Archive | 28/05/2016

Le Changement De Sexe Pour Tous !

F.HOL.gay

Vous Connaissez ?

Mardi 24 mai, le Parlement a voté, « dans une loi de justice qui n’en a que le nom, » un amendement facilitant la modification de la mention du sexe à l’état civil.
Alors que les Français se voient matraqués d’impôts en attendant des trains qui n’arrivent plus,
- que le chômage ne cesse d’augmenter,
- que la France est menacée de l’intérieur comme de l’extérieur,
- que les tensions corporatistes et communautaristes n’ont jamais été aussi élevées,
nos gouvernants exhibent une fois de plus l’irréalité qui les habite.

Dorénavant, toute personne majeure qui démontre des faits – théoriques et illusoires puisque l’opération chirurgicale des organes génitaux n’est pas une condition – que la mention relative à son sexe à l’état civil ne correspond pas à celui auquel elle appartient peut en obtenir la modification par un juge.
Ce qui était considéré jusqu’alors comme une pathologie devient avec cet amendement une liberté, chacun pouvant choisir son identité sexuelle indépendamment de la réalité biologique et physique.
On ne peut, bien évidemment, ignorer la souffrance.
Il ne s’agit pas là ni de juger ni de montrer du doigt des ressentis difficiles à saisir, mais le droit reflète la réalité, il ne doit pas la changer.
On ne peut pas l’utiliser comme une réalité de substitution, totalement subjective.
On connaît la méthode.
L’histoire nous montre qu’une loi d’exception ou de pseudo-libertés individuelles en France n’est qu’un voile qui ne prend même plus la peine de cacher les démiurges qui se planquent derrière.
On facilite le changement de sexe et des noms sur l’état civil, pour mieux propulser l’apparition certaine d’un troisième sexe, figure de proue de l’indifférenciation.

C’est l’ultime limite que l’on repousse.
À force de nier la différence sexuelle, pourtant unique empreinte de la nature dans le social, on se la crée soi-même pour finalement la jeter comme un vieux mouchoir usagé.
C’est au nom de l’identité, emmaillotée de progrès et de justice pour tous, nous expliquent-ils.

Mais qu’est-ce que l’identité, sinon l’une des rares choses permanentes, fondamentales et singulières, si elle devient réversible selon « l’expérience intime de chacun » ?

C’est justement en tuant l’irréversibilité de l’identité qu’on n’en a plus. 
C’est en légiférant les envies individuelle de devenir un autre que l’on nous condamne tous à ne devenir personne.

Mais pour ces chantres de l’égalitarisme, qu’y a-t-il, finalement, de plus égalitaire que le néant ?
C’est au nom de cette lutte factice contre les discriminations et pour l’intérêt général de certain que le projet rêvé de tout état totalitaire se met en place :
La création de l’Homme nouveau, sans racines, sans histoire, sans déterminisme et donc sans identité.

Arthur de Watrigant

http://www.bvoltaire.fr  du 28/05/2016

Un Viol Collectif Posté sur Internet !

web (1)

Qui prône la culture du viol ?

Des internautes à la présidence en passant par la presse, le Brésil s’est élevé vendredi contre le viol collectif d’une adolescente à Rio de Janeiro, qui a été filmé et posté sur internet avec des commentaires vantards.

La vidéo était apparue mercredi sur les réseaux sociaux, sur le compte d’un certain « Michel », accompagnée du message :

« Ils ont ruiné la fille, vous voyez ce qu’on veut dire ou pas ?
Ah ah ah ! ».

Dans ce petit film tourné avec un téléphone portable, on voit une femme allongée sur un lit, manifestement inconsciente, les parties intimes exposées et saignantes.

« Elle a été engrossée par plus de trente mecs ! »,

dit une voix masculine.

« T’as compris ou pas ?
Plus de trente ! »
,

ajoute-t-il en riant.
Cette jeune fille de 16 ans, présentée par la presse brésilienne comme toxicomane et mère d’un enfant de trois ans, a, selon sa famille, été victime le week-end dernier de l’acte de vengeance d’un ex-petit ami, qui l’aurait attirée dans un traquenard, droguée et violée, puis donnée en pâture à une trentaine d’autres hommes.

L’adolescente, hospitalisée jeudi pour recevoir des traitements préventifs contre les MST, a affirmé à la police avoir été violée par « 33 hommes » armés dans une favela de la zone ouest de Rio.

Selon sa grande-mère citée par le quotidien « O Globo », elle était en état de choc quand elle est réapparue au sein de sa famille, n’arrêtait pas de pleurer et disait ne se souvenir de rien.

« Il existe de très forts indices montrant que la jeune fille a effectivement été violée »,

a déclaré vendredi le chef de la police civile de Rio, « Fernando Veloso », qui attend les preuves pour confirmer le viol, et qui ne savait pas « si les agresseurs étaient 30, 33 ou 36″.

La police dit avoir identifié quatre personnes soupçonnées d’avoir participé « directement ou indirectement » aux faits.
Le site internet « G1″ donnait les noms de ces quatre hommes, âgés de 18 à 41 ans.

Cette sordide affaire a suscité l’indignation générale.

« Je dénonce avec la véhémence la plus absolue le viol de l’adolescente à Rio de Janeiro.
C’est une folie qu’en plein XXIe siècle on soit confronté à des crimes barbares comme celui-là »
,

a tweeté vendredi le président du Brésil par intérim, « Michel Temer ».

Il a convoqué pour mardi une réunion de tous les responsables de la sécurité des Etats du Brésil et promis la création d’un département de la police fédérale spécialisée dans la répression des violences faites aux femmes.

« Dilma Rousseff », présidente écartée au moins provisoirement du pouvoir dans le cadre d’une procédure en destitution, a également exprimé son indignation face à cette « barbarie ».

Culture du Viol

La vidéo, devenue virale, avait aussi été « retweetée » au moins 198 fois et reçu plus de 500 « likes » avant d’être retirée du réseau.

Des centaines d’appels au numéro vert du Parquet ont dénoncé, depuis mercredi, la vidéo, les photos et les commentaires vantant le viol collectif présumé.

Dès sa mise en ligne, cette vidéo a provoqué une avalanche de réprobations qui popularisaient notamment le slogan : « Je lutte pour la fin de la culture du viol ! ».

La jeune femme a remercié ces soutiens sur sa page « Facebook ».

« Nous pouvons toutes passer par un jour comme celui-là.
Ca me fait plus mal à l’âme qu’à l’utérus, qu’il existe des personnes aussi cruelles qui soient impunies !! »
,

a-t-elle écrit.

Le viol collectif « n’est pas hors norme parce que la culture du viol est très forte au Brésil, elle fait partie de notre quotidien, même si on le nie », a réagi auprès de l’AFP « Luise Bello », porte-parole de l’association féministe « Think Olga ».

Des manifestations étaient convoquées pour ce vendredi à Rio et pour mercredi à Sao Paulo.

Selon l’ONG Forum de sécurité publique, la police brésilienne a enregistré une agression sexuelle toutes les 11 minutes en 2014.
Sachant que seuls 10% des cas sont signalés aux autorités, selon la même association, le nombre des viols au Brésil pourrait dépasser les 500.000 par an, sur une population totale de 204 millions d’habitants.

Dans le seul Etat de Rio, 13 viols par jour en moyenne ont été officiellement répertoriés sur les quatre premiers mois de 2016.

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