Archive | 03/04/2016

Jeunes Et Vieux…Quelles Politiques ?

séniors

Tu connais cette « Stratégie » ?

Les seniors bientôt taxés davantage ?

C’est ce que préconise un rapport d’experts de l’institution « France Stratégie »,
selon lesquels les politiques publiques désavantagent les jeunes au profit des plus âgés !

Explications

C’est un texte qui devrait faire réagir les seniors.
Un rapport de l’organisme « France Stratégie », intitulé « Jeunesse, vieillissement, quelles politiques ? », s’intéresse aux dépenses de protection sociale en France.
Et à en croire les résultats, les moins de 25 ans sont bien moins aidés que les plus de 60 ans.

« Alors que le taux de pauvreté frappe plus durement les plus jeunes (23,3% pour les 18-24 ans en 2012, contre 8,3% pour les plus de 60 ans), les dépenses de protection sociale et d’éducation s’élèvent à 17,2% du PIB en 2011 pour les plus de 60 ans contre 8% seulement pour les moins de 25 ans »,

précise « Le Figaro », qui relaie l’étude.

« Vieillissement Actif »

Face à ce constat, l’organisme, rattaché à Matignon, propose notamment de taxer davantage les seniors.

« Il est possible de chercher à réorienter le modèle social français vers des dépenses permettant d’accroître notre capacité à financer les charges liées au vieillissement (…)
notamment dans l’éducation-formation et par le « vieillissement actif » qui vise à prolonger la contribution des seniors à la société »
,

explique-t-il, repris par le quotidien.

Aucune mesure sur des taxes plus concrètes n’est avancée pour le moment…
Mais la mise en marche d’une plus grande contribution des personnes âgées pourrait bien s’amorcer rapidement !

source : http://www.planet.fr

http://www.citoyens-et-francais.fr/2016   du 03/04/2016

Les Guerriers Apagogiques Génocidaires.

DG déserteur

  Pourquoi A Londres ?

Le bon commandant « José Castano » nous inonde régulièrement d’apologétiques courriels sur de valeureux combattants pour « l’Algérie Française » afin, dit-il, de réhabiliter leur mémoire.
Or il s’avère, après examen, que tous ces intrépides guerriers avaient, pendant la Seconde Guerre Mondiale, fait partie de la « résistance » ou des « forces françaises libres » !
Il importe donc, pour en finir avec ces lassants panégyriques, de démontrer que ces gens n’ont eu, par leur imprévoyance intellectuelle, que ce qu’ils méritaient.
Car rien n’est plus apagogique que de vouloir justifier la prééminence de l’homme blanc sur les populations colonisées d’ Afrique et d’Orient par la démonstration d’une soi-disant absurdité du racisme national-socialiste qu’ils avaient contribué à faire disparaître — et c’est pourtant ce qu’ils firent.

Le fascisme raciste n’est ni dogmatique, ni rationnaliste, mais empiriste.
Il possède donc cette supériorité de savoir faire la différence entre doctrine et théorie :
La doctrine est sûre d’elle, fondée sur des principes voulus intangibles, même si dans son assurance d’elle-même tend parfois à se confondre avec le dogme,
La théorie quant à elle est fondée sur des principes en prise avec le monde réel et se mettant à son épreuve, quitte à être remise en cause.
La théorie est pratique et opérative, la doctrine est abstraite et spéculative.
La première convient, par exemple, à l’économie ou à la guerre…
La seconde, à la vie de l’esprit, à la sauvegarde de la race.

Si tous ces anciens résistants avaient, dans ces années de troubles anticoloniaux, appliqué un processus mental similaire, la race blanche n’en serait pas où elle en est maintenant. Lorsqu’Américains et Français abrogèrent en Allemagne vaincue les lois raciales promulguées en 1935, ils condamnèrent moralement le statut qu’ils imposaient, les premiers à leurs Noirs et les seconds aux musulmans d’Algérie.
Dès lors le processus anti-hégémonique de la race blanche dans le monde était enclenché, et les plaçait tous dans des situations éthiquement inextricables.
C’est eux-même qui jetèrent à bas l’édifice socio-culturel qui assurait la prééminence de l’homme blanc. Empêtrés dans leurs contradictions, nos « résistants », qu’ils soient de la première heure ou de la dernière, gaullistes opportunistes ou patriotes abusés, transfuges de l’Ecole d’Uriage ou rescapés de Mers-El-Kébir, ne pouvaient plus se sortir de la situation où ils s’étaient mis.
La seule solution eut alors été — mais aucun n’eut le courage intellectuel d’y recourir — d’admettre que dix ans plus tôt on avait été un peu vite en besogne, et sans jeter aux orties la croix de Lorraine pour arborer celle, en fer, de la Division Charlemagne, jeter un regard apaisé sur la doctrine nationale-socialiste pour subtilement en retirer ce qu’il y avait de valable afin de rétablir l’ordre racial menacé.

En lieu et place de quoi des « résistants » décorés, vainqueurs du racisme « nazi » et contempteurs de la Gestapo, appliquèrent dix ans après les mêmes méthodes à ces autres « résistants », les maghrébins d’Algérie, mais nécessairement, forcément, de façon honteuse et dissimulée !
Et dans les décennies qui suivirent, c’est à cause de leur rigidité intellectuelle que plus personne à propos de l’invasion migratoire consécutive aux indépendances des anciennes colonies, ne put ni n’osa dénoncer la véritable raison du refus viscéral qu’en ont les Français : le motif racial.
On invoqua d’abord la justification économique, ensuite l’incompatibilité culturelle, mais depuis la funeste action des « trois grands » en 1945, notre pitoyable droite française est toujours obligé de mentir et de biaiser, de recourir au faux-semblant à l’argutie.
Nous, racistes ?
Jamais!

Tel est, en France, l’héritage doctrinal du gaullisme…

On comprendra mieux pourquoi nous ne donnerons pas tort à De Gaulle, embourbé dans la situation qu’il avait lui-même créé, lorsqu’il décida se de débarrasser de l’Algérie.
Car les tenants de sa conservation nous aurait précipité dans un mixage racial des plus immondes, étant donné qu’il était devenu « éthiquement » impossible d’appliquer la seule solution qui aurait pu sauvergarder la race blanche :
Etablir, comme en Afrique du Sud, un système d’apartheid qui aurait légalement institutionnalisé la pratique jusque-là empirique de la ségrégation raciale — saine mentalité que les communistes et francs-maçons, plus puissants que jamais là aussi par la faute de De Gaulle, se seraient sinon employés à pervertir jusqu’à dissolution puisque le « Général » les avait laissé s’emparer de l’Education Nationale.

Le petit-fils de rabbin « Michel Debré » voyait dans la fusion avec le peuple algérien une façon de remédier à la baisse de natalité en France métropolitaine.
Impressionné par la démographie galopante de l’Algérie française depuis que les colonisateurs y avaient apporté l’hygiène et la médecine européenne, il prétendait qu’ainsi la France deviendrait la plus grande puissance démographique de l’Europe.
Mais il était en réalité, « comme tout juif, un métisseur d’aryen », puisque nommé député de La Réunion après l’indépendance algérienne, il fit venir en France des enfants « chromatodermes » pour les y faire adopter par des familles campagnardes blanches.
(http://www.slate.fr/story/81217/pupilles-reunion-creuse)

Nommé gouverneur général de l’Algérie au début de la guerre par le juif « Pierre Mendès France », le protestant et ethnologue « Jacques Soustelle » exposa le 18 décembre 1961 lors d’une conférence de presse clandestine son accord avec les objectifs de l’OAS et son action en faveur du maintien de l’Algérie au sein de la République française, mais la méthode préconisée était l’intégration des Algériens musulmans à la citoyenneté française.
Dans les deux cas on voit bien que le maintien de l’Algérie Française aurait abouti à un chaos racial beaucoup plus rapide qu’avec l’actuelle immigration :
En une décade seulement, on serait passé de l’Algérie française à la France algérienne.

A partir de Pompidou la « droite » se fit exclusivement affairiste, ne s’intéressant plus qu’à l’argent :
Elle tua la France de « Mauriac » comme les gaullistes avaient tué celle de « Maurras ».

La culture, les médias, furent laissés aux mains de la « gauche ».

On connaît la suite !

Le bannissement raciste de centaines de milliers d’européens par les maghrébins d’Algérie est depuis lors présentée comme un acte patriotique légitime, mais l’expulsion de France d’un parasite « chromatoderme » est une « atteinte aux droits de l’homme » xénophobe !

Et les héros d’hier, médaillés de la Résistance mais — hélas pour eux! — également des guerres d’Indochine et d’Algérie, sont des bourreaux colonialistes.
Nous ne les plaignons pas :
En 1944 De Gaulle avait déclaré :

«Je vais redonner la République à la France et il n’y a aucune raison que je ne lui redonne pas aussi les francs-maçons»,

laissé rétablir le décret-loi antiraciste « Marchandeau » ( Aboli par le Maréchal le 27 août 1940), et, le 13 Novembre 1945, son gouvernement comportait cinq ministres communistes ( les « ci-devant » « Maurice Thorez », « Ambroise Croizat », « François Billoux », « Marcel Paul » et « Charles Tillon »).
Ils savaient donc parfaitement à quoi s’attendre de la part de leur idole.

Renié pour cela par son catholique de père, le lieutenant-colonel thomiste « Bastien-Thiry » expliquait son attentat contre De Gaulle de la manière suivante :

« le « Maréchal Rommel », le Lieutenant Colonel « Von Stauffenberg » (…)
ont dû être soulevés au plus profond d’eux-mêmes par l’horreur des camps de concentration nazis,
comme nous l’avons été par l’horreur des camps de détention qui existent aujourd’hui en Algérie avec la complicité du pouvoir de fait (…)
ces officiers ont dû aussi être douloureusement frappés par le génocide hitlérien des juifs,
comme nous le sommes par le génocide gaulliste des français musulmans (…)
Ces officiers, après avoir été condamnés par un tribunal d’exception, sont maintenant honorés en Allemagne par leurs concitoyens et par les autorités morales et politiques.
Ceci nous a été un encouragement dans notre action. (…)
Les multiples messages et discours à la télévision de l’actuel chef de l’état sont analogues et ont les mêmes buts que les harangues radiodiffusées de Hitler ou que les discours des dictateurs fascistes s’adressant aux foules depuis leur balcon (…)
Nous ne sommes ni des fascistes ni des factieux mais des français nationaux, français de souche ou français de cœur»

Là aussi le message est clair :
Le reproche fait à De Gaulle est d’agir comme Hitler, les opposants à l’hitlérisme sont cités en exemple, et on peut être français sans considération raciale.

En refusant de faire allégeance au Maréchal Pétain et en lui préférant le déserteur De Gaulle, complice des assassins des marins français de Mers-el-Kébir, ces futurs défenseurs de l’ «Empire Français» se montrèrent de la même inconséquence que ces Français d’aujourd’hui qui se ruent dans les grands magasins ouverts les dimanches et jours fériés, pour, l’année suivante, s’indigner de ce que leurs patrons veuillent les faire travailler aux mêmes périodes.
Les apagogues d’hier sont les réprouvés d’aujourd’hui, et nous ne les plaignons pas, réservant notre compassion aux anciens de la LVF et de la Division Charlemagne.

Brigid Trismegiste

http://sororite-aryenne.com/   du 03/04/2016

Nous Découvrons Encore L’ Univers !

ciel

Une planète X !

La planète X est responsable des extinctions massives sur Terre, selon des astrophysiciens.

« Daniel Whitmire » et « John Matese », astrophysiciens de l’Université de l’Arkansas (Etats-Unis), estiment que les extinctions massives qui se répètent sur Terre environ tous les 27 millions d’années sont provoquées par la rotation sidérale de la planète X, rapporte la revue scientifique « Monthly Notices of the Royal Astronomical Society ».

D’après les chercheurs, l’orbite de la planète X s’incline lentement par rapport au Soleil au cours de sa rotation, si bien que tous les 27 millions d’années, l’astre traverse la « ceinture de Kuiper » (une zone du Système solaire s’étendant au-delà de l’orbite de Neptune, entre 30 et 55 unités astronomiques, ndlr), ce qui provoque inévitablement des perturbations gravitationnelles susceptibles de projeter des comètes depuis la « ceinture de Kuiper » directement vers le centre du Système solaire.

Ainsi projetées, les comètes entrent en collision avec d’autres corps célestes, y compris notre planète.
Au fur et à mesure qu’elles s’approchent du Soleil, les comètes se divisent en plusieurs fragments capables d’empêcher la lumière solaire d’atteindre les astres, dont notamment notre Terre.

Cette théorie, poursuivent les scientifiques, constitue l’explication la plus probable des extinctions massives de la faune terrestre à certaines époques géologiques.
Parmi d’autres causes plausibles de l’extinction figurent :
la présence d’une seconde étoile auprès du Soleil
et les oscillations verticales du Soleil observées au cours de sa rotation autour du centre de notre Galaxie.
Cependant, ces deux théories n’ont pas encore été prouvées du point de vue paléontologique, soulignent les chercheurs.

La planète X est un corps céleste dont la masse est d’environ 10 fois celle de la Terre.
Elle se trouve sur une orbite vingt fois plus éloignée que celle de Neptune et tourne autour du Soleil sur une orbite ayant une période de révolution de 10.000-20.000 années.

Ce sont les astronomes « Konstantin Batygin » et « Mike Brown » de l’Institut de technologie de Californie (Caltec) qui ont découvert l’existence de cette planète.
Sa découverte pourrait devenir l’évènement le plus sensationnel de cette décennie.

source : https://fr.sputniknews.com/sci_tech

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 03/04/2016

Tous Unis Contre Ces Kamikazes !

      opération merah

Lecture Impérative !

Chaque fois que l’on pense aux attentats-suicides de Bruxelles, Paris ou ailleurs, on bute sur une énigme !

Qu’est-ce qui pousse des individus à se faire exploser en assassinant un maximum de gens au hasard ?

Qu’essaient-ils de faire ou de prouver ?

Leurs motifs politiques relèvent de l’infantilisme, puisque ces djihadistes sont supposés combattre le régime de « Bachar Al-Assad ».
Or en faisant cela ils se rangent aux côtés de leur pire ennemi, la coalition occidentale.
De plus ils s’engagent dans les rangs de l’Etat islamique, qu’ils suspectent en même temps d’être une création de cette coalition.

Leurs motifs religieux ne volent pas plus haut, puisqu’il s’agit souvent de convertis-express formés par Internet plus que dans des mosquées.
Certains, « invoquent » le Paradis et ses vierges.
La plupart des musulmans y croient, mais ne sont pas pour autant impatients de rejoindre Allah.
Un des terroristes bruxellois a laissé un bref testament dans lequel il n’est même pas question d’islam ni d’Allah.

La plupart de ces terroristes étaient des délinquants parfaitement matérialistes, gagnant leur vie à coups de kalachnikov.
La rapidité de leur lavage de cerveau reste un mystère.
Tout comme leur conversion de truands en djihadistes.
Comment l’objectif de se transformer en viande de boucherie à la seconde a-t-il pris le pas sur leur propre intérêt, qui serait d’abord de vivre ?

Interrogé par « Causeur » en septembre 2015 sur la possible « relation entre le déclin de la lecture chez les jeunes et un certain ensauvagement de l’individu contemporain », le philosophe « Peter Sloterdijk » nous donne un indice :

« Le djihad, c’est une sorte d’intrusion de la bande dessinée dans la biographie classique.
Autrefois, la lecture rendait les individus capables de mener une vie qui ressemble à un livre.
L’individu, c’est l’animal autobiographique.
Aujourd’hui, la bande dessinée martiale est en train de saper l’ancienne culture autobiographique, avec, dans le cas du djihad, la promesse d’une mort précoce comme supplément d’âme. »

Autrement dit, l’avènement de la culture occidentale va de pair avec le désir individuel de faire quelque chose de sa vie.
Des individus qui proviennent d’une culture où la communauté (« Oumma ») tend à prendre plus d’importance que l’individu, plongés dans une culture où la réussite individuelle est primordiale, peuvent opérer un court-circuit sinistre en essayant d’exister non par leur vie, mais par leur mort.
« Mohamed Merah », dont le seul accomplissement fut de se faire abattre après avoir assassiné huit enfants et adultes, est pourtant une star des banlieues.

L’objectif suprême de ces truands-djihadistes serait de se faire un nom.
Comme leurs cursus ne leur permet pas de devenir artistes ou savants, et que la carrière de truand mène à une impasse existentielle (où l’on passe plus de temps en prison qu’en liberté), ils se jettent dans l’horreur, comme « Erostrate » qui incendia le temple d’Ephèse dans le seul but que l’on retienne son nom.

Cette quête de notoriété est d’autant plus pathétique que dès qu’on cite les noms d’un groupe d’islamistes – avec leurs pseudonymes – tout le monde s’y perd et personne ne les retient.
Ceci pour des raisons démographiques et phonétiques.
Leur communauté est minoritaire et les sonorités de leur nom restent inhabituelles.

Le problème s’aggrave d’un facteur sociologique.
La plupart portent des prénoms et des noms arabes, alors que d’autres *immigrés* se sont empressés de donner à leurs enfants des prénoms locaux.

Le prénom peut-être une forme de compromis culturel.

« Finkielkraut » porte « un nom à coucher dehors », comme il le dit lui-même, mais son prénom Alain a certainement contribué à son intégration.
A l’opposé, les prénoms arabes sont à peu près aussi contributifs pour l’intégration qu’un voile sur la tête. Cet obstacle s’ajoute à tous ceux que rencontrent les enfants d’immigrés.

Le problème fondamental est sans doute de ne pouvoir être reconnus par leur culture d’origine, qui ne reconnaît pas pleinement la valeur de l’individu – qui se doit d’être d’abord soumis –, tout en ne pouvant se faire reconnaître par une culture qu’ils rejettent.
Il n’est dès lors pas étonnant qu’au-delà du suicide égoïste ou du suicide altruiste, définis par « Durkheim », nos djihadistes de banlieue aient découvert le « suicide haineux ».

Empressons-nous d’oublier leurs visages et leurs noms.

Marc Reisinger

http://www.causeur.fr   du 31/03/2016

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