Archive | 09/03/2016

Loi Scélérate Votée Dans Notre Dos !

gouvernanta

Assemblée Nationale !

Jamais aucune loi sur l’immigration n’a connu un destin aussi étrange que la loi n°2016-274 publiée le 8 mars 2016 au journal officiel.
Cette loi, en chantier depuis près de deux ans, a fait l’objet d’un silence absolu des médias, de la presse, du monde politique.

Le Front national, nourri depuis trente-cinq ans du thème de l’immigration est totalement muet.

Les Républicains n’en soufflent mot.
Le gouvernement et les socialistes ne fanfaronnent pas non plus. Lors du vote final de cette loi à l’Assemblée nationale, l’hémicycle était quasiment vide: un seul député de l’opposition (Les Républicains) pour une dizaine de socialistes, tandis que les deux députés d’extrême droite brillaient par leur absence… Or ce texte fondamental bouleverse le droit des étrangers dans le sens de l’ouverture et de l’accueil.

Ainsi, son article 59, élargit l’accès à la nationalité française par le droit du sol, en introduisant une innovation majeure qui modifie sensiblement le droit français de la nationalité.
Il ouvre la nationalité française à leur majorité, aux personnes vivant sur le territoire français «depuis l’âge de six ans et ayant suivi leur scolarité obligatoire en France […] lorsqu’elles ont un frère ou une sœur ayant acquis la nationalité française [par le droit du sol]
Cette loi crée ainsi une nouvelle forme d’acquisition de la nationalité française, un droit du sol dérivé, indirect, transmis par le lien de fratrie, qui ne nécessite pas d’être né sur le territoire français, mais d’avoir un frère ou sœur devenu lui-même français par le droit du sol.

Son article 13 concerne les personnes en situation irrégulière, malades sur le territoire français.
Il prévoit en faveur de tout étranger malade et en situation illégale, un droit à la régularisation si «eu égard à l’offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire, il ne pourrait pas y bénéficier effectivement d’un traitement approprié». Un étranger en situation irrégulière en France qui n’a pas les moyens personnels d’être soigné dans son pays d’origine, obtient ainsi le droit à une régularisation et donc celui d’être soigné en France.
L’intention est certes généreuse mais une telle mesure risque d’entraîner un appel d’air d’une ampleur inconnue.

L’article 17 de la loi crée une carte de séjour pluriannuelle de quatre (ou deux ans) qui sera délivrée «au terme d’une première année de séjour régulier».
Jusqu’alors, le système français reposait sur la délivrance d’une carte de séjour d’un an renouvelable pendant cinq ans, avant d’accéder au titre de résident de dix ans.
Les cinq ans de séjour temporaire constituaient une période probatoire, destinée à s’assurer d’une bonne intégration.
Désormais, dès l’expiration du visa de long séjour d’un an, l’étranger obtient le droit à un titre de séjour consolidé, ne nécessitant pas un renouvellement annuel, d’une durée de quatre années, avant l’obtention du titre de dix ans.

Article 33

L’article 33 chamboule le dispositif de lutte contre l’immigration irrégulière !
Il supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ.
Celle-ci passe à 48 heures, une durée bien entendu insuffisante pour organiser le retour d’une personne dans son pays.
Seul le juge des libertés, traditionnellement ultralibéral en matière de droit des étrangers, pourra autoriser une prolongation de cette durée.
En outre, la nouvelle loi interdit, sauf exception, le placement en rétention des familles avec enfant.

En pleine crise migratoire européenne, la loi socialiste du 8 mars 2016 affaiblit l’Etat dans la lutte contre l’immigration illégale.

Aujourd’hui, seule une décision de reconduite à la frontière sur quatre prises par les préfets est appliquée (environ 15000 par an).
Avec le nouveau dispositif, la paralysie du système ne peut que s’aggraver.
Alors pourquoi une telle « omerta » sur un sujet aussi sensible ?
Le silence général face à cette réforme reflète la situation politique.
Le pouvoir socialiste n’est pas fier de cette concession à sa base militante, qui contraste si fortement avec ses postures de fermeté.
Si le porte- parole des Républicains, « Guillaume Larrivé » s’est battu ardemment contre le projet de loi (il est intervenu 204 fois contre le texte), les grands leaders de la droite sont préoccupés par autre chose, tout comme d’ailleurs ceux d’extrême droite, plongés dans la course à la «dédiabolisation».
Cette réforme, adoptée en catimini dans le dos des Français, alors que plusieurs pays d’Europe renforcent la rigueur de leurs lois sur l’immigration irrégulière, est un nouveau coup dur pour la démocratie.

source : « Alexis Théas » pour http://www.lefigaro.fr/vox

Non seulement les députés FN, comme la plupart de leurs collègues des Républicains et compagnie n’étaient pas là quand la loi a été votée mais, en sus, pas de communiqué de presse, pas de video de Marine le Pen…

Silence radio quand nos lois sont piétinées !

Silence radio quand ils rendent impossible l’expulsion des clandestins, rebaptisés migrants.

Silence radio quand ils offrent sur un plateau la naturalisation aux frères et soeurs  d’enfants nés sur notre sol.
Oui, vous avez bien lu.
Un seul enfant né en France permettra au restant de la fratrie (et vive les familles polythéistes) de devenir français…

Y a-t-il encore un député dans l’hémicycle ?

Y a t-il encore un politique digne de ce nom en France ?

Y a-t-il encore un espoir quelconque d’éviter la guerre terrible qui s’annonce par la voie des urnes ?

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu   du 09/03/2016

« Menaces » de démission de la part du premier ministre, « bruits de chiottes » dans la bouche de la chargée de NOTRE Education Nationale, beaucoup de fumée pour faire tranquillement voter une loi anti-Française !
Valls a réussi son coup…mais le vase va déborder cette fois !
Les députés ne sont pas payés pour être absents !
Les Français veulent que le référendum soit rétabli pour chaque décision prise par ce gouvernement malfaisant !

Nos Femmes Politiques Se… Vulgarisent !

valls-chiottes

 «Des bruits de chiottes» !

C’est par ces mots que Najat Vallaud-Belkacem, « visiblement énervée », a désigné sur « France Info » les rumeurs de démission de Manuel Valls circulant dans la presse.

Le journaliste qui l’interrogeait, passablement éberlué, a omis – comme c’est bête – de lui demander de développer sa pensée :
Mais encore ?
Des détails ?
Des précisions ?
Des onomatopées ?

On remarquera qu’en ce 8 mars, chez nos femmes politiques, l’heure était à la métaphore gaillarde, histoire sans doute d’enfin s’approprier cet attribut proprement viril si enviable : la grossièreté !

Un article du « Monde » nous apprend en effet, au même moment, que Nathalie Kosciusko Morizet, s’estimant plus courageuse que Fillon et Juppé, se décrit « en mode greffage de couilles ».
Attendu que, pendant ce temps-là, des députés, à l’instar de « Jérôme Guedj », prenaient la pose devant le photographe en arborant du rouge à lèvres, on peut se demander si la Journée de la femme ne s’est pas muée cette année en « Journée des trans ».

On notera surtout qu’en fait de « bruits de chiottes », c’est celui de la chasse d’eau qu’on entend, qui emporte une fois de plus à grands fracas la « République exemplaire », non sans que le gouvernement se soit au préalable confortablement assis dessus et torché avec.
Pour rester dans le même registre sémantique.

D’aucuns diront justement des « chiottes » qu’elles relèvent d’un champ lexical que des hommes de lettres comme « Céline », ou dans un autre style « Frédéric Dard », ont longuement labouré.

Mais jamais « San-Antonio » n’a prétendu être ministre de l’Éducation !
Pourquoi pas, aussi, « Serge Gainsbourg » ministre de la Santé ?
Un vieil adage énonce que lorsque le chef s’assoit, la base se couche.
Aux « chiottes » du ministre répondront en écho, de façon redoublée, comme légitimés, les propos orduriers des élèves adolescents, et ceux, relâchés, de tant de leurs profs « adulescents ».

On comprend, à la fébrilité de Najat Vallaud-Belkacem, que si Manuel s’en va, c’est elle aussi qui « Valls ». Et que cette perspective lui tord les boyaux et lui file la colique.

Quant à nous, si d’aventure nous pouvons rendre service, nous tiendrons volontiers la balayette :

Allez, ouste,
bon débarras !

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr   du 09/03/2016

Echec des négociations « UE-Turquie » !

Angela-Merkel-8-March

Angela Merkel en échec !

Le sommet UE-Turquie s’est conclu, le matin du 8 mars, sur un échec !

Les chefs d’État et de gouvernement ont en effet refusé l’accord qu’Angela Merkel a tenté d’imposer.

Le Premier ministre turc, « Ahmet Davutoğlu », reviendra à Bruxelles les 17 et 18 mars pour un nouveau sommet européen, après un épisode chaotique.
Selon nos informations, une majorité de chefs d’Etat se sont indignés de la tentative de Berlin d’imposer son propre accord, au détriment d’un processus de décision européen.

Un diplomate d’un pays du groupe de Visegrád évoque ainsi la « grande frustration » de la plupart des chefs d’État, après que la chancelière allemande et « Mark Rutte », Premier ministre des Pays-Bas, à la présidence tournante du Conseil, ont remplacé la proposition élaborée, par les 28 ambassadeurs, par un accord conclu entre Berlin, La Haye et Ankara le 6 mars.
« Donald Tusk », le président du Conseil, serait le plus scandalisé de tous.

Les ambassadeurs des 28 États membres avaient préparé une déclaration qui aurait dû être adoptée lors du sommet du 7 mars.
Les dirigeants européens s’attendaient donc à déclarer qu’ils « fermeraient la route des Balkans dans les jours à venir », mettant ainsi fin à la politique actuelle de « laissez-passer » qui a entrainé des tensions et un certain chaos au sein de l’union.

Lors d’une réunion trilatérale le 6 mars, Angela Merkel, « Mak Rutte » et « Ahmet Davutoğlu » ont cependant élaboré un texte tout à fait différent, selon lequel la Turquie réintègrerait tous les migrants qui arrivent sur les îles grecques via son territoire.

Pour chaque Syrien réadmis en Turquie, un autre serait réinstallé de Turquie vers un pays européen.
Cette formule implique que si l’OTAN ou toute autre agence présente en Méditerranée intercepte 50 personnes à bord d’un bateau, dont dix sont syriens, ils seront tous secourus et renvoyés vers la Turquie.
L’UE devrait ensuite réinstaller dix Syriens (pas ceux qui se trouvaient sur le bateau) réfugiés en Turquie et les envoyer vers des pays européens par avion.

En échange de ce système, l’UE s’engagerait à couvrir le coût de la réadmission des réfugiés interceptés, verserait 3 milliards d’euros supplémentaires pour aider les réfugiés qui vivent en Turquie, hors des camps, clore le processus de libéralisation des visas pour les citoyens turcs d’ici le mois de juin et ouvrir cinq chapitres des négociations d’adhésion à l’UE du pays.

Obstacles légaux

La stratégie d’Ankara pourrait être mise en échec par le droit européen et international.
De fait, l’article 19 de la « Charte des droits fondamentaux » de l’Union européenne (2000) interdit les « expulsions collectives ».
Tout comme la « Convention des Nations unies sur les réfugiés », établie en 1951, interdit à ses signataires (les États membres sont tous signataires) d’expulser ou de renvoyer des réfugiés, sauf en cas de menace à l’ordre public.
Un diplomate assure cependant que ce dernier point ne s’applique pas, puisque les réfugiés seraient « sauvés, pas renvoyés ».

Le plan a été proposé par « Ahmet Davutoğlu », mais Angela Merkel le soutient pleinement et l’a qualifié de grand progrès.
Un soutien qu’elle a réitéré lors d’une conférence de presse après le sommet.

«Je dois dire que nous nous sommes félicités [de la proposition du Premier ministre turc]. Mieux valait proposer ce plan maintenant que ne jamais le proposer »,

a indiqué la chancelière allemande, qui admet pourtant que ce changement de dernière minute a rendu les négociations difficiles.

«La journée a été bonne, mais il y a encore beaucoup de travail à faire avant le 18 mars.»

Selon un tweet du porte-parole du gouvernement hongrois, le Premier ministre « Viktor Orbán » aurait opposé son veto au projet de réinstaller directement des demandeurs d’asile de Turquie vers les pays européens.

Plus tard, des diplomates ont néanmoins révélé qu’il n’y avait pas eu besoin de veto, parce que plusieurs pays s’opposaient au projet.

Si l’Allemagne ne voit pas d’inconvénient à payer sa part des 3 milliards supplémentaires, ce n’est pas le cas d’autres pays, qui ne veulent pas donner plus de fonds à la Turquie avant de la voir respecter ses engagements.
Lors du dernier sommet « UE-Turquie », en novembre, Ankara s’était en effet engagée à faire baisser le nombre de migrants arrivant en Grèce, en échange d’un don de 3 milliards d’euros pour l’aider à gérer les réfugiés. Aucune diminution n’a encore été enregistrée.

Poursuite des négociations

Une déclaration a été adoptée à la fin du sommet.
Les dirigeants européens s’y engagent à continuer à travailler à un accord sur la base du plan proposé par Ankara.
« Donald Tusk » encadrera le processus de préparation d’un accord en vue du prochain sommet.

La déclaration précise toutefois que les États membres ne sont liés par aucun nouvel engagement en ce qui concerne la relocalisation et la réinstallation.
Si la formule d’échange proposée est finalement acceptée, cela impliquerait la réinstallation de Syriens réfugiés en Turquie vers des pays européens.

La Turquie ne demande pas d’argent, juste un partage équitable du fardeau, a assuré « Ahmet Davutoğlu » lors d’une conférence de presse.
Il souligne que pas un centime des 3 milliards ne serait dépensé pour les citoyens turcs et que tout irait aux réfugiés.

Test électoral
pour Angela Merkel

Trois des 16 États allemands se rendront aux urnes pour des élections régionales le 13 mars, ce qui explique les pressions auxquelles est soumise Angela Merkel.

La chancelière n’a pas encore tout à fait récupéré des élections régionales de l’État de Hesse, dimanche dernier, une réussite pour le parti de droite « Alternative für Deutschland », critique virulent de sa politique d’immigration.

Ces élections régionales sont considérées comme un premier test électoral des politiques d’immigration par Angela Merkel.
Le vote devrait en effet illustrer la popularité exacte de son parti, le CDU, et la portée du sentiment anti-immigration dans la société allemande.

« Catherine Stupp » et « Georgi Gotev »
Traduction : « Manon Flausch »

http://www.euractiv.fr   du 08/03/2016

Cet article n’évoque pas l’entrée de la Turquie dans l’U.E., sujet qui a dû être pourtant abordé.
Il faut absolument un référendum, au moins général, pour ce pays à majorité musulmane !

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