Archive | 05/09/2016

Le Politislam Fou Dans Les Médias !

 Islam-Danger1

Vive la République !

Les «radicalisés» sont-ils une armée de fous ?

Si l’on raisonne en termes de compatibilité logique d’après ce qu’on peut lire dans les médias, un terroriste/djihadiste/radicalisé ne peut pas être un déséquilibré.

« Terroriste » et « déséquilibré » sont apparemment deux notions tout à fait antinomiques.
Le premier est un méchant, le second est un fou.
En même temps, on nous détaille sans rire la mise en place de « suivis thérapeutiques » à destination des « radicalisés » :
Il s’agit donc de soigner les méchants, pas les fous !
Ou bien alors, tous les radicalisés sont des fous et dans ce cas la précédente distinction ne tient plus. Quelqu’un y comprend quelque chose ?

« La piste terroriste
est écartée ! »

C’est un fait divers enterré rapidement et proprement, comme on le fait désormais à chaque fois que c’est possible.
Une preuve de plus que le rôle des journalistes (du moins tel qu’ils le conçoivent) consiste à sauvegarder la paix civile, quoi qu’il en coûte à l’éthique de la profession.
Mardi 30 août, un monsieur se présente dans un commissariat de Toulouse et poignarde un policier.

Si l’on cherche des articles au sujet de cette affaire, il faut éviter de taper « attentat Toulouse » qui ne donne presque rien de récent. Il faut se contenter de « policier poignardé ». En effet, comme le rappellent tous les médias, « la piste terroriste a été écartée ».
C’est une information objective.
Il n’empêche que c’est une information problématique qui mériterait sans doute d’être présentée comme telle.

On peut incriminer le système judiciaire ou même les experts médicaux.
Ce sont bien eux qui « écartent la thèse terroriste » s’il s’avère que « le suspect » présente des « antécédents psychiatriques ».
Reste que la responsabilité des médias est grande quand, au nom du « dormez braves gens », on nous prend pour des idiots…quand les questions qui devraient être posées ne le sont pas.

Ce qui doit retenir notre attention, en effet, c’est la manière de présenter les choses :

Tous les articles que j’ai consultés adoptent un fonctionnement similaire :
un faisceau d’éléments cohérents (milieu culturel, admiration pour Merah, haine de la France, participation à une manif pro-palestinienne, attaque d’une synagogue) suggérant donc une adhésion à un système de pensée parfaitement identifiable (et non un comportement désordonné relevant de la démence), n’est contrebalancé que par des éléments très vagues dont nous sommes censés nous contenter :
« état mental déficient », « hôpital psychiatrique », « déséquilibré », « abolition du discernement ».
C’est peu convaincant.
On veut bien que le suspect, un certain « Amara Abderrahmane », soit « un esprit dérangé qui exprime sa folie en s’emparant de l’actualité » mais il faut reconnaître que son rapport à « l’actualité » est, dans ce cas, bigrement sélectif et parfaitement rationnel !
Rien ne distingue, « a priori », ce fou qui n’est pas terroriste d’un terroriste qui ne serait pas fou.

Mais en réalité, cette répartition du contenu est inversement proportionnelle à sa présentation dans le corps des articles :
les éléments concernant la santé mentale de l’agresseur apparaissent en premier, sont repris en gros caractères dans les intertitres et font l’objet d’un développement appuyé, parfois complété par des informations négatives chargées d’infirmer plus encore l’hypothèse de l’acte terroriste (« pas fiché S », « aucune revendication », « motivation pas cernée ») quand les informations sur son passé judiciaire sont lâchées dans un souffle, en un petit paragraphe relégué à l’extrême fin de l’article.

Le procédé est, dans plusieurs médias (voir et ), accompagné d’un petit « toutefois » qui introduit cette dernière partie du texte (dans les autres articles, la mention de chaque forfait est accompagnée d’un rappel de l’état mental déficient du suspect).
Or, l’effet ne serait pas le même avec un dispositif inverse, c’est-à-dire en présentant les choses ainsi :

« il a fait ceci, ceci, ceci et cela…
toutefois il a été jugé incapable de discernement ».

Soit on donne plus de poids au diagnostic de folie qui permet de relativiser l’intention terroriste, soit on le relègue au second plan en insistant sur la gravité des faits.

On sera sensible aux nuances.
Revenant sur le passé du suspect (le tag pro-Merah et le cocktail Molotov lancé sur la synagogue), le « Figaro » s’abrite derrière des citations tirées des décisions de justice :

Dans le premier cas, l’affaire a été classée sans suite en raison « d’un état mental déficient ». Pour le deuxième, la chambre d’instruction de la cour d’appel de Toulouse avait mis en avant « l’abolition du discernement ».

Les guillemets permettent une dissociation prudente.

À l’inverse, l’Express ne prend aucune distance avec le diagnostic :

Ces deux procédures avaient été abandonnées en raison de son état mental, à la suite d’expertises.

Enfin, il y a ceux qui font attention aux mots qu’ils emploient :
chez certains, le policier a été « poignardé », « blessé au cou par un couteau».
Il faut aimer le risque pour oser dire qu’un homme « a tenté d’égorger » le policier (voir ici et ), l’idée d’égorgement étant particulièrement explicite et suggestive dans le contexte actuel !

La folie, concept
fort peu objectif

Je ne suis pas en train de prétendre que la folie n’existe pas.
J’ai moi-même dans mon entourage proche une personne à qui il ne manque que l’entonnoir sur la tête mais vouloir la soigner serait, paraît-il, faire preuve de méchanceté à son égard.
L’aimer, c’est donc la laisser nuire.
Je crois que cette manière de voir est assez répandue…

Seulement, il faudrait peut-être prendre garde à trois choses :

– d’abord, la notion de folie est souvent employée de manière métaphorique.
On rejette symboliquement une personne hors de l’humanité, procédé assez hypocrite qui permet implicitement de se rassurer en se faisant croire qu’on ne serait pas, soi-même, capable d’autant de cruauté.
On dira ainsi qu’Hitler est un « monstre »,
on parlera de la « folie meurtrière » d’un tueur en série,
ou de la « barbarie » des djihadistes souvent désignés comme des « fous d’Allah ».

– ensuite, traiter quelqu’un de fou permet de le discréditer en le ridiculisant, sans avoir à se donner la peine de le combattre…
mais le ridicule est une arme illusoire quand la guerre est bien réelle.
Ainsi, Hitler, encore lui, analysant dans « Mein Kampf » les raisons de la défaite de l’Allemagne en 1918, note que la propagande allemande avait tourné en dérision les armées ennemies, de sorte que les combattants, une fois au front, étaient tétanisés par la réalité de l’agressivité adverse, tandis que la propagande anti-allemande des pays anglo-saxons avait, au contraire, pris le parti efficace d’exagérer la cruauté germanique.
Sous-estimer l’ennemi en se l’imaginant comme un débile fini n’est assurément pas une bonne manière de le combattre.
– enfin, comme « Michel Foucault » l’a fort bien montré, il n’y a rien de plus relatif, rien de plus fluctuant, rien de moins objectif que le diagnostic de folie.
Chaque société désigne ses fous.
Après tout, on pourrait considérer que pour tuer un être humain, il faut être fou et que, par conséquent, les djihadistes sont tous des fous.
De même que tous les meurtriers, quelles que soient leurs motivations.
Les prisons sont donc pleines de fous : il faut les transformer en asiles psychiatriques.

Ce n’est pas une plaisanterie !

A côté du cas d’école que représente ce monsieur « Amara Abderrahmane » à Toulouse (dont il semble entendu qu’il n’est pas « radicalisé » mais « fou »), on nous tient en permanence un discours sur la santé mentale déficiente de tous les radicalisés.
La distinction entre eux et des spécimens comme l’agresseur du policier ne paraît donc résider que dans le nom de la maladie dont ils souffrent, tous étant donc, peu ou prou, des aliénés.
La preuve avec ce commentaire d’un psychiatre rapporté dans un article au sujet de ce qui s’est passé à Toulouse :

« Dans leur grande majorité, les malades mentaux se désintéressent totalement de l’actualité, exception faite de ceux qui sont affectés d’un trouble de la personnalité.
Dans ce cas, la reproduction de l’actualité est totalement chaotique et désorganisée.
Les fichés  »S » ont des profils différents.
Ils sont pour la plupart paranoïaques »
, décrypte le psychiatre « Roland Coutanceau ».

Déradicalisation,
quésaco?

On se souvient de « Nathalie Saint-Cricq » insistant sur la nécessité de « repérer et traiter » ceux qui « ne sont pas Charlie ».

Cela laissa beaucoup de gens fort perplexes… quand cela ne les fit pas pouffer.
En effet, la « radicalisation » désignant, étymologiquement, le fait de revenir à la racine (radix) d’un système de pensée (et par suite, d’en adopter la lecture la plus rigoriste), elle constitue, même en matière spirituelle, une démarche intellectuelle.
Qui peut croire une seule seconde qu’il soit adéquat de la traiter comme une pathologie psychique ?
Pourtant, les médias « décryptent » (= décrivent…) la mise en place des centres de « déradicalisation » avec une grande rigueur scientifique.

« Déradicalisation » est un mot conçu sur le modèle de décontamination ou dératisation :
« dé » + le truc qu’on enlève.
On va leur ôter leur radicalité et ils vont redevenir normaux.
Comme on enlève un virus d’un ordinateur ou une tumeur d’un cerveau.
Il faut tout de même rappeler cet état de fait :
Aujourd’hui en France, des spécialistes sont payés pour déradicaliser des gens.

Mais on attend encore désespérément la première guérison !

C’est qu’il s’agit là d’un mal extrêmement contagieux, souvent mortel (et pas seulement pour le patient…) et présentant, avant cette issue tragique, un fort risque de récidive (à entendre ici au sens médical de « rechute », bien sûr).

Or, les centres de déradicalisation, nous explique-t-on notamment sur France Info (« Expliquez-nous ») s’adressent en priorité aux « repentis » :
il est étonnant de voir surgir soudain ce terme moral alors qu’on nous parle de « suivi thérapeutique » ! Mais il est vrai qu’il serait encore plus étrange d’avoir à expliquer que les patients accueillis dans ces centres doivent être assez sains d’esprit pour s’auto-diagnostiquer comme « radicalisés », c’est pourtant exactement l’idée.

Déradicalisation ?
Mon correcteur orthographique ne s’y fait pas !
La responsabilité des médias dans la fortune de ce vocable trompeur est énorme.
On peut même s’interroger : du radicalisé, du déradicalisateur, du journaliste qui interroge avec sérieux celui-ci sur la manière dont il compte soigner celui-là… qui est finalement le plus fou ?

Combien d’échecs cliniques, combien de patients incurables faudra-t-il pour remettre en cause l’abus de ce vocabulaire médical faussement rassurant qui donne l’impression que la seule chose à faire, face au terrorisme, c’est attendre…
avec l’espoir de trouver un jour un vaccin…comme pour le sida finalement !

Ingrid Riocreux

http://www.causeur.fr  du 05/09/2016

La Colère Des Asiatiques Français !

chinois-securite

Place de la République,
dimanche 4 septembre !

Après l’assassinat d’un couturier chinois le mois dernier à Aubervilliers, les Asiatiques de France ont défilé cet après-midi place de la République à Paris.

Pas besoin d’être Jérémie pour comprendre que leur demande d’ordre et de sécurité risque de se ressentir dans les urnes.
Des milliers de citoyens disciplinés défilent en rangs serrés, vêtus du t-shirt « Stop violence- agressions –insécurités », brandissant des drapeaux tricolores qui forment une nuée bleu-blanc-rouge.
Juchée sur un camion dont la sono diffuse « La Marseillaise », une oratrice scande « Violence, agressions, à quand la répression ? » sur l’air de l’hymne national.
En soulevant des pancartes « Justice laxiste », la foule manifeste une colère longtemps restée sourde.
En ce jour anniversaire de la proclamation de la IIIème République, quelle mouche a piqué cette place mythique de la gauche ?
Un 6 février 1934 est-il en train d’émerger sur les décombres de Nuit debout ?
Vous n’y êtes pas, cette demande d’ordre et de sécurité n’émane d’aucune ligue brune, ni du fan club français de Donald Trump…

Le mort de trop

Si mobilisation massive il y a, elle a été prise à l’initiative du « Conseil représentatif des associations asiatiques de France » (« CRAAF »), de l’Association des Chinois résidant en France, du collectif « Sécurité pour tous » et de quelques autres groupes de la même eau.
L’événement déclencheur ?
Le 7 août dernier, « Zhang Chaolin », modeste couturier chinois d’Aubervilliers, a été agressé par trois lascars puis laissé pour mort entre deux barres HLM, sans qu’aucun témoin ne moufte ni ne donne l’alerte.
Cinq jours plus tard, il succombait à ses blessures, suscitant une vague d’indignation parmi la communauté asiatique qui, fait rarissime, a marché trois fois par milliers ces dernières semaines, les 14 et 21 août à Aubervilliers puis aujourd’hui à Paris.
Cette mort fut la goutte de sang qui fit déborder le vase d’une communauté vivant d’ordinaire en vase clos, mais légitimement courroucée par les rackets en règle que lui fait subir une autre frange de l’immigration.
Ainsi, les trois agresseurs d’Aubervilliers ont-ils reconnu les faits, mais nié leur caractère raciste, version retenue par le parquet.
Et l’origine nord-africaine des coupables ne passe pas inaperçu dans la presse chinoise, un peu plus libérée que la nôtre lorsqu’il s’agit de désigner l’origine ethnique de certains sans crainte de « stigmatiser »

Un zeste plus consensuel, le chantre du cortège s’égosille dans le micro :
« Des promesses ont été faites » mais « les autorités attendent ».
L’homme paraît agacé par la surreprésentation des politiques qu’il exhorte « d’exécuter leurs promesses » et désigne comme de simples « témoins » (de leur impéritie ?).
Ainsi parle le porte-parole du collectif « Sécurité pour tous » né après les émeutes interethniques de Belleville en 2010-20111 – entre Maghrébins et Chinois régulièrement dépouillés de leurs espèces.
Il faut bien admettre que la convocation du ban et de l’arrière-ban du théâtre politique a quelque chose de baroque :
les maires PS des 10e, 13et 20e arrondissements de Paris, le premier fédéral socialiste, des représentants de la LICRA, de l’UEJF, Emmanuel Macron et la présidente de région Valérie Pécresse sont – à tort ou à raison – annoncés, de même que la quinzaine d’élus « d’origine asiatique » cosignataires de la tribune contre l’insécurité et le racisme antichinois parue ce matin dans le Journal du dimanche.  
Autant de hiérarques socialistes défilant en solidarité avec des Chinois réclamant plus de sévérité, de flicage et de vidéosurveillance (fût-elle payée à leurs frais), l’ubuesque de la situation aurait fait sourire Jean Yanne…

Aux urnes, citoyens !

« Qu’un maximum d’Asiatiques s’inscrivent sur les listes électorales ! »,

appelle « Jackie Troy », présidente  du Conseil représentatif des associations asiatiques de France.
Cette ancienne militante libérale originaire de Shanghai fait preuve d’un entregent certain dans la gestion des relations publiques.
Son vice-président, d’origine vietnamienne, milite au PS, ce qui confirme l’apolitisme de l’association.
Mais il ne faut jamais dire « fontaine, je ne boirai pas… »
Imaginez la manne que représentent des milliers d’électeurs potentiels, de plus en plus tentés par la droite (et plus si affinités, Marine Le Pen ayant été la première responsable politique à réagir au meurtre d’Aubervilliers).

En guise de rabatteur, la région a donc dépêché « Patrick Karam », saint patron LR des causes désespérées : outremer, diversité et chrétiens d’Orient.
Fin politique, l’entrepreneur (« multi »)communautaire proche de Nicolas Sarkozy a fait ses armes au sein de la minorité libanaise de Guadeloupe.
C’est en tant que vice-président de la région Île-de-France chargé de la vie associative qu’il drague les organisateurs de la manif :

« La région possède douze bases de loisir.
On peut privatiser l’une d’elles pour que la communauté asiatique organise un grand événement, par exemple à Saint-Quentin-en-Yvelines, près du château de Versailles.»

Une grande récré comme palliatif à la sécurité, voilà qui est bien gentil mais cache mal l’embarras des élus.

Jusqu’ici politiquement inertes, les Asiatiques de France comptent bien peser de tout leur poids lors des prochaines échéances électorales.
Dans des localités PS ou Front de gauche de la région parisienne, la mobilisation d’une communauté soudée au fort potentiel économique pourrait faire très mal.
Ce qu’il reste de municipalités rouges ou roses autour de la capitale risque de ployer sous le poids de leurs contradictions :
entre les risettes aux islamo-racailles et les promesses de sécurité aux travailleurs chinois, il faudra bien choisir.

Quand les Chinois s’éveilleront, la gauche francilienne tremblera… !

http://www.causeur.fr  du 05/09/2016

Toujours La Crise Migratoire En France !

FRANCE-BRITAIN-MIGRANTS-REFUGEES

Cul de Sac à Calais !

Les expulsions de clandestins en chute libre…
tandis que l’accueil d’Afghans grimpe de 964% !

Selon un document confidentiel consulté par  »Le Figaro », elles ont chuté de près de 20 % sur six mois. Les demandes d’asile de la part d’Afghans, ont, elles, grimpé… de 964% !

Les éloignements de clandestins ont chuté en France de presque 20 % sur six mois.
Le cumul 2016 des «retours», «réadmissions» dans l’espace Schengen et autres «renvois» a concerné 8 660 illégaux du 1er janvier au 30 juin 2016, contre 10.800 étrangers en situation irrégulière éloignés durant la même période de l’année précédente.

« Le Figaro » a eu accès aux données confidentielles du «tableau de bord» de la Direction générale des étrangers en France pour le premier semestre 2016.
Un document confidentiel réalisé par le Département des statistiques, des études et de la documentation (DSED) de cette administration directement rattachée au ministère de l’Intérieur.

En voici les enseignements :

Les expulsions de clandestins en nette diminution

Pour le secrétaire national du syndicat Alliance (majoritaire chez les gradés et gardiens), « Olivier Hourcau », cette baisse des éloignements n’est guère étonnante.

«Depuis le début de l’état d’urgence, les frontières font l’objet d’une vigilance accrue et consomment un nombre d’effectifs considérable, particulièrement ceux de la PAF.
L’administration ponctionne ainsi des fonctionnaires dans les services procéduriers, chargés notamment des reconduites, pour aller renforcer les points soumis à forte pression, comme le secteur de Menton dans les Alpes-Maritimes.
La mission d’éloignement devient une mission secondaire.
En somme, on déshabille Paul pour habiller Jacques…»

«On n’a jamais connu une telle situation de tension»

Par ailleurs, le nombre de demandeurs d’asile issus d’Afghanistan a bondi en cinq mois… de 964 % !
Le 10 juin dernier, Bernard Cazeneuve en personne a saisi par courrier le directeur général de la police nationale (DGPN) pour des explications.
Et une étude, dont  »Le Figaro » a eu connaissance, a été envoyée au ministre dix jours plus tard.
Elle donne quelques pistes d’explications…

Le nombre de demandeurs d’asile afghans bondit… de 964 %

source : http://www.europe-israel.org

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 04/09/2016

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