Archive | 25/03/2016

Patriotes Unis Contre Racistes Haineux !

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 C’est mon peuple
qu’on assassine !

Les attentats de Bruxelles viennent de provoquer une victime collatérale :
la campagne dite « antiraciste » du gouvernement !
N’en déplaise aux vidéos obscènes du pouvoir socialiste, la haine a un visage, et ce n’est pas celui des petits Blancs bêtes et méchants que montre la propagande gouvernementale.
Nous n’avons plus d’existence officielle.
Nous ne sommes même plus des sous-hommes,
mais des non-êtres,
des êtres niés !

Cette propagande a atteint un tel degré d’ignominie dans la stigmatisation d’une population qu’elle s’est retournée contre ses promoteurs.
Il faut entendre le misérable « pathos » du délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, un certain « Gilles Clarveul », sur l’antenne de « RMC », pour justifier l’absence du racisme anti-Blanc dans les vidéos, face à la charge implacable de « Gilles-William Goldnadel » qui s’indignait de l’occultation du racisme anti-Blanc.
Nous n’avons pas mis les Roms non plus, bafouillait-il, les exemples étaient trop nombreux, il fallait faire un choix, mais, évidemment, nous dénonçons toutes les formes de racisme !
Comme par hasard, ce choix, tout à fait neutre et impartial bien sûr, n’a pas retenu les victimes blanches.
Pas de chance !

Ils nous prennent vraiment pour des billes.
Nous pratiquons le devoir de mémoire, et nous n’oublions pas que depuis plus de 30 ans la stratégie à la « Touche pas à mon pote » construit une représentation hideuse et tronquée de la réalité française, sur le mode de l’union « black-beur-feuj » contre le racisme des beaufs indigènes.
Ce racisme d’Etat, tranquille et légal, a servi d’idéologie  officielle à l’asservissement d’un peuple.

Le film, « La Haine », au cœur des années 1990, a incarné pour une génération cette vision haineuse de la France blanche.

La génération précédente, en 1975 exactement, sur le même thème, avait son « Dupont la Joie », chronique de la haine ordinaire du Blanc populaire.

Le parti de la haine.

Aujourd’hui, la génération Bataclan a le droit aux clips d’une propagande d’Etat grossière que ne renieraient ni les nazis ni les bolcheviks, et que nous finançons avec nos deniers.
Plus besoin même de raconter une histoire bidon, l’image réduite à sa plus simple expression brute suffit. Pauvre génération qui hérite des désastres que ses aînés laissent derrière eux !

Où s’arrêteront-ils, ceux qui nous gouvernent, jusqu’où descendront-ils ?
Ils sont devenus fous !
Quatre mois après le Bataclan, et des centaines de jeunes Français massacrés – dans un continent dont les frontières ont rompu sous la pression d’une « immigration-invasion » –  ils osent nous rejouer le coup du racisme blanc contre les « pauvres » minorités, alors que le citoyen  ordinaire, chaque jour, subit les violences de la diversité imposée et ne sait plus où se planquer pour les éviter !

Mais où vivent-ils, dans quels quartiers sont-ils, où sortent-ils, quels moyens de transport utilisent-ils, dans quelles écoles vont leurs enfants, pour que cette réalité, jamais, ne leur saute aux yeux comme un coup de pied au derrière ?

Dans quelle logique infernale sont-ils enfermés pour nier avec autant d’arrogance une réalité qu’il n’est plus possible de ne pas croiser ?
Cette logique infernale, on la connaît finalement :
Elle n’a rien à voir avec la naïveté, ni avec la cécité, mais tout avec la haine de soi…jusqu’au désir d’anéantir sa propre matrice civilisationnelle.
Cette haine froide, désormais, forme le substrat mental de la caste dominante, comme une seconde nature inconsciente.

Comment ont-ils pu ne pas comprendre que leur campagne de propagande ne pouvait qu’aller à l’encontre de leurs intentions, tant elle contredit violemment les réalités que les gens vivent et perçoivent ?

Pour plagier Audiard :
«Décidément, ils osent tout… et font tout pour que l’on les reconnaisse» !

Pauvre Valls, commanditaire de cette initiative « citoyenne », ses nerfs doivent le trahir :
Face à la concurrence d’un Macron, fin et fluide, qui, inexorablement, bouche son espace politique, il ne sait plus quoi inventer pour reprendre la main.

C’est la faute à
la statistique

Cauteleux et sinueux, le délégué interministériel, lui, pour justifier cette manipulation infâme, se retranche derrière la statistique, évoquant le fait que le gouvernement a juste respecté la réalité chiffrée des violences racistes, qui, explique-t-il, montre bien que ce sont les Arabes, les Juifs et les Noirs qui sont les plus agressés.

Le mensonge s’ajoute au mensonge pour justifier le mensonge !

Et pour cause, Monsieur « Clarveul » oublie juste de nous préciser que la catégorie « racisme anti-Blanc », ou « anti-Français », n’est pas prise en compte dans les statistiques.
La multitude des agressions du quotidien subie par le Français « lambda » n’est donc jamais comptabilisée dans les évaluations des violences racistes.

Depuis plus de 20 ans, le rapport annuel du « CNCDH » (« Commission nationale consultative des droits de l’homme »), qui sert de document officiel sur le racisme en France, n’intègre pas ce type de violence comme une catégorie en soi.

Comment peut-on alors comparer quelque chose qui existe à quelque chose qui n’existe pas ?

Un organisme de la République institutionnalise ainsi une discrimination raciale pour fonder sa définition du racisme, sans qu’aucune autorité politique ou morale n’ait jamais dénoncé cette supercherie.
Tout cela est passé comme une lettre à la poste.
Et chaque année, au retour du printemps, les médias, pieusement, font leur Une sur la « montée inquiétante du racisme en France », sur une base statistique tronquée qu’ils avalisent comme un seul homme.

Nous n’avons plus d’existence officielle.
Nous ne sommes même plus des sous-hommes, mais des non-êtres, des êtres niés.
On ne peut plus être nommé et il est interdit de nous nommer nous-mêmes.
C’est une première dans l’histoire :
La disparition par la négation – on pourrait presque dire « en douceur » !
Et tout ça, « au nom des grands principes, en vertu des bons sentiments », comme le chantait le poète…

« Didier Beauregard »

http://www.polemia.com/racisme-cest-mon-peuple-quon-assassine   du 25/03/2016

Les Merdias Persistants Et Nous !

Lettre

J’en ai Marre
des publicités !

Quelle ne fut pas ma surprise ces derniers jours lorsqu’en lisant les articles du « Figaro », « l’Express », « le Monde » ou d’autres, je me vis privé de petit article croustillant.

En cause :
Mon bloqueur de publicités.

Oui, j’avoue :
Je n’aime pas des masses les publicités que ces sites m’imposent !
Je ne parle pas des petits encarts discrets qu’on trouve éventuellement sur les bords des articles, et qui, ma foi, ne me gênent pas, mais plutôt des panneaux « hargneux » qui viennent s’afficher en plein écran avant l’article, qui déclenchent immédiatement musique et animation, et m’imposent pour se fermer de cliquer sur l’un ou l’autre bouton blanc sur fond blanc, jamais au même endroit, bien planqué dans un coin, le tout pour une marque de voitures ou d’après-shampoing dont je n’ai absolument rien à carrer.

Je passe sur les publicités qui se développent au cours de la lecture,
repoussant la ligne qu’on est en train de lire hors de l’écran,
et disparaissant après un temps,
remontant alors dans un mouvement très agaçant ce qu’on était parvenu à retrouver en descendant l’ascenseur… tout comme je n’évoquerai que très furtivement les petites vidéos généralement idiotes qui décident de se lancer toutes seules si la page est affichée trop longtemps, si la souris passe sur la zone vidéo ou n’importe quel autre événement.

Bref, pour me protéger de ces petites irritations du web, et, lorsque je suis sur téléphone, pour éviter un dépassement du forfait données, trop rapidement atteint par ces réclames encombrantes, j’avais installé un bloqueur de publicité.

Las, depuis quelques jours, certains journaux en ligne ont décidé que ces bloqueurs nuisaient à leur survie financière et affichent un gros panneau bien gras pour obliger l’internaute à le désactiver.

Que voulez-vous ?
La presse française, pourtant fort subventionnée, n’arrive pas à boucler ses fins de mois sans larder ses articles de publicité.
Dans son modèle d’affaire, elle semble prise au piège de deux sources uniques de financement :
l’État – dont l’impartialité en terme d’informations se pose quelque peu –
et les publicitaires – dont l’impartialité en terme d’informations se pose tout autant !

C’est apparemment un piège efficace puisque cette presse n’a envisagé aucune autre solution qu’interdire l’accès à ses articles pour les internautes munis de bloqueurs de publicités.

Et c’est parfaitement idiot.
Pire, c’est même un élément supplémentaire pour hâter la disparition des médias de presse traditionnelle qui ne comprennent toujours pas pourquoi ils perdent des lecteurs, ni pourquoi ils vont continuer à en perdre jusqu’à ne plus intéresser personne.
Autrement dit, la méthode choisie (vexer le lecteur) est une nouvelle « pignouferie » de la part de la presse.

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Sur le plan marketing, il faut déjà admettre toute la bêtise de l’opération :
culpabiliser un client (à coup d’enfant pauvre ou de chaton triste) marche déjà assez mal pour générer des dons et on voit mal une opération similaire fonctionner subitement alors qu’il s’agit pour l’écrasante majorité des articles d’aller lire la resucée maladroite d’une dépêche « AFP » mise en forme par un stagiaire.

Et de façon générale, le lecteur étant autant la cible des publicitaires que des journalistes, commencer par lui imposer un carcan est une fort mauvaise idée…
Notamment parce qu’on montre ainsi n’avoir absolument pas compris pourquoi ce consommateur vient sur le site et qu’on ne fait rien, avec ce genre de gros pavé rouge, de « floutage » ou autre procédé similaire vexant, pour le faire rester et sentir bienvenu.

Or, si le lecteur déboule sur tel ou tel article d’un site, c’est pour avoir une information qui, en pratique, existe un peu partout ailleurs, information dont le prix est, tout calcul fait, à peu près nul :
Si les chaînes d’informations ne la lui donnent pas, il l’obtiendra via « Twitter », « Facebook » ou d’autres moyens pour un prix très proche de zéro.
Pire :
Le changement de support (passer du Figolu à Labération) ne coûte qu’un effort très modéré sur la souris pour cliquer sur un autre lien.

Autrement dit, nos beaux journaux fournissent un produit de prix à peu près nul, et arrivent si peu à se démarquer les uns des autres que le lecteur peut changer de fournisseur sans l’ombre d’une hésitation.

Cette analyse devrait normalement imposer aux directeurs de ces publications une petite prise de recul, qui aboutirait soit à créer de la valeur en proposant une information trouvée nulle part ailleurs (le lecteur veut cette information-là), soit à différencier le packaging de façon suffisamment remarquable pour que le lecteur se focalise sur cette offre-là et pas une autre.

Et dans ce cas-là, oui, la publicité peut être imposée, ou, alternativement, un abonnement payant (« paywall ») peut être exigé.
C’est ce que font quelques médias spécialisés, avec succès.
Mais cela leur impose de fournir un contenu travaillé spécifiquement pour ceux qui payent…

L’alternative est de fournir une information de qualité, librement accessible, mais d’impliquer le lecteur au travers de dons.
Ce modèle (celui de « Contrepoints ») impose mécaniquement un niveau d’exigences qu’on ne retrouve pas dans les journaux « gratuits » exclusivement financés par la publicité, et permet, comme le « paywall », de fidéliser le lecteur puisque le contenu produit est directement imposé par les choix du lecteur-payeur (ou du lecteur-donateur).

« A contrario », la démarche observée ces derniers jours est particulièrement contre-productive, et vient s’ajouter aux remarques que je faisais il y a quelques années maintenant, à savoir que la presse était déjà en déclin marqué précisément parce que, confite dans ses subventions, elle n’avait plus cherché à s’adapter au lecteur mais plutôt aux meilleurs moyens d’obtenir subsides.

Et ces messages culpabilisants sont d’autant plus inutiles qu’ils sont très facilement contournables.
Sur le plan technique, on peut citer quatre techniques qui permettent assez facilement de contourner les pitoyables tentatives de ces sites.

La première consiste à installer le greffon « NoScript » sur Firefox ou Chrome.
Ceci interdira pour les pages de votre choix l’exécution de scripts, et donc ceux qui bloquent l’accès (partiellement ou totalement) à l’article à cause de votre logiciel anti-publicitaire.

La seconde, un peu plus complexe, demande d’installer un script spécifique.
Cela se réalise en deux temps, dont le premier consiste à installer GreaseMonkey dans Firefox ou TamperMonkey dans Chrome, puis à installer un script adhoc (« Anti-Adblock Killer »).

La troisième est encore plus redoutable, puisqu’elle vous permet aussi de vous passer d’ »AdBlock » et ses petits frères et consiste à rediriger tous les appels aux régies publicitaires vers votre propre machine, c’est-à-dire que votre ordinateur devient alors votre seul fournisseur de publicité, ce qui revient à les faire disparaître des pages.
L’opération nécessite de mettre à jour votre fichier « host » (ce qui peut se faire de façon assistée grâce à l’archive fournie).

Enfin, en quatrième possibilité, notons qu’on peut toujours, en dernier ressort, atteindre tous les articles de cette presse tatillonne avec ses lecteurs en demandant plutôt le flux RSS.
Le Figaro,
Libération,
L’Express,
tous ont un flux pour pouvoir être indexé dans Google… Sans pubs!

En substance, la démarche vexatoire de la presse française risque bel et bien de se retourner contre elle, de façon définitive.
En choisissant de pleurnicher et de jouer de la « pignouferie », elle va pousser ses lecteurs à la détester encore un peu plus, ou à apprécier, à sa juste valeur, sa médiocrité croissante.

Sur le long terme, je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée.

H16 pour son blog

http://h16free.com/category/les-pignouferies-de-la-presse

Euthanasie Barbare Et Lâche De L’ UE !

Earth at night Europe

L’Union Européenne
est menacée de mort.

- Parce qu’elle est sous le menace du TAFTA, traité transatlantique qui limiteraient les libertés individuelles et donneraient aux démocraties qui la composent des allures de fantômes institutionnels, sous le joug américain.

- Parce que la Turquie souhaite son entrée dans l’UE depuis des années, et surtout depuis l’apparition de vagues terroristes, qui l’ont amené à marchander sur les migrants.

- Parce qu’en réponse aux actes terroristes, elle n’offre aucune solution que de la communication préventive et alimente la peur.

-Parce les signatures secrètes entre les lobbys et les commissaires européens s’agglutinent.

-Parce que l’Europe de l’Est (dont des membres de l’UE) prend ses distance (Pologne….), parfois en imposant des lois anti-démocratiques.

-Parce que ses frontières ne sont pas assez surveillées et semblent incontrôlables.

-Parce que les véritables causes des guerres ne sont jamais avouées.
Le gaz, le pétrole et autres ressources premières et nourricières.
(Syrie, Irak., Afrique..)

-Parce que l’Europe est virtuellement ruinée, telle la plus grosse banque, l’allemande Deutsche Bank. qui survit grâce à vos impôts.

-Parce que l’Europe assassine des chefs d’Etat (Kadhafi par exemple) et/ou menace les chefs de pays souverains.

-Parce que l’Europe ne semble survivre que grâce aux attentats, souvent des terroristes (qu’elle connait en général).

-Parce que les arrestations ne font pas scandale, puisque de près ou de loin, les terroristes sont liés à d’autres terroristes, tandis que l’Europe ne sera jamais joint à une autre Europe.

Parce que je meure
et que rien ne m’étonne.

Jason Whate pour WikiStrike

http://www.wikistrike.com   du 25/03/2016

Un Club Chrétien Pour Erdogan ?

Drapeau sur carte d'Europe

L’Union Européenne !

La Turquie revendique le bain de sang de Bruxelles

Le quotidien « Star », *organe officieux du régime de Recep Tayyip Erdoğan*, ouvre sa « une » du 22 mars 2016 (c’est-à-dire le matin même des attentats de Bruxelles) sous le titre « La Belgique État terroriste ».
Le journal reproche à la Belgique d’avoir laissé des familles de victimes kurdes de la guerre civile manifester à Bruxelles pendant le sommet UE-Turquie.

Depuis six mois, la Turquie menace la France, la Belgique et l’Allemagne et les somme de l’aider à éliminer le mouvement de libération nationale kurde.
Idéologiquement le régime de Recep Tayyip Erdoğan considère en effet que les Turcs sont une « race supérieure » et que les Kurdes doivent obéir ou être éliminés.
La France, qui avait pris l’engagement d’aider la Turquie à résoudre la question kurde « sans porter atteinte à l’intégrité de son territoire » (c’est-à-dire en déplaçant les Kurdes turcs en Syrie), mais n’était plus en mesure de tenir sa promesse, fut la première touchée.
La Belgique qui donne asile aux Kurdes, a été la seconde cible.

Tout terroriste choisissant sa cible, veille à passer un message pour justifier son action.

La plupart du temps c’est ce message qui intéresse les terroristes et non pas l’ampleur de la catastrophe que va provoquer leur acte terroriste.
De la sorte, ils parviennent à contourner l’exclusion dont ils font l’objet de la part des médias conventionnels, et se trouvent soudain au centre du débat, sous le feu des projecteurs.

Dans le cas des attentats terroristes de Bruxelles, il pourrait y avoir plusieurs messages, dont un lié à l’existence même de l’UE.
(« Millî Görüş », la milice islamiste dont est issue le président Erdoğan, est historiquement opposée à l’UE qu’elle considère comme une « club chrétien ». Ndlr.)

Cependant, le message central, qui n’a cessé d’être répété par le gouvernement turc, par des groupes étatiques et para-étatiques et par la presse turque, concernait le soutien de la Belgique et de l’UE à la cause kurde.

Le président Erdoğan en personne, pendant que se tenait le sommet de l’UE avec la Turquie, prononçait une attaque violente contre l’Union européenne accusée d’héberger et de soutenir des organisations du mouvement de libération nationale kurde.

Le quotidien « Star », ouvrait donc sa « une » du 22 mars 2016 (c’est-à-dire le matin même des attentats de Bruxelles) sous le titre « La Belgique État terroriste ».
Elle était illustrée de photographies de Kurdes brandissant le drapeau du Rojava, la région autonome du Nord de la Syrie qui sert désormais de base arrière au PKK et constitue une menace majeure pour la Turquie.

Le même journal publie les menaces du président Erdoğan envers la Belgique.

L’édition spéciale deStar du 23 mars est intitulée :
« Le serpent que nourrissait la Belgique en son sein l’a mordue »,
faisant référence au discours prononcé par le président Erdoğan, le 18 mars dernier.
( “Başkan Erdoğan AB’yi tehdit”, yazan Recep Tayyip Erdoğan, Réseau Voltaire Sitesi, 18 Mart 2016.)

De plus, le journal islamiste « Akita », un des organes du Parti de la Justice et du Développement, du 23 mars reprend le même argument en « une ».
Elle est illustrée par des photographies de l’ancien député « Zoubair Indar », l’un des dirigeants du mouvement de libération nationale kurde, et de « Fehriye Erdal », accusée du meurtre d’ »Ozdemir Sabanci », tous deux réfugiés politiques en Belgique.
Un second titre précise : « La Belgique « supporte » les terroristes ».
Dans son éditorial d’aujourd’hui intitulé « Celui qui dort avec le terrorisme, se réveille avec lui », « Khanty Ozisik », le principal chroniqueur du journal électronique pro-Erdogan « Internethaber.com », écrit mot pour mot :

« Le gouvernement qui dirige ce pays [la Belgique], en dépit des protestations et des objections de la Turquie, autorise et permet au « PKK » de faire sa propagande.
Il n’a pas dit mot lorsque le « PKK » montait ses tentes et organisait des rassemblements avec ses militants. D’autre part, le gouvernement belge, en soutenant les Forces de défense populaire (YPG), qui sont considérées comme le plus grand ennemi de l’État Islamique en Irak et en Syrie,
a agi comme s’il disait aux djihadistes « Venez me mettre des bombes » ».
( Les Forces de défense populaire (YPG) ont été constituées sur instruction personnelle d’ »Abdullah Öcalan » pour défendre les populations kurdes du Nord de la Syrie.
Durant la guerre d’agression contre la Syrie, elles se sont battues en collaboration avec l’Armée arabe syrienne.
Cependant, le 31 octobre 2014, le chef du « YPG » « Salih Muslim », trahissant « Öcalan », participait à une réunion secrète à l’Élysée avec François Hollande et Recep Tayyip Erdoğan.
Il était convenu de créer un État fantoche en territoire syrien, de nommer ‘Muslim’ président, puis d’y expulser les membres du « PKK » turc, en application du plan Juppé-Davutoğlu de 2011.
Durant un peu plus d’un an, la plus grande confusion s’étalait dans les rangs kurdes de Syrie jusqu’à ce que la Russie et les États-Unis prennent les choses en main.
Depuis le 15 mars, le « YPG » a retrouvé son unité.
Il reçoit des armes de Moscou et de Washington et les transmets au « PKK ». Ndlr.)

Il y a d’autres documents et éléments attestant de la responsabilité turque, tout comme il y en a pour les attentats contre la France.
Ces derniers ont eu lieu pour faire comprendre à François Hollande qui avait accueilli à Paris, à l’Élysée, les dirigeants du « YPG » en uniformes militaires, qu’il ne pouvait plus reculer quant à son engagement de créer un faux État kurde.
(« La République française prise en otage », par Thierry Meyssan,Réseau Voltaire, 16 novembre 2015.)

Ne prêtez pas attention à qui étaient les exécutants de ces attentats, ni au groupe dont ils se revendiquent. La Turquie constitue un allié stratégique de « Daesh » et est en mesure de passer « contrat » directement avec son équipe dirigeante.

J’espère que le Premier ministre grec et les membres de son gouvernement liront et analyseront tout cela, alors que par leurs actions ils ont livré notre pays en otage de la Turquie.

S’ils ne se réveillent pas, nous serons confrontés à des événements inimaginables.

source : « Savvas Kalèdéridès » pour http://www.voltairenet.org

http://www.wikistrike.com   du 24/03/2016

Enfin Des Informations Sur L’Insécurité !

argenteuil

 Evénement Trop Fréquent !

Opération antiterroriste ce jeudi soir dans le Val d’Oise.
Une importante opération policière se déroulait ce jeudi soir au niveau du boulevard du Général Delambre, à Argenteuil (Val d’Oise) où des logements ont été évacués et plusieurs rues coupées à la circulation.

A 22 h 30, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, s’est exprimé depuis la place Beauvau et a expliqué que cette opération fait suite à l’interpellation ce jeudi matin d’un « français » impliqué «à un haut niveau dans un projet d’attentat conduit à un stade avancé».
Cet individu serait engagé dans un réseau terroriste qui avait l’intention de frapper sur le sol Français, a expliqué le ministre de l’Intérieur.
«Aucun élément tangible» ne permet de faire le lien avec les attentats de Bruxelles et de Paris, a toutefois précisé le ministre.
A la suite de cette arrestation menée grâce à «une enquête minutieuse de plusieurs semaines», des perquisitions ont été ordonnées par un juge antiterroriste.
Depuis 17h30, les habitants de l’immeuble situé au 185 boulevard Delambre ont été évacués et une cinquantaine de personnes -avec les enfants – s’étaient rassemblées devant la maison de quartier à proximité.
Vers 22 heures, les démineurs ont demandé l’évacuation complète du boulevard et les accès en ont été bloqués à environ 200 mètres des lieux de l’opération.
Des précautions prises pour permettre aux enquêteurs de travailler en toute sécurité et de perquisitionner l’appartement, le parking et les parties communes, a précisé Bernard Cazeneuve.

Le fruit de plusieurs
semaines d’enquête

«On a vu de nombreux camions de police arriver vers 17 h 30, confie un riverain, qui habite sur le boulevard Delambre.
La police nous a dit de rester chez nous sans donner plus d’explication.
Des agents sont cagoulés.
Vu le contexte, les gens ont peur.
Mon fils m’a déjà dit qu’il ne voulait pas aller à l’école demain.
»

Dans un premier temps, aucune information sur la nature de cette intervention n’avait  filtré du côté des élus, des forces de l’ordre et de la préfecture.

«Cette arrestation est le fruit d’une enquête minutieuse conduite depuis plusieurs semaines, qui a mobilisé d’importants moyens de surveillance physique et technique, ainsi qu’une coopération étroite et constante entre services européens»,

a encore précisé Bernard Cazeneuve.

Les investigations confiées à la DGSI sont conduites sous l’autorité d’un juge d’instruction antiterroriste, a confirmé le parquet de Paris qui n’a souhaité communiquer aucun élément supplémentaire pour préserver l’enquête en cours.

source :  »Frédéric Naizot » pour http://www.leparisien.fr

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 24/03/2016

Il faut bien que les services, chez nous, donnent l’impression de faire quelque chose !
Les frontières sont des passoires, il y a des zones de « non-droit », les « ricains » se moquent de nous, les Belges nous donnent une leçon d’union dans leur douleur, Erdogan revendique, « AU NOM DES KURDES », les bains de sang en Europe -quand ce sont des salafistes !-… il faut en finir avec ce cancer islamique qui pourrit notre vieille Europe !

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