FRANCIA

Mondialisme, Les Races Et Ethnies.6/7

races humaines

Etudes Comparatives et
Approche Administrative.

Les différentes « races humaines » correspondent à des caractéristiques biologiques spécifiques.

L’étude statistique des critères objectifs met en évidence des différences entre les « groupes raciaux ».
Cela peut concerner l’aptitude à courir vite, le QI etc…
On peut toujours objecter en disant :

« votre étude dit que sur la caractéristique X le groupe racial A obtient de meilleurs résultats que le groupe racial B, mais voici l’individu « Joe », qui appartient au groupe racial B et qui obtient d’excellents résultats sur la caractéristique X – votre étude ne vaut donc rien ».

Bien entendu il y a toujours un certain nombre d’individus qui ont certaines caractéristiques qui sont éloignés de la typologie moyenne du « groupe racial » auquel ils appartiennent.
L’étude statistique des critères objectifs tient compte de ces écarts :
Ce sont les courbes gaussiennes représentatives d’un groupe que l’on compare aux courbes établies pour un autre groupe.

Ce sont les aptitudes moyennes d’un groupe, comparées aux aptitudes moyennes d’un autre groupe, qui sont les facteurs – non exclusifs – qui dans certaines études sont pris en compte pour tenter d’expliquer les différentes voies d’évolution prises par les deux groupes.

Sur le sujet des « races humaines » il existe actuellement en France un dogme qui impose quelles sont les « idées interdites » et quelle est « la seule vérité » qu’il faut propager.
Au sujet des aptitudes comparatives entre les « races » il y a aussi un dogme qui consiste à affirmer faussement :

« que toutes les races sont du même niveau, dans tous les domaines ».

Lorsque ces dogmes sont contredits par les faits a-t-on le droit d’exprimer ces faits ?

L’existence des « races » n’est pas établie seulement par l’observation subjective simple mais repose sur des critères objectifs scientifiquement définissables.

Les études comparatives établissent les différences d’aptitudes entre les races.

A-t-on le droit de constater dans un rapport scientifique rendu public que les différences d’aptitudes entre les « races humaines » sont un fait établi ?

On en a le droit exactement comme on a le droit de constater que la planète Terre gravite autour de l’étoile Soleil.

À partir de la détermination scientifique des « groupes raciaux » les recherches scientifiques étendent désormais leurs champs d’investigation.
Des études déterminent la répartition de certaines aptitudes selon la « race ».
(Une recherche sur internet permettra d’accéder aux études de « Rushton » (Univ. d’Oregon), « Lisa DeBruine » (Université d’Aberdeen), « Richeson » (Northwestern University), etc…
Leurs principales publications sont disponibles sur internet mais la connaissance de la langue anglaise est indispensable.
Il est possible à partir de ces travaux de trouver des liens avec des publications connexes, en grand nombre, qui exposent les résultats d’autres travaux de recherche scientifique dans des domaines analogues.)

De façon analogue à ces recherches, certains États se donnent les moyens d’investigation sociale qui tiennent compte des « particularités raciales ».
Ce fait est illustré au chapitre suivant par un graphe, établi par l’institut américain de recensement, qui établit la répartition du revenu moyen selon l’appartenance à l’un des quatre « principaux groupes raciaux » américains (« principaux » doit être compris dans le sens « les plus nombreux »).

Approche administrative
de la question raciale

L’opposition de certains à reconnaître l’évidence de l’existence des « races humaines » est particulièrement forte en France, mais dans la plupart des autres pays du monde l’existence des « races humaines » est un fait que l’on prend en compte.
Par exemple l’administration britannique exige que toutes les entreprises au-delà d’une certaine taille enregistrent systématiquement l’appartenance raciale de l’ensemble des employés.
(le mot « race » est explicitement utilisé dans les textes de loi britanniques).
(L’administration britannique exige que tous les employeurs au-delà d’une certaine taille enregistrent systématiquement l’appartenance raciale de l’ensemble des employés et tiennent à jour leurs statistiques « ethno-raciales » pour les rendre disponibles dans le cadre des indicateurs de type « bilan social ».
Comme exemple on peut consulter le document « Race – Existing Workforce – Ethnicity of NSS employees – existing workforce – data as at 31 December 2009 » :
un organisme public écossais y fait l’inventaire de la répartition « ethno-raciale » de ses employés.
On y trouve aussi la comparaison par rapport à la répartition « ethno-raciale » de la population écossaise d’après le dernier recensement disponible.)

Aux États-Unis d’Amérique le Bureau du recensement américain (U.S. Census Bureau) publie périodiquement les statistiques démographiques officielles.
La structure raciale de la population américaine est donnée en page 3 du document disponible ici en langue anglaise.

On peut constater dans ce document que les Américains ont établi leurs définitions des principaux « groupes raciaux » et des « sous-groupes raciaux », selon leurs besoins, c’est-à-dire selon les groupes que la population identifie sur le territoire américain.

Dans leurs recensements, les Américains identifient cinq groupes raciaux (« White », « Black or African American », « American Indian and Alaska Native », « Asian », « Native Hawaiian and Other Pacific Islander »), les autres, dont la présence communautaire n’est pas significative sur le territoire américain, sont rangés dans le groupe « Some other race » ce qui signifie « une autre race ».

La classification américaine s’étend en deux dimensions, elle est raciale (exemple « Asian ») et ethnique (exemple « Hispanic » ou « Latino »).
La classification américaine de type ethno-racial, permet de déclarer lors des recensements le degré de métissage en combinant au choix des critères de « races » ou d’ »ethnies » :
Par exemple les personnes immigrées depuis Cuba se déclarent parfois simultanément « Hispanic » et « Black ».

« U.S. Census Bureau » fournit une grande variété de données statistiques sur la population américaine qui tiennent compte du critère racial.
Le recensement de 2005 a par exemple établi quelle est la répartition selon la « race » du revenu annuel moyen :

Revenu annuel moyen selon la « race » aux U.S.A.

On peut parmi d’autres pays multiraciaux citer le cas du Brésil qui produit également des statistiques raciales – nous y reviendrons.

L’existence des races est donc un fait,
– perçu par les simples sens humains depuis longtemps,
– établi depuis peu scientifiquement,
– et intégré dans la gestion administrative de « nombreux États » de par le Monde.

Analogie entre homogénéités
raciale et  linguistique

Nous avons vu précédemment que malgré les métissages les « races humaines » existent et sont identifiables par des procédés scientifiques.
Avant de voir quel est l’avenir des « races humaines actuelles », nous allons utiliser une analogie pour illustrer le fait qu’une « race » existe de façon certaine et indéniable même lorsqu’elle est soumise à un faible taux de mélange, de métissage.

C’est l’analogie avec les langues littéraires – allemand, italien, anglais, français etc… – qui par l’illustration de l’identité linguistique apporte un éclairage supplémentaire sur la question de l’identité raciale.

Comme les « races », les langues aussi ont des racines communes, les langues aussi sont comme des branches qui sont entre-elles proches ou distantes, ont des airs de famille ou des différences très marquées.
Si on n’examine l’évolution des langues littéraires que, par exemple, sur les trois cents dernières années, on constate qu’elles n’évoluent pas de façon hermétiquement isolée mais qu’elles changent par des apports externes de vocabulaire, de syntaxe et même d’orthographe ou de grammaire.

Parce qu’une langue est constituée d’une certaine proportion d’éléments « métissés » – et c’est peut-être le cas de toutes les langues – peut-on prétendre que cette langue n’existe pas, qu’elle n’a pas son identité propre ?
Par exemple la langue française, issue des racines linguistiques communes avec d’autres langues, et qui dans sa structure contient des apports récents d’allemand, d’italien, d’anglais etc., peut-elle être reconnue comme une langue individualisées, spécifique, particulière, identifiée ?

La réponse est bien évidemment : oui l’identité de la langue française existe.

En France les gouvernements successifs le confirment par leurs actions en faveur de la défense de la langue Française.

De même existent les « races humaines », ces branches issues des racines communes de l’humanité, qui au fil des millénaires, par des évolutions séparées, même si la séparation n’est pas étanche, ont acquis des spécificités.

 

http://lemondeactuel.angelfire.com/article/lesraceshumaines/

Races_humaines_types_humains

 

Partie 6/7 du dossier « Les races humaines ou les types humains » déjà publiée le 25/07/2015, »La Différence « Raciale » Est Notable ! ». sous le titre « 

A propos de pelosse

Française née de parents Français, sur le sol Français, d'identité Française ! e-mail obsolète. consulter le blog.

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