Archive | 14/05/2016

Rien A Voir Entre Franciens Et Beurfrancs.

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 Quelle honte !

Quelle infâme espèce que le « babtou », ce Français qui se dit « De Souche » !

Quelle infâme espèce que le « babtou », le « Français de souche » !
La « Twittosphère » regorge de sujets de conversation qui varient sans cesse, à la faveur de l’actualité.
Il en est pourtant un qui est récurrent :
le « babtou », venant de « toubab », et servant à désigner le blanc ou le Français de souche, est un « hashtag » des plus usités dans les conversations.
Le constat est aisé.
Il suffit de taper « babtou » (ou « #babtou ») dans la barre de recherche de « Twitter ».
L’on peut même, en cliquant sur l’onglet « Tout » obtenir les résultats les plus récents sur le sujet.
Les heures de diffusion de programmes culturels de haut niveau (Les Anges de la téléréalité, Confessions Intimes…) sont autant de moments particulièrement fastes où les « tweets » abondent.
Il s’agit d’abord de déchiffrer, non sans difficulté, un langage parfois « quelque peu atrophié » des conventions habituelles.
L’on apprend alors les choses les plus diverses sur cette infâme espèce qu’est le « babtou ».
Fragile et sale, il est bon à être frappé car enflé d’agaçantes manies :

Le « babtou » « prend trop la confiance », surtout s’il lui vient l’arrogante audace de se quereller avec le représentant d’une race supérieure à la sienne.
L’on apprend, dès qu’une preuve de mauvais goût se manifeste (consanguinité, usage des toilettes publiques), qu’il n’y a « que les « babtous » pour faire ça ».
L’on apprend aussi que le « babtou » devenu parent a besoin de « Pascal le Grand Frère » pour éduquer ses enfants, contrairement aux « renois » et aux « rebeus » qui savent se faire respecter de leur progéniture, dont l’apparence est d’ailleurs un tantinet plus agréable.
Le mot « babtou », l’on ne sait trop comment, se retrouve souvent accolé au terme « fils de pute » qui dénote sans doute une affection sans borne et un profond respect.
La « babtou femelle » est, quant à elle, une fille faible, hypocrite et laide car dépourvue de tous les précieux attraits qui font la beauté des femmes orientales et africaines :
L’opulence de lèvres pulpeuses et de fessiers rebondis, l’abondance de mélanine et de tempérament sont autant de charmes qui lui font cruellement défaut et qu’elle tente vainement de copier, consciente qu’il n’y a de salut esthétique que dans l’imitation d’une splendeur dont la nature l’a privée.
Constatons tout de même que l’usage du mot n’est pas toujours péjoratif et qu’il est même quelques âmes pour prendre la défense des pauvres « babtous » outragés.

Ces propos sur les blancs ne me choquent pas outre mesure et il ne viendrait jamais à mon esprit peu autoritaire l’idée d’interdire à qui que ce soit de dire ce qu’il pense.

L’amertume me vient de ce qu’il adviendrait si l’inverse avait l’audace de se produire.

En ces temps où le mot « race » est un gros mot qui sera supprimé, avant l’été, de la Constitution française, constatons, non sans ironie, que ceux qui s’acharnent à le perpétuer sont ceux que l’on prétend défendre en le supprimant.

Altana Otovic

« bdvoltaire.fr » du 29/03/2013

J’ai assurément été inspirée le jour où j’ai décidé de ne plus avoir aucun compte sur aucun réseau social, « Facebook », « Twitter » ou autre !
On respire tellement mieux quand on n’en fait pas partie !
On parle du mariage « gay » tant et plus, non sans raison d’ailleurs, mais que le mot « race » soit supprimé de la Constitution Française avant l’été, aucun média n’en dit mot.
Que serons-nous alors, tous des « babtous » ou bien des autres ?
Ce que décide l’Elysée est une chose mais ce que veut le Peuple en est une autre !
Que les français de fraîche date nous surnomment « babtous », peu nous chaud, ils ne parlent qu’une langue étrangère, mais que ceux qui nous dirigent ne fassent plus qu’un « pot-pourri » de toute la population de notre nation, ils jouent avec le feu et leur « pot » commence à sentir vraiment le « pourri » !

Donnons un coup de jeune aux articles publiés sur « Réalités de France » en gardant leur date de publication initiale.(09/05/2016)

Nos Belles Et Savoureuses Tubercules !

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Bien Intégrées Chez Nous !

Si vous connaissez les pommes de terre…vous allez aimer ce texte !

Mais pour vous convaincre définitivement de ses qualités,
je ne peux mieux faire que la comparer à une femme !

J’ai toujours été frappé par l’utilisation fréquente
de noms féminins pour en désigner les variétés,
comme les Charlottes,
les Mona Lisa ou les Belles de Fontenay,
ou surtout les modes de cuisson.

Mesdames et chères amies,
Vous n’êtes pas des pommes de terre, et cependant…
Que vous soyez en robe de chambre ou en chemise,
Sans pelure ou drapées de Mousseline.
Vous restez toujours Duchesse ou Dauphines !
Parfois atteintes de Vapeur, mais rarement soufflées,
Vous gardez la ligne allumette et la taille noisette !
Vous êtes délicieuse à croquer, tant que vous n’avez pas germé !
Vous êtes délicieuses à croquer, surtout dorées.
Mais meilleures encore quand vous êtes sautées !

Quand de vos maris, j’épluche la conduite,
Je découvre qu’avec vous, ils ont la frite.
Ils sortent sans pelure, même s’ils pèlent de froid.
Pour eux, même si vous n’êtes plus des primeurs,
Vous demeurez d’éternelles nouvelles !
Pour vous, ils se laissent arracher les yeux,
Friper la peau et meurtrir la chair :
Car comme les pommes de terre,
Ils ont des yeux, une peau et une chair !
Sans vous, ils sont dans la purée,
Sans vous, ils en ont gros sur la patate,
Alors que de la société, ils sont le gratin !
Pommes de terre, je vous aime !

Autre Que Réseau Social

Initialement publié le 29/03/2013

Arrivées en Europe après le Moyen-Âge, discrètes, elle ont été adoptées par notre peuple, notre cuisine et surtout notre appétit qu’elles calment. Elles ne sont pas dispendieuses, prennent peu de place, on les aime, elles !

Donnons un coup de jeune aux articles publiés sur « Réalités de France » en gardant leur date de publication initiale.(09/05/2016)

Droite Ou Gauche, Même Politique !

F.HOL.traitre

Gouverner, c’est trahir !

Les gouvernements se suivent… et nous réchauffent  toujours les mêmes plats !

 « Nous avons été entendus »
…il y a des baisers qui tuent !

«  La direction qui a été donnée par le gouvernement est la bonne. » Ce « satisfecit » dans la bouche de « Laurence Parisot » qui, jusqu’à preuve du contraire, préside aux destinées et défend les intérêts du MEDEF.
« Pierre Laurent », secrétaire général du Parti communiste et cogérant du Front de gauche, ne partage pas l’enthousiasme de la petite dame patronnesse aux yeux bleus.
Pour lui, le plan de redressement décidé par le président de la République et annoncé par le Premier ministre est « un coup de massue contre le pouvoir d’achat. » 
Il est certain, quoi qu’on en pense du reste, que ce n’était pas la peine de changer de gouvernement si c’était pour voir celui qui se réclame du socialisme :
- décréter de nouvelles coupes dans les dépenses publiques,
- alléger les charges des entreprises
- et décider une hausse de la TVA, cet impôt qui, comme le disait très justement un certain François Hollande, est injuste puisqu’il pèse également sur tous et donc aussi bien sur les plus pauvres que sur les plus aisés. C’est bien pourquoi, candidat à l’Élysée, le représentant du peuple de la gauche et de la Corrèze réunies s’était engagé à ne pas en relever le taux.
On peut évidemment se féliciter qu’en charge de la France, François Hollande découvre les dures réalités de la vie et de l’économie.
On peut aussi s’étonner qu’il mette sous le boisseau certains des engagements qu’il avait pris, tels le droit de vote des étrangers ou le non-cumul des mandats et qu’à défaut de tenir ses promesses, il tienne celle des autres, et nommément d’un certain Nicolas Sarkozy.

« Gouverner, c’est prévoir »,

avait écrit « Emile de Girardin », ancêtre un peu oublié de la presse à grand tirage.

« Gouverner, c’est choisir »,

avait déclaré « Pierre Mendès France ».

Une autre maxime résume mieux le principe commun à tous les gouvernements, qu’ils soient de droite ou de gauche :

« Gouverner, c’est trahir. »

Introduction à la vie des votes
Les coups les plus durs et, à l’occasion, les plus bas ont été échangés au long de la longue campagne présidentielle américaine, entre les deux candidats et surtout entre leurs comités de soutien ou leurs supporters sous la forme de clips, de montages, de rumeurs et de calomnies en tous genres.
Force est de constater qu’aussitôt le résultat acquis, respectant une forte tradition anglo-saxonne d’élégance et de « fair play », le vainqueur comme le vaincu ont rendu au suffrage universel, pilier de la démocratie, l’hommage qui lui est dû, le premier en saluant la campagne de son adversaire, le second en adressant ses vœux de réussite à son heureux rival.
Élégance et discrétion caractérisent également le fonctionnement de la démocratie populaire chinoise.
Dans cet heureux pays, on n’assomme pas le peuple souverain d’affiches, de slogans, de meetings, de débats, on ne gaspille pas des milliards dans des campagnes d’un coût scandaleux, bien mieux on épargne aux citoyens la fatigue et le dérangement inhérents aux opérations de vote.
C’est entre une dizaine de seigneurs de la guerre, et derrière le rideau, que se règle, pour dix ans, la question du pouvoir.
Là, tous les coups sont permis, coups tordus, coups fourrés, coups de poignards, voire coups d’État, mais nul n’en saura rien et, le jour venu, les heureux mal élus arboreront devant les caméras un visage apaisé et un sourire impénétrable.
L’UMP se situe à mi-chemin entre les deux.
Aux Américains, et accessoirement au Parti socialiste, le grand parti de gouvernement de la droite a emprunté le système des primaires, accommodé à sa propre sauce.
Mais le vote n’a pas encore eu lieu que déjà les insinuations et les accusations fusent entre les deux candidats et néanmoins amis.
Le secrétaire général est soupçonné d’utiliser à son seul profit les fonds dont il dispose et les fichiers dont il interdit l’accès à l’ancien Premier ministre.
On met en doute de part et d’autre la transparence et la sincérité du scrutin.
Déjà on redoute et l’on dénonce les manipulations, les bourrages d’urnes, les truquages de toutes sortes qui se préparent au sein des fédérations.
Que voulez-vous, la triche est depuis toujours dans les gènes du mouvement « gaulliste » et ce n’est pas Charles Pasqua ou Jacques Chirac que cela surprendra.

Boucs émissaires
Accusé à tort et finalement bénéficiaire d’un non-lieu, Laurent Fabius a vu pendant un quart de siècle son nom, sa réputation et finalement sa carrière associés à l’affaire du sang contaminé alors qu’il était justement celui qui, en tant que Premier ministre, avait le premier pris conscience de l’ampleur du scandale et y avait mis un terme.
La mise en examen de Martine Aubry dans l’affaire de l’amiante est totalement injustifiée au regard de la chronologie, des fonctions qu’elle occupait en 1987 à la direction des relations du Travail, puis du rôle qu’elle a joué au contraire, dès 1997, en tant que ministre de l’Emploi et de la Solidarité dans l’interdiction d’un matériau longtemps considéré comme miraculeux avant d’être, à juste titre, dénoncé comme directement responsable de la maladie et de la mort de dizaines de milliers de salariés cyniquement exposés au fléau par la direction d’Eternit.
Il y a suffisamment de reproches politiques à faire à la dame des 35 heures.
N’allons pas charger sa barque d’un faux procès.

Dominique Jamet

« bdvoltaire.fr » du 27/03/2013

J’en conclus que ni droite ni gauche, leurs représentants vieillisants ou leurs jeunes loups « beurfrancs », toutes leurs cuisines frelatées, ne doivent prétendre s’occuper de la destinée de notre pays.
Mais nous restons là sur notre faim !
Dans ce bourbier qu’est devenu la France, nous sommes impatients de voir surgir le héros ou l’héroïne qui nous sortira de ce bien mauvais pas.

Donnons un coup de jeune aux articles publiés sur « Réalités de France » en gardant leur date de publication initiale.(08/05/2016)

Les Honnêtes Gens Poussés A Fuir !

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Danger !

Quand on organise la fuite des honnêtes gens !

Entendu dans les heures d’insomnie du petit matin, vers 5 heures.
C’est la meilleure plage horaire pour la radio, celle où l’on entend des choses qui ne filtrent pas dans la journée.
Il ne faut pas coller la trouille à papa quand il se rase ni à maman à l’heure du maquillage, ils risqueraient de se suicider à coups de rasoir et de crayon à paupières.
Sur « France Info » donc, station pourtant peu réputée pour son audace, reportage sur « l’expérience ZSP », les nouvelles zones de sécurité prioritaires de Manuel Valls.
Direction la cité de La Grande Borne, à Grigny (Essonne).
On retrouve les policiers de la BAC en plein « briefing » dans la cour du commissariat de Juvisy.
Une urgence.
Ils sont « des dizaines », armés jusqu’aux dents, équipés de « flash-ball », de grenades détonantes, de gilets pare-balles et de casques blindés.
Tout ça pour un seul homme, dit le reporter, un gardien d’immeuble de La Grande Borne.
La commissaire adjointe « Hanem Hamouda » expose les faits :

« C’est pas compliqué :
En gros, on va faire une assistance au grand bailleur de La Grande Borne parce qu’il y a un de ses gardiens qui a été menacé… des grosses menaces de mort sur lui et ses enfants…
En gros, il est accusé d’être une balance.
Il est reclus depuis cinq jours dans son appartement.
Donc il faut l’extraire en urgence, sachant que samedi sa loge a été incendiée, même s’il n’y est plus depuis quelques jours.
Il y a un tour de veille qui est fait devant chez lui par les jeunes du quartier, donc le bailleur nous demande d’aller sécuriser le déménagement pour le sortir de là et l’évacuer du quartier. »

Quinze minutes plus tard, ils retrouvent les CRS, déjà sur place.
Le bailleur social est là.
Il crache ce qu’il a sur le cœur :

« La situation est intenable.
Si on a extrait des gardiens parce qu’ils ont mis le doigt dans la confiture, là c’est pas son cas.
Au contraire.
A priori, il a refusé de coopérer, et voilà… »

Le commissaire ajoute :

« On a un précédent en matière d’agression de gardien dans des circonstances similaires.
Un gardien qui avait été accusé de ne pas être coopératif face au trafic local.
Sa femme et lui ont été agressés sauvagement.
On lui a cassé les deux jambes.
Donc, depuis cet événement-là, on est particulièrement présent. »

Il paraît que ça étonne les caïds du quartier qui « assistent médusés à la scène » dit fièrement la dame, « mais ils comprennent bien qu’on ne lâche pas nos victimes (sic) ».
Et ça, dites donc, ça doit leur foutre une sacrée trouille !

Donc, résumons.
Si l’on comprend bien la philosophie de « l’expérience ZSP », il ne s’agit pas, contrairement à ce que l’on suppose, d’instaurer la sécurité dans la cité, mais de sécuriser par la police et l’armée la fuite en rase campagne des honnêtes gens.
Ils doivent être drôlement contents, les criminels locaux :
Une fois le terrain dégagé de la brebis galeuse qui ne se laisse pas corrompre, la voie est libre.
Pour ceux qui ne connaissent La Grande Borne que par les faits du jour, on rappellera que cette immense cité d’environ 13 000 habitants aujourd’hui, construite par « Emile Aillaud », fut l’un des fleurons architecturaux des années 1970.
Avec ses bâtiments aux couleurs pastel, « La Grande Borne se voulait une réponse humanisée et poétique à la problématique du logement social de masse en même temps que la cité de l’enfant. »
C’était si beau qu’on y amenait de toute la France les étudiants en urbanisme et en architecture.

Quarante ans plus tard, c’est devenu un coupe-gorge et l’on ne conseillerait à personne d’aller arpenter la rue du Labyrinthe, même pour méditer sur les « utopies construites ».

Marie Delarue

« bdvoltaire.fr » du 27/03/2013

Les Transports Publics (comme le RER récemment) vont-ils devenir des « zones de sécurité prioritaire » et puis, dans la foulée, tout notre territoire ?
Mais où allons-nous aller, ne sommes-nous pas dans notre pays ?

Donnons un coup de jeune aux articles publiés sur « Réalités de France » en gardant leur date de publication initiale.(08/05/2016)

Ce Siècle Qui Commence Sera Infernal !

à faire circuler

L’islam a déclaré la guerre.

«Le XXIème siècle sera religieux ou il ne sera pas.»
Bien qu’il ait souvent démenti le terme de « religieux », préférant celui de « mystique », « André Malraux » en parlait déjà quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale.

Il serait grand temps que nous nous apercevions ENFIN qu’une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l’ échelle planétaire.
Les Islamistes massacrent les chrétiens en Égypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigeria, un peu partout.

On a bien l’impression que ce siècle qui commence va voir le déchaînement sans pitié d’un Islam renaissant, voulant dominer le monde et faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète.
Cette haine du chrétien dépasse de beaucoup tous les problèmes de la foi.
En s’attaquant aux églises, aux prêtres, aux religieuses, aux fidèles, les islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, le capitalisme, ce qu’ils appellent le « néo-colonialisme », la parité hommes-femmes, les Droits de l’Homme, le progrès tel que nous le concevons.
Le XXème siècle a été marqué par l’affrontement Est-Ouest, le bloc communiste contre les pays « libres ». Marx, Lénine et Staline se sont effondrés d’eux-mêmes sous les incohérences, bien souvent monstrueuses, de leur idéologie.
Mais ils ont aussitôt été remplacés par Allah et son Prophète.
Le Coran a pris la place du Communisme, le drapeau vert de l’Islam celle du drapeau rouge, les imams prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques.

Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l’ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie.

Nous pleurons, avec nos larmes de crocodiles habituelles, les coptes massacrés à Alexandrie et les chrétiens assassinés à Bagdad.
Mais nous restons les bras ballants.
Il faut bien dire qu’on voit mal ce que nous pourrions faire.
Ce n’est plus guère le temps des croisades et nos dernières expériences en Afghanistan ou en Irak (où nous commençons à regretter la belle époque de Saddam Hussein qui savait, lui, au moins, faire respecter la laïcité baasiste) n’ont pas été très concluantes, c’est le moins qu’on puisse dire.
Il est bien loin le temps où Napoléon III pouvait envoyer un corps expéditionnaire protéger les maronites du Liban que massacraient les Druzes.

Mais au moins restons lucides et surtout arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse « repentance » qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés.

Hier, un imbécile de service nous a longuement expliqué à la télévision que si les islamistes égyptiens massacraient les coptes c’était parce que ces chrétiens de la vallée du Nil étaient « les représentants de l’Occident », les ambassadeurs de la culture européenne », les symboles vivants du capitalisme, du néocolonialisme, du dollar et du coca-cola.
En un mot, les ultimes survivants de l’époque coloniale.
Autant dire, à l’en croire, que les Islamistes avaient parfaitement raison de vouloir éliminer ces survivances d’un passé détesté.
*L’imbécile était, en plus, un inculte*.
Les coptes sont les descendants du peuple des pharaons.
« Copte » veut dire « égyptien ».
Ils étaient sur les bords du Nil bien avant la conquête arabe et musulmane.
S’ils sont plus nombreux au sud, entre Assiout et Assouan, c’est précisément parce qu’ils ont fui les cavaliers conquérants venus d’Arabie.
avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales.
On peut d’ailleurs dire exactement la même chose de tous les chrétiens d’Orient qu’ils soient catholiques (de rite d’Antioche, de rite syriaque comme les maronites libanais, de rite byzantin, de rite arménien, de rite d’Alexandrie) ou « non chalcédoniens » comme les coptes, ou orthodoxes (ayant leur patriarcat soit à Istanbul, soit à Alexandrie, soit à Jérusalem, soit à Damas).
Tous sont « chez eux » dans ces pays-là depuis des millénaires, certains parlant encore l’araméen, la langue du Christ.

En faire des ambassadeurs de l’Occident, des représentants du capitalisme colonial est évidemment une absurdité, même si, en effet, ils sont « de culture chrétienne ».

Mais ils l’étaient avant nous.
Nous ne pouvons rien faire pour les protéger, mais au moins ne les trahissons pas en reprenant à notre compte les accusations odieuses de leurs assassins.
Nous pouvons les accueillir, comme nous nous devons d’accueillir tous ceux qui sont persécutés.
Beaucoup ont déjà fui leur pays.
Mais, en tous les cas, ne continuons pas à nous boucher les yeux, à parler de «l’amitié islamo-chrétienne », d’un « Islam à l’occidentale», de « la cohabitation harmonieuse des trois monothéismes ».
Soyons intransigeants avec les règles de notre laïcité, mais ne nous laissons entraîner ni vers la stigmatisation ni vers la discrimination (surtout si elle devait être « positive », comme le souhaitent certains), car ce serait, évidemment, faire le jeu des fanatiques.

Aujourd’hui, la grande mode est d’évoquer, d’invoquer à tout bout de champ « les années les plus sobres de notre histoire ».
C’est souvent absurde et parfois odieux.
Mais s’il y a une leçon qu’il ne faut jamais oublier c’est bien celle de Munich, Churchill avait dit : « Ils ont préféré le déshonneur à la guerre et ils auront les deux. »

Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre !

Thierry Desjardins

«Le Figaro» du 25/03/2013

Faut-il que notre peuple soit plongé artificiellement dans un état de somnolence pour ne rien voir ni ne rien entendre depuis tant de décennies ?

Donnons un coup de jeune aux articles publiés sur « Réalités de France » en gardant leur date de publication initiale.(07/05/2016)

Quatrième Cérémonie Des Bobards D’Or.

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Les Meilleurs Bobards

Une thèse magistrale présentée en douze points sur la désinformation médiatique.

1 – Dans l’absolu, il n’y a pas d’information.
Une information, c’est un fait que les médias décident de porter à la connaissance de leur public en le présentant sous un certain angle.
Le même type de fait peut être caché ou, au contraire, présenté en « une ».
Le même acte peut être excusé ou criminalisé.
La désinformation vient du biais répété dans la sélection des faits et la manière dont ils sont anglés.

2 – Tout fait, avant d’arriver à la connaissance du public, est filtré par les médias.
C’est-à-dire par ceux qui les font (les éditocrates et les journalistes), ceux qui les possèdent (les patrons de presse), ceux qui les payent (les agences de publicité et de communication).

3 – Les journalistes travaillent en troupeau.
Le mimétisme est leur règle.
Ils se copient/collent beaucoup.
Et copient/collent beaucoup l’AFP, source unique, source inique.
Leur règle, c’est le moutonnisme : ils bêlent ensemble.

4 – Les orientations politiques des journalistes sont très décalées par rapport à celles des Français :
A l’élection présidentielle de 2012, près de 40% des journalistes (et élèves journalistes) ont marqué leur préférence pour l’extrême gauche (et les écologistes), près de 40% pour les socialistes, le reliquat se partageant entre Bayrou et Sarkozy.

5 – Les journalistes s’identifient au camp du bien :
Leur critère d’interprétation est moins de distinguer le vrai du faux que le bien du mal.
La « moraline » coule à flots dans les salles de rédaction.

6 – Les patrons de presse cherchent moins à gagner de l’argent qu’à acquérir de l’influence.
Les grands médias sont la propriété des banques et des multinationales.
- « Rothschild » à Libération,
- « Lazard » au Monde,
- Le Crédit mutuel et le Crédit agricole pour une partie de la presse quotidienne régionale,
- « Pinault » aux Echos,
- « Dassault » au Figaro,
- « Bouygues » à TF1
- En lire plus …

Ne Touchez Pas A Notre Histoire !

Une Histoire Recyclée dans DIVERS martelpoitiers-300x255

Charles Martel A Poitiers

N’omettez pas « Charles Martel », grand-père de « Charlemagne » !

La guerre des manuels scolaires est ouverte depuis longtemps.
Exit Clovis, Louis XIV ou Napoléon.
Mieux vaut étudier l’empire dogon au Mali ou les mouvements de population en Chine.
Un forum de jeux vidéo s’interrogeait récemment sur les probabilités de voir « Nabila » entrer un jour dans les manuels scolaires.
On rêve !
Mais en ce qui concerne les anciens héros « réac » des manuels, la sentence tombe telle un couperet.
Tous au placard !
Et qu’on ne parle surtout pas de Charles Martel, remplacé par des joueurs de foot et des rappeurs dans l’inconscient collectif des futures élites de la nation.
L’image ne manque pas de panache.
Charles, sur son cheval cabré, brandissant son arme, une hache ou un martel.
Autour de lui, ses hommes affrontent leurs ennemis.
La scène est héroïque et l’issue du combat paraît incertaine.
Et pourtant, la victoire est au bout de la lutte.
La bataille de Poitiers que l’on date souvent du 25 octobre 732 a longtemps illustré les livres des écoliers.
Le maire du palais Charles Martel et Eudes, le duc d’Aquitaine, remportent une victoire décisive contre le califat omeyyade dont le chef périt lors du combat.
Pour plusieurs générations, la victoire de Charles incarna celle de la chrétienté contre l’islam.
Au fil des siècles, la bataille accède au rang de symbole dans l’affrontement de deux mondes, de deux civilisations et de deux dieux.

Dès la fin du XIXe siècle, des voix s’élèvent pour mettre en doute l’importance de la bataille.

Poitiers n’aurait été que la conséquence d’une razzia des Arabes qui n’avaient d’autre ambition que de venir piller les richesses franques.
Certains y voient même la victoire de la barbarie des Francs opposée à la civilisation musulmane.
Il n’en reste pas moins que les Omeyyades sont en pleine expansion à l’époque.
Un temps, leur poussée paraît même irréversible.
La péninsule Ibérique, la Sicile, la Sardaigne tombent dans l’escarcelle au croissant… un monde est sur le point de basculer.
Par-delà tous les doutes légitimes liés à l’importance de la bataille, au lieu précis de son déroulement ou aux motivations profondes du combat, Poitiers 732 n’en reste pas moins un symbole fondateur de l’Histoire de France.
Il a longtemps enseigné aux écoliers le rôle fondateur de la lutte contre les musulmans dans la définition de l’Europe et du futur royaume de France.
Il a aussi replacé au cœur de l’Histoire le personnage de « Charles Martel », maire du palais et grand-père de Charlemagne.

Ces dernières années, l’évocation de la bataille de Poitiers fait de plus en plus débat.
Elle apparaît même comme l’une des images d’Épinal de l’Histoire de France les plus sulfureuses.
Revendiquée par les groupes nationalistes et identitaires, elle échappe peu à peu à la sphère consensuelle à laquelle elle appartenait il n’y a pas si longtemps encore.

Jugée trop politiquement incorrecte, elle déserte même les livres d’histoire.
Quitte à provoquer une amnésie historique pour servir la « nouvelle doxa ».

Patrick Weber

« bdvoltaire.fr » du 23/03/2013

Donnons un coup de jeune aux articles publiés sur « Réalités de France » en gardant leur date de publication initiale.(06/05/2016)

Qui Aurait Donc Pu Chasser Pelosse ?

noire
Mon fidèle avatar !

J’ai retrouvé mon tableau de bord !

Les articles vont pouvoir reprendre !

 

§§§§§§

Pelosse Mon Fidèle Avatar.

 

pelosse

 

A propos de pelosse

 

Française,

née de parents Français,
sur le sol Français,
d’identité Française !

Tous les articles parus sur le blog transitoire « Réalités de Francie », commencé le 28/04/2016, ont maintenant été transférés, mon fidèle avatar fermait la marche !

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