Archive | 08/07/2016

Confidences de Alain Finkielkraut.

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Grandeur et insuffisances de Michel Rocard.

 

« Michel Rocard, c’est une part de ma vie » confie « Alain Finkielkraut », dans l’émission « L’Esprit de l’escalier » se souvenant s’être réuni en 1980 avec quelques amis pour favoriser sa candidature à l’élection présidentielle.
Admiratif du « parler vrai » et de la « rectitude » de l’ancien Premier ministre, « Finkielkraut » y reconnaît « l’héritier de « Pierre Mendès France » dans sa volonté de réconcilier le *socialisme et l’économie de marché* ».

Mais le revers de son pragmatisme était « une vision trop étroitement économique du monde » négligeant la culture.

L’académicien rappelle ainsi que la « liquidation hélas définitive de l’école des hussards noirs de la République » a commencé pendant le séjour de Rocard à Matignon, sous l’autorité de « Lionel Jospin ».
Quels que soient ses errements, il restera comme un grand homme d’Etat qui a théorisé avec brio le fossé entre les qualités requises pour la conquête et l’exercice du pouvoir en « démocratie médiatique ».

Analysant les réactions au « Brexit », « Alain Finkielkraut » montre l’obsolescence du clivage droite-gauche.
Si, « jusqu’à une date récente, les riches étaient de droite et la gauche défendait le peuple », la mondialisation a rebattu les cartes entre élites nomades et classes populaires sédentaires devenues les nouvelles classes dangereuses en raison de leur enracinement et de leur doute face au multiculturalisme.
Jadis, «le bourgeois était pris entre l’égoïsme calculateur par quoi il s’enrichissait et la compassion qui l’identifiait au genre humain » mais la gauche actuelle « réussit l’exploit de réconcilier les privilégiés avec eux-mêmes.»

«Ce spectacle est à vomir, jamais les gagnants n’ont été aussi puants»
conclut le philosophe.

http://www.causeur.fr  du 05/07/2016

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L’Esprit de l’escalier

La Culture Française N’est Pas Islamique !

Muslis menteurs

Le coran ? Pas en France !

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Je n’ai jamais lu le Coran, et je n’en ai pas honte !

Avez-vous lu le Coran ?
Moi non plus.
Mais au moins avez-vous honte ?
Moi non !

Vous me direz :
A l’heure où la France s’islamise à grands pas avec la complicité active (ou passive) de nos élites gouvernantes, au point même que les commandes de l’Education nationale se trouvent aujourd’hui entre des mains mahométanes (merci, Monsieur Hollande), chaque Français n’a-t-il pas l’impérieux devoir de lire, sinon d’apprendre par cœur, le Coran de A jusqu’à Z ?

Eh bien, je suis d’avis contraire.
Il me semble que plus l’islam devient pesant, oppressant, omniprésent dans notre pays, plus il est urgent que nous résistions à cette sournoise imprégnation qui nous menace jusque dans notre être même.
Nous avons d’excellents spécialistes qui nous ont mis en garde contre les ferments de violence et de fanatisme présents dans le livre « sacré » des musulmans.
Ecoutons ce qu’ils nous disent, et ne nous laissons pas décerveler.

L’islam est-il compatible avec la République, comme voudrait nous le persuader un Alain Juppé (le même qui trouve le Coran « illisible ») ?
Je n’en sais rien, mais qu’il soit compatible avec la France, j’ai du mal à le croire.
Je m’abstiendrai de remonter à « Charles Martel », pour ne pas fâcher l’irascible Monsieur Mélenchon, qui regrette publiquement que la bataille de Poitiers ne se soit pas soldée par une victoire des envahisseurs.
Je n’évoquerai pas non plus les Croisades, sauf pour rappeler qu’elles furent davantage des guerres de reconquête que de conquête.
Non, je me contenterai d’observer par exemple que nos chansons de geste, enfance de notre littérature, s’inscrivent sur l’arrière-plan obsédant de la lutte contre les Sarrasins.
Qu’on le veuille ou non, c’est ainsi que notre poésie se forgea.

Pendant des siècles, le christianisme régna sans partage sur la pensée française, avant que la Renaissance ne vînt tempérer l’influence de la Bible par celle de l’Antiquité païenne.
Un alliage heureux qui aboutit au Grand Siècle.
Mais de Coran, point.
On lut avec ravissement les contes des Mille et une Nuits, on s’enticha de la belle Shéhérazade, mais de Mahomet peu.
L’orientalisme fut à la mode.
« Gustave Flaubert » ramena d’Egypte une belle et bonne syphilis, mais pas les saintes sourates.
Le vicomte de « Chateaubriand » releva que « tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet »,
tandis que l’enfant grec de « Victor Hugo » (nous l’avons tous appris à l’école, quand il y en avait une) réclamait « de la poudre et des balles ».
Bref, une France islamisée serait le contraire même de la France, ce serait tout simplement un non-sens.
Et pas besoin d’avoir lu le Coran pour savoir cela.
Mais après tout, je le lirai peut-être un jour.
Ce sera quand j’aurai épuisé la très riche bibliothèque de ces classiques qui ont fait de la France ce qu’elle fut naguère, un phare de l’humanité, la « mère des arts, des armes et des lois », pour citer « Joachim du Bellay ».
Et je n’oublie pas notre héritage gréco-latin.
Certains livres sont plus dangereux que d’autres.
Jugeons l’arbre à ses fruits.
A-t-on jamais vu un exalté revêtu d’explosifs se jeter sur une foule en criant Homère Akbar ?
ou Virgile Akbar ?
ou Horace ?
ou Ovide ?
C’est pourquoi, sans doute, il faut chasser le grec et le latin de nos écoles, et les remplacer par l’arabe…

Denys Asconius

http://ripostelaique.com  du 08/07/2016

Panem & Circences Pour Les Sans Dents.

foot

S’en foutre du foot ?

Quand le désintérêt
devient suspect…

(Ce texte est dédié aux deux flics
au carrefour proche de chez moi
qui laissaient faire, d’un air débonnaire,
les hurlements divers,
les cornes de brume,
les pétards et klaxons
jusque deux-trois heures du matin,
sans intervenir…)

Je n’ai aucune animosité contre le sport, encore moins contre le football en tant que tel y ayant joué avec plaisir en UNSS (comme arrière gauche) pendant ma scolarité dans le secondaire.
En revanche, j’ai toujours été complètement indifférent à toute l’hystérie, l’adulation excessive, autour des joueurs.
Enfant, ou adolescent, je ne comprenais pas ce qui poussait mes camarades à s’échanger des images Panini de types jouant avec plus ou moins de talent au ballon.
Je me contentais de boire du Fruité pomme-cassis avec « Platini » en photo sur l’étiquette parce que Fruité c’était « plus musclé ».
J’étais sans hostilité, je faisais même des efforts pour m’intéresser, mais c’était peine perdue.
Je n’y arrivais pas, c’est tout, sans que cela par ailleurs ne me traumatise.

Ce n’était pas par vanité, je ne me suis jamais en outre prétendu plus intelligent ou moins conformiste que les « footeux ».
Je ne me sentais pas et ne me sens toujours pas supérieur à eux, c’était simplement que je m’en foutais du foot à la télé comme spectacle pénible car pour moi ennuyeux à mourir…
Et surtout, comme encore aujourd’hui, l’obligation de me réjouir de la façon la plus primaire possible
— car le reste du troupeau se réjouissait et se réjouit avec fracas —
m’emm…bêtait et m’embête toujours prodigieusement…

Heysel et Furiani,
Roland et Larqué…

De temps en temps, l’on arrivait à me convaincre non sans peine de regarder un match à la télévision, ce que j’acceptais pour montrer ma bonne volonté, mais dans ce cas où je tombais sur le désastre du Heysel, ou sur celui de Furiani.
Cela ne m’encourageait pas vraiment à me passionner même si j’avais un peu de sympathie pour des petits clubs encore « bon esprit » tel celui de Lens, préservés de l’omniprésence de la pub et de la sottise grégaire des meutes de supporteurs lourds à supporter qui trouvent dans leur soutien à tel ou tel équipe de « foûtebôle » surtout un moyen de prouver à tout prix leur défaillante virilité, de montrer selon une de leurs expressions favorites « qu’ils ne sont pas des pédés ».
Un non-supporteur étant obligatoirement soupçonné d’homosexualité refoulée ou honteuse…

Je me souviens bien également de « Thierry Roland » et de « Jean-Michel Larqué » se demandant sur un ton impatient et courroucé, de manière parfaitement et je l’espère inconsciemment indécente, alors qu’il y avait déjà des morts dans les tribunes, si la rencontre allait bientôt commencer parce que leur attente commençait à être bien longue, les « pôôvres »…

Placer son patriotisme
dans le foot ?

Je me rappelle aussi de l’hystérie autour du fameux France-Allemagne de 1982 que même Zemmour a évoqué avant la demi-finale de l’Euro 2016 avec des trémolos dans la voix.
C’était « l’ennemi héréditaire » qui recommençait à montrer toute sa fourberie, toute sa brutalité avec l’agression de Battiston sur le terrain.
Le foot redevenait excitant comme un ersatz de guerre, la France allait devoir prendre sa revanche sur l’humiliation de juin 40 en jouant à la baballe mieux que les « sales Boches ».

Placer son patriotisme dans le « foûte » me paraît encore en 2016 légèrement ridicule…

De plus, tout ce « storytelling » soigneusement débité autour du foot ça permet encore maintenant de faire passer la pilule de mesures iniques, comme celle-ci par exemple dont on parlera peu avant, pendant et après la finale de l’Euro de dimanche.
Je ne mettrais pas ma main à couper non plus que quel que soit le résultat, les scores des « bleus » feront remonter Hollande et Valls dans les sondages.

« Panem et circenses », cela fonctionne de toute éternité afin de mener les peuples là où bon semble à l’oligarchie !

Amaury Grandgil

http://www.causeur.fr  du 08/07/2016

Cela fonctionne très peu de temps, surtout quand le facteur temps n’a plus la même incidence, les oligarques l’utilisent quand ils sont au bord du gouffre.

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