Archive | 23/09/2016

Encore Des Paroles Dans Le Vent !

 Islam-Danger1

Une ultime « promesse » ?

Préparatifs tous azimuts dans l’optique du démantèlement de la « Jungle » de Calais !

L’opération est d’une complexité inédite :
Pour réussir le démantèlement de la « Jungle » de Calais (Pas-de-Calais), où s’entassent des milliers de migrants, le gouvernement accélère ses préparatifs, face à une droite vent debout contre le projet.

Combien de personnes vivent sur la « Jungle » ?

Il y a aujourd’hui à Calais « entre 6.500 et 7.500 migrants » qui vivent dans une « extrême précarité », a assuré mercredi le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.
Selon le comptage de deux associations, leur nombre serait de 10.000.
Pour résoudre ces différences récurrentes, un diagnostic sera « partagé » entre les services de l’Etat et les associations.

Une date est-elle fixée ?

Il n’existe pas de calendrier précis pour cette opération de démantèlement, logistiquement et politiquement complexe, et dont la perspective suscite l’opposition virulente d’une partie de la droite et de l’extrême droite.

Elle se fera « avant que l’hiver n’arrive », s’est contenté d’indiquer Bernard Cazeneuve cette semaine.

Mais il faut pour cela que les hébergements aient été trouvés en nombre suffisant — d’autant qu’à l’automne doit aussi ouvrir un « centre de pré-accueil » pour migrants à Paris, qui suppose aussi des structures d’accueil en aval.

Quel type d’opération prévoit-on ?

Début septembre, Bernard Cazeneuve a parlé d’une opération « la plus rapide possible ».

« Si ça dure trop longtemps, on prend le risque d’une réinstallation » des migrants,

explique une source proche du dossier.

L’Etat compte mettre les moyens pour réussir cette opération, assure une autre source, alors que les effectifs des forces de l’ordre sont déjà de 2.100 dans le Calaisis.

Où iront les migrants de Calais ?

Ils relèvent à 80% du droit d’asile, martèlent les services de l’Etat, et à ce titre peuvent être orientés en Centres d’accueil et d’orientation (CAO, ces structures créées pour leur permettre de réfléchir à une démarche d’asile).

Mais « si on veut accueillir ceux qui doivent l’être, on doit reconduire ceux qui n’ont pas vocation à rester sur le territoire national », répète Bernard Cazeneuve.

L’enjeu est de convaincre les migrants éligibles à l’asile de renoncer à passer en Grande-Bretagne, et ensuite, une fois arrivés dans les CAO, de s’engager effectivement dans la démarche pour ne pas retourner à Calais.

Emmanuelle Cosse et Bernard Cazeneuve ont multiplié les contacts cette semaine avec associations et représentants des cultes, pour les convaincre du caractère « humanitaire » de l’opération.

« Les personnes qui sont en CAO auront la possibilité d’une manière ou d’une autre de réintégrer un parcours d’asile en France.
Elles ne seront pas renvoyées dans un autre pays »
,

assurait-on cette semaine au ministère du Logement.

Quid des mineurs isolés ?

Les mineurs sont « de l’ordre de 900 à 950″ à Calais, selon Monsieur Cazeneuve, et à ce sujet notamment, un dialogue « extrêmement ferme » et « clair » a été ouvert avec les Britanniques, qui ont déjà accepté plusieurs dizaines mineurs environ au titre du rapprochement familial.
Par ailleurs une discussion est ouverte avec les départements sur « les conditions qui permettront d’accueillir dans de bonnes conditions les mineurs isolés ».

Combien de places seront nécessaires ?

Les pouvoirs publics ont chiffré à 9.000 le nombre de places supplémentaires à trouver en CAO, pour les porter à 12.000 au total.
A peu près la moitié auraient été identifiées, selon une source proche du dossier.

Cela peut être « un centre de loisirs, un lieu à remettre en état comme un hôpital désaffecté, une caserne… », voire dans certains cas du modulaire, indique-t-on au ministère du Logement, en parlant de « foncier Etat principalement », mais aussi de centres de loisirs de comités d’entreprise (La Poste, SNCF…)

Comment les centres sont-ils choisis ?

Des centres doivent être disséminés dans les régions,
ce qui suscite des inquiétudes sur le terrain,
relayées par l’extrême droite.

Cela n’a « aucun sens » d’installer « des CAO de grande taille dans des bourgs de petite taille », a assuré Monsieur Cazeneuve, qui a parlé d’un « croisement de critères » :
efforts déjà consentis, disponibilité des structures, « capacité du tissu associatif à se mobiliser »…
La répartition se fera dans la « concertation avec les élus » et sur la base des « propositions des collectivités locales elles mêmes ».

http://actu.orange.fr/france  du 23/09/2016

Sauvons Notre Pays Du Politislam !

chapeau (1)

« Clandestins Défora ! »

“Ce qu’il y a de bien avec la Ligue du Midi, c’est qu’il se passe toujours quelque chose”,

faisait remarquer un adhérent de la Ligue présent au lieu de rendez-vous, fixé à un jet de pierre du Centre d’Accueil des Migrants, rue du Moulin de Semalen à Montpellier.

Le défi était difficile à relever :
Comment organiser un rassemblement en 24 heures en milieu de semaine à 8h30 du matin.
Le pari a été tenu puisque à l’heure dite, 25 militants se présentaient devant le portail du Centre pour une opération de blocage.
Deux banderoles, un mégaphone, quelques centaines de tracts, des pneus, du carburant
des allumettes et la fête pouvait commencer…

Les pneus sont rapidement enflammés et les slogans commencent à être scandés :
“Hollande Sarko, collabos!”,
“Stop-Stop immigration”,
“Remigration- remigration”,
“On est chez nous -on est chez nous !”

et puisque on est chez nous, on scande également un impertinent “Clandestins défora!”.
Dans le même temps quelques militants distribuent un tract informant les passants, de ce quartier tranquille, sur  les dangers que peut représenter la présence de 50 jeunes migrants qui vont se trouver désoeuvrés à quelques mètres d’un important lycée de la ville.

L’opération blocage/Information va durer presque une heure sans qu’un seul véhicule puisse franchir le portail.
Tout se passe dans le calme jusqu’au moment où quelques racailles pointent leur museau  et tentent “d’embrouiller” nos militants, mais ceux-ci largement rompus à ce genre d’exercice maintiennent un cordon de sécurité.
Les insultes pleuvent, du mobilier urbain est renversé mais devant notre détermination,  les ”jeunes”, dépités mais prudents, préfèrent se venger à coup de pieds sur des poubelles entreposées non loin de là plutôt que d’affronter la dure réalité du terrain.

L’opération se termine par la “Marseillaise” au terme de laquelle « Richard Roudier » précise aux militants que cette action de blocage du Centre des Migrants s’inscrivait dans une opération en “réseau” qui va démarrer par un rassemblement le 23 septembre au Trocadéro-Paris pour s’achever le 8 octobre à 15 heures à Montpellier par une manifestation de rue, de la promenade du Peyrou à la Préfecture.
Cette opération nationale est réalisée conjointement par « Riposte Laïque », « Le Siel », « Résistance Républicaine » et « la Ligue du Midi ».
Elle concerne dès à présent une quinzaine de villes dont Paris, Versailles, Allex, Rungis, Pontivy, Lyon, Privas, Bordeaux, Cahors, Montpellier mais des opérations militantes (prises de parole, délégations, distributions de tracts, interpellations de personnalités…) sont également en cours de finalisation.

Quelques minutes plus tard, un petit déjeuner au local de “L’Estrambord” sera l’occasion du traditionnel  débriefing et permettra de dévoiler les prochaines actions.

Richard Roudier
Organisateur de la manifestation de Montpellier

http://ripostelaique.com  du 23/09/2016

Le Politislam Garde Nos Détenus !

Islam-Danger1

La pénitentiaire est mal barrée !

La délicate question
des surveillants radicalisés !

C’est un phénomène «infiniment minoritaire» mais «réel», a déclaré mercredi le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas.
Côté syndicats, on regrette qu’aucune sanction n’ait été prise à l’encontre de ces agents qui ne respectent pas le devoir de neutralité qui leur incombe.

Le phénomène de la radicalisation n’épargne pas le personnel pénitentiaire.
Et c’est le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas qui le reconnaît lui-même.

«J’ai eu des cas sur lesquels nous avons pris évidemment les mesures adaptées», a-t-il dit mercredi sur RTL, évoquant «des sanctions» et «des éloignements».

En revanche, le garde des Sceaux se refuse à communiquer un chiffre.

«C’est infiniment minoritaire mais suffisamment réel pour que nous puissions effectivement en parler dans le cadre de la politique de ressources humaines» en prison,

a-t-il ajouté.

«Les signalements sont faibles mais pris avec le plus grand sérieux»,

répète-t-on à la Chancellerie.
Le plus souvent, ce sont agents qui ne respectent pas le devoir de neutralité auxquels ils sont soumis.
Par exemple, un agent qui refuserait de saluer des collègues féminines, par conviction religieuse.

«Mais il ne s’agit pas de surveillants qui auraient appelé à la violence»,

insiste-t-on au ministère de la Justice.

10 à 30 cas selon des syndicats

Les signalements proviennent à la fois du terrain et du renseignement pénitentiaire.

«C’est un collègue qui change d’attitude, qui se met à parler de religion alors qu’il ne le faisait pas avant et qui nous pousse à nous interroger»,

décrit une source syndicale.
En cas de fortes suspicions, une surveillance accrue est mise en place et peut conduire à une procédure disciplinaire, entraînant soit un éloignement du fonctionnaire de la population pénale, soit une suspension, voire une révocation.
Et si un délit est commis, un signalement est effectué auprès de l’autorité judiciaire.

«Mais cela n’a jamais été fait jusqu’ici»,

indique-t-on à la Chancellerie.

Des sources syndicales, qui ont alerté l’administration depuis longtemps, parlent de 10 à 30 cas sur les 27.000 surveillants pénitentiaires qui travaillent en France.

«Nous avons dénoncé des comportements qui étaient contraires au code de déontologie»,

explique « Jean-François Forget », secrétaire général de l’UFAP-Unsa Justice.

«Nous avons notamment relevé des cas d’élèves surveillants à l’Enap (École Nationale d’Administration Pénitentiaire) qui refusaient de manger avec des femmes et qui revendiquaient le droit à faire leur prière».

Des cas que conteste l’administration pénitentiaire.

«Aucune mesure n’a été prise»

Il cite aussi le cas de deux surveillants de la Maison centrale d’Arles dans les Bouches-du-Rhône, qui avaient refusé de serrer la main à des femmes.
Leur attitude avait conduit l’administration pénitentiaire à lancer une inspection en mai dernier.
Dans un rapport rendu dans la foulée, elle estimait que le comportement des deux agents justifiait une sanction disciplinaire, rapportait RTL en juin dernier.

«Mais depuis, aucune mesure n’a été prise»,

peste « Jean-François Forget ».

«Ils n’ont jamais été traduits devant un conseil de discipline et contrairement à ce que dit le ministre de la Justice, aucun cas n’a été traité».

Une autre source syndicale confirme.

«L’administration a mis un mouchoir sur cette problématique».

Interrogée à ce sujet, la Chancellerie répond que cette question sera traitée prochainement dans un conseil de discipline, dans le courant du mois d’octobre, sans pouvoir préciser le nombre de cas qui y seront exposés. Selon nos informations, l’affaire de Arles devrait y figurer.

Les détenus radicalisés exerceraient-ils une influence sur les agents ?

«Rien n’est exclu»,

répond-on au ministère.

«Mais à ce jour, nous n’avons observé aucune stratégie de la part des détenus qui tenteraient de radicaliser des surveillants».

Même constat chez les syndicats.

«La prison est le reflet de ce qui se passe dans la société.
Plusieurs secteurs sont concernés, il n’y a aucune raison que nous y échappions»
,

commente un syndicaliste, qui évoque notamment la RATP, les Aéroports de Paris ou encore l’armée.

«Nous travaillons sur de l’humain.
Comment imaginer que ce qui se passe à l’extérieur n’advienne pas en interne ?»
,

faisait remarquer une autre source au Figaro la semaine dernière.

L’administration pénitentiaire a recruté 2100 personnels l’année dernière, et prévoit d’en recruter 2500 supplémentaires l’année prochaine.
Le niveau d’exigence lors de ces recrutements devra être «élevé» au regard de ce risque, même marginal, a estimé mercredi le ministre de la Justice.
À chaque recrutement, une enquête de la préfecture vérifie notamment que les agents ne sont pas fichés «S» et que leur casier judiciaire est vierge.

Caroline Piquet

source : http://www.lefigaro.fr

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 22/09/2016

Les détenus radicalisés tiennent nos surveillants par la menace sur leurs familles ou autres chantages.
Nous avons déjà trop d’envahisseurs, le renvoi dans leur pays d’origine sans possibilité de revenir sur le sol Français soulagerait bien nos prisons.
La déradicalisation est une fumisterie !

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