Archive | 11/07/2016

Tiens, On Parle De Révolution Culturelle !

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On n’a rien vu !

Silence sur les banquets cannibales de la révolution culturelle chinoise !

Le régime communiste refuse tout examen historique notamment sur les carnages qui se sont déroulés au Guangxi.

Lancée le 16 mai 1966 par « Mao Tsé-toung » pour renverser ses adversaires, la Révolution culturelle a été marquée par une frénésie de violences, plongeant le pays dans le chaos sous couvert de luttes politiques.
Des adolescents, les « gardes rouges », ont battu à mort leurs professeurs, des familles se sont entredéchirées, des factions entre-tuées.
Mais le régime communiste observe toujours un silence obstiné sur les pires excès commis à l’époque.

A Wuxuan, dans des campagnes isolées de la province du Guangxi (sud-est), la barbarie a atteint des sommets : Les coeurs, foies et parties génitales de victimes y ont été découpés et cuits avant d’être consommés par leurs tortionnaires.

« Pire que des bêtes »

Aujourd’hui, la ville offre un tableau paisible :
Boutiques de yaourts, pêcheurs à l’ombre de pics karstiques verdoyants et bannières rouges à la gloire du Parti.
C’est pourtant là que, 50 ans plus tôt, au moins 38 personnes ont été victimes de cannibalisme organisé, a rapporté à l’AFP, sous couvert d’anonymat, un cadre ayant participé au début des années 1980 à une enquête officielle sur ces évènements.

« C’est en exacerbant l’injonction à la lutte des classes qu’on en est arrivé au cannibalisme »,

explique-t-il.

« Les meurtres étaient effroyables, pire que des bêtes ».

« Durant cette décennie catastrophique, le Guangxi [...] a été le cadre d’une cruauté et d’une sauvagerie révoltante »,

écrit ce retraité du Parti, dans un manuscrit consulté par l’AFP.

« Des gens ont été décapités, battus à mort, enterrés vivants, lapidés, noyés, ébouillantés, massacrés en groupe, vidés de leurs entrailles [...] explosés à la dynamite.
Toutes les méthodes ont été utilisées. »

« Au nom d’une idéologie »

Contrairement aux scènes de cannibalisme survenues durant les famines du « Grand bond en avant » (1958-62), les violences de Wuxuan étaient motivées par le pur fanatisme.

« C’est un cannibalisme causé par des évènements politiques, une haine politique, au nom d’une idéologie et de rituels politiques »,

explique à l’AFP « X.L. Ding », professeur de la « Hong Kong University of Science and Technology », expert de la période.

Selon les universitaires, l’horreur a été rendue possible à Wuxuan par l’isolement géographique, la brutalité du chef régional du Parti communiste, la pauvreté et une multiplication des factions.

Les détails connus sont glaçants.
En 1968, un professeur de géographie du collège local est battu à mort par ses élèves :
Son corps est traîné près de la rivière Qian, où un autre professeur est contraint, sous la menace d’une arme, d’en retirer le coeur et le foie.
Les organes sont rapportés à l’école où ils sont cuits au barbecue et mangés par les adolescents. L’établissement scolaire a été depuis déplacé et reconstruit.

Interrogés par l’AFP, certains habitants de la vieille ville affirment ne rien savoir ou affichent un silence embarrassé.
Un nommé « Luo » confie toutefois :

« Du cannibalisme ?
Oui.
J’étais là, j’ai vécu cela ».

Mais il s’empresse d’ajouter que Wuxuan s’est énormément modernisé :
ce passé « ne signifie plus rien ».

Omerta

La rumeur des carnages au Guangxi – 150.000 morts, selon certains recoupements – a poussé les autorités à diligenter une enquête officielle, une quinzaine d’années plus tard. Ses conclusions n’ont jamais été rendues publiques. Mais le journaliste Zheng Yi en a tiré un livre-choc, « Stèles rouges », publié à l’étranger au début des années 1990 – et interdit en Chine.

Plus récemment, le cadre rencontré par l’AFP - l’un des responsables de la commission d’enquête - a fait paraître un article dans un magazine chinois libéral à faible tirage.
Il y détaillait ses découvertes et rappelait qu’au moins une centaine d’individus avaient pris part à des actes de cannibalisme.
Mais ses efforts pour toucher l’opinion ont rencontré une vive résistance.

Des officiels régionaux retraités ont aussitôt rédigé une virulente réplique, envoyée aux plus hautes instances communistes.

« Ils m’accusaient d’être anti-Parti et antisocialiste »,

et réclamaient une autocritique, se souvient le cadre.

« Zheng Yi », qui avait le premier exposé au grand jour les cas de cannibalisme de Wuxuan et qui vit désormais exilé aux Etats-Unis, s’alarme du silence persistant sur les violences barbares de la Révolution culturelle.

« Comme le gouvernement n’a jamais permis un examen historique en profondeur de la période, il est impossible de dire si des leçons en ont été tirées. »

source : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde  du 11/07/2016

http://actu.orange.fr/monde  du 11/07/2016

Les occidentaux ne peuvent pas espionner les Chinois mais ils savent tous, chez eux, ce qu’a pu coûter cette révolution culturelle.
Par contre, il n’est pas question de déballer leurs histoires privées chez les ennemis !
Au fait, les Chinois sont ils au courant de TOUT ce que les oligarques occidentaux ne portent pas à la connaissance de leurs « sans dents »…ne serait-ce que le génocide initial des Améridiens tardivement révélé par la bande ?

Violences Partout En France !

foot

Portugal Champion  !

Après le match de demi finale France – Allemagne  !

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Pauvre France !

Paris

Un bus de la RATP saccagé et son conducteur violemment pris à partie par des jeunes, à proximité de l’Arc de Triomphe.

(Merci à Breizh-Cola)


Amiens

Plusieurs personnes ont été interpellées dans la nuit de jeudi à vendredi en marge des manifestations de joie qui ont suivi la victoire des Bleus. [...]

Un automobiliste au volant d’une Citroën C5 a forcé un barrage policier mis en place pour réguler la circulation dans le quartier Saint-Leu.
Il a manqué de renverser plusieurs fonctionnaires avant de prendre la fuite.  [...]

Un peu plus tard, vers 0h25, une voiture de police était la cible de jets de projectiles près de la gare.
Pas vraiment seul dans sa tête, l’auteur du « caillassage », un habitant du village de Folies, ne se démontait pas et montait sur le toit de la voiture de police, avant de prendre la fuite à pied.
Identifié, il a été interpellé peu de temps après sur le boulevard de Belfort.
Âgé de 21 ans, il a été emmené au commissariat pour dégradations.

source : « Le Courrier Picard »


Lille

Pas moins de douze personnes ont eu maille à partir avec les forces de l’ordre lilloises dans la soirée de jeudi, pendant et à la suite de la demi-finale France-Allemagne.
Elles ont été appréhendées d’une part dans la fan zone ou à proximité, place des Buisses,
d’autre part rues Solférino ou Masséna (dites rues de la Soif),
secteurs privilégiés pour la retransmission du match. [...]

source : « La Voix du Nord »


Beauvais (60)

Peu avant minuit, une rixe éclate, et une personne est blessée.
Les forces de l’ordre interviennent à ce moment-là.

« On s’aperçoit que la foule est surexcitée »,

lâche un observateur.
Des dizaines de personnes sautent sur des voitures.
Polices nationale et municipale sont la cible de tirs de feu d’artifice.
Trois personnes ont été interpellées :
l’une pour refus d’obtempérer après avoir fait des rodéos en ville,
et deux autres pour s’être interposées entre le conducteur et les forces de l’ordre
.[...]
Un quatrième individu, soupçonné d’avoir jeté une bouteille sur un policier a aussi été arrêté.
Mineur, il écope d’une réparation pénale (mesure éducative). [...]

source : « Le Parisien »


Grigny (91)

[...] « A chaque match de foot, c’est la même chose. Mais là, c’était encore plus fort que d’habitude. »
Il est peu après 23 heures quand une voiture s’embrase sur le rond-point Pasteur.
Plusieurs patrouilles de police arrivent sur les lieux et sont rapidement prises à partie par des dizaines de jeunes.
Les émeutiers ont accès aux étages des immeubles et jettent de nombreux projectiles sur les forces de l’ordre. Bouteilles de verres, boules de pétanques…
Des explosions retentissent.
 [...]

Cinq policiers blessés.
Deux policiers de la brigade anticriminalité sont blessés par des jets de pierres,
trois autres souffrent de brûlures causées par des tirs de mortiers.
Le local à poubelles du 1, square Surcouf est incendié. [...]

Aux 8 et 10, rue Lavoisier, à quelques mètres de là, les propriétaires ont aussi été obligés de sortir.
Des caves ont brûlé.
L’électricité a été coupée et n’était toujours pas revenue dans la matinée de ce vendredi obligeant les habitants à emprunter les escaliers portables en main pour y voir plus clair. [...]

source : « Le Parisien »


Cluses (74)

[...] Au milieu de la fête, trois gendarmes tentent alors d’effectuer un contrôle d’identité au niveau de la place Charles-de-Gaulle :

« Il s’agissait d’une personne alcoolisée.
Les gendarmes voulaient la contrôler voire l’interpeller »
,

explique le major « Martin », de la brigade de Cluses.

C’est alors que les militaires sont pris à partie par un groupe qui tente d’empêcher l’interpellation.

« Les choses se sont un peu envenimées »,

glisse le major Martin.

Renforcés par des policiers municipaux, les gendarmes ont dû employer du gaz lacrymogène pour disperser le groupe. [...]

source : « Le Messager »


Longwy

Dans la nuit de jeudi à vendredi, la fin de la fête liée à la victoire des Bleus a été tendue à Longwy-Haut. Postés en nombre autour d’une place Darche envahie par environ 1 500 supporteurs, les policiers sont intervenus pour une bagarre à la terrasse d’un café.
Afin de séparer les protagonistes, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène.
Vers minuit, deux jeunes hommes ont été interpellés et conduits dans un fourgon stationné devant le lycée Darche.

Aussitôt, des individus ont commencé à provoquer verbalement les fonctionnaires.
Composé d’une trentaine de personnes, le groupe s’est alors fondu dans la foule présente de l’autre côté de la rue Mercy.
Quelques instants plus tard, les policiers ont essuyé des jets de bouteilles en verre et de pétards de gros calibres.
Aucun fonctionnaire n’a été blessé. (…)

source : « Républicain Lorrain »


Marseille

Selon les chiffres de la préfecture de police, les policiers avaient, à 1h du matin, procédé à sept interpellations à Marseille :
un pour outrage,
un pour une entrée sur la pelouse,
deux pour escroquerie,
un pour un vol de billet,
un pour un jet de projectiles
et enfin un pour détention d’artifice.

source : « La Provence »


Reims

23 h 50. premiers Débordements Une cinquantaine de jeunes provoquent les forces de l’ordre, à l’angle de la rue de Talleyrand et de la rue de l’Étape, en plein centre-ville.
Des bouteilles sont jetées contre les voitures de police.

0 h 15. évacuation musclée De vingt à trente policiers vident une partie de la place d’Erlon, autour de la fontaine Subé, à coups de grenades lacrymogènes.
Face à eux, environ 40 jeunes se dispersent.
Quelqu’un met le feu à une poubelle.
Le calme revient peu à peu.

source : « L’Union »


Le Cateau-Cambresis (59)

Une voiture de gendarme et une voiture de police ont été prises à partie « par des gens extérieurs au Cateau », précise-t-on.(…)

source : « La Voix du Nord »


Grenoble

Les sapeurs-pompiers sont intervenus à deux reprises, dans deux endroits distincts de l’agglomération grenobloise, ce jeudi soir, pour porter secours à deux hommes grièvement blessés à coups de couteau dans le dos, vraisemblablement en marge des manifestations de joie liées à la victoire des Bleus.

Violences Partout En France ! dans FRANCIA 1607081649000104

Peu après 23 heures, un garçon de 17 ans a ainsi été frappé à deux reprises dans le dos, à l’arrêt de tramway de Grand’Place.
Grièvement blessé, trois suspects auraient été interpellés.

Une demi-heure plus tard, vers 23h45, c’est à Seyssinet-Pariset, rue de la République, qu’un homme de 23 ans aurait reçu quatre coups de couteau dans le dos.
Un suspect a été interpellé et placé en garde à vue.

source : « Le Dauphiné »

Des affrontements ont éclaté peu après minuit et demi sur le cours Berriat à Grenoble où les forces de l’ordre ont été la cible de bouteilles en verre et de divers autres projectiles.
Les policiers ont riposté en tirant des grenades de gaz lacrymogène.
La situation est toujours très tendue.

Peu après 00h30 les sapeurs pompiers ont du intervenir pour des feux de poubelles rue Condorcet, rue Gabriel Peri et rue Testoud.
Une voiture a également été incendiée rue Cure-Bourse.
Aucun policier ni émeutiers n’ont été blessés au cours des affrontements.
A 1h30, la situation dans le centre-ville était redevenue relativement calme.

source : « Le Dauphiné »

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 10/07/2016

Que va t il en être à présent maintenant que c’est le Portugal qui est Champion ?
Quelle gifle sportive, médiatique et même politique !
Attention citoyens lambda, les fauves sont lâchés, soyez prudents même s’ils semblent en vouloir plus particulièrement aux fonctionnaires de police délégués par un état qui devrait nous défendre, eux comme nous, de toute agression !

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