Archive | mars 2016

Noir et Blanc, Des Couleurs Interdites ?

rien-voirEt l’odeur ou le toucher,
bientôt censurés ?

Delphine Ernotte, la patronne de « France Télévisions » a le droit de dire qu’il y a trop « d’hommes blancs de plus de 50 ans » sur les écrans français.

En revanche, le journal « 20 Minutes », lui, n’a pas le droit de titrer « 14 civils tués dont 4 blancs », suite à l’attentat du Grand Bassam en Côte d’Ivoire !
C’est du moins ce que pense le magazine « Les Inrocks ».

Il s’agissait, en réalité, de la reprise, sans guillemets il est vrai, d’une citation du ministre de l’intérieur ivorien.
Mais, explique ce magazine :

« Réalisant son erreur, l’équipe de « 20Minutes.fr » a ensuite changé le titre du même papier.
Au lieu de rajouter les guillemets pour montrer que leur titre précédent était une citation, les journalistes ont préféré modifier complètement la titraille (et l’URL du papier), lui préférant…
« 
Attaque en Côte d’Ivoire : le récit d’une journée noire »

«Journée noire» !

De quoi aggraver son cas pour « Les Inrocks », qui évoque, sans rire, « deux titres particulièrement gênants ».
Ou comment « Les Inrocks » deviennent les arbitres des élégances…ou les censeurs, au choix !

Le magazine ne risque pas de manquer de travail, tant l’expression est régulièrement utilisée dans toute la presse, aussi bien par « Le Figaro », « Ouest France », « i>Télé », que « Challenges », ou « Le Point »

Malgré cette pression, « 20Minutes.fr » n’a pas changé son titre.

Source : http://www.lesinrocks.com

http://www.ojim.fr   du 18/03/2016

Madame « Ernotte » ne pouvait pas parler de femmes… n’est ce pas !
Mais qui lit ou regarde nos médias…femmes, hommes ?
Bientôt il n’y aura plus de médias car les robots nous remplacent plus vite que les migrants.
Combien de chômeurs en perspective ?

Histoire Encore Méconnue Et Occultée !

exode

Un exode bien caché !

Comment huit cents mille juifs furent expulsés des pays arabes entre 1940 et 1970.

Après de longues années d’efforts et de tractations, le parlement israélien (« Knesset ») a adopté en juin dernier une loi fixant au 30 novembre de chaque année la commémoration de l’expulsion et l’exode des juifs des pays arabes et de l’Iran.

En Israël et dans la diaspora devront être organisées des journées pédagogiques afin de renforcer la conscience internationale en ce qui concerne ces réfugiés.
Ce qui devrait déboucher sur leur droit a la réparation dans le cadre des négociations de paix au Proche-Orient.
Après soixante ans, ce n’est pas trop tôt.

Mercredi dernier, c’est à la mairie du 17earrondissement  que s’est tenue la première réunion à Paris, organisée par « Josiane Sberro », avec l’appui du centre « Simon Wiesenthal ».

Entre 1940 et 1970, une civilisation entière a disparu des pays arabes.
Pourquoi cette histoire est-elle restée méconnue ?
Que sont devenus ces 800 000 juifs des pays arabes et d ‘Iran…pourquoi omettre  la Turquie ?
Quel impact cette reconnaissance et cette commémoration peuvent avoir sur ce qui se passe au Proche Orient et en France ?

Quelques-unes des questions auxquelles « Schmuel Trigano » a donné des réponses.
Il a rappelé les degrés et les formes différents qu’avait pris l’exclusion de Juifs, selon les pays et les époques.
De la discrimination juridique (Syrie) à la dénationalisation (Egypte) et  la spoliation économique et sociale (Liban, Yemen) en passant par l’événement pogromique (Irak).
Tous les pays arabes sont concernés, dont la Tunisie et le Maroc.

À propos des deux derniers, ça dérange.
Pays de la douceur du vivre-ensemble… 

Nombreux sont les Juifs qui continuent de s’anesthésier à la nostalgie,
perpétuent le mythe du bonheur en pays arabes
et  folklorisent  le passé.

Cet exode est une histoire politique niée,  trop peu analysée, « voire travestie » afin de justifier le traitement exclusif des réfugiés palestiniens.
« Schmuel  Trigano » n’hésite pas à parler du silence  sépharade comme d’une faute politique.
Mais il rappelle aussi que le « Wojac » (« World organisation of Jews from Arab countries ») a tenté en vain dans les années 80 de convaincre Israël de la nécessité de verser au dossier de la paix l’exode des 800 000 juifs chassés des pays arabes.
Cette histoire ne serait-elle pas la clé de la délivrance de la mémoire et du rétablissement de la vérité ?

« Trigano » démontre que ce qui se passe aujourd’hui dans le monde musulman du Pakistan au Mali est la dernière étape d’un processus commencé avec les Arméniens, poursuivi avec les juifs et se terminant aujourd’hui avec les Chrétiens.

« Georges Bensoussan » revient sur la difficulté  d’écrire l’ histoire de ce presque million de Juifs des pays arabes virés de leur terre natale.
Plusieurs facteurs, selon lui, convergent.
1/Les Juifs eux-mêmes, avec cette  difficulté pour les Ashkénazes de donner crédit aux Séfarades qui eux, n’ont pas été décimés par la Shoah.
2/ Le monde arabe, négationniste, et qui continue de travestir la réalité en mettant sur le dos de la création de l’État d’Israël, le « malaise »juifs/arabes et le départ des juifs.
Si c’était vrai, alors pourquoi les juifs ont-ils été si soulagés de voir arriver les colonisateurs en qui ils virent leurs libérateurs ?
(rappelons que les juifs étaient des « dhimmis », des protégés)
3/ L’Occident qui préfère croire au mythe du bonheur juif en pays arabe et ne s’intéresse qu’aux 700 000 réfugiés palestiniens.

Pourtant des travaux existent :
Ceux de « Bensoussan » et « Trigano », ainsi que « N. Weinstock »,  « P. Fenton » ou « Litman ».
Mais la presse n’en fait pas écho…

La fin de 800 000  Juifs en terre d’Islam dérangerait la mécanique intellectuelle progressiste qui veut qu’un dominé ne peut pas être en même temps un dominateur, spoliateur et antisémite ?

Enfin, avec humour, « Daniel Sibony » a rappelé que le pouvoir arabe protégeait les juifs  en terre d’Islam de la masse arabe  elle-même :
En effet moyennant impôt, les juifs pouvaient vivre  tranquillement et faire la fête !
D’où cette nostalgie sans doute…
Cette nouvelle journée de commémoration peut permettre aux Juifs séfarades de faire connaître leur Histoire, de faire la paix avec leur mémoire et  cesser de nourrir un mythe que d’autres utilisent avec une habileté perverse !

En reconnaissant ce fait politique majeur, la disparition des communautés juives des pays arabes,
Israël,
le monde arabe
et la communauté internationale
seront contraints de poser enfin cette pièce manquante  sur l’échiquier de la paix à construire.

Car nier n’est pas jouer !

Maya Nahum

http://www.causeur.fr   du 20/12/2014

Mise En Oeuvre D’Une Fédération Kurde.

kurdes

Drapeau du Kurdistan !

Les Kurdes syriens créent une région fédérale, Ankara et Damas sont farouchement opposés.

La création d’une région fédérale dans les zones sous le contrôle des Kurdes dans le nord du pays sera mise en œuvre, ont annoncé des responsables des Kurdes de Syrie, cités par l’ « AFP ».

«Le système fédéral a été approuvé pour la région de Rojava (Kurdistan syrien) dans le Nord de la Syrie»,

a affirmé « Sihanouk Dibo », un responsable du Parti de l’union démocratique (« PYD »), principal parti kurde en Syrie, à l’issue d’une réunion à Rmeilane, dans le nord-est de la Syrie.

Une revendication
de longue date

Un responsable de la direction des Affaires étrangères de Kobané, « Idris Nassan », a indiqué mercredi que les zones contrôlés par les Kurdes porteront le nom de «Fédération de Syrie du Nord» et représenteront tous les groupes ethniques.
D’après lui, cette proposition existe depuis le début du conflit en 2011.

«Les Kurdes syriens ont une longue histoire d’opposition et de lutte pour les droits légitimes de son peuple dans le pays»,

a noté « Idris Nassan », expliquant que la lutte nationaliste a évolué dans une forme plus «développée» de combat pour les droits à l’égalité.

Un des responsables du parti irakien de l’Union patriotique du Kurdistan, « Mohsen al-Saadon », a annoncé à l’agence « Sputnik » soutenir la décision des Kurdes syriens sur la fédéralisation.

«Nous saluons cette étape importante, notamment aujourd’hui.
Le système fédéral en Irak ou en Syrie ne signifie pas la division ou la partition du pays»
,

a-t-il expliqué, en attendant le soutien de tous les autres pays puisque d’après lui, la mesure favorisera la stabilisation de la situation en Syrie.
Le gouvernement syrien estime de son côté que la création d’un système fédéral dans les zones contrôlées par les Kurdes n’a pas de conséquence politique ou légale, apprend-on dans les médias proches du pouvoir.

Moscou et Washington sur
la même longueur d’onde ?

La question de l’annonce des Kurdes syriens sur la fédéralisation doit être réglée par la Syrie en interne, estiment les représentants russes et américains dans leurs commentaires suivant la déclaration.

«Le système de fonctionnement du gouvernement syrien, c’est l’affaire des Syriens.
C’est un sujet qui doit se régler sur la base d’un processus ouvert à tous.
Tous les groupes confessionnels et ethniques vivant sur le territoire de la Syrie, que ce soit les Kurdes, les Chiites, les Sunnites ou les Alaouites, tous doivent participer à ce processus»
,

a estimé le secrétaire de presse du Kremlin « Dmitri Peskov ».
Le secrétaire de Poutine a aussi rappelé la position de Moscou, qui insiste sur la participation des Kurdes aux négociations de paix de Genève visant à régler la crise syrienne.

«C’est aux Syriens de choisir quel système sera mise en œuvre dans le pays»,

a-t-il conclu.

Le porte-parole du département d’Etat américain « Mark Toner » a de son côté expliqué la position de Washington, pour qui la question des Kurdes syriens doit être posée lors de la transition politique dans le pays.
Il a aussi annoncé que les Etats-Unis n’avaient pas l’intention de reconnaître des territoires kurdes «à moitié autonomes».

«Nous continuons à souhaiter l’unité et l’intégrité territoriale de la Syrie»,

a-t-il poursuivi.

La Turquie hostile

Ankara elle a exprimé son opposition à la formation de nouvelles structures administratives en Syrie, expliquant que des mesures unilatérales basées sur l’ethnicité ne pourront pas être prises.
La déclaration intervient après l’exclusion du parti kurde « PYD » des négociations de paix de Genève visant à régler la crise syrienne.

L’exclusion du « PYD » a été exigée par la Turquie, qui considère le parti comme une section du « PKK », un parti interdit et reconnu comme terroriste par Ankara.
C’est contre les militants de ce parti que l’armée turque a lancé une opération militaire en juillet 2015 dans le sud-est du pays, brisant ainsi l’accord de cessez-le-feu en vigueur depuis deux ans.
« Amnesty International » a annoncé en janvier qu’au moins 150 civils, dont des enfants, avaient déjà été tués dans les opérations d’Ankara dans le sud-est du pays, alors que plus de 200 000 personnes vivant dans ces régions sont en danger.

A l’heure actuelle, le gouvernement turc lutte contre les militants de « PKK », non seulement dans le sud-est de la Turquie, mais aussi au nord de la Syrie et en Irak, sans avoir été prié d’intervenir militairement, ni par Damas, ni par Bagdad.

source :https://francais.rt.com/international

http://www.wikistrike.com   du 17/03/2016

Les « Hauts-de-France »… Naturistes ?

nudistes

Ils ont volé notre Nom !

Sur ce site ou en d’autres colonnes, tout a été à peu près dit sur les fantasques propositions des noms de nos provinces de jadis.
Soit des noms qui n’en sont pas, puisque coupés de toutes formes de repères traditionnels et de réalités historiques.

À juste titre, « Éric Zemmour » rappelait ce mardi sur les ondes de « RTL » que toute cette affaire allait de pair avec une autre déterritorialisation, celle des prénoms qui, sortis du carcan du calendrier grégorien, voguaient au gré des modes et des vents, donnant lieu au passage à des marqueurs « sociaux et ethniques » des plus « stigmatisants ».
Il est un fait qu’on n’a jamais vu un « Kevin » ou un « Mohammed » à la tête du « MEDEF ».

Il est un autre fait que lorsqu’un ancien ministre telle que Cécile Duflot prénomme sa fille « Térébenthine », c’est un peu la porte ouverte à toutes les fenêtres.

Grâce à Jean-Pierre Raffarin, on connaissait la « France d’en haut », mais aujourd’hui, on connaîtra la défunte région Nord-Picardie sous son nouveau prénom de baptême « Hauts-de-France ».
Comme le notait encore le même « Éric Zemmour », l’ancien « Pays basque » devrait donc, en toute logique, bientôt devenir « Région en bas à gauche près de l’Espagne », tandis que la « Provence » chère à « Alphonse Daudet » aurait aussi vocation à être désignée comme « Région en bas à droite, près de l’Italie ».
Et la Corse, « Région encore plus en bas à droite mais pas vraiment en France ».

Pourtant, le gag amène la farce, le bidule crée le machin, et quand les crétins dansent en masse, il n’y a généralement plus personne dans la fosse d’orchestre.

La preuve par…
les clubs naturistes…

Si, si.
Là, ce n’est plus une blague, car « les Hauts-de-France naturistes », ça existe dans la région !

À poil, oui !

Mais à condition de ne pas être dénudés de cette appellation, déposée par ladite association depuis plus de vingt ans.

Un comble de vouloir conserver ces « hauts », pour des gens ayant bazardé le bas depuis belle lurette.
Enfin, ce gouvernement « hautiste » a quelques excuses quant à l’importance prise par cette nouvelle bataille d’Hernani sémantique :
Il ne se passe rien de grave en France, nos compatriotes sont tous fatigués d’être milliardaires et tout fonctionne « au poil », si l’on ose prétendre en la circonstance.

Remarquez, ce sont les mêmes qui, il y a quelques décennies déjà, parlaient d’« Hexagone »,
à croire que le vocable de « France » ait été susceptible de leur écorcher la gueule.

Pour le citoyen de base, quoique se situant au centre et entendant garder la tête haute, il y a de quoi s’en trouver sens dessus dessous, surtout s’il loge au-dessus de son voisin de dessous et que sa femme du dessus porte de beaux dessous, pour paraphraser le cher et irremplaçable « Raymond Devos ».

PS : papier écrit du « Hurepoix », pays du bas de l’Île-de-France, elle même en haut de la France d’en bas.

Nicolas Gauthier

http://www.bvoltaire.fr

Ce Que Peut Nous Promettre N.K.M. !

nkm-pas-claire

Nathalie Kosciuzko-Morizet.

NKM flirte avec les islamistes de l’UAM 93
L’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (« UAM 93″) fait état dans un communiqué retransmis par « l’Observatoire de l’islamisation » de la visite à l’UAM 93 de « Nathalie Kosciuzko-Morizet », députée et *présidente* du groupe « Les Républicains » au Conseil de Paris.
A la pêche aux voix, sans aucun doute, en quoi elle n’est pas la première, l’UAM 93 ayant déjà reçu François Fillon, le jeudi 9 octobre 2014 et Alain Juppé, le mardi 3 mars 2015.
L’amitié entre « LR » et l’ « UAM 93″ n’est pas nouvelle puisque « Oumma.com » reprochait déjà en 2012 une proximité de l’Union avec Sarközy.

NKM a promis à l’ « UAM 93″ qu’elle défendrait à l’occasion des primaires :

  • – une taxe halal pour assurer le financement du culte musulman et son indépendance
  • – la formation des imams de France en Alsace en profitant du cadre du concordat
  • – une valorisation de l’enseignement de la langue arabe
  • – la lutte contre la stigmatisation des musulmans de France

C’est ennuyeux, cette proximité de « LR » avec l’ « UAM 93″, car les militants de celle-ci font la promotion de la burqa, de la supériorité de la charia sur les lois de la république, et de la désobéissance à la police française.
« NKM » et « LR » cautionnent donc tout cela ?

source : « Marie-Béthanie » pour http://lesalonbeige.blogs.com

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 16/03/2016

On sait à quoi s’en tenir avec ce genre de *républicains* pour finir bien vite « le Grand Remplacement » !
Mais ce peuple d’autruches va se laisser faire par tous ces menteurs de gauche comme de droite ?

Les Plus Gros Mensonges Des Médias !

bobard d'orBobard D’ Or  2015

Une soirée organisée à Paris a tenu à révéler comment le public français est désinformé par la presse.

La 7e cérémonie parodique des Bobards d’or, organisée par la fondation « Polemia », s’est déroulée lundi au Théâtre du Gymnase.

Cette fondation est présidée par l’ancien député européen et essayiste « Jean-Yves le Gallou ».

La soirée se donne comme objectif de dénoncer la désinformation dans les grands médias.

Le prix du bobard d’or est décerné par le public et les différents jurys aux journalistes et médias accusés de la désinformation la plus éhontée de l’année.

Les différents bobards sont classés en catégories :
bobard raciste,
bobard historique,
bobard orwellien,
bobard christianophobe,
etc, etc !
La soirée voulait ainsi couronner une année riche en événements des attentats de janvier et de novembre, la crise migratoire, les viols de Cologne, et ainsi de suite.

Les jurys étaient composés des principaux médias de la « réacosphère » comme le site « Fdesouche », « Radio Courtoisie » ou « TV Libertés ».

« Nos compatriotes croient que la diversité apparente des moyens de communication valide l’information dès lors qu’elle est répétée par plusieurs médias différents »,

a déclaré à « Sputnik » « Bruno Gollnisch », cadre du Front National, qui était lui aussi présent à la soirée.

Les lauréats des Bobards d’or 2016 sont la journaliste « Géraldine Hallot » et « France Inter «  dans la catégorie « bobard orwellien ».
Celle-ci s’est en effet rendue coupable, après les attentats, d’avoir changé le titre d’un article, sur les terroristes parmi les migrants.

source : https://fr.sputniknews.com

plus :

La 7ème cérémonie parodique des Bobards d’or était organisée ce lundi par la fondation Polémia dans un Théâtre du Gymnase quasi comble.
Cette fondation qui se veut être le « think-tank » de la droite identitaire, est présidée par l’ancien député européen et essayiste Jean-Yves le Gallou.
Cette soirée se donne comme objectif de dénoncer la désinformation dans les grands médias.
Et le prix du bobard d’or est décerné par le public et les différents jurys, au journaliste et au média, accusés de la désinformation la plus éhontée de l’année.
La soirée qui était aussi rythmée par des caricaturistes qui faisaient rire aux éclats l’assistance. Différents bobards sont classés en thèmes :
il y avait lundi, le bobard raciste, le bobard historique, le bobard orwellien, le bobard christianophobe, etc….
La soirée voulait couronner une année riche en événements des attentats de janvier et de novembre, la crise migratoire, les viols de Cologne, etc…
Les jurys étaient composés des principaux médias de la réacosphère comme « FdeSouche », « Radio Courtoisie » ou même « TV Libertés ».
Et la cérémonie se déroulait de sorte à faire participer le public bon enfant.
On les entendait applaudir les différents intervenants ou siffler les Médias coupables de mensonges ou de manipulation.
Et les lauréats des Bobards d’or 2016 sont la journaliste « Géraldine Hallot » et « France Inter » dans la catégorie « bobard orwellien », coupables après les attentats, d’avoir changé le titre d’un article, sur les terroristes parmi les migrants.
C’était une soirée hétéroclite pour un public tout aussi hétéroclite qui souhaite dénoncer le caractère partisan et militant de la plupart des journalistes.
Ce milieu journalistique à qui la population française fait de moins en moins confiance…

Monsieur « Gollnisch », député européen, était présent et nous avons pu lui poser quelques questions.

source : https://soundcloud.com/sputnik_fr/bruno-gollnisch-les-bobards-dor

http://www.wikistrike.com   du 16/03/2016

Lumière Sur Les Pédophiles Enseignants !

Valls fonction

Et si Manuel Valls commençait par balayer devant sa porte !

La protection
des écoliers du « public »
importerait-elle moins que
celle des scouts catholiques ?

Mardi, Manuel Valls a demandé au cardinal Barbarin, qui fait l’objet d’une plainte pour « non-dénonciation de faits pédophiles », de « prendre ses responsabilités » :

« Je respecte la présomption d’innocence. Je ne suis pas juge », cependant, « j’attends non seulement des paroles mais aussi des actes ».

De fortes paroles.

Qu’on lui recommande de s’appliquer d’abord à lui-même !

Nous aussi, nous attendons non seulement des paroles mais des actes. Il dit qu’il respecte la présomption d’innocence ?

Qu’il le fasse, en se taisant !
Et en laissant la justice suivre son cours, en dehors de tout contexte cinématographique, médiatique, idéologique.

Nous aussi, nous attendons qu’il prenne ses responsabilités de chef du gouvernement !

Qui n’est plus un militant socialiste goguenard pour lequel l’Église est une cible facile en même temps qu’horripilante, comme tous les boucs émissaires courbant l’échine sans répondre – la littérature en est truffée -, qu’ils soient femme battue, esclave noir ou enfant du placard.

Qui ferait bien de commencer par balayer devant sa porte.

Il veut parler de pédophilie ?

Parlons-en.

Il y a un an, en mars 2015, éclatait le scandale de l’école de Villefontaine dans l’Isère – où le nouveau directeur, qui était aussi instituteur, a avoué avoir violé des fillettes de CP :
Il est apparu qu’il avait été condamné en 2008, pour possession d’images pédopornographiques, sans que cela n’empêche sa promotion – et aussi celui du professeur d’EPS d’Orgères, près de Rennes, dont l’ex-compagne avait alerté sans succès le ministère.

Il ne s’agit pas de faire un concours sordide.
Ni de minimiser les faits.

« C’est encore plus horrible quand c’est fait par un prêtre »,

a affirmé Monseigneur « Barbarin ».
Et les catholiques, dont je suis, partagent son avis, pour mille raisons, dont l’une, bien égoïste, est que leurs enfants sont les premiers concernés, et une autre encore que les coupables ne peuvent ignorer ces paroles de l’Évangile :

« Si quelqu’un scandalisait l’un de ces petits enfants qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît à son cou une meule de moulin, et que l’on jette au fond de la mer. »

Il ne s’agit pas non plus d’exonérer sans savoir Monseigneur « Barbarin » – on ne peut reprocher à Manuel Valls de se substituer à la justice et l’imiter – mais de faire montre d’un minimum d’équité :

Manuel Valls a-t-il demandé à l’inspectrice, à Najat-Vallaud-Belkacem ou à tout autre échelon de la chaîne hiérarchique de l’Éducation nationale de démissionner ?

La protection des écoliers du « public » importerait-elle moins que celle des scouts catholiques ?

Rappelons que les derniers « attouchements » dans l’affaire lyonnaise ont eu lieu en 1991, soit 11 ans avant que Monseigneur « Barbarin »ne soit nommé archevêque, 17 ans avant qu’il n’en soit informé par la rumeur publique.

Si l’on veut remonter en arrière, remontons !
Mais pour tout le monde.
Dans un article de 2001 intitulé « École, le tableau noir de la pédophilie », « Libération » parle de « culture de l’étouffement » jusqu’à la fin des années 90, quand « le combat *laïque* était vif » et l’école *publique* préférait « tenir secrètes ses mauvaises histoires » en « refilant le mistigri » – entendez en mutant le problème. Et le papier fourmille d’exemples.

On le sait, le célibat des prêtres dans ce monde libertaire est une anomalie.
Suscite tous les fantasmes.
Il faut mettre les curés sur un bûcher, comme on brûlait, dit-on, les roux.
Que des études anglo-saxonnes, comme celle du professeur « Thomas Plante de Stanford », montrent que les prêtres sont statistiquement deux à quatre fois moins concernés que la population masculine en général par la pédophilie importe peu.
On connaît le comique de répétition…Il y a aussi la vérité de répétition !

À force d’entendre bruisser côte à côte les mots « prêtre » et « pédophile »,
ils finiront bien par former pléonasme, n’est-ce pas ?

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr   du 16/03/2016

Des Forces Russes Retirées De Syrie !

 poutine etministre

« Vladimir Poutine »
et le Ministre de la Défense

Pourquoi la Russie retire-t-elle ses troupes de Syrie ?

Le président russe, Vladimir Poutine, a ordonné lundi 14 mars le début du retrait de « la majeure partie » des forces russes présentes en Syrie, estimant que « les objectifs fixés au ministère de la défense ont été atteints ».

Pourquoi cette décision si soudaine ?

Le journaliste politique du quotidien « Kommersant » « Maxim Yousin » fait part de ses réflexions.

L« opération » russe en Syrie, lancée le 30 septembre 2015, aura duré cinq mois et demi.
Au cours de cette période, Moscou est parvenue à remplir la majorité des objectifs militaires et stratégiques qu’elle s’était fixés – publiquement ou secrètement – à l’automne de l’année dernière.
Personne ne se pose plus la question de savoir si le régime de « Bachar el-Assad » sera maintenu à moyen terme. Il le sera.« 

« Fin septembre 2015, à la veille de l’envoi des forces aériennes russes, l’armée gouvernementale syrienne était en difficulté sur de nombreux fronts, et le territoire sous son contrôle se réduisait à toute vitesse.
Avec l’intervention de la Russie, l’équilibre s’est inversé. »

« Couvertes par les avions militaires russes, l’armée gouvernementale et les forces qui la soutiennent (en premier lieu, le Hezbollah libanais et le corps expéditionnaire iranien) ont gagné du terrain sur les groupes d’opposition, renforcé leurs positions dans les zones côtières et les environs de Hama et de Homs et, ces derniers temps, aussi sur le « front nord » :
à l’approche d’Alep et autour de la frontière turque.
L’initiative est décidément passée du côté des partisans du président « Assad », qui se sont mis à évoquer de plus en plus souvent la nécessité de développer leurs succès et de reconquérir tous les territoires « occupés par les terroristes ».

Pourtant, il est peu probable qu’une telle option ait fait partie des plans de Moscou.

La reconquête de tout le territoire syrien aurait pu prendre des années, et sans la moindre garantie de succès.
Damas s’appuie avant tout sur la minorité alaouite [dont est originaire le clan "Assad"], très affaiblie par cinq années de guerre.
L’approche maximaliste, défendue par une partie de l’entourage d’ « Assad », aurait pu conduire Moscou à s’enliser dans une guerre lointaine en se mettant de plus en plus à dos les acteurs clés de la région, en premier lieu la Turquie et les monarchies du golfe Persique.

En annonçant son retrait lundi soir, Moscou a de sérieux motifs pour présenter la campagne syrienne comme une victoire.
Au moins parce que la trêve proclamée par les présidents Poutine et Obama a été rendue possible, en premier lieu, par le revirement dans les combats induit par l’intervention de l’aviation russe.

Le principal risque pour Moscou, aujourd’hui, est lié à ce que feront les adversaires d’Assad en Syrie et à l’étranger après le retrait de ses troupes aériennes.
Si les négociations de paix sont rompues et que des combats reprennent, les troupes gouvernementales, demeurées sans allié clé, pourraient recommencer à perdre la guerre.

Pourtant, on imagine difficilement que les représentants russes n’aient pas abordé une telle option lors des consultations avec les États-Unis et les pays arabes.
Il est beaucoup plus logique de supposer que les dirigeants russes ont pu obtenir de leurs partenaires étrangers certaines garanties sur le fait que « Bachar el-Assad », privé de l’aide de Moscou, ne subira pas le même sort que le dirigeant afghan pro-soviétique « Najibullah », renversé puis châtié par ses adversaires.
Un tel scénario aurait en effet des conséquences catastrophiques pour la réputation de Moscou, dans la région mais aussi dans le monde entier.

(traduction : « Julia Breen »)

source : http://www.lecourrierderussie.com/international

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 15/03/2016

Il Faut Accepter La Triste Evidence !

dictionnairePolitiquement Correct !

Les « chiottes » et la « merde », nouveaux éléments de langage du gouvernement.

De « Najat Vallaud-Belkacem » à « Emmanuelle Cosse », nos ministres explorent le champ lexical de la chose…
C’est la voix de l’inconscient, diront les psys.
À moins que ce ne soit désormais une question aussi récurrente que centrale en Conseil des ministres :

Jusqu’à quel point le gouvernement Hollande est-il dans la merde ?
Notez, vu comme ils y pataugent tous, on comprend que ça les obsède.

Le mot ou ses attributs deviennent en effet très présents dans le débat public, au point qu’on se demande s’il ne s’agit pas d’une nouvelle stratégie des fameux communicants :
c’est le ministre de l’Éducation qui s’emporte sur « RTL » et dénonce « des bruits de chiottes », puis le nouveau ministre du Logement, « Emmanuelle Cosse », qui s’énerve au « Petit Journal » et balance :

« Et merde, je ne cumule pas ! »

C’est pour faire jeune, peut-être, histoire de désamorcer le prurit estudiantin qui monte en ce début de printemps ?

Il faut les comprendre aussi, ces ministres fraîchement nommées, surtout « Emmanuelle Cosse ».
Quand on a passé, comme elle, des mois à railler, ricaner, moquer, gloser, chambrer le président de la République, son gouvernement et son (in)action pour finalement aller à la gamelle toute honte bue, c’est difficile, forcément.
Ça vous oblige à des contorsions et des retournements qui ne sont guère aisés, même avec un physique d’ablette.
Résultat : il suffit qu’apparaisse un micro tendu par un petit malin pour qu’on pète les plombs.

Interrogée par « Le Petit Journal » sur la compatibilité de son mandat de conseillère régionale et ses nouvelles fonctions ministérielles, Madame « Cosse » s’est méchamment agacée :

« Aujourd’hui, je suis conseillère régionale d’opposition, je dois venir défendre mes dossiers en séance une fois par mois.
Et merde, à la fin, je ne cumule pas ! »

Non, elle empile juste.
Elle additionne, ce qui n’a rien à voir.
Rien à voir, surtout, avec la 48e promesse de campagne hollandaise ainsi claironnée lors du débat d’entre-deux-tours :

« Moi, président de la République, les ministres ne pourraient pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local parce que je considère qu’ils devraient se consacrer pleinement à leur tâche. »

Une promesse qu’ « Emmanuelle Cosse » a retranscrite à sa sauce, ajoutant au mandat l’adjectif « exécutif ».
Or, « un mandat d’élu d’opposition n’est pas une fonction exécutive »,
dit-elle.
Ah ?

Toutefois, sentant bien que celle-ci est un peu chancelante, elle table sur une autre ligne de défense, d’une solidité à toute épreuve celle-là.
Et l’on peut croire que, là-dessus, elle recueillera le soutien de toute la classe politique.
Furibarde, « Emmanuelle » a en effet conclu l’entretien par cette sentence prémonitoire :

« Vous contribuez à dénigrer le travail des élus locaux.
Le Front national sera très content de tout ça. »

Tenez-vous-le pour dit, Mesdames et Messieurs les journalistes :
Si vous dénoncez les turpitudes, les petits arrangements et les grosses magouilles, vous allez faire plaisir au Front national.
Et ça, c’est pire que toutes les entorses aux règlements et à la loi !

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr   du 15/03/2016

Dessine-Moi Une Révolution De Couleur !

révolution couleur

 Les USA  et la Russie !

Durant la dernière décennie, plusieurs pays ont été frappés par une vague de révolutions.
Ces révolutions ont entraîné des changements d’orientation politique au sein des Etats concernés et se sont toutes déroulées selon des scénarios identiques.

Financement US pour fomenter « une révolution de couleur » en Russie !

Le Comité d’enquête de Russie a établi qu’une structure sociale de soutien aux protagonistes de l’ »affaire Bolotnaïa » bénéficiait d’un financement étranger.
D’après la structure d’Etat, les documents confisqués à une militante d’opposition confirment l’existence de « centres » d’incitation à une « révolution de couleur » en Russie.

Le Comité d’enquête a confisqué à « Natalia Pelevina », membre du Parti de la liberté nationale « PARNAS », des documents qui prouvent que la Fondation nationale pour la démocratie (NED), une organisation dépendant du ministère américain des Affaires étrangères, finançait les activités du Comité du 6 mai, une structure sociale formée en soutien aux protagonistes de l’affaire dite « Bolotnaïa ».

La structure en question était engagée dans « la discréditation des organismes d’enquête et de l’Intérieur examinant l’affaire sur les troubles de masse survenus le 6 mai 2012 sur la place Bolotnaïa », a fait savoir le porte-parole du Comité d’enquête, « Vladimir Markine ».

« Des documents attestant que la fondation en question a débloqué à l’intention de Madame « Pelevina » plus de 35.000 dollars au cours des années 2013 et 2014, des récépissés confirmant que des proches des condamnés — participants aux troubles du 6 mai 2012 — recevaient de l’argent de Madame « Pelevina » ont également été confisqués »,

indique-t-il.

Selon Monsieur « Markine », ces documents attestent que « des centres antirusses étrangers finançant des troubles de masse » sont liés à la « tentative de réaliser le scénario d’une *révolution de couleur* en Russie ».

Rappelons qu’en janvier 2015, la « NED », fondation financée par le Congrès US, a été inscrite sur la liste des « organisations indésirables » en Russie.

Le 6 mai 2012, des opposants russes se sont réunis sur la place « Bolotnaïa », non loin du Kremlin, pour protester contre la réélection de Vladimir Poutine pour un troisième mandat présidentiel.
Ce rassemblement a dégénéré en affrontements entre la police et les manifestants.

Au total 400 personnes ont été interpellées place « Bolotnaïa ».
L’instruction a ouvert une procédure pénale contre 28 personnes accusées de violences à l’égard de représentants des forces de l’ordre.
Peu avant le Nouvel An 2014, quatre prévenus ont été amnistiés.

source : https://fr.sputniknews.com

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 15/03/2016

Erdogan S’implante Sur le Sol Syrien !

sainte sophie

Sainte – Sophie !

La Russie a été informée que la Turquie essayait de s’implanter sur le territoire syrien à quelques centaines de mètres de la frontière turco-syrienne, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères « Sergueï Lavrov ».

Le chef de la diplomatie russe a qualifié ces actions d’ »expansion rampante ».

« En exigeant que les Kurdes s’abstiennent de renforcer leurs positions en Syrie, la Turquie a commencé à proclamer son droit souverain de créer de prétendues zones de sécurité sur le territoire syrien.
Selon nos données, il sont déjà en train de s’implanter à quelques centaines de mètre de la frontière, en Syrie même »
,

a souligné le ministre dans une interview à la chaîne russe « REN TV ».

« Les Turcs ont à maintes reprises déclaré qu’ils ne permettraient pas que les Kurdes se renforcent dans le nord de la Syrie »,

a-t-il poursuivi.

« Malgré le fait que les Kurdes, avec l’appui des Russes et des Américains, luttaient contre l’Etat islamique sur le territoire syrien, les Turcs soulignaient qu’ils n’accepteraient pas que les deux enclaves kurdes sur le territoire syrien, dans l’est et l’ouest, se réunissent, même au prix d’une victoire sur « Daech » dont les positions divisent pour l’instant ces deux enclaves »,

selon le ministre russe.

Monsieur « Lavrov » a également indiqué que la Russie attendait des explications de la part de l’Union européenne concernant les soi-disant « zones de sécurités ».
Les documents qui ont été signés entre la Turquie et l’Union européenne en marge du sommet sur la crise migratoire contiennent « une référence implicite au fait que l’Union européenne comprend la nécessité de la création de certaines +zones de sécurité+, et le texte fait ressortir qu’il s’agit de zones en territoire syrien », a noté le ministre.

« Nous avons demandé à Bruxelles si cette approche reflétait leur position officielle, particulièrement dans le contexte des résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu, du caractère inadmissible de l’effondrement de la Syrie et du principe de son intégrité territoriale.
Pour le moment, nous attendons la réponse »
,

a noté Monsieur « Lavrov ».

Selon le ministre, les résultats du sommet qui s’est tenu le 7 mars à Bruxelles soulèvent « des questions très sérieuses quant à l’autorité de l’nion européenne, à sa réputation, ainsi que sur la façon dont ces accords s’inscrivent dans le droit humanitaire international ».

source : https://fr.sputniknews.com/international

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 15/03/2016

Conseillers Remplacés Par Des Robots !

banque anglaise

C’est  Au Royaume – Uni !

La « Royal Bank of Scotland » (« RBS »), l’une des plus importantes banques du Royaume-Uni, entend limoger 550 employés pour les remplacer par des robots, annonce le quotidien « The Guardian ».

Selon l’administration de la banque, des robots seront chargés de conseiller les clients souhaitant investir des sommes relativement modestes (à partir de 500 livres sterling, soit moins de 650 euros).
Les conseillers humains ne seront utilisés que pour des clients investissant des sommes supérieures à 250.000 livres sterling (environ 323.000 euros).

Ces robots conseilleront leurs clients en fonction des réponses données au questionnaire qui leur sera proposé.

Cette démarche est l’une des mesures prises en vue de réduire les coûts, la banque étant confrontée à des difficultés financières.
Fin 2015, la « RBS », contrôlée à 73% par l’État, affichait des pertes équivalentes à 2 milliards de livres sterling (près de 2,6 milliards d’euros).

Les représentants de la société déclarent que la demande de services de conseillers est en baisse, les clients souhaitant de plus en plus consulter leur banque en se servant de technologies numériques.

La « RBS » s’est trouvée dans une situation financière difficile en 2008, suite à la crise financière mondiale.
Le gouvernement du pays a été obligé de prendre part au capital de la banque afin d’éviter la faillite et la remise en question de tout le système financier de la Grande-Bretagne.
Depuis, les autorités ont maintes fois évoqué la nécessité de privatiser cette banque, mais aucune mesure n’a été prise en ce sens.

source : https://fr.sputniknews.com/international

http://www.wikistrike.com   du 14/03/2016

Soit nos voisins arrivent à l’âge d’avoir un compte avec toutes les connaissances pour remplir le questionnaire et jongler avec les termes bancaires, soit ils sont encore plus radins que nos célèbres provinciaux !
N’ont-ils pas de robots pour ceux qui mettent les pieds, pour la première fois, dans la banque pour ouvrir un « petit » compte ?
Le « matériel » humain n’est réservé qu’aux gros clients !
Et ceux qui sont analphabètes ou étrangers comment font-ils ?
Grosse banque pour les gros sous, petites banques pour les petites gens…n’est-ce pas de la ségrégation dans un pays donneur de leçons ?

Le Grand Remplacement En Echec ?

remigration

Les migrants repartent !

Ils avaient fui la misère, la torture, la guerre pour « sauver leur peau », nous répète-t-on à l’encan.
Au péril de leur vie, ils avaient bravé les éléments, avec l’espoir, au bout du chemin, de trouver l’eldorado tant rêvé.
Mais d’autres, « essentiellement des Irakiens issus du Kurdistan, un territoire relativement sûr », selon les informations de « BFM TV », n’en peuvent plus d’attendre appartement ou entretien d’embauche.
Pour eux, « l’Europe, c’est l’enfer ».
Rien qu’à Berlin, depuis le début de l’année, ils sont à présent plus de cent, chaque semaine, à effectuer le trajet en sens inverse.
Sans même attendre l’aide au retour :
300 euros le billet d’avion pour Erbîl, agrémenté, par exemple, pour une famille de cinq personnes, d’un pécule de 1.700 euros.

Ballottés et entassés d’un camp de réfugiés à l’autre, souffrant d’oisiveté depuis des mois, sans aucun contact avec la population allemande, le mal du pays chevillé à l’âme, ce sont 90 % d’hommes âgés de 18 à 35 ans mais aussi de plus en plus de familles, qui, de retour au pays, soulagés, s’exclament :

« C’est bon d’être au milieu des siens […] »

C’est le cas d’un plumeur de poulets, suivi par « France 2″ au Kurdistan, qui a récupéré son emploi.
Mais son frère, alléché par les « On dit que, là-bas [en Europe], tu n’as qu’à t’allonger et que le gouvernement paye pour tes dépenses […] », ne tentera pas l’expérience.
C’est le cas de « Zohra », qui croyait bénéficier d’un traitement pour sa fille, aveugle. C’est le cas de « Kovan », coiffeur au Kurdistan – dont le père boulanger déplore ce phénomène « d’imitation, une erreur », dit-il sans détour -, qui ne supportait plus d’être parqué avec des Irakiens, des Afghans et des Pakistanais.
C’est le cas de cette famille, qui, depuis deux mois, réclame ses passeports parce que « tout est compliqué pour nous, ici », qu’elle préfère encore retrouver la guerre dans son pays.

Ces retours volontaires seraient-ils les prémices de l’échec des « migrations de peuplement », préconisées noir sur blanc par l’ONU, en mars 2000 ?
La preuve éclatante que les être humains ne sont en aucun cas des individus interchangeables, renonçant sans dommages à leurs racines, aux liens avec leur familles et à ceux tissés avec leurs semblables ?

« Je ne parle pas la langue, je ne me sens pas chez moi, je ne peux pas travailler, je ne fais rien de mes journées » :

constat tristement réaliste de ce père de famille, qui conclut :

« On repart chez nous. »

Le cri du cœur !

Et en France ?

Des Afghans, pris en charge par « l’Office français de l’immigration et de l’intégration » (« OFII »), ont renoncé à leur rêve d’Angleterre.

« Il vaut mieux retourner dans son pays parce que sans doute on a là-bas plus d’opportunité de rebondir »,

explique benoîtement un de ses responsables.

N’aurait-il pas fallu y penser avant ? !

Et « l’OFII » de se féliciter de « faire en sorte que le migrant reparte, non pas dans une position subie mais volontaire, humaniste […], avec sa fierté ».
La fierté du migrant, mais le loger dans de hideux baraquements ?
De plus en plus de migrants souhaitent le retour au pays :
est-ce l’indice que le « Grand Remplacement » ne se révèle pas si évident ?

Caroline Artus

http://www.bvoltaire.fr   du 14/03/2016

Peu importe l’humiliation, la colère, la gêne, ressenties par les autochtones…
l’honneur des gouvernants est sauf…les migrants qui repartent le font la tête haute !

La Récupération Politique Du 19 Mars !

france-deuil

Jour de Deuil en France !

François Hollande aux commémoration du 19 mars date de la « soi-disant fin des combats » de la guerre d’Algérie !

Le député « Jean-Frédéric Poisson », candidat à la primaire de la droite, écrit dans « Le Figarovox » :

« La présence officielle de François Hollande aux cérémonies de commémoration du 19 mars, faisant mémoire de la signature des accords d’Évian et de la soi-disant fin des combats de la guerre d’Algérie, est annoncée.
Chacun connait les controverses douloureuses dont cette date est entourée.
La participation du chef de l’Etat à cette commémoration sera une première pour un Président de la République. [...]
En décidant d’officialiser par sa présence la date – certes des accords d’Evian, mais combien douloureuse cependant – du 19 mars, François Hollande s’engage dans une récupération politique et provoque un large ressentiment.
Sans doute veut-il par cette décision inédite en faire un événement qui le placerait dans l’Histoire ?
Elle est en fait une insulte pour de nombreuses familles de soldats et de rapatriés au sang versé et aux larmes mêlées.
Cet acte illustre une forme de constance de son quinquennat :
Alors que le Président de la République devrait incarner l’unité nationale,
il n’aura eu de cesse de dresser les Français les uns contre les autres.
Pourquoi manipuler l’Histoire de notre pays en occultant ou niant sa réalité ?
Pourquoi insulter la mémoire de ceux de nos compatriotes qui se firent tuer dans ce conflit ?
Pourquoi cultiver ce déni de vérité d’un cessez-le-feu bafoué par des massacres d’après mars 1962 comme à Oran en juillet de cette même année ?
Pourquoi diviser une fois encore le peuple de France par une posture mémorielle idéologique ?
Pourquoi vouloir affranchir les Français à leur insu de leur devoir de reconnaissance envers les harkis, les rapatriés et leurs familles, éternels abandonnés de notre récente histoire, et qui ont connu dans leur chair meurtrie et par leur vie offerte le sacrifice pour la France? [...]« 

De leur côté, la  »Fédération nationale André Maginot » et « l’Union Nationale des Combattants » regrettent cette décision du président, en mémoire des 535 soldats Français morts après ce « cessez-le-feu », des milliers de pieds – noirs et de musulmans fidèles à la France massacrés après cette date notamment à Oran le *5 juillet 1962*, des harkis et des supplétifs de l’armée Française, abandonnés sans armes et pourchassés au – delà du 19 mars.

Honte

source : http://lesalonbeige.blogs.com

 

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 14/03/2016

ARME DE DE-POPULATION MASSIVE

tampax

Les tampons « tampax »,

des cartouches mortellement toxiques

La liste des atteintes létales à notre santé est longue, mais il en est une qui est le plus souvent ignorée du grand public, spécialement le public féminin.
Que jai découvert il y a 5 ou 6 ans et pour laquelle je n’ai pas trouvé d’études documentées en français : nos petites «souris blanches » pour les semaines d’amour fériés, comme disait poétiquement le chanteur Renaud dans sa chanson « Dans ton sac».

Elles représentent un marché colossal et leur secret de fabrication est farouchement conservé par  »Procter & Gamble », le fabriquant de la marque  »TAMPAX », leader mondial du marché des tampons.
Peu d’entre nous savent que ces cartouches de « on ne sait trop quelle matière si absorbantes et si pratiques » sont imbibées de dioxines.
A raison d’une moyenne de 5 jours par mois, je vous laisse faire le compte du nombre d’années sur une vie de fertilité, où nous portons sans le savoir en notre ventre, cette substance hautement cancérogène !
Le cancer du col de l’utérus est le second cancer féminin et une femme meurt du cancer de l’utérus toutes les deux minutes dans le monde.

J’ai cru bon de traduire une étude en anglais sur le sujet.
Que celles et ceux qui en auront la curiosité et le courage la lisent jusqu’au bout et prennent les dispositions qui s’imposent.
GeraldineF

Partie I : Beauté chimique

Rentrée récemment de Californie après trois mois d’acupuncture intensive afin de traiter une inflammation des intestins fraîchement diagnostiquée, je m’étais convertie à l’alimentation intégralement biologique et non manufacturée.
J’étais confiante en mes conserves en bocaux, mes produits nettoyants naturels et mes casseroles et poëlles sans Teflon, je vivais dans un environnement virtuellement sain et non toxique.
Toutefois, il y avait un secteur de ma vie où je n’avais pas fait un nettoyage complet et cela concernait mes produits d’hygiène intime.
J’ai pensé  à l’armoire de ma salle de bain et aux nombreux produits joliment emballés qui garnissaient les étagères.
Je pense maintenant que cette armoire devrait être scellée de façon permanente avec une étiquette : danger !

Mon choc initial n’est pas venu de ce que j’avais lu sur les étiquettes des composants.
Cette horreur est venue plus tard.
Ma surprise fut qu’elles étaient là et que je n’avais jamais songé à les lire.
Ayant souffert de maladies digestives depuis plus de trois ans avant d’être diagnostiquée, j’avais pris l’habitude de lire les étiquettes de tout ce que je mangeais.
Je ne sais pas pourquoi il ne m’était jamais arrivé de lire les étiquettes des produits que je diffusais, inhalais, appliquais, absorbais.

Je fus choquée d’apprendre que mon dentifrice contenait les mêmes édulcorants que l’ont trouvait dans les produit « light » et que l’alcool cétylique, l’ingrédient principal de mon shampoing, est un produit dérivé de l’industrie pétrolière.
Mon après-shampooing et mon produit coiffant contiennent tous deux du méthylchloroisothiazolinone, un produit irritant bien connu et qui, dans des proportions élevées, peuvent provoquer des brûlures chimiques.
Il a été retiré de la composition de la plupart des produits cosmétiques, sauf pour ceux au contact limité avec la peau.

Mon coûteux tonique pour le visage de chez  »Kheils » contient de l’imidazolidinylurée plus connu sous le nom deformaldehyde.
On en trouvait aussi dans mon démaquillant.
Aucune mention sur les réactions chimiques qui se produisent lorsque je mets le formaldehide de mon démaquillant pour les yeux sur un coton blanchi au chlore pour retirer le mascara au triethanolamine (précurseur d’un cancérigène connu, le nitrosamine, que l’on trouve également dans le gel de rasage) et qui se mixent en une auréole noire autour de mes yeux.

Aussi inquiétants que soient les produits chimiques contenus dans ces produits, j’étais relativement rassurée par le fait qu’ils changeaient au fil des années.
Lorsque je me retrouve à cours d’un produit, j’en achète un nouveau, j’essaie une nouvelle marque.
Ainsi, au cours des derniers mois, j’ai remplacé les produits que j’utilise quotidiennement par des produits bio aux risques moindres.
Néanmoins, le seul produit auquel je sois restée fidèle au cours des quinze dernières années est celui qui me préoccupe le plus.
Aucun des composants n’est indiqué sur l’emballage de ce produit.
C’est le produit auquel je pensais le moins, un produit que j’achetais par habitude, toujours dans l’urgence quand je venais à en manquer et qui s’utilise dans notre partie la plus intime.
CE PRODUIT EST LE TAMPON « TAMPAX ».

Au cours de recherches méticuleuses, j’ai découvert que les produits chimiques les plus dangereux étaient utilisés pour leur fabrication et j’ai découvert les effets horribles et mortels que ces produits ont sur la santé des femmes qui les utilisent.
J’ai été horrifiée en découvrant les dangers que ces produits chimiques transmis par la mère au cours de la grossesse représentaient pour son bébé.
Enfin, j’ai cherché des alternatives aux tampons conventionnels et j’en ai trouvé de disponibles et plus sûrs pour notre propre santé et pour l’environnement.

Partie II : Les composants du « tampax ».

Moins on les voit, moins on y pense.
La moyenne des femmes ayant cinq jours de menstruation par mois durant 38 ans, utilisera en moyenne 11.400 tampons au cours de sa vie.
Avec en moyenne 73 millions de femmes américaines en âge de procréer, le niveau de toxicité des tampons de marque n’est pas juste une préoccupation d’ordre personnel mais bien un problème qui affecte toutes les femmes en âge d’avoir leurs règles.

Définir la composition exacte et les composants chimiques des tampons « TAMPAX » est virtuellement impossible. Bien que les tampons soient utilisés de manière nécessitant un contact prolongé avec l’une des parties les plus poreuses et les membranes muqueuses les plus absorbantes de notre anatomie, ces produits d’hygiène intime féminin sont classés par la  »FDA » (« Food and Drug Administration ») comme un instrument médical.
Aussi, les fabricants ne sont pas tenus de se conformer aux mêmes règles d’étiquetage que celles en vigueur pour les aliments, médicaments ou cosmétiques.

Tout comme pour les tests de toxicité dans la distribution alimentaire, les tests d’ordre chimique sur les tampons sont réalisés par les fabricants ou des chercheurs privés dont les conclusions sont présentées aux organismes de contrôle de régulation.
Les chercheurs scientifiques sont payés par ceux qui fabriquent et vendent les tampons, que ces derniers soient sûrs ou non.
Dès lors, il appartient aux consommateurs de faire leurs propres recherches.

Procter & Gamble, le fabriquant des tampons « Tampax » tient à garder secrète la recette de cette soupe chimique.
Vu que les femmes américaines dépensent une moyenne de deux milliards de dollars par an pour leurs serviettes hygiéniques et leurs tampons chimiques, la vérité sur ces produits toxiques n’est pas prête d’être révélée.

Les tampons tampax, des cartouches mortellement toxiques.

A l’origine, les tampons étaient composés à 100% de coton.
Lorsque les femmes se sont plaintes de fuites, les fabricants ont augmenté leur pouvoir absorbant en mélangeant le coton à des fibres synthétiques hautement absorbantes comme du polyester, du polyacrylate, de la viscose et de la cellulose de carboxymehtyl.
Au début des années 80, des rumeurs ont couru concernant les tampons lorsque 38 femmes sont mortes de syndromes de chocs toxiques (« TTS »), d’une infection bactériologique liée à l’usage de tampons super absorbants.

Suite à ces événements, bien qu’ils déniaient tout lien avec ces morts, les fabricants de tampons changèrent la composition de leurs produits.
Au cours des tests privés, il fut établi que ces matériaux synthétiques attiraient les bactéries qui conduisaient à des « TTS ».
Le moins nocif de ces fléaux était un mélange de viscose, et c’est précisément ce qui reste dans les tampons classiques d’aujourd’hui.
La plupart des tampons sont traités avec des produits chimiques qui n’ont pas leur place dans un produit à usage si intime pour les femmes.

« Tampax » fabrique ses tampons à partir d’un mélange de viscose et de coton cultivé de manière conventionnelle. Environ 38,1 tonnes de pesticides sont pulvérisés sur 14,4 millions d’hectares de coton conventionnel cultivés chaque année aux Etats-Unis …
Ces produits chimiques comptent parmi les plus toxiques utilisés en agriculture et l’Agence pour la Protection de l’Environnement a déclaré sept de ces produits chimiques parmi les 15 principaux utilisés pour la production de ce coton comme cancérigènes probables pour l’être humain.
Le coton toxique est un problème, mais certainement pas le seul.

Le viscose utilisé dans les « Tampax » est fabriqué à partir de pulpe de bois et des centaines de produits chimiques sont utilisés pendant le processus de conversion du bois.
C’est dans le chlore utilisé pour blanchir la pulpe de bois que réside le plus grand danger.
Le procédé crée des hydrocarbones chlorés, un groupe de produits chimiques dangereux, dont l’un des produits dérivés les plus problématique est la dioxine, l’une des substances les plus toxiques connues.

En réponse aux réclamations des consommateurs et du gouvernement américains dans le cadre de leur loi sur la santé des femmes et la dioxine, suivie par la loi sur la recherche et la sécurité des tampons (protection des femmes contre la dioxine et le syndrome de choc toxique) l’industrie du tampon a récemment changé sa méthode de blanchiment par une méthode sans chlore.
Cette méthode remplace le chlore gazeux par du dioxyde de chlore, un produit chimique consistant en deux atomes d’oxygène liés à un atome de chlore.

Le dioxyde de chlore est reconnu pour ses propriétés désinfectantes, …et est utilisé pour contrôler les micro-organismes nocifs, y compris les bactéries, les virus ou les champignons sur des objets inanimés et les surfaces. En 1967, l’ »EPA » (« Agence pour la Protection Environementale ») a enregistré pour la première fois la forme liquide de dioxyde de chlore utilisée comme désinfectant.
En 1988, l’ »EPA » a inscrit gaz de dioxyde de chlore comme agent de stérilisation.
Le dioxyde de chlore tue les micro-organismes en perturbant le transport des nutriments à travers la paroi cellulaire.
Le dioxyde de chlore est beaucoup moins réactif avec les substances organiques que l’agent de blanchiment utilisé précédemment.
En l’absence de chlore pur impliqué, l’agent de blanchiment « CEF » devait théoriquement aboutir à un produit exempt de dioxine.

Ce n’est cependant pas le cas.
Des études ont démontré que la fabrication de dioxyde de chlore ne génère pas un produit aussi pur que ne le prétendent les fabricants de tampons.
La plupart sont contaminés par une certaine quantité de chlore gazeux.
En outre, lors de la production commerciale de ces produits, des réactions chimiques qui ont lieu pendant le processus de blanchiment libère des atomes de chlore gazeux à partir de certaines des molécules de dioxyde de chlore.
Cela augmente la charge de chlore gazeux dans le processus de blanchiment, libérant ainsi la dioxine.
Fondamentalement, la nouvelle méthode de blanchiment diminue la quantité de dioxines créée, mais ne les élimine pas complètement.

Selon l’Agence pour la Protection de l’Environnement, il n’existe aucune protection réelle à l’exposition à la dioxine.
La « FDA » a reconnu que le dioxyde de chlore, bien que sans chlore gazeux, peut toujours générer des dioxines à des niveaux extrêmement bas.
Une formulation très habile sur le site de la « FDA » indique que «certains procédés de blanchiment sans chlore gazeux peuvent théoriquement générer des dioxines à des niveaux extrêmement bas et que des « traces » de dioxines peuvent être détectées dans la pulpe servant à la fabrication des tampons.

Étant donné que la dioxine est cumulative et lente à se désintégrer, le vrai danger vient du contact répété.
Je pense qu’il est prudent de considérer comme contacts répétés une exposition de 5 jours par mois, 12 mois par an, pendant près de 40 ans!

Qu’est-ce que la dioxine ?

La dioxine est un terme utilisé pour décrire un groupe de centaines de produits chimiques très persistants et très toxiques qui s’accumulent dans l’environnement et dans nos corps.
Cette toxine est un sous-produit très dangereux de nombreux procédés industriels différents impliquant le chlore, y compris l’incinération des déchets, la fabrication de pesticides chimiques et le blanchiment du papier et des pâtes à papier (ce qui comprend les matières premières utilisées dans les tampons classiques).

La dioxine est un composé organochloré et est produite par une combinaison de chlore et de composés organiques.
En tant que composant toxique primaire de l’agent orange, elle est considérée comme « la substance la plus mortelle connue pour l’humanité » où « littéralement, une cuillère à soupe [de dioxine] tuerait tout le monde sur la planète »

La dioxine est un polluant organique persistant (« POP ») qui s’accumule dans le corps.
Notre exposition s’étend bien au-delà du contact mensuel du tampon.
On trouve cette substance chimique dans les aliments que nous consommons.
Les niveaux d’accumulation augmentent à mesure que l’on remonte la chaîne alimentaire jusque dans nos propres corps.

En plus des niveaux de dioxine présents dans l’environnement et l’approvisionnement alimentaire, les tampons ne sont pas les seuls produits d’hygiène contribuant à l’apport corporel en dioxines.
Des processus de production similaires sont utilisés sur les langes, serviettes et papiers hygiéniques,  cotons-tiges, cotons démaquillants, mouchoirs en papier…
Nous utilisons ces produits autour de nos yeux, de nos oreilles, pour nettoyer nos bouches, nos nez et nos parties les plus délicates.

Et comme si le coton imbibé de dioxine et de pesticides ne suffisait pas, les tampons contiennent également de nombreux produits chimiques supplémentaires qui comprennent des amplificateurs d’absorption, des désodorisants et des parfums synthétiques.
La présence de la dioxine est cependant la plus préoccupante car elle est celle qui affecte le plus le corps humain.

Les effets des tampons « tampax » sur la santé.

Le risque en ce qui concerne la dioxine ne dépend pas seulement de sa quantité, mais du simple fait de sa présence.
Les effets subtils sur la reproduction et la santé surviennent à des doses suffisamment faibles pour que les effets ne soient pas visibles de façon flagrante et qu’ils s’installent lentement de façon insidieuse à travers les populations.
La dioxine s’accumule chez les humains, en particulier dans les tissus adipeux féminins et le lait maternel.

Le principal moyen d’élimination est donc par le lait maternel ou le placenta.
Ainsi elle commence à s’accumuler dans l’organisme du foetus et, plus tard, dans celui de l’enfant en bas-âge.
Les enfants et les foetus sont donc les plus exposés aux risques alors que leur système nerveux et immunitaires sont en plein développement.
Cette toxine persistante se propage non seulement à travers les différentes populations, mais aussi de manière générationnelle.

Des douzaines de maladies et affections sont liées à l’accumulation de dioxine dans l’organisme. On peut les regrouper en trois catégories :
Celles faisant intervenir les enzymes, les facteurs de croissance et les hormones.

Un récent rapport de l’Agence pour la Protection de l’Environnement  confirme que la dioxine est un « cancérogène pour l’homme » et ce produit chimique cancérogène connu est en contact direct avec nos organes internes et nos zones très sensibles.
Des études Suèdoises ont établi un lien entre les tampons contenant de la dioxine et une augmentation des cancers de l’appareil génital féminin.

Grâce à l’activation du récepteur Ah, la dioxine entraîne un large éventail de réponses biologiques considérées comme importantes pour le processus de cancérogenèse, y compris les changements dans l’expression génique, la modification du métabolisme, altération de la croissance et de la différenciation cellulaire, ainsi que la perturbation des hormones stéroïdes et facteurs de croissance.
Ces changements sont à l’origine de réponses immunotoxiques, tératogènes et cancérogènes.

Les tampons sont placés contre les tissus adipeux humides pendant des périodes prolongées créant un environnement idéal pour l’absorption de produits chimiques.
La dioxine agit comme un perturbateur endocrinien…
Les variations de niveaux d’hormones et de récepteurs conduisent à une altération de l’homéostasie qui devrait être le réseau de mécanismes de contre-réaction de l’organisme à maintenir un équilibre de ces hormones.
Une des maladies les plus directement liés à l’effet de perturbation endocrinienne de la dioxine libérée par les tampons est l’endométriose, une maladie où les cellules endométriales de la muqueuse de l’utérus se développent de manière inappropriée à l’extérieur de l’utérus.

Ils poussent sur les ovaires, à l’extérieur de l’utérus ou des trompes de Fallope ou ailleurs dans la cavité abdominale.
La dioxine agit sur une enzyme qui augmente les niveaux d’oestrogène ainsi que ses effets sur l’endomètre.
La croissance incontrôlée de l’endométriose peut causer des problèmes intestinaux car il étrangle les mouvements naturels l’intestin.
Elle a également été liée à des problèmes de reproduction et d’infertilité en rendant l’imprégnation pratiquement impossible.

En plus du cancer et de l’endométriose, les perturbations de la croissance, des enzymes et des hormones causées par l’exposition à la dioxine ont été associées à des anomalies congénitales, à l’incapacité à porter une grossesse à terme, à la diminution de la fertilité, à la réduction du nombre de spermatozoïdes, au diabète, aux troubles de l’apprentissage, à la suppression du système immunitaire, aux problèmes pulmonaires, aux  maladies de la peau et à la réduction du niveau de testostérone.

Les fibres synthétiques et leurs résidus.

La présence de la dioxine n’est pas le seul danger pour la santé causé par les tampons « Tampax ». Les tampons produits dans le commerce utilisent les fibres de viscose synthétiques qui ont été associées à la fois aux syndrômes de chocs toxiques et aux maladies sexuellement transmissibles.
Les chocs toxiques peuvent débuter par des symptômes grippaux tels que des nausées, des étourdissements, une forte fièvre, des vomissements et peuvent évoluer vers une insuffisance hépatique ou rénale, un choc complet du corps et enfin, la mort.
Des études ont montré que les fibres synthétiques créent un environnement idéal pour la croissance des bactéries « Staphylococcus aureus » à l’origine du syndrome de choc toxique.

Ces caractéristiques sont attribuées aux tampons au très haut pouvoir absorbant qui, par conséquent, laissent derrière eux, des quantités concentrées de protéines dont ces bactéries nuisibles ont besoin pour produire leur poison.
En plus d’augmenter le risque de syndrome de choc toxique, les fibres synthétiques sont abrasives pour la paroi vaginale qui est très sensible.
Les tampons « Tampax » sont insérés profondément dans le vagin avec un applicateur et s’étendent en longueur.
Cela pousse le tampon contre la zone cervico-utérine, provoquant des micro-coupures et incrusant des fragments de tampon dans les tissus du col et la paroi vaginale (citrinibaum).
En plus des coupures provoquées par le tampon lui-même, le retrait du tampon laisse aussi des fibres qui peuvent être à l’origine de futures ulcérations.

Ces ulcérations sont causées par la combinaison des substances chimiques du tampon et par la friction provoquée par son retrait.
Les substances chimiques du tampon « rongent littéralement le tissus vaginal » (citrinibaum).
Ces ulcérations augmentent les risques d’une femme de contracter une « MST » en créant une porte d’entrée vers le flux sanguin.
Pour aggraver les choses, le coton génétiquement modifié qui est utilisé aux USA pour les productions commerciales résiste aux effets des antibiotiques.
Par conséquent, les femmes qui utilisent des tampons de coton « OGM » peuvent ne pas répondre aussi bien aux antibiotiques préscrits pour traiter les « MST ».

De mes propres yeux…
Lors de mes recherches, je suis tombée sur des documents traitant des fibres microscopiques et chimiques laissées dans leur sillage par les tampons et qui sont absorbées directement par les tissus adipeux et le flux sanguin  et sur les mini-expériences qui peuvent être réalisées chez soi pour les observer.
J’ai essayé moi-même de placer un tampon dans un verre d’eau pendant 6 heures (la durée moyenne d’usage d’un tampon) pour faire le constat de mes propres yeux.
Lorsque j’ai retiré le tampon de l’eau, j’ai trouvé des centaines de minuscules particules blanches semblables à des fils fluorescents en suspension dans l’eau, certaines s’étaient déposées au fond du verre, d’autres rasaient les bords.
Compte tenu de la quantité de particules qui étaient clairement visibles à l’oeil nu, je peux seulement imaginer le volume de produits chimiques et de fibres microscopiques qui sont présentes dans le vagin et intégréés dans le tissu vaginal à chaque utilisation de tampon.

L’impact environnemental
Ce qui est dangereux pour notre corps est aussi nocif pour l’environnement et il est impossible d’examiner l’un sans l’autre.
Les tampons « Tampax » affectent l’environnement, tant en termes de pollution chimique que dans les décharges de déchets.
Par exemple, les problèmes d’épidémies dues à l’exposition aux dioxines concernent plus de 13 espèces de poissons dans la région des Grands Lacs.
Parmi ces problèmes, on compte celui de l’infertilité et de malformations à la naissance, les effets s’aggravant au cours des générations suivantes.
En outre, parce que les matières premières des « Tampax » proviennent, en partie, de coton de culture conventionnelles, ils contribuent directement à la dispersion des toxines pulvérisées sur ces cultures et libérées dans l’environnement.

Enfin, Les tampons « Tampax » sont tout simplement un fléau.
Selon le bureau de consultance en matière de déchetsFranklin & Associés, « 6,5 milliards de tampons et 13,5 milliards de serviettes hygiéniques, en plus de leur emballage, ont fini dans des décharges ou des systèmes d’égout en 1998 … » Et selon le Centre pour la Conservation Marine, plus de 170.000 applicateurs de tampon ont été collectés le long des zones côtières américaines entre 1998 et 1999. Maintenant que j’en sais plus, je peux faire mieux.

Partie III : Des alternatives plus sûres, beaucoup, beaucoup plus sûres !

Pour l’industrie
Même si apporter des changements est difficile pour l’industrie, en matière de tampons, ce n’est pas impossible. La voix des consommateurs a déjà contraint le Sénat Américain à faire passer des lois relatives à la sécurité, par le passé.
Bien que la production de masse n’est pas prête de s’arrêter, il existe des méthodes de traitement beaucoup plus sûr.
Retourner à des tampons 100% en coton permettrait de réduire les risques associés aux fibres synthétiques et il existe un procédé de blanchiment sans dioxine disponible pour les productions de masse.

Intégralement sans agents de blanchiment ni composants chlorés, réduisant ainsi la dispersion de produits chimiques dangereux dans l’environnement et les résidus chimiques dans le produit-même.
Leurs produits blanchissants ne produisent pas de dioxine, de chloroforme ou d’acide chlorhydrique, ce qui réduit la pollution biologique  et chimiques des eaux.
Leur méthode de blanchissement utilise des substances relativement inoffensives tels que l’oxygène, l’ozone et le peroxyde d’hydrogène, ce qui réduit considérablement tous les rejets toxiques dans l’environnement.

Pour les utilisatrices
Il existe plusieurs options très valables pour les femmes.
Ces options ne sont pas seulement plus sûres pour notre propre santé, mais aussi pour la prise en compte de la santé de notre planète.
Les  solutions alternatives sont disponibles à l’achat sur internet et dans la plupart des magasins d’alimentation naturelle.
Elles comprennent le passage des tampons conventionnels aux tampons bio, aux éponges de mer naturelles, aux serviettes réutilisables respectueuses de l’environnement et les coupelles menstruelles.

Les tampons 100% bio
Les tampons 100% bio sont fabriqués à partir de coton certifié sans « OGM ».
Ils ne continennent ni colorants irritants, ni parfum, et ne comportent pas les risques liés aux fibres synthétiques.
Choisir le coton bio et sans chlore réduit les quantités de toxines dangereuses dispersées dans l’environnement ainsi que la pollution par les pesticides et produits chlorés tout en les tenant à l’écart de notre corps.

Ces tampons s’utilisent exactement de la même manière que les tampons conventionnels avec divers degré d’absorbtion, avec ou sans applicateur.
Il est recommandé d’utiliser le taux d’absorbtion le plus bas pour éviter les risques de syndrômes de choc toxiques.
Les tampons bio ne sont que légèrement plus chers que les tampons conventionnels.

Les éponges naturelles de mer
Tout comme les tampons, elles doivent être changées toutes les quelques heures.
Toutefois, l’éponge de mer ne doit pas être jetée.
On peut en insérer une autre ou rincer celle qui a été utilisée et la réinsérer.
Elles sont complètement naturelles et biodégradables et ne sont traitées avec aucun produit chimique ou blanchissant.
Elles doivent être bouillies et nettoyées entre les usages avec des méthodes naturelles de nettoyage, y compris le bicarbonate de soude, vinaigre et eau.
Un paquet de 2 éponges de mer coûte entre 7 et 12 dollars et peuvent être réutilisées plus de huit mois.

Les serviettes réutilisables
Bien qu’elles ne soient pas techniquement une alternative aux tampons, parce que la plupart des femmes utilisent les tampons pour leur confort et leur invisibilité, beaucoup utilisent les serviettes pour la nuit.
Il existe deux versions de serviettes réutilisables.
Le slip tout en un rembourré fabriqué à partir de coton 100% biologique et assure un confort et des performances remarquables.
Il existe aussi des serviettes textiles qui s’utilisent comme des serviettes normales.
100% en coton bio, elles se lavent à la main ou à la machine.

Les coupelles menstruelles
La coupelle menstruelle fut inventée dans les années 30.
Elle a gagné en popularité en raison de la recrudescence des « MST » et la sensibilisation du public sur la présence de dioxine.
Les coupelles menstruelles récoltent le fluide.
Elles en retient généralement deux fois plus que les tampons et ne présentent aucun risque de « MST ».
Elles peuvent être portées deux fois plus longtemps.
Bien qu’elles contraignent la femme à un contact plus intime avec leur corps et leur sang, elles ne présentent aucun risques, sont économiques, inoffensives pour l’environnement et demandent peu d’entretien.

Elles sont flexibles et on peut les trouver dans la plupart des drogueries.
Elles sont cependant un peu plus coûteuses que les tampons conventionnels.
Elles ne protègent pas contre la grossesse et les « MST ».
Comme elles peuvent être portées pendant 12 heures, la plupart des femmes ne doivent les vider que deux fois par jour, le matin et le soir.
Elles coûtent 38 dollars à l’achat, mais peuvent être utilisées pendant 10 ans.
Alors que 10 ans de « Tampax » coûtent approximativement 600 dollars !

La décision est simple, à vous de jouer.

La dioxine s’installe dans les tissus adipeux féminins et provoque de nombreuses maladies souvent irréversibles et fatales.
La présence de fibres synthétiques dans le vagin crée un environnement idéal pour la croissance bactérienne conduisant au syndrome de choc toxique.
Tous ces facteurs, combinés à l’absorption de résidus fibreux chimiques dans le sang font partie d’une soupe toxique effrayante dont les tampons « Tampax » sont les meilleurs cuistots !

Les choix quant à l’hygiène féminine sont personnels et chaque femme doit décider de ce qui est le meilleur pour elle.
Il est réconfortant de savoir que de nombreuses options sont disponibles.
Après avoir récupéré du choc initial sur ce qui se cache dans les jolies bouteilles cachées dans mon placard de cosmétiques et de produits dangereux pour la santé, je dois décider de ce que je ferai de ces produits dangereux. Remplacer les produits que j’utilise quotidiennement comme le dentifrice ou le déodorant.
En ce qui concerne les produits de maquillage et les shampooings, j’ai l’intention de réduire à la fois la fréquence d’utilisation et les quantités utilisées, parce que remplacer tout en une seule fois serait à la fois inutile et coûteux.

Quant aux petites cartouches toxiques et mortelles qui restent dans ma boîte de « Tampax », elles resteront hors de mon corps !
Bien qu’il soit hors de notre contrôle individuel d’éliminer toutes les toxines présentes dans notre environnement, nous informer sur la façon dont nous pouvons réduire ou éliminer celles dont nous pouvons nous préserver marquera une différence pour notre santé, celle de la planète et celle des générations futures.

Traduit  par Géraldine Feuillien depuis http://www.denmarkonline.dk/

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 16/03/2014

Initialement publié le 16/03/2014

Le Mondialisme Messianique Létal !

philippe Ploncard d'assac

Philippe Ploncard D’Assac

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Les crimes d’Etat du mondialisme

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Le mondialisme messianique
et son projet de domination

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Le mondialisme messianique
et son utilisation de l’Islam

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 De la manipulation des foules

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La mort programmée
des peuples et des nations

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http://nationalisme-francais.com

On Va Bientôt Tous Mourir De Faim !

cancer-jobs-apple

Calembredaine !

L’important, pour une peur millénaire, c’est que chacun soit au courant  !
Et là où l’alarmisme, seul dans son coin, n’est qu’une forme particulière de paranoïa, il devient judicieux voire nécessaire, dès lors, qu’il s’appuie sur un mouvement de masse, relayé à grand bruit par d’indispensables opuscules journalistiques.
En France, au moins, cet aspect est admirablement couvert par Le Monde et Libération.

Pour l’un comme pour l’autre, aveuglément acquis à l’amusante thèse d’un réchauffement climatique anthropique, il ne peut se passer une semaine sans que soit fait un rappel *lacrymophile* de l’épouvantable situation dans laquelle ces deux épaves journalistiques nous croient tous embringués.
Quand ce n’est pas un palpitant reportage sur des glaciers évaporés, un ours famélique ou le compte-rendu biaisé de la COP21, ils nous offrent un grand moment de bravoure journaleuse en « repompant » une étude du « Lancet », quitte, pour l’occasion, à sortir de la titraille de 12.7 et conclure, avant même le chapeau, à un « effet mortifère » du réchauffement climatique, à hauteur d’un demi-million de morts tout de même.

Pourtant, l’étude initiale prend quelques précautions, à commencer par son titre qui explicite plutôt clairement qu’il s’agit d’une étude sur un modèle, ce qui impose la plus grande humilité quant aux résultats trouvés, tant les « modèles » ont, pour le moment, prouvé leur relative inefficacité en matière de climat.
Heureusement, tant le « Monde » que « Libération » en profitent pour rappeler au lecteur, avec un sens de l’éthique qui les honore, que « modèle » ne veut pas dire « faits observés », ce qui permet de …
Ah tiens, on me fait savoir que l’un et l’autre ont omis cet élément !
Bah.
Ça arrive aux meilleurs.

Ceci explique sans doute pourquoi les articles de « Libération » et du « Monde » sont  copieusement barbouillés de conditionnel, histoire d’être « journalistiquement » inattaquables en l’état, même si on pourrait dire pas mal de chose des expressions choisies…

À commencer par l’utilisation de chiffres assez précis comme les 529.000 morts de faim attendus en 2050 suite à ce réchauffement climatique…
Que voulez-vous, un tel chiffre fait nettement plus scientifique qu’un bon « demi-million » qui sent la grosse louche qu’on utilise pour certains fromages !
Oui, ça vous a un petit air sérieux, une odeur de calcul complexe pour arriver à une telle calembredaine.

Et le mot « calembredaine » n’est pas trop fort, lorsqu’on lit les fastidieux articles de nos scribouillards étatisés :
Pas du tout en mal de financements pour leurs recherches au point de les acoquiner avec les thèses climatiques à la mode, les chercheurs n’ont pas hésité à mélanger plusieurs tendances du moment pour aboutir à ce chiffre.

Carences en vitamines, en fruits et légumes à croquer 5 fois par jour (vlan, 266 000 morts), repas trop légers (ping, 534 000 morts), ou au contraire une baisse de la consommation de la *méchante* viande rouge qui file des cancers aux parties basses (29 000 décès évités !), une diminution des diabètes et de l’obésité par pénuries climatiques (225 000 individus qui oublient de mourir !), l’indispensable rappel que les pauvres (dans les pays en voie de développement) prendront plus cher que les riches (occidentaux, cupides et pollueurs), marqueur clair des abominables disparités du monde moderne, bref, tout y est, tout est pris en compte.

Bien évidemment, les journalistes, fiers du travail bien fait, se sont empressés de détailler (par exemple) les précautions de l’OMS concernant le lien entre viande et cancer qui rappelle – je cite l’OMS – qu’« indications limitées » signifie qu’une association positive a été observée entre l’exposition à la consommation de viande rouge et le cancer mais que d’autres explications pour ces observations (techniquement désignées par les termes de « hasard », de « biais » ou de « facteurs de confusion » ) ne pouvaient être exclues, et que, toujours selon l’OMS, la consommation de viande rouge n’a pas encore été établie comme cause de cancer.
Avec ce rappel indispensable, le lecteur ne peut plus en conclure hâtivement à un lien presque évident entre viande et cancer, et à plus forte raison entre absence de viande et absence de cancer…
Heureusement que Le Monde et Libération s’en sont chargé et…
Ah tiens non,
On me dit dans l’oreillette qu’il n’en est rien.
Encore une petit oubli sans conséquence.
Passons.

Évidemment, ce genre d’articles, même s’il repose sur une étude à 30 ans (donc une éternité en terme scientifique, économique ou politique), sur des modèles climatiques particulièrement fragiles, sur des liens ténus entre maladies et régimes alimentaires, n’a aucun mal à tourner un peu partout sur les réseaux sociaux :
Avenir sombre, morts par centaines de milliers, opposition nord/sud, réchauffement climatique, régimes alimentaires et impacts sur la santé, et surtout, surtout, pénitence immédiate essentielle à l’évitement de la catastrophe.

Mais le plus beau reste, de loin, la collision – inopinée donc comique – de ce genre de « nuggets » d’alarmisme facile avec les faits de plus en plus nombreux qui montrent que l’Humanité s’en sort plutôt de mieux en mieux, tant du côté du climat que du côté de sa propre nutrition.

Comment ne pas mettre en regard l’étude faite en octobre dernier par la Banque Mondiale qui observe que l’extrême pauvreté recule et ne concerne plus, pour la première fois de l’Histoire, que moins de 10% des humains sur cette planète ?
Comment ne pas rappeler, comme le fait « Benoît Rittaud » dans un récent article, les statistiques pourtant réjouissantes de la FAO qui montrent (elles aussi !) une diminution constante du nombre de personnes mal ou sous-nourries, une augmentation constante et vigoureuse de la quantité de nourriture par habitant par région du monde, et ce, alors même qu’on nous tympanise sans cesse sur le réchauffement climatique, qui n’en finit pas d’être là depuis des décennies (et qui aurait donc déjà dû avoir un impact négatif visible sur cette pauvreté, cette malnutrition, et ces populations fragiles) ?

Autrement dit, la situation observée, que détaillent régulièrement et avec beaucoup d’humour des scientifiques comme « Hans Rosling », indique assez clairement que :
non, la situation n’empire pas…
non, les gens ne meurent pas de plus en plus de faim…
non, les modèles climatiques prédictifs ne sont pas sûrs…
et donc non, imaginer la situation en 2050 ne permet pas de tirer la moindre conclusion « opérationnelle » sur les régimes alimentaires et le nombre de morts qu’un réchauffement purement hypothétique dans trente ans pourrait provoquer.

Ou alors, les observations sont fausses.
Les scientifiques, « Hans Rosling » en tête, mentent.
Les journalistes utilisent trop de conditionnel et les libéraux, capitalistes et mangeurs d’enfants communistes des pays pauvres, complotent pour mener l’Humanité à sa perte.
Ce doit être ça.
On va donc tous (encore plus) mourir.
Et cette fois, ce sera de faim et en 2050.

À présent, vous pouvez paniquer.

H16 anime le blog Hashtable

http://www.ndf.fr/poing-de-vue   du 12/03/2016

Islam : Ni Paix, Ni Démocratie !

ISLAM-RELIGION

Mensonge Obscène !

Je suis outrée par l’impudence et les mensonges des musulmans français !

 

Monsieur le Premier Ministre

Vous devez bien vous douter que, en tant que républicaine de la droite modérée, engagée depuis des années dans la dénonciation des fondements de l’islam et de son incompatibilité – en l’état – avec la démocratie, je ne puis qu’exprimer ma colère et ma peine immense face au meurtre abominable dont a été victime un de nos compatriotes dont la famille est meurtrie à jamais.

Face aussi aux exactions dont sont victimes, dans le monde entier, au nom d’Allah et de son prophète, des millions de gens, musulmans ou pas et souvent majoritairement athées ou chrétiens.

Mais également face à l’impudence avec laquelle les Français de confession musulmane profitent de cette occasion qui aurait dû être celle du deuil, du recueillement y compris laïque (je suis athée) du respect silencieux, pour pleurnicher une fois de plus sur la manière dont ils seraient stigmatisés en Occident en général et en France en particulier.

Pour continuer de déverser dans nos médias leur sale propagande auto-validante qui défie l’histoire avérée et le bon sens :
Dire comme l’a proféré je ne sais quel imam ce soir devant la mosquée de Paris que l’islam a conquis la Chine sans verser une seule goutte de sang, c’est vraiment prendre les gens pour des imbéciles et je pèse ce mot.

Ou en être un soi même.
A moins qu’il ne s’agisse de  mauvaise foi et d’hypocrisie ?
Ou d’inculture ?
Ou de Taqqya ?

C’est oublier les 80 millions d’Hindous assassinés par l’islam conquérant.
La Chine a sans nul doute obtenu que les musulmans parvenus jusqu’en ses murailles se plient aux diktats de l’Empire, mais le temps d’arriver en cet immense pays, les musulmans avaient sur leur passage fait subir bien des outrages aux civilisations humaines rencontrées, pour leur malheur…

On n’a jamais demandé aux Français si cela les dérangeait ou pas de voir s’installer sur leur territoire une communauté venue d’ailleurs, avec des préceptes et règles d’un autre âge, une manière de rogner peu à peu nos fondements laïques qui devient visible de tous, une arrogance à réclamer justice à la moindre atteinte de lèse majesté à leur orgueil déplacé, alors que les accusés vers lesquels ils pointent le doigt sont innocents de tout crime et de toute intention autre que celle d’exprimer une opinion.

La fracture française viendra aussi de ce refus des politiques de regarder en face la vérité :
Islam et Démocratie resteront incompatibles et nos concitoyens «souchiens» – pour reprendre l’élégance du néologisme de certaines passionarias – verront de plus en plus d’un très mauvais oeil s’agrandir les quartiers dits de   »dar-al-islam », c’est-à-dire « la maison de l’islam ».

Ces citoyens français dont la culture n’a rien à voir avec la nôtre et qui ne lui apportèrent rien, ne leur déplaise, doivent mettre à profit l’occasion tragique qui leur est donnée pour entamer l’exégèse de leurs ouvrages religieux, gommer dans ces textes ce qui y heurte l’humanisme de base ou du moins accorder à leurs si nombreux passages d’une rare violence la place qu’ils méritent.
Contextualiser en un mot le coran et les « haddiths ».

Les prêches devront rapidement se faire en français, les constructions de nouvelles mosquées financées par les émirats voyous gelées, les prédicateurs surveillés constamment, les ouvrages des écoles coraniques quand il y en a expurgés des appels à la haine entre chiites et sunnites ou entre musulmans, chrétiens et juifs.

Les familles qui ne surveillent pas leurs propres minorités décérébrées devront en répondre devant la justice.

Et  surtout, que l’on vire ces termes «musulmans de France» ou «musulmans en France».

On est FRANCAIS avant d’appartenir à une religion !
et cette appartenance devra désormais devenir secondaire !

Salutations républicaines,

Viviane Lamarlère

http://ripostelaique.com   du 12/03/2017

La Guerre Des Pipelines en Syrie ?

 oléoduc

Des morts pour du pétrole !

Pourquoi l’Union européenne laisse-t-elle les États-Unis l’entraîner dans cette guerre « froide » et peut-être « chaude » avec la Russie, contre ses propres intérêts ?
Tout cela pour soutenir l’Ukraine, un des pays les plus corrompus !
(« Le Monde » du 5 février 2016)

Dans « Le Monde diplomatique » de juin 2015, « Jean-Pierre Chevènement » explique que :

« la russophobie médiatique relève d’un formatage de l’opinion comparable à celui qui avait accompagné la guerre du Golfe en 1990-1991.
Cette mise en condition de l’opinion repose sur l’ignorance et l’inculture s’agissant des réalités russes contemporaines, quand ce n’est pas sur une construction idéologique manichéenne et manipulatrice.»

Et en effet, selon un article de l’avocat « Robert Kennedy » Junior, neveu de « JFK », publié dans le magazine américain « Politico », et résumé sur « Boulevard Voltaire » le 29 février dernier :

« La décision américaine d’organiser une campagne contre « Bachar el-Assad » n’a pas commencé avec les manifestations pacifiques du printemps arabe en 2011, *mais en 2000*, lorsque le Qatar a offert de construire un pipeline pour dix milliards de dollars qui traverserait l’Arabie saoudite, la Jordanie, la Syrie et la Turquie. »

Une proposition refusée par la Syrie et, donc, par son allié de toujours, la Russie, qui avait un autre projet :
Un pipeline traversant l’Iran et la Syrie pour aboutir à la mer par le Liban.

Tous ces morts au Moyen-Orient, et tous ces mensonges, depuis le début de ce siècle pour cause de guerre des pipelines !

C’est ainsi que la CIA, la Turquie, le Qatar et l’Arabie saoudite ont soutenu l’insurrection djihadiste en Syrie et permis l’instauration de l’État islamique.

La CIA fournit 6 millions de dollars à « Barada TV », une chaîne de télévision britannique, pour produire des programmes en faveur du renversement du président syrien.
Le Qatar investit 3 milliards de dollars pour renforcer l’insurrection, etc.

« Robert Kennedy » Junior rappelle que, durant les années 50, les États-Unis ont fourni une aide militaire secrète à des dictateurs et autres tyrans en Arabie saoudite, en Jordanie, en Irak et au Liban, animés d’une idéologie djihadiste, en pensant qu’elle constituait un antidote au marxisme soviétique.

Que la CIA a mené des opérations clandestines contre « Mossadegh » en 1953, parce qu’il voulait dénoncer les contrats de l’Iran avec les compagnies pétrolières.
Que, dès 1957, elle arma des militants islamistes contre le régime syrien.

Qu’elle installa Saddam Hussein en Irak, etc.

Comment Se fait-il qu’aucun journal de la presse écrite et qu’aucune télévision ou radio n’aient retransmis cette information fondamentale alors que, depuis 2011, l’ensemble des médias disent le contraire sur la Russie et la Syrie ?

Philippe Annaba

http://www.bvoltaire.fr   du 12/03/2016

Erdogan Est Indigne D’Entrer Dans L’U.E. !

 Cizre

Cizre en Turquie

L’armée d’Erdogan brûle et décapite les kurdes !

Des histoires effrayantes du massacre présumé de dizaines de civils kurdes dans la ville de Cizre, en Turquie, ont été recueillis par le correspondant de « RT », « William Whiteman », qui s’y est rendu suite à des rumeurs de répression de la population.

Les premières informations, révélant que les troupes turques ont brûlé des centaines de civils piégés dans des sous-sols à Cizre, dans la province de Sirnak, sont tout d’abord apparues en février.
150 personnes auraient été brûlées vives dans l’un d’eux.

Cette affirmation a été faite par le député turc « Feleknas Uca », du parti démocratique des peuples (HDP), pro-kurde, dans une interview à l’agence « Sputnik ».
Les habitants de cette ville ont vu leur approvisionnement en nourriture et en eau, ainsi qu’en médicaments, restreints, voire coupés.
Cependant, jusqu’à maintenant, les atrocités présument commises par les forces turques, ne pouvaient être étayées par des preuves sur le terrain.

« William Whiteman », correspondant de « RT », est allé sur place et a trouvé des survivants de l’offensive capables de lui montrer l’endroit exact où l’exécution de masse a eu lieu, et ont fourni des détails terrifiants sur ce qu’il s’est passé.

«Je ne souhaiterais ça à personne.
Erdogan a détruit notre monde.
Il a tout brûlé»
,

a raconté à l’équipe de « RT » une femme alors qu’elle montrait des taches de sang sur les débris du bâtiment en question.

«300, 400 voire peut-être 500 personnes ont été tuées.
Des femmes et des enfants dont certains n’avaient que 10 ans.
Ils ont tué une femme enceinte»
,

a-t-elle ajouté, accusant Erdogan de s’en prendre aveuglément des innocents lors de ce qui est qualifié «d’opération antiterroriste» contre les séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (« PKK »).

«Femmes et enfants y vivaient.
Erdogan les a tous tué à l’artillerie lourde.
Il a détruit cette maison»
,

a-t-elle poursuivi, en se demandant où sont les terroristes que le président prétend combattre, quand toutes les victimes sont civiles.

Au cours de l’inspection de la ville, le correspondant de « RT » a rapporté la présence d’une forte odeur de corps en décomposition.
Cela a conduit à une autre découverte perturbante.
Il s’agit d’un bâtiment dont le sous-sol a servi de fosse commune.

Entre 45 et 50 personnes y ont été brûlées vives, selon des habitants interrogés par « Whiteman ».
Et le pire, c’est que plusieurs des victimes ont été « décapitées de sang-froid » par les troupes turques, ont-ils également rapporté.

«Ils les ont tous brûlés.
Lorsque nous sommes entrés dans le sous-sol, nous avons trouvé des corps décapités.
Ils les ont brûlés et leur ont coupé la tête»./em>

a confié un témoin.

« RT » a soumis des images tournées à Cizre à l’organisation « HRW » (« Human Rights Watch »), « MSF » International et « MSF » au Moyen-Orient (« Médecins Sans Frontières »), au « CICR » (« Comité international de la Croix-Rouge »), au « HCDH » (« Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme »), et à « Amnesty International ».

La chaîne a demandé aux organisations en question si elles comptaient enquêter là-bas sur les atrocités commises par Ankara contre des civils !

Depuis le début de l’opération militaire contre la population kurde dans la zone de Cizre, des membres du parlement européen s’adressent au président turc « Recep Tayyip Erdogan » dans des lettres ouvertes et autres discours publics, l’appelant à mettre un terme à la violence dans les régions turques peuplées par les Kurdes.

Une campagne génocidaire
d’Erdogan

«L’objectif du gouvernement d’Erdogan est de mener à terme une campagne génocidaire contre les Kurdes, puisque c’est ce qui se passe en vérité»,

a noté le journaliste « Gregory Copley » du journal « Defense and Foreign Affairs ».

«C’est dorénavant un *génocide* puisque le gouvernement turc a nié qu’une opération militaire d’ampleur est en cours là-bas», a-t-il noté.

Les forces militaires turques ont clairement utilisé des «armements lourds» à Cizre, voire même peut-être «des bombardements aériens».

La Haye Pour Erdogan

«Erdogan pourrait se retrouver à la Haye pour le génocide des Kurdes»

En commentant les violences commises à Cizre, « Kani Xulam », le directeur de « American Kurdish Information Network » (« AKIN »), a accusé le gouvernement d’Erdogan de crimes de guerre.

«Ils ont attaqué des civils qui ne participaient pas au combat.
Dans un pays qui aspire à rejoindre l’Union européenne et se veut membre de l’OTAN, vous ne prenez pas pour cible toute une ville»
,

a-t-il indiqué à « RT », soulignant que les «lois de la guerre» impliquent de faire la distinction entre les civils et les belligérants.

Selon les données fournies par la Fondation turque des droits de l’Homme, 178 civils ont été délibérément pris pour cible dans trois différents sous-sols.
Le gouvernement les a non seulement ciblés et tués mais aussi brûlés.
Certaines familles ont reçu des tas d’ossements de leurs proches, a indiqué « Kani Xulam ».

Pour lui, l’offensive contre les Kurdes découle du fait qu’Erdogan souhaite devenir un «leader suprême» incontesté, ou «sultan», de la Turquie, ce à quoi la population kurde et ses députés s’opposent.
Le but consiste à faire accepter à la minorité ethnique kurde (15-30% selon différentes données) son statut «inférieur» et ainsi leur refuser leurs demandes en droits linguistiques et culturels, sans parler de leur velléité d’autonomie, a précisé l’interrogé.

L’opération de l’armée turque contre les militants du « PKK » dans le sud-est du pays a été lancée en juillet 2015, brisant l’accord de cessez-le-feu en vigueur depuis deux ans.
Au moment du meurtre de masse présumé de Cizre, la télévision d’Etat turque a annoncé que 60 «terroristes» avaient été abattus dans le sous-sol d’un bâtiment.
L’opération à Cizre, qui, selon le ministre de l’Intérieur turc « Efkan Àla », «s’est terminée avec succès» et a officiellement pris fin au début du février.

Les atrocités présumées ont reçu peu d’écho de la part des gouvernements occidentaux car la Turquie fait partie de l’OTAN et est un pays essentiel à la résolution de la crise migratoire qui fait rage en Europe.

La plupart des critiques ont été émises par les groupes des droits de l’Homme.
Amnesty International a annoncé en janvier qu’au moins 150 civils, dont des enfants, ont été tués dans ces opérations, alors que plus de 200 000 personnes vivant dans ces régions affectées par la déstabilisation sont en danger.

Les opérations de sécurité turques dans la région, principalement dans le sud-est du pays, ressemblent à une «punition collective», ont fait savoir les organisations internationales des droits de l’Homme en début d’année.
Amnesty a condamné la communauté internationale qui préfère «fermer les yeux» sur ce qu’Ankara fait endurer aux Kurdes.

source : https://francais.rt.com/international/

http://www.wikistrike.com   du 12/03/2016

« Le Petit Bonhomme » Bien Normal !

degagez

Premier au hit-parade
depuis deux ans et demi  ! 

F.HOL chef

Normal Premier !

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Le Petit Bonhomme

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C’est La Cata !

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Autre Que Réseau Social

La Sécurité Du Bataclan En Porte A Faux ?

pour le bataclan

Souvenirs du Bataclan !

Le chanteur des « Eagles of Death Metal », « Jesse Hughes », a porté de graves accusations envers la sécurité de la salle de spectacle, faisant allusion au fait que les terroristes auraient pu avoir des complices.

«Quand je suis arrivé pour la première fois, et que je suis entré, je suis passé devant le mec qui était censé assurer la sécurité des coulisses.
Il ne m’a même pas regardé.
Je suis immédiatement allé voir le promoteur et je lui ai dit :

« Qui est ce type ?
Je veux mettre un autre mec à sa place. »

Et il m’a répondu :

« Eh bien, les quelques autres gars ne sont pas encore là. »

Et finalement j’ai découvert qu’environ six d’entre eux ne se sont jamais pointés»,

a précisé « Jesse Hughes » dans une interview sur l’attentat au Bataclan confiée à « FOX Business Network’s Kennedy, quatre mois après la tragédie.

Le célèbre chanteur a ajouté qu’il ne comptait émettre de jugement définitif sur ce sujet car il respecte l’enquête policière en cours, mais pour lui, il semble assez évident que ces hommes «avaient une raison de ne pas venir».

Le groupe de cinq rockeurs jouait au Bataclan devant près de 1 500 personnes le 13 novembre 2015 quand des djihadistes sont entrés dans la salle de concert parisienne et ont ouvert le feu.
90 personnes sont décédées, dont l’un des responsables commerciaux du groupe, « Nick Alexander ».

Les propos de « Jesse Hughes », mettant potentiellement en cause des organes de sécurité sur le sol Français dans ces attaques, constituent une première de la part de quelqu’un qui se trouvait sur le lieu de l’attentat.

source : https://francais.rt.com/france

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FRANCE-ATTACKS-BATACLAN

Réactions !

Les gérants du Bataclan dénoncent les accusations du leader des « Eagles of Death Metal » !

Les responsables du Bataclan ont qualifié de «déclarations insensées» les propos de « Jesse Hugues », qui a suggéré que les terroristes du 13 novembre auraient été « aidés » (?) par le service de sécurité de la salle de spectacle.

«Je trouvais qu’il n’y avait pas assez de vigiles dans la salle. [...]
J’ai découvert qu’environ six d’entre eux ne se sont jamais pointés. [...]
Il semble assez évident qu’ils avaient une raison de ne pas venir».

Dans son interview pour la chaîne « Fox Business »,  »Jesse Hughes » laissait clairement entendre que les terroristes avaient pu profiter de complicités de membres du service de sécurité de la salle, lors des attentats du 13 novembre qui ont fait 130 morts dont 90 au Bataclan.

La virulence de ses propos n’a pas plu aux gérants du Bataclan qui ont tenu à réagir par le biais d’un communiqué, dénonçant de «graves accusations diffamatoires à l’encontre des équipes du Bataclan».
Prenant la défense de leurs employés, ils ont par ailleurs rappelé que :

«tous les témoignages recueillis à ce jour démontrent le professionnalisme et le courage des équipes de sécurité  *présentes* sur place le 13 novembre 2015».

Rappelant qu’une instruction judiciaire était en cours, les gérants ont estimé que les accusations de « Jesse Hughes » étaient à «mettre sur le compte du lourd traumatisme subi».

source : https://francais.rt.com/france

http://www.wikistrike.com   du 11/03/2016

Où est le professionnalisme des équipes de sécurité ABSENTES ?
Au moins un bon point pour un américain, traumatisé malheureusement !
Mais les gérants, qui ne semblent pas l’avoir été, devraient tenir compte et rapporter tous les éléments !

Nos Forces De Sécurité Sont En Danger !

islam-hydre

 Police, Gendarmerie, Armée,
L’islamisme attaque !

Une note confidentielle, rédigée fin décembre 2015 par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération, vient d’être révélée par « Le Parisien ».
Elle a dénombré 17 cas de transgression du principe de laïcité entre 2012 et 2015, avec une accélération dès 2014 au sein de la police parisienne, forte de plus de 27.000 policiers et agents de surveillance.

Les incidents portaient surtout sur l’exercice de la religion musulmane au sein des commissariats, notamment sur les prières quotidiennes (cinq prières chaque jour).

La préfecture de police a décidé de recenser, désormais, chaque semaine ces comportements contraires à la laïcité et qui ne peuvent que porter préjudice au bon fonctionnement des forces de l’ordre :
refus de protéger une synagogue,
chants religieux en patrouille,
refus de participer à la minute de silence,
etc.

De ces constatations, il résulte donc que des fonctionnaires (policiers) armés se radicalisent.

Il s’agit là d’un nombre – limité, certes – de policiers qui se dirigent vers un fondamentalisme musulman.

Pour un tiers, ces policiers sont des femmes :
Elles affichent des signes extérieurs de religiosité, comme le voile !

Il a même été relevé une incitation à commettre des attentats et un appel au meurtre sur « Facebook », qui a conduit son auteur devant la justice !
(On ne sait pas quelle a été la sanction ou la condamnation !)
Les dérapages les plus importants se produisent sur les réseaux sociaux.

Quatre de ces affaires de radicalisation conduisent vers des convertis à l’islam.

Ces cas recensés concernent des fonctionnaires assez jeunes, entrés comme agent de sécurité au début des années 2000 et qui ont réussi le concours interne.

Ils ne concernent que des gardiens de la paix ou des brigadiers et, jusqu’à présent, aucun cas n’a été relevé dans les échelons supérieurs.

Ces policiers savent qu’ils s’exposent à des sanctions et, à terme, à des exclusions.

Cela semble extrêmement grave et plus que préoccupant car ces policiers ont accès aux fichiers des personnes recherchées (terroristes) et aux renseignements communiqués par les services officiels.

La chaîne anglaise d’informations « Sky News »< vient d’annoncer la remise de documents indiquant les noms de 22.000 djihadistes, dont certains non identifiés, se trouvant encore en Europe occidentale et, peut-être, en France.

Nous espérons que les services du ministère de l’Intérieur prennent très au sérieux ces radicalisations qui sont excessivement dangereuses car, si l’on en croit les services concernés, elles sont susceptibles de se poursuivre au cours des prochains mois

Il serait judicieux que la transparence existe également sur les cas de radicalisation dans la gendarmerie nationale et dans l’armée.

Manuel Gomez

http://www.bvoltaire.fr   du 11/03/2016

Des policiers radicaux islamistes ?
Des gendarmes radicaux islamistes ?
Des militaires radicaux islamistes ?
La protection du peuple Français DISPARAÎT !
Ce quinquennat finit sur une catastrophe !

Non A Une Union Européenne Islamisée.

Europe islamisée

La moitié des musulmans de notre Union réclament son islamisation  !

La majorité des musulmans en Europe pense que la loi islamique de la charia devrait avoir la préséance sur les constitutions et les lois laïques de leurs pays d’accueil.

Selon une nouvelle étude, le fondamentalisme islamique progresse très rapidement en Europe occidentale.

Une enquête comparative d’intégration des immigrants turcs et marocains, effectuée dans six pays occidentaux – Autriche, Belgique, France, Allemagne, Pay-Bas et Suède -a été publiée le 11 décembre dernier par le « WZB » « Berlin Social Science Center », l’un des plus grands instituts européen de recherches en sciences sociales.

D’après cette étude, dirigée par le sociologue néerlandais Ruud Koopmans et financée par le gouvernement allemand :

  • 65% des musulmans interrogés affirment clairement que la loi islamique de la charia est plus importante à leurs yeux que les lois du pays dans lequel ils vivent.
  • 75% des personnes questionnées partagent l’avis selon lequel il n’existe qu’une seule interprétation légitime du Coran, qui devrait s’appliquer à tous les Musulmans.
  • Près de 60% des musulmans estiment que leur communauté doit revenir à ses racines islamiques.
  • 44 % des Marocains et des Turcs interrogés adhèrent à ces déclarations fondamentalistes.
  • Ces idées fondamentalistes se propagent non seulement chez les jeunes musulmans, mais également chez les plus âgés.

Les résultats de l’étude montrent que le fondamentalisme islamique est plus marqué en Autriche, où :

  • 73 % des musulmans interrogés déclarent que la charia est plus importante que les lois laïques de l’Etat,
  • 79% affirment qu’il n’y a qu’une seule interprétation correcte du coran et elle devrait s’appliquer à tous,
  • 65% pensent que les musulmans doivent revenir à leurs racines islamiques,
  • et 55% approuvent les idées énoncées ci-dessus.

L’auteur de l’étude affirme que les comparaisons avec d’autres études allemandes révèlent des tendances très similaires.

• Par exemple, en 2007, une étude sur les « Muslim in Deutschland » avait révélé que 47% des musulmans allemands estimaient que les lois de la charia étaient supérieures aux lois de l’Etat allemand.
Dès lors, suivre les règles de sa « religion » l’emportait sur la démocratie.

Grande hostilité des musulmans envers les minorités

L’enquête montre également la grande hostilité des musulmans envers les minorités, qui sont perçues comme des menaces par le groupe religieux :
60% des Musulmans interrogés rejettent les homosexuels, et 45% déclarent que les Juifs ne sont pas dignes de confiance.

Les musulmans autrichiens semblent être les plus fondamentalistes d’Europe :

  • 60% des musulmans autrichiens rejettent les homosexuels comme amis,
  • 63% affirment que l’on ne peut pas faire confiance aux Juifs,
  • 66% sont persuadés que l’Occident essaye de détruire l’islam.

A titre de comparaison, parmi les Européens non musulmans sondés pour l’enquête dans les six pays ci-dessus :

  • 8% expriment leur méfiance envers les Juifs,
  • 10% déclarent leur aversion envers les homosexuels,
  • 21% n’aiment pas les musulmans,
  • 1.4% ne supportent ni les juifs, ni les homosexuels, ni les musulmans.

Pour Koopmans, le fondamentalisme musulman n’est pas une forme innocente d’une religiosité stricte
Alors qu’un Européen sur cinq peut être considéré comme islamophobe, le niveau de phobie contre l’Occident exprimé par les Musulmans, pour lequel il n’existe pas de terme, sinon « l’occidentalophobie » est beaucoup plus élevé :
54% des Musulmans croient que l’Occident veut détruire l’islam.

Ces résultats, dit Koopmans, contredisent clairement l’affirmation souvent entendue que le fondamentalisme religieux islamique est un phénomène marginal en Europe occidentale, comparable à l’intégrisme au sein de la majorité chrétienne.
Or cette allégation est erronée, car 50% des Musulmans en Occident veulent revenir aux racines de l’islam, affirment qu’il n’y a qu’une seule interprétation du coran, applicable à tous, et que la loi islamique de la « charia » est supérieure aux lois laïques.

Parmi les Chrétiens en Occident, moins d’un sur vingt-cinq peut être considéré comme fondamentaliste.

L’intégrisme religieux islamique et ses corrélats : homophobie, antisémitisme et « occidentalophobie » devraient vivement inquiéter les gouvernements occidentaux et les leaders des communautés musulmanes. Evidemment, l’intégrisme religieux ne doit pas nécessairement être assimilé à l’envie de faire usage de la violence pour des motifs religieux, mais, vu son hostilité envers les minorités perçues comme des dangers, l’intégrisme religieux peut facilement nourrir le terreau de la radicalisation.

Une société libre peut être vaincue et soumise

« Les données ne sont pas suffisantes pour tirer de simples conclusions » écrit « DieWelt », toutefois, les démocraties doivent se méfier de ceux qui pensent qu’une société libre peut être vaincue et soumise.

D’autre part, un document de travail publié par la Fondation « Gustav Stresemann », basée en Allemagne – un groupe de réflexion dédié à la préservation et à la promotion de la démocratie libérale en Europe – lance un avertissement des plus inquiétants :
Les organisations islamiques nationales et internationales exercent de plus en plus de pression sur les politiciens occidentaux dans le but de faire criminaliser progressivement toute critique de l’islam.
La quotidien allemand « Die Welt » déclare dans un commentaire que l’étude jette de sérieux doutes sur l’optimisme angélique des « multiculturalistes » européens, pour qui les citoyens musulmans finiront par intérioriser l’état d’esprit et les valeurs des démocraties occidentales.
Le politologue scientifique « Félix Strüning », auteur du document publié par la « Fondation Gustav Stresemann » présente dans son rapport une analyse méticuleusement détaillée des efforts entrepris par le lobbying islamiste pour réduire au silence Thilo Sarrazin – politicien socialiste, économiste et banquier allemand -, via des poursuites judiciaires, pour s’être rendu coupable d’avoir critiqué le refus des immigrants musulmans à s’intégrer dans la société allemande, ce qui, paradoxalement, est précisément ce qu’ils revendiquent.

En octobre 2009, au cours d’une interview avec un magazine culturel, basé à Berlin, « Lettre International »,  »Thilo Sarrazin » avait déclaré :
“Un grand nombre d’Arabes et de Turcs de cette ville n’exercent aucune profession productive, à l’exception du commerce de fruits et légumes.
Le nombre de naissances parmi les Arabes et les Turcs est deux fois supérieur à celui de la population allemande.
Une grande partie de ces immigrants, soit refusent de s’intégrer, soit sont incapables de le faire.
La solution à ce problème serait d’arrêter l’immigration, à l’exception d’individus hautement qualifiés, et de ne plus offrir de protection sociale aux immigrants.
Les immigrants doivent faire l’effort de s’intégrer.
Je n’ai pas à accepter des personnes qui ne fournissent aucun effort.
Je n’ai pas à accepter des personnes qui vivent de l’assistanat, de la générosité d’un Etat, qu’ils rejettent par ailleurs.
Je n’ai pas à accepter des personnes qui ne s’occupent pas de l’éducation de leurs enfants, voilent de plus en plus leurs petites filles et refusent l’intégration.
Cela s’applique à 70% des immigrants turcs et à 90% des immigrants arabes de Berlin. »

Ci-dessous, quelques extraits de   »L’Allemagne disparaitNon A Une Union Européenne Islamisée. dans EUROPE*» de Thilo Sarrazin (Editions du Toucan).

Politiquement très incorrect :
« Lorsque des immigrés turcs, même de la troisième génération, ne parlent pas encore vraiment allemand, on en rend responsable l’hostilité de l’environnement, qui a empêché l’intégration.
Mais pourquoi, on se le demande, ces difficultés n’apparaissent-elles pas dans la quasi-totalité des autres groupes de migrants ? »

Jeunes musulmans agressifs :
« De façon indéniable, le problème allemand de l’éducation est le plus souvent un problème de migrants musulmans. (…)
Il existe un lien tout à fait réel entre les mauvais résultats scolaires des migrants turcs en Allemagne et les mauvais résultats du système scolaire turc à l’étude Pisa 2006.
Cette mauvaise position joue un rôle notable dans le potentiel agressif de nombreux jeunes Turcs et Arabes. »

La liste des problèmes que posent certains immigrés :
« La problématique particulière liée aux immigrés islamiques ne se limite pas à l’Angleterre.
Dans tous les pays concernés – Angleterre, France, Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Danemark ou Norvège –, on fait des constatations comparables à propos du groupe des migrants musulmans, à savoir :

– intégration au marché du travail inférieure à la moyenne,

– dépendance à l’égard des transferts sociaux supérieure à la moyenne,

– participation à l’éducation inférieure à la moyenne,

– taux de natalité supérieur à la moyenne,

– ségrégation topographique, avec tendance à créer des sociétés parallèles,

– religiosité supérieure à la moyenne, avec une tendance croissante à rejoindre les courants traditionnels ou fondamentalistes de l’islam;

– criminalité supérieure à la moyenne, depuis la « simple » criminalité violente dans la rue jusqu’à la participation à des activités terroristes. »

On ne peut plus clair :
« Sur le plan économique, nous n’avons pas besoin de l’immigration musulmane en Europe.
Dans tous les pays, les immigrés musulmans, compte tenu de leur faible participation à l’activité professionnelle et de leur forte consommation de prestations sociales, coûtent plus cher aux caisses de l’État qu’ils n’apportent de valeur ajoutée.
Du point de vue de la culture et de la civilisation, les images de la société et les valeurs qu’ils défendent constituent une régression. »

Un mot sur la France :
« La France a connu, en plusieurs vagues, des immigrations polonaise, juive, chinoise et vietnamienne. Toutes ont connu la réussite économique, se sont intégrées sans problème et ont peu à peu fusionné avec la société majoritaire sans avoir recours aux aides de l’État.
Mais la France a de tout autres problèmes avec les immigrés musulmans, notamment en provenance d’Algérie.
« Walter Laqueur » émet cette supposition :
« Il doit y avoir, dans l’attitude mentale de ceux qui se sentent marginalisés, quelque chose qui leur rend plus difficile l’accès à la réussite existentielle. ». »

Un peu de populisme :
em>« Une partie des Allemands – y compris de l’élite – n’a pas encore compris le problème.
Dans le monde où ils vivent, logent et travaillent, les immigrés musulmans n’apparaissent que pour venir nettoyer les bureaux, ou bien comme décor exotique lors d’une visite occasionnelle à Berlin-Kreuzberg.
Une partie des intellectuels et de la presse libérale semble même éprouver une joie secrète à l’idée que l’immigration musulmane sape la société allemande. »

L’Association turque de Berlin – Brandebourg (« Türkischer Bund Berlin – Brandebourg », « TBB ») avait poursuivi « Thilo Sarrazin » pour incitation à la haine (« Volksverhetzung »).
Toutefois, les procureurs allemands avaient rétorqué que les déclarations de « Thilo Sarrazin » étaient protégées par la liberté d’expression et clôturèrent le dossier.
Furieux, le « TBB » s’adressa alors au « CERD » (« Comité pour l’élimination de la discrimination raciale »).
Ce Comité fut chargé de déterminer si les déclarations de « Thilo Sarrazin » violaient la convention internationale sur l’élimination de la discrimination raciale.
En février 2013, le Comité affirma que les déclarations de « Thilo Sarrazin » transgressaient la convention, car elles exprimaient des idées de supériorité raciale, niaient le respect dû aux êtres humains et stigmatisaient la population turque.
Le Comité ajouta que les déclarations de « Thilo Sarrazin » incitaient à la discrimination raciale, car elles préconisaient la suspension des prestations sociales aux Turcs, à l’exception des personnes hautement qualifiées, et l’arrêt de l’immigration.
Il est important de souligner que le « CERD » a également critiqué l’article 130 du Code pénal allemand, (le paragraphe d’incitation à la haine « Volksverhetzungsparagraf »), car il protège la liberté d’expression garantie par la Constitution allemande, à condition qu’elle ne soit pas utilisée pour nuire à la paix sociale et à la sécurité publique.
Et cette dernière partie gène le « CERD ».
Le « CERD » prévoit une limite légale beaucoup plus basse, au-delà de laquelle un discours peut être qualifié de discours de haine.

La convention des Nations Unies ne stipule pas qu’un discours devient discours de haine s’il est susceptible de nuire à l’ordre public.
Le « CERD » fait dès lors pression sur l’Allemagne pour qu’elle modifie sa législation, afin d’être en conformité avec la convention des Nations Unies, en supprimant de sa loi le seuil légal délimité par « discours susceptible de nuire à l’ordre public ».
Selon « F. Strüning », si l’Allemagne devait accéder à cette exigence, il serait dès lors permis d’interdire toute déclaration sur l’islam ou les musulmans, ce qui signifierait une atteinte irréversible à la liberté d’expression.
Même si le gouvernement allemand a jusqu’à présent refusé de ré-ouvrir l’enquête sur « Thilo Sarrazin », « F. Strüning » souligne le danger que fait courir le « CERD » à la liberté d’expression et aux autres droits fondamentaux en Europe et aux USA, car il autorise les représentants d’états, qui ont clairement une autre compréhension des droits de l’homme, à porter des jugements au sein des Nations Unies.

« Les Nations se sentent obligées de vérifier si les lois existantes sont valables ou si elles doivent être ajustées.
Traiter avec des groupes musulmans implique clairement un nouveau défi politique, car de nombreux musulmans préservent farouchement leurs valeurs culturelles et religieuses et les transmettent à l’intérieur de leurs communautés, tout en les défendant de façon virulente à l’extérieur. »
« F. Strünning » déplore que les Autorités politiques allemandes se plient de plus en plus aux pressions des organisations islamiques allemandes en adoptant les définitions musulmanes de l’islamophobie, lors de discours publics, créant ainsi une incertitude légale, quant à qui peut dire quoi à propos de l’islam et des musulmans en Allemagne.
Par exemple, les autorités allemandes ont officiellement confirmé qu’elles surveillaient les sites internet allemands qui critiquent l’immigration musulmane et l’islamisation de l’Europe.

Et « Strüning » de conclure :
“Les personnes qui critiquent l’idéologie et les organisations islamiques sont constamment confrontées à des poursuites judiciaires et doivent se défendre contre les accusations de blasphème ou d’incitation à la haine. Même si elles n’aboutissement pas toujours à une condamnation, cela coûte énormément de temps et d’argent, et ces personnes voient leur réputation salie et parfois perdent leur emploi.
Dès lors, même en Occident, nous assistons à l’application de facto de la loi islamique de la « charia » en ce qui concerne l’islam. »

« Les Allemands constatent que la « spirale du silence » en relation avec l’islam est déjà appliquée aujourd’hui.
Lors d’une enquête représentative en Allemagne, la majorité des gens interrogés a admis ne pas oser critiquer l’islam et les musulmans en public »…

Rosaly :

Amer constat et conclusion d’une extrême gravité.

Jusqu’où ces irresponsables politiques, semeurs de haine envers leurs propres peuples, vont-ils pousser les limites de l’insupportable et nous imposer humiliation et soumission à l’idéologie islamique et à ses fidèles ?

A faire de nous, dans nos propres pays, des parias réduits au silence, tout en fermant les yeux sur les associations musulmanes, écoles islamiques, mosquées, qui prêchent et enseignent la haine de la société occidentale, de la laïcité, de la démocratie, de ses valeurs fondamentales, de ses citoyens, et d’Israël.

Par leur déni obstiné de la réalité, ils deviennent complices de la propagation de l’islam, l’islam suprémaciste, conquérant, belliqueux, liberticide, avec son cortège d’actions violentes et de revendications de plus en sectaires et communautaires.
Plus l’Occident se veut humaniste, altruiste, ouvert, généreux, au détriment de ses propres peuples, plus il est haï, détesté, critiqué, menacé par ceux qu’il accueille, protège et nourrit gracieusement.

Notre tolérance est aujourd’hui utilisée contre nous et l’issue ne peut être qu’une seule… soit la révolte des peuples, soit leur soumission totale à la nouvelle idéologie islamo-nazie.

Ne réalisent-ils pas qu’ils sont en train de créer le terreau propice à l’explosion de futures guerres civiles en Occident ?

Grâce à cette politique d’immigration suicidaire de l’Occident, délibérément imposée par l’UE « prix Nobel de la Paix », le spectre de conflits inter-confessionnels hante à nouveau le ciel de l’Europe.

« Islamic Fundamentalism is Widespread » de Soeren Kern

Rosaly pour « Dreuz.Info » (Traduction et Commentaires)

http://www.dreuz.info  du 24/12/2013

Initialement publié le 24/12/2013

Nous sommes en 2016, en pleine invasion migratoire, les peuples européens constatent maintenant !
Allons-nous enfin réagir !

Le Jeu Européen Finit Par S’Achever.

europe2

Nos gouvernants vont perdre l’Europe…!

et leurs pouvoirs !

La « construction européenne » consensuelle marchait sur ses deux pieds.
L’un d’eux faisait semblant d’être à gauche et l’autre prétendait être modérément à droite.
Les pays étaient tous dirigés par l’un puis par l’autre en alternance.
De même, les deux formations qui dominaient le « Parlement européen » étaient la social-démocratie et le Parti populaire européen.
L’Histoire et la culture propres à chaque pays, le mode de scrutin aussi introduisaient quelques nuances nationales.
Pour les admirateurs fascinés du modèle américain, nous avions quand même nos démocrates et nos républicains dans une Europe fédérale, ouverte et multiculturelle…

Disons-le : c’est raté !

Les cartes se redistribuent !

Comme la belle construction et ses ballets de technocrates ne maîtrisent pas les problèmes des Européens, ceux-ci rejettent en masse le système.
L’eldorado promis a laissé place à la rigueur budgétaire et à la croissance atone.
Les maillons faibles ont cédé, comme la Grèce, l’Irlande ou l’Espagne.
L’euro qui devait faciliter la péréquation a accentué les inégalités.
L’espace Schengen a fait de l’Europe une passoire, un terrain vague et de non-droit.
Bref, l’Europe promettait de l’or et elle nous plombe !

Alors, les Européens y croient de moins en moins et expriment cette défiance par des votes qui rendent les pays européens de moins en moins gouvernables, ou de moins en moins favorables à l’Europe.
Les uns, comme les Britanniques, ont envie de partir.
Les autres connaissent des lendemains d’élections difficiles.
Ni l’Espagne ni l’Irlande ni la Slovaquie n’ont, aujourd’hui, des majorités claires pour gouverner.
La Belgique a un gouvernement baroque présidé par un libéral wallon, minoritaire une fois comme wallon, et une autre comme libéral !
De manière générale, les partis du centre droit et du centre gauche, pro-européens, sont débordés par une extrême gauche qui renoue avec l’anticapitalisme et une extrême droite nationaliste qui remettent en cause l’Europe de la circulation des biens, des capitaux et des personnes, les uns au nom de l’égalité, les autres au nom de l’identité.

Les indépendantismes régionaux profitent de cet affaiblissement des États.
En Grèce, c’est un cocktail d’extrême gauche avec une rondelle de souverainisme qui gouverne sous la tente à oxygène des crédits.
Au Portugal, c’est à gauche toute.
Dans les quatre pays de Visegrád, l’opposition résolue à Schengen se traduit par une montée de la droite souverainiste.
En France, le gouvernement ne représente plus qu’une petite minorité des Français.
Le mode de scrutin et les arrangements entre amis maintiennent une partie croissante des Français, eurosceptiques, à l’écart du pouvoir.
Cela ne pourra durer sans dommage pour la démocratie.

La fuite en avant, sans doute la manière la plus stupide de gouverner, caractérise aujourd’hui la ligne suivie par le tandem socialo-libéral qui dirige encore à Bruxelles.

L’euro est un échec.

Tout doit être fait pour le maintenir, y compris par la souffrance des peuples.
Elle serait pire si on l’abandonnait.

Schengen est un échec.

Tout doit être fait pour sauvegarder l’ouverture des frontières intérieures européennes, sans laquelle la construction européenne s’effondrerait.

À force de vouloir l’Europe à tout prix parce qu’elle est la condition de leur pouvoir, nos gouvernants vont perdre l’Europe, et leur pouvoir.
Un tel aveuglement ne peut que conduire à une crise et à des changements radicaux.

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr   du 10/03/2016

Loi Scélérate Votée Dans Notre Dos !

gouvernanta

Assemblée Nationale !

Jamais aucune loi sur l’immigration n’a connu un destin aussi étrange que la loi n°2016-274 publiée le 8 mars 2016 au journal officiel.
Cette loi, en chantier depuis près de deux ans, a fait l’objet d’un silence absolu des médias, de la presse, du monde politique.

Le Front national, nourri depuis trente-cinq ans du thème de l’immigration est totalement muet.

Les Républicains n’en soufflent mot.
Le gouvernement et les socialistes ne fanfaronnent pas non plus. Lors du vote final de cette loi à l’Assemblée nationale, l’hémicycle était quasiment vide: un seul député de l’opposition (Les Républicains) pour une dizaine de socialistes, tandis que les deux députés d’extrême droite brillaient par leur absence… Or ce texte fondamental bouleverse le droit des étrangers dans le sens de l’ouverture et de l’accueil.

Ainsi, son article 59, élargit l’accès à la nationalité française par le droit du sol, en introduisant une innovation majeure qui modifie sensiblement le droit français de la nationalité.
Il ouvre la nationalité française à leur majorité, aux personnes vivant sur le territoire français «depuis l’âge de six ans et ayant suivi leur scolarité obligatoire en France […] lorsqu’elles ont un frère ou une sœur ayant acquis la nationalité française [par le droit du sol]
Cette loi crée ainsi une nouvelle forme d’acquisition de la nationalité française, un droit du sol dérivé, indirect, transmis par le lien de fratrie, qui ne nécessite pas d’être né sur le territoire français, mais d’avoir un frère ou sœur devenu lui-même français par le droit du sol.

Son article 13 concerne les personnes en situation irrégulière, malades sur le territoire français.
Il prévoit en faveur de tout étranger malade et en situation illégale, un droit à la régularisation si «eu égard à l’offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire, il ne pourrait pas y bénéficier effectivement d’un traitement approprié». Un étranger en situation irrégulière en France qui n’a pas les moyens personnels d’être soigné dans son pays d’origine, obtient ainsi le droit à une régularisation et donc celui d’être soigné en France.
L’intention est certes généreuse mais une telle mesure risque d’entraîner un appel d’air d’une ampleur inconnue.

L’article 17 de la loi crée une carte de séjour pluriannuelle de quatre (ou deux ans) qui sera délivrée «au terme d’une première année de séjour régulier».
Jusqu’alors, le système français reposait sur la délivrance d’une carte de séjour d’un an renouvelable pendant cinq ans, avant d’accéder au titre de résident de dix ans.
Les cinq ans de séjour temporaire constituaient une période probatoire, destinée à s’assurer d’une bonne intégration.
Désormais, dès l’expiration du visa de long séjour d’un an, l’étranger obtient le droit à un titre de séjour consolidé, ne nécessitant pas un renouvellement annuel, d’une durée de quatre années, avant l’obtention du titre de dix ans.

Article 33

L’article 33 chamboule le dispositif de lutte contre l’immigration irrégulière !
Il supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ.
Celle-ci passe à 48 heures, une durée bien entendu insuffisante pour organiser le retour d’une personne dans son pays.
Seul le juge des libertés, traditionnellement ultralibéral en matière de droit des étrangers, pourra autoriser une prolongation de cette durée.
En outre, la nouvelle loi interdit, sauf exception, le placement en rétention des familles avec enfant.

En pleine crise migratoire européenne, la loi socialiste du 8 mars 2016 affaiblit l’Etat dans la lutte contre l’immigration illégale.

Aujourd’hui, seule une décision de reconduite à la frontière sur quatre prises par les préfets est appliquée (environ 15000 par an).
Avec le nouveau dispositif, la paralysie du système ne peut que s’aggraver.
Alors pourquoi une telle « omerta » sur un sujet aussi sensible ?
Le silence général face à cette réforme reflète la situation politique.
Le pouvoir socialiste n’est pas fier de cette concession à sa base militante, qui contraste si fortement avec ses postures de fermeté.
Si le porte- parole des Républicains, « Guillaume Larrivé » s’est battu ardemment contre le projet de loi (il est intervenu 204 fois contre le texte), les grands leaders de la droite sont préoccupés par autre chose, tout comme d’ailleurs ceux d’extrême droite, plongés dans la course à la «dédiabolisation».
Cette réforme, adoptée en catimini dans le dos des Français, alors que plusieurs pays d’Europe renforcent la rigueur de leurs lois sur l’immigration irrégulière, est un nouveau coup dur pour la démocratie.

source : « Alexis Théas » pour http://www.lefigaro.fr/vox

Non seulement les députés FN, comme la plupart de leurs collègues des Républicains et compagnie n’étaient pas là quand la loi a été votée mais, en sus, pas de communiqué de presse, pas de video de Marine le Pen…

Silence radio quand nos lois sont piétinées !

Silence radio quand ils rendent impossible l’expulsion des clandestins, rebaptisés migrants.

Silence radio quand ils offrent sur un plateau la naturalisation aux frères et soeurs  d’enfants nés sur notre sol.
Oui, vous avez bien lu.
Un seul enfant né en France permettra au restant de la fratrie (et vive les familles polythéistes) de devenir français…

Y a-t-il encore un député dans l’hémicycle ?

Y a t-il encore un politique digne de ce nom en France ?

Y a-t-il encore un espoir quelconque d’éviter la guerre terrible qui s’annonce par la voie des urnes ?

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu   du 09/03/2016

« Menaces » de démission de la part du premier ministre, « bruits de chiottes » dans la bouche de la chargée de NOTRE Education Nationale, beaucoup de fumée pour faire tranquillement voter une loi anti-Française !
Valls a réussi son coup…mais le vase va déborder cette fois !
Les députés ne sont pas payés pour être absents !
Les Français veulent que le référendum soit rétabli pour chaque décision prise par ce gouvernement malfaisant !

Nos Femmes Politiques Se… Vulgarisent !

valls-chiottes

 «Des bruits de chiottes» !

C’est par ces mots que Najat Vallaud-Belkacem, « visiblement énervée », a désigné sur « France Info » les rumeurs de démission de Manuel Valls circulant dans la presse.

Le journaliste qui l’interrogeait, passablement éberlué, a omis – comme c’est bête – de lui demander de développer sa pensée :
Mais encore ?
Des détails ?
Des précisions ?
Des onomatopées ?

On remarquera qu’en ce 8 mars, chez nos femmes politiques, l’heure était à la métaphore gaillarde, histoire sans doute d’enfin s’approprier cet attribut proprement viril si enviable : la grossièreté !

Un article du « Monde » nous apprend en effet, au même moment, que Nathalie Kosciusko Morizet, s’estimant plus courageuse que Fillon et Juppé, se décrit « en mode greffage de couilles ».
Attendu que, pendant ce temps-là, des députés, à l’instar de « Jérôme Guedj », prenaient la pose devant le photographe en arborant du rouge à lèvres, on peut se demander si la Journée de la femme ne s’est pas muée cette année en « Journée des trans ».

On notera surtout qu’en fait de « bruits de chiottes », c’est celui de la chasse d’eau qu’on entend, qui emporte une fois de plus à grands fracas la « République exemplaire », non sans que le gouvernement se soit au préalable confortablement assis dessus et torché avec.
Pour rester dans le même registre sémantique.

D’aucuns diront justement des « chiottes » qu’elles relèvent d’un champ lexical que des hommes de lettres comme « Céline », ou dans un autre style « Frédéric Dard », ont longuement labouré.

Mais jamais « San-Antonio » n’a prétendu être ministre de l’Éducation !
Pourquoi pas, aussi, « Serge Gainsbourg » ministre de la Santé ?
Un vieil adage énonce que lorsque le chef s’assoit, la base se couche.
Aux « chiottes » du ministre répondront en écho, de façon redoublée, comme légitimés, les propos orduriers des élèves adolescents, et ceux, relâchés, de tant de leurs profs « adulescents ».

On comprend, à la fébrilité de Najat Vallaud-Belkacem, que si Manuel s’en va, c’est elle aussi qui « Valls ». Et que cette perspective lui tord les boyaux et lui file la colique.

Quant à nous, si d’aventure nous pouvons rendre service, nous tiendrons volontiers la balayette :

Allez, ouste,
bon débarras !

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr   du 09/03/2016

Echec des négociations « UE-Turquie » !

Angela-Merkel-8-March

Angela Merkel en échec !

Le sommet UE-Turquie s’est conclu, le matin du 8 mars, sur un échec !

Les chefs d’État et de gouvernement ont en effet refusé l’accord qu’Angela Merkel a tenté d’imposer.

Le Premier ministre turc, « Ahmet Davutoğlu », reviendra à Bruxelles les 17 et 18 mars pour un nouveau sommet européen, après un épisode chaotique.
Selon nos informations, une majorité de chefs d’Etat se sont indignés de la tentative de Berlin d’imposer son propre accord, au détriment d’un processus de décision européen.

Un diplomate d’un pays du groupe de Visegrád évoque ainsi la « grande frustration » de la plupart des chefs d’État, après que la chancelière allemande et « Mark Rutte », Premier ministre des Pays-Bas, à la présidence tournante du Conseil, ont remplacé la proposition élaborée, par les 28 ambassadeurs, par un accord conclu entre Berlin, La Haye et Ankara le 6 mars.
« Donald Tusk », le président du Conseil, serait le plus scandalisé de tous.

Les ambassadeurs des 28 États membres avaient préparé une déclaration qui aurait dû être adoptée lors du sommet du 7 mars.
Les dirigeants européens s’attendaient donc à déclarer qu’ils « fermeraient la route des Balkans dans les jours à venir », mettant ainsi fin à la politique actuelle de « laissez-passer » qui a entrainé des tensions et un certain chaos au sein de l’union.

Lors d’une réunion trilatérale le 6 mars, Angela Merkel, « Mak Rutte » et « Ahmet Davutoğlu » ont cependant élaboré un texte tout à fait différent, selon lequel la Turquie réintègrerait tous les migrants qui arrivent sur les îles grecques via son territoire.

Pour chaque Syrien réadmis en Turquie, un autre serait réinstallé de Turquie vers un pays européen.
Cette formule implique que si l’OTAN ou toute autre agence présente en Méditerranée intercepte 50 personnes à bord d’un bateau, dont dix sont syriens, ils seront tous secourus et renvoyés vers la Turquie.
L’UE devrait ensuite réinstaller dix Syriens (pas ceux qui se trouvaient sur le bateau) réfugiés en Turquie et les envoyer vers des pays européens par avion.

En échange de ce système, l’UE s’engagerait à couvrir le coût de la réadmission des réfugiés interceptés, verserait 3 milliards d’euros supplémentaires pour aider les réfugiés qui vivent en Turquie, hors des camps, clore le processus de libéralisation des visas pour les citoyens turcs d’ici le mois de juin et ouvrir cinq chapitres des négociations d’adhésion à l’UE du pays.

Obstacles légaux

La stratégie d’Ankara pourrait être mise en échec par le droit européen et international.
De fait, l’article 19 de la « Charte des droits fondamentaux » de l’Union européenne (2000) interdit les « expulsions collectives ».
Tout comme la « Convention des Nations unies sur les réfugiés », établie en 1951, interdit à ses signataires (les États membres sont tous signataires) d’expulser ou de renvoyer des réfugiés, sauf en cas de menace à l’ordre public.
Un diplomate assure cependant que ce dernier point ne s’applique pas, puisque les réfugiés seraient « sauvés, pas renvoyés ».

Le plan a été proposé par « Ahmet Davutoğlu », mais Angela Merkel le soutient pleinement et l’a qualifié de grand progrès.
Un soutien qu’elle a réitéré lors d’une conférence de presse après le sommet.

«Je dois dire que nous nous sommes félicités [de la proposition du Premier ministre turc]. Mieux valait proposer ce plan maintenant que ne jamais le proposer »,

a indiqué la chancelière allemande, qui admet pourtant que ce changement de dernière minute a rendu les négociations difficiles.

«La journée a été bonne, mais il y a encore beaucoup de travail à faire avant le 18 mars.»

Selon un tweet du porte-parole du gouvernement hongrois, le Premier ministre « Viktor Orbán » aurait opposé son veto au projet de réinstaller directement des demandeurs d’asile de Turquie vers les pays européens.

Plus tard, des diplomates ont néanmoins révélé qu’il n’y avait pas eu besoin de veto, parce que plusieurs pays s’opposaient au projet.

Si l’Allemagne ne voit pas d’inconvénient à payer sa part des 3 milliards supplémentaires, ce n’est pas le cas d’autres pays, qui ne veulent pas donner plus de fonds à la Turquie avant de la voir respecter ses engagements.
Lors du dernier sommet « UE-Turquie », en novembre, Ankara s’était en effet engagée à faire baisser le nombre de migrants arrivant en Grèce, en échange d’un don de 3 milliards d’euros pour l’aider à gérer les réfugiés. Aucune diminution n’a encore été enregistrée.

Poursuite des négociations

Une déclaration a été adoptée à la fin du sommet.
Les dirigeants européens s’y engagent à continuer à travailler à un accord sur la base du plan proposé par Ankara.
« Donald Tusk » encadrera le processus de préparation d’un accord en vue du prochain sommet.

La déclaration précise toutefois que les États membres ne sont liés par aucun nouvel engagement en ce qui concerne la relocalisation et la réinstallation.
Si la formule d’échange proposée est finalement acceptée, cela impliquerait la réinstallation de Syriens réfugiés en Turquie vers des pays européens.

La Turquie ne demande pas d’argent, juste un partage équitable du fardeau, a assuré « Ahmet Davutoğlu » lors d’une conférence de presse.
Il souligne que pas un centime des 3 milliards ne serait dépensé pour les citoyens turcs et que tout irait aux réfugiés.

Test électoral
pour Angela Merkel

Trois des 16 États allemands se rendront aux urnes pour des élections régionales le 13 mars, ce qui explique les pressions auxquelles est soumise Angela Merkel.

La chancelière n’a pas encore tout à fait récupéré des élections régionales de l’État de Hesse, dimanche dernier, une réussite pour le parti de droite « Alternative für Deutschland », critique virulent de sa politique d’immigration.

Ces élections régionales sont considérées comme un premier test électoral des politiques d’immigration par Angela Merkel.
Le vote devrait en effet illustrer la popularité exacte de son parti, le CDU, et la portée du sentiment anti-immigration dans la société allemande.

« Catherine Stupp » et « Georgi Gotev »
Traduction : « Manon Flausch »

http://www.euractiv.fr   du 08/03/2016

Cet article n’évoque pas l’entrée de la Turquie dans l’U.E., sujet qui a dû être pourtant abordé.
Il faut absolument un référendum, au moins général, pour ce pays à majorité musulmane !

Les Sanctions De L’U.E.Tuent La France !

alexandre Tkatchev

Alexandre Tkatchev

Si toute la France parle d’agriculture à l’occasion du Salon qui se tient à Paris, « RT France » a interviewé le ministre russe de l’Agriculture pour qui l’embargo russe est en train de faire perdre à la France un partenaire agricole important.

L’embargo russe sur les produits agricoles européens imposé en août 2014 en réponse aux sanctions de l’Union européenne contre la Russie a des répercussions considérables sur le secteur, a déclaré à « RT France » le ministre russe.
Il a évalué les pertes des agriculteurs français à 1 milliard d’euros, soulignant qu’il s’agissait d’un grave coup porté à l’économie française «par ses propres mains».

«Cela n’en valait pas la peine»,

a ajouté « Alexandre Tkatchev ».

Image de prévisualisation YouTube

Ministre russe de l’Agriculture

Pour le ministre russe, les secteurs agricoles français comme la production de viande de volaille, de porc, de fromage ou la production laitière ont subi les pertes les plus lourdes.
Même dans le domaine des fromages qui ont été faiblement développés en Russie et dont le remplacement a semblé problématique, les choses ne vont pas si mal :
la France a été remplacée par la Suisse qui n’a pas pris de sanctions contre la Russie, ainsi que par les producteurs russes.
De plus, la Russie développe ce domaine elle-même : des fromageries sont construites.
Les premiers résultats sont déjà tangibles : la production de fromage russe a augmenté de 18% en un an et demi.

« Encore deux ou trois ans, et on n’aura plus besoin de fromage étranger. »

Il existe déjà des produits pour lesquels la Russie est autosuffisante et n’importe plus, a déclaré « Alexandre Tkatchev ».
Il s’agit du blé, du sucre, de l’huile et des pommes de terre.

Selon le ministre, dans ces secteurs, la Russie ne comptera plus que sur elle-même pour les décennies à venir.

Les effets de l’embargo ont aidé au renforcement de l’agriculture russe qui n’avait pas été développée de façon idéale à cause de la domination de l’importation de produits agricoles.

«Encore deux ou trois ans de sanctions et nous oublierons le marché européen, comme les produits que nous avons importés historiquement.
Le moment est venu de nous déshabituer»
,

a confié le ministre à « RT France ».

La Russie a construit des centaines de fermes, a créé des milliers d’emplois et envisage l’exportation avec confiance, a indiqué « Alexandre Tkatchev ».

L’embargo russe ne touche pas la viticulture.
Et le haut responsable russe a reconnu que la concurrence dans ce domaine était loin d’être équitable.

« Les vins français sont une œuvre d’art. »

Image de prévisualisation YouTube

«Tu devrais avoir honte, fainéant !»

Il a reconnu qu’il sera difficile d’atteindre le niveau du vin français.
Reste que, la Russie développe son secteur viticole et entend même bousculer les importateurs étrangers avec le vin russe qui est produit dans le Sud du pays :
en Crimée,
dans le Caucase,
dans le Kouban.

« Pour changer la situation radicalement, on aura besoin de sept à dix ans. »

Il est certain que les consommateurs russes boiront du vin russe pas cher et de qualité.

source : https://francais.rt.com/france

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 08/03/2016

Pelosse Fuit Tous Les Réseaux Sociaux !

Sommeil

Espionnage en réseaux !

« Facebook » nous espionne aussi la nuit !

Un journaliste de « Libération » a découvert à quel point il était facile de connaître les activités nocturnes de ses amis.

Imaginez que vous venez de passer une mauvaise nuit.
Vous vous connectez sur « Facebook » au réveil et quelques heures plus tard, un de vos amis vous aborde :

« Ça va pas trop fatigué ?
Tu as fait une insomnie ? »

Bizarre, comment pourrait-il être au courant si vous ne lui avez rien dit ?

En réalité, espionner quelqu’un est devenu un jeu d’enfant sur Facebook selon un article de Libération.
En récoltant automatiquement les données d’activité de la messagerie de « Facebook », un journaliste a pu observer à quelle heure ses amis allaient se coucher, quand ils se réveillaient, leurs insomnies ou leurs soirées festives.
Depuis 2014, le réseau a rendu l’utilisation de Messenger obligatoire.

« La plateforme en a profité pour afficher la dernière période d’activité connue de nos contacts.
Ainsi, si l’un de mes amis a été actif il y a dix minutes, il sera inscrit à droite de notre écran en face de son nom : 10min.
C’est ce temps qui me permet de tracer mes proches »
,

écrit  »Gurvan Kristanadjaja ».
Grâce à un outil disponible en ligne, il a réussi à deviner les cycles de sommeil de ses contacts.

« Il me suffit pour cela de m’intéresser à la longue période d’inactivité nocturne en partant du principe que, grâce aux applications « Facebook », le réflexe quotidien de beaucoup d’utilisateurs est de s’y rendre au coucher et au lever. »

Et quand il vérifie ses hypothèses auprès de ses amis, elles sont souvent exactes, ce qui a eu le don de les effrayer.

« Tu m’espionnes là ? »

« Que l’on puisse observer le dernier temps de présence d’un de nos amis sur « Facebook » est anodin.
Si ces données sont récupérées et agrégées les unes aux autres, cela devient intrusif »
,

indique le journaliste de « Libé ».
Il donne aussi l’exemple d’une connaissance qui se sert de « Facebook » pour surveiller sa copine à distance.

« Un jour, elle m’a dit qu’elle allait se coucher à 22h30.
Je l’ai crue, mais à 1h30 du matin alors qu’elle ne répondait plus à mes SMS depuis quelques heures, j’ai vu qu’elle avait été active il y a deux minutes. »

Pour  »Soren Louv-Jansen », le développeur de l’outil décrit plus haut, peu de gens se rendent compte des données qu’ils fournissent à « Facebook ».

« La plupart d’entre eux pensent qu’ils sont « invisibles » tant qu’ils ne postent pas de contenu.
Mais ils ne le sont pas.
La seule façon qu’ils en prennent conscience, est de leur faire une démonstration choc.
Je pense que de leur montrer que  »vos amis « Facebook » savent quand vous dormez » en est une. »

source : http://www.7sur7.be

http://www.wikistrike.com   du 07/03/2016

Et vous êtes « mis en fiches » par n’importe quel organisme public, privé ou commercial !
Vous recevez des propositions publicitaires, en masse et même des cinq continents, ON se renseigne sur l’un ou l’autre des réseaux…c’est si pratique !
J’ai changé d’ordinateur en changeant de siècle, plus de « Facebook », les pubs ont diminué et cessé.
En chargeant Google Chrome je me suis inscrite à G+…et c’est reparti !
Je viens de rechanger d’ordinateur, plus de G+, idem pour les pubs même françaises.
(si on pouvait faire la même chose avec les chaînes télé !)

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