbeek.

Environ 500 Belges sont soupçonnés d’avoir rejoint en tant que combattants étrangers les rangs de groupes djihadistes en Syrie et en Irak, dont l’ « Etat islamique » (« EI »).
Critiquée pour avoir toléré le développement sur son sol de ces filières de recrutement et d’avoir laissé certains des auteurs des attentats se faufiler entre les mailles du filet, la Belgique a annoncé début février le recrutement d’ici 2019 de 1.000 policiers supplémentaires pour la lutte contre le terrorisme.

http://jforum.fr   du 18/02/2016

Aucune mention des objectifs nucléaires dans nos médias politiquement corrects !
Au fait, la sécurité de nos centrales Françaises a-t-elle été relevée ?
Pas sur !

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