Archive | 17/03/2016

Mise En Oeuvre D’Une Fédération Kurde.

kurdes

Drapeau du Kurdistan !

Les Kurdes syriens créent une région fédérale, Ankara et Damas sont farouchement opposés.

La création d’une région fédérale dans les zones sous le contrôle des Kurdes dans le nord du pays sera mise en œuvre, ont annoncé des responsables des Kurdes de Syrie, cités par l’ « AFP ».

«Le système fédéral a été approuvé pour la région de Rojava (Kurdistan syrien) dans le Nord de la Syrie»,

a affirmé « Sihanouk Dibo », un responsable du Parti de l’union démocratique (« PYD »), principal parti kurde en Syrie, à l’issue d’une réunion à Rmeilane, dans le nord-est de la Syrie.

Une revendication
de longue date

Un responsable de la direction des Affaires étrangères de Kobané, « Idris Nassan », a indiqué mercredi que les zones contrôlés par les Kurdes porteront le nom de «Fédération de Syrie du Nord» et représenteront tous les groupes ethniques.
D’après lui, cette proposition existe depuis le début du conflit en 2011.

«Les Kurdes syriens ont une longue histoire d’opposition et de lutte pour les droits légitimes de son peuple dans le pays»,

a noté « Idris Nassan », expliquant que la lutte nationaliste a évolué dans une forme plus «développée» de combat pour les droits à l’égalité.

Un des responsables du parti irakien de l’Union patriotique du Kurdistan, « Mohsen al-Saadon », a annoncé à l’agence « Sputnik » soutenir la décision des Kurdes syriens sur la fédéralisation.

«Nous saluons cette étape importante, notamment aujourd’hui.
Le système fédéral en Irak ou en Syrie ne signifie pas la division ou la partition du pays»
,

a-t-il expliqué, en attendant le soutien de tous les autres pays puisque d’après lui, la mesure favorisera la stabilisation de la situation en Syrie.
Le gouvernement syrien estime de son côté que la création d’un système fédéral dans les zones contrôlées par les Kurdes n’a pas de conséquence politique ou légale, apprend-on dans les médias proches du pouvoir.

Moscou et Washington sur
la même longueur d’onde ?

La question de l’annonce des Kurdes syriens sur la fédéralisation doit être réglée par la Syrie en interne, estiment les représentants russes et américains dans leurs commentaires suivant la déclaration.

«Le système de fonctionnement du gouvernement syrien, c’est l’affaire des Syriens.
C’est un sujet qui doit se régler sur la base d’un processus ouvert à tous.
Tous les groupes confessionnels et ethniques vivant sur le territoire de la Syrie, que ce soit les Kurdes, les Chiites, les Sunnites ou les Alaouites, tous doivent participer à ce processus»
,

a estimé le secrétaire de presse du Kremlin « Dmitri Peskov ».
Le secrétaire de Poutine a aussi rappelé la position de Moscou, qui insiste sur la participation des Kurdes aux négociations de paix de Genève visant à régler la crise syrienne.

«C’est aux Syriens de choisir quel système sera mise en œuvre dans le pays»,

a-t-il conclu.

Le porte-parole du département d’Etat américain « Mark Toner » a de son côté expliqué la position de Washington, pour qui la question des Kurdes syriens doit être posée lors de la transition politique dans le pays.
Il a aussi annoncé que les Etats-Unis n’avaient pas l’intention de reconnaître des territoires kurdes «à moitié autonomes».

«Nous continuons à souhaiter l’unité et l’intégrité territoriale de la Syrie»,

a-t-il poursuivi.

La Turquie hostile

Ankara elle a exprimé son opposition à la formation de nouvelles structures administratives en Syrie, expliquant que des mesures unilatérales basées sur l’ethnicité ne pourront pas être prises.
La déclaration intervient après l’exclusion du parti kurde « PYD » des négociations de paix de Genève visant à régler la crise syrienne.

L’exclusion du « PYD » a été exigée par la Turquie, qui considère le parti comme une section du « PKK », un parti interdit et reconnu comme terroriste par Ankara.
C’est contre les militants de ce parti que l’armée turque a lancé une opération militaire en juillet 2015 dans le sud-est du pays, brisant ainsi l’accord de cessez-le-feu en vigueur depuis deux ans.
« Amnesty International » a annoncé en janvier qu’au moins 150 civils, dont des enfants, avaient déjà été tués dans les opérations d’Ankara dans le sud-est du pays, alors que plus de 200 000 personnes vivant dans ces régions sont en danger.

A l’heure actuelle, le gouvernement turc lutte contre les militants de « PKK », non seulement dans le sud-est de la Turquie, mais aussi au nord de la Syrie et en Irak, sans avoir été prié d’intervenir militairement, ni par Damas, ni par Bagdad.

source :https://francais.rt.com/international

http://www.wikistrike.com   du 17/03/2016

Les « Hauts-de-France »… Naturistes ?

nudistes

Ils ont volé notre Nom !

Sur ce site ou en d’autres colonnes, tout a été à peu près dit sur les fantasques propositions des noms de nos provinces de jadis.
Soit des noms qui n’en sont pas, puisque coupés de toutes formes de repères traditionnels et de réalités historiques.

À juste titre, « Éric Zemmour » rappelait ce mardi sur les ondes de « RTL » que toute cette affaire allait de pair avec une autre déterritorialisation, celle des prénoms qui, sortis du carcan du calendrier grégorien, voguaient au gré des modes et des vents, donnant lieu au passage à des marqueurs « sociaux et ethniques » des plus « stigmatisants ».
Il est un fait qu’on n’a jamais vu un « Kevin » ou un « Mohammed » à la tête du « MEDEF ».

Il est un autre fait que lorsqu’un ancien ministre telle que Cécile Duflot prénomme sa fille « Térébenthine », c’est un peu la porte ouverte à toutes les fenêtres.

Grâce à Jean-Pierre Raffarin, on connaissait la « France d’en haut », mais aujourd’hui, on connaîtra la défunte région Nord-Picardie sous son nouveau prénom de baptême « Hauts-de-France ».
Comme le notait encore le même « Éric Zemmour », l’ancien « Pays basque » devrait donc, en toute logique, bientôt devenir « Région en bas à gauche près de l’Espagne », tandis que la « Provence » chère à « Alphonse Daudet » aurait aussi vocation à être désignée comme « Région en bas à droite, près de l’Italie ».
Et la Corse, « Région encore plus en bas à droite mais pas vraiment en France ».

Pourtant, le gag amène la farce, le bidule crée le machin, et quand les crétins dansent en masse, il n’y a généralement plus personne dans la fosse d’orchestre.

La preuve par…
les clubs naturistes…

Si, si.
Là, ce n’est plus une blague, car « les Hauts-de-France naturistes », ça existe dans la région !

À poil, oui !

Mais à condition de ne pas être dénudés de cette appellation, déposée par ladite association depuis plus de vingt ans.

Un comble de vouloir conserver ces « hauts », pour des gens ayant bazardé le bas depuis belle lurette.
Enfin, ce gouvernement « hautiste » a quelques excuses quant à l’importance prise par cette nouvelle bataille d’Hernani sémantique :
Il ne se passe rien de grave en France, nos compatriotes sont tous fatigués d’être milliardaires et tout fonctionne « au poil », si l’on ose prétendre en la circonstance.

Remarquez, ce sont les mêmes qui, il y a quelques décennies déjà, parlaient d’« Hexagone »,
à croire que le vocable de « France » ait été susceptible de leur écorcher la gueule.

Pour le citoyen de base, quoique se situant au centre et entendant garder la tête haute, il y a de quoi s’en trouver sens dessus dessous, surtout s’il loge au-dessus de son voisin de dessous et que sa femme du dessus porte de beaux dessous, pour paraphraser le cher et irremplaçable « Raymond Devos ».

PS : papier écrit du « Hurepoix », pays du bas de l’Île-de-France, elle même en haut de la France d’en bas.

Nicolas Gauthier

http://www.bvoltaire.fr

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