Archive | 04/04/2016

L’ Actualité Est Aussi Liturgique !

coran-islam

Musulmans vous nous mentez !

En ce dimanche de « Quasimodo », on a donné lecture de l’Apocalypse de « saint Jean » où il s’adresse de Patmos à ses frères des sept Églises.
Dans l’ordre alphabétique :
Éphèse,
Laodicée,
Pergame,
Philadelphie,
Sardes,
Smyrne,
Thyatire.
Elles étaient toutes incluses dans un quadrilatère irrégulier dont le plus grand côté fait à peu près trois cents kilomètres de long.

Aujourd’hui, il ne reste rien des Églises d’Asie Mineure, du Maghreb ni de Libye,
et celles d’Égypte, de Syrie et de Mésopotamie se vident à vitesse grand V.

L’islam est conquérant et, à terme, éradicateur.

Longtemps, le royaume de France fut le protecteur attitré des chrétientés d’Orient, et comme il était puissant, elles furent tolérées tout en étant soumises.
Le parti socialiste national Baas théorisé par le chrétien « Michel Aflak » leur permit de survivre un peu, mais la politique anglo-saxonne favorisant l’islam confessionnel radical, et conquérant à nouveau avec ses confréries, ses fanatiques, ses terroristes, a mis un terme à ce sursis.

La question est maintenant de savoir ce qui va se passer en Europe.
Au Kosovo, dans le Sandjak, en Bosnie, en Albanie, partout les États-Unis ont favorisé l’installation de pouvoirs musulmans.
L’Union européenne, à la botte des États-Unis et de l’OTAN, s’ouvre à l’invasion des migrants, lesquels – c’est amusant – passent par Smyrne, qui fut l’une des sept Églises,
et par Chios, où se perpétra au dix-neuvième siècle l’un des plus retentissants massacres de chrétiens par la Sublime Porte.

On compare souvent l’invasion actuelle de l’Europe aux grandes invasions : à tort.
Elles furent beaucoup moins massives et rapides, et les envahisseurs s’acculturèrent à la proie qu’ils convoitaient parce qu’ils étaient assimilables.
L’actuelle invasion ressemble beaucoup plus à ce qui se passa au Proche-Orient au septième siècle :
Le sol et les villes furent peu ravagés, mais la civilisation fut balayée comme par une bombe à neutrons, et les populations soumises et changées de fond en comble.
Telles sont les caractéristiques de l’islam conquérant.
Et tant pis pour les sept Églises, et pour les autres.

Martin Peltier

http://www.bvoltaire.fr   du 04/04/2016

Cot ! Cot ! Cot ! Un Gros Oeuf Rosâtre !

F.HOL.5 ans

Ils le voient candidat !
Ras Le Bol !

Les proches de François Hollande lancent l’opération reconquête pour 2017 !

François Hollande définitivement plombé par le chômage et les sondages ?

Pas du tout !
Celui qui a toujours cru en sa bonne étoile n’a pas renoncé à se présenter en 2017, bien au contraire.

« Bien sûr qu’il y va ! »

C’est presque un cri du cœur de la part de ce « vieil » « hollandais », compagnon de route du président depuis de longues années.

« Je n’ai jamais douté qu’il sera candidat »,

abonde la sénatrice « Frédérique Espagnac », qui voit très régulièrement le chef de l’Etat.
Malgré les échecs, malgré son impopularité ?

« J’en ai la conviction parce que je sais ce qu’il a fait pendant son mandat, et aussi ce qu’il veut faire après »,

assure un parlementaire.

Une petite musique qui se fait entendre
à l’opposé exact de celle qui donnait, il y a seulement un mois, le président hors jeu et pas candidat à sa réélection.

Au PS, certains ne cachaient plus qu’ils avaient fait une croix sur la victoire de François Hollande en 2017.

Dès lors, les écuries concurrentes commençaient à faire entendre que d’autres seraient mieux placés pour faire gagner la gauche.

Des apéros en forme de
début de campagne

Il était donc temps pour les « hollandais » de remettre en selle l’idée d’un président, certes concentré sur sa tâche, mais qui n’a en rien renoncé à se représenter.

« Il fallait répondre à une rumeur qui s’emballait, alimentée par ceux qui voulaient y aller eux-mêmes »,

confie un proche.
L’Elysée a d’ailleurs multiplié les rencontres informelles avec les parlementaires autour de « Vincent Feltesse », conseiller du président.
Des apéros qui prennent de plus en plus « des allures de début de campagne ».

Au-delà de ce contre-feu, les supporteurs du président ont déployé toute une série d’arguments.
Le premier, c’est la « logique institutionnelle » qui ferait de François Hollande, président sortant, le « candidat naturel » de la gauche en 2017.

« Il est président, il le sera jusqu’au bout.
Et, 
*logiquement*, il sera candidat. »

Ils s’appuient aussi sur le caractère du président :

« Je ne le vois pas lâcher »,

assure un de ceux qui l’ont toujours suivi, même avant 2011, quand François Hollande était surnommé « Monsieur 3% ».

« Ce n’est pas le genre à renoncer »,

abonde un conseiller.

Vous connaissez
« l’effet rorbu » ?

D’ailleurs, les sondages catastrophiques qui s’accumulent n’ébranlent pas « Stéphane Le Foll », l’un des « hollandais » les plus fidèles.
Le ministre de l’Agriculture appelle cela « l’effet rorbu », du nom de ces cabanes de pêche sur pilotis en Norvège.
(les « sans-dents » ne peuvent pas SE PAYER de vacances en Norvège et ne connaissent que les cabanons mais aussi les splendides régions de France dont les médias subventionnés par l’état devraient faire la promotion à la place de leurs publicités intempestives et ennuyeuses ! pelosse )

« Vous voyez les campagnes de promotion de la Norvège…
Le *rorbu*, posé sur un fjord, l’eau turquoise, à l’arrière le soleil couchant…
J’ai fait un tour de Norvège en vacances, 3 000 km à moto…
Eh bien en fait, il y a trois jours de soleil par mois, si tu n’as pas quatre potes et un jeu de cartes, vraiment tu t’ennuies ! »
,

Et de conclure :

« Une photo ne donne jamais la météo.
C’est pareil pour les sondages.
Un sondage n’est jamais incapacitant. »

Et puis, malgré le fiasco de la déchéance de nationalité,
malgré la mobilisation contre la loi El Khomri,
les « hollandais » veulent croire que la politique de l’exécutif commence à porter ses fruits.

« Avec l’abandon de la déchéance, on sait qu’on va se prendre des coups de poing de tous les côtés pendant quelque temps.
Mais on est en train de voir que la politique de François Hollande est la bonne politique. »

Et d’énumérer les indicateurs économiques qui, un à un, passeraient au vert :
le déficit qui se réduit,
le bâtiment qui repart,
les transactions immobilières en plein essor,
la consommation soutenue,
les entreprises qui ont reconstitué leurs marges…

« C’est le fond de notre raisonnement sur la politique de l’offre,

explique un ministre à « francetv info ».

« Cela dit, si les résultats sont meilleurs, ils ne le sont pas encore assez pour que cela puisse être perçu.
Mais il faut redonner la perspective de l’explication à ces résultats, qui ne tombent pas du ciel.
Il faut redonner le fil. »

« Vous en voyez un autre ? »

Reste, évidemment, le problème du chômage, dont la courbe ne se décide toujours pas à baisser.

« A un moment, même le chiffre mensuel des demandeurs d’emploi va réagir favorablement à cette météo économique et sociale »

moins morose, dit un conseiller de l’Elysée.
Tout en avouant être incapable de savoir quand cela arrivera, il ajoute :

« François Hollande ne devrait pas être empêché par ce chiffre-là. »

La baisse du chômage, dont le président a lui-même fait une condition sine qua non pour se représenter, ne serait donc pas un obstacle éternel…

Ultime argument :
Il serait le mieux placé pour rassembler son camp.

« Je ne vais pas vous dire qu’il n’y a pas de problème.
Mais vous en voyez un autre ?
« 

s’interroge un vieux compagnon de route du président.

Valls ?
Il n’est pas le point d’équilibre de la gauche.
Hamon ?
Non plus.
Macron ?
Trop jeune.
C’est mieux que ça soit lui. »

Et de conclure, fataliste :

« Ce n’est pas très glorieux.
Vous pouvez avoir une candidature en positif, ou par élimination des autres.
Mais, que vous soyez un ardent « hollandais » ou par élimination des autres, vous arrivez au même résultat. »

Pas question d’entrer
en campagne trop tardivement

Les conditions ne sont pas – encore ? – réunies, mais les hollandais réfléchissent déjà entre eux à la campagne de 2017 :

« Oui, 2017 fait partie des sujets sur la table.
Chacun y va de son couplet…
En ce moment, c’est surtout :
Comment on remonte la pente ?
Quelle stratégie ?
Quel calendrier ? »

Ils sont plusieurs à tabler sur une entrée en campagne après la primaire de la droite (20 et 27 novembre), peut-être en décembre.
Pas question de refaire la campagne éclair de Mitterrand en 1988, qui avait attendu mars pour se déclarer. Même celle de Nicolas Sarkozy, parti en février 2012, est jugée trop courte.
Comme le reconnaît un conseiller de l’Elysée : « Six mois, ça ne sera pas de trop. »

« Il ne faut pas de mélange des genres, entre le président en exercice et le candidat.
Mais il faut quand même prendre le temps d’être en campagne »
,

assure un parlementaire.
Cette stratégie serait-elle compatible avec une primaire à gauche, si celle-ci voyait le jour ?
En tout cas, le président ne serait « pas contre ».
Mais attention, poursuit un autre parlementaire,

« n’oubliez pas que François Hollande n’est jamais là où on l’attend.
Vous verrez… »

Sophie Brunn

http://www.francetvinfo.fr   du 02/04/2016

ils l’attendent candidat mais les « sans dents » sont las de ses promesses non tenues !
Nous verrons !

Tous Unis Contre L’Insulte : Sale Blanc.

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Initialement : Retour Au Réel !

“Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas”

Face à la réalité des violences perpétrées en France contre les populations blanches, une voix courageuse s’élève contre le tabou d’une haine raciale que nombre de victimes n’osent pointer du doigt par crainte d’endosser l’habit de l’affreux raciste.
Un racisme anti-blanc sciemment occulté par les élites d’une cinquième République à bout de souffle, dont l’utopie multiculturaliste encensée à grands coups de renforts médiatiques, artistiques et financiers n’est certainement pas étrangère à son déclin.
On ne compte plus les deniers publics dépensés par des officines antiracistes curieusement insensibles au sort des autochtones de banlieues.
Dans cette perspective, l’intérêt majeur du livre de Gérald Pichon, Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas, n’est donc pas tant la révélation de ce racisme anti-blanc battant en brèche le sacro-saint universalisme républicain que les subterfuges, les mystifications employés par les élites politiques, la caste médiatique, la sphère associative pour mettre sous le boisseau cette violence orchestrée par les bandes ethniques.

L’autre intérêt de ce livre réside dans la mise à nu de l’imposture des élites politiques et financières.
Elles agitent aujourd’hui sans vergogne le chiffon rouge du racisme anti-blanc.
Il y a eu les anciens adorateurs de Mao qui, sentant le vent tourner, se sont réfugiés dans les bras du capitalisme ultra-libéral.
Il y a aujourd’hui les anciens laudateurs du vivre-ensemble qui, observant les méfaits de leur projet de société, écument plateaux télé, studio de radios et font preuve d’une soudaine et suspecte empathie pour le petit blanc.
Leur objectif est simple : faire oublier leur rôle de porte-voix d’une immigration massive et d’ex-procureur stigmatisant le pauvre franchouillard pas franchement réjoui à l’idée d’expérimenter dans son quotidien les joies d’une « société ouverte sur l’extérieur… ».
A l’instar des anciens séides staliniens, cette oligarchie, affublée des oripeaux du métissage, s’échine à camoufler par tous les moyens ce passé peu glorieux.
Dans son livre, Gérald Pichon déconstruit leur discours pernicieux, leur tour de passe-passe et leurs mensonges rendus possibles grâce à la complicité du monde journalistique et renvoie dos à dos thuriféraires de la diversité et nouveaux opportunistes de la politique électoraliste.

« Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas » rend donc justice aux dizaines de milliers d’invisibles qui chaque semaine, chaque mois, chaque année sont aux mieux l’objet d’insultes, de moqueries à cause du blanc de leur peau, au pire victimes d’agressions physiques pouvant parfois connaître de dramatiques issues.
Ce livre est donc un vibrant hommage à ces sans-voix, abandonnés sur le bas-côté de la République, à qui l’on a asséné l’idée que « l’immigration est une chance pour la France… ».
Dans un style clair et percutant, le propos fort bien documenté de Gérald Pichon est une démonstration magistrale de l’existence de la haine du Blanc.
Un livre de chevet indispensable pour comprendre le véritable tabou de la cinquième République.

Guillaume Lamarque

Source : « fr.novopress.info » du 28/02/2013

Qu’ils soient de gauche, qu’ils soient de droite, , nos gouvernements se moquent effectivement de cette population bafouée.
Il y a vingt ans, il en était déjà de même, je parle en connaissance de cause, les autochtones ne sont même pas pris au sérieux, tout juste s’il n’est pas insinué qu’ils sont peut-être à l’origine de ce qui leur arrive.
C’est un comble de se sentir coupable d’être Français DE France !

Initialement publié le 09/03/2013

Une-campagne-

Insultes, Crachats, Poignards
Racisme Anti-Blancs !

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