Archive | 31/03/2016

La Turquie Trafique Avec La « Dèche » !

palmyre

Ruines Pillées !
Trafics d’antiquités !

RT révèle des documents qui prouvent le trafic d’antiquités entre Daesh et la Turquie.
Les combattants de Daesh possèdent plusieurs importantes sources de revenu :
pétrole,
armes et…
héritage historique !
Les antiquités, dont le prix peut s’élever à plusieurs milliers de dollars, se trouvent en effet aux mains des terroristes.

L’équipe de « RT Documentary », qui avait déjà mis au jour des documents montrant les routes du trafic de pétrole des djihadistes, a retrouvé cette fois, avec l’aide des Kurdes, des Unités de protection du peuple (« YPG »), une maison ayant abrité des combattants de Daesh dans la ville d’Al-Chaddadeh, située dans la province syrienne de Hassaké, pleine d’objets d’antiquité, ainsi que des lettres et des documents qui prouvent que les djihadistes les vendaient sur le marché noir.

«Pour le frère responsable de la frontière.
Aide le passage par ton poste du frère « Hussein Hania Sarira » accompagné d’un homme *turc*, le marchand d’antiquités, pour qu’ils puissent travailler avec nous au département des antiquités du ministère des Ressources naturelles.
Puisse Allah te bénir, ton frère « Abu Uafa At-Tunisi »»
,

lit-on dans une lettre apportée par les Kurdes à l’équipe de RT.

La comparaison des lettres déjà vues lors de l’enquête sur le trafic pétrolier de Daesh en Turquie, a montré que les signes figurant en haut de cette missive et de la facture des terroristes sont identiques.

Parmi les artefacts, l’équipe de RT a retrouvé des vases, des objets antiques et une ancienne carte française qui remontait au temps colonial ce qui signifie que les terroristes auraient pillé des musées et autres dépôts d’antiquités.

RT a également eu accès à une vidéo filmée par les Kurdes.
Sur les images, « Abu Ayub al-Ansari », un jeune combattant de Daesh de la ville de Tall Abyad capturé par les milices d’ »YPG », y déclare que cette ville constitue un «couloir commercial» entre la Turquie et Daesh.

«On m’a envoyé servir à Tall Abyad, près de la frontière turque.
De temps en temps nous traversions la frontière pour agir en Turquie.
L’armée turque est déjà passé à proximité, mais il n’y a jamais eu lieu aucune sorte de conflit entre nous»
,

a déclaré « Abu Ayub al-Ansari ».

«Quand les milices kurdes ont capturé Tall Abyad, la connexion a été perdue et les combattants étrangers ne pouvaient plus arriver.
La communication avec les services de sécurité *turcs* a aussi été rompue, nous ne pouvions plus communiquer qu’à l’aide de civils ou d’espions»
,

a-t-il poursuivi.

Le jeune combattant de Daesh a également précisé que depuis la rupture du trafic pétrolier, les problèmes financiers se sont multipliés au sein du groupe terroriste.

«Nous savons que nous dépendons financièrement du pétrole.
Auparavant, on disait que nous n’en vendions qu’aux civils mais ils ne pouvaient pas en acheter beaucoup.
Nos salaires variaient de 50 à 100 dollars.
Le montant dépendait de si vous aviez une femme ou non.
Je suis marié et j’ai un enfant, c’est pourquoi je touchais 135 dollars.
Quand l’approvisionnement pétrolier a été interrompu, les problèmes ont commencé»
,

a-t-il déclaré.

En juin 2015, les terroristes de Daesh ont subi une importante perte.
Les forces kurdes ont capturé la ville de Tall Abyad, qui était un point clé des passages clandestins avec la Turquie à travers lequel le groupe faisait transiter des armes, des combattants, du pétrole et des antiquités.

source : https://francais.rt.com/international

http://www.wikistrike.com   du 31/03/2016

Pas De Chance Pour Nos Gouvernants !

censures

Regardez, Ecoutez, Taisez Vous !

Alors qu’il lançait une grande campagne contre le « racisme »,
entendez « le racisme des méchants blancs qui refusent la diversité »,
une bande de « jeunes » un peu plus turbulente qu’à l’ordinaire,
mettait Bruxelles à feu et à sang !

Toute honte bue, les médias ont vendu cette propagande gouvernementale comme si elle était la réalité « vraie »,
sans parler de la menace terroriste, autrement réelle celle-ci !

Comprenne qui pourra

On croyait pourtant avoir compris, comme nous le montrent les clips du gouvernement, que c’étaient les petits blancs ignares et les méchants skins et identitaires à front bas qui menaçaient la République

Mais est-ce envisageable que les individus qui nous gouvernent,
« compétents et sérieux »,
aient pu se tromper à ce point-là sur les dangers qui planent sur nos têtes ?

Il faudra que l’on nous explique un jour tout de même, pourquoi, quatre mois après le Bataclan, personne au gouvernement n’a songé, pour illustrer la « haine de l’autre », à montrer quelques fanatiques barbus en train d’éructer leur haine contre les mécréants ? Le gouvernement doit certainement avoir de bonnes raisons pour cela, des raisons subtiles et secrètes qui dépassent l’entendement des gens du commun…

Mais ce qui est encore plus difficile à comprendre pour les esprits ordinaires, c’est le rôle des journalistes, « si dévoués à la qualité de l’information » :
On se demande encore pourquoi les médias ont présenté ces vidéos comme s’ils étaient les portes paroles du gouvernement, son service « com », en quelque sorte.

Pourquoi aucune distanciation à l’antenne par rapport au sujet ?

« Il faut contextualiser »

explique-t-on aux apprentis journalistes, questionner le sujet :
qui, quoi, où, comment, pourquoi, on n’est pas là pour passer les plats, il faut mettre de la plus-value dans l’info !
Où est passée la déontologie ?

Il a fallu attendre que l’avocat médiatique « Gilles-William Goldnadel » mette les pieds dans le plat du politiquement correct, aux Grosses têtes de « RMC », en s’indignant de l’absence du racisme anti-blanc, pour que soit rompu, enfin, le ronron du consensus mou…avant que Bruxelles, tragiquement, enterre l’affaire.

Alors, pourquoi aucune question un tant soit peu dérangeante sur les intentions du gouvernement, pourquoi aucune question sur le contenu de cette campagne ?

Pourquoi aucun débat contradictoire pour montrer que le message que l’on nous impose comme une évidence, est peut-être plus lourd de sens par ce qu’il ne montre pas que par ce qu’il met en scène ?

Que de belles empoignades en perspectives, avec des politiques, des sociologues, des philosophes des historiens…
libres d’attaquer, ou d’approuver, la parole gouvernementale et qui se castagnent pour leur vérité.
Du spectacle, du vrai – c’est bon pour l’audimat – pour des médias avides de prouver leur liberté de ton et justifier leur titre de quatrième pouvoir…
On aurait pu imaginer un plateau avec « Zemmour » versus « BHL » dans un duel mortel, un corps à corps « Marion » la blonde contre Fourest la peste, le clash entre « de Villiers », l’aristo et le jacobin « Mélenchon », le choc entre « Mamère », pépère sévère, et « Ménard », père peinard, etc…, de quoi stimuler la créativité journalistique !

Des médias aux ordres ?

On pense, forcément, que si nos chers médias n’ont pas joué ce jeu-là, c’est qu’ils avaient de bonnes raisons pour ne pas le faire.
Préserver la paix civile exige, parfois, de sacrifier ses principes déontologiques, quoiqu’il puisse en coûter à votre conscience professionnelle.
C’est ça aussi le sens du devoir…

Car montrer des blancs victimes de racisme, n’est-ce pas encourager toutes les dérives xénophobes, véhiculer les préjugés et les fantasmes sur l’autre et ses différences ?
N’est-ce pas légitimer la peur de l’étranger, jouer sur les pensées « nauséabondes », remettre en cause le vivre ensemble qui fonde les valeurs de la République, stigmatiser les habitants des quartiers populaires, favoriser le repli sur soi de la France moisie face à la France de la diversité et de l’ouverture, ouvrir la porte au retour des heures les plus sombres de notre histoire, et surtout, prendre le risque de l’amalgame ennemi de l’altérité ?

Les journalistes sont des gens sérieux et sans concession, ils ne sont pas aux ordres, ils obéissent juste à leur conscience.
Et leur conscience en ces temps difficiles leur dit qu’il vaut mieux étouffer certains sujets si l’on veut rester au chaud.
Combien de temps ce déni durera-t-il ?
C’est toute la question

http://www.ojim.fr/medias   du 30/03/2016

Bel essai de plaidoyer !
Mais qui reste au chaud, les journalistes qui ne font pas de vagues ou les victimes de racisme anti-Blanc ?
Les journaleux font des concessions pour garder leur place et les « sans-dents » ne peuvent rien faire car ils n’ont pas la parole, ils peuvent seulement payer cette campagne nauséeuse !
Heureusement qu’il y a eu des impératifs pour les attentats de Bruxelles, payer une taxe pour l’audio-visuel pour ces torchons à longueur de journée m’aurait été insupportable !
Notre peuple Français a toujours rejeté l’islam et ne changera pas…tant qu’il vivra !
Nous sommes sous une dictature oligarchique !

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