Archive | 25/05/2016

De L’Education Aux Picaillons !

bonnet d'âne

Des Dégâts Partout !

Le vote purement consultatif a eu lieu mardi 24 mai 2016 à la quasi unanimité, après une levée de bouclier des organismes de recherche ainsi que de chercheurs de renom.

Mardi 24 mai 2016, « Najat Vallaud-Belkacem », ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a répondu à une question au Gouvernement sur le budget de la Recherche.

La tribune des huit chercheurs de renom (7 Prix Nobel et un titulaire de la Médaille Fields, la plus haute distinction en mathématiques), suivie par une levée de bouclier des conseils scientifiques de plusieurs organismes de recherche, semble avoir porté leur fruits.

La commission des finances de l’Assemblée Nationale a émis mardi 24 mai 2016 un avis quasi unanime (à 4 voix près) défavorable à un projet visant à réduire de 256 millions les budgets alloués à la recherche.
Un vote qui toutefois demeure purement consultatif.
Dans le collimateur de cette proposition sont visés les crédits devenus sans emploi (à la suite de la reprogrammations d’opérations immobilières) ou devenus sans objet, ainsi que ceux mis en réserve.
Par ailleurs était prévue une baisse à hauteur de 134 millions d’euros des dotations versés aux organismes :
- CEA (64 millions),
- CNRS (50millions),
- INRA (10 millions),
- INRIA (10 millions),
- ainsi que 26 millions répartis sur d’autres acteurs.

Durant une séance de questions au Gouvernement, « Najat Vallaud-Belkacem », ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a tenu a assurer « l’engagement total de ce gouvernement depuis le début du quinquennat à la sanctuarisation des fonds pour la recherche quel que soit le contexte budgétaire ».
La ministre a opposé que « les annulations prévues dans le cadre de ce décret d’avance n’auront aucun impact sur les activités des organismes de recherche » et assuré qu’il ne s’agissait que d’un « recalibrage des fonds de roulement et des trésoreries de ces organismes sans que jamais les dépenses de ces organismes, l’exécution de leurs budgets, les conditions de travail des chercheurs ne soient affectés ».
Toutefois, dans un entretien au journal les Echos, « Alain Fuchs », président du CNRS, conteste cette version :

« ceux qui pensent que le CNRS aurait un matelas budgétaire dans lequel on pourrait puiser se trompent.
C’est faux.
Nous avons un fonds de roulement, de quelques centaines de millions d’euros, qui correspond à un mois et demi de fonctionnement courant du CNRS.
Nous avons besoin de ce fonds, comme tout établissement public ».

explique-t-il.

« Par ailleurs, ce fonds est de l’argent actif et tournant, il ne dort pas.
Chaque euro de ce fonds de roulement correspond à des opérations à venir.
Et le ministère du Budget a ces informations.
Il n’y a pas de réserve.
Notre compte de résultat est d’ailleurs quasiment nul. »

« Je m’engage ici, si ces 134 millions d’euros venaient à manquer aux organismes dans la conduite de leur projet, à prendre les mesures nécessaires pour *réabonder* leurs crédits »,

assure la ministre qui promet par ailleurs une enveloppe supplémentaire de 65 millions d’euros pour « permettre à l’ANR de retenir d’avantage de projets en 2016″, puis 120 millions l’année suivante.

« Les propos de Najat Vallaud-Belkacem montrent qu’on est dans une phase de recherche de solutions ».

a réagi dans les Echos « Alain Fuchs ».

« On est en train de trouver des solutions techniques pour éviter d’arrêter des opérations scientifiques. Ces mesures sont encore en discussion »

précise-t-il.
L’une de ces solutions pourrait être de basculer la ponction de ces prélèvement sur la trésorerie en jouant sur des décalages de paiement.

Les huit signataires de la tribune publiée dans le monde seront reçus à l’Élysée le 30 mai 2016.

http://www.sciencesetavenir.fr/  du 25/05/2016

Après Le « TTIP » Voici Le « TiSA » !

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Encore une couche !

Le site « Wikileaks » a publié mercredi un nouveau lot de documents confidentiels concernant les négociations sur l’Accord sur le Commerce des Services (« TiSA »).

Le traité « TiSA » vise à libéraliser le commerce des services entre les Etats-Unis, l’Union européenne et d’autres pays.
Ces parties représentent environ trois quarts des services mondiaux.

La nouvelle version du traité est complétée par une annexe, « précédemment inconnue » au chapitre de base du traité et qui concerne les entreprises d’Etat (SOE).
Cette annexe vise à obliger les entreprises publiques à agir comme des entreprises privées, ce qui peut être considéré comme une étape de leur privatisation, selon « Wikileaks ».

D’autres documents divulgués concernent les amendements à d’autres chapitres du traité, y compris ceux sur la réglementation intérieure, la transparence, les finances, les télécommunications et les services professionnels, le commerce électronique et le mouvement des personnes physiques.

Selon le site, les chapitres sur la réglementation et la transparence nationales mettent en lumière de nouvelles tentatives des sociétés internationales de déréglementer les marchés intérieurs.

23 Etats participent aux négociations sur ce traité qui se sont ouvertes en 2013.

Au total rien moins que 16 séries de négociations se sont tenues sur les trois dernières années.
Le projet de traité est protégé par copyright suite au dépôt des droits par les Etats-Unis, ce qui interdit sa diffusion ou sa publication partielle comme intégrale.
En ce qui concerne la date butoir, elle n’est pas précisée, selon la Commission européenne.

« Wikileaks » est une organisation non-gouvernementale fondée par Julian Assange en 2006 et dont l’objectif est de publier des documents ainsi que des analyses politiques et sociales à l’échelle internationale.

source : https://fr.sputniknews.com/international

http://www.wikistrike.com  du 25/05/2016

Nous sommes en France et, à défaut de parler en sigles comme le veut la mode « ricaine », essayons de comprendrece que veulent dire ces sigles :
« TiSA » signifirait, en américain donc, »Trade in Services Agreement », ou « Accord sur le commerce des services » en français.
Vous pouvez en savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/07/09/tisa-les-trois-dangers-du-nouvel-accord-mondial-de-liberalisation_4452743_4355770.html#P1zwVYyPI9c0Djp5.99.
Bien sur, il s’agit toujours de services financiers !
Nos médias nous bassinent avec la révolte qui gronde mais omettent bien de nous en parler.

Un Panier De Crabes Bien Ecoeurant !

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Un trafic de cannabis « organisé au plus haut niveau » de l’Etat ?

Un témoignage publié par « Libération » ce lundi met en cause « François Thierry », l’ancien numéro 1 de l’Office central de répression du trafic de stupéfiants, accusé d’avoir laissé entrer en France des dizaines de tonnes de cannabis.

« François Thierry », l’ex-patron de la lutte antidrogue, a-t-il facilité l’importation en France de plusieurs dizaines de tonnes de cannabis ?
Un témoignage publié par Libération ce lundi le met en cause.

TÉMOIGNAGE « JUGÉ CRÉDIBLE PAR LA JUSTICE »

Contacté par le quotidien, « François Thierry » « n’a pas donné suite aux demandes » des journalistes.

Ce témoin a été entendu par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris à la suite de ce témoignage« jugé crédible par la justice », selon « Libération ».

Le témoin, « Stéphane V. », 52 ans, se présente comme un « infiltré », inscrit comme informateur au Bureau central des sources en 2007.

« UN TRAFIC ORGANISÉ AU PLUS HAUT NIVEAU »

Stéphane V. dit avoir effectué « plusieurs missions pour l’Etat » avec pour agent traitant François Thierry, ex-patron de l’Ocrtis (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants).

Il affirme avoir travaillé également pour l’agence antidrogue américaine (DEA) et dénonce« les méthodes de l’Office des stups depuis des années » en France. « J’ai été témoin d’un trafic organisé au plus haut niveau, au motif de démanteler des réseaux », dénonce-t-il.

« LE CANNABIS ARRIVAIT DANS DES *ZODIAC* »

Plus précisément, il raconte qu’entre mars et avril 2012, « *François Thierry* (lui) a demandé d’aller garder une villa à Estepona » en Espagne.

Là, selon lui, « pendant vingt jours, cinq hommes se sont relayés pour charger et décharger des paquets de drogue sur la plage.
*François Thierry* me les a présentés comme des policiers français.
J’en avais déjà vu certains à l’Ocrtis »
, affirme « Stéphane V ».

« Le cannabis arrivait du Maroc dans des Zodiac » et « en tout, 19 tonnes ont transité par la villa au cours de ce seuls séjour.
La drogue remontait vers la France par *go-fast*.
Seule une partie des voitures étaient interceptées »
,

ajoute le témoin.

UN « RÔLE CENTRAL »

D’après l’enquête de « Libération », « François Thierry », qui a récemment quitté ses fonctions à la tête de l’Ocrtis, aurait ainsi joué un « rôle central » dans l’importation de « plusieurs dizaines de tonnes de cannabis » au bénéfice d’un présumé trafiquant de drogue, interpellé le 22 février en Belgique.

Cet homme de 40 ans, « Sofiane H. », était recherché dans l’enquête sur la prise record de sept tonnes de cannabis à Paris en octobre 2015.

Selon « Libération », « Sofiane H ». aurait été recruté comme informateur par « François Thierry » et a réussi à « s’imposer comme le plus gros trafiquant de l’Hexagone grâce à la protection »de l’ex-patron de l’Office central des stups.

« Une protection en haut lieu qui lui permettait de poursuivre ses activités sans jamais être inquiété », note le quotidien.

source : http://www.varmatin.com

 

 

http://www.wikistrike.com  du 25/05/2016

Etat Islamophile Contre Nos Patriotes !

Nobel

Les Français sont sacrifiés !

Désarmer les Français qui voudraient se défendre face aux « kalachnikov » !

« Patrick Calvar » est le directeur général de la Sécurité intérieure.
Il a été nommé en mai 2012.
Il était auditionné, ce 10 mai, par la Commission de la défense et des forces armées.

Il a expliqué que la France était le pays le plus menacé par « Daech » et « Al-Qaïda ».
Il a tenu ces propos :

« Si les attentats de novembre dernier ont été perpétrés par des kamikazes et par des gens armés de kalachnikov ayant pour but de faire le maximum de victimes, nous risquons d’être confrontés à une nouvelle forme d’attaque :
une campagne terroriste caractérisée par le dépôt d’engins explosifs dans des lieux où est rassemblée une foule importante, ce type d’action étant multiplié pour créer un climat de panique. »

Il a expliqué que la piste des migrants était utilisée par les terroristes.
Ne laissant aucune ambiguïté sur ce qui nous attend, il a affirmé :

« Pour finir, la question relative à la menace n’est pas de savoir si, mais quand et où. »

On aurait donc pu attendre d’un tel homme que, s’adressant à la représentation nationale, il pose quelques questions incontournables.

Après le Bataclan et Bruxelles, peut-on continuer à avoir des frontières ouvertes, et donc laisser entrer de possibles futurs terroristes ?

Doit-on laisser en liberté sur le territoire national des adeptes de la charia, qui peuvent passer à l’action à tout moment ?

Peut-on continuer à laisser des mosquées prêcher la haine contre les infidèles, au nom des textes coraniques ?

Ne doit-on pas avoir une réflexion sur des forces politiques hostiles à notre pays et à ses forces de l’ordre ?

Manifestement, ce ne sont pas les priorités de celui qu’on présente comme le « patron » de la Sécurité intérieure.


Ainsi, il conclut son audition par ces propos ahurissants :

« Cela d’autant que l’Europe est en grand danger :
Les extrémismes montent partout et nous sommes, nous, services intérieurs, en train de déplacer des ressources pour nous intéresser à l’ultra-droite qui n’attend que la confrontation.
Vous rappeliez que je tenais toujours un langage direct… eh bien, cette confrontation, je pense qu’elle va avoir lieu.
Encore un ou deux attentats et elle adviendra.
Il nous appartient donc d’anticiper et de bloquer tous ces groupes qui voudraient, à un moment ou à un autre, déclencher des affrontements intercommunautaires. »

« Calvar » a compris que « Je suis Charlie », les bougies et les fleurs ne survivront pas à un, voire deux prochains attentats.
Mais sa hantise est une révolte du peuple de France contre les assassins, ce qu’il appelle des affrontements inter-communautaires.

Il va donc retirer des effectifs utilisés jusqu’à ce jour contre les terroristes pour les mobiliser contre ce qu’il appelle « l’ultra-droite », autrement dit les groupes patriotiques qui refusent l’immigration de masse, celle qui entraîne l’islamisation, et ensuite le terrorisme.

Devons-nous comprendre que la priorité du « patron » de la Sécurité intérieure va être de traquer les sites de la réinfosphère, de demander de nouvelles dissolutions d’organisations patriotiques et de désarmer les Français qui, anticipant « la guerre civile qui vient », comme l’écrivait « Ivan Rioufol » dans son dernier livre, se sont équipés en conséquence pour faire face aux « kalachnikov » ?

Devons-nous comprendre que le message de Calvar est ?

« Français, nous ne sommes plus capables de vous protéger, beaucoup d’entre vous vont mourir, mais nous vous interdirons de vous défendre » 

J’ai bien peur que oui…

Pierre Cassen

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/05/2016

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