Archive | 02/04/2016

Tous Unis Pour Décheoir Les Traîtres !

F.HOL. avance

 Hollande a encore foiré !

Le Président a utilisé la question de la nationalité française comme un moyen de remise à niveau.
Voulant tirer parti des attentats, il a tenté de retrouver son rôle institutionnel de « monarque » rassembleur !

Devant les Assemblées réunies en Congrès, il avait annoncé une révision de la Constitution.

L’extension de la déchéance de la nationalité aux terroristes binationaux nés français y figurait comme le signe le plus fort.
Cette manœuvre associait trois éléments :
– d’abord, la solennité restaurée de la fonction présidentielle ;
– ensuite, le caractère symbolique de l’appartenance à la nation ;
– enfin, l’habileté politicienne qui instaurait une mesure que la droite allait soutenir avec enthousiasme.

Normal pédale encore,
il a tout foiré !

Dans cette triste affaire, « notre » personnel politique a étalé sa médiocrité avec ostentation.
Hollande voulait l’unanimité avec le soutien de son opposition.
C’est la gauche la plus bête du monde qui s’est alors rebellée.

Remettre en question une nationalité acquise mécaniquement et par hasard mais trahie très volontairement lui paraissait un sacrilège envers le sacro-saint droit du sol.
Discriminer les détenteurs de plusieurs nationalités en leur réservant la déchéance de nationalité française afin de ne pas créer des apatrides redoublait la révolte puisqu’on touchait ainsi à une autre icône de la gauche :
Sainte Égalité.

L’idiotie profonde qui marque une telle attitude mérite d’être analysée.
On ne peut négliger d’abord cette « préférence étrangère »,
évidemment contraire à l’intérêt national,
qui domine le discours de la gauche.

De même, le souci de l’égalité au profit des binationaux fait preuve d’une surprenante conception de l’idée.
Celui qui a plusieurs passeports n’est pas l’égal de celui qui n’en a qu’un.
Lui enlever celui du pays qu’il trahit rétablit la parité.
Un minimum de réflexion chez ceux qui ont alors voulu retirer la nationalité à tout le monde les aurait amenés à cette évidence :
On aurait ainsi créé des apatrides, mais seulement pour ceux qui n’auraient été « que » français, non chez les binationaux !
Curieuse conception de l’égalité qui joue à l’encontre des nationaux !
Quant à la Liberté, elle a disparu :
Celui qui choisit de combattre la France doit garder une nationalité française qu’il a acquise sans le vouloir à la naissance.

Le bon sens commandait donc la déchéance de nationalité pour les binationaux et « l’indignité nationale » pour les Français à part entière.
C’est ce que souhaitait la majorité sénatoriale.

Mais on a alors vu et entendu quelques représentants de cette prétendue « droite » minimiser la question de la nationalité.
Monsieur  »Geoffroy Didier » ou Madame « Kosciusko-Morizet » ont fustigé ce débat inutile sur une notion subalterne.
La « nationalité » ne vaut pas une messe à Versailles.
Ce n’est rien, un « gadget », dit le premier…un « symbole », dit la seconde !

Oui, un « symbole » pour lequel beaucoup de Français sont morts et pour lequel des étrangers aussi ont donné leur vie afin de l’acquérir.
Comment des électeurs de droite pourraient-ils voter pour ces personnages obsédés par les primaires et méprisant leur pays ?
Ils se veulent sérieux : l’efficacité seule compte.
La déchéance de nationalité ne dissuadera pas les terroristes.
Il faudrait des peines incompressibles, précisent-ils.
Quelle peine, en effet, peut-elle dissuader un homme prêt à se faire exploser ?

La déchéance de la nationalité pour les traîtres binationaux, l’indignité nationale pour les Français sont des rappels à la valeur de la nationalité française.
François Hollande, en voulant être adroit, a, une fois de plus, fait reculer le pays aux applaudissements de l’ex-indépendantiste Taubira : quel symbole !

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr   du 01/04/2016

Le Début Du Réveil Des Français !

nuit debout

Place de la République !

Ce soir et pour la deuxième nuit, les Français organisent une « Nuit Debout » place de la République à Paris.
Les parisiens s’y retrouvent pour montrer au gouvernement leur opposition au projet de Loi Travail El Komhri.

Ce 1 er avril (aussi appelé 32 mars), 3 000 personnes se sont retrouvées place de la République.
La colère monte contre un gouvernement devenu autoritaire qui n’arrive pas à répondre aux problèmes des Français.
Les diverses lois sécuritaires, la camisole mises aux petits candidats, la lutte contre le terrorisme, cela entre autres exarcerbe profondément la population.
L’exaspération profonde peut-elle atteindre la révolte sociale ?
Des signes montrent que nous y basculons lentement.

Place de la République, des tentes commencent à se monter, cette manifestation citoyenne pourrait donc tenir dans la durée.
Cette « nuit debout » pourrait ainsi rapidement s’étendre à d’autres villes de l’Hexagone.
Il est évident que la solution viendra des décisions de nos politiques, hélas, peu réceptifs.
Selon les organisateurs, les Français place de la République sont présents pour montrer leur colère de manière pacifique, mais s’ils sont présents, c’est parce qu’ils voient la Francer vaciller dangereusement.
Puisque le gouvernement ne semble plus à l’écoute, ces manifestants organisent de nombreux débats, ils se parlent, ils cherchent des solutions.
Parmi eux, des salariés, des étudiants, des chômeurs… c’est en réalité l’ensemble des français qui campent place de la République pour discuter et réfléchir à l’avenir de la Nation.
Les jours qui viennent seront décisifs quant l’avenir de ce mouvement citoyen.

Joseph Kirchner
http://www.wikistrike.com   du 02/04/2016

§§§§§§

On en a marre !

Ils avaient prévenus qu’ils allaient revenir.

Ils ont tenu parole !

Ce vendredi soir, le mouvement «Nuit Debout», un collectif « Convergence des luttes », spontané et inspiré du mouvement des « Indignés » en Espagne ou du mouvement « Occupy » aux Etats-Unis, s’est offert sa deuxième «Nuit Debout» sur la place de la République.

Pas la marée humaine attendue… mais plusieurs centaines d’adolescents, beaucoup d’étudiants mais aussi des trentenaires, une cannette de bière à la main et même des quadras non loin des baraques à frites et à merguez improvisées pour l’occasion, odeur d’oignons et de graillon en sus…

«On ne veut pas de la loi El Khomry, (s’égosille une jeune « Léa »), «bac +5, au chômage, une flopée de stages non payés», «ni même du reste, des socialistes et des autres.
Y en a marre!».

Sur la place, plusieurs banderoles donnent le ton :

«La guerre, c’est la paix.
La liberté, c’est l’esclavage.
L’ignorance, c’est la force.
Georges Orwell. 1984.»

Une porte improvisée faite en carton a été installée :

«Que nul n’entre ici s’il n’est révolté».

Plus loin, il y a aussi des mouvements qui se sont invités comme ce collectif de mal logés.

Anne Hidalgo n’apprécie pas

Jeudi soir, le mouvement « Nuit Debout » avait déjà occupé la place de la République, au grand dam de « Anne Hidalgo », la maire PS de Paris qui avait déclaré :

«Les lieux publics ne peuvent pas être privatisés, il y a des mesures de sécurité.
On est obligés de faire respecter un peu d’ordre dans cette ville».

(mais pas déranger les tapis de prière n’est ce pas ? il ne faut pas les traumatiser ! pelosse)

«On s’en fout ! », commente « Sylvain », intermittent du spectacle, 32 ans, «remonté comme un coucou».
«On veut résister et créer», indique sa copine, une étudiante en sciences politiques.
A une extrémité de la place, un forum s’est improvisé.
Près de 300 personnes sont assis à terre en un arc de cercle compact tandis que certains jeunes haranguent les autres.

«On ne sait pas ce qu’on va faire mais on va décider maintenant»,

espère « Nora », «chomeuse», bonnet de laine vissé sur la tête.
A ses côtés, « Benoit », son ami, profession ? «pleins de petits trucs,» insiste que «ce n’est pas qu’un mouvement de contestation de la *loi du travail* ça va bien au delà».

Aux quatre coins de la place, des petits groupes de policiers en tenue et dans les rues alentours, plus discrètement, des files entières de camions de CRS :

«Pour l’instant, ca se passe bien, se réjouit un policier.
Ce qu’on craint, comme d’habitude, c’est l’arrivée de casseurs»
.

Cécile Carez

http://www.leparisien.fr/politique   du 02/04/2016

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