Archive | 20/08/2016

Le Peuple Patriote Est Vigilant !

Lettre

On ne nous dit pas tout !

Les Français sont-ils si lâches ?

Dans le camp « patriote », après chaque attentat, nous pouvons lire une avalanche de critiques sur la lâcheté française :
Notre peuple se laisserait massacrer, consciemment, et sans réagir.

Pourtant, il ne faut pas penser que la majorité désire la paix à tout prix.
Nombreux sont ceux qui seraient joyeux de prendre les armes et d’entrer en guerre.
Mais pas une guerre sur deux fronts, à la fois contre les islamo-racailles et contre l’État français.

Il est facile de condamner la passivité des Français d’aujourd’hui, qui feraient piètre figure face au courage des hoplites grecs, des légionnaires romains et des poilus.
C’est oublier qu’ils étaient tous appuyés, commandés, par leurs dirigeants politiques.
Ils n’étaient pas pris en étau entre l’ennemi étranger et leurs propres institutions.
Certes, c’était la situation des résistants durant la Deuxième Guerre mondiale, à ceci près qu’il n’ont jamais été éduqués par une idéologie transformant l’envahisseur allemand en une chance pour la patrie.

Car des Français, on exige l’impossible.
On demande à des individus ayant grandi dans une société dévirilisée et pacifiste de montrer davantage de ferveur que leurs ancêtres, forgés dans le monde de la guerre.
Si le courage est l’aptitude à surmonter sa peur, le Français qui osera brandir le glaive en aura bien davantage que le soldat s’élançant à l’assaut des tranchées allemandes.
Le premier doit réapprendre la guerre, étant à lui-même son propre général, et de surcroît criminel au regard de l’État…
le second n’est qu’un pion au milieu d’une marée humaine, encadré par une discipline de fer.
Ce ne sont pas les Français que nous devons juger, mais le monde qu’ils habitent.

Les seuls individus susceptibles de passer à l’acte seront des marginaux, qui n’ont que peu à perdre, des dépressifs aux tendances suicidaires, mais choisissant de quitter ce monde en entrant dans l’Histoire.
Des déséquilibrés qui, pour une fois, joueront en notre faveur.

Leurs représailles pourraient hâter la guerre civile, ce qui serait heureux car, au regard des évolutions démographiques, le temps joue contre nous.
Mais la priorité reste la reconquête des commandes de l’État, afin qu’à nouveau il serve le vrai peuple, plutôt que de le combattre.
Nous ne saurions nous satisfaire d’un scénario où l’État arbitrerait un affrontement entre Français.
De la même façon que l’État islamique préfère s’en prendre à l’ennemi proche (les régimes militaires mécréants) plutôt qu’à l’ennemi lointain (les attentats sur sol européen sont pensés comme des ripostes aux bombardements aériens en Irak et en Syrie), les Français doivent évincer l’ennemi proche :
les collabos qui, depuis trop longtemps, nous gouvernent.

C’est la première bataille, et la plus difficile : celle pour la reconquête de l’Élysée.
La seconde bataille – la reconquête territoriale – sera, elle, une promenade de santé.

Romain d’Aspremont

http://www.bvoltaire.fr  du 20/08/2016

Les Femmes Devant En Burkini !

burkini devant

Derrière les hommes
embusqués avec leurs armes  !

La confusion entre religion et culture conduit à une inversion surprenante entre la tolérance théoriquement impliquée par la laïcité et l’obligation stricte revendiquée par la religion.

Depuis quelques jours, le maillot de bain intégral qui correspond à la pudeur féminine exigée par les textes et la tradition islamiques, le « burkini », fait l’objet d’arrêtés d’interdiction sur les plages de plusieurs stations balnéaires.
C’est donc la laïcité qui contraint et la religion qui proclame le droit de s’habiller comme on le veut.

La France détient le secret de ces débats vestimentaires qui cachent son incapacité d’affronter le véritable problème, qui est celui de l’immigration.
Il y a eu, dans les années 90, la question du voile à l’école.
La « burka », en fait le « niqab », fut l’étape suivante de cette guerre du vêtement.
Le troisième acte de la comédie est donc le « burkini ».

Entre la satisfaction un peu primaire de dire bien fort « On est chez nous » et le ridicule d’une situation qui fait rire une bonne partie de la planète, l’opinion tangue.
Est-il normal que, dans un pays libéral, on puisse empêcher les gens de se vêtir comme ils le désirent ?
Il est grotesque de parler, ici, des valeurs de la France comme le fait Manuel Valls.
L’impudeur serait-elle une valeur, dès lors que les seins nus deviennent plus admissibles que le burkini ?
Il est trop facile, à une musulmane, de répondre qu’elle ne souhaite pas s’offrir aux regards comme une marchandise et que tel est son choix.

En fait, de façon implicite, la réaction de rejet répond à une intention de provocation parfaitement identifiée, même si elle se camoufle en exigence pudique.
La tenue ample et sombre d’un seul tenant, des pieds à la tête, ne cache pas, elle provoque, et agace à juste titre.
Le paradoxe de l’interdiction vient de la très grande liberté qu’il y a de se déshabiller, qui légitime mal qu’on empêche de se couvrir.
Le monokini, les seins nus, le nudisme marginal pratiqué ici et là parce que la police a autre chose à faire que de défendre la pudeur offensée, fournissent aux musulmans un argument de poids :

« Ces corps dénudés nous choquent, mais nous sommes bien obligés de les tolérer.
Pourquoi voudriez-vous stigmatiser notre correction vestimentaire ? »

On se rend compte à quel point nous sommes loin de la religion, car la plupart des chrétiens souhaitent également une certaine rigueur du vêtement.
Alors, comme le Premier ministre, on se réfugie dans les plis de la République laïque :
le voile exhibe l’inégalité des sexes et la servitude féminine.

Chacun sait que cet argument est de mauvaise foi.
Cette tenue est, en fait, insupportable parce qu’elle nous jette à la figure la présence, chez nous, de gens qui n’aiment pas notre façon de vivre et affichent de manière ostentatoire leur différence, voire leur hostilité.
Le costume n’est pas qu’une coutume, mais un message.
Il dit qui vous êtes, et en l’occurrence se fait signal, un signal d’affrontement délibéré.
C’est là toute la question que l’on n’ose pas nommer, parce qu’elle remet en cause la litanie du « vivre ensemble » et qu’elle dévoile la guerre en gestation entre les « communautés ».

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr  du 19/08/2016

Le djihad culturel est en route et les guerriers de leur allah envoient en première ligne les femmes essuyer le feu ennemi, ils ne savent que tabasser, tuer !
Notre peuple ne peut pas assimiler ces femmes soumises  par peur et ces hommes couards !

Une « VALS »e Financière Bien Douteuse !

questions

On ne nous dit pas tout !

Que cache l’entreprise de l’épouse du Premier ministre ?

Anne Gravoin, épouse de Manuel Valls, gère un orchestre - l’Alma Chamber Orchestra - autour duquel gravite une nébuleuse de personnages douteux.
On y trouve pêle-mêle :
- un délinquant financier multirécidiviste,
- un grand marchand d’armes,
- une figure importante de la Françafrique
- et un homme d’affaires à la fortune mystérieuse.

Les comptes des deux sociétés qui produisent de l’orchestre en question, détenues respectivement par Madame Gravoin et son associé, ne sont d’ailleurs même pas déposés au tribunal de commerce.

Pourquoi tant de cachotteries ?

Avec le scandale des Panama Papers, comment peut-on croire que le Premier ministre sera en mesure de s’attaquer réellement à l’évasion fiscale, si lui même n’est pas capable d’être totalement transparent sur les activités économiques et politiques de son épouse ?

Demandez à Manuel Valls de faire toute la lumière sur les activités opaques de la société de son épouse !

L’enquête de « L’Obs », qui a révélé l’affaire, est édifiante.
Après deux ans et demi à financer seul l’orchestre, à partir de revenus de source inconnue, l’associé d’Anne Gravoin - épouse de Manuel Valls - a cherché des partenaires.
Il a trouvé un inquiétant duo formé d’un marchand d’armes et de l’homme de confiance du dictateur congolais « Denis Sassou-Nguesso », mis en examen en France dans l’affaire des « biens mal acquis ».

L’homme de confiance du despote congolais – Monsieur « Jean-Yves Olliver » – a d’ailleurs été décoré de la Légion d’honneur par Manuel Valls.
Est-ce un hasard ?

Comment le gouvernement pourra-t-il appliquer les sanctions contre les entreprises liées aux scandales des « Panama Papers », comme « la Société Générale », si le Premier ministre, Manuel Valls, ne se montre pas lui-même exemplaire ?

Les révélations des  »Panama Papers » ont déjà eu raison du premier ministre islandais.
Nous avons besoin d’une transparence totale sur les activités obscures entourant la société de l’épouse du Premier ministre.

Dites à Manuel Valls que la transparence est primordiale, surtout en ces temps de scandales financiers !

La nébuleuse qui gravite autour de l’orchestre ne s’arrête pas là :
La société de l’épouse du Premier ministre, « AG Productions », est hébergée par une société présidée par le sulfureux homme d’affaires « François Gontier ».
Ce dernier possède en effet un casier judiciaire vertigineux :
condamné à plusieurs reprises pour « fraude fiscale »,
mis en examen pour « exercice illégal de la profession de banquier »,
et une de ses entreprises (Magforce International) vient d’être mise en examen pour « corruption d’agents publics étrangers » dans une affaire touchant le président du Mali, « Ibrahim Boubacar Keïta ».

Toute ces relations douteuses, cette opacité qui entourent l’entreprise de Madame Gravoin et les conséquences sur les actions de Manuel Valls soulèvent des inquiétudes.

Le Premier ministre perd notamment toute crédibilité face aux banques frauduleuses tant qu’il est entaché par alliance à des soupçons de montages financiers douteux et à des hommes d’affaires sulfureux.

Une récente mobilisation au Royaume-Uni, appuyée par plus de 50.000 membres de « SumOfUs », a déjà réussi à faire pression sur « David Cameron », Premier ministre britannique, pour qu’il fasse la transparence sur un scandale de fraude fiscale l’entourant lui et ses proches, suite aux révélations des « Panama Papers ».

Mettons maintenant nos voix en commun pour nous assurer que Manuel Valls en fasse de même en levant le voile sur le montage financier qui sert au financement de l’entreprise de Madame Anne Gravoin, son épouse.

Exigez que Manuel Valls donne l’exemple et fasse la lumière sur le financement de la société de son épouse.

https://actions.sumofus.org

C’est une pétition qui tourne sur la toile mais nos médias n’en ont pas fait écho.
Personne d’ailleurs.
Pourquoi ?

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