Archive | 14/07/2016

Parlons Un Peu Du Bataclan ! (II)

Dictacture, Oligarchie, Lâcheté !

Comment le pouvoir politique a empêché des policiers d’intervenir au Bataclan !

Cette information nous interpelle intimement, mais doit hélas être considérée avec prudence, en l’occurrence parce que nous méconnaissons le nombre exact de gendarmes partageant cette approche des événements.

Savoir précisément la proportion de militaires désapprouvant l’attitude de leur supérieur dans cette affaire permettrait d’objectiver les circonstances réelles des prises de décisions successives et determiner la part de faute de commandement au niveau personnel.
Malheureusement nous manquons cruellement d’éléments solides supplémentaires, débouchant sur une vérité intangible !

Cependant nous pouvons nous forger une certaine opinion du fonctionnement actuel du mécanisme de décision sur la mise en oeuvre des forces d’intervention, en prenant en compte le climat régnant en leur sein, où les différents étages hiérarchiques en toute circonstance, tentent de se « couvrir » au maximum, dans le but de ne pas s’attirer de sanctions de la part du pouvoir politique !

Ainsi même au sein des « forces spéciales d’intervention », la préoccupations des chefs serait de se conformer à des régles administratives et de commandement pré-établies, plutôt que de faire preuve d’initiative et de réactivité , pourtant indispensable dans des actions urgentes de protection des populations

Nous pouvons donc désormais et avec réalisme, envisager une conception du systéme « d’intervention interieur » ou les chefs de terrain pourraient ressentir davantage de crainte envers le pouvoir exécutif que face à des terroristes à combattre , car obsédés par des soucis de conformisme juridiques et administratifs , qui en soit portent inévitablement préjudice à leurs capacités opérationnelles

Nous ne pouvons hélas infirmer ou confirmer le contenu de la lettre de dénonciation de ces gendarmes du GIGN, mais en revanche nous pouvons rappeler une réelle situation de disfonctionnement s’étant produite dans le cadre du Bataclan

En effet , il est désormais pleinement avéré que, en plein déroulement de la tuerie, des policiers ont tenté d’emprunter les fusils FAMAS de militaires patrouillant dans le but d’intervenir directement au plus vite dans le théâtre !
Mais les militaires refusèrent de prêter leurs armes de service, craignant des reproches et des sanctions de la part de la hiérarchie !

Cet exemple navrant cité plus haut  aboutissant à un ralentissement tragique des interventions au profit des victimes, puisque les policiers ne purent utiliser les armes des militaires est hautement évocateur du systéme militaire- policier censé assurer la survie des citoyens.
Y  prédomine une accumulation des règlements, des consignes d’engagement tellement contraignantes, qu’elles induisent une paralysie mentale complète chez les policiers et militaires , dont le comportement est ouvertement …SCLEROSE !

Dorénavant sachons que les acteurs de sécurité et d’intervention , sont soumis à une chape de plomb légale, réglementaire et administrative, leur faisant craindre en permanence l’éventualité de sanctions hiérarchisques graves voire même une comparution en tribunal, au moindre faux pas ! 

J’affirme ici que ces contraintes de fonctionnement et d’action extrêmement lourdes sont directement voulues par le pouvoir politique qui entend ainsi exercer un contrôle mental plus que strict sur ces unités d’intervention  dans le but d’instaurer une situation de sujétion totale !

Les Français, contrairement aux citoyens des états du Texas et de la Géorgie, sont tous désarmés dans la rue sous peine de sanctions pénales trés sévères, mais les agents d’intervention eux-mêmes, ayant pour vocation de mettre en oeuvre des matériels pour neutraliser des tueurs de masse, sont eux mêmes soumis à un carcan juridique terrifiant réduisant considérablement leur efficacité opérationnelle !

Pour l’heure actuelle, une répétition d’autres Bataclans semble d’autant plus probable que, objectivement parlant, aucune force de police ou de gendarmerie ne peut intervenir sur le lieu d’une tuerie de masse improvisée et réalisée en un temps record pour un maximum de victimes, ce qui obligera à terme chacun d’entre nous d’anticiper les situations les plus à risque potentiel !

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu  du 14/07/2016

Parlons Un Peu Du Bataclan ! (I)

Dictature, Oligarchie, Lâcheté !

Le GIGN aurait pu intervenir vite au Bataclan et faire cesser la boucherie si son chef l’avait voulu… !

Terribles accusations que celles portées par des membres du GIGN contre leur chef, et, partant, contre la hiérarchie politique.

Entre autres, et surtout, celle évoquant « le Bataclan », qui renvoie à nos interrogations, restées sans réponses :
Pourquoi diable avoir tant attendu pour que les forces spéciales entrent et mettent fin aux tirs ?

« Le 13 novembre,  nous étions 40 opérationnels (…) prêts à faire cesser la tuerie »
En cause, notamment, selon ces militaires, la soirée du 13 novembre. Au début des attentats, un groupe du GIGN s’est pré-positionné, à la demande des autorités, à la caserne des Célestins, dans le centre de Paris, pour intervenir en cas de nouvelles attaques. « Alors que nous étions 40 opérationnels (…) prêts à mener un assaut, prêts à faire cesser la tuerie », le colonel Bonneau « attendait sagement d’être appelé » et « se cachait derrière une histoire de compétence territoriale », accusent-ils, se disant « scandalisés et traumatisés par cet événement ». L’assaut au Bataclan contre les djihadistes a finalement été mené par les unités d’élite de la police, BRI et Raid. »

Bref,impéritie du chef de l’Etat, impéritie de ceux nommés par le dit chef de l’Etat et ses différents Ministres.

La France fout le camp et des Français meurent sous les balles des terroristes musulmans.

Mais peut-être que Hollande avait à récompenser pour sa fidélité politique un quelconque supérieur d’une autre unité d’intervention, peut-être qu’il a fait patienter le GIGN pour que cette autre unité ait son heure de gloire.
Imaginer cela rend fou, mais le pire est que c’est possible…

Bravo et merci aux membres du GIGN qui ont eu le courage de se rebeller et de dénoncer l’inacceptable, malgré les très lourdes sanctions qu’ils encourent.
Ne nous faisons pas d’illusions, la hiérarchie va consacrer beaucoup de temps et de moyens à essayer d’identifier les vilains petits canards, la délation va fonctionner au maximum…

Dans une lettre anonyme révélée par « Le Canard enchaîné » mercredi, des membres du  »Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale » (GIGN) règlent leurs comptes avec leur chef, le colonel « Hubert Bonneau ».
Ils le qualifient de « mauvais » et jugent son « commandement injuste et peu légitime », l’accusant en particulier de ne pas avoir engagé ses hommes au « Bataclan » lors des attentats du 13 novembre.

C’est une lettre au vitriol adressée au colonel « Hubert Bonneau », patron du GIGN.
Des membres de cette force d’élite accusent leur chef de ne « rien comprendre aux missions d’intervention » de son équipe !
Ce courrier anonyme de trois pages, révélé par « Le Canard enchaîné » dans son édition de mercredi et que l’AFP s’est procurée mardi soir, est seulement signée « l’esprit de l’inter », au nom de membres de la Force intervention, qui regroupe une centaine de militaires.

Parlons Un Peu Du Bataclan ! (I) dans FRANCIA BONNEAU_pics_390

Le colonel Hubert Bonneau

« Voilà maintenant deux ans que nous subissons le commandement injuste et peu légitime du colonel Bonneau », « un mauvais chef », « qui fait de son mieux pour minimiser la Force intervention »,

écrivent les initiateurs de la lettre.
Lui reprochant de ne pas être issu comme eux de « l’inter », ou « intervention », coeur de métier du GIGN, ils estiment que le colonel « est peu courageux et perd ses moyens dans l’action ».

Le 13 novembre, « nous étions 40 opérationnels (…) prêts à faire cesser la tuerie !

En cause, notamment, selon ces militaires, la soirée du 13 novembre.
Au début des attentats, un groupe du GIGN s’est pré-positionné, à la demande des autorités, à la caserne des Célestins, dans le centre de Paris, pour intervenir en cas de nouvelles attaques.

« Alors que nous étions 40 opérationnels (…) prêts à mener un assaut, prêts à faire cesser la tuerie », le colonel « Bonneau » « attendait sagement d’être appelé » et « se cachait derrière une histoire de compétence territoriale », accusent-ils, se disant « scandalisés et traumatisés par cet événement ».

L’assaut au Bataclan contre les djihadistes a finalement été mené par les unités d’élite de la police, BRI et Raid.

La commission d’enquête parlementaire sur les attentats qui vient de rendre ses conclusions a conclu qu’il n’était « pas nécessaire » de solliciter le GIGN.

Son rapporteur, le socialiste Sébastien Pietrasanta, a jugé mercredi matin cette polémique « injuste ».

Le député des Hauts-de-Seine juge par ailleurs que cette « rivalité » entre les forces d’intervention « plaide pour une fusion » entre elles –une préconisation que fait le rapport de la commission d’enquête.

Il est impossible de savoir combien de gendarmes du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale adhèrent aux propos virulents de ce courrier.
Mais selon les différents gendarmes du GIGN interrogés par l’AFP sous couvert d’anonymat, elle émane d’une poignée de mécontents tandis que de nombreux membres de la force d’élite n’y ont pas été associés.
Interrogée par l’AFP, la direction générale de la gendarmerie nationale n’a pas donné suite dans l’immédiat.
(http://www.lejdd.fr/Societe/Attentats-de-Paris-des-hommes-du-GIGN-accusent-leur-chef-de-manque-de-courage-796528)

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu  du 13/07/2016

L’ Eglise De Satan Est A L’ Oeuvre !

Pour information :

“Interpelés par Monsieur  »Kamel Kabtane », les responsables des Eglises catholique et reformée de Lyon apportent leur soutien au projet d’un « Institut de Civilisation Musulmane » dans la Métropole lyonnaise.
De même qu’existent aujourd’hui l’ECCLY (Espace culturel du christianisme à Lyon) et l’Espace Hillel (consacré à la culture juive) lancés avec le soutien du Grand Lyon, il nous parait juste qu’un lieu de présentation, d’études et de débats permettant de découvrir les apports de la culture musulmane, puisse fédérer de larges soutiens.
Depuis plus d’un demi-siècle, les principaux acteurs de la vie publique lyonnaise, très attachés à une juste conception de la laïcité, portent le souci d’une heureuse entente entre les différentes confessions.
Cette concorde ne doit jamais craindre de voir progresser la culture, condition indispensable de la paix.”

L’Institut français de civilisation musulmane, dont la première pierre a été posée en mai à côté de la grande mosquée de Lyon, dans le 8e arrondissement, devrait ouvrir ses portes au cours du premier trimestre 2018.
Lors du conseil municipal du lundi 4 juillet, les élus lyonnais ont voté l’attribution d’une subvention d’investissement d’un million d’euros.
(avec les impôts de qui ?-pelosse)

L’Observatoire de l’islamisation précise que cet institut jouxte la Grande Mosquée de Lyon sur 2700m2.
Ses travaux ont commencé en mai dernier.
Il sera financé à hauteur de 2 millions d’euros chacun par l’Algérie et l’Arabie Saoudite.

Les accointances avec l’islam radical ne font aucun doute à la Grande Mosquée.

Le salafiste  »Abdelkader Bouziane » expulsé du territoire en 2004 y était invité à donner des conférences !

L’imâm  »Bajrafil » d’Ivry-sur-Seine, formé à l’école des islamistes radicaux « Safwat Hegazi » et  »Al Qaradawi » a été récemment invité par la Grande Mosquée de Lyon en conférence (29 mai 2016).
Dans son livre récent Islam de France an I, (éditions Plein jour)   »Bajrafil » qualifie de “livre de référence du droit musulman dans la gestion du pouvoir” le livre Les statuts gouvernementaux de  »El Mawerdi » (972-1058),  traité de droit devant guider un califat idéal, qui interdit d’édifier des églises entre autres discriminations légales contre les chrétiens.

source  : http://www.riposte-catholique.fr

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 14/07/2016

Un Aperçu De Ce Qui Vous Attend !

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Faites des cauchemars !

La justice annule l’interdiction aux moins de 18 ans du film « Salafistes » !

La justice a annulé l’interdiction aux moins de 18 ans du documentaire controversé « Salafistes », voulue par la ministre de la Culture Fleur Pellerin, une décision qualifiée de « victoire » par le coauteur du film, « François Margolin ».

« La décision du 27 janvier 2016 par laquelle la ministre de la Culture et de la Communication (Fleur Pellerin à l’époque, NDLR) a délivré un visa d’exploitation au film documentaire +Salafistes+ est annulée », en tant que « ce visa d’exploitation est assorti d’une interdiction aux mineurs de 18 ans »,

indique le tribunal administratif de Paris dans une décision rendue mardi.

L’interdiction aux moins de 18 ans du film avait été suspendue en février par le tribunal administratif, en attendant ce jugement sur le fond.

Le ministère a « pris acte » de cette décision.
Mais il a « rappelé que la commission de classification des films a émis par deux fois avec une majorité forte un avis en faveur du moins de 18 ans, en raison de l’absence de commentaires et de l’extrême violence des images ».

Tourné au Mali, en Irak, Algérie, Tunisie et Mauritanie, « Salafistes », qui entend montrer les jihadistes « tels qu’ils sont » selon ses auteurs, donne la parole à des responsables d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et à des autorités religieuses salafistes.

Le documentaire est entrecoupé d’images de propagande et de vidéos jihadistes, sans voix off, ni commentaires, et montre de façon très crue l’application de la charia au quotidien.

A sa sortie fin janvier, seules quatre salles avaient projeté le film contre les 25 prévues avant son interdiction aux mineurs.

« Il ressort des pièces du dossier et notamment du visionnage du film +Salafistes+ que celui-ci présente (…) +des propos et des images extrêmement violents et intolérants susceptibles de heurter le public+ »,

indique le tribunal.

« Toutefois, lesdites scènes, par leur portée et la façon dont elles sont introduites dans le documentaire, participent à la dénonciation des exactions commises contre les populations »,

ajoute-t-il.
Pour le tribunal, ce film :

« permet au public, du fait même de sa conception d’ensemble et du réalisme de certaines scènes, de réfléchir et de prendre le recul nécessaire face à la violence des images ou des propos qui ont pu y être présentés ».

En conséquence :

« contrairement à ce que soutient la ministre de la Culture et de la Communication, ledit documentaire ne peut être regardé comme véhiculant une propagande en faveur de l’intégrisme religieux ou incitant, même indirectement, des adolescents à s’identifier à des mouvements prônant l’action terroriste »,

dit-il encore.

Pour le tribunal, la ministre, en interdisant le film aux mineurs, a « entaché sa décision d’une illégalité ».

Coréalisateur du film avec le journaliste mauritanien « Lemine Ould Salem », le « François Margolin » a accueilli cette décision comme une « immense victoire pour les auteurs de ce film, en même temps que pour les libertés d’expression, de création et d’information ».

« Elle vient sanctionner une décision totalement injuste, prise dans le contexte de l’état d’urgence »,

ajoute sa société Margo Cinéma, productrice de  » Salafistes », dans un communiqué.

« Nous espérons qu’elle permettra au film +Salafistes+ de retrouver la place qui est la sienne et qu’il aurait dû toujours avoir :
celle d’un film essentiel qui a suscité plus d’une centaine de projections-débats à travers le monde », dit-il.
« Le jugement dit très clairement que le film n’est en rien susceptible d’entraîner des adolescents (donc entre 12 et 18 ans) vers le djihad et la +pensée+ salafiste. Ce qui est une véritable claque pour la décision gouvernementale de l’époque »
,

estime « François Margolin ».

source : AFP

http://actu.orange.fr/france  du 13/07/2016

 

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