Archive | 21/02/2016

Notre Santé Est En Grand Danger !!!

degagez

Les additifs alimentaires
nous empoisonnent !

Cette liste des additifs est claire.
Elle est classée par ordre de dangerosité.

Maintenant, vous savez…

additifs grand

Ils sont partout !

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 21/02/2016

 

 

Cherchez « additifs alimentaires » sur n’importe lequel des moteurs de recherche, vous serez écoeuré !

Les Dangers D’Une Loi Votée En Catimini !

chut

Pas un mot !

Nos chers députés ont fait passer la loi sur l’immigration de Valls-Cazeneuve en catimini avec seulement quelques salopes de députés présents.

Jeudi 18 février, subrepticement, en catimini, dans l’indifférence générale, la cachotterie, le désintérêt absolu des médias, l’Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi sur l’immigration de Messieurs Valls et Cazeneuve.
Cette réforme transforme profondément le système français de l’immigration.

Pourquoi ne pas le dire, pourquoi le dissimuler ?

Il va de toute évidence dans le sens de l’ouverture, de l’accueil, du renforcement des droits des étrangers et de l’affaiblissement des outils de l’Etat dans la lutte contre l’immigration illégale.

Alexis Théas est juriste et universitaire :

Jeudi 18 février, subrepticement, en catimini, dans l’indifférence générale, la cachoterie, le désintérêt absolu des médias, l’Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi sur l’immigration de M. Valls et M. Cazeneuve.
Cette réforme transforme profondément le système français de l’immigration.
Ainsi, cette loi crée une «carte pluriannuelle de quatre ans» (article 313-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou CESEDA).
Elle met fin au système classique en France de la carte de séjour temporaire d’un an renouvelable pendant cinq ans, avant de passer au titre de résident de dix ans.
Ce système imposait une période probatoire à un ressortissant étranger qui devait faire la preuve de sa volonté d’intégration avant d’obtenir un titre de séjour durable.
Désormais, il obtient, dès la fin d’une première année en France, une carte de séjour «solide» de quatre années, ne nécessitant pas de renouveler sa démarche en préfecture.

La nouvelle loi adoptée hier prévoit un dispositif particulier en faveur des étrangers en situation irrégulière, MALADES en France, « après trois mois de résidence ».
Ces derniers, atteints d’une maladie d’une exceptionnelle gravité – terme qui recouvre quasiment toutes les maladies graves, y compris psychiatriques – , s’ils n’ont pas les moyens personnels d’être soignés dans leur pays (revenu suffisant, couverture sociale, proximité d’un hôpital de son domicile), obtiennent le droit d’être régularisés en France et de bénéficier du système de soin français (article L313-11-11 du CESEDA).
Il incombe à l’administration, si elle envisage de refuser de le régulariser, d’apporter la preuve qu’il dispose personnellement des moyens d’être soigné dans son pays.
Ce dispositif ouvre un engrenage, un risque d’un appel d’air, dont on ne voit pas où il peut s’arrêter.

Enfin, la loi Valls-Cazeneuve rend infiniment plus compliquée la lutte contre l’immigration illégale.
Elle supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ.

Celle-ci passe à 48 heures.

Seul le juge des libertés pourra la prolonger au-delà de 48 heures (article L 551-1)
Or, les juges des libertés sont dans l’ensemble extrêmement réticents à maintenir en rétention en vue de leur éloignement des étrangers en situation illégale n’ayant pas commis d’infraction pénale (la jurisprudence et la loi Valls du 31 décembre 2012 ont dépénalisé le simple séjour irrégulier).
En 48 heures, il est totalement impossible au préfet d’organiser le départ d’un migrant en situation irrégulière.
Le dispositif de lutte contre l’immigration illégale va ainsi se trouver en grande partie bloqué.
En outre, la nouvelle loi interdit le placement en rétention administrative des familles avec enfant mineur (article L551-1 et L561-2).
Dès lors, l’éloignement des familles en situation irrégulière devient quasi impossible.

D’ores et déjà, aujourd’hui, seule une décision d’éloignement sur quatre prises par les préfets est exécutée. La nouvelle loi a toutes les chances d’aggraver encore bien davantage la paralysie de l’Etat dans la lutte contre l’immigration illégale.

Dans le climat actuel, alors que la crise des migrants bat son plein en Europe, cette réforme aura forcémement pour effet d’affaiblir l’Etat dans la maîtrise de l’immigration.
Avec cette loi, le gouvernement donne des gages à la frange la plus idéologique du parti socialiste. L’affichage de la fermeté, à travers la constitutionnalisation de la déchéance de la nationalité, totalement inutile, cache mal une fuite en avant dans le renoncement plus général.
Mais tous les partis sont concernés.

La nouvelle loi a été votée dans un climat d’indifférence et de légereté qui donne le vertige.

Seul un député des Républicains était présent à l’Assemblée lors du vote final, expédié en moins d’un heure. Aucun des deux députés Front national n’assistait à cette séance (ni à la précédente).
Il est intéressant de voir ce parti qui a prospéré sur la provocation anti-immigrée, se montrer totalement absent dans un débat aussi stratégique.
Bref, une fois encore, face à un intérêt essentiel pour l’avenir du pays, en pleine crise migatoire, la classe politique dans son ensemble, comme d’ailleurs le monde médiatique, sont surpris en pleine dérobade, en pleine dissimulation. Irresponsables et coupables.

source : Alexis Théas pour http://www.lefigaro.fr

Durandurand

http://resistancerepublicaine.eu   du 21/02/2016

Deux députés nationalistes ne pèsent pas lourd et cette loi aurait été votée quand même !
Les médias n’ont rien dit pour ne pas alerter le peuple qui est toujours privé de référendum !

Les Racines Chrétiennes De La France ?

constitution-francaise

 Constitution Française !

La Constitution est faite pour garantir les droits et libertés des citoyens, et non pour les en priver.

Le 16 novembre 2015, devant le Congrès, le président de la République a proposé une modification de la Constitution, avec l’objectif, assure-t-il, de consolider l’article Ier, qui insère l’article 36-1 sur l’état d’urgence, et l’article 2, qui modifie l’article 34 sur la déchéance de nationalité.

Mais cet article 36 concerne également l’article 16 accordant les « pleins pouvoirs ».
Il faut se souvenir de quelle façon le président de Gaulle s’était approprié ces « pleins pouvoirs », accordés par l’Assemblée nationale le 25 avril 1961, après une manipulation mensongère, faisant croire aux Français que les « paras » de l’OAS allaient atterrir et occuper Paris dans la nuit du 20 au 21 avril, ce qui était une « intox » préparée de main de maître par un expert en la matière.

Concernant, justement, l’état d’urgence et la déchéance de nationalité, il n’est nullement nécessaire de modifier la Constitution pour les utiliser car la loi le permet déjà.

14 députés Les Républicains (LR), avec leur porte-parole « Jean-Frédéric Poisson », d’un côté et, de l’autre, la députée des Bouches-du-Rhône, « Valérie Boyer » (LR) ont signé et déposé un amendement prévoyant de mentionner dans la prochaine Constitution, en article Ier, « les racines chrétiennes de la France ».
Ils estiment que « la protection de la dignité humaine repose sur les valeurs chrétiennes ».

Qu’en pense François Hollande ?

Il est vrai qu’il serait utile de s’en souvenir dans la période que nous vivons depuis quelques années, et qui n’est pas près de disparaître, « sous la menace d’un islamisme envahissant et sanglant ».

Mais il ne faudrait pas que, sous le prétexte des « valeurs chrétiennes de la France », ce soit la porte ouverte à l’accueil de dizaines de milliers de « migrants » qui, pour la très grande majorité, ne viennent pas de pays en guerre mais pour raisons économiques.

Et ce ne sont pas les dernières paroles du pape qui nous inciteront à en accueillir davantage :

« Ceux qui construisent des murs au lieu de construire des ponts ne sont pas des chrétiens. »

Combien de « migrants » ont traversé le pont et été accueillis dans la cité du Vatican ?

Rappelons que l’une des premières mesures prises par Bonaparte, en modifiant la Constitution, fut de rétablir le culte.
Il estimait que la plus grande source d’inspiration de l’Occident était la Bible.
La Révolution avait fait écrouler l’édifice religieux, et de la France chrétienne plus rien ne restait debout.

Le dimanche 28 germinal, an X, jour de Pâques de l’année 1802, une salve de cent coups de canon annonçait au peuple le rétablissement de la religion catholique. Le bourdon de Notre-Dame retentissait pour la première fois après dix années de silence et les cloches de toutes les églises de France répondirent à cet appel.

Plus de deux siècles plus tard, les « racines chrétiennes de la France » sont toujours préservées en Bretagne.

« Il est à naître qui ait vu Breton bretonnant prêcher autre religion que la catholique »,

écrivait « Chateaubriand ».

Et si la Bretagne vote socialiste c’est, sans doute, qu’elle n’a pas encore connu une « invasion » musulmane, comme le reste de la France !

Manuel Gomez

http://www.bvoltaire.fr   du 21/02/2016

Ils Sont Copains Comme « Cochons » !

Erdogan-Hollande

Un président laïc,
un autre musulman !

 

Un « cheval de Troie » appelé
« Erdoğan »

Lorsque le groupe « État islamique » (« EI/Daech ») s’est formé à cheval sur la Syrie et l’Irak, le monde a rapidement appris que cet État vivait de la vente de pétrole.

La question est venue à mon esprit :
Mais qui diable achète ce pétrole ?
Quel est le traître qui fait vivre l’État islamique ?

J’ai pensé à la Turquie, mais cela semblait impossible.

Comment imaginer qu’un membre de l’OTAN finance l’État de la planète le plus opposé à l’Occident ?
La presse a continué pendant des mois à rapporter que l’ « État islamique » vivait du pétrole… sans autre commentaire.
Et puis, un jour, nous avons appris officiellement qu’Erdoğan entretenait l’ « État islamique ».
Il a, alors, bien été obligé d’annoncer qu’il entreprenait la lutte contre l’ « État islamique ».
En conséquence, il a immédiatement bombardé les Kurdes, nos alliés, et continue à acheter le pétrole de Daech !

Erdoğan tente d’impliquer l’OTAN dans sa lutte pour soutenir l’ « État islamique » en s’attaquant au seul adversaire extérieur réel de l’ « État islamique » : la Russie.
Il cherche à multiplier les incidents avec la Russie pour arriver à un conflit Russie – OTAN.

Le piège est ridicule…
Il fonctionne à la perfection, si j’en crois la presse…

Si – à une époque révolue – la Turquie « laïque » a été le principal allié de l’Occident dans sa lutte contre l’Empire soviétique, aujourd’hui la Turquie est à un cheveu d’adopter complètement la charia et d’être un État religieux comme l’ « État islamique ».
« Atatürk » voyait dans l’islam un chancre dont il fallait libérer les Turcs
(Je vous conseille de lire « La psychologie de Mahomet et des musulmans » d’ « Ali Sina ».)
Ses idées agonisent, Erdoğan enferme et tue ceux qui osent encore promouvoir le « kémalisme ».

Au lieu de se méfier de la Turquie comme de la peste, l’Occident autorise l’émigration de ses millions de citoyens vers l’Europe.
Et ceci contre la promesse – promesse obtenue par le don de milliards de dollars/euros en prime – de contenir le flux des autres « migrants ».
La situation est digne de Kafka !
Et nos populations avalent tout cela sans frémir.
Plus c’est gros et mieux ça passe !
(Lisez « Propaganda » d’ « Edward Bernays ».)

Jusqu’où ira la servilité d’ « Angela Merkel » à une politique qui satisfait les financiers ?
(Lisez « Le monde d’hier : Souvenirs d’un européen » de « Stefan Zweig ».)
Les citoyens, eux, ne veulent surtout pas se poser de questions, tentent juste quelques réclamations quand on viole leurs femmes.
La presse subsidiée continue ses exhortations à la fraternité, à la tolérance à sens unique…
Nous nous endormons en paix avec notre conscience.
(Observons que la plupart des gens sont en paix avec leur conscience en avalant, en acceptant ce que leur disent les médias, que rares sont ceux qui agissent, qui se rendent utiles.
Ceux qui, par exemple, apprennent le français à des « immigrés » se rendent vite compte de l’impossibilité d’intégration de la plupart.)

La libre expression, « garantie par la Constitution », fait peur et sa fin est proche !

« Houellebecq » a sans doute vu juste : nous aurons bientôt la charia.
Nous pourrions y échapper en exigeant la démocratie directe comme en Suisse.

Mais qui est prêt à croire « Cassandre »,  à chasser le « cheval de Troie » ?

Claude Brasseur

http://www.bvoltaire.fr   du 21/02/2016

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