Archive | 27/06/2016

Manuel Valls Tournerait-Il Sa Veste ?

à faire circuler

Pas Possible !

Tafta, travailleurs détachés, frontières extérieures de l’Union…
Manuel Valls a estimé dimanche que le vote des Britanniques en faveur du départ de l’Union permettait de «clarifier» les débats pour construire un projet européen «refondé, rebâti».

Le Brexit «clarifie le débat et (permet) de porter un projet européen refondé, rebâti», a estimé le Premier ministre devant quelque 200 militants socialistes réunis à Belleville-sur-Mer (Seine-Maritime). François Hollande, qui est lundi à Berlin, avant un conseil européen mardi et mercredi, a lui-même promis des «initiatives».

Le Premier ministre a passé en revue plusieurs domaines de la thématique européenne qui suscitent l’inquiétude, en particulier à gauche.

Il s’est voulu ainsi catégorique concernant le projet de traité de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Union européenne (Tafta ou TTIP) :

«je vous le dis franchement, il ne peut pas y avoir d’accord de traité transatlantique. Cet accord ne va pas dans le bon sens».

Les autorités françaises manifestent depuis plusieurs semaines une réticence croissante devant ce projet d’accord négocié, pour les Européens, par la Commission européenne et dont l’Allemagne souhaite une conclusion hâtive.

«Dorénavant, aucun accord de libre-échange ne doit être conclu s’il ne respecte pas les intérêts de l’Union.
L’Europe doit être ferme.
La France y veillera»
,

a prévenu le chef du gouvernement.
Selon lui, le Tafta imposerait «une vision qui ferait le lit non seulement des populismes, mais tout simplement une vision qui serait mauvaise pour notre économie».

Négocié dans le plus grand secret depuis mi-2013, l’accord vise à supprimer les barrières commerciales et règlementaires entre l’UE et les États-Unis pour créer une vaste zone de libre-échange censée doper l’activité économique.(?)

Bannir le dumping social

«Il faut bannir le dumping social, fiscal au sein même de l’Union, avec en particulier un même salaire minimum et des règles très claires sur le détachement des travailleurs»,

a poursuivi Manuel Valls.

Le Premier ministre a dénoncé à cet égard le travail détaché illégal (qui) fait des ravages.

«Cela ne peut pas continuer ainsi et si le changement de directive (sur les travailleurs détachés) tel que nous le proposons n’est pas accepté, alors il faudra poser cette question sur la table des discussions de l’UE et renoncer à ce qui aujourd’hui met à mal toute la relation entre les salariés en Europe»,

a fustigé Monsieur Valls.

Il a également abordé les thèmes des frontières extérieures de l’Europe et de l’espace Schengen, très sensibles après la pression migratoire sans précédent qu’a connue le continent l’année dernière, et l’élargissement de l’UE.

«L’Europe a des frontières. Oui.
Des frontières extérieures qui ne sont pas que des postes de douanes, mais aussi des limites symboliques, qui disent ce que nous sommes et ce que nous ne sommes pas.
L’Europe commence et s’arrête quelque part.
Cela ne peut pas être une course à l’adhésion vers d’autres grands espaces que nous respectons»
,

a-t-il souligné.

Quant à l’espace Schengen, «qui était considéré comme une grande opportunité, (il) est aujourd’hui ressenti comme une menace», a déploré Manuel Valls en souhaitant que les Européens puissent retrouver une «pleine maîtrise» de la question.

Au moment où des voix s’élèvent à droite pour réclamer un référendum sur un nouveau traité européen, Manuel Valls a livré un plaidoyer en faveur des parlements nationaux :
«quand l’Europe n’est pas le bon niveau de décision, alors elle doit s’effacer, et laisser les États décider».

«Un choix a été fait et à partir de ce choix, il faut refonder le projet européen»,

a dit enfin le Premier ministre à propos du « Brexit », en répétant que les procédures pour le départ de la Grande-Bretagne de l’UE devaient s’engager vite.

Selon un responsable gouvernemental, «même les partisans britanniques du « Brexit » ont actuellement la gueule de bois» devant les résultats du référendum.

http://www.euractiv.fr/section/royaume-uni-en-europe  du 27/06/2016

C’est Manuel Valls qui dit tout ça ?
Le temps ne se prête pas à ce qu’il ait pris une insolation !
Mais rien d’étonnant à ce qu’il change de discours, on dirait du « Front National » !

Cri D’Alarme De Vladimir Poutine.

 missiles

Trop de missiles !

La menace d’une nouvelle guerre mondiale est bien réelle.

Ce 21 juin 2016, le Président de la Fédération de Russie « Vladimir Poutine », lors d’une rencontre les représentants de divers médias internationaux, a demandé aux journalistes d’ouvrir les yeux et de rendre compte véritablement de la réalité d’une menace de guerre nucléaire imminente.

Le ton du Président russe est quelque peu inhabituel, car il a quasiment supplié les responsables des grands médias d’ouvrir les yeux sur les conséquences catastrophiques de la politique de réarmement de l’Europe entreprise par les USA et l’OTAN.

«Mais arrêtez de mentir, dites la vérité à vos peuples sur le danger imminent qui nous menace tous !»

a lancé « Vladimir Poutine » en faisant appel à l’éthique du métier de journaliste.

Et le Président de la Fédération de Russie de rappeler dans le détails  à ses interlocuteurs la nature des menaces subies par les peuples de Russie, suite à la stratégie d’extension militaire de l’OTAN et à la gestion belliciste des crises ukrainiennes et syriennes notamment par l’administration étasunienne.

Après avoir balayé la fausse menace d’une menace iranienne, leitmotiv de la propagande de guerre menée par Washington, le Président Russe a abordé le dossier de la sécurité en Europe.

«Je ne sais plus quoi faire pour vous convaincre»

a martelé Vladimir Poutine rappelant avec soin la menace que constitue l’installation récente des systèmes de missiles stratégiques étasuniens de type « Aegis » à portée de tir des centres névralgiques de la Russie…

«Leur système est désormais opérationnel et leurs missiles ont une portée de 500 km, dit-il. Les missiles de nouvelle génération atteindront bientôt une portée de 1000 km, puis davantage encore et, à partir de ce moment-là, ils menaceront directement la Russie et son potentiel de dissuasion nucléaire.»

En effet, la menace iranienne tant décriée par l’administration étasunienne n’est en fait qu’un prétexte pour installer les bases de missiles officiellement « défensives » en Europe de l’Est, face à la Russie.

Cette nouvelle crise des missiles, qui intervient 54 ans après celle de Cuba, semble arriver à un point de rupture entre Washington et Moscou, avec notamment, sur fond de crise ukrainienne, l’installation de lanceurs terrestres Aegis (« Aegis Ashore ») en Roumanie  sur la base aérienne de Deveselu le 12 mai dernier.
Le déploiement de ce qui qui est annoncé un « bouclier anti-missiles » mais dont même  »Lockheed Martin », le constructeur de ces  lanceurs verticaux Mk41 reconnait sa capacité offensive 

De plus, cette base de missiles déployée en Roumanie par les USA n’est qu’un élément d’une ceinture stratégique plus vaste, déployée en Turquie (« déjà opérationnelle ») et prochainement en Pologne et complémentaire des systèmes d’armes embarqués à bord des navires et sous marins de l’OTAN qui occupent de plus en plus les mers Noire et Baltique et de façon quasi permanente.

Cette nouvelle menace stratégique dirigée vers la Russie n’est pas seulement une réanimation de la Guerre froide mais une violation flagrante des traités de paix signés précédemment entre l’Est et l’Ouest comme le Traité sur les Forces nucléaires intermédiaires(1987) qui avait permis le retrait des missiles « Perching » et SS20 du théâtre européen.

«Comment pouvez-vous ne pas comprendre que le monde est en train d’être poussé dans une direction irréversible»

a signalé à ce sujet le Président « Poutine », car il est de sa responsabilité et son devoir de répondre à cette menace en déployant à son tour des systèmes de défense russe adéquats, et c’est l’escalade…

Le problème est la faible profondeur stratégique dont dispose la Russie sur son flanc occidental, Moscou et Saint Petersbourg par exemple ne sont qu’à quelques centaines de kilomètres des frontières avec l’OTAN.
Aussi, le déploiement de missiles stratégiques par Washington en Europe de l’Est revient pour Moscou à vivre avec un revolver sur la tempe !

A l’heure où la Grande Bretagne fait sécession de sa tutelle étasunienne en Europe, le Président « Poutine » invite les pays européens à se libérer de la camisole de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord qui les entraîne par un homme-lige militaire dans un piège où leur sera imposé une confrontation avec une Russie qui peut être poussée à réaliser la première frappe préventive, sous peine de disparaître.

En effet l’OTAN, cette Organisation militaire étasunienne en Europe, dans laquelle sont piégés 22 des 28 pays européens  mène depuis la fin de l’URSS une stratégie agressive en direction de la Russie trahissant la promesse prononcée en 1989 de ne pas s’étendre vers l’Est…

Aujourd’hui, après que l’extension territoriale de l’OTAN, avec la crise ukrainienne, soit arrivée en butée sur les frontières occidentales de la Russie, Washington relance ses ambitions vers le Sud dans l’alliance et renforce son dispositif armé autour de la Russie.

Ainsi Washington, en plus du déploiement de ses missiles, a t-il annoncé en février sa volonté de quadrupler en 2017 les dépenses destinées à renforcer les  forces américaines en Europe puis en mai dernier de lancer au coeur de la zone d’influence russe, l’intégration du Montenegro dans l’OTAN…

N’en déplaise aux optimistes qui refusent d’imaginer une apocalypse en Europe, la menace est aujourd’hui bien réelle surtout qu’elle est otage d’une dynamique mortifère jouant sur « l’effet domino » et qui peut d’autant plus conduire rapidement les peuples d’Europe dans une impasse nucléaire que son initiateur étasunien peut espérer garder son sanctuaire en dehors du futur champ de bataille…

Il est donc plus qu’urgent et prioritaire que les européens enchaînés à la folie des néo-conservateurs et faucons de guerre étasuniens se libèrent de leur logique mortifère, pour renouer le dialogue avec Moscou et construire une véritable Europe dont la destinée leur appartient…

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Erwan Castel

Source : http://lucien-pons.over-blog.com

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 27/06/2016

Attention que le « Brexit » ne soit pas un leurre supplémentaire de ces fourbes glauques pour enfumer les gens et leur permettre de gagner encore du temps et leur confiance.
Les anglais ont toujours été « à part » de l’Europe, mais souvenez vous de la guerre de cent ans !

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