Archive | 12/05/2016

Le Numérique Nous Met En Tubes.

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Tous dans le « Nuage » !

« Microsoft » a acheté des millions de brins d’ADN pour stocker des données.

« Twist Bioscience », une firme basée à San Francisco, a fait savoir par le biais d’un communiqué que Microsoft s’est engagé à lui acheter 10 millions de brins d’ADN pour travailler sur le stockage de données.

La firme « Twist Bioscience » a publié mardi un communiqué de presse dans lequel elle affirme que Microsoft a décidé de lui acheter quelque 10 millions de brins d’ADN. L’ambition du géant de l’informatique est simple :
Il entend faire de l’ADN le support de stockage de demain.

Le chemin est encore long, avant que la technologie ne soit réellement au point.
Mais les promesses, elles, sont démentielles.

Un gramme d’ADN ?

« Twist Bioscience » explique qu’un gramme d’ADN pourrait permettre de conserver une quantité gigantesque de données, à savoir un billion (un million de million) de gigaoctets.
La durée de conservation est un autre avantage considérable.
Dans son communiqué, « Twist Bioscience » assure que celle-ci peut atteindre « plusieurs milliers d’années ».

L’ADN exploité par Microsoft sera synthétique, c’est-à-dire fabriqué en laboratoire.
A ce jour, les principaux clients de « Twist Science » sont aujourd’hui des laboratoires de recherche, par exemple pour insérer dans des microbes des gènes en vue de de produire des organismes utiles à l’homme, en leur faisant produire certains nutriments par exemple.

L’ADN de synthèse utilisé par la police scientifique.

D’autres usages peuvent aussi être mis en avant.
La police mise par exemple sur l’ADN de synthèse pour mettre la main sur des malfrats.
La technologie consiste à pulvériser un ADN synthétique sur des objets de valeur ou directement sur un voleur. La particularité de cet ADN ?
Il devient visible aux ultraviolets.

La firme de Redmond mise sur un projet bien plus ambitieux.
Il faut dire que Microsoft se positionne de plus en plus comme un acteur majeur du stockage de données sur le cloud.
Plus globalement, ce sont tous les géants du net qui voient leurs besoins de stockage croître régulièrement, alors que sortent régulièrement de nouveaux objets connectés et que les usages se diversifient et se développent toujours plus.
En ce sens, le marché de l’ADN synthétique s’avère plus que prometteur.

Source : http://lexpansion.lexpress.fr

http://www.wikistrike.com   du 30/04/2016

 

Paru initialement sur le blog transitoire « Réalités de Francie » le 30/04/2016

Les Enfants Gâtés Du Système !

Lettre

Nous Vous Informons

C’est la crise habituelle d’une maladie chronique.
Les agents de la SNCF ont fait leur grève, histoire que personne n’oublie leur existence.
Le grand public ne sait plus trop pourquoi ils la font.
Il sait seulement qu’ils ont les moyens de la faire sans risque ni pour leur entreprise qui est une institution nationale, ni pour leur emploi, ni même pour leur revenu – coquet, d’ailleurs.
Certains naïfs se disent même que cette sécurité permet une sorte de grève par procuration au bénéfice de ceux qui n’en ont pas la possibilité.

Les agents de la SNCF n’ont pas fait grève pour les autres mais pour eux.
L’ouverture, bien tardive, à la concurrence doit se faire pour les lignes à grande vitesse en 2020 et, pour le reste du réseau, en 2024.
Les syndicats de l’entreprise publique défendent âprement les avantages des salariés statutaires qui alourdissent de 20 % le coût de fonctionnement par rapport aux futurs concurrents.
S’agit-il de sauvegarder les privilèges, les inégalités manifestes du statut ?
Non, ceux-ci ne sont pas menacés.
Le problème est plus « immédiat ».
C’est celui des conditions de travail.

Une négociation entre les syndicats et les employeurs regroupés au sein de l’UTP (Union des transports publics et ferroviaires) doit permettre l’application du décret, prévu pour le 1er juillet, qui fixe le socle des conventions collectives.
C’est mercredi 27 avril que les discussions ont commencé à la SNCF pour déterminer l’accord d’entreprise.
Si le décret visait à réduire de moitié le différentiel entre la SNCF et ses concurrents, les syndicats voudraient au contraire que l’on impose le carcan qui les protège aux autres.
La CGT, jamais avare de démagogie, souhaite même la réduction du temps de travail à 32 heures au lieu de 35.

Pour avoir une claire conscience du souci aigu de l’égalité qui habite ces revendications défensives, la barre des 115 jours de repos visée au terme de la négociation correspondrait à une diminution de 15 jours pour le public, mais à une augmentation de 11 pour le privé.
La grève de mardi, comme les deux autres depuis huit semaines a donc pour but de sauvegarder de menus privilèges.
Bien sûr, on cesse le travail avant de discuter.
On fait perdre de l’argent à une entreprise déjà déficitaire, on empoisonne la vie des usagers et de leurs employeurs, on détériore un peu plus l’image de notre pays.
Globalement, on coûte de tous les côtés au contribuable.
Extraordinaire contradiction d’agents qui tirent leur statut du service public et qui le maltraitent pour défendre mieux que d’autres leurs intérêts privés !
Le bon sens consisterait, évidemment, à interdire la grève en compensation des avantages liés au maintien et à l’excellence d’un service public.
Un TGV sur deux, un Intercités sur trois ont roulé.
Les Français se sont « débrouillés », par les deux côtés :
les uns ont profité d’une autre tare du système socialiste en posant une journée de RTT, les autres ont fait marcher les avancées du libéralisme en usant des bus, voire du covoiturage.

Pendant ce temps, d’autres chouchous du système – les intermittents du spectacle – qui coûtent si cher au déficit de l’assurance-chômage et permettent à leurs employeurs, comme les télévisions, de se faire des bénéfices sur la dépense publique, pratiquaient une grève offensive en occupant l’Odéon et la Comédie-Française, au mépris des spectateurs, de l’argent public et de l’image du pays.
Rejoints par des « étudiants » et par « Nuit debout », l’extrême gauche s’offrait un joint de nostalgie soixante-huitarde.
Une « cultureuse » osait :

« C’est la culture qui va sauver ce pays ! »

On avait envie d’ajouter : oui, surtout quand on annule des spectacles ?
Le mélange d’égoïsme satisfait et de bêtise profonde qui règne dans une partie de notre pays est parfois désespérant !

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr   du  29/04/2016

Paru initialement sur le blog transitoire « Réalités de Francie » le 29/04/2016

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