FRANCIA

Mondialisme, Les Races Et Ethnies.5/7

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Les « Races Humaines »
Constatées par la Science.

Chacun peut constater

Chacun est capable de reconnaître la singularité « raciale » des humains, même un jeune enfant qui ne peut pas encore élaborer une quelconque interprétation socioculturelle, c’est à dire ethnique.
Chacun est capable, sans avoir à procéder aux analyses génétiques, de distinguer les singularités apparentes, les caractéristiques anthropologiques, des « races humaines ».
Ce que toute personne de bon sens admet comme une évidence – l’existence des races humaines – est aujourd’hui prouvé scientifiquement par les généticiens, après avoir été observé par les anthropologues.

Mais les opposants français à l’existence des races trouvent d’autres arguments du type néo-lyssenkiste, et par exemple ils disent :

« Il est toujours possible de trouver un Portugais plus proche génétiquement d’un Sénégalais que d’un Danois.
Les métissages comme les échanges commerciaux ont toujours eu lieu depuis que l’humanité existe.
Donc nous sommes tous métissés et donc les « races » ne peuvent pas être définies ».

À propos du métissage observez la photo ci-dessous.

Selon vous est-il possible de déterminer si le groupe d’humains sur cette photo appartient à la race des Noirs, des Asiatiques ou des Blancs ?

<img title= »Les néo-lyssenkistes prétendent qu’il n’est pas possible de déterminer si le groupe d’humains sur cette photo appartient à la race des Noirs, des Asiatiques ou des Blancs » alt= »Les néo-lyssenkistes prétendent qu’il n’est pas possible de déterminer si le groupe d’humains sur cette photo appartient à la race des Noirs, des Asiatiques ou des Blancs »
Les « néo-lyssenkistes » prétendent qu’il n’est pas possible de déterminer si le groupe d’humains sur cette photo appartient à la « race » des Noirs, des Asiatiques ou des Blancs !Avant de présenter la réponse à cet argument du « métissage généralisé », qui, paraît-il, signifierait que les « races humaines » n’existent pas, considérons la question du « métissage généralisé d’uniformisation » qui est présenté par les mondialistes et par les « antiracistes » comme l’étape vers laquelle les citoyens ont le devoir de s’orienter.

Le métissage, idéal à atteindre ?

Le discours sur le métissage va désormais si loin que l’on présente parfois dans les médias, et dans les programmes d’éducation nationale, le métissage comme l’idéal qu’il convient d’atteindre.
Affirmer, comme le propagent dans les discours publics les « antiracistes », qu’« être métissé c’est mieux que de ne pas l’être », c’est établir une différence de qualité entre les « types raciaux » :

Ca revient à dire qu’être métis c’est le « summum » de l’évolution.

Mais en même temps les « antiracistes » prétendrent qu’il n’y a pas de différences qualitatives entre les « types raciaux ».
Ce discours des « antiracistes » est donc incohérent.

Le métissage a toujours existé entre les « races humaines » mais de façon très marginale, dans les zones de contact, et en tant que phénomène marginal le métissage n’était pas une menace pour l’existence des « races » variées.
D’ailleurs les « races » ont pu apparaître, et ensuite se maintenir dans leurs différences et se développer, justement parce que les branches de l’humanité n’étaient pas globalement exposées au métissage généralisé.
Mais pousser au métissage généralisé au nom de l’idéologie mondialiste, universaliste, c’est pousser à l’appauvrissement de l’humanité par la perte de sa diversité pas seulement culturelle mais aussi biologique.

À la prétention que « nous sommes tous métissés donc il n’y a pas de différences » on peut apporter plusieurs réponses.

La perception habituelle
des « races humaines »

Première réponse.
Il existe de nombreux critères génétiques différenciateurs.
Si on retient au hasard certains critères plutôt que d’autres il se peut que l’on ne constate pas plus de différences entre les groupes de « races » distinctes que l’on en constate à l’intérieur d’un groupe racialement homogène.
Mais puisque au contraire, comme nous l’avons exposé ci-dessus, selon certains autres critères génétiques précis, on constate des différences entre des « groupes de races », alors ces critères-là sont des critères génétiques différenciateurs qui permettent l’identification des « races ».
(Le fait que l’on considère les groupes de gènes appropriés, porteurs d’information sur le « typage racial », permet de distinguer des génomes individuels entre eux sur la base de l’appartenance « raciale ».
Le lecteur qui veut en savoir plus pourra, parmi de nombreux rapports de travaux scientifiques, par exemple examiner les conclusions de l’étude « Genetic structure, self-identified race/ethnicity, and confounding in case-control association studies » (Tang et al., American Journal of Human Genetics 76 : 268-275, 2005), consultable en-ligne, et qui a identifié l’appartenance « raciale » de 3700 sujets avec plus de 99 % de précision sur la base de 326 marqueurs génétiques.
Les résultats prouvent qu’il est possible de distinguer les « races » d’individus par la seule lecture des marqueurs appropriés, et même, de faire la distinction entre « sous-groupes raciaux », par exemple, entre « chinois et japonais » pourtant très proches, avec une précision elle aussi remarquable.

Ces différences, cette identification, ne correspond pas à 100 % d’un groupe d’individus sur le territoire où une race humaine donnée domine, car dans les zones de contact entre des « races » il y a eu des métissages.
Le fait que des individus métis existent à l’intérieur d’un « groupe racial » globalement typé, c’est-à-dire dans un groupe globalement identifiable même s’il n’est pas à 100 % homogène, ne signifie pas que cette « race » n’existe pas à cause de la présence en son sein d’un certain pourcentage d’individus métis.

Ce qui compte ce sont les caractéristiques prépondérantes, les caractéristiques qui dominent dans le groupe.

Comme l’a affirmé le général Charles de Gaulle, au sein du groupe « racialement » typé que sont les Européens, à côté des Blancs européens il peut y avoir d’autres races ou des métis.
Le général Charles de Gaulle a estimé que la race blanche fait partie de l’identité des Européens et que la présence parmi les Européens d’individus appartenant à d’autres groupes raciaux ne remet pas en cause cet aspect génétique de l’identité européenne :

« à condition qu’ils restent une petite minorité. […]
Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

(Cité par Alain Peyrefitte. C’était de Gaulle. Ed Gallimard, 2000).

Le général Charles de Gaulle a ainsi exprimé ce qui est l’évidence même :
L’identité d’un groupe humain est une question de dosage de ses composants :
Si la répartition change au point que les caractères dominants changent, alors l’identité change.
Le général Charles de Gaulle a par la même occasion exprimé qu’en plus de la culture, la « race » participe à la définition de l’identité d’un « groupe humain ».

Notons au passage que la notion de « prépondérance » concerne toutes les caractéristiques qui sont perçues comme participant à la définition de l’identité d’un groupe humain :
ainsi même si certains individus parmi les Européens se sentent plus proches d’autres racines culturelles que grecques et latines ou si certains Européens se réfèrent à d’autres valeurs morales que celles héritées de la chrétienté, il est cependant vrai que globalement, dans leur majorité et peut-être même sans en avoir obligatoirement conscience, les Européens sont imprégnés par l’héritage culturel grec et latin et ont des repères moraux issus de la chrétienté.
L’identité des Européens est déterminée par ce qui caractérise les Européens de façon majoritaire, et la race blanche, qui est une caractéristique largement majoritaire des Européens, participe à la détermination de cette identité européenne.

Apportons une deuxième réponse à l’affirmation fausse que « nous sommes tous métissés donc il n’y a pas de différences ».
Si les métissages ont toujours eu lieu depuis que l’humanité existe, il ne convient pas d’oublier que depuis l’époque où les « grands groupes raciaux » ont fini par se constituer il y a 15 000 ans ces mélanges ont étémarginaux.
Alors qu’actuellement, avec la dictature du mondialisme, on cherche à imposer un modèle d’évolution qui force les Européens à accepter une immigration massive en provenance d’autres continents donc un métissage massif.
Ce métissage généralisé que veulent les mondialistes conduirait à la disparition de la spécificité biologique et culturelle de ce que sont globalement les Européens.

Troisième réponse sur le métissage :
Même si dans absolument chacun des Européens il y avait une petite part métissée, il reste que dans la majorité des Européens la plus grande part appartient à la race blanche et c’est cette part dominante qui compte.
L’appartenance à une race est une question du dosage des caractéristiques dominantes.

Un taux mineur de métissage ou de mélange ne met pas en cause l’existence d’un « groupe racial ou ethnique ».

Les négationnistes de l’existence des races humaines sont nombreux en France et en Europe de l’Ouest mais la résistance contre leur propagande mondialiste s’organise.

D’ailleurs, comme cela a été rappelé plus haut dans le présent article, la revendication en France de l’identification raciale des individus a été ces dernières années fortement appuyée par les Noirs dans les associations officiellement réunies autour de CRAN.

Des associations nombreuses ont été créées en France pour défendre les intérêts des Noirs.

Les Noirs français sont donc capables de s’identifier en tant que Noirs alors que d’après ce que prétendent certains Français la science ne serait pas capable de confirmer l’existence de la race noire :
Les Noirs français ont-ils des capacités d’observations supérieures à cette science-là ?

Rappelons-le encore une fois, même si ce fait contrarie les convictions idéologiques de certains citoyens :
La science est capable de distinguer les groupes humains « biologiquement typés », c’est à dire les « races humaines ».
(Le fait que l’on considère les groupes de gènes appropriés, porteurs d’information sur le « typage racial », permet de distinguer des génomes individuels entre eux sur la base de l’ »appartenance raciale ».
Le lecteur qui veut en savoir plus pourra, parmi de nombreux rapports de travaux scientifiques, par exemple examiner les conclusions de l’étude « Genetic structure, self-identified race/ethnicity, and confounding in case-control association studies » (Tang et al., American Journal of Human Genetics 76 : 268-275, 2005), consultable en-ligne, et qui a identifié l’appartenance raciale de 3700 sujets avec plus de 99 % de précision sur la base de 326 marqueurs génétiques.
Les résultats prouvent qu’il est possible de distinguer les races d’individus par la seule lecture des marqueurs appropriés, et même, de faire la distinction entre « sous-groupes raciaux », par exemple, entre chinois et japonais pourtant très proches, avec une précision elle aussi remarquable.)

Mais les négationnistes de l’ »existence des races humaines » cherchent en permanence à maintenir leur domination médiatique en Europe et ils inventent en permanence des pirouettes dialectiques pour brouiller les pistes et introduire le doute dans les esprits.

Identification des Races Humaines
par Anthropologie et Génétique

À ce propos il est à noter que certains négationnistes français du fait de l’existence des races humaines disent que :

« seules les races animales existent, puisque les races animales ont été codifiées alors que la définition codifiée des caractéristiques des races humaines n’existe pas ».

Tout d’abord observons que la science permet d’établir la classification d’après les caractéristiques génétiques.
C’est une possibilité et des travaux ont été effectués en ce sens.

Nous l’avons déjà mentionné et nous y reviendrons.
Cependant il faut noter que cela ne présente pas le même intérêt que la classification des races animales.

Il faut en effet savoir que la classification des races animales a été codifiée dans le but de stimuler les efforts des éleveurs afin qu’ils produisent et utilisent selon leurs besoin des animaux de pure race dont les caractéristiques typées sont particulièrement adaptées à certains objectifs de production animale.

Au niveau des groupes humains « la recherche de la pureté des races » n’aurait pas de sens.

Ce qui compte dans un groupe humain, c’est le caractère dominant, majoritaire.
Un groupe humain est le reflet de ses composants :
Le dosage détermine quelles sont les caractéristiques qui s’imposent.
Et une fois de plus on doit se rappeler l’observation faite par le général Charles de Gaulle que si parmi les Blancs les autres races sont présentes en Europe cela ne remet pas en cause l’identité des Européens, les autres groupes raciaux ont leur place en Europe :

« à condition qu’ils restent une petite minorité. […]
Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche ».

Donc même s’il y a un certain taux de mélange, c’est la caractéristique dominante qui compte, et on peut dire sans erreur que globalement « les Européens sont de race blanche ».

Il est donc inutile d’entrer en polémique avec des agitateurs « anti-racistes » qui demandent comment sont codifiés les « groupes » et les « sous-groupes raciaux humains » car celui qui tente de leur répondre est aussitôt abusivement qualifié de raciste.
Ceci dit, pour les curieux, il faut savoir qu’à l’identique des classifications des races animales, la classification des « groupes et des sous-groupes des races humaines » a été établie sur des critères biologiques avant même que l’ »ADN » ne soit connu.

Il suffit de consulter n’importe quel des « dictionnaires encyclopédiques » publiés dans la première moitié du XXème siècle, par exemple un Larousse en plusieurs volumes, pour y trouver la description synthétique de cette classification, parfois avec la représentation de l’arborescence de la répartition des « races de l’humanité », avec ses branches, des rameaux et des brindilles répartissant des « groupes et des sous-groupes raciaux ».
(De nombreux ouvrages faisant l’inventaires des « groupes raciaux » ont été publiés jusqu’au milieu du XXème siècle.
Le lecteur pourra consulter par exemple :
– « Deniker J. », 1900, « Les races et les peuples de la terre », Paris, Reinwald.
– « Haddon A.C. », 1927, « Les races humaines et leur répartition géographique » (Nlle édition augmentée, traduite par A. Van Gennep). Paris F. Alcan.)

C’était le résultat des travaux des anthropologues.
Après la 2ème guerre mondiale les descriptions des « groupes raciaux humains » ont progressivement été réduites et ont quasi disparu des dictionnaires de langue française.

L’image suivante montre la description des races humaines
qui figure dans l’édition 1948 du Larousse Universel.

Larousse_Universel_1948

La description des races humaines
qui figure dans le Larousse Universel de 1948.

Cette codification ancienne des « groupes raciaux » peut être rapprochée avec l’identification biologique par la science génétique (analyse autosomale etc.).
On y découvre les branches de l’humanité et leur degré de proximité ou d’éloignement biologique. Actuellement ce sont les généticiens qui dans leurs travaux obtiennent des éléments de classification. Les premières publications dans ce domaine datent des années 1990.

Parmi les ouvrages marquants de cette période nous pouvons citer « The History and Geography of Human Genes » – qui date de 1994 – dont la couverture est reproduite ci-dessous.

Human_Genes_

 

Dans les ouvrages publiées dans les années 1990, par peur des réactions et pour éviter que le financement de leurs recherches ne soit interrompu, les scientifiques établissaient la classification en utilisant le terme de « types humains » ou « sous-espèces humaines ».
Dans les années plus récentes, confortés par la convergence des travaux qui confirment le constat, le terme « races humaines » commence à apparaître dans les comptes-rendus des travaux.
Ce terme « races humaines » est sans doute plus parlant et en tout cas il est approprié car correspond à la définition zoologique de ce qu’est une « race ».

Nous avons déjà mentionné que des techniques objectives de détermination de la proximité génétique entre les « groupes raciaux » a été mise au point notamment par l’équipe du professeur « Masatoshi Nei » (Pennsylvania State University).
L’étude du génome permet donc d’établir de façon fiable la classification des groupes et des sous-groupes des races humaines :
La dernière illustration qui figure dans ce chapitre montre le tableau de classification, basé sur la mesure de la distance génétique, de plusieurs dizaines de principaux groupes et sous-groupes raciaux humains.

Les erreurs dans les classifications anciennes des « sous-groupes raciaux » viennent du fait que les critères de classification n’étaient pas uniquement biologiques (anthropologiques) :
pour essayer de déterminer la filiation des « groupes humains », les scientifiques du XIXème et du début du XXème siècle s’appuyaient aussi sur des analyses linguistiques.
C’est pourquoi par exemple les « sous-groupes raciaux » issus des peuples qui dans la préhistoire étaient situées autour de l’Oural, étaient classés comme appartenant une branche distincte des autres Blancs européens.

Il se trouve que les « sous-groupes raciaux » issus des peuples qui dans la préhistoire étaient situées autour de l’Oural, et qui génétiquement sont une variante appartenant à la famille des Blancs européens, étaient classés en « branche raciale » séparée car leur famille linguistique est à une certaine distance de la famille linguistique indo-européenne.
Aux temps préhistoriques, l’habitat du groupe humain qui est l’ancêtre des Blancs européens était centré sur la vaste région du Caucase.
Ce groupe s’est ensuite scindé et la séparation en deux groupes de populations s’est produite pendant que leur vocabulaire commun était encore pauvre – les mots nouveaux ont été inventés par chacun des deux groupes séparément pendant une période pendant laquelle ils n’étaient plus en contact.
Pendant cette période d’enrichissement du vocabulaire un groupe était déjà établi dans la région de l’Oural et l’autre groupe était établi dans la région qui aujourd’hui correspond à la Russie méridionale et à l’Ukraine.
C’est à partir de ces deux régions que ces deux familles de langues se seraient ensuite répandues en Europe.
Les groupes de Blancs européens porteurs de langues ouraliennes sont à présent réduits à quelques ethnies situées autour de l’Oural et en Sibérie ainsi qu’à certains peuples en Europe occidentale : Les groupes ouraliens les plus nombreux sont actuellement les Hongrois, les Finlandais, les Estoniens etc.
On peut supposer que les peuples de « race blanche » qui dans la préhistoire étaient présents dans le Xinjiang chinois étaient porteurs de langues qu’aujourd’hui on classifierait dans la famille de langues ouraliennes.

La carte suivante présente la répartition des familles linguistiques au début du XXème siècle.

langues

 

L’avantage des « classifications raciales » modernes est qu’elles peuvent exclure les biais introduits lorsqu’on fait des rapprochements avec la classification ethnique (à laquelle participe la classification linguistique) :
Puisque les « classifications raciales » modernes sont basées uniquement sur les critères génétiques elles ne sont pas sujettes à des interprétations diverses, elles sont objectives. Leur précision dépend essentiellement du nombre d’individus sur lesquels porte l’analyse.

Nous avons déjà vu un graphe présentant la distance génétique entre les principales races (définies par leur région d’origine).
La représentation suivante synthétise les conclusions des études effectuées par l’équipe conduite par le professeur « Luigi Luca Cavalli-Sforza » (Stanford University).
Cette représentation graphique est extraite de l’ouvrage « Reconstruction of human evolution : Bringing together genetic, archaeological, and linguistic data » (voir la page 6003).

Cet ouvrage montre que la génétique fournit les outils les plus efficaces de « classification des groupes raciaux ».

Le graphe présente la classification établie selon les distances génétiques entre les « sous-groupes raciaux », c’est-à-dire entre les diverses branches de l’espèce « Homo Sapiens ».
Pour les besoins de l’identification dans le cadre de ces études, les « sous-groupes raciaux » sont ici nommés par leur origine éthno-géographique.
Cela signifie que dans ce graphe par exemple « EUROPEAN » désigne les Blancs (donc appartenant à la race d’origine européenne et qui aujourd’hui peuvent être sédentarisés en Europe, ou ailleurs, dans les Amériques, en Australie etc.) mais ne désigne pas les Noirs (race d’origine africaine) même ceux qui aujourd’hui habitent en Europe.

De fait trois types de nommage sont utilisés dans les classifications des groupes raciaux :
morphologique (d’après une caractéristique physique dominante caractérisant le groupe),
géographique (d’après le lieu historique d’apparition du groupe),
ethnique (d’après une caractéristique culturelle identifiant majoritairement le groupe).
Nous avons déjà constaté qu’il est possible d’utiliser le terme « Jaunes » – qui est de type morphologique – pour désigner le groupe racial des Asiatiques d’Extrême-Orient (terme de désignation géographique).
Dans le graphe qui suit, le terme « BANTU » est une désignation etho-linguistique d’un « groupe racial ».

La désignation des « groupes raciaux » par des termes géographiques peut être source de confusion.
Par exemple « les Européens » peut signifier « les habitants d’Europe » (qui génétiquement, donc racialement, sont aujourd’hui – au XXIème siècle – de plus en plus métissés avec des populations venues notamment d’Afrique) ou peut signifier « les Blancs ».

 

Graphe races (800x690)

 

Ce graphe est doublement intéressant.

D’une part il montre quel est le degré de corrélation entre la « classification des groupes raciaux » selon la proximité génétique (à gauche) et la « classification selon la famille linguistique » (à droite).
On constate que les deux classifications ne coïncident pas entièrement.

D’autre part il permet de constater, en examinant dans la classification génétique à gauche la branche du sous-groupe racial des Caucasoïdes européens, que les Blancs européens sont dans une proche parenté génétique avec les Iraniens, avec les Moyen-Orientaux et les Nord-Africains (ces deux groupes derniers qu’en général on réunit sous l’appellation unique de « Sémites »), et avec les Berbères.
La génétique confirme la parenté raciale que les anthropologues ont remarquée il y a plus d’un siècle à propos de la proximité entre les « sous-groupes raciaux » des Blancs d’Europe et les « sous-groupes raciaux » des Sémites.
Dans cet exemple la différence entre la classification génétique moderne et la classification anthropologique ancienne est surtout une question de vocabulaire.

Le recoupement entre les deux classifications des groupes raciaux humains, celle qui est ancienne établie par les anthropologues et celle la plus récente établie par les généticiens, ne pose pas de difficultés majeures :
les quelques écarts mineurs entre les deux classifications sont parfois liés aux anciens mélanges d’interprétation avec les critères ethniques (notamment linguistiques) et parfois ce ne sont que de simples questions de vocabulaire et de degré de détail dans la différenciation des sous-groupes raciaux.

Une fois que l’identification des « races humaines » est clairement établie par la science, il est possible d’effectuer des études comparatives sur les potentiels qui caractérisent les divers « groupes raciaux ».

Les travaux scientifiques viennent désormais fréquemment compléter nos connaissances sur ce sujet.

 

http://lemondeactuel.angelfire.com/article/lesraceshumaines/

Races_humaines_types_humains

Partie 5/7 du dossier « Les races humaines ou les types humains » déjà publiée le 25/07/2015, sous le titre « Une « Espèce » parmi tant d’autres »

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