Archive | 16/03/2016

Ce Que Peut Nous Promettre N.K.M. !

nkm-pas-claire

Nathalie Kosciuzko-Morizet.

NKM flirte avec les islamistes de l’UAM 93
L’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (« UAM 93″) fait état dans un communiqué retransmis par « l’Observatoire de l’islamisation » de la visite à l’UAM 93 de « Nathalie Kosciuzko-Morizet », députée et *présidente* du groupe « Les Républicains » au Conseil de Paris.
A la pêche aux voix, sans aucun doute, en quoi elle n’est pas la première, l’UAM 93 ayant déjà reçu François Fillon, le jeudi 9 octobre 2014 et Alain Juppé, le mardi 3 mars 2015.
L’amitié entre « LR » et l’ « UAM 93″ n’est pas nouvelle puisque « Oumma.com » reprochait déjà en 2012 une proximité de l’Union avec Sarközy.

NKM a promis à l’ « UAM 93″ qu’elle défendrait à l’occasion des primaires :

  • – une taxe halal pour assurer le financement du culte musulman et son indépendance
  • – la formation des imams de France en Alsace en profitant du cadre du concordat
  • – une valorisation de l’enseignement de la langue arabe
  • – la lutte contre la stigmatisation des musulmans de France

C’est ennuyeux, cette proximité de « LR » avec l’ « UAM 93″, car les militants de celle-ci font la promotion de la burqa, de la supériorité de la charia sur les lois de la république, et de la désobéissance à la police française.
« NKM » et « LR » cautionnent donc tout cela ?

source : « Marie-Béthanie » pour http://lesalonbeige.blogs.com

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 16/03/2016

On sait à quoi s’en tenir avec ce genre de *républicains* pour finir bien vite « le Grand Remplacement » !
Mais ce peuple d’autruches va se laisser faire par tous ces menteurs de gauche comme de droite ?

Les Plus Gros Mensonges Des Médias !

bobard d'orBobard D’ Or  2015

Une soirée organisée à Paris a tenu à révéler comment le public français est désinformé par la presse.

La 7e cérémonie parodique des Bobards d’or, organisée par la fondation « Polemia », s’est déroulée lundi au Théâtre du Gymnase.

Cette fondation est présidée par l’ancien député européen et essayiste « Jean-Yves le Gallou ».

La soirée se donne comme objectif de dénoncer la désinformation dans les grands médias.

Le prix du bobard d’or est décerné par le public et les différents jurys aux journalistes et médias accusés de la désinformation la plus éhontée de l’année.

Les différents bobards sont classés en catégories :
bobard raciste,
bobard historique,
bobard orwellien,
bobard christianophobe,
etc, etc !
La soirée voulait ainsi couronner une année riche en événements des attentats de janvier et de novembre, la crise migratoire, les viols de Cologne, et ainsi de suite.

Les jurys étaient composés des principaux médias de la « réacosphère » comme le site « Fdesouche », « Radio Courtoisie » ou « TV Libertés ».

« Nos compatriotes croient que la diversité apparente des moyens de communication valide l’information dès lors qu’elle est répétée par plusieurs médias différents »,

a déclaré à « Sputnik » « Bruno Gollnisch », cadre du Front National, qui était lui aussi présent à la soirée.

Les lauréats des Bobards d’or 2016 sont la journaliste « Géraldine Hallot » et « France Inter «  dans la catégorie « bobard orwellien ».
Celle-ci s’est en effet rendue coupable, après les attentats, d’avoir changé le titre d’un article, sur les terroristes parmi les migrants.

source : https://fr.sputniknews.com

plus :

La 7ème cérémonie parodique des Bobards d’or était organisée ce lundi par la fondation Polémia dans un Théâtre du Gymnase quasi comble.
Cette fondation qui se veut être le « think-tank » de la droite identitaire, est présidée par l’ancien député européen et essayiste Jean-Yves le Gallou.
Cette soirée se donne comme objectif de dénoncer la désinformation dans les grands médias.
Et le prix du bobard d’or est décerné par le public et les différents jurys, au journaliste et au média, accusés de la désinformation la plus éhontée de l’année.
La soirée qui était aussi rythmée par des caricaturistes qui faisaient rire aux éclats l’assistance. Différents bobards sont classés en thèmes :
il y avait lundi, le bobard raciste, le bobard historique, le bobard orwellien, le bobard christianophobe, etc….
La soirée voulait couronner une année riche en événements des attentats de janvier et de novembre, la crise migratoire, les viols de Cologne, etc…
Les jurys étaient composés des principaux médias de la réacosphère comme « FdeSouche », « Radio Courtoisie » ou même « TV Libertés ».
Et la cérémonie se déroulait de sorte à faire participer le public bon enfant.
On les entendait applaudir les différents intervenants ou siffler les Médias coupables de mensonges ou de manipulation.
Et les lauréats des Bobards d’or 2016 sont la journaliste « Géraldine Hallot » et « France Inter » dans la catégorie « bobard orwellien », coupables après les attentats, d’avoir changé le titre d’un article, sur les terroristes parmi les migrants.
C’était une soirée hétéroclite pour un public tout aussi hétéroclite qui souhaite dénoncer le caractère partisan et militant de la plupart des journalistes.
Ce milieu journalistique à qui la population française fait de moins en moins confiance…

Monsieur « Gollnisch », député européen, était présent et nous avons pu lui poser quelques questions.

source : https://soundcloud.com/sputnik_fr/bruno-gollnisch-les-bobards-dor

http://www.wikistrike.com   du 16/03/2016

Lumière Sur Les Pédophiles Enseignants !

Valls fonction

Et si Manuel Valls commençait par balayer devant sa porte !

La protection
des écoliers du « public »
importerait-elle moins que
celle des scouts catholiques ?

Mardi, Manuel Valls a demandé au cardinal Barbarin, qui fait l’objet d’une plainte pour « non-dénonciation de faits pédophiles », de « prendre ses responsabilités » :

« Je respecte la présomption d’innocence. Je ne suis pas juge », cependant, « j’attends non seulement des paroles mais aussi des actes ».

De fortes paroles.

Qu’on lui recommande de s’appliquer d’abord à lui-même !

Nous aussi, nous attendons non seulement des paroles mais des actes. Il dit qu’il respecte la présomption d’innocence ?

Qu’il le fasse, en se taisant !
Et en laissant la justice suivre son cours, en dehors de tout contexte cinématographique, médiatique, idéologique.

Nous aussi, nous attendons qu’il prenne ses responsabilités de chef du gouvernement !

Qui n’est plus un militant socialiste goguenard pour lequel l’Église est une cible facile en même temps qu’horripilante, comme tous les boucs émissaires courbant l’échine sans répondre – la littérature en est truffée -, qu’ils soient femme battue, esclave noir ou enfant du placard.

Qui ferait bien de commencer par balayer devant sa porte.

Il veut parler de pédophilie ?

Parlons-en.

Il y a un an, en mars 2015, éclatait le scandale de l’école de Villefontaine dans l’Isère – où le nouveau directeur, qui était aussi instituteur, a avoué avoir violé des fillettes de CP :
Il est apparu qu’il avait été condamné en 2008, pour possession d’images pédopornographiques, sans que cela n’empêche sa promotion – et aussi celui du professeur d’EPS d’Orgères, près de Rennes, dont l’ex-compagne avait alerté sans succès le ministère.

Il ne s’agit pas de faire un concours sordide.
Ni de minimiser les faits.

« C’est encore plus horrible quand c’est fait par un prêtre »,

a affirmé Monseigneur « Barbarin ».
Et les catholiques, dont je suis, partagent son avis, pour mille raisons, dont l’une, bien égoïste, est que leurs enfants sont les premiers concernés, et une autre encore que les coupables ne peuvent ignorer ces paroles de l’Évangile :

« Si quelqu’un scandalisait l’un de ces petits enfants qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît à son cou une meule de moulin, et que l’on jette au fond de la mer. »

Il ne s’agit pas non plus d’exonérer sans savoir Monseigneur « Barbarin » – on ne peut reprocher à Manuel Valls de se substituer à la justice et l’imiter – mais de faire montre d’un minimum d’équité :

Manuel Valls a-t-il demandé à l’inspectrice, à Najat-Vallaud-Belkacem ou à tout autre échelon de la chaîne hiérarchique de l’Éducation nationale de démissionner ?

La protection des écoliers du « public » importerait-elle moins que celle des scouts catholiques ?

Rappelons que les derniers « attouchements » dans l’affaire lyonnaise ont eu lieu en 1991, soit 11 ans avant que Monseigneur « Barbarin »ne soit nommé archevêque, 17 ans avant qu’il n’en soit informé par la rumeur publique.

Si l’on veut remonter en arrière, remontons !
Mais pour tout le monde.
Dans un article de 2001 intitulé « École, le tableau noir de la pédophilie », « Libération » parle de « culture de l’étouffement » jusqu’à la fin des années 90, quand « le combat *laïque* était vif » et l’école *publique* préférait « tenir secrètes ses mauvaises histoires » en « refilant le mistigri » – entendez en mutant le problème. Et le papier fourmille d’exemples.

On le sait, le célibat des prêtres dans ce monde libertaire est une anomalie.
Suscite tous les fantasmes.
Il faut mettre les curés sur un bûcher, comme on brûlait, dit-on, les roux.
Que des études anglo-saxonnes, comme celle du professeur « Thomas Plante de Stanford », montrent que les prêtres sont statistiquement deux à quatre fois moins concernés que la population masculine en général par la pédophilie importe peu.
On connaît le comique de répétition…Il y a aussi la vérité de répétition !

À force d’entendre bruisser côte à côte les mots « prêtre » et « pédophile »,
ils finiront bien par former pléonasme, n’est-ce pas ?

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr   du 16/03/2016

Des Forces Russes Retirées De Syrie !

 poutine etministre

« Vladimir Poutine »
et le Ministre de la Défense

Pourquoi la Russie retire-t-elle ses troupes de Syrie ?

Le président russe, Vladimir Poutine, a ordonné lundi 14 mars le début du retrait de « la majeure partie » des forces russes présentes en Syrie, estimant que « les objectifs fixés au ministère de la défense ont été atteints ».

Pourquoi cette décision si soudaine ?

Le journaliste politique du quotidien « Kommersant » « Maxim Yousin » fait part de ses réflexions.

L« opération » russe en Syrie, lancée le 30 septembre 2015, aura duré cinq mois et demi.
Au cours de cette période, Moscou est parvenue à remplir la majorité des objectifs militaires et stratégiques qu’elle s’était fixés – publiquement ou secrètement – à l’automne de l’année dernière.
Personne ne se pose plus la question de savoir si le régime de « Bachar el-Assad » sera maintenu à moyen terme. Il le sera.« 

« Fin septembre 2015, à la veille de l’envoi des forces aériennes russes, l’armée gouvernementale syrienne était en difficulté sur de nombreux fronts, et le territoire sous son contrôle se réduisait à toute vitesse.
Avec l’intervention de la Russie, l’équilibre s’est inversé. »

« Couvertes par les avions militaires russes, l’armée gouvernementale et les forces qui la soutiennent (en premier lieu, le Hezbollah libanais et le corps expéditionnaire iranien) ont gagné du terrain sur les groupes d’opposition, renforcé leurs positions dans les zones côtières et les environs de Hama et de Homs et, ces derniers temps, aussi sur le « front nord » :
à l’approche d’Alep et autour de la frontière turque.
L’initiative est décidément passée du côté des partisans du président « Assad », qui se sont mis à évoquer de plus en plus souvent la nécessité de développer leurs succès et de reconquérir tous les territoires « occupés par les terroristes ».

Pourtant, il est peu probable qu’une telle option ait fait partie des plans de Moscou.

La reconquête de tout le territoire syrien aurait pu prendre des années, et sans la moindre garantie de succès.
Damas s’appuie avant tout sur la minorité alaouite [dont est originaire le clan "Assad"], très affaiblie par cinq années de guerre.
L’approche maximaliste, défendue par une partie de l’entourage d’ « Assad », aurait pu conduire Moscou à s’enliser dans une guerre lointaine en se mettant de plus en plus à dos les acteurs clés de la région, en premier lieu la Turquie et les monarchies du golfe Persique.

En annonçant son retrait lundi soir, Moscou a de sérieux motifs pour présenter la campagne syrienne comme une victoire.
Au moins parce que la trêve proclamée par les présidents Poutine et Obama a été rendue possible, en premier lieu, par le revirement dans les combats induit par l’intervention de l’aviation russe.

Le principal risque pour Moscou, aujourd’hui, est lié à ce que feront les adversaires d’Assad en Syrie et à l’étranger après le retrait de ses troupes aériennes.
Si les négociations de paix sont rompues et que des combats reprennent, les troupes gouvernementales, demeurées sans allié clé, pourraient recommencer à perdre la guerre.

Pourtant, on imagine difficilement que les représentants russes n’aient pas abordé une telle option lors des consultations avec les États-Unis et les pays arabes.
Il est beaucoup plus logique de supposer que les dirigeants russes ont pu obtenir de leurs partenaires étrangers certaines garanties sur le fait que « Bachar el-Assad », privé de l’aide de Moscou, ne subira pas le même sort que le dirigeant afghan pro-soviétique « Najibullah », renversé puis châtié par ses adversaires.
Un tel scénario aurait en effet des conséquences catastrophiques pour la réputation de Moscou, dans la région mais aussi dans le monde entier.

(traduction : « Julia Breen »)

source : http://www.lecourrierderussie.com/international

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 15/03/2016

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