Archive | juillet 2016

Notre Premier Ministre Du Chaos !

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Manuel Valls !

Ce gouvernement est impayable !
Non content d’être à l’origine des sept plaies d’Égypte qui s’abattent implacablement sur notre pays, celui-ci persévère diaboliquement dans la haute trahison du peuple Français !

Dans un entretien confié à un célèbre quotidien vespéral de référence, le Premier ministre réitère des propos qui lui auraient valu, en des époques plus reculées, un procès expéditif suivi d’une décapitation en place de Grève devant une foule surchauffée :

« Cette guerre, qui ne concerne pas que la France, va être longue et nous allons connaître d’autres attentats.
Mais nous allons la remporter.
Car la France a une stratégie pour gagner cette guerre.
Nous devons, d’abord, écraser cet ennemi à l’extérieur. »

On reste abasourdi !

Non seulement Manuel Valls affirme tranquillement que les Français vont continuer à se faire zigouiller sur leur propre sol, comme jadis aux temps sanglants des attentats du FLN, mais encore, en bon adepte de la méthode Coué, nous assure-t-il que notre pays, désarmé en tous les sens du terme, va finir par remporter cette « guerre » contre un ennemi se trouvant « à l’extérieur » de nos frontières disparues !

De deux choses, l’une :
- soit le chef du gouvernement prend ses concitoyens pour des imbéciles (ce qui demeure, hélas, une probabilité),
- soit il feint de croire réellement ce qu’il avance,
sachant pertinemment que la situation est devenue littéralement explosive au point qu’il se trouve impuissant pour l’endiguer.

L’aveuglement idéologique comme cause de cette criminelle impolitique serait une explication trop réductrice.
Le recours à l’ingénierie sociale offre une grille d’analyse beaucoup plus subtile d’une réalité infiniment plus complexe qu’on ne pourrait le penser, de prime abord.

Prosaïquement, nous avons affaire, depuis des décennies, à un piratage en règle du cerveau humain, par son conditionnement, lequel influe, au choix du neuro-pirate, sur l’inné ou l’acquis. Concernant ce dernier champ, il s’agira de neutraliser ou de contourner les mécanismes culturels de défense pour s’immiscer (à la façon d’un viol) dans le psychisme de l’individu et façonner, ainsi, son consentement par acceptation résignée ou inconsciente de toute situation qui lui paraissait encore suspecte ou anormale aux heures glorieuses de son esprit critique.

En d’autres termes, explique « Lucien Cerise » :

« L’ingénierie sociale, en tant qu’art de la modification d’autrui à son insu, pourrait à bien des égards être décrite comme la version laïcisée des doctrines hermétiques et ésotériques de manipulation de masse. […]
Ainsi l’on gouverne par le chaos,
- on organise l’anomie,
- la psychose sociale,
- la démolition contrôlée du psychisme et de la société,
- on effrite la réalité,
- on liquide même toute forme de réalité en rendant impossible de se constituer une stabilité cognitive et psychosociale quelconque.
On fabrique ainsi des neuro-esclaves »

(Gouverner par le chaos, 2010).

Dans sa fameuse Psychologie des foules, « Gustave Le Bon » décrivait ainsi le conditionnement des masses :

« Evanouissement de la personnalité consciente,
- prédominance de la personnalité inconsciente,
- orientation par voie de suggestion
- et de contagion des sentiments et des idées dans un même sens,
- tendance à transformer immédiatement en actes les idées suggérées.
[L’individu] n’est plus lui-même, il est devenu un automate que sa volonté ne guide plus. »

Aristide Leucate

http://www.bvoltaire.fr  du 30/07/2016

Pelosse a des problèmes de connexion par temps d’orage.
Par précaution pour le matériel informatique, les prises électriques doivent être débranchées, nous sommes en zone très orageuse.

Taubira Rattrapée Par Notre Justice !

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Prise illégale d’intérêts !

Sur « Orange », Taubira dénonce les « provocations déplacées » de Sarkozy !

Alors j’ai envie de parler un peu de son actualité … judiciaire, y pas de raison hein ?
Cette hyène vociférant mérite bien un peu de ma bienveillante attention.

Christiane Taubira, ex-indépendantiste millionnaire, ex-ministre de la justice, les médias devraient se pencher en toute objectivité sur sa situation actuelle.
En effet, si vous ne connaissez pas l’association « Anticor » ou figuraient encore « Taubira » et « Duflot » au comité de parrainage, il y a peu de mois encore, et bien vous découvrirez celle-ci en tapant son nom dans votre moteur de recherche préféré.

Hors il se trouve que Taubira est soupçonnée d’être intervenue dans une affaire judiciaire pour nuire à « Patrick Buisson » et tenter ainsi d’atteindre Nicolas Sarkozy.

Taubira sera entendue à la fin de l’été pour « prise illégale d’intérêts » selon un ancien membre de l’association « Anticor » !
Qui ajoute, je cite :

« Madame Taubira m’a dit qu’elle ferait tout pour faire condamner « Buisson »" !

En novembre 2015, France 3 dévoile des échanges d’e-mails au sein de l’association « Anticor » faisant état de l’inquiétude de membres de l’association quant à l’évolution de la procédure visant Christiane Taubira.

Certains membres se posent des questions sur la présence de Christiane Taubira au sein du comité de parrainage de l’association.
En outre, France 3 fait également état d’échanges de mails entre l’association « Anticor » et le cabinet de Christiane Taubira destinés à gérer de manière coordonnée la crise ouverte par la plainte de « Patrick Buisson ».

« Anticor » réplique en affirmant que Christiane Taubira, en tant que simple membre du comité de parrainage, n’a à aucun moment influencé les décisions de l’association.

Le 20 juillet 2016, le Figaro annonce la convocation prochaine de Christiane Taubira devant un juge d’instruction.

Enfin, comme les médias n’en parlent pas, (sauf Le Figaro et Valeurs Actuelles dans son numéro 4157), je précise que Taubira sera entendue le 24 août prochain aux fins de mise en examen.

Bien sur, en plein été et en toute discrétion !

Falempin

http://hsene.over-blog.com  du 29/07/2016

Impossible De « Vivre Ensemble » !

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Que font nos gouvernants ?
Rien !

Quand le FLNC nous fait la leçon… au sujet de l’islamisme !

Dans les années 80 du siècle dernier, « Pierre Joxe », alors ministre de l’Intérieur, avait suscité un assez joli tollé en évoquant l’existence du « « peuple corse »« …
À l’époque jeune journaliste, je crains de l’avoir défendu dans je ne sais plus quel folliculaire à la réputation fascisante…
ce qui me valut alors quelques bordées d’injures de lecteurs énervés – c’est dire si celles de certains commentateurs de « Boulevard Voltaire » m’en touchent une sans me faire bouger l’autre.
Et si tous ces braves gens savaient tout le bien que je pense d’eux, ils diraient encore plus de mal de ma modeste personne.
Oublions.

En effet, n’en déplaise à la vulgate ambiante, peuples bretons et normands, comme les brunes, ne comptent pas forcément que pour des prunes, et existent pour de vrai, malgré le catéchisme républicain !

Nos amis corses en général, et ceux du FLNC en particulier, viennent donc de se distinguer, à leur manière tel qu’il se doit, photos cagoulées à l’appui, comme au bon vieux temps.

Et c’est en trois séquences que le bidule s’exprime :

Premier temps :

« La lutte de libération nationale n’est pas terminée. »

Pour une fois, ce n’est pas à Paris que le message est envoyé, mais plutôt aux islamistes de Daech, lesquels seraient au nombre de huit, « dont un indicateur de police », détail démontrant que la spécificité de l’île de Beauté n’est pas que vue de l’esprit.

Deuxième temps :
Ces Corses de l’espèce turbulente somment leurs compatriotes « musulmans » de « prendre position et d’abandonner signes religieux ostentatoires » et de signaler « chez les jeunes désœuvrés » toute forme de « dérives » et de « radicalisation ».
Voilà qui ne mange pas de pain et encore moins de figatellu.

Troisième temps, ils nous font la leçon :

« Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière si elle veut éviter que les conflits qu’elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol. »

Que dire ou ajouter de plus ?

Pas grand-chose, si ce n’est peut-être rappeler l’histoire complexe de cette île au drapeau de tête de Maure, peuple traditionnellement administrateur de l’Empire colonial, omniprésent dans l’OAS et qui n’en finit plus d’entretenir des rapports ambigus avec sa population immigrée – marocaine en majorité.

Il y a encore une vingtaine d’années, ses ressortissants cédaient la place aux parkings ou aux caisses des supermarchés.
Passé vingt heures, ils ne sortaient plus dans les rues.
Les enfants ont vu les humiliations endurées par leurs parents.
Et ont relevé la tête.
Pour le meilleur, ils sont nombreux à travailler dans le BTP…
faire des travaux en Corse sans l’ombre d’un Marocain relève des travaux d’Hercule.
Ou le pire, ils commencent à concurrencer les autochtones dans le trafic de drogue et autres produits plus ou moins prohibés.
D’où certaines actions données pour « identitaires » à l’encontre de telle ou telle mosquée, mais qui ne sont jamais que cache-sexe vaguement politique de ce qui ne relève finalement que d’une banale lutte de territoires.

Bref, comment continuer à « vivre ensemble » ?

Avant « Pierre Joxe », nos monarques régnaient sur « les » peuples de France avant que de se proclamer « rois de France ».
Tout bien réfléchi, c’était tout de même un peu plus simple.

Nicolas Gauthier

http://www.bvoltaire.fr  du 29/07/2016

Français, Il Faut Montrer Les Dents !

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C’est la débâcle !

Les Français sont en colère contre leurs dirigeants indignes !

Le 13 novembre et le 14 juillet, attentats de Paris et de Nice, plus d’une centaine de morts en novembre et un peu moins d’une centaine de victimes à Nice…
Les deux pires massacres de l’histoire française, et quelle différence de ressenti! Les Français s’indignent face à l’indifférence des politiques après l’attaque de la paisible cité balnéaire.

La plupart des Français sont mécontents de la réaction de la classe politique de leurs pays vis-à-vis de l’attentant sur la Promenade des Anglais, révèle un récent sondage Odoxa effectué pour France Info et Le Parisien. Ni « dignes » ni « à la hauteur des événements », voilà comment huit Français sur 10 voient leurs dirigeants.

Les Français sont d’accord sur deux points, à savoir le manque de solidarité et de dignité des politiques au moment où le pays traverse ces épreuves.
Environ trois Français sondés sur quatre pensent qu’il est nécessaire que les politiques montrent plus d’union nationale et de solidarité.
Ils leur reprochent d’ailleurs les tentatives d’alimenter la polémique, surtout concernant la sécurité sur la promenade des Anglais alors qu’ils étaient peu nombreux à leur faire ce reproche après les attentats de Paris (moins de 33%).

Le député et président du conseil départemental des Alpes-Maritimes « Eric Ciotti » est aussi scandalisé par la réaction du gouvernement.
Il pointe notamment du doigt la rhétorique éculée qu’on reprend après chaque tragédie.

Mais les Français, qu’éprouvent-ils au juste ?
De la peine pour 47% d’entre eux et de la peur pour seulement 14%.
Le sentiment qui domine est la colère (62%).
Dans le même temps, 57% des sondés confient que les tueries qui ont secoué la France ces dernières années ont changé « pour toujours leur manière de percevoir les choses ».

Ce qui effraye, c’est qu’ils s’habituent.
S’habituent à l’horreur, à la panique, aux problèmes de sécurité et à l’indifférence des politiques. Cette « accoutumance à l’horreur » est bien plus marquée depuis le massacre de Nice, alors que la majorité des Français estimaient qu’ils se rappelleraient à jamais l’horreur des attentats de Paris.
Après Nice, seuls 47% des sondés partagent ce sentiment.

Qui plus est, les citoyens sont généralement lassés de la couverture médiatique des attaques, sont de moins à moins nombreux à suivre l’actualité à la télé (52% contre 27% après les attentats de Paris et de Nice respectivement) et déjà six Français sur dix affirment n’avoir en rien modifié leur comportement suite à l’attentat de Nice (contre 32% d’entre eux dans cette situation en novembre dernier).

Le 14 juillet, la ville de Nice a sans doute connu le pire massacre de son histoire.
Au moins 84 personnes ont été tuées après qu’un camion a foncé sur la foule d’estivants venus regarder le traditionnel feu d’artifice du 14 juillet sur la célèbre Promenade des Anglais.
Le chauffeur a finalement été abattu par les forces de l’ordre au terme de sa course folle.

Selon le parquet, cet attentat monstrueux a été perpétré par « Mohamed Lahouaiej Bouhlel », un Niçois de 31 ans d’origine tunisienne.

source : https://fr.sputniknews.com

 

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 27/07/2016

Le Peuple Français Doit Se Réveiller !

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Allons, levons-nous enfin !

Mais qu’ils sont beaux, tous nos défenseurs de « L’islam, ce n’est pas ça ! ».

Après une énième attaque sur notre sol, combien de morts faudra-t-il encore à nos dirigeants pour comprendre que nous devons contre-attaquer ?

Il n’y a jamais eu autant de preuves, en France, de l’inefficacité de l’intégration de l’islam. Les défenseurs des droits de l’homme, motivés par l’horrible « droit à la différence », ont sapé les fondements de l’assimilation :
Si bien qu’un étranger musulman est aujourd’hui, dans une très large majorité, avant tout un musulman avec des origines plutôt qu’un Français.
D’ailleurs, il n’y a qu’à voir le nombre de femmes voilées que l’on croise dans la rue, en voile simple ou intégral, pour s’en convaincre.

Ils sont beaux, tous ces « Charlie », tous ces « Je suis Paris », « Je suis Bruxelles », « Je suis Orlando » et, maintenant, « Je suis Nice » (en attendant, maintenant, le « Je suis catholique » avec le premier martyr catholique français du XXIe siècle) !

Non, vous n’êtes rien !
Un hommage fugace derrière un ordinateur, une manifestation de soutien avant de reprendre une vie déprimante dans la brillante société moderne !
À quoi ça sert, de venir pleurer sur les morts quand le meilleur des hommages à leur rendre serait de détruire la menace qui les a emportés ?
Et même les victimes s’y mettent…
« Vous n’aurez pas ma haine », écrivait le mari d’une des victimes du Bataclan…
Je suppose que ça doit empêcher nos ennemis de dormir, de savoir que plus ils feront de morts, moins les moutons de Panurge que nous sommes réagiront sous prétexte de ne pas céder à la haine…

À quoi sommes-nous aujourd’hui réduits :
La France, cette perle de l’Occident, libératrice des peuples, fille aînée de l’Église, ce pays qui attire les foules par la profondeur de son Histoire, la force de ses héros et le courage de ses fils, aujourd’hui obligé de ramper devant l’islam au prétexte que tous les musulmans ne sont pas nos ennemis…
Mais tous nos ennemis sont musulmans !
Réveillez-vous, Français !

Combien de morts, encore, faudra-t-il pour daigner écouter les lanceurs d’alerte ?
Il ne s’agit plus de terroristes, ni d’attentats, mais d’une force ennemie, présente dans le cœur de la nation, qui frappe de plus en plus fort…

L’attaque de Nice nous a avertis d’une chose :
Ce ne sera plus uniquement la capitale qui sera visée, mais n’importe quel endroit du sol de France.
La guerre viendra se présenter sous les yeux des Français, dans le cœur de leurs villes et dans la quiétude de leur train-train quotidien !

Allez, il est temps !
Chaque enfant mort sur le sol français à cause des attaques de nos ennemis est un affront de plus envers la France !

Combien de temps pourrons-nous le tolérer ?
Je ne le tolère plus, je m’énerve, je m’exalte…
Mais je me calme à grande dose de « padamalgam »…
« Ils n’auront pas ma haine » !
Ni ma réaction, je suppose…
Et puis, le nouvel iPhone va bientôt sortir.

Henri d’Aramis

http://www.bvoltaire.fr  du 27/07/2016

Aimez La France ou Quittez La !

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Marre des djihadistes !

« La France, aimez-la ou quittez-la ! »

La présidente du FN, « Marine Le Pen » a dénoncé mardi la « responsabilité (…) immense » de « tous ceux qui nous gouvernent depuis 30 ans », visant la gauche et la droite, après l’égorgement d’un prêtre dans une église près de Rouen, revendiqué par le groupe État islamique.

« La responsabilité de tous ceux qui nous gouvernent depuis 30 ans est immense.
Les voir bavarder est révoltant !
#SaintEtienneduRouvray « 
,

a tweeté la dirigeante d’extrême droite.
Plus tôt dans la matinée, elle avait dit dans un premier tweet son « épouvante » et sa « crainte » d’un « nouvel attentat de terroristes islamistes ».

Dans un communiqué parvenu en milieu d’après-midi, l’eurodéputée a jugé :

« Devant la multiplication effrayante des attentats perpétrés sur notre sol, désormais quasi hebdomadaires, et devant l’insupportable gradation dans le degré de barbarie, nous disons au gouvernement et au président de la République, qu’il n’est plus possible de ne pas agir ».

« Quand enfin le pouvoir va-t-il prendre les mesures qui s’imposent et mettre fin aux décennies d’aveuglement et de laxisme qui ont conduit la France là où elle est ? »

a-t-elle aussi demandé.

Mme Le Pen a rappelé ses propositions:

« fermeture des mosquées salafistes,
- expulsion des imams prêcheurs de haine,
- contrôles à nos frontières nationales,
- arrêt de l’immigration,
- véto à la politique allemande d’accueil des migrants,
- rétablissement d’une pleine et entière double peine,
- mise hors d’état de nuire des fichés S,
- renforcement des moyens de nos forces de l’ordre, de notre renseignement, de notre armée,
- réforme du code de la nationalité,
- renforcement des sanctions judiciaires
- et application effective des peines,
- construction de prisons ».

« La France, aimez la ou quittez la !
Respectez son peuple, son histoire et ses valeurs…
Sinon les Français se fâcheront… »

a tweeté de son côté son compagnon « Louis Aliot », l’un des vice-présidents du FN.

« Égorger un prêtre…
L’islamisme passe une étape dans l’horreur et cible l’un des piliers de l’identité millénaire de notre pays »
,

a jugé un autre vice-président, « Florian Philippot ».

Secrétaire général et numéro trois du parti, « Nicolas Bay », élu normand, s’est, lui, indigné des « safaris de Bernard Cazeneuve et François Hollande sur les lieux des drames (qui) deviennent indécents!
Qu’ils agissent enfin! » a-t-il demandé.

De son côté, la nièce de Marine Le Pen, la députée FN du Vaucluse « Marion Maréchal-Le Pen », a déclaré sur Twitter:

« Ils tuent nos enfants, assassinent nos policiers et égorgent nos prêtres. Réveillez-vous!
#SaintEtienneduRouvray « 

« En Occident comme en Orient, les chrétiens doivent se lever pour résister à l’islamisme ! »

a-t-elle tweeté plus tard dans l’après-midi.

Un proche collaborateur de celle-ci, « Damien Rieu », employé au groupe FN en région PACA et ancien porte-parole de Génération identitaire, a lui accusé les évêques de « fermer les yeux et se taire depuis trop longtemps sur l’islamisme », dans un tweet.

« Il est temps pour l’Église d’ouvrir les yeux sur la menace qui pèse sur elle plutôt que d’appeler à voter contre le FN », a-t-il aussi tweeté.
Il a en revanche retiré un tweet dans lequel il évoquait la « complicité » des responsables catholiques « par leur silence ».

http://actu.orange.fr  du 26/07/2016

 

Juillet Sanglant Pour Nos Gouvernants !

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C’est un crime !
Démission !

La brutalité, c’est à la République de l’exercer !

Le sang a à peine fini de sécher sur la Promenade des Anglais.

La France a été de nouveau frappée.

Bientôt, nous ne compterons plus les attentats islamistes.

Que faire pour nous y préparer ?

Avant tout comprendre la nature de la menace.
Ce ne sont pas les attentats qu’il faut redouter, ce sont leurs conséquences qu’il faut anticiper.
Les actes de terreur djihadistes, bien qu’épouvantables en eux-mêmes, ne sont pas aussi graves que leurs effets probables.

Cessons d’ailleurs de poser cette question idiote :
Que fait la police ?
Impossible de mettre un agent de renseignement derrière chaque djihadiste potentiel, on empêche beaucoup, on ne préviendra pas tout.
Sortons de notre fantasme du zéro risque ou du caractère prédictif du risque djihadiste.
Nous sommes dans la vraie vie, pas dans la série « 24 heures chrono ».

Il faut ainsi préparer la population à des répliques aussi sanglantes que fréquentes.
Nous l’écrivions en 2004 avec « Stéphane Berthomet » dans Le jour où la France tremblera.
A présent que nous y sommes, nous n’allons pas nous dédire :
La guerre sera d’usure et nous ferions mieux de nous y préparer.

Nous n’avons pas de stratégie, nous subissons, pire encore nous amplifions.

Lorsque nos médias diffusent des images gores, ils se transforment en service de presse du djihad, amplifiant l’effet de terreur.
Cesser de diffuser et de relayer les images les plus anxiogènes et les plus spectaculaires des attentats est essentiel, afin de ne pas participer au djihad psychologique.
Les médias, les acteurs de l’Internet et tous les citoyens devraient être mobilisés et appelés à la retenue par un État conséquent qui aurait la juste mesure du défi qui nous est lancé.
Mais nos dirigeants peuvent-ils sortir de « leur logique » de com ?
Il est permis d’en douter !

Ivres de démagogie, rendus fous par la tyrannie de la transparence, la veille de l’attentat de Nice, nos gouvernants allaient jusqu’à rendre publique des projets attentats déjoués, facilitant ainsi la tâche à nos ennemis qui n’ont même plus besoin de réussir leur coup pour faire parler d’eux.
N’ayant rien compris, ni rien appris du 11-Septembre et du 13-Septembre, le Premier Ministre, la veille de la réplique, se félicitait de l’absence d’attentats pendant l’Euro accréditant l’idée suivant laquelle nous étions sortis du « pot au noir » djihadiste.

Nous avons toujours un attentat de retard et notre analyse court après l’événement, sans recul et sans capacité à en saisir la logique d’ensemble et à en cerner la réelle dangerosité.

Les experts et les politiques constatent que, pour l’instant, tout est calme.
Ce calme risque de précéder la tempête.
Il est vrai que le peuple français a fait preuve d’une dignité et d’une sérénité exemplaire jusqu’à présent mais c’est sans compter sur l’effet de répétition d’actes qui s’inscrivent dans une guerre d’usure.

La tragédie qui se prépare…

Imaginez qu’armé d’une simple fourchette, un forcené vous pique le bras jusqu’au sang.
Une fois, deux fois, dix fois. A la onzième blessure infligée, même si vous êtes l’être le plus placide du monde, vous allez à la fois vous en prendre à ceux qui sont censés vous protéger et à ceux dont vous estimez, à tort  ou à raison, qu’ils sont responsables de votre souffrance.
Voilà ce qui nous menace.
Et ce n’est sûrement pas l’eau tiède du « vivre-ensemble » et du « pas d’amalgame » qui préservera notre concorde.

Si rien ne change, des Français exaspérés finiront par se faire justice eux-mêmes.
Et alors, ce jour là, peu importe qu’ils frappent des musulmans pacifiques, des salafistes antipathiques ou de vrais djihadistes, c’est le monopole de la violence légitime qui sera alors contesté.

Si cela arrive (et nous sommes bien partis pour), la situation deviendra incontrôlable.
Nous serons rentrés dans la spirale du sang.
Voilà ce qu’il faut éviter et non faire croire à l’opinion que les attentats pourront être évités, ce qu’il est vain d’espérer.

Nos dirigeants ignorent l’ampleur de la tragédie qui se prépare car ils ne croient pas à l’esprit gaulois.
On va hurler au racisme.
À tort.
Il suffit de relire la Guerre des Gaule pour découvrir que même si nous avons peu de rapport ethnique avec les tribus celtes décrites par César, le peuple français d’aujourd’hui partage bien des traits psychologiques et culturels avec eux.
Les beurs et les blacks des cités sont d’ailleurs bien plus gaulois qu’ils ne l’imaginent.

Or, l’un des traits de la psychologie française, c’est d’être aussi prompts à se diviser qu’à s’unir face à un ennemi commun.
Une autre de leur caractéristique, c’est de se montrer très ouvert aux apports extérieurs mais également très intolérants voire très violents à l’égard de ceux qui entendent imposer leur loi chez eux et d’être capables d’accès de fureur incontrôlé.
L’histoire de France est jonchée de cadavres de ceux qui ont essayé de briser l’unité et qui ont pactisé avec l’étranger.
La haine des Bourguignons, la répression des huguenots, le  massacre des Vendéens et des émigrés, l’épuration des collabos (que De Gaulle parvint à canaliser).

Ce qui est à redouter par dessus tout, c’est donc que la minorité prosalafiste en France finisse ainsi réprimée dans le sang ou rejetée à la Méditerranée.

La valise ou le cercueil, le sinistre programme du FLN risque un jour d’être imposé à ceux qui, Français de souche ou de fraîche date, voudront vivre suivant la « charia » en France.

Pour neutraliser ce risque, la République doit se montrer symboliquement brutale à l’égard de cette minorité dans la minorité musulmane et exigeante à l’égard de l’islam.
Ce n’est pas le programme de 1901 qu’il faut appliquer à l’islam mais celui de Bonaparte à l’égard du judaïsme.

Créer des tribunaux d’exception et expulser les étrangers et les doubles nationaux fichés « S ».
Expulser en masse et de manière spectaculaire tous les prêcheurs de haine,
condamner pour intelligence avec l’ennemi les militants français de la cause.
Créer un moratoire sur le regroupement familial.

Plutôt la violence symbolique que physique.
Obliger toutes les mosquées en France à condamner, sans équivoque, les actes de leurs coreligionnaires. Imposer aux imans de prévenir eux-mêmes l’amalgame, en se dissociant sans équivoque avec les djihadistes, mieux vaut heurter la susceptibilité des musulmans pratiquants de France que de les voir un jour brutalisés.

Il faut aussi expliquer qu’espérer vivre suivant des lois et des mœurs étrangères à la France sur son territoire risque de se transformer en cauchemar.
Interdire catégoriquement tout prosélytisme islamiste et protéger préventivement les mosquées.

Danton a parfaitement anticipé ce programme de salut public :
Soyons terribles pour éviter au peuple de l’être !

Guillaume Bigot

http://www.causeur.fr  du 26/07/2016

Les Musulmans Continuent Leur Djihad !

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Promotion par les médias !

Un prêtre égorgé dans une église de Saint-Étienne-du-Rouvray !

Une prise d’otages a eu lieu ce mardi matin dans une église de Saint-Étienne-du-Rouvray, au sud de Rouen.
Le curé, deux sœurs et des fidèles ont été retenus par deux individus armés, un peu avant 10 heures.
Selon des sources concordantes, les deux hommes se seraient revendiqués de l’organisation État islamique (EI) en entrant dans le lieu saint.
Selon Paris-Normandie , les hommes ont pénétré par la porte arrière de l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray pendant l’office matinal célébré par un prêtre.
Étaient alors présents deux religieuses et deux fidèles.

Les forces de l’ordre sont intervenues rapidement sur place et ont bouclé le quartier.
L’assaut a été donné vers 11 heures par la Brigade de recherches et d’intervention (BRI) de Rouen.
Selon nos informations, le prêtre, le père « Jacques Hamel » âgé de 85 ans ordonné prêtre en 1958, ainsi qu’une autre personne ont été égorgés.
Un autre fidèle aurait été blessé.
Un policier aurait été également blessé.
Les preneurs d’otages ont, eux, été abattus alors qu’ils sortaient de l’église armés de couteaux.
Selon des informations, ils auraient crié « Allah Akbar » en se précipitant sur les hommes de la BRI.
La section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie. L’enquête sera diligentée par la sous-direction antiterroriste (SDAT) et la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
Une cellule psychologique a été ouverte à la mairie de Saint-Étienne-du-Rouvray.

Le président François Hollande, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve ainsi que le président de la région, Hervé Morin, se sont rendus sur place.

« La France entière et tous les catholiques sont meurtris.
Nous ferons bloc »
,

a déclaré le Premier ministre Manuel Valls.

Le pape François s’associe « à la douleur et à l’horreur » et « condamne de la manière la plus radicale » l’attaque dans une église en France, a annoncé le Vatican qui évoque « un meurtre barbare ».

« Nous sommes particulièrement frappés parce que cette violence horrible est intervenue dans une église, un lieu sacré où s’annonce l’amour de Dieu, avec le meurtre barbare d’un prêtre et des fidèles touchés »,

dit le communiqué.
Le vicaire général de Rouen, « Philippe Maheut », est arrivé sur les lieux, en l’absence de l’archevêque de Rouen, Monseigneur « Dominique Lebrun », qui était aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) en Pologne, a-t-on appris auprès de la Conférence des évêques de France.

« C’est un des nôtres qui a été assassiné.
C’est un prêtre âgé, fidèle parmi les fidèles.
Il assurait la messe ce matin avec quelques fidèles, dont un couple.
Nous ne voulons pas prendre d’autres armes que la fraternité et l’amour »
,

a déclaré « Dominique Lebrun » avant de quitter précipitamment Cracovie pour se recueillir sur les lieux du drame.

La Normandie et particulièrement la Seine-Maritime sont des terres très catholiques.
Le chef-lieu du département, Rouen, situé à quelques kilomètres de Saint-Étienne-du-Rouvray, est surnommé la ville aux 100 clochers.
La ville était connue pour abriter une communauté multiculturelle et multireligieuse. Non loin de l’église du drame s’élève une mosquée.

source : http://www.lepoint.fr

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 26/07/2016

La Terreur Amplifiée Par Les Médias !

tele_realite (1)

Certains c’est sur !

Scandalisés par la couverture médiatique qui a été faite des attentats de Nice, notamment par France 2 et TF1, 41 élus de droite et du centre ont saisi le CSA.

Emmenés par le député « LR », « Hervé Mariton », les députés ont estimé qu’il revenait au Conseil supérieur de l’audiovisuel de :

« inviter les télévisions et les radios à la prudence et à la retenue afin de protéger la dignité humaine, la douleur des personnes ainsi que l’ordre et la sécurité ».

Pour eux,« deux séquences du traitement télévisuel de l’attentat de Nice le 14 juillet dernier méritent […] une mise en demeure au sens de l’article 42 de la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication ».

En particulier, les signataires ont signalé l’édition spéciale de France 2, commencée une heure après l’attentat, dans laquelle la chaîne interrogeait un homme à côté du cadavre de sa femme.

« La chaîne retransmet en direct, dans le nuit du 14 au 15 juillet, l’interview d’un homme assis au pied du corps sans vie de sa femme, après avoir appris la mort de son fils. Comment imaginer plus fort vecteur de terreur ? »

se demandent les élus.

Concernant TF1, il est reproché à la chaîne privée d’avoir publié des photos personnelles du terroriste aux côtés de son camion.

« Des photos ‘selfie’ narquoises du terroriste issues de son téléphone portable et prises la veille sur le lieu du drame devant son tragique camion.
Comment imaginer plus forte glorification ? »
,

ajoutent les signataires.

Et de conclure en estimant que, dans les deux cas ;

« Par l’intermédiaire des rediffusions et des réseaux sociaux, ces images sont vues par des dizaines de millions de personnes dans le monde.
Pour un attentat terroriste, la qualité du traitement médiatique est essentielle.
Il s’agit d’informer sans glorifier […] d’informer sans terroriser.
Or la glorification et la terreur sont précisément les deux objectifs du terroriste.
Les médias, « à leur insu », en sont souvent les instruments. »

Le CSA s’était, jusqu’alors, contenté d’un simple rappel à l’ordre.

http://www.ojim.fr  du 25/07/2016

Les Polices Et Les Sans Dents !

 pensee (1)

Le ministère dépose plainte !

La policière responsable de la vidéosurveillance à Nice accuse le ministère de l’Intérieur.

En poste le soir du 14 juillet, « Sandra Bertin », chef du Centre de supervision urbain (« CSU ») de Nice et secrétaire générale du Syndicat autonome de la Fonction publique territoriale (SAFPT) Métropole-Ville de Nice, revient pour le « JDD » sur sa nuit aux commandes de la vidéosurveillance…
Elle se confie sur les pressions exercées par la place Beauvau.

Depuis quelques jours, la polémique enfle autour de la présence de la police nationale à Nice le soir du 14-Juillet.
Dimanche, dans un entretien exclusif au « JDD »« Sandra Bertin », la « cheffe » du Centre de supervision urbain (« CSU ») de Nice, accuse le ministère de l’Intérieur de l’avoir mise sous pression.

Quand le camion de Mohamed Laouhaiej-Bouhlel entre sur la Promenade des Anglais, ce 14 juillet, que voyez-vous sur vos écrans ?

Je me rappellerai toute ma vie de cette heure-là : 22h33.
J’étais devant les écrans du « CSU » avec les équipes.
Nous recevons alors, des policiers municipaux positionnés sur la Promenade, le signalement d’un camion fou.
Nous récupérons tout de suite son image à l’écran et nous demandons son interception.
Le camion était lancé à 90 km/h, sans phares, sans qu’on l’entende à cause du bruit.
Il contourne le barrage de la police municipale.
Les équipes n’ont pas pu l’arrêter.
On ne crève pas les pneus d’un 19 tonnes avec un revolver !
A ce moment-là, d’autres policiers municipaux sont en civil dans la foule, qui se retrouvent face à lui.
S’ils avaient été armés comme nos collègues de la police nationale, une de nos revendications, ils auraient pu le stopper.
Le poids-lourd se retrouve finalement face aux policiers nationaux, qui tirent et le neutralisent.
Il est 22h34.

« J’ai été harcelée pendant une heure ! »

« On m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vues à ! »
La sous-direction anti-terroriste vous a demandé, le 20 juillet « l’effacement complet des enregistrements de vidéosurveillance » sur la Promenade pour cette nuit du 14 juillet afin d’éviter les fuites.
Ce à quoi s’oppose la ville de Nice….
Le lendemain des attentats, le cabinet du ministre de l’Intérieur a envoyé un représentant au « CSU » qui m’a mise en ligne avec la place Beauvau.
J’ai alors eu affaire à une personne pressée qui m’a demandé un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l’on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité.
Je lui ai répondu que je n’écrirais que ce que j’avais vu.
Or la police nationale était peut-être là, mais elle ne m’est pas apparue sur les vidéos.
Cette personne m’a alors demandé d’envoyer par email une version modifiable du rapport, pour « ne pas tout retaper ».
J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran.
A tel point que j’ai dû physiquement renvoyer du « CSU » l’émissaire du ministère !
J’ai finalement envoyé, par email, une version PDF non modifiable et une autre modifiable (…).

Camille Neveux

source : http://www.lejdd.fr/Societe/

http://www.citoyens-et-francais.fr/  du 24/07/2016

 

Ce Blog Est Plein A Ce Jour !

web (1)

 

La toile a ses dangers !

Il faut que je prenne des dispositions.

pelosse

Nous sommes le 20 juillet, pour gagner de la place je dois supprimer les images d’entête de chaque article et cela prend du temps.
Mais Pelosse a un peu besoin de vacances , cela tombe bien, les médias n’ont que des chiens écrasés à nous passer en boucle.

J’ai publié mon premier message le 18/07/2016

pelosse

Nous sommes le 24 juillet, cette bibliothèque de médias n’a pas été bien gérée, plus de la moitié de la place allouée était occupée par des sauvegardes intempestives.
Peu importe, je surveillerai la chose maintenant.
Réalités de France est reparti !
A bientôt.

pelosse

Des Enfants Tués Par Le Cinglé De Nice.

La France est en guerre !

Un attentat a frappé Nice le 14 juillet, faisant 84 morts et de nombreux blessés.
« RT France » s’enquiert du regard de personnalités françaises sur cette tragédie, ses causes et la réaction politique qui devrait en découler.

Nous avons posé quatre questions à nos intervenants :

1. L’état d’urgence est-il défaillant, ou il est juste impossible d’éviter tout attentat ?

2. Quelles seront les conséquences politiques et sociales de l’attentat à Nice ?

3. Qu’est-ce que l’Etat doit faire pour vaincre le terrorisme ?

4. Etes-vous personnellement prêt aux limitations de vos droits et libertés si la lutte contre le terrorisme l’exigeait ?

Et au regard des réponses, les réactions à l’attentat à Nice sont différentes, mais vives :

Bruno Dary

Général d’armée, gouverneur militaire de Paris (2007 – 2012), président du Comité de la Flamme sous l’Arc de Triomphe :

«Vous pouvez prolonger l’état d’urgence autant que vous voulez, mais ça ne sert à rien !»

1. Notre pays a pendant une ou deux générations crée ses propres vulnérabilités face aux gens qui ne respectent pas notre mode de vie en commun.
Vous pouvez prolonger l’état d’urgence autant que vous voulez, mais ça ne sert à rien :
Tant que vous avez un regroupement de plusieurs centaines de personnes, c’est une vulnérabilité.
Il faut un travail de longue haleine.
L’armée est très mal utilisée, les forces de sécurité aussi.
Il faut que les lieux comme le Bataclan soient sécurisés, comme dans les banques, par exemple, la personne qui veut vraiment attaquer doit mettre un quart d’heure ou une demi-heure avant de pouvoir pénétrer dedans.
Tant qu’on n’aura pas diminué ces vulnérabilités, n’importe qui pourra commettre de tels actes.

On dit qu’on est en guerre, mais aux Champs-Elysées on n’a pas l’impression qu’on est en guerre !

2. Quand un président annonce qu’il va arrêter l’état d’urgence et que, quelques heures plus tard, il y a un attentat, ça n’est pas très sérieux.
Nous sommes prisonniers d’une double donnée :
d’une part la terminologie et la communication et d’autre part l’état d’urgence.
On dit qu’on est en guerre, mais aux Champs-Elysées on n’a pas l’impression qu’on est en guerre.
Si on est en état de guerre, la guerre c’est l’affaire des militaires qui ont d’autres choses à faire que servir de sentinelles pour garder des lieux de culte ou des gares.

Par des mesures simples on peut diminuer les vulnérabilités

3. Quand un établissement doit recevoir du public, il doit y être placé une ERP, il doit y avoir des normes de sécurité, d’évacuation.
Il faut trouver de nouvelles mesures pour faire face aux vulnérabilités, au moins pour éviter de regrouper des gens, et lorsque n’importe quel type vient avec une « kalachnikov », on peut mettre un signal d’alerte à chaque mètre.
Le 13 novembre, j’avais été contacté par les services d’églises de Paris qui me demandaient ce qu’il fallait faire.
C’est très simple.
Il ne faut pas fantasmer :
Il faut mettre de paroissiens à l’entrée pour vérifier les sacs et les manteaux, ce qui rassure tout le monde. Mais surtout, une fois que le service a débuté, il faut fermer les portes – ce serait suffisant.
Par des mesures simples on peut diminuer les vulnérabilités.

La liberté n’est pas un concept absolu

4. Lorsque vous contrôlez les gens, leurs voitures, c’est une limitation.
La liberté n’est pas un concept absolu.
Mais les Français sont prêts à l’admettre.
Pour le défilé du 14 juillet, la police parisienne avait sécurisé une zone qui dépassait largement les Champs-Elysées et la place de la Concorde.
Quelques Parisiens râlent, mais on peut les laisser râler.
On organise de grandes activités et on crée, ce faisant, de nouvelles vulnérabilités.

Marie-Christine Arnautu

Députée française ENL au Parlement européen, conseiller municipal et métropolitain de Nice :

«Les Alpes-Maritimes et Nice c’est le premier foyer de radicalisation en France !»

1. Je pense que tout fonctionne mal – je le dis en vérité depuis quarante ans – et qu’il y a une responsabilité terrible des gouvernements de droite ou de gauche qui ont acheté la paix sociale et qui ont eu une politique internationale terrible qui ont fait qu’aujourd’hui on assiste à cette guerre terrible contre l’islamisme, contre Daesh.

Je crois que maintenant il est largement temps de faire la guerre, puisqu’il s’agit d’une guerre !

2. Ce qui se passe aujourd’hui c’est la responsabilité du gouvernement actuel mais aussi du précédent qui a supprimé des forces de police, de gendarmerie, qui a aussi modifié les règles de sécurité du territoire.
Je crois que maintenant il est largement temps de faire la guerre, puisqu’il s’agit d’une guerre.
Pour le moment on attend toujours, on est toujours en train de faire de grandes déclarations et dans les faits il n’y a rien :
Il n’y a pas de contrôle aux frontières…
Ces fameux fichiers S dont on parle à chaque fois qu’on arrête un terroriste, on dit qu’il était connu des services de police.
Donc il y a aussi un gros problème au niveau de peines de justice.
Il y a un problème de contrôle des frontières évidemment, mais enfin, ils sont rentrés sur notre territoire, dans toute l’Europe c’est comme ça.
C’est bien la preuve aussi que même s’il doit y avoir une coopération européenne, ça ne suffit pas :
il faut que chacun reprenne la maîtrise de sa souveraineté, et puis il faut avoir aussi une politique étrangère, particulièrement vis-à-vis de la Syrie.

Les Alpes-Maritimes et Nice c’est le premier foyer de radicalisation en France

3. Les gens sont extrêmement marqués par cet attentat.
Les Alpes-Maritimes et Nice c’est quand même le premier foyer de radicalisation en France :
ça a été le plus grand départ des jeunes en Syrie pour faire le djihad, donc là il y a des questions à se poser.

Dans la constitution française, la sécurité c’est la première liberté.
Aujourd’hui le gouvernement actuel – mais le précédent non plus – n’a absolument pas été capable d’assurer la sécurité à nos compatriotes.

Il faut avoir un gouvernement qui puisse protéger nos compatriotes.
C’est urgent maintenant.
Et puis il faut qu’il soit capable de se faire respecter à l’international, puisque l’Union européenne est aussi co-responsable avec tous ces flux migratoires qui arrivent en Europe.
Comment faire pour savoir aujourd’hui si parmi les migrants il n’y a pas de djihadistes ou des gens qui vont commettre demain d’autres attentats aussi horribles ?

Le gouvernement actuel – mais le précédent non plus – n’a absolument pas été capable d’assurer la sécurité à nos compatriotes

4. Quand on a la conscience tranquille on n’a pas peur.
D’ailleurs je crois qu’il n’y a aucune raison pour que les libertés individuelles des honnêtes citoyens soient menacées.
Par contre, qu’on soit beaucoup plus dur et ferme envers les gens qu’on arrête et puis qu’on relâche, là sans doute, je pense que ceux-là ils ont à craindre et ils ont raison.

Marie-Françoise Bechtel

Députée de l’Aisne, ex-directrice de l’École nationale d’administration :

«Il faut mener une guerre déterminée contre Daesh et ses satellites.»

1. Je ne vois pas du tout comment on pourrait éviter tous les attentats.
L’état d’urgence a sans doute une efficacité par tout ce qu’on ne connait pas.
C’est ça le problème :
Il permet par définition d’éviter qu’il arrive des choses dont on ne parle pas puisqu’elles n’arrivent pas. Donc c’est comme un grand trou noir, il est très difficile de savoir.
Seules les autorités de l’Etat en charge de la sécurité publique savent quel(le)s risques nous avons évitéS. Et sans doute, même elles ne les connaissent pas tous…
2. Je crois que cet attentat peut renforcer une forme d’inquiétude des Français, mais aussi de détermination. Et puis nous risquons avoir des débats politiques d’une tenue plus ou moins élevée sur la manière dont la sécurité est assumée, parce que la première chose, on se tourne évidemment vers ceux qui ont la charge de sécurité.

Il faut mener une guerre déterminée contre Daesh et ses satellites !

3. Je crois, qu’il y a un vrai sujet de politique extérieure.
Je crois qu’il faut mener une guerre déterminée contre Daesh et ses satellites.
Mais bien entendu plus on mène la guerre, plus il y a des risques d’attentat interne.
C’est un balancier. On le voit très bien d’ailleurs en ce moment : Daesh est quand même plus en position de faiblesse qu’il ne l’était il y a encore six mois. En contrepartie, pour impressionner, il commet des attentats.

Je ne suis pas favorable au Patriot Act à l’américaine, qui est un système extrêmement brutal et qui a d’ailleurs montré sa faible efficacité

4. En France, hélas, il y a une tradition de limitations de liberté dans la stricte limite de ce qui est question de sécurité.
En d’autres termes, je ne suis pas favorable au « Patriot Act » à l’américaine, qui est un système extrêmement brutal et qui a d’ailleurs montré sa faible efficacité.
Je crois qu’il faut beaucoup réfléchir à la cyber-défense et aussi à une meilleure coordination, une meilleur présence et plus de vigilance sur les réseaux des services de renseignement.
Et puis naturellement il faut réfléchir sur des actions à long terme :
sur la déradicalisation et sur l’intégration – moi, je milite pour la réinstauration d’un service militaire obligatoire, qui est un élément de civisme et aussi, naturellement, qui aide à protéger le territoire.

Jacques Myard

Député Les Républicains :

«Si nous ne prenons pas de mesures radicales nous allons à la guerre civile» !

1. La France doit regarder la réalité en face.
Nous avons une cinquième colonne sur le territoire national, il est extrêmement difficile de mettre un policier derrière chaque type de terroriste et ce type de barbare.
En conséquence, ce n’est plus une question de renseignement, c’est une question de société.
Donc nous devons appliquer avec fermeté nos lois sur la laïcité, contrôler nos frontières, et expulser de France tous ceux qui se comportent comme des barbares.

Nous allons à la guerre civile

Si nous ne prenons pas de mesures radicales nous allons à la guerre civile.
Il faut comprendre qu’il y a des dérives communautaristes qui sont, non seulement la volonté individuelle des gens de vivre selon leurs lois religieuses, mais aussi la volonté de tuer dans une sorte de guerre sainte toutes celles et tous ceux qui n’ont pas la même religion qu’eux.
C’est ça la réalité.
C’est malheureusement le fait d’une dérive inquiétante de l’islam qui se développe déjà depuis des dizaines d’années et qui a embrase par exemple l’Algérie, qui est en train de sévir en Tunisie, qui monte en puissance en Egypte et qui est à l’origine de la guerre civile en Syrie.
C’est une guerre qui commence et elle va durer des années et des années.

C’est une mobilisation générale des esprits qu’il faut effectuer

2. Je pense que les Français vont entrer dans une phase de lucidité et vont enfin comprendre qu’il y a des groupes qui veulent remettre en cause la paix civile.

Ça dépasse le cas d’un simple attentat, c’est une attaque directe contre toute la société française.

Il faut bien comprendre que les Français sont tolérants, ils ne sont pas xénophobes, mais maintenant ils vont remettre les choses en perspectives et ils vont comprendre que la naïveté n’est plus de mise.
Comme le disait en 1789 un noble au roi Louis XVI :

«Sire, ce peuple est terrible.»

Il va y avoir des réactions, parce que bien évidemment pour éviter des réactions violentes de la part des Français il faut que l’Etat utilise tous les moyens qu’il a à sa disposition pour éliminer ces groupes, expulser les étrangers qui tiennent des propos de haine et véritablement protéger les Français.
C’est une mobilisation générale des esprits qu’il faut effectuer, plus qu’une mobilisation des services de police, et il faut regarder la réalité en face.

Pas de liberté pour les ennemis de la liberté !

3. Expulsion de tout individu binational qui tient des propos contraires aux lois de la République.

Mise en place d’une garde nationale dans tous les départements pour la surveillance.
Signalisation de toute personne qui est en voie de radicalisation.

Nous allons avoir des pertes encore, nous allons avoir encore des attentats – c’est évident – mais il faut maintenant se mobiliser.

C’est une suite de mesures individuelles et collectives que nous devons prendre.

Bien évidemment, l’état d’urgence doit être maintenu avec la possibilité de faire des fouilles la nuit – mesure que le gouvernement n’avait pas retenue.

Et donc, en conséquence, c’est une mobilisation générale qu’il faut.

4. La première liberté publique – c’est de vivre en sécurité.
Donc la règle doit être générale pour tous – pas de liberté pour les ennemis de la liberté.

Jérôme Lambert

Député socialiste :

«Ce n’est pas en limitant les libertés des citoyens qu’on arrête le terrorisme »

1. Je constate que, malgré l’état d’urgence, des actes de terrorisme ont lieu dans notre pays.
On peut évidemment se poser des questions par rapport à l’état d’urgence et la poursuite de l’état d’urgence. C’est très difficile pour les pays confrontés à des actes de terrorisme, surtout quand ce sont des actes terroristes qui semblent être assez isolés, commis par une seule personne – il est très compliqué de détecter une seule personne au milieu de toutes les autres.

On est déjà en état d’urgence, et les attentats continuent

2. Il est trop tôt pour savoir quelles seront les conséquences politiques de l’attentat de Nice.
J’entends bien l’opposition qui demande la prolongation de l’état d’urgence.
D’ailleurs le gouvernement l’a annoncée aussi.
Mais je ne suis pas convaincu…
On est déjà en état d’urgence, et les attentats continuent.
Ce n’est pas l’état d’urgence qui peut arrêter des fanatiques mais les moyens que nous devons mettre en œuvre dans les services de sécurité, et, à plus long terme, en éliminant les foyers et les raisons d’être du terrorisme qui se situent en Syrie, en Irak, en Afghanistan, en Libye…

Pour vaincre le terrorisme il faut s’en prendre à sa cause

3. Il n’y a pas nécessairement besoin d’une bombe, d’une arme sophistiquée – un camion, un véhicule, un engin quelconque peut provoquer un carnage.
Pour vaincre le terrorisme il faut s’en prendre à sa cause. Ces hommes qui passent à l’acte font ça par le biais de réseaux, quelques fois le réseau internet, quelques fois des réseaux physiques, c’est-à-dire d’autres personnes.
La raison d’existence de ces réseaux, ce sont les foyers de conflits, de guerres, qu’il y a actuellement en Syrie, en Irak, en Libye, et c’est contre ces foyers de guerre qu’il faut se battre.
Car les commanditaires, les gens qui animent ces idées-là sont dans ces endroits-là, et les moyens matériels qui proviennent de ces endroits-là.
C’est donc bien là-bas que nous devons concentrer nos efforts.

Il faut se donner les moyens de lutter contre les terroristes et non pas enfermer la société dans des règles de plus en plus contraignantes

4. Ce n’est pas en limitant les libertés des citoyens qu’on arrête le terrorisme.
Sinon, ce serait trop simple…
Il faut se donner les moyens de lutter contre les terroristes et non pas enfermer la société dans des règles de plus en plus contraignantes.
Cela ne sert à rien».

Nicolas Dhuicq

Député Les Républicains :

«L’attentat était prévisible et redouté »

1. Il est totalement impossible d’éviter tous les attentats, mais nous devons suivre ce qui se passe en Syrie et en Irak.
Par exemple lors de la libération par l’armée irakienne de la ville de Raqqa, l’Etat islamique avait utilisé plus de 300 véhicules piégées ou téléguidées contre les forces armées iraquiennes.
Donc l’attentat aux véhicules, soit avec des explosifs, soit utilisés comme projectiles, était prévisible et redouté.
Pour l’éviter il y a deux solutions compliquées à mettre en œuvre dans un pays en paix :
la première consiste à mettre des barrages sur les routes, des chicanes, comme on fait devant les bases militaires dans les pays en guerre, pour empêcher l’accélération,
et la seconde, plus importante, consiste en le changement du calibre et des armes des forces de sécurité intérieure de nos gendarmes, surveillants de l’administration pénitentiaire, et douaniers.
Le calibre de 9 mm est obsolète, sa vitesse initiale est trop faible, il ne perfore pas les pare-brises.
Ce que montre l’attentat de Nice, techniquement, c’est combien de balles ont été tirées par les forces de sécurité.
Nous étions dans une logique d’arrêt, pour mettre en prison, aujourd’hui on est plutôt dans celle de tuer l’agresseur, de peur qu’il ait des explosifs sur lui.
Vous verrez, dans les années à venir, les équipements en termes d’armes de poing et de fusils d’assaut dans la sécurité intérieure similaires à ceux de l’armée de terre.

Enfin l’opinion française commence à employer le terme «islamisme»

2. Les conséquences sociales de cet attentat c’est une sidération, le but cherché par les terroristes, c’est-à-dire empêcher une vie normale, faire les gens vivre dans la peur, les empêcher de sortir, d’avoir des activités normales.
Cet attentat survient surtout au moment où l’Etat islamique commence de plus en plus à perdre pied sur les territoires contrôlés au Levant.
Enfin l’opinion française commence à employer le terme «islamisme» alors qu’il y a encore un an il était très difficile pour certains responsables politiques de regarder la vérité en face et de dire qu’il s’agit d’islamisme dérivé du wahhabisme et financé par les pétrodollars du Golfe.

Nous plaidons pour le retour d’une politique gaullienne

Les conséquences politiques vont être dans la surenchère des mesures sécuritaires, qui ne pourront jamais assurer une sécurité à 100 % pour les populations civiles, mais je pense surtout qu’elles doivent être pratiques plutôt.
Au plan international, nous plaidons pour le retour d’une politique gaullienne, c’est-à-dire qu’il faut partager les renseignements avec Assad, il faut travailler avec la Russie qui est la seule à avoir une politique cohérente dans la lutte contre le terrorisme.

La France ne pourra pas rester en permanence sous état d’urgence

3. La mesure essentielle est le renseignement humain.
Nous avons un problème en France, tous les recrutements annoncés dans le renseignement pénitentiaire, le renseignement qui dépend de la police et de la gendarmerie nationale, ne sont pas faits, parce que nous avons un souci : le salaire de départ des fonctionnaires engages.
Vous ne pouvez pas engager un jeune avec de hautes compétences qui, en particulier, possède plusieurs langues étrangères, à 1200 euros par mois.
Le deuxième aspect est plus profond et politique :
Il faut réenseigner l’histoire de France pour que les jeunes Français et Françaises comprennent qu’il intègrent une grande nation et non qu’ils entendent un discours permanent de dénigrement de la France et qu’ils trouvent une camaraderie, une fraternité que la société ne leur donne pas dans l’islamisme.

4. Le président de la République a été oblige, sous la pression, de demander la prolongation de l’état d’urgence.
La France ne pourra pas rester en permanence sous état d’urgence.
D’autant plus que les perquisitions qui ont eu lieu ont montré de très faibles résultats».

Alexandre Mendel

Journaliste d’investigation :

«On ne répond pas fermement aux actions terroristes»

1. On mène la guerre, mais on a peur d’être condamné par la Cour européenne des droits de l’homme.
Ca ne sert absolument à rien.
Il faut des méthodes de guerre.
On sait où ces gens habitent , mais on n’ose pas aller dans leurs appartements, fermer leurs mosquées.
Au lieu de ça on les fait signer des chartes républicaines les engageant à arrêter de prôner le djihad.
Ils ont un temps d’avance énorme sur nous, parce que des gens avec des méthodes simples, profitent d’un Etat très faible pour réaliser des attentats extrêmement meurtriers.
Le vrai problème c’est qu’il y a un islam radical qui concerne 15 000 personne au minimum en France et qui est prêt à passer à l’action, seul ou accompagné.

Le maire Christian Estrosi porte une très lourde responsabilité de ce qui s’est passé

2. Il y a une semaine j’étais avec deux agents de la direction centrale de renseignement intérieur (DCRI) qui me disaient :

«Il se prépare quelque chose de terrifiant à Nice».

Eux, ils pensaient à l’aéroport ou à la Promenade des Anglais.
Je n’ai malheureusement pas été très surpris.
Nice est une ville connue, il y a 19 mosquées clandestines à Nice, c’est un record en France. Le maire Christian Estrosi porte une très lourde responsabilité de ce qui s’est passé, car il a laissé pousser ces mosquées.

250 personnes à Nice sont suivis pour les faits de radicalisation, c’est le record devant Paris

Nice est une des villes les plus connues pour le nombre des djihadistes partis, c’est la ville d’où vient « Omar Omsen », il y a eu 55 départs pour le djihad.
250 personnes à Nice sont suivies pour faits de radicalisation, c’est un record, devant Paris !
Il y a une véritable faute de l’Etat, quand le jour de la fête nationale française, sur la Promenade des Anglais il n’y ait pas eu de coordination policière pour empêcher la circulation.

Ce qui s’est passé à Nice n’est qu’un hors-d’œuvre de ce qui va se passer à la rentrée

3. Non seulement aujourd’hui la France est blessée dans sa chair, mais elle est blessé également dans ce qu’elle représente, ses forces armées.

Comment  se fait-il que dans un pays en état de guerre des imams dont on sait qu’ils prêchent le djihad sont toujours en liberté ?

On ne répond pas fermement aux actions terroristes.
Puisqu’on est en état de guerre, faisons la guerre et on pensera ensuite à la Cour européenne des droits de l’homme. Il faut mettre en prison des imams, aller d’appartement en appartement, d’immeuble en immeuble, de salle de prière en salle de prière, arrêter ceux dont on connaît les identités et les sympathies pour le djihad.
Je pense que ce qui s’est passé à Nice n’est qu’un hors-d’œuvre de ce qui va se passer à la rentrée.
La force de Daesh est de viser symboliquement  les choses qui vont mette la France en guerre civile.

Cet attentat change beaucoup la donne

4. 90 % des Français sont capables de sacrifier des déplacements, de contrôle aux frontières, aux aéroports pour avoir la sécurité de leurs proches.
A Nice sont morts des enfants, ce qui n’est pas la même chose qu’au Bataclan ou à Stade de France ou Charlie Hebdo.
Cet attentat change beaucoup la donne.
La réponse doit être extrêmement ferme.
Il faut cesser de faire toujours semblant, de trouver des excuses à ceux qui nous veulent du mal et veulent nous tuer.
La France est un pays en guerre et les lois européennes l’empêchent de faire la guerre.
Il va falloir aujourd’hui installer une loi martiale, mais pour cela il faudra peut-être attendre de changer de président.
La France est littéralement au bord de la guerre civile.
A un moment, le seuil de tolérance sera dépassé.

https://francais.rt.com/france  du 15/07/2016

Nos Oligarques Nous Enfument !

Pauvres Sans Dents Crédules !

L’État islamique n’est pas l’instigateur du nouveau massacre !

Entendons bien…
Cette fois, comme la plupart du temps, le tueur vivait parmi nous.

Le gouvernement actuel, outrageusement irresponsable, tente depuis des semaines de faire croire que le danger viendrait d’une entité lointaine, au motif que nous aurions lancé quelques bombes dans le désert irakien.

Qui a fourni des armes aux islamistes qui détruisent la Syrie, si ce n’est les Saoudiens, les Turcs et les Français alors que Fabius était aux Affaires étrangères ?

Qui a déstabilisé la Libye et l’a transformée en une nouvelle base arrière pour les pires groupes islamistes ?
Une partie de la classe politique française, coupable, devrait rendre des comptes devant la justice, ce serait la moindre des choses…

Dans n’importe quelle démocratie, après le premier attentat meurtrier, l’exécutif, tirant les conséquences de son incurie, aurait démissionné !
S’ils sont restés, c’est que non seulement ils n’ont aucun honneur, mais qu’en plus ils n’ont pas le moindre respect pour le peuple qu’ils sont censés administrer.
C’est donc au peuple Français de chasser un pouvoir qui n’est plus soutenu que par la pire presse de l’Occident, quelques nantis et fonctionnaires.

Si, au lieu de marcher par millions de manière inepte en pleurnichant avec des bougies et des slogans ridicules, les Charlie avaient marché sur l’Élysée, forçant Hollande et Valls à la démission, en serions-nous là ?

Les islamistes nous font la guerre ?
Terrorisons-les !

Écrasons-les sans merci, ils n’en ont aucune pour nos femmes et nos enfants.
Nous n’avons vu aucune mesure à la hauteur du défi posé par les barbares si ce n’est davantage de censure sur Internet et davantage de moyens détournés vers la surveillance de l’opposition politique qualifiée par les médias « d’ultra droite » !

Pourquoi la France est-elle visée ?
Non pas à cause d’une pseudo-intervention lointaine qui n’est qu’un coup de communication visant à présenter l’image d’un « président chef de guerre », mais bien parce que l’assimilation est un échec total à cause de l’énorme immigration non choisie que nous subissons depuis 50 ans.
Nous en payons le prix tous les jours :
Des quartiers et des villes ne sont plus sous le contrôle de l’État depuis longtemps, la criminalité s’envole et, avec elle, les viols et les agressions.
Ils égorgent, mitraillent, violent, décapitent parce qu’ils nous haïssent.
Ils nous haïssent parce que nos valeurs n’ont rien à voir avec les leurs.

Par clientélisme, la gauche (et la droite) n’a rien fait et ne fera rien :
Ils perdraient une partie substantielle de leur électorat !

Nous touchons aux limites de ce système politique, de cette république oligarchique, qui se contrefiche de l’intérêt des Français, qui ne vise qu’à obtenir le pouvoir et à le garder.

Le temps n’est plus aux déclarations, le temps est à l’action, pour que plus jamais nos citoyens ne soient pris pour cible sur notre territoire.

Eric Pinzelli

http://www.bvoltaire.fr  du 17/06/2016

Immigration Imposée De Force !

Cadeau des patrons !

Le terrorisme a pris racine dans une immigration imposée de force !

Le terrorisme ne se confond pas avec l’islam ni avec l’immigration, mais il n’en est pas moins vrai que tous les terroristes se revendiquent de l’islam et tous sont issus, directement ou par leurs parents, de l’immigration.
Qu’on le veuille ou non, l’immigration maghrébine a donc bien été le terreau sur lequel a poussé cette mauvaise graine.

L’immigration maghrébine a débuté dans les années soixante, à l’époque où la France connaissait le plein-emploi.
Notez bien que faire venir de la main-d’œuvre étrangère n’était pas une fatalité, loin de là, car selon la théorie classique, en situation de plein-emploi, les salaires doivent augmenter et, en retour, la production monter en gamme.
C’est ainsi que s’explique le miracle japonais.
Encore faut-il des patrons avec une mentalité d’entrepreneur et non de rentier.
Or, le patronat français, sous l’impulsion des puissantes branches du bâtiment et de la construction automobile, a préféré forcer la main des hommes politiques pour faire venir du bled une main-d’œuvre qui présentait à la fois l’avantage d’être docile et dépolitisée.
Pour certains économistes, cette stratégie à courte vue est à la base du lent déclin de compétitivité de toute l’industrie française.
À l’époque, la question de demander leur avis (sur l’immigration) aux Français ne se posait même pas.
Ils y étaient si résolument hostiles que, pour isoler ces nouveaux venus de la population française, on avait créé les fameux foyers SONACOTRAL (avec un L, pour Algériens).

Le choc pétrolier de 1973 sonne la fin de la recréation et, dès l’année suivante, Giscard promulgue la fin de l’immigration.
Pour le patronat, c’était en quelque sorte la double peine.
Et deux ans plus tard, coup de théâtre :
Jacques Chirac, arguant que fixer les populations sur le territoire national favoriserait la consommation, instaure le regroupement familial par simple décret.
Conséquence immédiate :
Des centaines de milliers de femmes et d’enfants quittent l’Afrique du Nord pour s’installer en France, les services sociaux et administratifs sont débordés, les bidonvilles prolifèrent, c’est une catastrophe administrative et sociale.
Raymond Barre, nouveau Premier ministre, suspend le regroupement familial quelques mois après sa mise en route, mais le Conseil d’État le désavoue.

L’arrivée de la gauche au pouvoir (1981) va mettre sur le devant de la scène les idéologues de l’antiracisme.
Dans un contexte de crise économique inédit depuis 1945, l’immigré devient le bouc émissaire des nouveaux chômeurs et le Français de souche le seul responsable des tensions entre les deux communautés.
Deux grandes figures de la vie politique de l’époque, Georges Marchais et Jean Marie Le Pen, osent pointer du doigt une immigration incontrôlée et anachronique.
Derechef, toutes les deux deviennent les têtes de Turc de « Jean-Pierre Elkabbach » qui, à l’époque, est avec le très lisse « Alain Duhamel » le journaliste vedette du petit écran.

De fait, l’antiracisme fait une entrée fracassante dans les foyers français et tout un arsenal législatif est mis en place pour désigner et punir le seul Français de souche.

Cette idéologie mortifère d’essence néo-fasciste (pour reprendre la formule de « Churchill »), théorisée par des ex-marxistes égarés (« Glucksmann », « Lévy »), aura une conséquence dramatique parfaitement visible aujourd’hui :
la montée en puissance de part et d’autre de la France molle, du camp des patriotes incarné par le Front national et, en symétrie parfaite, d’une nouvelle génération de français d’origine maghrébine exaltée par un discours officiel qui fait de leurs pères les victimes innocentes du méchant Blanc.
C’est elle qui constitue, aujourd’hui, un vivier inépuisable pour le djihad.

En résumé, si c’est bien la droite qui a fait entrer en France les immigrés, c’est en revanche la gauche et quelques hurluberlus qui ont instillé la haine entre les deux communautés.
Et quand la haine s’appuie sur le Coran, cela donne la mort.

Christophe Servan

http://www.bvoltaire.fr  du 17/07/2016

Mondialisme, Les Races Et Ethnies.7/7

questions

 

L’avenir des races humaines.

Lorsque cette question de l’avenir des races humaines était évoquée au XIXème siècle, les penseurs européens expliquaient que la race blanche dispose de l’avantage que constitue la maîtrise des sciences et des techniques.
Les penseurs, se référant au principe du « le mieux adapté s’impose au dépens du moins bien adapté », estimaient que grâce à leur maîtrise des sciences et techniques les Blancs européens finiraient par s’imposer sur les continents où les humains indigènes étaient techniquement moins évolués.

Le texte donné en exemple ci-dessous est extrait du bulletin de la Société d’anthropologie de Paris, publié en 1892 :
Volume 3, Numéro 3, p. 664, « Disparités et avenir des races humaines » par Monsieur « Zaborowsky ».

Les Blancs européens, en appliquant leurs sciences dans une organisation plus efficiente de leur société (médecine, agriculture, industrie, etc.) devaient évincer les autres races.
Telles étaient les prévisions des scientifiques qui se référaient à l’expansion des Blancs européens du XVIème au XIXème siècle.

Les événements du XXème siècle ont montré sur quelles hypothèses erronées étaient basées ses prévisions.

Car les scientifiques de la fin du XIXème siècle n’ont pas prévu que ces mêmes « sciences développées par les Blancs européens » allaient bénéficier aux autres races.
Par exemple la diffusion en Afrique des moyens d’hygiène et des techniques médicales a, à partir du milieu du XXème siècle, très fortement réduit la mortalité infantile alors que les taux de fécondité élevés s’y sont maintenus.
Il en a résulté, à partir du milieu du XXème siècle, un taux de croissance très élevé de la population africaine.
De plus les flux migratoires du XVème au XXème siècle se sont inversés à partir du milieu du XXème siècle :
Désormais les autres races migrent en masses vers les zones peuplées par les Blancs européens.
Et à partir du milieu du XXème siècle les Blancs européens ont fortement réduit leur taux de fécondité.

Ce taux de fécondité est désormais si faible en Europe (en moyenne moins de 1,5 enfant par femme) que non seulement il ne permet pas le renouvellement endogène de la population mais qu’en plus à terme, d’ici 150 à 250 ans, il conduit à la disparition des habitants autochtones.
 Le Conseil de l’Europe a produit le rapport intitulé « Les tendances en matière de population en Europe et leur sensibilité aux mesures des pouvoirs publics ».

Ce qui nous intéresse dans ce document est l’image intitulée  :
« Figure 12 : Diminution de la population en Europe »
qui est reproduite ci-dessous :

Race blanche

Parmi les races humaines, les « Blancs européens » sont actuellement en déclin, « même en voie d’extinction », partout sur la planète et pas uniquement en Europe.

Aux États-Unis d’Amérique, les projections du Census Bureau (le service gouvernemental du recensement) montrent que les Blancs deviendront minoritaires aux États-Unis d’Amérique à partir de 2042.
Ce déclin de la race blanche est doublement accéléré d’une part par le fait que les autres races sont majoritaires parmi les immigrants et d’autre part parce que les autres races ont un taux de fécondité plus élevé.

La même tendance est observée là où les flux d’immigration sont négligeables.
Au Brésil, où les flux d’immigration se sont taris à partir du milieu du XXème siècle, les Blancs représentaient 62 % de la population en 1950 et les Noirs étaient donc largement minoritaires. Parmi les groupes raciaux brésiliens, les Noirs maintiennent le taux de fécondité le plus élevé ce qui explique que depuis de 2008 ils forment désormais la majorité de la population brésilienne et les Blancs sont devenus minoritaires. C’est ce que montrent les recensements effectués par « IBGE ».
(« Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística »)

Concernant l’évolution de la démographie et la fécondité des populations, il faut comprendre que la notion de « palier démographique » est une erreur largement répandue.
L’erreur est dans le fait que le « palier démographique » est présenté comme une règle générale.
Nous avons vu ci-dessus, dans le graphe publié par le Conseil de l’Europe, que les Blancs européens ne sont pas sur un « palier démographique » mais sont sur une courbe descendante que l’on pourrait appeler le « toboggan démographique ».
À l’opposé, les pays africains de race noire voient leur population globale croître selon une courbe fortement ascendante que l’on pourrait appeler la « rampe de lancement démographique » :
La vitesse de croissance des Noirs africains correspond à un doublement de la population tous les 50 ans environ.
C’est la moyenne globale des pays subsahariens.
Mais par exemple au Niger, le temps de doublement de la population est même inférieur à 25 ans.
La vérité est que la « courbe démographique » est le résultat des convergences entre les mentalités (qui produisent la définition consciente ou inconsciente des objectifs poursuivis), les contraintes environnementales (qui fixent les limites matérielles de ce qui est possible), les capacités organisationnelles (qui permettent ou pas d’atteindre les objectifs dans le cadre des limites matérielles) et les aides extérieures (qui permettent de compenser l’insuffisance des capacités organisationnelles propres).
Selon les cas la « courbe démographique » d’une population peut pendant certains intervalles prendre l’allure d’un « pallier » mais elle peut aussi prendre d’autres formes.

La Division de la Population du Secrétariat des Nations Unies réunit les statistiques sur la démographie mondiale et notamment sur les taux de fécondité dans les diverses régions de la planète.
Le graphique suivant en est la synthèse : (agrandir l’image)

Taux_de_fecondite_monde_2006_17

« Certains » prétendent que le mondialisme est au niveau de la planète l’étape ultime de l’évolution de l’humanité.

Le mondialisme se déroule aux risques de la perte de la diversité et des identités dans un métissage global, métissage culturel et biologique.
La diversité des groupes humains – qui est une richesse de l’humanité – risque de disparaître si les flux migratoires de masse, instaurés par les dispositifs politiques mondialistes, se poursuivent à leur rythme actuel.
Cependant on constate que le métissage mondialiste qui se déroule sous nos yeux ne sera probablement pas global en ce qui concerne les races :
Les Noirs notamment se maintiendront en tant que groupe racial majeur.

Le mélange racial ne se produira pas dans toutes les régions de la planète :

On constate, c’est un fait, qu’il ne se produit que dans les régions d’immigration de masse.
Sur la majorité des territoires de la planète le métissage est minime, marginal, et les groupes raciaux qui y sont présents ne disparaîtront pas dans le métissage.

Le continent Africain n’est pas un territoire qui reçoit de forts flux d’immigration en provenance d’autres continents.
C’est au contraire un territoire de forte émigration dirigée quasi exclusivement vers l’Europe. L’Extrême-Orient asiatique est dans le même cas :
Le territoire chinois est exportateur des flux migratoires, il ne s’y produit pas de mélange avec des forts flux d’immigration qui viendraient s’installer en Chine en provenance d’autres continents.
Le Japon est depuis toujours fermé à l’immigration massive.
Les populations sur ces territoires sont donc en position de conserver leurs spécificités.

L’Europe par contre est un territoire où depuis des décennies « les gouvernants ont mis en place les conditions » qui favorisent l’immigration forte en provenance d’autres continents.

De sorte qu’en compilant les projections que donnent les démographes (celles qui tiennent compte des fécondités, des migrations transcontinentales en cours et du fait que dans la plupart des États d’Europe aucun moyen efficace n’est mis en place par les gouvernements pour arrêter ces migrations, et du fait que « la courbe démographique » a une forme qui varie selon la population concernée) on obtient la synthèse suivante pour le milieu du XXIIème siècle :
– L’Europe réunira entre 3 % et 6 % de la population mondiale selon que l’on retient les projections minimales ou maximales.
Ces chiffres témoignent mieux du déclin européen si on rappelle le fait qu’en 1900 l’Europe rassemblait 25 % de la population mondiale et en 2000 environ 12 % de la population mondiale.
– L’Afrique réunira entre 35 % et 45 % de la population mondiale selon que l’on retient les projections minimales ou maximales.
– L’Europe et les deux Amériques seront des continents peuplés majoritairement de métis et de Noirs alors que les Blancs – ne formant plus qu’entre 0,1 % et 2 % de la population mondiale – subsisteront dans certains îlots régionaux (dans certains pays du centre et de l’est de l’Europe, dans certains États des États-Unis d’Amérique, etc.).
– L’Asie d’Extrême-Orient et l’Afrique garderont la même structure raciale qu’actuellement.
– Les Noirs – présents en Afrique, en Europe et dans les deux Amériques – formeront le groupe racial le plus nombreux, et peut-être majoritaire, de la population mondiale.

Le graphe suivant montre l’évolution de la part des Noirs dans la population mondiale.

PartDesNoirs

Les projections démographiques énumérées ci-dessus peuvent étonner les personnes qui découvrent la démographie des races humaines.
Il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste des questions démographiques pour vérifier la validité de ces projections.
Il faut néanmoins tenir compte de la variété des « courbes démographiques ».

Les courbes du tableau « Part des Noirs dans la population mondiale » sont obtenues par des recoupements entre plusieurs projections démographiques publiées par la Division de la Population du Secrétariat des Nations Unies.
(La Division de la Population du Secrétariat des Nations Unies publie périodiquement une « synthèse » sur ses prévisions concernant la démographie mondiale, on pourra par exemple consulter « World Population Prospects- The 20?? Revision »la plus récente.)
Le lecteur dubitatif peut aisément vérifier la validité des données globales présentées par ces courbes en faisant des recoupements entre divers documents mis à disposition par la Division de la Population.

Notamment une vérification simple est à la portée de tous :
En totalisant à partir des données parcellaires qui sont mises à disposition par la « Division de la Population » du Secrétariat des Nations Unies sur le site « Populations Estimates and Projections Section ».
Les projections par pays qui y sont disponibles sont des estimations moyennes (c’est-à-dire celles qui sont les plus probables, mais par pays les démographes établissent par ailleurs également des projections basses et hautes qu’ils qualifient de peu probables).

À partir des données parcellaires on détermine la part des Noirs dans la population mondiale en tenant compte du fait que les pays d’Afrique Subsaharienne sont de population noire et pour les autres pays en tenant compte de la répartition raciale de la population lorsque le pays est multiracial et que les statistiques sur les races sont disponibles (Brésil, États-Unis d’Amérique, etc.).
La courbe du « scénario haut » correspond à l’écart que donnent certaines projections démographiques : Par exemple les démographes des Nations Unies estiment que dans les pays d’Afrique Subsaharienne le taux de fécondité pourrait baisser moins vite que ce qui a été retenu dans les hypothèses qui ont été utilisées pour élaborer les projections moyennes.

Chaque humain a le droit
d’affirmer qu’il appartient
à une race

C’est un fait indéniable que sur cette planète il y a différents groupes humains, appartenant à l’espèce « Homo Sapiens », répartis selon des zones géographiques et que ces groupes humains sont identifiables statistiquement par des caractéristiques biologiques qui dominent parmi les individus qui forment ces groupes.

Ces groupes humains se sont formés au fil du temps, en ajoutant aux spécificités physiques visibles, ou décelables par examen biologique, qui définissent les races, des spécificités culturelles, qui définissent les ethnies.

L’existence des races humaines – quel que soit le terme par lequel on les désigne – est un fait indéniable, mesurable et observable scientifiquement et statistiquement, comme l’est de façon analogue l’existence des langues littéraires qui ont également leur existence propre, comme les races humaines, malgré les mélanges partiels.

Le processus de mondialisation, imposé par l’idéologie du mondialisme, est nuisible à la sauvegarde de la diversité des groupes humains,
du point de vue biologique (les races),
du point de vue culturel (les ethnies),
du point de vue des civilisations (ensemble des aspects culturels et sociaux d’un groupe humain).

Le mondialisme détruit ce qui constitue la véritable richesse de l’humanité :
Le mondialisme conduit à la destruction de la diversité des civilisations et des cultures ainsi qu’à la destruction de la biodiversité de l’espèce humaine.

En fin de compte, le lecteur aura compris :
Sous la pression de la bienséance du « politiquement correct », il est actuellement en France conseillé dans les discours publics de remplacer le mot « race » par le mot « type » ou par le terme « minorité visible ».

En dehors de ces conventions de langage, il reste néanmoins que les races humaines, les groupes et les sous-groupes raciaux, différenciés d’après les caractéristiques biologiques, quel que soit le nom qu’on donne à ces groupes – « type » ou « race » – existent.
En Europe, et en France, des voix commencent à s’élever pour exiger que l’on cesse d’occulter la vérité et que l’on prenne en considération la question de l’évolution de la structure raciale de la société européenne.
(Lire par exemple l’article « Race et civilisation : la fin de l’hypocrisie ? »)
(ou l’article « La France qui aime le racisme ».)

Les antiracistes réagissent à cela, en voulant éviter que cette question ne devienne d’actualité dans les grands médias, en prétendant qu’évoquer la question des races humaines c’est faire preuve de racisme.
Les antiracistes veulent temporiser afin que l’évolution de la structure raciale, telle qu’elle est souhaitée par les mondialistes, puisse se poursuivre dans la discrétion relative, sens prise de conscience des changements fondamentaux qu’elle met en place, sans heurts que l’opposition ouverte à ce processus pourrait générer.

Pour empêcher la prise de conscience de la spécificité raciale des Européens, les antiracistes s’appuient habituellement sur l’idéologie « néo-lyssenkiste » selon laquelle tous les groupes humains sont biologiquement égaux et selon laquelle les races humaines n’existent pas.

Cependant reconnaissons que les citoyens ont le droit d’exprimer la vérité basée sur les faits établis.

Lors de recensements les Américains ne se privent pas de ce droit lorsqu’ils se déclarent par exemple « White » ou « Native Hawaiian ».
C’est un droit de pouvoir constater l’appartenance des individus à divers groupes raciaux et ce droit n’est pas limité aux Américains, il est universel, et chaque Européen peut aussi exprimer son appartenance à une race, et le plus souvent un Européen pourrait affirmer :

« je suis un Blanc européen ».

http://lemondeactuel.angelfire.com/article/lesraceshumaines

cinq_continents

Partie 7/7 du dossier « Les races humaines ou les types humains » déjà publiée le 22/07/2015.

Le mondialisme échouera car il a la mémoire courte !
La terre n’est pas constituée que des continents occidentaux, il y a aussi l’Asie qui garde précieusement ses ethnies.
Par ailleurs il est difficilement concevable de voir l’oligarchie mondialiste dirigée par des noirs ou des métis, absolument pas prévu !
Que va-t-il se passer ?
Ou tout le monde se calme ou tout explose !
Et tout recommence sur les ruines…comme les civilisations précédentes !

Mondialisme, Les Races Et Ethnies.6/7

races humaines

Etudes Comparatives et
Approche Administrative.

Les différentes « races humaines » correspondent à des caractéristiques biologiques spécifiques.

L’étude statistique des critères objectifs met en évidence des différences entre les « groupes raciaux ».
Cela peut concerner l’aptitude à courir vite, le QI etc…
On peut toujours objecter en disant :

« votre étude dit que sur la caractéristique X le groupe racial A obtient de meilleurs résultats que le groupe racial B, mais voici l’individu « Joe », qui appartient au groupe racial B et qui obtient d’excellents résultats sur la caractéristique X – votre étude ne vaut donc rien ».

Bien entendu il y a toujours un certain nombre d’individus qui ont certaines caractéristiques qui sont éloignés de la typologie moyenne du « groupe racial » auquel ils appartiennent.
L’étude statistique des critères objectifs tient compte de ces écarts :
Ce sont les courbes gaussiennes représentatives d’un groupe que l’on compare aux courbes établies pour un autre groupe.

Ce sont les aptitudes moyennes d’un groupe, comparées aux aptitudes moyennes d’un autre groupe, qui sont les facteurs – non exclusifs – qui dans certaines études sont pris en compte pour tenter d’expliquer les différentes voies d’évolution prises par les deux groupes.

Sur le sujet des « races humaines » il existe actuellement en France un dogme qui impose quelles sont les « idées interdites » et quelle est « la seule vérité » qu’il faut propager.
Au sujet des aptitudes comparatives entre les « races » il y a aussi un dogme qui consiste à affirmer faussement :

« que toutes les races sont du même niveau, dans tous les domaines ».

Lorsque ces dogmes sont contredits par les faits a-t-on le droit d’exprimer ces faits ?

L’existence des « races » n’est pas établie seulement par l’observation subjective simple mais repose sur des critères objectifs scientifiquement définissables.

Les études comparatives établissent les différences d’aptitudes entre les races.

A-t-on le droit de constater dans un rapport scientifique rendu public que les différences d’aptitudes entre les « races humaines » sont un fait établi ?

On en a le droit exactement comme on a le droit de constater que la planète Terre gravite autour de l’étoile Soleil.

À partir de la détermination scientifique des « groupes raciaux » les recherches scientifiques étendent désormais leurs champs d’investigation.
Des études déterminent la répartition de certaines aptitudes selon la « race ».
(Une recherche sur internet permettra d’accéder aux études de « Rushton » (Univ. d’Oregon), « Lisa DeBruine » (Université d’Aberdeen), « Richeson » (Northwestern University), etc…
Leurs principales publications sont disponibles sur internet mais la connaissance de la langue anglaise est indispensable.
Il est possible à partir de ces travaux de trouver des liens avec des publications connexes, en grand nombre, qui exposent les résultats d’autres travaux de recherche scientifique dans des domaines analogues.)

De façon analogue à ces recherches, certains États se donnent les moyens d’investigation sociale qui tiennent compte des « particularités raciales ».
Ce fait est illustré au chapitre suivant par un graphe, établi par l’institut américain de recensement, qui établit la répartition du revenu moyen selon l’appartenance à l’un des quatre « principaux groupes raciaux » américains (« principaux » doit être compris dans le sens « les plus nombreux »).

Approche administrative
de la question raciale

L’opposition de certains à reconnaître l’évidence de l’existence des « races humaines » est particulièrement forte en France, mais dans la plupart des autres pays du monde l’existence des « races humaines » est un fait que l’on prend en compte.
Par exemple l’administration britannique exige que toutes les entreprises au-delà d’une certaine taille enregistrent systématiquement l’appartenance raciale de l’ensemble des employés.
(le mot « race » est explicitement utilisé dans les textes de loi britanniques).
(L’administration britannique exige que tous les employeurs au-delà d’une certaine taille enregistrent systématiquement l’appartenance raciale de l’ensemble des employés et tiennent à jour leurs statistiques « ethno-raciales » pour les rendre disponibles dans le cadre des indicateurs de type « bilan social ».
Comme exemple on peut consulter le document « Race – Existing Workforce – Ethnicity of NSS employees – existing workforce – data as at 31 December 2009 » :
un organisme public écossais y fait l’inventaire de la répartition « ethno-raciale » de ses employés.
On y trouve aussi la comparaison par rapport à la répartition « ethno-raciale » de la population écossaise d’après le dernier recensement disponible.)

Aux États-Unis d’Amérique le Bureau du recensement américain (U.S. Census Bureau) publie périodiquement les statistiques démographiques officielles.
La structure raciale de la population américaine est donnée en page 3 du document disponible ici en langue anglaise.

On peut constater dans ce document que les Américains ont établi leurs définitions des principaux « groupes raciaux » et des « sous-groupes raciaux », selon leurs besoins, c’est-à-dire selon les groupes que la population identifie sur le territoire américain.

Dans leurs recensements, les Américains identifient cinq groupes raciaux (« White », « Black or African American », « American Indian and Alaska Native », « Asian », « Native Hawaiian and Other Pacific Islander »), les autres, dont la présence communautaire n’est pas significative sur le territoire américain, sont rangés dans le groupe « Some other race » ce qui signifie « une autre race ».

La classification américaine s’étend en deux dimensions, elle est raciale (exemple « Asian ») et ethnique (exemple « Hispanic » ou « Latino »).
La classification américaine de type ethno-racial, permet de déclarer lors des recensements le degré de métissage en combinant au choix des critères de « races » ou d’ »ethnies » :
Par exemple les personnes immigrées depuis Cuba se déclarent parfois simultanément « Hispanic » et « Black ».

« U.S. Census Bureau » fournit une grande variété de données statistiques sur la population américaine qui tiennent compte du critère racial.
Le recensement de 2005 a par exemple établi quelle est la répartition selon la « race » du revenu annuel moyen :

Revenu annuel moyen selon la « race » aux U.S.A.

On peut parmi d’autres pays multiraciaux citer le cas du Brésil qui produit également des statistiques raciales – nous y reviendrons.

L’existence des races est donc un fait,
– perçu par les simples sens humains depuis longtemps,
– établi depuis peu scientifiquement,
– et intégré dans la gestion administrative de « nombreux États » de par le Monde.

Analogie entre homogénéités
raciale et  linguistique

Nous avons vu précédemment que malgré les métissages les « races humaines » existent et sont identifiables par des procédés scientifiques.
Avant de voir quel est l’avenir des « races humaines actuelles », nous allons utiliser une analogie pour illustrer le fait qu’une « race » existe de façon certaine et indéniable même lorsqu’elle est soumise à un faible taux de mélange, de métissage.

C’est l’analogie avec les langues littéraires – allemand, italien, anglais, français etc… – qui par l’illustration de l’identité linguistique apporte un éclairage supplémentaire sur la question de l’identité raciale.

Comme les « races », les langues aussi ont des racines communes, les langues aussi sont comme des branches qui sont entre-elles proches ou distantes, ont des airs de famille ou des différences très marquées.
Si on n’examine l’évolution des langues littéraires que, par exemple, sur les trois cents dernières années, on constate qu’elles n’évoluent pas de façon hermétiquement isolée mais qu’elles changent par des apports externes de vocabulaire, de syntaxe et même d’orthographe ou de grammaire.

Parce qu’une langue est constituée d’une certaine proportion d’éléments « métissés » – et c’est peut-être le cas de toutes les langues – peut-on prétendre que cette langue n’existe pas, qu’elle n’a pas son identité propre ?
Par exemple la langue française, issue des racines linguistiques communes avec d’autres langues, et qui dans sa structure contient des apports récents d’allemand, d’italien, d’anglais etc., peut-elle être reconnue comme une langue individualisées, spécifique, particulière, identifiée ?

La réponse est bien évidemment : oui l’identité de la langue française existe.

En France les gouvernements successifs le confirment par leurs actions en faveur de la défense de la langue Française.

De même existent les « races humaines », ces branches issues des racines communes de l’humanité, qui au fil des millénaires, par des évolutions séparées, même si la séparation n’est pas étanche, ont acquis des spécificités.

 

http://lemondeactuel.angelfire.com/article/lesraceshumaines/

Races_humaines_types_humains

 

Partie 6/7 du dossier « Les races humaines ou les types humains » déjà publiée le 25/07/2015, »La Différence « Raciale » Est Notable ! ». sous le titre « 

Mondialisme, Les Races Et Ethnies.5/7

poils33_races

Les « Races Humaines »
Constatées par la Science.

Chacun peut constater

Chacun est capable de reconnaître la singularité « raciale » des humains, même un jeune enfant qui ne peut pas encore élaborer une quelconque interprétation socioculturelle, c’est à dire ethnique.
Chacun est capable, sans avoir à procéder aux analyses génétiques, de distinguer les singularités apparentes, les caractéristiques anthropologiques, des « races humaines ».
Ce que toute personne de bon sens admet comme une évidence – l’existence des races humaines – est aujourd’hui prouvé scientifiquement par les généticiens, après avoir été observé par les anthropologues.

Mais les opposants français à l’existence des races trouvent d’autres arguments du type néo-lyssenkiste, et par exemple ils disent :

« Il est toujours possible de trouver un Portugais plus proche génétiquement d’un Sénégalais que d’un Danois.
Les métissages comme les échanges commerciaux ont toujours eu lieu depuis que l’humanité existe.
Donc nous sommes tous métissés et donc les « races » ne peuvent pas être définies ».

À propos du métissage observez la photo ci-dessous.

Selon vous est-il possible de déterminer si le groupe d’humains sur cette photo appartient à la race des Noirs, des Asiatiques ou des Blancs ?

<img title= »Les néo-lyssenkistes prétendent qu’il n’est pas possible de déterminer si le groupe d’humains sur cette photo appartient à la race des Noirs, des Asiatiques ou des Blancs » alt= »Les néo-lyssenkistes prétendent qu’il n’est pas possible de déterminer si le groupe d’humains sur cette photo appartient à la race des Noirs, des Asiatiques ou des Blancs »
Les « néo-lyssenkistes » prétendent qu’il n’est pas possible de déterminer si le groupe d’humains sur cette photo appartient à la « race » des Noirs, des Asiatiques ou des Blancs !Avant de présenter la réponse à cet argument du « métissage généralisé », qui, paraît-il, signifierait que les « races humaines » n’existent pas, considérons la question du « métissage généralisé d’uniformisation » qui est présenté par les mondialistes et par les « antiracistes » comme l’étape vers laquelle les citoyens ont le devoir de s’orienter.

Le métissage, idéal à atteindre ?

Le discours sur le métissage va désormais si loin que l’on présente parfois dans les médias, et dans les programmes d’éducation nationale, le métissage comme l’idéal qu’il convient d’atteindre.
Affirmer, comme le propagent dans les discours publics les « antiracistes », qu’« être métissé c’est mieux que de ne pas l’être », c’est établir une différence de qualité entre les « types raciaux » :

Ca revient à dire qu’être métis c’est le « summum » de l’évolution.

Mais en même temps les « antiracistes » prétendrent qu’il n’y a pas de différences qualitatives entre les « types raciaux ».
Ce discours des « antiracistes » est donc incohérent.

Le métissage a toujours existé entre les « races humaines » mais de façon très marginale, dans les zones de contact, et en tant que phénomène marginal le métissage n’était pas une menace pour l’existence des « races » variées.
D’ailleurs les « races » ont pu apparaître, et ensuite se maintenir dans leurs différences et se développer, justement parce que les branches de l’humanité n’étaient pas globalement exposées au métissage généralisé.
Mais pousser au métissage généralisé au nom de l’idéologie mondialiste, universaliste, c’est pousser à l’appauvrissement de l’humanité par la perte de sa diversité pas seulement culturelle mais aussi biologique.

À la prétention que « nous sommes tous métissés donc il n’y a pas de différences » on peut apporter plusieurs réponses.

La perception habituelle
des « races humaines »

Première réponse.
Il existe de nombreux critères génétiques différenciateurs.
Si on retient au hasard certains critères plutôt que d’autres il se peut que l’on ne constate pas plus de différences entre les groupes de « races » distinctes que l’on en constate à l’intérieur d’un groupe racialement homogène.
Mais puisque au contraire, comme nous l’avons exposé ci-dessus, selon certains autres critères génétiques précis, on constate des différences entre des « groupes de races », alors ces critères-là sont des critères génétiques différenciateurs qui permettent l’identification des « races ».
(Le fait que l’on considère les groupes de gènes appropriés, porteurs d’information sur le « typage racial », permet de distinguer des génomes individuels entre eux sur la base de l’appartenance « raciale ».
Le lecteur qui veut en savoir plus pourra, parmi de nombreux rapports de travaux scientifiques, par exemple examiner les conclusions de l’étude « Genetic structure, self-identified race/ethnicity, and confounding in case-control association studies » (Tang et al., American Journal of Human Genetics 76 : 268-275, 2005), consultable en-ligne, et qui a identifié l’appartenance « raciale » de 3700 sujets avec plus de 99 % de précision sur la base de 326 marqueurs génétiques.
Les résultats prouvent qu’il est possible de distinguer les « races » d’individus par la seule lecture des marqueurs appropriés, et même, de faire la distinction entre « sous-groupes raciaux », par exemple, entre « chinois et japonais » pourtant très proches, avec une précision elle aussi remarquable.

Ces différences, cette identification, ne correspond pas à 100 % d’un groupe d’individus sur le territoire où une race humaine donnée domine, car dans les zones de contact entre des « races » il y a eu des métissages.
Le fait que des individus métis existent à l’intérieur d’un « groupe racial » globalement typé, c’est-à-dire dans un groupe globalement identifiable même s’il n’est pas à 100 % homogène, ne signifie pas que cette « race » n’existe pas à cause de la présence en son sein d’un certain pourcentage d’individus métis.

Ce qui compte ce sont les caractéristiques prépondérantes, les caractéristiques qui dominent dans le groupe.

Comme l’a affirmé le général Charles de Gaulle, au sein du groupe « racialement » typé que sont les Européens, à côté des Blancs européens il peut y avoir d’autres races ou des métis.
Le général Charles de Gaulle a estimé que la race blanche fait partie de l’identité des Européens et que la présence parmi les Européens d’individus appartenant à d’autres groupes raciaux ne remet pas en cause cet aspect génétique de l’identité européenne :

« à condition qu’ils restent une petite minorité. […]
Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

(Cité par Alain Peyrefitte. C’était de Gaulle. Ed Gallimard, 2000).

Le général Charles de Gaulle a ainsi exprimé ce qui est l’évidence même :
L’identité d’un groupe humain est une question de dosage de ses composants :
Si la répartition change au point que les caractères dominants changent, alors l’identité change.
Le général Charles de Gaulle a par la même occasion exprimé qu’en plus de la culture, la « race » participe à la définition de l’identité d’un « groupe humain ».

Notons au passage que la notion de « prépondérance » concerne toutes les caractéristiques qui sont perçues comme participant à la définition de l’identité d’un groupe humain :
ainsi même si certains individus parmi les Européens se sentent plus proches d’autres racines culturelles que grecques et latines ou si certains Européens se réfèrent à d’autres valeurs morales que celles héritées de la chrétienté, il est cependant vrai que globalement, dans leur majorité et peut-être même sans en avoir obligatoirement conscience, les Européens sont imprégnés par l’héritage culturel grec et latin et ont des repères moraux issus de la chrétienté.
L’identité des Européens est déterminée par ce qui caractérise les Européens de façon majoritaire, et la race blanche, qui est une caractéristique largement majoritaire des Européens, participe à la détermination de cette identité européenne.

Apportons une deuxième réponse à l’affirmation fausse que « nous sommes tous métissés donc il n’y a pas de différences ».
Si les métissages ont toujours eu lieu depuis que l’humanité existe, il ne convient pas d’oublier que depuis l’époque où les « grands groupes raciaux » ont fini par se constituer il y a 15 000 ans ces mélanges ont étémarginaux.
Alors qu’actuellement, avec la dictature du mondialisme, on cherche à imposer un modèle d’évolution qui force les Européens à accepter une immigration massive en provenance d’autres continents donc un métissage massif.
Ce métissage généralisé que veulent les mondialistes conduirait à la disparition de la spécificité biologique et culturelle de ce que sont globalement les Européens.

Troisième réponse sur le métissage :
Même si dans absolument chacun des Européens il y avait une petite part métissée, il reste que dans la majorité des Européens la plus grande part appartient à la race blanche et c’est cette part dominante qui compte.
L’appartenance à une race est une question du dosage des caractéristiques dominantes.

Un taux mineur de métissage ou de mélange ne met pas en cause l’existence d’un « groupe racial ou ethnique ».

Les négationnistes de l’existence des races humaines sont nombreux en France et en Europe de l’Ouest mais la résistance contre leur propagande mondialiste s’organise.

D’ailleurs, comme cela a été rappelé plus haut dans le présent article, la revendication en France de l’identification raciale des individus a été ces dernières années fortement appuyée par les Noirs dans les associations officiellement réunies autour de CRAN.

Des associations nombreuses ont été créées en France pour défendre les intérêts des Noirs.

Les Noirs français sont donc capables de s’identifier en tant que Noirs alors que d’après ce que prétendent certains Français la science ne serait pas capable de confirmer l’existence de la race noire :
Les Noirs français ont-ils des capacités d’observations supérieures à cette science-là ?

Rappelons-le encore une fois, même si ce fait contrarie les convictions idéologiques de certains citoyens :
La science est capable de distinguer les groupes humains « biologiquement typés », c’est à dire les « races humaines ».
(Le fait que l’on considère les groupes de gènes appropriés, porteurs d’information sur le « typage racial », permet de distinguer des génomes individuels entre eux sur la base de l’ »appartenance raciale ».
Le lecteur qui veut en savoir plus pourra, parmi de nombreux rapports de travaux scientifiques, par exemple examiner les conclusions de l’étude « Genetic structure, self-identified race/ethnicity, and confounding in case-control association studies » (Tang et al., American Journal of Human Genetics 76 : 268-275, 2005), consultable en-ligne, et qui a identifié l’appartenance raciale de 3700 sujets avec plus de 99 % de précision sur la base de 326 marqueurs génétiques.
Les résultats prouvent qu’il est possible de distinguer les races d’individus par la seule lecture des marqueurs appropriés, et même, de faire la distinction entre « sous-groupes raciaux », par exemple, entre chinois et japonais pourtant très proches, avec une précision elle aussi remarquable.)

Mais les négationnistes de l’ »existence des races humaines » cherchent en permanence à maintenir leur domination médiatique en Europe et ils inventent en permanence des pirouettes dialectiques pour brouiller les pistes et introduire le doute dans les esprits.

Identification des Races Humaines
par Anthropologie et Génétique

À ce propos il est à noter que certains négationnistes français du fait de l’existence des races humaines disent que :

« seules les races animales existent, puisque les races animales ont été codifiées alors que la définition codifiée des caractéristiques des races humaines n’existe pas ».

Tout d’abord observons que la science permet d’établir la classification d’après les caractéristiques génétiques.
C’est une possibilité et des travaux ont été effectués en ce sens.

Nous l’avons déjà mentionné et nous y reviendrons.
Cependant il faut noter que cela ne présente pas le même intérêt que la classification des races animales.

Il faut en effet savoir que la classification des races animales a été codifiée dans le but de stimuler les efforts des éleveurs afin qu’ils produisent et utilisent selon leurs besoin des animaux de pure race dont les caractéristiques typées sont particulièrement adaptées à certains objectifs de production animale.

Au niveau des groupes humains « la recherche de la pureté des races » n’aurait pas de sens.

Ce qui compte dans un groupe humain, c’est le caractère dominant, majoritaire.
Un groupe humain est le reflet de ses composants :
Le dosage détermine quelles sont les caractéristiques qui s’imposent.
Et une fois de plus on doit se rappeler l’observation faite par le général Charles de Gaulle que si parmi les Blancs les autres races sont présentes en Europe cela ne remet pas en cause l’identité des Européens, les autres groupes raciaux ont leur place en Europe :

« à condition qu’ils restent une petite minorité. […]
Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche ».

Donc même s’il y a un certain taux de mélange, c’est la caractéristique dominante qui compte, et on peut dire sans erreur que globalement « les Européens sont de race blanche ».

Il est donc inutile d’entrer en polémique avec des agitateurs « anti-racistes » qui demandent comment sont codifiés les « groupes » et les « sous-groupes raciaux humains » car celui qui tente de leur répondre est aussitôt abusivement qualifié de raciste.
Ceci dit, pour les curieux, il faut savoir qu’à l’identique des classifications des races animales, la classification des « groupes et des sous-groupes des races humaines » a été établie sur des critères biologiques avant même que l’ »ADN » ne soit connu.

Il suffit de consulter n’importe quel des « dictionnaires encyclopédiques » publiés dans la première moitié du XXème siècle, par exemple un Larousse en plusieurs volumes, pour y trouver la description synthétique de cette classification, parfois avec la représentation de l’arborescence de la répartition des « races de l’humanité », avec ses branches, des rameaux et des brindilles répartissant des « groupes et des sous-groupes raciaux ».
(De nombreux ouvrages faisant l’inventaires des « groupes raciaux » ont été publiés jusqu’au milieu du XXème siècle.
Le lecteur pourra consulter par exemple :
– « Deniker J. », 1900, « Les races et les peuples de la terre », Paris, Reinwald.
– « Haddon A.C. », 1927, « Les races humaines et leur répartition géographique » (Nlle édition augmentée, traduite par A. Van Gennep). Paris F. Alcan.)

C’était le résultat des travaux des anthropologues.
Après la 2ème guerre mondiale les descriptions des « groupes raciaux humains » ont progressivement été réduites et ont quasi disparu des dictionnaires de langue française.

L’image suivante montre la description des races humaines
qui figure dans l’édition 1948 du Larousse Universel.

Larousse_Universel_1948

La description des races humaines
qui figure dans le Larousse Universel de 1948.

Cette codification ancienne des « groupes raciaux » peut être rapprochée avec l’identification biologique par la science génétique (analyse autosomale etc.).
On y découvre les branches de l’humanité et leur degré de proximité ou d’éloignement biologique. Actuellement ce sont les généticiens qui dans leurs travaux obtiennent des éléments de classification. Les premières publications dans ce domaine datent des années 1990.

Parmi les ouvrages marquants de cette période nous pouvons citer « The History and Geography of Human Genes » – qui date de 1994 – dont la couverture est reproduite ci-dessous.

Human_Genes_

 

Dans les ouvrages publiées dans les années 1990, par peur des réactions et pour éviter que le financement de leurs recherches ne soit interrompu, les scientifiques établissaient la classification en utilisant le terme de « types humains » ou « sous-espèces humaines ».
Dans les années plus récentes, confortés par la convergence des travaux qui confirment le constat, le terme « races humaines » commence à apparaître dans les comptes-rendus des travaux.
Ce terme « races humaines » est sans doute plus parlant et en tout cas il est approprié car correspond à la définition zoologique de ce qu’est une « race ».

Nous avons déjà mentionné que des techniques objectives de détermination de la proximité génétique entre les « groupes raciaux » a été mise au point notamment par l’équipe du professeur « Masatoshi Nei » (Pennsylvania State University).
L’étude du génome permet donc d’établir de façon fiable la classification des groupes et des sous-groupes des races humaines :
La dernière illustration qui figure dans ce chapitre montre le tableau de classification, basé sur la mesure de la distance génétique, de plusieurs dizaines de principaux groupes et sous-groupes raciaux humains.

Les erreurs dans les classifications anciennes des « sous-groupes raciaux » viennent du fait que les critères de classification n’étaient pas uniquement biologiques (anthropologiques) :
pour essayer de déterminer la filiation des « groupes humains », les scientifiques du XIXème et du début du XXème siècle s’appuyaient aussi sur des analyses linguistiques.
C’est pourquoi par exemple les « sous-groupes raciaux » issus des peuples qui dans la préhistoire étaient situées autour de l’Oural, étaient classés comme appartenant une branche distincte des autres Blancs européens.

Il se trouve que les « sous-groupes raciaux » issus des peuples qui dans la préhistoire étaient situées autour de l’Oural, et qui génétiquement sont une variante appartenant à la famille des Blancs européens, étaient classés en « branche raciale » séparée car leur famille linguistique est à une certaine distance de la famille linguistique indo-européenne.
Aux temps préhistoriques, l’habitat du groupe humain qui est l’ancêtre des Blancs européens était centré sur la vaste région du Caucase.
Ce groupe s’est ensuite scindé et la séparation en deux groupes de populations s’est produite pendant que leur vocabulaire commun était encore pauvre – les mots nouveaux ont été inventés par chacun des deux groupes séparément pendant une période pendant laquelle ils n’étaient plus en contact.
Pendant cette période d’enrichissement du vocabulaire un groupe était déjà établi dans la région de l’Oural et l’autre groupe était établi dans la région qui aujourd’hui correspond à la Russie méridionale et à l’Ukraine.
C’est à partir de ces deux régions que ces deux familles de langues se seraient ensuite répandues en Europe.
Les groupes de Blancs européens porteurs de langues ouraliennes sont à présent réduits à quelques ethnies situées autour de l’Oural et en Sibérie ainsi qu’à certains peuples en Europe occidentale : Les groupes ouraliens les plus nombreux sont actuellement les Hongrois, les Finlandais, les Estoniens etc.
On peut supposer que les peuples de « race blanche » qui dans la préhistoire étaient présents dans le Xinjiang chinois étaient porteurs de langues qu’aujourd’hui on classifierait dans la famille de langues ouraliennes.

La carte suivante présente la répartition des familles linguistiques au début du XXème siècle.

langues

 

L’avantage des « classifications raciales » modernes est qu’elles peuvent exclure les biais introduits lorsqu’on fait des rapprochements avec la classification ethnique (à laquelle participe la classification linguistique) :
Puisque les « classifications raciales » modernes sont basées uniquement sur les critères génétiques elles ne sont pas sujettes à des interprétations diverses, elles sont objectives. Leur précision dépend essentiellement du nombre d’individus sur lesquels porte l’analyse.

Nous avons déjà vu un graphe présentant la distance génétique entre les principales races (définies par leur région d’origine).
La représentation suivante synthétise les conclusions des études effectuées par l’équipe conduite par le professeur « Luigi Luca Cavalli-Sforza » (Stanford University).
Cette représentation graphique est extraite de l’ouvrage « Reconstruction of human evolution : Bringing together genetic, archaeological, and linguistic data » (voir la page 6003).

Cet ouvrage montre que la génétique fournit les outils les plus efficaces de « classification des groupes raciaux ».

Le graphe présente la classification établie selon les distances génétiques entre les « sous-groupes raciaux », c’est-à-dire entre les diverses branches de l’espèce « Homo Sapiens ».
Pour les besoins de l’identification dans le cadre de ces études, les « sous-groupes raciaux » sont ici nommés par leur origine éthno-géographique.
Cela signifie que dans ce graphe par exemple « EUROPEAN » désigne les Blancs (donc appartenant à la race d’origine européenne et qui aujourd’hui peuvent être sédentarisés en Europe, ou ailleurs, dans les Amériques, en Australie etc.) mais ne désigne pas les Noirs (race d’origine africaine) même ceux qui aujourd’hui habitent en Europe.

De fait trois types de nommage sont utilisés dans les classifications des groupes raciaux :
morphologique (d’après une caractéristique physique dominante caractérisant le groupe),
géographique (d’après le lieu historique d’apparition du groupe),
ethnique (d’après une caractéristique culturelle identifiant majoritairement le groupe).
Nous avons déjà constaté qu’il est possible d’utiliser le terme « Jaunes » – qui est de type morphologique – pour désigner le groupe racial des Asiatiques d’Extrême-Orient (terme de désignation géographique).
Dans le graphe qui suit, le terme « BANTU » est une désignation etho-linguistique d’un « groupe racial ».

La désignation des « groupes raciaux » par des termes géographiques peut être source de confusion.
Par exemple « les Européens » peut signifier « les habitants d’Europe » (qui génétiquement, donc racialement, sont aujourd’hui – au XXIème siècle – de plus en plus métissés avec des populations venues notamment d’Afrique) ou peut signifier « les Blancs ».

 

Graphe races (800x690)

 

Ce graphe est doublement intéressant.

D’une part il montre quel est le degré de corrélation entre la « classification des groupes raciaux » selon la proximité génétique (à gauche) et la « classification selon la famille linguistique » (à droite).
On constate que les deux classifications ne coïncident pas entièrement.

D’autre part il permet de constater, en examinant dans la classification génétique à gauche la branche du sous-groupe racial des Caucasoïdes européens, que les Blancs européens sont dans une proche parenté génétique avec les Iraniens, avec les Moyen-Orientaux et les Nord-Africains (ces deux groupes derniers qu’en général on réunit sous l’appellation unique de « Sémites »), et avec les Berbères.
La génétique confirme la parenté raciale que les anthropologues ont remarquée il y a plus d’un siècle à propos de la proximité entre les « sous-groupes raciaux » des Blancs d’Europe et les « sous-groupes raciaux » des Sémites.
Dans cet exemple la différence entre la classification génétique moderne et la classification anthropologique ancienne est surtout une question de vocabulaire.

Le recoupement entre les deux classifications des groupes raciaux humains, celle qui est ancienne établie par les anthropologues et celle la plus récente établie par les généticiens, ne pose pas de difficultés majeures :
les quelques écarts mineurs entre les deux classifications sont parfois liés aux anciens mélanges d’interprétation avec les critères ethniques (notamment linguistiques) et parfois ce ne sont que de simples questions de vocabulaire et de degré de détail dans la différenciation des sous-groupes raciaux.

Une fois que l’identification des « races humaines » est clairement établie par la science, il est possible d’effectuer des études comparatives sur les potentiels qui caractérisent les divers « groupes raciaux ».

Les travaux scientifiques viennent désormais fréquemment compléter nos connaissances sur ce sujet.

 

http://lemondeactuel.angelfire.com/article/lesraceshumaines/

Races_humaines_types_humains

Partie 5/7 du dossier « Les races humaines ou les types humains » déjà publiée le 25/07/2015, sous le titre « Une « Espèce » parmi tant d’autres »

Mondialisme, Les Races Et Ethnies.4/7

Haplogroupe_F_

L’analyse des gènes humains.

La génétique

Constate l’existence des « races humaines ».
Dans les parties précédentes nous avons examiné quelle est la différence entre la « race » et l’ »espèce », comment ont évolué les « espèces humaines » et quelle est l’origine des « races humaines actuelles », puis nous avons examiné les arguments de ceux qui nient l’ »existence des races humaines ».

Les généticiens et les anthropologues sont capables d’effectuer une « classification biologique », c’est à dire « la classification raciale », des humains.

Les « constatations des anthropologues » sont basées sur les considérations observables par chacun, c’est à dire sur les critères morphologiques, anatomiques et physiologiques mesurables (par exemple, couleur de la peau, pilosité, forme du nez etc.).

Cette approche scientifique est la plus ancienne.

La « science génétique actuelle » est capable de constater qu’il existe des hétérogénéités génétiques importantes entre les « races » et même entre les « ethnies » (sous-groupes raciaux qui ont été stabilisés, ou isolés des autres sous-groupes, par le cloisonnement qu’établissent les unités culturelles) ou des homogénéités selon les critères que l’on retient.

On observe des « polymorphismes » qui n’existent que dans certaines populations où ils peuvent d’ailleurs être très fréquents.
Un autre aspect de la question est que la structure générale de la variabilité génétique (que l’on peut appréhender par les « haplotypes ») est plutôt stable dans les grands groupes « raciaux » et « ethniques ».

En résumé :
Le patrimoine génétique de chaque individu est unique mais marqué par des structures homogènes en fonction du « groupe racial ou ethnique » auquel l’individu appartient.
Chez l’homme on étudie généralement les « haplos » du chromosome Y, chez la femme ceux de l’ADN mitochondrial.

Ce type d’étude a permis de déterminer l’origine géographique des différentes « races » et des « sous-groupes raciaux » et leur répartition démographique dans le temps et dans l’espace.

Voici la carte de répartition des haplogroupes dans le monde :
C’est la situation avant les migrations des Européens qui ont démarré au XVIème siècle.

Les_haplogroupes_du_Monde_5

(nécessité d’agrandir pour  déchiffrer)

La biologique a beaucoup progressé par l’étude du génome.
(Accrochez-vous, les explications commencent à devenir ardues ! – pelosse)

En allant plus loin que l’anthropologie, c’est par la « génétique » que la classification biologique des « groupes humains » est devenue très précise en introduisant l’identification des « sous-groupes raciaux » par des « haplogroupes ».

Les « haplogroupes » principaux sont codifiés par des lettres et des variantes secondaires des « haplogroupes » sont codifiées par des rajouts de chiffres et de lettres.
(Le lecteur qui souhaite apprendre d’avantage sur ce que la génétique – par la classification des haplogroupes – a apporté à l’identification des « sous-groupes raciaux » pourra commencer son étude par l’article « Origine, répartition, âge et relation ethnique des haplogroupes européens et leur sous-groupes ».
Le lecteur devra tenir compte du fait que, dans les articles qui exposent ce que nous enseigne la répartition des « haplogroupes », une concession est faite à la « dictature » du « politiquement correct » :
L’utilisation des mots tels que « race » ou « sous-groupes raciaux » est soigneusement évitée.
Le mot « ethnie » y est utilisé car il est admis comme étant « politiquement correct ».
Mais le mot « ethnie » est pour le moins une ambiguïté dans la classification biologique.
Le mot « ethnie » n’est pas un remplacement du mot « race » car ces mots recouvrent des notions différentes.
Les « différences socioculturelles » qui permettent de distinguer les « ethnies » sont le domaine des ethnologues.
Alors que les généticiens et les anthropologues sont capables d’effectuer une « classification raciale des humains » d’après les « critères biologiques ».
Il est important de comprendre que les ethnologues ne peuvent pas définir ce que sont les « races », car ils ne sont pas qualifiés pour examiner les critères biologiques, puisque le domaine des ethnologues est la culture.
Lorsque les ethnologues aboutissent à une classification des « groupes humains » selon les critères culturels, par définition cette classification est de type ethnique (c’est à dire de type socioculturel).
Réciproquement le domaine des généticiens est la biologie est donc lorsque les généticiens aboutissent à une classification des « groupes humains » selon les critères biologiques, par définition cette classification des groupes appartenant à l’espèce « Homo sapiens » est de type « racial ».)

Les Blancs européens appartiennent aux haplogroupes I, N, R1a, R1b etc…

Les âges approximatifs d’apparition des « haplogroupes » ont été calculés mais les estimations doivent être considérés avec quelques réserves car la fréquence des mutations est en effet incertaine :
De l’ordre de quelques centaines d’années alors que les calculs sont le plus souvent basés sur l’hypothèse d’une mutation qui se maintient tous les 200 ans.

Par exemple, d’après ces estimations, les haplogroupes I et K sont apparus dans les mutations qui se sont produites il y a 13 000 à 19 000 ans.
Il faut se rappeler que parmi les mutations qui se produisent dans une population, certaines se maintiennent et se propagent à l’intérieur d’un groupe ou au contact d’autres groupes, alors que d’autres disparaissent.
Ce qui explique que les principaux « groupes raciaux » sont constitués de sous-groupes, chacun porteur de variantes.
De sorte que ce n’est pas un « haplogroupe » mais ce sont plusieurs « haplogroupes » qui caractérisent la « race blanche ».

Les scientifiques ont déterminé l’existence de « 23 principales lignées humaines », partagées entre plusieurs groupes raciaux.

Prenons l’exemple des « haplogroupes R ».
L’ensemble des « haplogroupes R », qui présentent tous la mutation « M45″, correspondent assez précisément à la présence géographique des différents groupes qu’en général on qualifie par le terme de « race blanche » et que l’on rencontre de la Scandinavie jusqu’en Inde (les RxR1).
Vous pouvez le constater sur la carte ci-dessus.

Le vaste sous-groupe des Blancs spécifiques à l’Europe, que nous appelons les « Blancs européens », est identifiable par la présence des mutations M17, M343 etc…
(les haplogroupes R1a, R1b etc).

À l’intérieur du sous-groupe R, qui est l’un des « haplogroupes » caractérisant les Blancs européens, il est donc possible d’identifier d’autres sous-groupes.
Par exemple la mutation P312 définit un sous-groupe (R1b1b2a1b) qu’on peut classer parmi les Blancs ouest-européens.

Autrement dit :
l’examen de certains éléments d’ADN, non pas des éléments pris au hasard, mais des éléments bien définis, qui contiennent l’information pertinente sur l’haplogroupe, permet d’identifier un Blanc européen.
(Le fait que l’on considère les groupes de gènes appropriés, porteurs d’information sur « le typage racial », permet de distinguer des génomes individuels entre eux sur la base de l’appartenance « raciale ».
Le lecteur qui veut en savoir plus pourra, parmi de nombreux rapports de travaux scientifiques, par exemple examiner les conclusions de l’étude « Genetic structure, self-identified race/ethnicity, and confounding in case-control association studies » (Tang et al., American Journal of Human Genetics 76 : 268-275, 2005), consultable en-ligne, et qui a identifié l’ »appartenance raciale » de 3700 sujets avec plus de 99 % de précision sur la base de « 326 marqueurs génétiques ».
Les résultats prouvent qu’il est possible de distinguer les « races d’individus » par la seule lecture des marqueurs appropriés, et même, de faire la distinction entre « sous-groupes raciaux », par exemple, entre chinois et japonais pourtant très proches, avec une précision elle aussi remarquable.)

Revenons aux migrations qui ont débuté au centre de l’Asie il y a environ 60 000 ans et qui ont abouti à ce que les groupes humains « racialement typés » soient présents dans les diverses régions de la planète.

L’ »haplogroupe F » (M89) est un haplogroupe du chromosome Y.
Il est le résultat des mutations parallèle aux « haplogroupe » B et C.
Il est l’ancêtre des « haplogroupes » G, H, I, J, K ainsi que de leur descendance.
C’est un « halogroupe » ancien, apparu avant que ne débutent les migrations d’il y a près de 60 000 ans, qui ont abouti aux différences raciales.

Lui ou sa branche de « descendance » caractérisent près de 90 % de la population mâle de la planète.

L’haplogroupe F est seulement minoritaire parmi les populations en Afrique, Kazakhstan, Tibet, Mongolie, Japon, Polynésie et chez les aborigènes d’Australie.

La carte ci-dessous, situe approximativement (car l’endroit précis n’est pas déterminé avec certitude) l’apparition de l’haplogroupe F aux environs de l’Iran actuel.
La carte est intéressante en ce qu’elle permet de visualiser la migration des « haplogroupes », ce qui correspond aux migrations des « groupes humains » de l’espèce « Homo Sapiens »génétiquement distincts et ce qui explique qu’au fil de temps, et au fil des mutations, se sont constitués les divers « groupes raciaux » de l’espèce humaine actuelle (« Homo Sapiens ») répartis par zones géographiques.

Haplogroupe_F_

Revenons sur le fait que, parmi les mutations qui se produisent dans une population, certaines se maintiennent et se propagent alors que d’autres disparaissent.

Chacun connaît le cas de « Ötzi », cet Européen préhistorique qui a vécu il y a environ 5000 ans, et dont le corps, momifié et congelé, a été trouvé en 1991 dans les Alpes autrichiennes près d’Ötztal, d’où le nom qu’on lui a attribué.

Quelques uns des prélèvements effectués sur le corps ont permis aux chercheurs de rattacher son « ADN » à l’une des lignées humaines correspondant aux Blancs européens actuels :
La lignée de l’haplogroupe K.
Plus précisément « Ötzi » appartient à la subdivision K1 de l’haplogroupe K [13].
(Découvert en 1991 dans le glacier du Similaun (Alpes italiennes) dans un état de conservation exceptionnel, avec ses habits et ses armes, « Ötzi » est depuis 1998 exposé au musée d’archéologie de Bolzano, en Italie.
Il s’agit d’un homme du Néolithique qui vivait il y a environ 5000 ans.
En 2000 la dépouille a été décongelée pour permettre aux chercheurs de prélever du matériel dans ses intestins.
C’est à partir de ces échantillons que les chercheurs de l’Université de Caminero, dirigée par Franco Rollo, ont obtenu son ADN mitochondrial.
Les scientifiques ont séquencé l’ADN mitochondrial d’ »Ötzi » et les résultats (publiés dans la revue Current Biology) montrent qu’il appartient à l’ »haplogroupe K », embranchement « K1″.
La lignée K est relativement rare parmi les Blancs européens actuels :
Elle est plus fréquente au sud des Alpes ainsi que dans la région de l’Ötztal, mais aussi en Rhénanie et en Belgique.
Ceci en ce qui concerne l’étude de l’ADN mitochondrial d’ »Ötzi ».)

La lignée K est relativement rare parmi les individus du groupe des européens actuels :
Dans la région de l’Ötztal elle représente actuellement 31 % de la population.
Si on remonte au niveau des pays, il est cependant intéressant de noter que la Belgique est le pays qui a le plus haut pourcentage d’haplogroupe K en Europe (environ 13%).
La région de Rhénanie a également un pourcentage élevé d’haplogroupe K.
Vu sa forte répartition sur un axe qui va du nord et au sud des Alpes, l’haplogroupe K a très probablement un lien avec les « Celtes alpins » (La Tène) dont l’habitat était situé sur un axe d’échanges nord-sud traversant les Alpes.

Cependant, « Ötzi » appartient à la subdivision K1 de l’haplogroupe K.
Dans leurs recherches effectuées sur les Européens d’aujourd’hui, les généticiens n’ont pas encore trouvé la subdivision K1.

La subdivision K1 est une lignée qui s’est éteinte ou qui est trop rare et n’a pas encore été repérée dans la population européenne actuelle.

Alors faut-il croire, comme le prétendent allègrement de nombreux articles publiés dans la presse, que « Ötzi n’a pas de descendants parmi les Européens actuels » ?

Il ne faut pas oublier que l’analyse concerne l’ »ADN » mitochondrial d’ »Ötzi » et porte donc sur la lignée directe des femmes (lignée matrilinéaire).
Ce qui est envisageable en vérité, c’est que la mère d’ »Ötzi » n’a pas eu de descendance féminine directe qui se serait prolongée jusqu’à nos jours, mais cela ne signifie pas que « Ötzi » n’a pas eu de descendants et rien ne permet d’affirmer qu’il n’a pas de descendants parmi les Européens actuels.
Il est tout à fait possible que parmi les Européens actuels certains sont des descendants d’ »Ötzi », donc qu’ils sont porteurs des gènes transmis par « Ötzi », mais ces gènes ne sont pas identifiables parmi les quelques séquences très réduites d’ADN sur lesquelles portent les analyses génétiques par haplotype sur »ADN-Y » et sur « ADNmt ».

Les haplogroupes paternels (Y-DNA) et maternels (MtDNA) ne peuvent effectivement pas déterminer le « type racial » d’un individu ni même d’une population :
Ils permettent de déterminer la « filiation raciale » uniquement au long de la lignée directe d’un sexe,
- soit la lignée directe des hommes
- soit celle des femmes.

Car les hommes disposent des deux types de ces marqueurs génétiques (l’ADN mitochondrial de la mère (MtDNA) et le chromosome Y du père (Y-DNA)) alors que les femmes possèdent un seul de ces deux marqueurs : l’ADN mitochondrial de la mère (MtDNA).
Cette technique de traçage génétique perd toute trace de filiation lorsque par exemple un couple n’a eu que des filles et que chacune de ces filles n’a eu que des garçons : les haplogroupes des enfants de ces garçons ne permettront pas de détecter la filiation avec le couple de leurs arrière-grands-parents car ces derniers ne se situent pas sur la ligne de filiation directe paternelle ou maternelle. Cette technique ne permet donc pas de déterminer la « composition raciale » d’un individu car elle perd la trace de tous les apports qui se situent en dehors des lignes directes patrilinéaires ou matrilinéaires.

En revanche, une « analyse autosomale » (qui prend en compte les 22 chromosomes non sexuels et pas seulement les lignées paternelle ou maternelle) permet de définir les différents groupes biologiques humains (« les groupes raciaux ») qui présentent des recoupements avec les travaux des anthropologistes.

Après l’anthropologie, la génétique offre désormais la possibilité avec l’ »analyse autosomale » de déterminer l’ »identité raciale » d’un individu.
Pour cause de difficultés technique – ADN fragmenté par la congélation multimillénaire – l’analyse autosomale du génome d’ »Ötzi » a abouti seulement en 2010, soit près de 20 ans après la découverte de la momie congelée [14].
(En ce qui concerne « l’analyse autosomale » de l’ADN d’ »Ötzi » la difficulté résidait dans l’état de conservation de l’ »ADN » congelé pendant des millénaires :
le séquençage était fragmenté.
Des techniques « ad hoc » ont donc été développées conjointement par « Albert Zink » et « Carsten Pusch » : leurs équipes ont en 2010 réussi à produire « l’analyse autosomale » du matériel génétique d’ »Ötzi » à partir d’un échantillon de tissu prélevé dans les os pelviens de la momie congelée.
Le communiqué de presse « Ötzi’s secrets about to be revealed » signale qu’en partant des résultats de cette analyse autosomale des recherches pourront grandement avancer concernant le lignage et les mutations génétiques intervenues entre les Européens préhistoriques et actuels.)

Retenons pour l’instant que les « haplogroupes paternels » (Y-DNA) et « maternels » (MtDNA) permettent uniquement de tracer l’histoire de l’ascendance selon les lignes directes des sexes ce qui aide notamment à déterminer la carte des migrations historiques des « groupes raciaux ».

Retenons surtout que la science génétique constate « l’existence des races humaines ».

Voici la carte de répartition des haplogroupes présents parmi les Blancs européens.

Les_haplogroupes_d_Europe

La répartition sur cette carte représente la situation au début du XXème siècle, avant qu’au milieu du XXème siècle ne commencent des flux d’immigration massive en Europe en provenance d’autres continents.

 l’analyse autosomale

Nous allons illustrer quel est l’apport de l’analyse autosomale dans la détermination génétique de la structure « raciale » d’un individu.
Mais avant d’examiner l’apport de l’analyse génétique autosomale, rappelons nous quelle est l’utilisation de l’analyse génétique sur ADN-Y et sur ADNmt.

L’analyse génétique de « l’ADN-Y » (Y-DNA) est l’analyse du chromosome Y, qui est transmis de père en fils uniquement : cette analyse fournit les informations sur la lignée patrilinéaire.
L’étude de l’ADNmt (mtDNA), transmis par la mère à chaque enfant, tant mâle que femelle, permet de retracer la ligne maternelle directe (mère, grand-mère maternelle, arrière-grand-mère maternelle, etc).

Nous avons vu que les Blancs européens appartiennent aux haplogroupes, déterminés par l’ADN-Y, suivants : I, N, R1a, R1b etc.

Les Noirs appartiennent aux haplogroupes, déterminés par l’ADN-Y, suivants : A, B etc.

Le problème de ces deux types d’analyses sur ADN-Y et sur ADNmt est qu’ils sont limités uniquement aux deux lignées directes – d’une part en remontant sur la succession des mères, et d’autre part en remontant sur la succession des pères – ce qui ne permet pas d’évaluer l’ensemble des apports génétiques.

Prenons un exemple concret.

Une femme de race noire et un homme de race noire s’établissent au sein d’une communauté de race blanche.
Eux, et leurs descendants, ont des enfants uniquement avec des géniteurs de race blanche.
La femme a une descendance ininterrompue de filles sur 10 générations.
L’homme a une descendance ininterrompue de garçons sur 10 générations.
Au bout de 10 générations, les descendants se rencontrent et ont un enfant commun.

L’analyse des haplotypes ADN-Y/ADNmt de cet enfant détermine que par la lignée des hommes c’est un descendant de la race noire, et que par la lignée des femmes c’est également un descendant de la race noire.

Mais en vérité, après 10 générations de mélange avec les représentants de la race blanche, l’héritage génétique de cet enfant est constitué de seulement 0,2 % d’apports provenant d’ancêtres Noirs.
Les 99,8 % de sa structure génétique proviennent d’ancêtres Blancs, par conséquent il est très majoritairement Blanc, on peut tranquillement le classifier parmi les Blancs.

Mais l’analyse génétique ADN-Y/ADNmt n’est pas capable de déterminer au moins l’appartenance majoritaire d’un individu à une « race » et encore moins les taux plus précis de participation des divers « types raciaux » dans la structure génétique d’une personne.

Elargissons notre exemple :
Les médias mentionnent parfois que le Président Obama est Noir et parfois qu’il est métis.
En vérité, si l’on considère son ascendance, il est métis, à peu près 50 % de Noir et 50 % de Blanc.
Alors que, étant donné que sa femme est à peu près à 100 % de race noire, ses enfants peuvent être décrits comme appartenant à la race noire, puisque leur composition raciale les classe majoritairement parmi les Noirs :
Leur proportion d’héritage génétique est à peu près 75 % de Noir et 25 % de Blanc.

Une discipline scientifique ancienne est capable de déterminer l’appartenance majoritaire d’un individu à une race : c’est l’anthropologie.
Par l’examen d’une série de caractéristiques physiques, l’anthropologie permet de classer un individu dans un « groupe ou sous-groupe racial ».
Ainsi les experts en criminologie sont capables, par l’examen du squelette, de déterminer avec une forte probabilité quelle est la « race » dominante de l’individu.

« L’analyse génétique autosomale » permet également de classer un individu dans un « groupe » ou « sous-groupe racial ».
Là où l’anthropologie examine les caractéristiques biologiques « macroscopiques », l’analyse génétique autosomale examine les caractéristiques biologiques « microscopiques » tout en apportant plus de précision.

Les médias font souvent la confusion entre les divers types d’analyse génétique et on peut se demander si cela n’est pas intentionnel, dans le but d’attirer avec des titres accrocheurs.

De sorte qu’on arrive aux interprétations aberrantes faites par les journalistes.

Par exemple on voit débarquer une troupe de journalistes dans un village grec, au nord d’Athènes, pour déclarer aux habitants présents dans le café :

« les analyses génétiques ont prouvé que vous êtes des Noirs ! ».

Il y a eu, il y a des siècles ou des millénaires, UN cas de métissage, dont la trace a été conservée dans la lignée directe des femmes ou des hommes, mais ces personnes sont pourtant des Blanc à plus de 99, 99999 % de leurs gènes.
Seulement les journalistes ignorent ce fait – pour eux c’est important de faire du sensationnel en interpellant les gens devant les caméras par cette affirmation qui, tout en se référant à la science, n’est qu’une tromperie :

« Malgré ce que vous croyez, vous n’êtes pas des Blancs, en vérité les analyses génétiques ont prouvé que vous êtes des Noirs ! ».

Et pour confirmer leurs dires les journalistes présentent les résultats des analyses génétiques ADN-Y/ADNmt.
Les journalistes devraient pourtant savoir que l’étude des « haplogroupes paternels » (Y-DNA) et maternels (MtDNA) ne peut pas déterminer le « type racial » dominant d’un individu ni même d’une population.
(« Dhimmitude » politiquement correcte et surtout politicienne – pelosse)

Nous avons mentionné qu’ »une analyse autosomale » (qui prend en compte les 22 chromosomes non sexuels et pas seulement les lignées paternelle ou maternelle) permet de définir les différents « groupes raciaux » et de « recouper » en gros les travaux des anthropologistes.
L’ »analyse génétique autosomale est donc capable de déterminer l’ascendance principale d’une personne.
Ainsi, une personne née de père noir et de mère blanche verra très clairement dans son analyse environ 50 % de gènes de Noir (que les laboratoires dans leurs documents désignent souvent par « Africain sub-saharien ») et 50 % de gènes de Blanc (que les laboratoires désignent souvent par « Européen »).

Les techniques d’analyse sur le génome et de traitement statistique des données à partir des échantillons de populations étudiées ont été mises au point notamment par l’équipe du professeur « Masatoshi Nei » (« Pennsylvania State University »).
Parmi ses contributions, qui permettent la définition des « groupes raciaux » selon les critères génétiques, on peut citer les méthodes statistiques pour mesurer la distance génétique entre les populations (la distance génétique de Nei) et la méthode de reconstruction des arbres phylogénétiques.

Les diverses techniques mises au point par l’équipe de professeur « Masatoshi Nei », et par d’autres scientifiques, ont été utilisées et complétées par des scientifiques dont les recherches concernent la génétique des populations dans des domaines variés, par exemple en médecine.
(Les techniques de mesure de la distance génétique sont améliorées en permanence.
L’article « A review of mutation processes and methods of phylogenetic inference », notamment au paragraphe « Genetic distance measures », fait le point sur les techniques disponibles.)

Dès les premières études sur les groupes de populations basées sur l’ »analyse autosomale », dans les années 1990, la différentiation en « groupes raciaux » est apparue comme une évidence.
Le graphe suivant – qui résulte d’une étude effectué par les chercheurs de l’équipe conduite par le professeur « Luigi Luca Cavalli-Sforza »(Stanford University) sur les 9 principaux « groupes raciaux » (ici, pour les besoins de neutralité de l’étude, ces groupes sont classifiés à priori arbitrairement par leur origine géographique) – schématise le fait que les « groupes raciaux » sont de point de vue génétique à une certaine distance entre-eux et que les Noirs sont un groupe plus éloigné de l’ensemble des autres groupes.
Si l’évolution biologique, cadencée par des mutations génétiques, se poursuivait de façon isolée on verrait dans quelques dizaines de milliers d’années se produire la séparation en deux espèces humaines.

Parente_genetique_des_races_humaines

(agrandir pour pouvoir déchiffrer)

Comme autre exemple d’étude basée sur l’ »analyse autosomale » citons l’étude « Worldwide Human Relationships Inferred from Genome-Wide Patterns of Variation » de 2008, qui à appliqué l’ »analyse autosomale » aux représentants de 51 populations (ethnies) mondiales.
Les résultats de cette étude ont été schématisés sur le graphique suivant où on peut clairement distinguer sept groupes biologiques :
Africains sub-sahariens,
Moyen-Orientaux/Méditerranéens,
Européens,
Asiatiques du Sud/Centre,
Est-Asiatiques,
Océaniens et Amérindiens.
Cela correspond globalement aux cinq « races » habituellement définies par les anthropologistes (Noire, Caucasienne, Mongoloïde (ou Asiatique d’Extrême-Orient), Australoïde, Amérindienne) avec une subdivision des Caucasiens en (Européens, Moyen-orientaux/méditerranéens et Asiatiques du Centre/Sud).

Variation

(Si nécessité d’agrandir, copier dans un autre onglet)

On constate sur cette représentation graphique que l’étude du génome a permis de mettre en évidence une certaine distribution des « polymorphismes » qui montre la proximité (ou l’éloignement) génétique entre les 51 populations (ethnies) qui ont fait l’objet de l’étude.

Sans doute dans le but de masquer, à l’intention du public français, la signification réelle des conclusions scientifiques, cette analyse a été commentée dans les médias français, de manière à ce que l’idée des races humaines soit éliminée, par :
« Humanité – Une seule race, mais sept groupes biologiques »
.
Pourquoi s’exclamer « Humanité – Une seule race » alors qu’en vérité « Homo Sapiens » est actuellement l’unique espèce humaine et c’est bien une espèce ?

Et d’autre part pourquoi parler de « groupes biologiques », de « types humains », de « sous-espèces » etc… alors que cela recouvre toujours la notion bien connue de « races » ?

Le titre correct aurait été : 
« Humanité – Une seule espèce, mais sept groupes raciaux ».

Plusieurs sociétés commerciales proposent des « analyses autosomales » et, selon les moyens techniques dont elles disposent et selon les dépenses financières que l’on est prêt à consentir, elles peuvent aller plus ou moins loin dans le détail de l’analyse.
Ces sociétés présentent le rapport d’analyse en donnant pour le « DNA » analysé au moins la part des trois principaux regroupements raciaux (Européen, Africain sub-saharien, Est-Asiatique) mais il est possible aussi d’obtenir la répartition plus fine par des « sous-groupes raciaux ».

La science génétique progresse et cerne de mieux en mieux la question des « groupes raciaux humains ».
C’est un fait qui est délibérément évacué en France où les médias acceptent, sans tenter de le contredire, le dogme propagé par les « néo-lyssenkistes » que « les races humaines n’existent pas ».

Cette situation française, où les « néo-lyssenkistes » ont imposé leur dictature, explique qu’il y a peu d’ouvrages en langue française, accessibles sur internet, qui exposent – de façon compréhensible par un public large – comment la science génétique permet de déterminer l’évolution de la répartition « raciale des groupes humains », du point de vue chronologique et géographique, et comment elle permet de déterminer la composition « raciale » d’un individu.
(Le lecteur anglophone, qui s’intéresse à la question de la génétique appliquée à l’étude des « races humaines », pourra commencer à élargir sa connaissance en prenant comme point de départ le document « Race and genetics ».)

http://lemondeactuel.angelfire.com/article/lesraceshumaines/

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Partie 4/7 du dossier « Les races humaines ou les types humains » déjà publiée le 24/07/2015, sous le titre « Détails Génétiques Sur Types Raciaux ».

Mondialisme, Les Races Et Ethnies.3/7

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Les « races Humaines »
et les negationnistes.

La race et l’ethnie

Une façon de nier l’existence des « races humaines » consiste à affirmer que seules les différences ethniques existent entre les « groupes humains ».

La « race » recouvre une notion de classification de « groupes humains » selon les critères biologiques.
L’« ethnie » recouvre une notion de classification de « groupes humains » selon les critères culturels (langue, religion, repères moraux, habitudes sociales etc.).

Ainsi une « race humaine » peut être subdivisée en « ethnies ».

Par exemple dans l’expression « les peuples européens » le mot « peuples » a deux sens possibles :
« ethnies » ou « nations ».
Si l’on pense aux peuples en tant que « groupes humains » rassemblés en nations unies sous la forme d’États, entités politiques, alors on a à l’esprit les Français, les Britanniques etc.
Si l’on pense aux peuples en tant qu’ »ethnies », alors on a à l’esprit les Alsaciens, les Corses, les Tchèques, les Polonais, les Basques, les Écossais etc.

Le mot « ethnie » n’est pas un remplacement du mot « race » car ces mots recouvrent des notions différentes.

Les différences socioculturelles qui permettent de distinguer les « ethnies » sont le domaine des ethnologues.
Alors que les généticiens et les anthropologues sont capables d’effectuer une « classification raciale » des humains d’après les critères biologiques.

Il est important de comprendre que les ethnologues ne peuvent pas définir ce que sont les « races », car ils ne sont pas qualifiés pour examiner les critères biologiques, puisque le domaine des ethnologues est la culture.

Ce point est important car la « confusion » est souvent introduite à propos des « races » en faisant appel à des définitions que les ethnologues donnent des « ethnies ».

Insistons encore : « ethnies » et « races » ne recouvrent pas les mêmes notions.

Cependant, les caractéristiques culturelles d’une « ethnie », favorisent dans certains cas un certain degré d’isolement, de sorte qu’un individu d’une « ethnie » préfère des contacts avec des individus de la même « ethnie », et aura plus facilement des descendants avec un partenaire de la même « ethnie » que d’une autre « ethnie ».
De sorte que certaines mutations se propagent prioritairement à l’intérieur de certaines « ethnies » avant de diffuser autour.
Ce qui explique que les scientifiques qui sont capables, dans les travaux de recherche sur les caractéristiques génétiques des populations, de distinguer et d’identifier les sous-groupes raciaux en plus des principaux groupes raciaux, constatent fréquemment que les sous-groupes raciaux – identifiés par des caractéristiques biologiques – coïncident en grande partie avec des « ethnies » – lesquelles sont déterminées par des caractéristiques culturelles.

Est-il permis de comparer
les « groupes humains » ?

Dans certaines périodes de l’histoire la vérité scientifique constitue une gêne face à l’idéologie que les cercles qui se partagent le « pouvoir » veulent propager.
Chacun peut citer l’exemple de « Galilée » et nous verrons plus loin le cas des généticiens sous le régime stalinien : « les lyssenkistes ».

Mais en quoi la vérité scientifique sur les « races humaines » peut-elle constituer une gêne pour l’ordre établi ?

À l’issue de 2de Guerre mondiale, il semblait primordial de calmer les esprits.
Les travaux scientifiques devaient être interprétés dans le sens

« nous sommes tous égaux, nous nous valons tous, il ne peut pas y avoir de différences, aucun valeur ne vaut qu’on se batte pour la préserver etc. ».

Ainsi par exemple les travaux des ethnologues ont été interprétés dans ce sens.

Peut-on établir une classification des « ethnies », certaines sont elles supérieures ou évoluées, d’autres sont-elles inférieures ou primitives ?

L’idée qui a été propagée dans le grand public est que toutes les cultures se valent, qu’il est interdit de formuler une quelconque comparaison de valeur entre les cultures et donc entre les « ethnies ».
Les écrits de certains ethnologues ont ainsi bénéficié d’une large publicité et leurs observations ont été interprétées de façon idéologiquement orientée.

Mais la vérité est qu’un scientifique indépendant, qui n’écrit pas aux ordres d’une idéologie, n’écrira jamais qu’il n’est pas possible d’établir un classement des cultures.

Il faut comprendre la différence entre le « classement absolu » et le « classement relatif » des cultures.

Le « classement absolu » des cultures ne semble pas être actuellement à la portée des scientifiques.
Le préalable, pour effectuer le classement absolu des cultures, serait que les finalités de l’Univers soient connues.
Les caractéristiques qui favorisent l’évolution vers les finalités de l’Univers permettraient alors de classer les « groupes humains », dont « les ethnies » ainsi que les « races », du plus apte au moins apte.

Le « classement relatif » est cependant possible.

Chaque culture véhicule son propre système de valeurs, des idéaux qu’elle vise à atteindre.
Donc de façon relative, si on place le référentiel de comparaison par rapport à une culture donnée, il est possible, d’après les critères qui définissent le système de valeurs de cette culture, de classer toutes les cultures sur une échelle qui va de « la plus admirée » à celle qui est « la moins admirée ».

Tout individu est le résultat d’une part de son potentiel génétique et d’autre part des influences de son milieu culturel (éducation, enseignements etc.).
Tout individu à son propre système de valeurs.
La large majorité des individus obéissent à la règle de base de la psychologie, qui veut qu’en général on calque son système de valeurs sur le système de valeurs de la société dont on est le produit.
De sorte que la large majorité des individus comparent les groupes humains, et comparent les cultures, en les classant d’après le référentiel des valeurs de la culture à laquelle ils appartiennent.

Il est normal de comparer les « groupes humains ».
Il est normal d’admirer certains groupes et de moins apprécier d’autres groupes.
Il est normal de préférer une culture à une autre culture.

Il n’y a rien d’inadmissible dans le fait de placer un mode de vie au-dessus de tous les autres, ou de ne pas être attiré par des individus ou des groupes dont le mode de vie, respectable en soi, est très éloigné du système auquel on est traditionnellement attaché.

La science ne peut pas affirmer que toutes les cultures se valent et que par conséquent nous devons tout accepter.

La science ne doit pas être falsifiée dans le but d’imposer l’idéologie de « nous sommes tous égaux, nous nous valons tous, il ne peut pas y avoir de différences, aucune valeur ne vaut qu’on se batte pour la préserver etc. ».

De même la science ne doit pas être falsifiée dans le but d’imposer l’idéologie qui prétend que biologiquement il n’y a pas de différences entre les « groupes humains » et que donc « les races » n’existent pas.

Nous verrons plus loin quelles sont les voies suivies par les travaux sur la génétique des races humaines.

Avant nous allons examiner quels sont les procédés utilisés pour essayer de dénigrer la validité de ces travaux scientifiques.

La science moderne est capable de mettre en évidence les « groupes humains » selon les critères biologiques.
Cependant dans le contexte de l’idéologie mondialiste, qui veut uniformiser les « groupes humains » de tout point de vue, dans leurs caractéristiques biologiques et culturelles, des lobbies pro-mondialistes déploient des efforts pour empêcher que les résultats des travaux scientifiques, qui mettent en évidence les différences raciales, ne soient largement portés à la connaissance des citoyens par la diffusion à travers les grands médias.

De sorte que les médias de masse continuent à mettre en avant les scientifiques qui nient l’existence des « races » et les médias de masse continuent à propager les discours qui dénigrent les travaux scientifiques qui démontrent l’existence des « races humaines », c’est à dire qui démontrent que les « races » correspondent à des « groupes humains » biologiquement typés.

L’existence
des « races humaines »

Certains scientifiques nient alors que d’autres scientifiques confirment !

C’est un fait que certains scientifiques nient l’existence des « races humaines », et c’est un fait que l’idéologie du mondialisme, qui actuellement dicte les règles dans les cercles au, et autour, du pouvoir politique et médiatique, met en avant ces scientifiques-là.
Nous évoquerons ces « scientifiques néo-lyssenkistes » plus loin dans l’article.

D’autres scientifiques considèrent que les différences entre les branches de l’humanité sont clairement marquées pour qu’on puisse parler de races, identifiables par des caractéristiques biologiques spécifiques que porte chaque groupe racial. Les études scientifiques qui démontrent l’existence des races humaines sont exposées plus loin dans l’article.

La vérité établie devrait pourtant être diffusée sans censure.
L’obstruction que l’idéologie des mondialistes et des « antiracistes » cherche actuellement à imposer s’apparente à l’interdiction qui jadis empêchait de constater publiquement que « la Terre est une planète qui gravite autour de l’étoile Soleil ».

Rappelons encore une fois que certains tentent d’étouffer le constat de l’existence des « races humaines » en essayant de museler épar des accusations de racisme » ceux qui évoquent la « diversité raciale ».

Rappelons encore une fois que le fait de constater l’existence des « races humaines » n’est pas une manifestation du « racisme ».

En vérité le « racisme » c’est l’appel à la haine contre certaines « races ».

Le fait de revendiquer l’appartenance à une « race », ce n’est pas du « racisme ».

La preuve en est l’existence en France de nombreuses associations qui ont pour objectif de défendre les intérêts des Noirs.

Ces associations sont réunies autour du « CRAN » (« Conseil représentatif des associations noires »).
Et par exemple lorsque l’article « Les événements du monde noir qui ont marqué l’année 2008 » passe en revue les évènements qui en 2008 concernaient la race noire, en publiant, bien à propos, parmi les illustrations une photo avec la légende :

« 4 novembre, Barack Obama, Premier Noir à la Maison Blanche »,

chacun peut constater que parmi les commentaires des lecteurs postés à la fin de l’article, pas un ne dit que cet article, qui s’intéresse exclusivement aux évènements liés à la « race noire », contient des idées racistes.
Et c’est bien ainsi, car chaque individu a le droit de constater l’existence des « groupes raciaux » et de s’intéresser aux faits qui concernent ces groupes.

Le néo-lyssenkisme

Il faut réagir lorsque certains affirment à tort que les « races humaines » n’existent pas puisque « la science n’est pas capable de distinguer les races humaines ».

Les anthropologues ont été les seuls spécialistes de la « classification raciale » mais depuis quelques années la science dispose de moyens nouveaux d’investigation biologique qui démontrent l’existence de « groupes raciaux » :
Nous exposerons plus loin les résultats des travaux effectués par les généticiens.

La science est en évolution permanente, parfois elle nie ce qu’étaient ses certitudes d’hier, ce qu’elle n’est pas capable de faire aujourd’hui peut-être le pourra-t-elle demain.

Donc même si la science d’aujourd’hui n’était pas capable de distinguer les « races humaines » cela ne signifierait pas que les « races humaines » n’existent pas.

Mais il se trouve que la science actuelle est capable de distinguer les « races humaines ».

Seulement ce fait n’est pas mis en avant.

De façon générale, ce qui est mis en avant ce sont les « interprétations » scientifiques qui contribuent à la propagation de l’idéologie actuellement dominante du mondialisme et de l’universalisme uniformisateur.

Le phénomène analogue de la science interprétée selon les besoins de la cause, a été l’idéologie « lyssenkiste » qui a été pendant près de 30 ans la science officielle en URSS.

Les idéologues soviétiques avaient besoin de démontrer scientifiquement que les individus sont égaux par nature, c’est-à-dire dans leur hérédité, et que seul l’environnement crée des différences de potentiel entre les individus.
Les « preuves scientifiques », qui manquaient aux idéologues soviétiques, furent apportées par « Trofim Denissovitch Lyssenko » (1898-1976).
(« Trofim Denissovitch Lyssenko » (1898-1976) :
au service de l’idéologie qui niait l’existence de l’héritage génétique.)

Avec ses explications « scientifiques » il avait dès 1935 attiré l’attention de « Staline » qui l’a mis en position d’engager une campagne systématique contre ses adversaires, qu’il dénonçait comme des ennemis du peuple, et contre la génétique, qu’il qualifiait de science bourgeoise et « raciste ».

Le « lyssenkisme », c’est-à-dire la science officielle soviétique au service d’une idéologie, a tenté d’imposer la croyance qu’il n’y a pas de différences génétiques entre les individus au moment de leur conception et que c’est l’environnement qui façonne au cours de son existence la variante biologiques d’un individu.

De même l’interprétation officielle mise en avant dans la société européenne actuellement, au début du XXIème siècle, tente d’imposer la croyance que génétiquement les différences entre les « groupes humains », « races » ou « ethnies », n’existent pas.

Ainsi dans les écoles en France, on endoctrine les enfants avec toute sorte d’affirmations fausses !

Comme par exemple que « la seule différence entre les « groupes humains » est la différence de couleur de peau et donc les « races » n’existent pas ».
De sorte que dans les écoles en France il n’est pas permis d’exprimer la vérité suivante :
un Noir albinos n’est pas un Blanc.

On fait croire aux enfants européens que la question des races humaines se réduit à une question élémentaire de pigmentation épidermique.

La vérité est que les « groupes humains » biologiquement typés sont identifiables selon des critères biologiques, initialement étudiés par les anthropologues, et actuellement mis en évidence par les généticiens.

http://lemondeactuel.angelfire.com/article/lesraceshumaines/

Races_humaines_types_humains

 

Partie 3/7 du dossier « Les races humaines ou les types humains » déjà publiée le 24/07/2015, sous le titre « Le Mondialisme Veut Nous Enfumer ! »

S’il n’y a pas de « races » ni d’ »ethnies », pourquoi existe-t-il toujours UN « PEUPLE » Dit ELU ?

Mondialisme, Les Races Et Ethnies.2/7

néanderthal et sapiens

Les « espèces humaines »
et les « races humaines »

La propagation des espèces humaines et des races humaines à travers les continents.

Le mécanisme des mutations génétiques, qui forment des races puis des espèces, est le mécanisme général d’évolution et d’apparition des espèces parmi les êtres sexués.

Cela est également vrai, cela est constaté, dans l’histoire de l’humanité.
Ainsi si par exemple nous remontons d’une étape avant l’apparition d’« Homo Sapiens », l’ancêtre de l’humanité existait déjà.
Les scientifiques estiment probable que cet ancêtre direct était« Homo Heidelbergensis », une espèce humaine qui a existé avant « Homo Neanderthalensis » et « Homo Sapiens ».

Situons les faits dans le temps :
Les traces de « Homo Heidelbergensis » ont été identifiées dans la cendre solidifiée d’un ancien volcan en Italie et le « Centre national de la recherche scientifique » (« CNRS » situé en France au sud de Paris) a daté la formation des empreintes à il y a 345 000 ans.

À partir de cet ancêtre commun, qui était peut-être l’« Homo Heidelbergensis », les mutations génétiques ont fait que d’un coté est apparu un groupe racial qui plus tard deviendra l’« espèce Neanderthal », et que de l’autre coté est apparu un groupe racial qui plus tard deviendra l’« espèce Sapiens ».

On évalue la date de la « séparation » des deux lignées à il y a plusieurs centaines de milliers d’années, après la période où les traces de pas ont été laissées dans la cendre du volcan.
Au départ, et pendant longtemps, c’était « deux races » qui, dans les régions géographiques où les deux groupes étaient au contact, pouvaient se mélanger en donnant une descendance fertile.
Au fil du temps, les mutations différentes se sont succédé dans chacun des groupes séparément, et les deux groupes sont devenus génétiquement trop distants pour avoir des descendants communs fertiles, ou même stériles.
C’est à ce moment là que l’on peut dire que les deux races sont devenues deux espèces distinctes d’humains :

« Homo Sapiens » (espèce à laquelle appartiennent les humains actuels) et « Homo Neanderthalensis » (qui a fini par disparaître il y a 30 000 ans).

D’ailleurs les scientifiques ont longtemps eu des doutes et tant qu’ils pensaient qu’il s’agit de deux sous-espèces d’« Homo Sapiens », ou races très marquées, ils les désignaient par « Homo Sapiens Sapiens » et « Homo Sapiens Neanderthalensis », mais à présent ils estiment que ce sont deux espèces à part entière (à partir du moment où il ne pouvait plus y avoir de métissages) et ils les désignent par des noms d’espèces « Homo Sapiens » et « Homo Neanderthalensis ».

Evolution

Profitons de l’occasion pour apporter quelques nuances, et peut-être plus que des nuances, dans la version de l’évolution de l’Homme qui est actuellement propagée dans la plupart des circuits d’enseignement.

L’arbre d’évolution des espèces humaines, comme celui présenté ci-dessus, ne repose pas en vérité sur des fondations scientifiques solides.

Il faut savoir que pour la période correspondant à l’apparition des premiers « Homo Sapiens Sapiens » et « Homo Sapiens Neanderthalensis » on ne dispose que de peu de restes paléontologiques :
Et c’est sur ce faible échantillon que les scientifiques bâtissent leurs théories.
De l’ordre de deux cents découvertes paléoanthropologiques.
(Les principaux sites de découvertes de restes « Homo Neanderthalensis » sont positionnés sur la carte suivante :)

neanderthalensis

Pour la période antérieure, avant l’apparition de l’« Homo Sapiens », ce qui correspond à un intervalle de plusieurs millions d’années, on ne dispose en tout, pour l’ensemble des espèces représentées dans cet arbre d’évolution humaine, que de deux autres grosses centaines de découvertes paléontologiques.
Pour certaines de ces espèces humaines ces éléments se limitent à deux ou trois fragments de mandibules ou d’orbites.

Le très faible nombre d’éléments ne permet pas de tirer des conclusions selon des critères scientifiques, qui seraient notamment basés sur la répartition statistique des éléments dans l’espace et dans le temps.

Il existe de nombreuses controverses entre les paléontologues, et des scénarios d’évolution alternatifs existent.

Par exemple, certains travaux scientifiques suggèrent que l’« Homo Neanderthalensis » n’est pas une branche séparée, parallèle, de l’« Homo Sapiens », mais que c’est l’« espèce » qui en est l’ancêtre direct.
(Adcock, Gregory J., Elizabeth S. Dennis, Simon Easteal, Gavin A. Huttley, Lars S. Jermiin, W. James Peacock, and Alan Thorne (2001a) « Mitochondrial DNA sequences in ancient Australians : Implications for modern human origins. » Proceedings of the National Academy of Sciences 98 : 537-542.)
Une autre hypothèse concerne la datation de la séparation à partir de l’ancêtre commun :
certains scientifiques situent cet évolution plus loin dans le temps à il y a 500 000 ans.

Parmi les scientifiques des opinions sont divergentes sur pratiquement tous les détails présentés dans l’arbre de l’évolution humaine.
De sorte que tout ce que l’on décrit à destination du grand public comme étant l’Histoire de l’humanité, ne peut pas être considéré comme le résultat de travaux établis d’après les critères rigoureusement scientifiques, mais peut être considéré comme une croyance parmi d’autres croyances basées sur des découvertes fortuites.

Une chose semble certaine :
Lorsque les humains se sont séparés en « deux races », qui par la suite de mutations successives allaient s’éloigner tellement que « deux espèces » distinctes cohabiteraient – « Homo Sapiens » et « Homo Neanderthalensis » – ces « deux races » étaient au départ au contact.

Neanderthal_territory_3

 

La carte ci-dessus représente la zone d’expansion de l’« Homo Neanderthalensis » – le site du dernier habitat connu a été découvert au sud de la Péninsule ibérique.
(Le lecteur qui veut en savoir plus pourra consulter cette synthèse sur l’« Homo Neanderthalensis ».)

Pendant une certaine période, les deux groupes raciaux, qui ont cohabité au Proche-Orient et en Europe, pouvaient produire des individus mélangés.
Par la suite, alors que les deux groupes ont déjà biologiquement évolué, au point de former depuis longtemps deux espèces distinctes, les mélanges féconds ne pouvaient plus avoir lieu.

Il se peut que des « groupes métissés » ont coexisté longtemps en parallèle avec les deux races les « Sapiens » et les « Neanderthalensis ».
Ils étaient probablement peu nombreux et on n’a pas encore découvert des sites paléonthologiques qui pourraient confirmer cette hypothèse.
C’est simplement plausible que des cas pouvaient exister.
On peut également émettre l’hypothèse que les groupes de métis, génétiquement proches des deux races ou espèces, pouvaient être interféconds avec les « Sapiens »  et les « Neanderthalensis »  même dans la période finale où les « Sapiens »  et les « Neanderthalensis »  n’étaient plus interféconds.
Les groupes métissés constituaient en quelque sorte le pont génétique de fécondation entre les « Sapiens » et les « Neanderthalensis »  pendant que l’évolution génétique les éloignant de plus en plus.
C’est une hypothèse qui expliquerait certaines découvertes de squelettes que la datation situe à la fin de la période des « Neanderthalensis »  et qui semblent avoir les caractéristiques du métissage entre les « Sapiens » et les« Neanderthalensis » .
(« L’enfant de Lagar Velho » – enterré il y a environ 26 000 ans et découvert à la fin du XXème siècle – serait le témoignage d’un cas de métissage entre les dernières populations « Neanderthalensis »  de la Péninsule Ibérique et les représentants des populations « Sapiens »).
Ces cas de métissage tardif ne peuvent qu’être des exceptions.
C’est l’époque première du contact, lorsque le métissage direct entre les « deux races » – les « Sapiens » et les « Neanderthalensis »  était possible, qui explique que la structure génétique des « Sapiens »  modernes hors d’Afrique, dont les Blancs européens actuels, contient actuellement entre 1 % et 4 % de caractéristiques héritées du « Neanderthalensis »,  à l’époque où ce dernier n’était pas encore une espèce séparée.
(L’article « Quelque chose de Neandertal en nous » rapporte les résultats d’une étude sur le génome humain qui permet aux scientifiques d’affirmer qu’entre 1 % et 4 % de l’ »ADN » des « Sapiens »  modernes est hérité de l’ »ADN » des « Neanderthalensis ».

« Les néandertaliens se sont probablement métissés avec des ancêtres de l’homme moderne juste avant que ceux-ci ne se scindent en différents groupes pour essaimer en Europe et Asie. Un épisode qui pourrait avoir eu lieu au Moyen-Orient, il y a 80 000 à 60 000 ans. »)

Quoi qu’il en soit l’« Homo Sapiens » est donc actuellement la seule « espèce humaine ».
Cette « espèce » a « plusieurs races », c’est à dire des groupes biologiquement différenciables mais interféconds.
Le début de la différenciation des races actuelles de l’« Homo Sapiens » a démarré il y a 60 000 ans lorsque les groupes de l’espèce humaine actuelle ont commencé à s’isoler dans les zones géographiques, à travers les continents, et lorsque les mutations génétiques différentes se sont propagées de façon séparée à l’intérieur de chaque groupe géographiquement isolé.

« Homo Sapiens » finit par
occuper tous les continents

Comment s’est propagée l’humanité sur la surface de la planète ?
Les échantillons paléontologiques sont tellement rares que les scientifiques ne sont pas unanimes sur la réponse.
La description des migrations et des évolutions entre les espèces humaines, avant que ne s’affirme l’espèce humaine actuelle, repose d’avantage sur des croyances que sur des probabilités scientifiquement quantifiables.
Ensuite l’histoire des migrations des branches de l’espèce humaine actuelle, il y a des dizaines de milliers d’années, repose également sur le hasard de conservation des traces et le hasard de la découverte des ces traces :
très peu de sites ont pu être étudiés, de sorte que les conclusions qui peuvent en être extraites s’apparentent moins à une certitude scientifique et plus à une croyance qui décrit un scénario plausible.

Quelle est donc la croyance actuellement la plus propagée ?

La description qui est actuellement présentée comme la plus plausible, même si elle repose sur peu d’indices, est la suivante :
L’apparition des espèces humaines les plus anciennes aurait eu lieu en Afrique.

Ensuite plusieurs vagues de migration auraient quitté l’Afrique mais s’étaient éteintes :
Nous avons déjà mentionné les « Homo Heidelbergensis » qui ont laissé des traces de pas il y a 375 000 ans sur le sol de l’Italie actuelle, les traces les plus anciennes de l’« Homo Sapiens Sapiens » en dehors d’Afrique datent d’environ 90 000 ans et l’« Homo Sapiens Neanderthalensis » était présent en Europe déjà il y a 250 000 ans.
La vague migratoire d’« Homo Sapiens Sapiens », dont la sortie d’Afrique date d’il y a 70 000 à 50 000 ans, aurait réussi à survivre dans une vaste région au centre de l’Asie, quelque part entre l’Iran et l’Inde actuels.

Ce groupe humain asiatique a poursuivi son évolution biologique au fil des mutations génétiques.

C’est à partir de ce groupe humain qu’ont eu lieu les migrations sur tous les continents et qui ont abouti à l’humanité actuelle avec ses variantes raciales actuelles :
– L’Australie aurait été peuplée il y a 50 000 ans,
– Une migration aurait eu lieu vers le centre de l’Afrique il y a 50 000 à 40 000 ans où le métissage avec les populations anciennes aurait abouti aux Noirs actuels,
– L’Extrême-Orient asiatique aurait été peuplé il y a 40 000 ans,
– Vers l’ouest est parti il y a 40 000 à 30 000 ans un groupe qui s’est scindé en deux :

– Les ancêtres des Blancs européens sont passés par le Caucase et l’Oural pour peupler l’Europe (d’où les noms parfois utilisés de « Caucasiens » et « Ouraliens » pour désigner les principales branches raciales européennes),

-Les ancêtres des Moyen-orientaux/méditerranéens (que l’on désigne aussi par le terme les « Sémites ») sont passés par le Proche-Orient pour occuper le nord et l’est de l’Afrique,

– L’Amérique aurait été rejointe par le détroit de Béring, qui à l’époque était émergé, il y a 20 000 à 15 000 ans.
Les dates doivent être considérées comme des suppositions généralement admises, mais pas comme des certitudes, car les opinions des scientifiques divergent parfois sur ces détails comme sur d’autres détails.

Cette description des migrations préhistoriques donne les éléments de base de la classification des « groupes raciaux humains ».
Les principaux flux de migration d’il y a 40 000 à 30 000 ans, qui ont déposé des groupes humains entre la péninsule indienne, l’Iran actuel, l’Europe et le bord méditerranéen de l’Afrique, expliqueraient la parenté de filiation raciale proche entre les trois groupes raciaux qui sont formés d’une part par les peuples du centre de l’Asie, d’une autre part par les Sémites et encore d’une autre part par les Blancs européens.
C’est pourquoi certains auteurs utilisent le nom de « Caucasoïdes » ou « Caucasiens » pour désigner globalement comme un grand groupe l’ensemble de ces trois groupes raciaux (Moyen/Proche Orientaux, Nord Africains, Blancs européens) et pas uniquement la branche des Blancs européens.
Les deux autres grands groupes raciaux ont été désignés par les termes de « Noirs » (Africains) et d’« Asiatiques » (Extrême-orientaux).

Notons que le terme « Jaunes », pour désigner les Asiatiques d’Extrême-Orient, est devenu peu utilisé.
Selon cette terminologie, et dans une vision macroscopique des « races humaines », les trois grandes familles de races sont donc les « Caucasoïdes », les « Noirs » et les « Jaunes ».

Par ailleurs les anthropologues ont constaté des différences biologiques (morphologiques) entre les divers « sous-groupes raciaux ».

L’histoire des migrations préhistoriques, les lieux d’apparition des « variétés raciales » et les aspects anthropologiques ont été les éléments aidant à établir les premières classifications des « races humaines ».

Après les anthropologues c’est à présent « la science génétique » qui est en train d’établir une cartographie précise des « groupes raciaux humains » grâce à des technique de détermination de la proximité génétique entre les « groupes raciaux » (la méthode de Nei etc.) ce qui permet d’obtenir une classification précise des groupes raciaux en allant aussi loin que l’on veut dans la classification détaillée, des grands groupes vers les sous-groupes.

Nous verrons plus loin quels sont les apports de la génétique dans l’étude des « races humaines ».
Mais d’abord, pour comprendre quelle est la dynamique des « races humaines », revenons dans notre histoire lointaine.

Le peuplement de l’Europe par les Homo Sapiens remonte à il y a 40 000 à 30 000 ans et la géographie – l’isolement sur le continent – explique que cet ensemble européen a suivi sa propre évolution génétique car les mélanges avec les populations au sud de la Méditerranée étaient moins fréquents que les mélanges entre les groupes situés sur le sol européen.

La dernière grande glaciation, qui a culminé il y a 18 000 ans, est un facteur important qui est intervenu dans l’évolution des Blancs européens :
Les populations européennes, poussées par l’avancée des glaciers, ont migré vers le sud et ont été séparées en deux groupes au sud-est et au sud-ouest, où ces groupes ont au fil des mutations génétiques évolué de façon séparée pendant la longue période pendant laquelle toute la partie centrale de l’Europe était couverte de glaciers difficilement franchissables.

Il faut par ailleurs modérer cette description des premières migrations en ayant à l’esprit que cela est la description des flux majoritaires et que des « sous-groupes raciaux » minoritaires ont pu suivre les mêmes trajets ou d’autres trajets, et ont pu soit se fondre dans les groupes majoritaires soit garder leurs spécificités en s’aménageant une place à part au sein des territoires occupés par les groupes majoritaires.

Les « races humaines »
dans le contexte européen 

Il faut garder à l’esprit que les « groupes raciaux » ont eu tendance à se mélanger dans les zones de contact.

À partir du moment où « Homo Sapiens » a occupé l’Europe, produisant au fil des mutations des « sous-groupes raciaux » que l’on rassemble sous la dénomination de « Blanc européens », les « Blancs européens » étaient la race majoritaire sur ce continent.

Mais, à certaines époques, le mélange avec les « groupes de Sémites » a eu lieu autour de la Méditerranée.

Sur les rives nord de la Méditerranée les recherches génétiques on trouvé des filiations anciennes avec les « groupes sémites » provenant de l’Afrique du Nord.
La péninsule ibérique a été identifiée comme un des foyers de ces migrations préhistoriques des « Sémites » vers les rives nord de la Méditerranée.
Cependant les « Sémites » ont semble-t-il été la part minoritaire de la population préhistorique de la péninsule ibérique.

À l’opposé des groupes de « Blancs européens » ont migré dans les temps préhistoriques de l’Europe vers la partie nord de l’Afrique.
-(Rando JC, Pinto F, Gonzalez AM, Hernandez M, Larruga JM, Cabrera VM, Bandelt HJ (1998) « Mitochondrial DNA analysis of northwest African populations reveals genetic exchanges with European, near-eastern, and sub-Saharan populations ».)
-(Comas D, Calafell F, Benchemsi N, Helal A, Lefranc G, Stoneking M, Batzer MA, Bertranpetit J, Sajantila A (2000) Alu insertion polymorphisms in NW Africa and the Iberian Peninsula : « evidence for a strong genetic boundary through the Gibraltar Straits ».)
-(Plaza S, Calafell F, Helal A, Bouzerna N, Lefranc G, Bertranpetit J, Comas D (2003) « Joining the pillars of Hercules : mtDNA sequences show multidirectional gene flow in the western Mediterranean ».)
Il semble qu’à certaines époques préhistoriques les « Blancs européens » étaient présents parmi les populations de certaines régions de ce qui est aujourd’hui appelé le Maghreb.
Cette présence subsiste pendant longtemps jusqu’aux temps historiques, elle est attestée bien plus tard, des millénaires après la sédentarisation de ces populations en Afrique du Nord, dans une époque plus proche de la notre, par les écrits égyptiens d’il y a 3 000 ans.

races

Cette fresque de la tombe de Sethi 1er – de 1294 à 1279 av. J.C. – représente les quatre races connues par les Égyptiens antiques :
De gauche à droite, un Libyen, un Nubien, un Syrien et un Égyptien.
On constate que le Libyen représenté sur cette fresque antique a les caractéristiques physiques d’un « Blanc européen ».
La Libye antique ne correspondait pas à la Libye d’aujourd’hui.
Chez les historiens grecs anciens le nom de Libya (Libye) servait à désigner tout le nord du continent africain, sauf l’Égypte.
Avant cela, le pays des Libyens antiques s’appelait chez les Égyptiens d’antiquité par un mot dont la prononciation était proche de « Thnou ».
Les Égyptiens antiques désignaient par ce terme l’ensemble des peuples occupant les territoires bordant la Méditerranée sur la côte nord-ouest de l’Afrique.
Ces peuples appartenaient en partie à la branche des « Blancs européens ».

Aux temps préhistoriques la Méditerranée n’était pas la seule zone où coexistaient des groupes de « Blancs européens » avec d’autres « groupes raciaux ».

À partir de la grande période d’essaimage des « races », qui s’est achevée il y a 15 000 ans, la répartition géographique des « races » a varié au fil des migrations secondaires.
Nous venons de voir que les « groupes de Blancs européens » occupaient à l’époque des premiers pharaons des territoires hors du continent européen, sur une partie du pourtour du bassin méditerranéen.
Ils occupaient aussi des régions d’Asie, y compris en Extrême-Orient, par exemple dans le Xinjiang.

Le peuplement du Xinjiang par les Blancs dans l’époque préhistorique, et jusqu’au début de l’époque historique, est attesté par des écrits anciens et par des sites archéologiques, mais ces peuples de « Blancs européens » ont finalement disparu, probablement suite aux invasions et dans le métissage.

« Les Blancs européens » actuels sont issus de plusieurs rameaux « frères » qui se sont depuis des millénaires mélangés entre-eux sur une zone qui est centrée sur le sol du continent européen.
Par l’étude des marqueurs génétiques, transmis de fille à fille et de fils à fils, la science a déterminé comment – au fil des migrations et au fil des millénaires – s’est déroulé cette évolution en « sous-groupes raciaux » appartenant globalement à la « race blanche ».
Nous y reviendrons plus en détail dans la suite de cet article.

Les « Blancs européens » préhistoriques ont été évincés des régions extra-européennes, qu’ils peuplaient il y a des millénaires, par la pression des autres groupes humains et seuls certains peuples qui descendent de ces « Blancs européens » antiques subsistent, identifiables selon des critères anthropologiques (forme du crane, yeux bleus, cheveux clairs etc.) et génétiques, malgré les métissages.
Ainsi les traces d’une parenté plus éloignée avec divers groupes extra-européens subsistent jusqu’en Inde et ont été récemment confirmées par des analyses sur le génome.

À présent, le territoire qui peut être défini comme l’ »aire naturelle » des Européens d’origine, le territoire où ils sont encore majoritaires, est uniquement représenté par la bande de territoire qui va de Lisbonne à Vladivostok, en passant au nord de la Mer Méditerranée, de la Mer Noire et de la Mer Caspienne.

http://lemondeactuel.angelfire.com/article/lesraceshumaines

 

Partie 2/7 du dossier « Les races humaines ou les types humains » déjà publiée le 24/07/2015, sous le titre « Propagation Des Espèces Humaines. » 

Mondialisme, Les Races Et Ethnies.1/7

à faire circuler

Trop de confusions  de termes !

Doit-on parler de « races humaines » ou de « types humains » ?
Les thèmes à propos des Noirs ou des Blancs sont souvent évoqués, concernant par exemple les États-Unis d’Amérique, et depuis quelques années concernant l’Europe, avec des changements rapides que l’on constate dans la répartition des races dans les Amériques, mais aussi désormais en Europe ou en France.
Paradoxalement on constate également que certains réagissent avec agressivité quand les médias relaient des propos qui désignent les groupes humains biologiquement typés par le mot « race ».
Nous allons exposer ici les principaux arguments autour desquels se déroule la controverse contre ou pour les « races humaines ».

La vision objective que nous privilégions dans cet article, basée sur les faits, suscitera peut-être chez certains lecteurs des réactions réflexes hostiles plutôt que de les amener à ouvrir les yeux sur les réalités.
Certains lecteurs prennent position selon leurs sensibilités idéologiques au lieu de considérer la question des races humaines selon les faits objectivement établis.
Chacun est bien-entendu libre d’avoir des convictions quelles qu’elles soient, qu’elles reposent sur des considérations rationnelles ou émotionnelles.
Cela est vrai concernant le sujet examiné ici – les races humaines – comme cela est vrai pour tout autre sujet.
De sorte que je ne chercherai pas à convaincre qui que se soit qu’il doit accepter les points de vue qui sont exposés dans le présent article.
Je souhaite seulement partager avec ceux qui sont à la recherche de la VERITE.

Les commentateurs sont donc libres de maintenir contre vents et marées leurs opinions, quelles qu’elles soient, et de montrer par leurs réactions sur ce sujet, comme sur d’autres sujets, que les divergences d’opinion existent, même lorsque sur un sujet donné on tient un discours basé sur les faits et que l’on apporte des preuves irréfutables.

Les races humaines et le racisme

Lorsqu’on écoute les conversations on peut constater qu’actuellement en Europe le mot « race » a principalement deux sens :
L’un commun et l’autre scientifique.

Depuis quelques décennies la doctrine scientifique qui domine dans les médias européens réserve le mot « race » au domaine animal pour désigner par exemple des variétés obtenues par la sélection des éleveurs (c’est à dire les races d’animaux domestiques comme les chats persans ou birmans etc.) ou des variétés qui sont apparues indépendamment de l’action de l’homme et qui résultent de l’évolution des groupes d’animaux de même espèce géographiquement séparés.

L’une des raisons qui expliquerait que notamment en France le mot « race » est mis à l’écart pour désigner les types humains semble liée à l’idée que le mot « race » crée une ambiguïté avec le mot « racisme ».

Ce n’est pas parce que l’on constate l’existence des races humaines qu’on est raciste.

Dans le même ordre d’idées ce n’est pas parce que l’on estime qu’il existe des différences entre les sexes que l’on est sexiste.
De même ce n’est pas parce que l’on remarque des différences entre les religions que l’on est ennemi des religions.

Le racisme est l’incitation à la haine contre une race, c’est la manifestation de la volonté de détruire une race.
La confusion de la perception des races avec le racisme vient de l’idée qu’une classification des groupes raciaux serait aussi semble-t-il considérée par certains comme une incitation à la haine.

Il n’en est rien :
Faire ces constats des différences entre les races n’incite pas à la haine contre certaines races.
Constater que par la taille les Scandinaves sont statistiquement 40 % plus grand que les Pygmées est un constat objectif de différence sur un critère prédéfini, ce n’est pas une affirmation raciste.
Si des différences existent entre les groupes raciaux, si ces différences peuvent être objectivement constatées, il doit être permis d’exprimer ces faits.
Pour cette raison, afin de pouvoir désigner les variétés des groupes humains tout en évitant les accusations de racisme, de nombreux scientifique qui veulent publier les résultats de leurs travaux sans être agressés par des « antiracistes » ont fini par abandonner le mot « race » et emploient plutôt le mot « type ».

Ainsi la règle de bienséance « politiquement correcte », qui s’est imposée ces dernières années en France et en Europe, voudrait que l’on parle plutôt de « types » que de « races » pour différencier des groupes humains biologiques.

De même, dans un autre domaine, mais dans le même ordre d’idées, cette bienséance « politiquement correcte » a introduit l’expression « les gens du voyage ».
Par exemple on peut trouver dans les médias des informations du genre :

« le vol des métaux a été commis par un groupe de gens du voyage ».

En entendant ce genre d’information on peut se demander :

« les gens du voyage sont sans doute des gens qui voyagent sans cesse, donc ce sont peut-être les chauffeurs routiers qui ont commis ce vol, à moins que ce ne soit un groupe d’hôtesses de l’air ? ».

Pourquoi en général, et pas uniquement dans le cas des « gens du voyage », on propage des expressions « politiquement correctes » ?

Le but visé « semble » être celui d’introduire délibérément une confusion, de masquer la vérité, afin de rendre confus et donc difficile le débat sur les questions de société.

Dans la terminologie administrative française ce terme « les gens du voyage » désigne en réalité ce que l’on nomme habituellement les Tsiganes (terme utilisé partout en Europe), les Gitans ou les Manouches (ces deux derniers termes étant utilisés dans les pays francophones), ou les Roms (terme plus récent), qui sont biologiquement un sous-groupe racial qui malgré les métissages garde les spécificités de ses origines indiennes.
(Les Tsiganes, que l’on rencontre partout en Europe, ont conservé une langue d’origine indienne et par l’ensemble de leurs spécificités culturelles ils correspondent également à la définition d’une ethnie.
En partant du nord de l’Inde les Tsiganes (prononcé [tsigan]) et les Rajputs sont venus en Europe du nord à partir du IXème siècle.
Ensemble, ils forment la « Romani Cel » – le peuple tsigane – d’où leur surnom de « Romanichels », mais ils se nomment eux-mêmes « Romané Chavé ».
La graphie recommandée par l’Académie française est « tzigane » (avec un [z]) mais les Tsiganes préfèrent écrire ce mot avec un [s] parce qu’il ne correspond pas à la prononciation du mot dans leur langue.
En français, le mot « Roms » au pluriel se prononce sans le -s, ce qui donne [ròm].
Le lecteur trouvera une bonne description de l’identité des Tsiganes dans l’article « Les Tsiganes ».)

En France, avec la confusion introduite par l’expression « les gens du voyage », on constate qu’actuellement dans leurs commentaires des faits divers les médias utilisent souvent les interprétations suivantes :
L’expression « les gens du voyage » désigne les Tsiganes français, l’expression « les Roms » désigne les Tsiganes roumains.
Retenons que les Tsiganes sont à la fois un sous-groupe racial spécifique, du point de vue biologique, et un groupe ethnique, du point de vue culturel.
Nous reviendrons plus loin sur la distinction de notions entre « races » et « ethnies ».

Tous les humains sont-ils des Noirs ?

Certains, voulant nier l’existence d’une branche d’humanité spécifiquement européenne, disent que puisque « les recherches admettent que l’Afrique est le berceau de l’humanité cela signifie que chacun d’entre nous est originellement un Africain ».

Ce genre de phrase n’a aucun sens car le fait d’avoir les mêmes origines très lointaines n’efface pas les différences qui existent entre deux groupes.
Les Blancs européens ont en effet avec les autres races des ancêtres communs mais c’est une règle générale qui englobe tout ce qui est vivant sur cette planète :
Si on remonte suffisamment loin dans le temps des ancêtres communs existent avec toute vie qui est originaire de notre planète – singe, chameau, chat, mouche, verre de terre, poisson, pommier, herbe, bactérie – puisque « les recherches admettent » qu’à l’origine de toute vie sur cette planète se trouve un organisme unicellulaire qui est apparu dans les mers.

Il existe plusieurs théories sur l’évolution de l’humanité et sur la formation des diverses branches de l’humanité.
D’après la théorie le plus souvent mise en avant, on estime actuellement que l’apparition de l’« Homo Sapiens » date le plus probablement d’il y a environ 200 000 ans et que les branches de l’espèce l’« Homo Sapiens » ont commencé a se différencier lorsque il y a environ 60 000 ans les groupes humains ont commencé à migrer à travers les continents et ont évolué, par l’effet des mutations génétiques successives, isolés les uns des autres dans plusieurs régions de la planète.
En 60 000 ans, l’évolution a eu le temps de façonner des différences génétiques entre les branches de l’humanité auxquelles on a depuis longtemps donné le nom de « races ».

Aujourd’hui les Noirs africains sont aussi distants des Africains d’il y a 60 000 ans que le sont les Blancs européens.
Par une succession de mutations génétiques les Noirs africains ont pendant cette période de 60 000 ans suivi une certaine évolution génétique alors que les Blancs européens ont suivi le chemin d’une autre évolution génétique.

La pression exercée pour
effacer la conscience de
l’existence des « races »

La question de la « race » soulève parfois en France des réactions réflexes très hostiles, de sorte que parfois les tribunaux sont appelés à la rescousse dans le but de punir ceux qui parlent trop fort en public de l’existence des « races ».
Lorsque quelqu’un en France parle des Blancs ou des Noirs, lorsqu’il montre qu’il est conscient des différences raciales, on l’accuse souvent de « racisme ».

L’enseignement public dans les écoles françaises produit des citoyens qui sont persuadés que les « races humaines » n’existent pas.

Dans d’autres pays du monde l’existence des « races » est un fait que chacun peut ouvertement constater et que l’on prend en compte à tous les niveaux.
Par exemple, aux États-Unis d’Amérique, lorsque le FBI diffuse les fiches de signalement concernant les criminels recherchés, la race de chaque individu est précisée car c’est un élément de différenciation, un élément d’identification.
(Les avis de recherche diffusé par le FBI peuvent être consultés sur le site officiel « VIOLENT CRIMES – MURDERS ».
La race fait partie des caractéristiques qui permettent d’identifier chaque individu recherché.)

Par contre dans les débats internes en France, préciser la race d’un individu semble gênant.
En France on utilise des contorsions, pour éviter de parler des « races humaines » on invente des termes comme « minorités visibles » sans préciser quelle en est la signification, de sorte que l’on introduit avec ce néologisme maladroit la confusion, car il y a des quantités de minorités qui sont visibles :
Les handicapés moteurs, les chauves, les nains, les riches tape-à-l’œil, les gros, les barbus, etc.

D’ailleurs on peut également poser la question de savoir si en France les Blancs sont une « minorité visible » :
La question est légitime puisque les statistiques raciales n’existent pas en France, donc on ne peut pas savoir avec certitude à quel moment les Blancs sont devenus ou deviendront une « minorité visible ».

L’espèce et la race 

L’homme s’est d’abord surtout intéressé à catégoriser les animaux d’élevage et les animaux domestiques d’après les critères basés sur l’observation.

C’était le premier emploi du mot « race ».

C’est ensuite la zoologie, qui à partir du XVIIIème siècle a entrepris de classifier les êtres, qui a donné la définition générale, applicable aux animaux, mais qui serait applicable à tous les êtres sexués, de ce qu’est l’espèce et de ce qu’est la race :

– L’ »espèce » définit les êtres vivants naturellement interféconds.
L’espèce s’applique donc aux êtres à reproduction sexuée.

– La notion de  »race » s’applique à des individus d’une même « espèce » mais appartenant à un groupe ayant des caractères biologiques héréditaires bien distinct des autres groupes.

Ces notions s’appliquent aux variétés observées dans la faune en général et pas uniquement concernant les animaux d’élevage.

À noter que du point de vue de la biologie, un être humain, un membre de l’ »espèce humaine », est un animal, autrement dit il n’est pas une plante mais fait partie de la faune.
De ce fait le terme de « races », utilisé pour les animaux en général, est adéquat pour définir biologiquement des populations de l’ »espèce humaine ».

La différenciation de l’ »espèce » en « races » est le résultat des mutations génétiques.

Les mutations génétiques sont fréquentes.
Certaines se propagent et se maintiennent, d’autres disparaissent.
Lorsqu’un groupe est isolé les mutations se propagent à l’intérieur de ce groupe.
C’est par des mutations successives que les groupes isolés les uns des autres s’éloignent de plus en plus les uns des autres du point de vue des caractéristiques biologiques.

À un moment donné les mutations peuvent aboutir à des différences telles que la reproduction fertile entre deux groupes « raciaux » n’est plus possible :
Une nouvelle espèce est apparue.

Précisons que la frontière d’infertilité entre espèces n’apparaît pas toujours de façon instantanée mais peut s’installer de façon progressive au fil des mutations.
Lorsque, à partir d’ancêtres communs, l’évolution a donnée deux espèces nouvelles qui sont encore assez proches génétiquement, il peut parfois y avoir des descendants fertiles.
Lorsque les mutations génétiques successives ont d’avantage éloigné les espèces alors le mélange fertile n’est plus possible, puis aucun mélange n’est plus possible.
Par exemple, entre l’espèce « cheval » et l’espèce « âne », le mélange d’âne et de jument donne le mulet stérile mais la mule est parfois féconde.
On peut dire que dans ce cas la séparation en deux espèces est encore en cours de déroulement, n’est pas encore parfaite, et qu’elle aboutira lorsque la frontière d’infertilité sera totalement établie.

L’évolution peut être imagée sous la forme d’une plante dont les branches poussent de telle façon que chaque nouvelle branche est légèrement différente de la précédente, à partir de laquelle elle a bourgeonné.
Plus les branches sont éloignées par la succession des ramifications, et plus elles sont différentes, à tel point que certaines ne se ressemblent plus du tout comme si elles poussaient sur des plantes différentes.
Les branches qui sont proches peuvent être fécondes entre-elles, si elles se touchent elles peuvent même parfois fusionner entièrement en perdant ce qui les distingue, mais à partir d’une certaine distance la fécondation entre les branches n’est plus possible, elles ne peuvent plus fusionner.
Sur cette plante, certaines branches, et même des ramifications entières, se fanent parfois, et disparaissent, pour des raisons diverses, alors que d’autres apparaissent et foisonnent, sans cesse.

Les races animales 

Nous avons vu qu’initialement le mot « race » a été en usage parmi les éleveurs concernant les animaux domestiqués.

La définition du mot « race », données par la zoologie, s’applique par extension à toute la faune.
Les « races » existent également parmi les animaux sauvages.

De nombreuses « races animales » existent sans qu’il y ait eu d’intervention humaine : par exemple les ours bruns, les ours grizzlys, les ours polaires (appelés aussi « ours blancs ») etc. L’apparition des « races animales » est le résultat de l’évolution séparée :
certaines mutations se propagent à l’intérieur d’un groupe alors que d’autres mutations se propagent à l’intérieur d’un autre groupe géographiquement séparé.
Tant que la succession des mutations, tout en accentuant les particularités, permet l’interfécondité, on est en présence de « races ».

Comme chez les humains, on constate que les « races animales » sont susceptibles de disparaître par le métissage lorsque les conditions naturelles qui ont permis leur apparition (isolement géographique) ne sont plus réunies.

Ceci dit, par habitude, sans tenir compte de la définition « espèce/race », les ouvrages de zoologie continuent de nommer les « espèces animales » sauvages là ou on devrait en toute rigueur parler de « races animales » sauvages.
C’est une habitude de langage.
Par exemple, pour les ours on parle d’ »espèce » « ours grizzly », d’ »espèce » « ours polaire » etc., alors qu’en fait tous ces ours sont interféconds.

Si cette mauvaise habitude de langage était appliquée de façon analogue aux humains on dirait que les Noirs sont une « espèce humaine » et que les Blancs sont une autre « espèce humaine » – mais c’est bien entendu faux.

À propos, nous avons pu récemment lire une nouvelle en provenance du Canada :
A cause du réchauffement généralisé du climat, les ours grizzlys viennent si loin au nord que les cas de métissage ont déjà été observés entre les ours grizzlys et les ours polaires.
( Dans l’article « Bear shot in N.W.T. was grizzly-polar hybrid » un scientifique du « Arctic Research Center » (University of Alaska Fairbanks) estime que le réchauffement du climat, qui réduit progressivement la barrière des glaces polaires et favorise ainsi des contacts entre les « races animales », qui en évoluant de façon séparée ont progressivement acquis leurs spécificités biologiques sur une période de plus de 10 000 ans, aura pour conséquence que le métissage – que l’on commence actuellement à observer entre les ours grizzly et polaires – concernera aussi les diverses « races » de certaine autres « espèces animales ».)

Désormais la question se pose de savoir s’il sera possible de maintenir la « pureté raciale » dans les populations d’ours grizzly et d’ours polaires.

L’ours polaire n’est qu’une branche particulière d’ours – si cette « race » d’ours disparaît, cela ne veut pas dire que de façon générale l’ours disparaîtra de la planète.
Cependant – comme cela est expliqué par les défenseurs de la nature et de la biodiversité – il est important que chaque « race particulière » d’ours survive.

http://lemondeactuel.angelfire.com/article/lesraceshumaines/

Races_humaines_types_humains

Partie 6/7 du dossier « Les races humaines ou les types humains » déjà publiée le 23/07/2015, sous le titre « Le Racisme Est Etranger Aux Races ! »

Ne nous lamentons pas, nous ne sommes pas les principaux responsables du réchauffement climatique comme veulent nous faire culpabiliser nos médias !
Nous terminons une petite ère glaciaire.

Couleurs Prismatiques du Mondialisme.

Faire un kaléidoscope !

Et certains nient le racisme anti,blanc, le racisme anti-Français de souche !

Certains journalistes se sont émus d’avoir vu « Alain Jakubowicz » s’illustrer dans la dénonciation du racisme anti-blanc , racisme anti-blanc qui n’existerait pas et qui serait un fantasme d’extrême droite.
Le terme de racisme anti-Français serait peut-être plus juste, car bien souvent, le fondement de ce racisme est plus la haine de la France que la haine de la couleur blanche.
Mais peu importe au fond.
J’affirme que ce racisme est le plus violent sévissant en Île-de-France.
Pour ne solliciter que mes souvenirs personnels, je me rappelle le temps où, collégien, lors des récréations, les doux jeux de Gestapo (rebaptisée depuis lors « hagra », prononcez « ragla »), d’ « aveuglement » et de « petit pont massacreur » étaient monnaie courante.
Bizarrement, les agresseurs étaient toujours des « chances pour la France » et les victimes, toujours des souchiens.

Faut-il également rappeler la banalisation des insultes type « sale Français », « sale gaulois », « sale gwer » ou « sale babtou » ?

Faut-il aussi dresser la liste des groupes de rap grand public ayant prôné ouvertement la haine de la France ?
Faut-il évoquer toutes ces « Marseillaise » sifflées ?
Faut-il montrer les images du drapeau Français de l’Arc de Triomphe sur lequel on tira à coup de fusil à pompe lors du fameux match Algérie-Égypte ?

Le racisme anti-blanc, en plus d’être une réalité, est une évidence.

Le négationnisme « politiquement correct » ne sert donc à rien :
la réalité reste la réalité !
Habitués que nous sommes à l’ « orwellisation », nous n’arrivons même plus à déceler toute la dose de folie contenue dans ce négationnisme bien-pensant.
Car posons cette simple question :
Pourquoi le racisme anti-blanc n’existerait-il pas ?
Pourquoi cette passion funeste qu’est le racisme serait-elle réservée aux blancs ?
Suffit-il de ne pas être blanc pour être immunisé contre le vice ?
On nage en plein délire…

Sur le plateau d’ «On n’est pas couché», le pauvre « Laurent Obertone » fut accusé de mille maux par « Aymeric Caron », pour avoir traité de la question dans son fameux livre, «La France Orange Mécanique».
Quelques instants auparavant, ce même « Caron » avait également affirmé bien connaître la banlieue, pour s’y être rendu à de nombreuses reprises afin d’y faire des reportages (en tant que grand reporter ?).
C’est pourquoi, à la place de « Laurent Obertone », nous aurions répondu à son procureur bobocrate ceci :

« Monsieur Caron, puisque vous êtes un fin connaisseur de la banlieue, sauriez-vous expliquer au téléspectateur ce qu’est la ragla ? »

Adrien Abauzit

« bdvoltaire » du 24/03/2013

Donnons un coup de jeune aux articles publiés sur « Réalités de France » en gardant leur date de publication initiale.(06/05/2016)

Les Réels Dangers Du Métissage.

Le métissage de deux races
éloignées médiocrise.

 

1 – Etymologie

Contrairement à ce que prétend une certaine linguistique plus soucieuse de bienséance xénophile que d’exactitude étymologique, le terme “métis” ne dérive nullement du latin mixtius – il n’y a d’ailleurs aucune phononymie entre ces deux termes – mais du grec ancien « Μῆτις » (« Mễtis ») qui signifiait “ruse” dans le sens de “tromperie” et a donc servi à désigner un individu indigne de confiance – et tant l’histoire que la psychologie montrent que, déchirés par différents inconscients collectifs en pourcentages irréguliers, les peuples métissés sont psychiquement instables.
En langue anglo-saxonne on dit« mongrel » et là encore l’association est similaire, au vieil anglais « mong » (qui a donné “among”) on adjoint - »rel » qui est un suffixe péjoratif.
Et pareillement en langue germanique: « mischling » est l’association de « misch » avec le suffixe - »ling », modificateur diminutif impliquant une version inférieure de ce qui est désigné par le nom d’origine. Et ainsi de suite…
Le contenu significatif du mot “métis” renvoie toujours, sur le plan plérématique, aux notions de duplicité, de fluctuation et d’inconstance.

La « mètis », dans le vocabulaire grec donc, désignait une catégorie mentale, un ensemble de savoirs-faires polymorphes voués à des réalités fugaces, mouvantes, déconcertantes et ambiguës, ne se prêtant pas plus à la mesure précise qu’au calcul exact ou au raisonnement rigoureux.
C’était la ruse procédant d’un jeu de bascule permanent qui témoigne de la constante adaptation circonstancielle d’une personne dépourvue de ligne d’existence :
c’est donc la duplicité, l’inconsistance morale, une forme d’intelligence sinueuse et protéiforme permettant d’épouser les situations les plus variées et faisant de la mouvance et de l’incertitude ses terrains de prédilection.
Rien d’étonnant alors que le terme ait été appliqué aux peuples sans race, ces amalgames de personnalités toujours susceptibles de changer, incapables de tenir une parole donnée, s’adaptant aux circonstances parce qu’incapables d’en créer, de se donner un but historique, ni même une impulsion, en quelque sens que ce soit. La « mètis » contemporaine, c’est la fourberie de l’immigré nord-africain qui sait instinctivement comment obtenir des subsides du pays européen où il s’est immiscé, c’est la roublardise du jeune maghrébin qui du premier coup d’oeil sait reconnaître, dans ce même pays, celui qu’il va pouvoir dépouiller ou persécuter sans trop de risques encourir.
C’est, enfin, l’intelligence du juif qu’il n’utilise que contre les certitudes et la logique, qui valorise toutes les velléités contestataires et déviantes au détriment de l’exactitude et de la stabilité : l’altérité qu’il impose aux peuples-hôtes par l’immigration rime avecaltération – et là l’étymologie est la même, par contre! – altération de l’harmonie sociale et raciale jusqu’à sa destruction pour laisser la place à un monde de réalités fluides ne cessant jamais de se modifier et réunissant en elles, à chaque moment, des aspects syncrétiques, des forces disparates, hideusement bigarrées et aussi insaisissables que des méduses.

2 – Le métissage médiocrise

Le croisement de deux races éloignées a souvent tendance à donner un produit ressemblant à l’ancêtre sauvage de l’espèce – ainsi du fameux “aurochs des Heck”, race préhistorique recréée par hybridation de races domestiques contemporaines et qui a abouti à un individu régressif.
Ce fait s’élucide par la tendance du métis à développer en priorité les caractères communs aux deux parents.
Or il est évident que ces caractères communs ne se peuvent retrouver que chez leur ancêtre commun, le primitif farouche de la pré-humanité, ce qui explique l’allure simiesque de beaucoup de métis.
Le métissage présente donc ce danger de faire régresser l’humanité en la renvoyant vers la préhistoire, voire avant, par mélange des sangs , car à chaque race-type correspond une qualité spécifique de sang :
c’est ce que l’on appelle le monohématisme racial.

Seuls des mélanges de sang bien spécifiques peuvent contribuer à l’ennoblissement d’une race donnée ou à la formation d’une race nouvelle.
L’élevage des animaux nous offre des exemples flagrants, puisqu’en tant que mammifères nous sommes soumis aux mêmes règles biologiques et psychiques qu’eux :
Il nous enseigne que le mélange du sang doit être non seulement limité dans le temps, mais conforme au but poursuivi et que l’ennoblissement ne résulte pas de mixtions aussi hasardeuses que fortuites, mais soigneusement choisies et précisément déterminées.
Concrètement, cela signifie que certains croisements améliorent une race, mais que d’autres la dégradent.
Ce n’est donc pas un hasard si les organisations antiracistes montrent toujours une Aryenne blonde en compagnie d’un Africain à peau sombre :
Les Juifs qui sont à l’origine de ces associations connaissent parfaitement ces lois raciales puisqu’elles leur sont inculquées dès leur plus jeune âge dans l’apprentissage du judaïsme.
Le métissage est donc un mauvais mélange de sangs, qui engendre des bâtards, ces êtres dont le corps fait l’impression d’un assemblage de pièces disparates, et dont la constitution spirituelle répond à la corporelle :
Le croisement de Nordiques, race peu imaginative, à la spiritualité froide et mélancolique et à l’ardeur au travail calme mais inépuisable, avec des Négrilles, race gaie et imaginative, énergique mais versatile et rêveuse, ne peut qu’engendrer des êtres psychiquement déchirés :
les populations du Maghreb, cloaca gentium, en sont l’exemple criant.

Il nous faut maintenant tordre le cou à cette très actuelle billevesée selon laquelle la consanguinité est si néfaste pour une race que le métissage est une nécessité vitale , absolue — et le faire de manière scientifique.

3 – Race , inceste et consanguinité.

Qu’est-ce qui définit une race ?
C’est une question qui, comme vous le savez, nous tient à coeur et à laquelle existe une réponse simple, quoi que puissent en dire les organisations antiracistes !
En vérité nous vous le disons, l’élément le plus essentiel de toutes les races humaines que l’on rencontre sur toute la planète, est le standard de ces races, leur archétype.
Historiquement, les races se sont façonnées dans un espace particulier, ou bien sont fondées sur une mutation, mais elles peuvent aussi être créées à dessein !
Dans ce dernier cas on cherchera à sélectionner des caractères spécifiques, considérés comme désirables dans la race.
Les populations naturelles peuvent aider à comprendre comment des caractéristiques uniques peuvent apparaître et être maintenues.

Une large variété de faits détermine les caractéristiques dont résultent une race.
Ces faits incluent :
A- La sélection naturelle, par laquelle ceux qui parviennent à obtenir nourriture et abri survivent pour se reproduire, tandis que beaucoup d’autres meurent.

B- La selection sexuelle, par laquelle couleurs, rites nuptiaux, chants ou danses permettent à certains individus d’être plus fréquemment choisis par le sexe opposé, de sorte que leurs « allèles » sont davantage choisis puis transmis aux générations suivantes que ceux d’autres individus.

C- La dérive génétique, qui fait que, dans les petites populations isolées, de façon aléatoire, des allèles sont perdus et d’autres sont fixés, y compris certaines mutations, ce qui ne se produirait pas nécessairement dans une population plus large.

Dans des conditions naturelles, ceux qui survivent sont ceux qui transmettent leur patrimoine génétique à la génération suivante.
En revanche , une race à créer n’apparaitra pas tout à fait de la même manière qu’une race naturelle :
Elle sera, en premier lieu, le fruit de la main et du vagin de la femme providentielle, par le biais de la sélection.
Durant des siècles, les hommes ont élevé par sélection quantité d’animaux, pour améliorer différentes caractéristiques.
Bien avant que l’on connaisse quoi que ce soit à la génétique, il fut assez clair que si l’on croisait deux animaux possédant certaines caractéristiques, celles-ci pouvaient être transmises à leur descendance.

Dans une certaine mesure, les humains ont même appliqué ces pratiques à eux-mêmes.
Un Viking qui voulait des fils forts pouvait épouser une femme forte.
Une femme qui voulait s’assurer que les besoins de sa famille fussent satisfaits pouvait choisir un homme loyal et fiable qui sût bien chasser ou bien un bon fermier.
Un chef tribal qui voulait s’assurer une descendance nombreuse pouvait épouser seulement une femme qui avait déjà donné naissance à un enfant, prouvant ainsi qu’elle était fertile.

Quand une race de chat , ou de bovin , ou de blé , est créée, des traits caractéristiques sont recherchés par sélection.
On appelle ce processus la “sélection artificielle”.
Dans un système de sélection artificielle, comme par sélection naturelle, seule une petite part de la population se reproduit.
Dans ce cas, ceux qui se reproduisent sont choisis dans ce but par les hommes.
Les individus qui ne présentent pas les caractères désirés sont écartés de la reproduction.
La sélection artificielle peut progresser avec une rapidité surprenante, car des critères spécifiques sont utilisés pour déterminer les parents de la génération suivante.

Cependant, cela ne signifie pas que d’autres faits génétiques ne sont pas à l’œuvre.
De fait, certains, tels que la dérive génétique aléatoire, constituent un problème manifeste dans les races créées par l’homme.
Les humains, comme la plupart des autres mammifères, n’ont généralement pas évité les mariages avec leurs proches parents.
L’inceste , désignant une relation sexuelle entre trop proches parents et soumise à un interdit , et sa prohibition , simultanément formelle et non dite dans de nombreuses sociétés , voudrait être par certains considérée comme un interdit absolu.
Plusieurs théories expliquent comment et pourquoi le tabou en apparait, certains ethnologues allant même jusqu’à affirmer que toutes les sociétés possèdent une forme ou l’autre de ce tabou de l’inceste.
Or cette assertion ne résiste pas à un bref panorama de l’histoire de l’humanité.

De l’Égypte pharaonique jusqu’à la loi endogamique des clans royaux scandinaves avant leur infection par le christianisme, il était fréquent, dans la noblesse, de se marier et d’avoir des enfants avec un membre, plus ou moins éloigné, de sa famille.
Ces mariages consanguins avaient au moins différents sens, plus ou moins liés – une imitation de caractéristiques divines :
-Dans la mythologie gréco-romaine, Zeus/Jupiter est marié avec sa sœur Héra/Junon,
–dans la mythologie de l’Égypte antique, une grande partie des unions divines était incestueuse, par exemple, dans la grande Ennéade d’Héliopolis, les couples Chou-Tefnout, Geb-Nout, Osiris-Isis et Seth-Nephtys sont tous des couples frère-sœur.
Cela donnait une manifestation de puissance (non asservissement aux règles ordinaires) – une concentration de légitimité, assurant aux descendants un grand maximum d’ancêtres royaux, tout en excluant les autres familles de ces caractéristiques du lignage et par là une limitation des risques politiques.

La consanguinité est nécessaire pour fixer les caractéristiques d’une race à l’intérieur d’une même espèce.
La consanguinité est le résultat d’un accouplement entre deux individus ayant des ancêtres communs.
En conséquence, cela signifie que deux consanguins mais de lignées très différentes, une fois appariés, donneront naissance à des enfants très peu consanguins.
Le coefficient théorique de consanguinité symbolise pour chaque gène la probabilité que deux « allèles » proviennent d’un ancêtre commun.
Dans la pratique, ce coefficient est calculé en recherchant l’ensemble des ancêtres communs d’un individu.
En fonction du degré de parenté observé, on définit la probabilité théorique que des « allèles » proviennent de ce même individu.
La combinaison de ces probabilités forme ensuite le coefficient de consanguinité.

Voici quelques exemples de coefficients de consanguinité des enfants en fonction du degré de parenté des parents :

mariage frère/sœur 25%
mariage fils/mère ou père/fille 25%
mariage grand père/petite fille 12,5%
mariage grand mère/petit fils 12.5%
mariage oncle/nièce 12.5%
mariage cousin/cousine 6.25%

La manière la plus simple de reproduire une caractéristique physique est en effet de croiser uniquement les individus qui l’expriment.
Cela tend à produire des individus en meilleure santé, plus vigoureux :
du point de vue de la santé génétique de la race, il devrait s’agir de la méthode de choix.
L’utilisation minutieuse de la consanguinité pour détecter et écarter les problèmes génétiques est aussi une bonne idée, bien qu’il s’agisse d’un travail considérable, problématique en termes de nombres d’individus impliqués. Incontestablement, c’est utile quand le problème génétique est clairement délimité et que son mode de transmission est connu.

On ne s’étonnera donc pas que le tabou de l’inceste ait été appliqué avec le plus de vigueur par le judéo-christianisme,et qu’aujourd’hui ce soit l’anthropologue hébraïque « Claude Levi-Strauss » qui voit dans l’exogamie un puissant facteur civilisationnel !
On retrouve la même obsession abrahamique de détruire et dissoudre toutes les structures familiales, claniques et raciales, au profit d’un métissage éternel.

Julie Couronne et Brigid Trismegiste

http://aryansisterhood.wordpress.com, du 18/09/2013

Succintement :
Le terme « allèle » désigne chacune des différentes versions possibles d’un même gène, la partie d’un chromosome formant une unité d’information génétique.
Il y a des dizaines de versions possibles.
Les chromosomes sont associés en paires, ce qui signifie que nous possédons au moins deux allèles d’un même gène.
Ces deux allèles peuvent être identiques ou différents.
Un allèle hypomorphe est en général récessif : pour que son effet soit visible, il faut que les deux chromosomes d’une même paire le contiennent.

(texte édité le 19/01/2014 : « Le Métissage Présente De Réels Dangers »)

Le 16/07/2016 :
Si un article vous intéresse vraiment, imprimez le pour le conserver, plusieurs anciens publiés ont disparu.
Celui-ci vient d’un brouillon.

La France Restera Aux Vrais Français.

Lettre ouverte mais restée morte.

C’est par une lettre ouverte que le Président du Bloc identitaire et fondateur de Novopress, « Fabrice Robert », a souhaité s’adresser aux supporteurs de l’équipe d’Algérie.
Prenant acte des émeutes successives impliquant les supporteurs de l’équipe d’Algérie à chaque rencontre des “Fennecs”, Fabrice Robert en appelle au courage et à la cohérence des populations algériennes installées sur le sol français.

Lettre ouverte aux supporteurs de l’équipe d’Algérie.

Quelques semaines avant le coup d’envoi de la Coupe du Monde de football, le Bloc identitaire a demandé à l’Etat français des mesures préventives contre les débordements dont vous, supporteurs algériens, êtes, hélas, trop souvent coutumiers sur notre sol national.

Cette demande vous a peut-être choqué.
Vous l’avez perçu comme une stigmatisation, pour employer les mots de la novlangue socialiste, de la communauté algérienne.
Vous vous êtes sans doute interrogé sur nos objectifs.

Ce courrier a pour but de vous apporter quelques éléments de réponse.

Nos propositions sont-elles liberticides ?
Non.
Elles sont calquées au mot près sur les textes de lois appliqués depuis plusieurs années à l’encontre des supporteurs stéphanois, marseillais, niçois, lyonnais ou parisiens
, et ce sans que nul ne s’en émeuve. Lorsqu’il s’agit de lutter contre les excès éventuels à la sortie de stade de Français de souche, le silence est absolu.
Ni les médias, qui prennent votre défense, ni les associations prétendument antiracistes qui nous accusent maintenant de discrimination, n’ont contesté ces dispositifs.
En les appliquant aux supporteurs de l’Algérie, nous avons simplement souhaité mettre les autorités face à leurs responsabilités.
Comme l’immense majorité des Français, nous en avons assez des violences commises par certains des vôtres à chaque rencontre des « Fennecs ».

En effet, depuis 2001 et le match France-Algérie, on ne compte plus les émeutes ni les actes de vandalisme de toutes sortes commis en France par les supporteurs de l’Algérie.
Une violence qui reste à ce jour totalement impunie, alors qu’à l’inverse, les supporteurs français de football subissent une répression démesurée.
Raison pour laquelle nous considérons aujourd’hui que les gouvernements successifs appliquent une véritable préférence étrangère dans l’application des lois.

Il est temps pour vous, supporteurs de l’équipe d’Algérie, de comprendre le ras-le-bol des Français face à de tels débordements. 
Nous sommes un peuple tolérant, peut-être le plus tolérant du monde, mais les conséquences de l’immigration dont le football n’est qu’un petit volet, deviennent insupportables pour notre peuple.
Accepteriez-vous sincèrement que des centaines de milliers de Français, d’Egyptiens ou de Marocains défilent sur votre sol avec leur drapeau, insultant votre nation et saccageant des villes comme Alger, Oran ou Constantine ?

Certains d’entre vous pourraient peut-être se sentir agressés par l’emploi de l’expression « préférence étrangère ».
Mais, entre nous, est-ce que vous vous sentez réellement Français ?

Cette interrogation nous paraît légitime lorsqu’on vous entend siffler la Marseillaise ou accrocher des drapeaux algériens au fronton de certaines mairies.
Oui, nous avons de quoi nous poser des questions lorsqu’on vous voit défiler avec les couleurs algériennes dans les rues de France.
C’est d’ailleurs pour cela que nous avons lancé la campagne :
« L’Algérie, c’est ton pays ? Retournes-y ! ».
Nous vous demandons simplement de faire preuve de cohérence.
Croyez-vous vraiment que vos ancêtres étaient les Gaulois ?

Vous aimez l’Algérie ?
Alors partez vivre là-bas !
Soyez courageux !

Ce pays a des ressources naturelles énormes, c’est à vous de les exploiter et de contribuer au développement de l’Algérie.
Ce que nous vous proposons, c’est une remigration dans la dignité sur le sol de vos ancêtres et dans l’intérêt de nos deux peuples.
Nous, Français, ne souhaitons pas un conflit communautaire.
Vous, Algériens, avez tout à gagner à vous ré-enraciner.
Car l’identité hors-sol n’existe pas.
Elle conduit aujourd’hui, en France, à une schizophrénie porteuse de violence et de racisme entre les communautés.

La remigration est-elle impossible ?
Non et l’histoire l’a montré

En 1962, plus d’un million d’Européens ont quitté en un mois l’Algérie pour un voyage sans retour.
Pourtant, depuis 130 ans, on leur disait qu’ils étaient chez eux là-bas.
Et pourtant, ils ont du partir.
Alors pourquoi le retour de millions d’Algériens – de manière pacifique – sur la terre de leurs ancêtres serait impossible aujourd’hui ?

Vous pouvez donc faire le choix de l’honneur et de la raison en repartant chez vous, ou bien celui de la honte et de la fuite en avant en adoptant une attitude d’ultra-patriote algérien sur le sol français tout en profitant des richesses et de l’hospitalité bienveillante de vos hôtes.
Mais sachez que, plus tôt que vous ne le croyez, cette générosité et cette patience risquent de prendre fin.

Fabrice Robert
Président du Bloc identitaire

http://www.bloc-identitaire.com/  du 23/06/2014

http://fr.novopress.info/  du 24/06/2014

posté initialement le 29/04/2014

Il faut réagir !

Une « Francité » Sans Religion !

Pas de coran chez nous !

Quand le chef de la DGSI prédit des “affrontements intercommunautaires” !

« Je pense que nous gagnerons contre le terrorisme »,

a prédit en mai dernier « Patrick Calvar » devant la commission d’enquête parlementaire sur les attentats de 2015.

Nous gagnerons, mais comment ?
On ne sait pas vraiment.
Certainement parce qu’encore une fois, nous sommes les plus forts.

Mais le patron de la DGSI de troubler ensuite les esprits :

«Je suis en revanche beaucoup plus inquiet de la radicalisation de la société et du mouvement de fond qui l’entraîne,(…)
Encore un ou deux attentats et cette confrontation adviendra.
Il nous appartient donc d’anticiper et de bloquer tous ces groupes qui voudraient, à un moment ou à un autre, déclencher des affrontements intercommunautaires

poursuit-il.

Quels groupes ?

Le chef des renseignements français évoque « une confrontation entre l’ultra droite et le monde musulman – pas les islamistes mais bien le monde musulman ».
C’est bon, chef, on tient nos méchants.
Ils sont fachos et ils veulent manger du bon musulman.
L’invocation d’une menace imaginaire est un grand classique de tout Etat,
policier ou non,
totalitaire ou non,
pour asseoir sa domination et se poser en protecteur de l’honnête citoyen.
Sans remonter à la Révolution culturelle du président Mao, on pourra songer aux « lois scélérates » qui à la fin du XIXe siècle français prétendaient lutter contre la menace anarchiste.

Que la droite soit aux affaires et elle brandit le spectre de l’ultragauche… ainsi du fameux « groupe de Tarnac » sous Sarkozy,
que la gauche prenne les manettes, et elle secoue l’épouvantail de l’ultra droite.
C’est le jeu, un peu nul mais admissible, des institutions républicaines.

Ce n’est pas ici ce qui choque.
Non, le vrai scandale dans ces propos provient de l’évocation de « communautés » présentes et recensées sur le territoire français, comme si c’était naturel dans une République qui fait profession depuis deux cents ans de ne reconnaître que des citoyens et des individus.
Et encore ne s’agit-il pas dans ce fatras pas si innocent qu’il en a l’air, ni de communautés locales, comme l’on parlerait de Corses ou de Picards, ni de communautés religieuses, comme l’on opposerait catholiques et protestants.
Non, il s’agit d’opposer aux musulmans, pris en bloc, des « groupes » qui constitueraient eux-mêmes une communauté, seulement réunie si l’on comprend bien par l’exaspération et « l’ultradroitisme ».

Qu’en déduire ?
Qu’ils sont blancs, racistes, suprémacistes, nazis ?
L’explication manque.
On dirait que nos gouvernants se croient aux Etats-Unis ou sous les grandes heures de l’apartheid sud-africain.
L’identification au modèle anglo-saxon n’a jamais été aussi claire.
Pourtant, que l’on sache, la France n’a jamais été, jusque là, le théâtre d’affrontements ethniques ou raciaux, sans doute parce que son modèle glorieux a toujours été celui de l’universalisme.
Des guerres religieuses, il y en eut, mais elles se sont éteintes au XVIIe siècle, et de la pire des manières, avec le centralisme destructeur de Louis XIV.
Les catholiques se souviennent aussi des persécutions et humiliations que leur fit subir la République.
On croyait pourtant que c’était enterré et dépassé.

L’universalisme serait donc
devenu un particularisme ?

Mais non, nous dit-on, il existe encore ou à nouveau des « communautés » qui risquent de s’affronter.
Essayons de trouver lesquelles, puisqu’on ne nous le dit pas.
Il se peut en effet qu’il existe, dans certains lieux, une communauté musulmane, ou plus précisément « salafiste » ou relevant des Frères musulmans, qui impose sa loi, ses rites, ce qui ne manque pas de logique puisqu’il s’agit d’une religion fondamentalement ritualiste.
Remarquons que cette communauté religieuse est à 99% d’importation, et l’on n’aura pas la cruauté de demander encore une fois qui l’a établie ici sans rien exiger d’elle.

Mais en face ?
Des Français qui aiment leur pays,
sa liberté de conscience et de religion,
sa libération des femmes,
son soin des pauvres et des faibles,
sa langue,
ses arts,
son architecture et sa littérature,
sa mode vestimentaire !
Constituent-ils soudainement une communauté autre que nationale ?
Alors qu’eux-mêmes n’ont pas l’impression d’avoir changé ?
A moins que dans ce monde complètement renversé, notre universalisme soit par concurrence mimétique devenu un particularisme communautariste, sans que nous nous en soyons rendu compte ?

Au-delà du fantasme de ces petits maîtres au pouvoir qui ont besoin plus que jamais de brandir une menace fasciste pour justifier leur incurie, ce discours est insupportable :
La « Francité » n’est pas une particularité, sa défense et son illustration ne constituent pas un communautarisme.

Refusons, encore une fois, cette insulte !

Jacques de Guillebon

http://www.causeur.fr  du 14/07/2016

Parlons Un Peu Du Bataclan ! (II)

Dictacture, Oligarchie, Lâcheté !

Comment le pouvoir politique a empêché des policiers d’intervenir au Bataclan !

Cette information nous interpelle intimement, mais doit hélas être considérée avec prudence, en l’occurrence parce que nous méconnaissons le nombre exact de gendarmes partageant cette approche des événements.

Savoir précisément la proportion de militaires désapprouvant l’attitude de leur supérieur dans cette affaire permettrait d’objectiver les circonstances réelles des prises de décisions successives et determiner la part de faute de commandement au niveau personnel.
Malheureusement nous manquons cruellement d’éléments solides supplémentaires, débouchant sur une vérité intangible !

Cependant nous pouvons nous forger une certaine opinion du fonctionnement actuel du mécanisme de décision sur la mise en oeuvre des forces d’intervention, en prenant en compte le climat régnant en leur sein, où les différents étages hiérarchiques en toute circonstance, tentent de se « couvrir » au maximum, dans le but de ne pas s’attirer de sanctions de la part du pouvoir politique !

Ainsi même au sein des « forces spéciales d’intervention », la préoccupations des chefs serait de se conformer à des régles administratives et de commandement pré-établies, plutôt que de faire preuve d’initiative et de réactivité , pourtant indispensable dans des actions urgentes de protection des populations

Nous pouvons donc désormais et avec réalisme, envisager une conception du systéme « d’intervention interieur » ou les chefs de terrain pourraient ressentir davantage de crainte envers le pouvoir exécutif que face à des terroristes à combattre , car obsédés par des soucis de conformisme juridiques et administratifs , qui en soit portent inévitablement préjudice à leurs capacités opérationnelles

Nous ne pouvons hélas infirmer ou confirmer le contenu de la lettre de dénonciation de ces gendarmes du GIGN, mais en revanche nous pouvons rappeler une réelle situation de disfonctionnement s’étant produite dans le cadre du Bataclan

En effet , il est désormais pleinement avéré que, en plein déroulement de la tuerie, des policiers ont tenté d’emprunter les fusils FAMAS de militaires patrouillant dans le but d’intervenir directement au plus vite dans le théâtre !
Mais les militaires refusèrent de prêter leurs armes de service, craignant des reproches et des sanctions de la part de la hiérarchie !

Cet exemple navrant cité plus haut  aboutissant à un ralentissement tragique des interventions au profit des victimes, puisque les policiers ne purent utiliser les armes des militaires est hautement évocateur du systéme militaire- policier censé assurer la survie des citoyens.
Y  prédomine une accumulation des règlements, des consignes d’engagement tellement contraignantes, qu’elles induisent une paralysie mentale complète chez les policiers et militaires , dont le comportement est ouvertement …SCLEROSE !

Dorénavant sachons que les acteurs de sécurité et d’intervention , sont soumis à une chape de plomb légale, réglementaire et administrative, leur faisant craindre en permanence l’éventualité de sanctions hiérarchisques graves voire même une comparution en tribunal, au moindre faux pas ! 

J’affirme ici que ces contraintes de fonctionnement et d’action extrêmement lourdes sont directement voulues par le pouvoir politique qui entend ainsi exercer un contrôle mental plus que strict sur ces unités d’intervention  dans le but d’instaurer une situation de sujétion totale !

Les Français, contrairement aux citoyens des états du Texas et de la Géorgie, sont tous désarmés dans la rue sous peine de sanctions pénales trés sévères, mais les agents d’intervention eux-mêmes, ayant pour vocation de mettre en oeuvre des matériels pour neutraliser des tueurs de masse, sont eux mêmes soumis à un carcan juridique terrifiant réduisant considérablement leur efficacité opérationnelle !

Pour l’heure actuelle, une répétition d’autres Bataclans semble d’autant plus probable que, objectivement parlant, aucune force de police ou de gendarmerie ne peut intervenir sur le lieu d’une tuerie de masse improvisée et réalisée en un temps record pour un maximum de victimes, ce qui obligera à terme chacun d’entre nous d’anticiper les situations les plus à risque potentiel !

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu  du 14/07/2016

Parlons Un Peu Du Bataclan ! (I)

Dictature, Oligarchie, Lâcheté !

Le GIGN aurait pu intervenir vite au Bataclan et faire cesser la boucherie si son chef l’avait voulu… !

Terribles accusations que celles portées par des membres du GIGN contre leur chef, et, partant, contre la hiérarchie politique.

Entre autres, et surtout, celle évoquant « le Bataclan », qui renvoie à nos interrogations, restées sans réponses :
Pourquoi diable avoir tant attendu pour que les forces spéciales entrent et mettent fin aux tirs ?

« Le 13 novembre,  nous étions 40 opérationnels (…) prêts à faire cesser la tuerie »
En cause, notamment, selon ces militaires, la soirée du 13 novembre. Au début des attentats, un groupe du GIGN s’est pré-positionné, à la demande des autorités, à la caserne des Célestins, dans le centre de Paris, pour intervenir en cas de nouvelles attaques. « Alors que nous étions 40 opérationnels (…) prêts à mener un assaut, prêts à faire cesser la tuerie », le colonel Bonneau « attendait sagement d’être appelé » et « se cachait derrière une histoire de compétence territoriale », accusent-ils, se disant « scandalisés et traumatisés par cet événement ». L’assaut au Bataclan contre les djihadistes a finalement été mené par les unités d’élite de la police, BRI et Raid. »

Bref,impéritie du chef de l’Etat, impéritie de ceux nommés par le dit chef de l’Etat et ses différents Ministres.

La France fout le camp et des Français meurent sous les balles des terroristes musulmans.

Mais peut-être que Hollande avait à récompenser pour sa fidélité politique un quelconque supérieur d’une autre unité d’intervention, peut-être qu’il a fait patienter le GIGN pour que cette autre unité ait son heure de gloire.
Imaginer cela rend fou, mais le pire est que c’est possible…

Bravo et merci aux membres du GIGN qui ont eu le courage de se rebeller et de dénoncer l’inacceptable, malgré les très lourdes sanctions qu’ils encourent.
Ne nous faisons pas d’illusions, la hiérarchie va consacrer beaucoup de temps et de moyens à essayer d’identifier les vilains petits canards, la délation va fonctionner au maximum…

Dans une lettre anonyme révélée par « Le Canard enchaîné » mercredi, des membres du  »Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale » (GIGN) règlent leurs comptes avec leur chef, le colonel « Hubert Bonneau ».
Ils le qualifient de « mauvais » et jugent son « commandement injuste et peu légitime », l’accusant en particulier de ne pas avoir engagé ses hommes au « Bataclan » lors des attentats du 13 novembre.

C’est une lettre au vitriol adressée au colonel « Hubert Bonneau », patron du GIGN.
Des membres de cette force d’élite accusent leur chef de ne « rien comprendre aux missions d’intervention » de son équipe !
Ce courrier anonyme de trois pages, révélé par « Le Canard enchaîné » dans son édition de mercredi et que l’AFP s’est procurée mardi soir, est seulement signée « l’esprit de l’inter », au nom de membres de la Force intervention, qui regroupe une centaine de militaires.

Parlons Un Peu Du Bataclan ! (I) dans FRANCIA BONNEAU_pics_390

Le colonel Hubert Bonneau

« Voilà maintenant deux ans que nous subissons le commandement injuste et peu légitime du colonel Bonneau », « un mauvais chef », « qui fait de son mieux pour minimiser la Force intervention »,

écrivent les initiateurs de la lettre.
Lui reprochant de ne pas être issu comme eux de « l’inter », ou « intervention », coeur de métier du GIGN, ils estiment que le colonel « est peu courageux et perd ses moyens dans l’action ».

Le 13 novembre, « nous étions 40 opérationnels (…) prêts à faire cesser la tuerie !

En cause, notamment, selon ces militaires, la soirée du 13 novembre.
Au début des attentats, un groupe du GIGN s’est pré-positionné, à la demande des autorités, à la caserne des Célestins, dans le centre de Paris, pour intervenir en cas de nouvelles attaques.

« Alors que nous étions 40 opérationnels (…) prêts à mener un assaut, prêts à faire cesser la tuerie », le colonel « Bonneau » « attendait sagement d’être appelé » et « se cachait derrière une histoire de compétence territoriale », accusent-ils, se disant « scandalisés et traumatisés par cet événement ».

L’assaut au Bataclan contre les djihadistes a finalement été mené par les unités d’élite de la police, BRI et Raid.

La commission d’enquête parlementaire sur les attentats qui vient de rendre ses conclusions a conclu qu’il n’était « pas nécessaire » de solliciter le GIGN.

Son rapporteur, le socialiste Sébastien Pietrasanta, a jugé mercredi matin cette polémique « injuste ».

Le député des Hauts-de-Seine juge par ailleurs que cette « rivalité » entre les forces d’intervention « plaide pour une fusion » entre elles –une préconisation que fait le rapport de la commission d’enquête.

Il est impossible de savoir combien de gendarmes du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale adhèrent aux propos virulents de ce courrier.
Mais selon les différents gendarmes du GIGN interrogés par l’AFP sous couvert d’anonymat, elle émane d’une poignée de mécontents tandis que de nombreux membres de la force d’élite n’y ont pas été associés.
Interrogée par l’AFP, la direction générale de la gendarmerie nationale n’a pas donné suite dans l’immédiat.
(http://www.lejdd.fr/Societe/Attentats-de-Paris-des-hommes-du-GIGN-accusent-leur-chef-de-manque-de-courage-796528)

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu  du 13/07/2016

L’ Eglise De Satan Est A L’ Oeuvre !

Pour information :

“Interpelés par Monsieur  »Kamel Kabtane », les responsables des Eglises catholique et reformée de Lyon apportent leur soutien au projet d’un « Institut de Civilisation Musulmane » dans la Métropole lyonnaise.
De même qu’existent aujourd’hui l’ECCLY (Espace culturel du christianisme à Lyon) et l’Espace Hillel (consacré à la culture juive) lancés avec le soutien du Grand Lyon, il nous parait juste qu’un lieu de présentation, d’études et de débats permettant de découvrir les apports de la culture musulmane, puisse fédérer de larges soutiens.
Depuis plus d’un demi-siècle, les principaux acteurs de la vie publique lyonnaise, très attachés à une juste conception de la laïcité, portent le souci d’une heureuse entente entre les différentes confessions.
Cette concorde ne doit jamais craindre de voir progresser la culture, condition indispensable de la paix.”

L’Institut français de civilisation musulmane, dont la première pierre a été posée en mai à côté de la grande mosquée de Lyon, dans le 8e arrondissement, devrait ouvrir ses portes au cours du premier trimestre 2018.
Lors du conseil municipal du lundi 4 juillet, les élus lyonnais ont voté l’attribution d’une subvention d’investissement d’un million d’euros.
(avec les impôts de qui ?-pelosse)

L’Observatoire de l’islamisation précise que cet institut jouxte la Grande Mosquée de Lyon sur 2700m2.
Ses travaux ont commencé en mai dernier.
Il sera financé à hauteur de 2 millions d’euros chacun par l’Algérie et l’Arabie Saoudite.

Les accointances avec l’islam radical ne font aucun doute à la Grande Mosquée.

Le salafiste  »Abdelkader Bouziane » expulsé du territoire en 2004 y était invité à donner des conférences !

L’imâm  »Bajrafil » d’Ivry-sur-Seine, formé à l’école des islamistes radicaux « Safwat Hegazi » et  »Al Qaradawi » a été récemment invité par la Grande Mosquée de Lyon en conférence (29 mai 2016).
Dans son livre récent Islam de France an I, (éditions Plein jour)   »Bajrafil » qualifie de “livre de référence du droit musulman dans la gestion du pouvoir” le livre Les statuts gouvernementaux de  »El Mawerdi » (972-1058),  traité de droit devant guider un califat idéal, qui interdit d’édifier des églises entre autres discriminations légales contre les chrétiens.

source  : http://www.riposte-catholique.fr

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 14/07/2016

Un Aperçu De Ce Qui Vous Attend !

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Faites des cauchemars !

La justice annule l’interdiction aux moins de 18 ans du film « Salafistes » !

La justice a annulé l’interdiction aux moins de 18 ans du documentaire controversé « Salafistes », voulue par la ministre de la Culture Fleur Pellerin, une décision qualifiée de « victoire » par le coauteur du film, « François Margolin ».

« La décision du 27 janvier 2016 par laquelle la ministre de la Culture et de la Communication (Fleur Pellerin à l’époque, NDLR) a délivré un visa d’exploitation au film documentaire +Salafistes+ est annulée », en tant que « ce visa d’exploitation est assorti d’une interdiction aux mineurs de 18 ans »,

indique le tribunal administratif de Paris dans une décision rendue mardi.

L’interdiction aux moins de 18 ans du film avait été suspendue en février par le tribunal administratif, en attendant ce jugement sur le fond.

Le ministère a « pris acte » de cette décision.
Mais il a « rappelé que la commission de classification des films a émis par deux fois avec une majorité forte un avis en faveur du moins de 18 ans, en raison de l’absence de commentaires et de l’extrême violence des images ».

Tourné au Mali, en Irak, Algérie, Tunisie et Mauritanie, « Salafistes », qui entend montrer les jihadistes « tels qu’ils sont » selon ses auteurs, donne la parole à des responsables d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et à des autorités religieuses salafistes.

Le documentaire est entrecoupé d’images de propagande et de vidéos jihadistes, sans voix off, ni commentaires, et montre de façon très crue l’application de la charia au quotidien.

A sa sortie fin janvier, seules quatre salles avaient projeté le film contre les 25 prévues avant son interdiction aux mineurs.

« Il ressort des pièces du dossier et notamment du visionnage du film +Salafistes+ que celui-ci présente (…) +des propos et des images extrêmement violents et intolérants susceptibles de heurter le public+ »,

indique le tribunal.

« Toutefois, lesdites scènes, par leur portée et la façon dont elles sont introduites dans le documentaire, participent à la dénonciation des exactions commises contre les populations »,

ajoute-t-il.
Pour le tribunal, ce film :

« permet au public, du fait même de sa conception d’ensemble et du réalisme de certaines scènes, de réfléchir et de prendre le recul nécessaire face à la violence des images ou des propos qui ont pu y être présentés ».

En conséquence :

« contrairement à ce que soutient la ministre de la Culture et de la Communication, ledit documentaire ne peut être regardé comme véhiculant une propagande en faveur de l’intégrisme religieux ou incitant, même indirectement, des adolescents à s’identifier à des mouvements prônant l’action terroriste »,

dit-il encore.

Pour le tribunal, la ministre, en interdisant le film aux mineurs, a « entaché sa décision d’une illégalité ».

Coréalisateur du film avec le journaliste mauritanien « Lemine Ould Salem », le « François Margolin » a accueilli cette décision comme une « immense victoire pour les auteurs de ce film, en même temps que pour les libertés d’expression, de création et d’information ».

« Elle vient sanctionner une décision totalement injuste, prise dans le contexte de l’état d’urgence »,

ajoute sa société Margo Cinéma, productrice de  » Salafistes », dans un communiqué.

« Nous espérons qu’elle permettra au film +Salafistes+ de retrouver la place qui est la sienne et qu’il aurait dû toujours avoir :
celle d’un film essentiel qui a suscité plus d’une centaine de projections-débats à travers le monde », dit-il.
« Le jugement dit très clairement que le film n’est en rien susceptible d’entraîner des adolescents (donc entre 12 et 18 ans) vers le djihad et la +pensée+ salafiste. Ce qui est une véritable claque pour la décision gouvernementale de l’époque »
,

estime « François Margolin ».

source : AFP

http://actu.orange.fr/france  du 13/07/2016

 

Pas D’ Etudiants Russes En France ?

 immigration (1)

Pas pour les vraies chances !

Une jeune russe bachelière « très douée », menacée d’expulsion !

« Zarema Abieieva », 20 ans, a appris le même jour qu’elle venait d’obtenir son baccalauréat avec « mention très bien » et qu’elle était menacée d’expulsion.

La jeune réfugiée russe a fui le Daguestan en 2012 avec sa mère et son père aveugle.
Installée à Blois (Loir-et-Cher), elle a reçu mardi 5 juillet la notification de son expulsion de France avec ses parents.

« Elle dispose de 30 jours pour quitter le territoire français« ,

a indiqué le préfet du Loir-et-Cher, « Yves Le Breton », dans un communiqué, jeudi 7 juillet.

Après avoir décroché son bac gestion et administration avec mention, elle est admise en BTS pour la rentrée prochaine.

Ses soutiens se mobilisent

« Je ne comprends pas, ces trois années et ces bons résultats n’auraient donc servi à rien ? »,

a commenté la jeune fille avec amertume à un correspondant de l’AFP.
Les professeurs et les élèves du lycée de « Zarema », la mairie de Blois et le collectif des sans-papiers se sont émus de la situation et espèrent que la jeune bachelière pourra obtenir une carte de séjour étudiant.

Expulsée de son appartement en avril dernier, la famille vit depuis dans une chambre d’hôtel.
C’est là que la jeune fille a révisé avec succès son bac.

« Une fois rentrée dans son pays, la jeune femme pourra déposer une demande de visa étudiant pour poursuivre ses études en France si tel est son projet »,

a précisé le préfet.
Selon lui :

« Cette décision [a été] prise en application des règles du droit du séjour et de l’asile en France sur le fondement des rejets de l’ensemble des demandes d’asile de la famille « Abieieva »",

a-t-il ajouté.

La famille se dit
menacée au Daguestan

La famille « Abieieva » a indiqué aux autorités françaises avoir dû fuir le Daguestan car sa sécurité était menacée.
Selon ses déclarations, le père de « Zarema » a été agressé en 2006 lorsqu’il a voulu dénoncer les malversations financières de ses associés dans une entreprise de matériaux.
Un de ses cousins a été assassiné pour les mêmes raisons tandis que la jeune « Zarema » a échappé de justesse à un enlèvement, toujours selon le dossier présenté par la famille pour demander l’asile.

« Nous ne pouvons pas retourner là-bas, nous ne serions pas en sécurité et mon père serait immédiatement arrêté pour ne pas avoir respecté l’interdiction de partir du pays »,

a assuré « Zarema ».

Cependant, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) a rejeté leur requête l’année dernière pour manque de preuve, malgré des témoignages produits par des proches.

  »L’office et la cour ont en effet considéré que la famille n’encourait pas de menace particulière dans son pays d’origine »,

a encore indiqué la préfecture.

Image de prévisualisation YouTube

Bachelière « mention Très Bien »

source : Francetv info avec AFP

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 13/07/2016

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