Archive | 27/02/2016

Le Peuple Français Est-Il Lobotomisé ?

F.HOL.chrono

Surtout Sans Référendum !

A quel jeu joue le gouvernement français ?

Veut-il vraiment conserver le secret autour de ses opérations « secrètes » en Libye ?

Si c’est le cas, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’y prend mal.

« Le Monde » n’est pas le « Canard Enchaîné ».
Il n’aurait jamais divulgué des secrets aussi sensibles sans avoir pris quelques précautions et donné quelques coups de fils pour en avoir le feu vert.
En plus de cette « fuite », on apprend que ce sont les autorités elles-mêmes qui en avaient parlé en premier.

« Fuites », « boulette », vraie ou fausse colère du ministre de la Défense, qu’en est-il vraiment ?

Avant les révélations du « Monde » sur les opérations françaises secrètes en Libye, l’Élysée avait déjà commis une «boulette» en dévoilant des survols aériens au-dessus du pays.

Au lendemain des révélations du Monde sur la présence de forces spéciales françaises sur le sol libyen, le ministère de la Défense, Jean-Yves Le Drian en tête, a ordonné une enquête pour «compromission du secret de la défense nationale».
Dans son article du 24 février, le quotidien parle en effet d’une «guerre secrète» et dévoile la nature des opérations clandestines menées par la France en Libye :
Des «frappes ponctuelles très ciblées, préparées par des actions discrètes, voire secrètes». 

Même si, aujourd’hui, c’est le Monde et ses sources qui se retrouvent dans le viseur du gouvernement pour avoir divulgué des éléments relevant du secret défense, « Le Parisien » rappelle, dans son édition du 25 février 2016, que les premières informations mentionnant des opérations françaises en Libye ont été dévoilées… par les autorités françaises elles-mêmes.
Et non par la presse.

Une «boulette» !

Le 4 décembre 2015 :

«à la faveur d’une “boulette” commise lors de la préparation d’un dossier de presse» annonçant le déplacement de François Hollande sur le porte-avions Charles de Gaulle, une phrase issue d’une note confidentielle «est benoîtement copiée-collée et détaille avec précision l’agenda du navire amiral»,

explique « le Parisien ».

La phrase fait mention d’opérations françaises en Libye, sous la forme de survols aériens de reconnaissance (ISR) à proximité des villes de Syrte et Tobrouk :

«Le porte-avions Charles de Gaulle a conduit une première phase d’opération les 20 et 21 novembre en Libye (deux missions ISR dans les régions de Syrte et Tobrouk).» 

Les informations du « Monde », vouées à rester secrètes, viennent bousculer la position officielle du gouvernement français sur la question libyenne.

Jusque-là, officiellement, l’éventualité d’une intervention militaire française (ou d’une coalition internationale) contre les positions de l’État islamique était conditionnée à un accord politique avec les autorités libyennes.
Un accord qui tarde à venir, faute de gouvernement d’union nationale.

«Colère glaciale»

Si, après la lecture de l’article du Monde, le ministre de la Défense est entré dans une «colère glaciale», comme le rapporte « Le Parisien » le 25 février 2016, c’est probablement parce que les informations du « Monde », vouées à rester secrètes, viennent bousculer la position officielle du gouvernement français sur la question libyenne.

À plusieurs reprises, la France a répété qu’elle n’interviendrait pas seule en Libye.
En février 2016, en marge d’une réunion de la coalition internationale contre l’ « État islamique » à Rome, Laurent Fabius –alors ministre des Affaires étrangères– confirmait une nouvelle fois cette position :

«Il n’est absolument pas question que nous intervenions militairement en Libye. [...] Ce n’est pas la position du gouvernement.»

Voilà déjà plusieurs mois déjà que la France s’inquiète de la progression et de l’expansion de l’ « État islamique » sur le territoire libyen.
Dès septembre 2014, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, pointait la menace djihadiste qui pèse sur le pays, et notamment sur la ville côtière de Syrte, dont l’organisation terroriste a pris le contrôle.

Robin Panfili pour http://www.slate.fr

http://www.wikistrike.com   du 26/02/2016

Nos Gouvernants Nous Coûtent Cher !

Gouvernants

Cheveux blancs et teints !

Ce remaniement a couté 250 000 EUROS , rien qu’en frais de déménagements de locaux !

Très curieux de systématiquement constater que les tarifs appliqués aux gouvernants sont 100 fois supérieurs au tarifs classiques.
Pour eux un voyage en avion est à 103.000 €, un déménagement à 54.000 €…
Il est vrai que l’argent ne sort pas de leur poche même si leurs salaires sont, très, « très » confortables.

Bref, la ruine et la destruction de la France continuent de plus en plus « laide ».

« Le jeu des chaises musicales n’a pas été que politique :
Il a également été logistique. »

détaille « Le Canard enchaîné ».

« Derrière le remaniement ministériel, les retours au gouvernement et les arrivées parfois surprenantes, il y a un coût.
Un coût non pas seulement politique mais également logistique.
« Le Canard enchaîné » affirme, dans son édition du mercredi 24 février, que les différents déménagements liés au remaniement ont coûté environ 250 000 euros.
Une estimation communiquée par le secrétariat général du gouvernement,

précise l’hebdomadaire satirique.

Plusieurs ministres ont été contraints de changer de locaux à la suite de l’annonce du nouvel exécutif. 
« L’Opinion » avait déjà expliqué que « Jean-Michel Baylet », ministre de l’Aménagement du territoire, avait réussi à déloger  »Emmanuelle Cosse », la nouvelle ministre du Logement, du cossu hôtel de Castries, dans le 7e arrondissement de Paris.

Effet domino

« Le Canard enchaîné » indique aussi que la ministre de la Santé « Marisol Touraine », après avoir perdu ses attributions liées aux droits des femmes et vexée de ne pas avoir été nommée à la Défense : a« a

fait savoir à la nouvelle secrétaire d’État « Laurence Rossignol » qu’elle ne pouvait demeurer au 17 avenue Duquesne».

La nouvelle ministre de la Famille, de l’enfance et des Droits des femmes s’est donc installée à l’hôtel Le Play, boulevard Saint-Germain, dans le 7e arrondissement.
Problème :

«  »Matthias Fekl », secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur et du Tourisme, y était installé depuis décembre.
Il a donc dû refaire ses cartons, une seconde fois en seulement deux mois, pour prendre ses quartiers à Convention, »

précise « Le Canard enchaîné ».
Effet domino :
Les bureaux étaient déjà occupés par 150 personnes,

« une partie de l’Inspection générale du Quai d’Orsay, la Direction générale de la mondialisation et une poignée ‘d’ambassadeurs thématiques’ »,

détaille l’hebdomadaire.
Autant de personnes qui ont dû trouver un autre lieu de travail.

France TV Info

source: Le-Libre-Penseur.org

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 25/02/2016

Pelosse |
Viedeswagg |
Humouramourmode |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BrookTV
| Lesdlirentoutgenrebotchok
| Fares43