Archive | 03/06/2016

La Révolution Européenne A Eu Lieu !

 lisbonne

Fait contre Nous !

Une révolution silencieuse et feutrée a eu lieu.

Le mot est fort ?
Il l’est si vous bénéficiez encore d’une certaine sécurité. Mais il ne l’est pas si vous appartenez à la catégorie des retraités, des « working poors », des intérimaires, des bénéficiaires d’un contrat de travail de zéro heure, des chômeurs actuels ou potentiels qui ne risquent pas de retrouver un emploi à plus ou moins brève échéance.

Le Larousse définit la révolution de différentes manières.
Nous en retiendrons deux :

  1. - « Changement brusque et violent dans la structure politique et sociale d’un État, qui se produit quand un groupe se révolte contre les autorités en place et prend le pouvoir. »
  2. - Changement brusque, d’ordre économique, moral, culturel, qui se produit dans une société

1 – La révolution politique et sociale

Transmission de la souveraineté au marché unique et à ses représentants

A un moment de l’histoire des Etats européens, il a été décidé qu’un marché unique intérieur devait être créé. Ce marché a été reconnu comme étant l’objectif ultime de la restructuration des Etats. Ceux-ci sont devenus autant de sous-ensembles de ce marché.

En se définissant autour et en fonction du marché unique, les Etats membres de l’Union Européenne ont renoncé à la démocratie. Ils ont de fait transférer la souveraineté du peuple propre à la démocratie au marché unique et à ses représentants.

Les besoins du marché unique: la liberté absolue !

C’est dans ce contexte qu’il a été décidé que ce marché devait bénéficier de quatre libertés ou 4L:

1- La libre circulation des personnes dont les personnes morales qui ne sont rien d’autre que des entreprises

2- La libre circulation des services

3- La libre circulation des capitaux

4- La libre circulation des biens

Les barrières douanières pour toute sorte de produits sont abolies.

Les normes sont souvent définies par les entreprises elles-mêmes qui cherchent à défendre leurs objectifs directement dans les parlements nationaux ou européen.

Les normes techniques sont standardisées. Une gouvernance par les normes est instaurée. Les pays à hauts standards telle que fut la Suisse ont dû revoir leurs exigences à la baisse. Moins les normes sont élevées et plus les coûts de production et de qualité baissent.

Une réduction des normes des  acquis sociaux est exigée. Il faut dire que ces mêmes firmes n’hésitent pas à pratiquer sous des cieux plus éloignés des méthodes de gestion du personnel auxquelles ils n’auraient même pas pensé il y a encore quelques années.

Des exigences de révision de l’imposition ont fait émerger des havres fiscaux au sein même du marché unique. Dans le genre paradisiaque, le Luxembourg bat tous les records agissant comme un aimant sur les firmes transnationales.

Le rouleau compresseur des firmes transnationales et leur puissance de feu financière et politique laissent sur le carreau les entreprises locales en peine de financement.

Les marchés publics, source première de financement des entreprises locales ont été forcés à s’ouvrir à des multinationales qui n’hésitent pas à casser les prix grâce à des salariés à bas coûts.

Les services publics ont été repris à bon compte par des firmes mondialisées qui ont mis un terme en Suisse à la notion de fonctionnariat.

Même le secteur bancaire a été divisé entre les stars appelées too big to fail et le reste du secteur ignoré et qui très certainement ne survivra pas à la cartellisation mondialiste qui est d’ores et déjà en place.

Les 4L du marché, ses normes et ses exigences ont bouleversé violemment les pays concernés, leurs structures, leurs gouvernances, les statuts des populations,…

L’exigence de liberté absolue par le marché s’est heurtée de plein fouet aux libertés fondamentales des habitants.

Etats en mutations en sous-ensembles du marché unique

Les Etats ont dû muter de l’état A à l’état B.
Ils ont en clair  dû passer du statut de pays à un statut de sous-marché commercial fondu dans le marché unique.
Cet élément est indispensable à la compréhension de ce qui se passe actuellement.
Vous n’êtes plus un citoyen-électeur-contribuable-souverain.
Vous êtes soit un facteur de production-consommation,
soit un facteur de coût-consommation.
Et dans les deux cas vous êtes frappés du sigle du code-barre définissant une marchandise.

Quand un individu appartient à un espace-Etat souverain, il est citoyen, quand il appartient à un Etat démocratique, le citoyen est souverain.
Mais quand le même individu appartient à un marché commercial souverain, il devient une marchandise.
C’est cru mais utile et cela facilite la compréhension de ce qui suit.

C’est dans cet état d’esprit que le bien commun a été remplacé par le bien marchand que s’est implantée l’Union européenne.
Celle-ci n’a aucune autre prétention affichée que de promouvoir le marché économique unique.
Ses représentants sont très cohérents en admettant les lobbyistes de la planète dans les bureaux et dans les méandres de prises de décision.
Nul besoin de développer autour de cet état de fait qui est aujourd’hui connu de tous.

Le concept même de « l’intérêt public » tend à disparaître pour être remplacé par l’intérêt général ».

2- La révolution économique, morale et culturelle

Une révolution morale et éthique s’est développée simultanément.
Tout d’abord, on peut parler des mensonges répétées qui présentaient les problèmes sous l’angle d’exigences et d’impératifs internationaux.

Les révolutions qui sont décrites là, le pouvoir politique et la renonciation à sa propre souveraineté sont autant de facettes d’un réel projet de remodelage de la planète.
On ne peut sortir tous ces engagements d’un chapeau.

Le financement d’établissements privés avec l’argent d’autrui est un grand scandale qui ne peut en aucun cas se justifier moralement.
Impossible.
Le sentiment de vol est d’autant plus fort qu’aucune contrainte n’a été imposée aux responsables de ces crimes financiers.

Un autre problème gravissime qui se déploie sous nos yeux est la suppression de la vie privée de tout un chacun au profit d’une gigantesque base de données détenue par des privées qui en usent et abusent pour mieux vous cerner en tant que consommateur.

Une législation digne des pires états totalitaires est votée qui met tout individu en surveillance permanente.
En revanche des cartes blanches sont signées aux différents lobbies qui accèdent à l’ensemble de vos données en parfaite violation des droits et des libertés fondamentales.

Une révolution a eu lieu un peu partout dans le monde.
Les pays qui ne l’ont pas acceptée ont subi la guerre.

Les Etats européens se sont soumis au dictât du marché unique autour de l’Union européenne.
Ils ont été dessaisis du pouvoir politique, économique, financier, social et éthique.

Le résultat est violent.
Une violence discrète, intime, à la fois individuelle et collective.
Elle s’appelle :
- déflation,
- chômage,
- récession,
- paupérisation
- et inquiétudes.

Certains tentent d’y répondre en s’en prenant au pouvoir en place.
Le problème c’est que dans le cas de la France ou de la Belgique les gouvernements respectifs -tout comme le grec ou l’Italien- n’ont strictement aucun pouvoir.

Si on prend la loi « El Khomri », elle vient de bien plus loin.
Le site de l’UE regorge de directives concernant le droit du travail et qui doivent être mises en place tôt ou tard.

Pour être efficace, la réponse à cette révolution doit être de la même nature.
- Collective,
- globale,
- transnationale
- et pas uniquement nationale
- ou locale.

Liliane Held-Khawam

Source: https://lilianeheldkhawam.wordpress.com

Les Expatriés Russes Parlent !

russie

Pas de guerre mondiale !

Nous, soussignés, sommes des Russes qui vivons et travaillons aux États-Unis.
Nous avons suivi avec une inquiétude croissante les politiques actuelles des États-Unis et de l’OTAN qui nous ont placés sur une trajectoire de collision extrêmement dangereuse avec la Fédération de Russie, ainsi qu’avec la Chine.
Beaucoup d’Américains patriotes respectés, tels que « Paul Craig Roberts »« Stephen Cohen »« Philip Giraldi »« Ray McGovern » et beaucoup d’autres ont fait part de leur crainte d’une troisième guerre mondiale.
Mais leurs voix ont été totalement étouffées par le vacarme des médias de masse qui sont pleins d’histoires trompeuses et inexactes sur l’économie russe « qui est en ruines » et sur l’armée russe « qui est faible » – tout ceci sans aucune preuve.
Mais nous, qui connaissons à la fois l’histoire russe et l’état actuel de la société russe et de l’armée russe, ne pouvons pas avaler ces mensonges.
Et nous ressentons très fort, maintenant, le devoir, en tant que Russes vivant aux États-Unis, d’avertir le peuple américain qu’on lui ment, et de lui dire la vérité.
La vérité est tout simplement ceci :

S’il y a une guerre avec la Russie, les États-Unis sont sûrs d’être détruits, et la plupart d’entre nous y perdrons la vie.

Prenons un peu de recul et plaçons ce qui se passe dans un contexte historique.
La Russie a énormément souffert aux mains d’envahisseurs étrangers et perdu 22 millions de personnes dans la Seconde Guerre Mondiale.
La plupart des morts étaient des civils, parce que le pays a été envahi, et les Russes ont juré de ne jamais laisser une telle catastrophe se reproduire.
Chaque fois que la Russie a été envahie, elle en est sortie victorieuse.
En 1812, Napoléon a envahi la Russie…en 1814 la cavalerie russe entrait dans Paris.
Le 22 Juillet 1941, la Luftwaffe de Hitler a bombardé Kiev…le 8 mai 1945, les troupes soviétiques roulaient dans Berlin.

Mais, depuis, certaines  choses ont changé.
Si Hitler attaquait aujourd’hui la Russie, il mourrait 20 à 30 minutes plus tard, son bunker réduit en cendres par un missile de croisière supersonique « Kalibr » lancé d’un petit navire de la marine russe, quelque part dans la mer Baltique.
Les capacités opérationnelles de la nouvelle armée russe ont été démontrées de façon éclatante lors des actions récentes contre « ISIS », « Al Nusra » et autres groupes terroristes financés par l’étranger, qui opèrent en Syrie.
Autrefois, la Russie devait répondre aux provocations en livrant les batailles terrestres sur son propre territoire, puis en lançant une contre-invasion… mais aujourd’hui ce n’est plus nécessaire.
Les nouvelles armes de la Russie rendent ses représailles immédiates, indétectables, imparables et parfaitement mortelles.

Ainsi donc, si demain une guerre devait éclater entre les États-Unis et la Russie, il est garanti que les États-Unis seraient effacés de la carte.
Au minimum, il n’y aurait plus de réseaux électriques, plus d’internet, plus de pipelines de pétrole et de gaz, plus d’autoroutes, plus de transport aérien ou de navigation par GPS.
Les centres financiers se retrouveraient en ruines.
Le gouvernement, à tous les niveaux, cesserait de fonctionner.
Les forces armées américaines stationnées tout autour du globe ne seraient plus réapprovisionnées.
Au pire, l’ensemble du territoire des États-Unis serait recouvert d’une couche de cendres radioactives.
Nous vous disons ceci non pas pour jouer les alarmistes, mais parce que, nous fondant sur tout ce que nous savons, nous sommes nous-mêmes alarmés.
En cas d’attaque, la Russie ne reculera pas… elle répliquera, et elle anéantira complètement les États-Unis. Elle en a les moyens.

Le leadership américain a tout fait pour amener la situation au bord de la catastrophe.
Tout d’abord, ses politiques obstinément anti-russes ont fini par convaincre les dirigeants russes qu’il est futile de faire des concessions ou de vouloir à tout prix négocier avec l’Occident.
Il est devenu évident que l’Occident soutiendra toujours tout individu, mouvement ou gouvernement qui sera anti-russe, que ce soient des oligarques russes fraudeurs du fisc, des Ukrainiens reconnus coupables de crimes de guerre, des terroristes wahhabites soutenus par les Saoudiens en Tchétchénie ou des punks profanateurs de cathédrale à Moscou.
Maintenant que l’OTAN, en violation de ses promesses antérieures, s’est étendu jusqu’à la frontière russe, avec des forces américaines déployées dans les États baltes mettant à portée d’artillerie Saint-Pétersbourg la deuxième plus grande ville de Russie, les Russes n’ont plus de place laissée à la retraite. Ils ne vont pas attaquer ni, non plus, reculer ou se rendre.
La direction russe bénéficie à plus de 80% du soutien populaire… les 20% restants semblent penser qu’elle s’oppose trop mollement à l’empiètement occidental.
Mais la Russie ripostera, et une provocation ou une simple erreur pourrait déclencher une séquence d’événements qui aurait pour résultat des millions d’Américains morts et les États-Unis en ruines.

Contrairement à de nombreux Américains, qui voient la guerre comme une aventure étrangère, victorieuse et passionnante, les Russes connaissent, donc détestent et craignent la guerre.
Mais ils y sont prêts aussi, et ils s’y préparent même, à toutes fins utiles, depuis plusieurs années.
Leurs préparatifs ont été des plus efficaces.
Contrairement aux États-Unis, qui dilapident un nombre inconnu de milliards sur des programmes d’armes douteux et hors de prix tels que l’avion de combat interarmées F-35, les Russes sont extrêmement avares de leurs roubles de défense, faisant jusqu’à 10 fois mieux par dollar que l’industrie de défense des États-Unis.
Il est vrai que l’économie russe a souffert de la baisse programmée du prix de l’énergie, mais elle est très loin d’être en ruines, et un retour à la croissance est attendu dès l’année prochaine.
Le sénateur « John McCain » a un jour qualifié la Russie de « station de gaz se faisant passer pour un pays».
Eh bien, il a menti.
Oui, la Russie est le plus grand producteur de pétrole du monde et le deuxième plus grand exportateur de pétrole, mais c’est aussi le plus grand exportateur mondial de céréales et de technologie de l’énergie nucléaire.
C’est une société aussi avancée et sophistiquée que celle des États-Unis.
Les forces armées russes, à la fois classiques et nucléaires, sont maintenant prêtes à se battre, et elles sont plus qu’un « challenger » pour les États-Unis et l’OTAN, en particulier si une guerre éclate n’importe où au voisinage de la frontière russe.

Mais un tel combat serait suicidaire pour toutes les parties.
Or, nous croyons sérieusement qu’une guerre conventionnelle en Europe court grand risque de devenir très rapidement nucléaire, et que toute frappe nucléaire « US/OTAN » sur les forces ou le territoire russe déclenchera automatiquement une frappe nucléaire russe de rétorsion, non seulement sur l’Europe mais sur le continent américain.
Contrairement aux déclarations irresponsables faites par certains propagandistes US, les systèmes de missiles antibalistiques américains sont incapables de protéger le peuple américain d’une frappe nucléaire russe.
La Russie a les moyens de frapper des cibles aux États-Unis avec des armes nucléaires à longue portée aussi bien qu’avec des armes conventionnelles.

La seule raison pour laquelle les États-Unis et la Russie se sont retrouvés sur une trajectoire de collision, au lieu de désamorcer de concert les tensions éventuelles et de coopérer sur un large éventail de problèmes internationaux, vient du refus obstiné des dirigeants US d’accepter la Russie comme un partenaire égal : Washington veut mordicus être le « leader mondial » et la « nation indispensable », alors même que son influence n’en finit pas de décliner, dans le sillage d’une chaîne de désastres politiques et militaires tels que l’Irak, l’Afghanistan, la Libye, la Syrie, le Yémen et l’Ukraine.
Un leadership américain absolu est une chose que ni la Russie, ni la Chine, ni la plupart des autres pays ne sont prêts à accepter.
Cette perte graduelle mais visible de pouvoir et d’influence a rendu la direction des États-Unis hystérique, et de là aux aventures suicidaires, il n’y a qu’un pas.
Les dirigeants politiques de l’Amérique doivent être placés sous surveillance médicale pour tendance pathologique au suicide.

Avant tout, nous appelons d’abord les commandants des forces armées américaines à suivre l’exemple de l’amiral « William Fallon », qui, lorsqu’on l’a pressenti pour faire une guerre à l’Iran, aurait répondu « pas sur mon temps de travail ».
Nous savons que vous n’êtes pas suicidaires, et que vous ne voulez pas mourir pour cause d’hybris impériale inconsidérée.
Si possible, dites, s’il vous plaît, à vos employés, à vos collègues et surtout, à vos supérieurs civils que la guerre avec la Russie ne se fera pas sur votre temps de travail.
À tout le moins, prenez cet engagement envers vous-mêmes et, si jamais le jour venait où cet ordre suicidaire vous était donné, refusez tout simplement de l’exécuter parce qu’il ferait de vous des criminels.
Rappelez-vous que, selon le Tribunal de Nuremberg, « lancer une guerre d’agression … est non seulement un crime international; c’est le crime international suprême, ne différant des autres crimes de guerre que parce qu’il contient en lui-même le mal accumulé de tous les autres ».
Depuis Nuremberg, « Je n’ai fait qu’obéir aux ordres » n’est plus un moyen de défense valable.
S’il vous plaît ne soyez pas des criminels de guerre.

Nous faisons également appel au peuple américain pour qu’il s’oppose pacifiquement mais avec force à tout politicien ou parti qui provoque la Russie de façon irresponsable et autorise ou encourage une politique de confrontation inutile avec une superpuissance capable de détruire les États-Unis en un peu moins d’une heure. Parlez, brisez la barrière de la propagande massive des médias, et rendez vos compatriotes américains conscients de l’immense danger d’une confrontation entre la Russie et leur pays.

Il n’y a aucune raison objective pour que les États-Unis et la Russie soient des adversaires.
La confrontation actuelle est entièrement le résultat des vues extrémistes du mouvement néo-conservateur, dont les membres ont infiltré le gouvernement fédéral américain, et qui considèrent tout pays qui refuse d’obéir à leurs diktats comme un ennemi à broyer.
Par leurs efforts inlassables, plus d’un million de personnes innocentes ont déjà péri dans l’ex-Yougoslavie, en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Syrie, au Pakistan, en Ukraine, au Yémen, en Somalie et dans de nombreux autres pays, tout cela à cause de leur insistance maniaque pour que les États-Unis soient un empire mondial, pas un pays normal comme les autres, et pour que chaque dirigeant de n’importe où se prosterne devant eux ou soit renversé.
En Russie, la force apparemment irrésistible qu’est le mouvement néo-conservateur a finalement buté sur un os. Il faut qu’il soit contraint de reculer avant de nous avoir détruits tous.

Nous sommes absolument et catégoriquement certains que la Russie n’attaquera jamais les États-Unis, ni aucun État membre de l’UE, que la Russie n’est pas du tout intéressée à recréer l’URSS, et qu’il n’y a pas de « menace russe » ou « d’agression russe » en dehors des fantasmes néo-conservateurs.
La majeure partie de la récente réussite économique russe est due à l’abandon des anciennes dépendances soviétiques.
Elle lui a permis de poursuivre une politique de « Russie d’abord ».
Mais nous sommes tout aussi certains que si la Russie est attaquée, ou simplement menacée d’attaque, elle ne reculera pas, et que les dirigeants russes ne faibliront pas.
Avec une grande tristesse et le coeur lourd mais sans hésiter, ils feront le devoir auquel ils se sont engagés par serment et lâcheront un barrage nucléaire dont les États-Unis ne se remettront jamais.
Même si l’ensemble de la direction russe doit être tuée dans une première frappe US, le système « Dead Hand » (« Périmètre ») lancera automatiquement assez de bombes nucléaires pour effacer les États-Unis de la carte géopolitique.
Nous estimons qu’il est de notre devoir de faire tout notre possible pour éviter une telle catastrophe.

Eugenia V Gurevich, PhD
http://thesaker.ru/

Dmitri Orlov
http://cluborlov.blogspot.com/

The Saker (A. Raevsky)
http://thesaker.is/

Traduit par le Saker Francophone – Revu par c.l. pour Les Grosses Orchades

Source : http://thesaker.is/a-russian-warning/

via: http://lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.skynetblogs.be/archive/2016/06/01/s-o-s-8614011.html

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