Archive | 30/09/2016

Les Syndiqués Sont A Bonne Ecole !

Eclatderire

Un prêté pour un rendu !

Tout le monde n’a pas la poisse d’avoir des parents communistes !

Le haut cadre d’Air France déchemisé est le fils d’un ponte du PCF !
Le procès des syndicalistes d’Air France accusé d’avoir molesté deux dirigeants de la compagnie aérienne nationale en 2015 dans le cadre d’une manifestation contre les réductions d’effectifs a placé sous les feux de l’actualité « Pierre Plissonnier », 62 ans, directeur de l’activité long courrier d’Air France, un secteur particulièrement touché par les mesures d’économies prévues.
C’est lui que l’on vit s’échapper en catastrophe de la foule des syndicalistes enragés, la chemise blanche flottant en drapeau sur son torse dénudé, un vidéo qui connut un succès planétaire :
1,7 milliards de vues sur Youtube !

La CGT s’en prend à un fils du PCF

Les gros bras de la CGT, qui se sont livrés à ce morceau de bravoure qui restera dans les annales de la lutte du prolétariat contre ses exploiteurs connaissaient-ils le pedigree de l’homme qu’ils prenaient un plaisir sadique à humilier publiquement ?
N’as-t-il pas subi ce traitement  spécial, heureusement de moins en moins fréquent dans les conflits sociaux de notre temps, en raison de la trahison de classe dont il se serait rendu coupable, lui qui était issu d’une famille exemplaire de la « nomenklatura » stalinienne française ?

« Pierre Plissonnier », en effet, est le fils unique de Gaston Plissonnier et de son épouse, née Juliette Dubois, aujourd’hui décédés, qui furent des membres éminents de la hiérarchie du PCF, où il firent toute leur carrière, depuis leur adhésion à ce parti en 1935 jusqu’à leur retraite au début des années quatre-vingt.

Gaston et Juliette, fidèles parmi les fidèles de la ligne stalino-thorézienne, s’engagèrent dans la Résistance après 1941, lorsque le pacte germano-soviétique vola en éclats après l’attaque des armées nazies contre l’URSS.
Ils oeuvrèrent, avec courage et succès, à la reconstitution et au maintien de l’appareil du Parti jusqu’à la Libération, ce qui leur valut une ascension rapide dans ses instances, alors que le PCF était au faîte de sa puissance électorale.

Gaston et Juliette

Gaston n’était pas de ces dirigeants batteurs d’estrade et connus du grand public, comme Maurice Thorez ou Jacques Duclos.
C’était un « homme gris » de l’appareil, un travailleur de l’ombre, méthodique et efficace, bénéficiant de la confiance du noyau dirigeant français, plus important encore, et de la section internationale du PCUS, qui n’hésitait pas à lui confier des tâches délicates, comme l’organisation du soutien financier et logistique aux partis communistes clandestins en Espagne et au Portugal.
En France il occupait le poste clé de secrétaire administratif du Comité centralet de la redoutée «  section des cadres », qui faisait et défaisait la carrière des permanents du Parti à tous les échelons, promouvant et purgeant en fonction des oukases venus de Moscou, et des luttes internes au sein du PCF.
Il conserva cette fonction jusqu’à la fin des années 70, ce qui lui valut le surnom de « secrétaire perpétuel » au sein du parti.
Cette longévité n’était pas sans lien avec les fiches biographiques complètes et détaillées de tous les cadres politiques et administratifs, dont il avait le contrôle, ce qui le met à l’abri de coups tordus de la part de ceux qui auraient l’envie de le débarquer.
Qui, en effet, n’a pas fait un pas de côté, politique ou personnel qui pourrait ressortir au moment opportun ? C’est lui, par exemple, qui impose Georges Marchais contre Roland Leroy en 1971, pour la succession de Waldeck Rochet, préférant un secrétaire général plombé par son passé de travailleur volontaire en Allemagne à un homme d’appareil contaminé, à ses yeux, par sa longue fréquentation des intellectuels communistes, secteur dont Leroy avait la charge au sein du Bureau politique.

En 1954, Gaston Plissonnier et Juliette Dubois officialisent leur union à un âge relativement avancé, 43 ans pour lui, 45 pour elle.
Pierre est donc «  l’enfant de la dernière chance », choyé comme tel et faisant la fierté de ses parents par de brillantes études, comme nombre de fils et filles « d’archevêques communistes » d’ailleurs.
Cela pourrait être un édifiante histoire d’élitisme républicain, si l’on considère que le couple Gaston et Juliette Plissonnier étaient entré à 15 ans dans le monde du travail.
Même s’il était un brillant sujet scolaire, l’accès de « Pierre Plissonnier » aux étages de direction d’Air France n’est pas étrangère au fait que le ministère des transports, tutelle de la compagnie aérienne nationale , entre 1981 et 1984, était détenu par le communiste Charles Fiterman, dont Plissonnier avait favorisé la carrière au sein du parti.
L’hérédité fit le reste, et le jeune Plissonnier, sut, comme son père, se tirer sans dommages personnels des changements d’orientations opérés au-dessus de lui…
En revanche, la mémoire syndicale n’avait pas oublié d’où venait l’homme maintenant chargé de mettre en oeuvre les compressions d’effectifs exigées par les bouleversements économiques intervenus dans le transport aérien. La brutalité dont il fut la victime n’avait donc rien de fortuit.

Luc Rosenzweig

http://www.causeur.fr  du 30/09/2016

Aucune Sécurité Financière A Ce Jour !

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Les banques du mondialisme !

La réalité de l’insolvabilité bancaire

À l’instar de la « Deutsche Bank » actuellement en difficulté, il semble que toutes les banques systémiques du monde entier aient pris l’habitude de publier des bilans comptables « arrangés » faisant apparaître des ratios de solvabilité particulièrement flatteurs qui les font paraître bien plus solides qu’elles ne le sont en réalité.

Depuis quelques jours, l’actualité financière (mais pas seulement) vibre au gré des soubresauts de la « Deutsche Bank » dont certains semblent découvrir avec effarement l’extrême fragilité au lendemain d’une condamnation à payer une amende, certes considérable mais qui, normalement, ne devrait pas être de nature à l’ébranler sur ses bases.
Plus globalement, le public est en train de découvrir ce que les experts savent en revanche depuis très longtemps, à savoir que les institutions financières les plus puissantes du monde, celles sur lesquelles repose la stabilité économique de la planète tout entière, ces banques que l’on appelle systémiques, n’ont finalement rien appris de la crise de 2008 et, pire encore, se sont encore davantage approchées du précipice.

Une banque qui a continué à s’exposer de façon inconsidérée

Cela fait quelques années qu’on entend parler de « banques systémiques », à savoir des banques dont la faillite pouvait causer d’énormes dommages au système bancaire mondial.
Le G20 en a même dressé une liste.
Elles sont au nombre de 28 et, parmi elles, on trouve effectivement la « Deutsche Bank » dont on sait désormais qu’elle a, à la fois, trompé les marchés, manipulé les cours des métaux précieux et accumulé les positions risquées au point d’arriver aujourd’hui à plus de 72 000 milliards de dollars d’exposition sur les produits dérivés.
Pour rappel, les produits dérivés sont des instruments financiers censés anticiper les cours futurs mais dont la multiplication abusive et incontrôlée à donné naissance à tout une panoplie d’actifs toxiques dont les « subprimes » ne sont qu’un exemple parmi d’autres.
Autant dire qu’avec plus l’équivalent de plus de 20 ans de PIB allemand misés sur ce genre de produits, et seulement « quelques » dizaines de milliards d’euros réellement en caisse, la « Deutsche Bank » est dans une situation particulièrement délicate.

D’ailleurs, les marchés ne s’y sont pas trompés et, plus douloureuse encore que l’amende de 14 milliards de dollars réclamée par les tribunaux américains, c’est bien la chute phénoménale du cours de son action (50% en 1 an et 90% depuis 2007) qui traduit le mieux la position inconfortable dans laquelle la première banque allemande (et même européenne !) se trouve aujourd’hui.

Les principales banques françaises également concernées

Mais gardons-nous bien de jeter l’opprobre sur nos voisins d’Outre-Rhin car notre position n’est guère plus enviable.
En effet, parmi les 28 banques systémiques listées par le G20, on trouve également la BNP, la Société Générale, le Crédit Agricole et le groupe BPCE, soit l’essentiel du tissu bancaire français.
Or, il semblerait que leur situation comptable soit, sinon identique, au moins comparable à celle de la « Deutsche Bank ».
Car, justement, toute la subtilité du montage risqué dans lequel tous ces établissements se sont engagés tient uniquement et simplement…
à la présentation de leur bilan comptable.

Et si aujourd’hui, toutes ces banques commencent sérieusement à s’inquiéter c’est parce que la réalité, cette mauvaise fille, a décidé de contredire tous les modèles mis en place pour masquer des prises de risques inconsidérées qu’on pensait pouvoir équilibrer par le jeu des marchés, lesquels ne pouvaient bien évidemment que croître sur le long terme.

Sauf que cela ne s’est pas passé comme on l’espérait !
Aujourd’hui, la croissance mondiale est en berne, les banques centrales ne savent plus quoi inventer pour soutenir l’économie, au point de proposer désormais des taux d’intérêt négatifs, et le système financier dans sa globalité semble ne plus vouloir se conformer aux modèles théoriques dans lesquels on l’avait pourtant jusqu’ici contenu.
Le moment de stupeur passé, il a donc bien fallu prendre des mesures, à commencer par mettre à plat tous le bilans afin de redresser ce qui pouvait l’être.
Et c’est là que les (mauvaises !) surprises sont apparues.

Un monde où l’on respecterait les « ratios de solvabilité »

Afin de garantir la stabilité des marchés financiers et ne pas exposer les banques à une faillite à cause d’un défaut généralisé de leurs débiteurs, les instances internationales de régulation ont exigé que les banques disposent d’un minimum de fonds propres par rapport aux sommes inscrites à l’actif de leurs bilan.
Ces fonds propres réglementaires sont fixés de manière régulière, en fonction du climat économique mondial et sont censés permettre aux banques de supporter la plupart des risques inhérents à leur rôle sans faire faillite.
La dernière réforme en date, dite des « Accords de Bâle III » en 2010, impose donc un niveau de ressources durables (capital social + réserves, en gros) au moins égal à 8% des sommes inscrites au bilan, ce « ratio de solvabilité » devant d’ailleurs être porté à 10,5% d’ici 2019.

Et lorsque l’on regarde le bilan de toutes ces banques systémiques, on constate avec plaisir qu’elles bénéficient d’un niveau de réserve prudentielle bien au-delà de ces chiffres, dépassant souvent les 15%.
On peut donc se rendormir tranquillement, nos banques sont solides et tout va bien dans le meilleur des mondes.

Une réalité comptable bien plus sombre… voire obscure

En fait, non !
D’abord, si les banques s’efforcent de nous montrer qu’elles ont au moins 15% de réserves durables dans leurs caisses, ce n’est pas un hasard.
Récemment, le FMI rappelait que le « ratio de solvabilité » des banques devait justement se situer entre 15 et 23% pour éviter tout risque de reproduire la catastrophe de 2008. Qu’à cela ne tienne, « Deutsche Bank », BNP, Crédit Agricole et toutes leurs copines se sont donc efforcées de présenter des bilans comptables qui ont le bon goût de répondre idéalement à cette recommandation.
Mais tout cela n’est en réalité qu’une simple question de présentation des bilans.

Du reste, même en ne tenant compte que des exigences minimales des autorités financières (8% hors matelas de sécurité), rares sont les banques systémiques à être véritablement dans les clous. L’astuce, c’est que cela ne se voit pas tout de suite car, en effet, la présentation des bilans comptables de toutes ces grandes banques s’appuie sur le système américain, lequel s’intéresse davantage aux différences de soldes plutôt qu’aux flux réels de valeurs.
En clair, là où un bilan européen enregistrerait par exemple une recette de 100€ (à l’actif) et une dépense de 95€ (au passif), le bilan américain, quant à lui, se contente de mentionner la « compensation » entre les flux, soit ici un actif de 5€.
Dans ces conditions, en minimisant la réalité du bilan, il est facile d’obtenir un niveau de réserve prudentielle élevé.

Des « ratios de solvabilité » réels divisés par 5 ou 6

Certains se sont alors « amusés » à calculer le « ratio de solvabilité » réel des banques systémiques, et le moins qu’on puisse dire c’est que ce n’est vraiment pas fameux.
Ainsi, pour reprendre l’exemple de la « Deutsche Bank » qui truste actuellement les colonnes des principaux journaux économiques de la planète, elle présente 56,5 milliards d’euros de capital, dont 51 milliards dits de « Tier 1″ (le plus solide).
Comme elle déclare en outre un total d’actifs de 334 milliards d’euros (aux normes comptables américaines), on est bien sur un « ratio de solvabilité » supérieur à 15%.

Sauf que, dans les faits, les 334 milliards correspondent aux « risk-weighted assets », c’est à dire les actifs pondérés par le risque.
En gros, on enlève tout ce qui est risqué.
Le montant total réel des actifs s’établit plutôt à 2012 milliards d’euros selon le modèle comptable européen (le plus complet et le plus fiable), ce qui ramène le ratio de solvabilité réel à… 2,5% !

C’est même l’un des plus mauvais scores parmi toutes les banques systémiques.
Une seule banque fait encore moins bien, avec un niveau d’actifs similaire mais des capitaux quasiment deux fois moindres et un ratio de solvabilité fluctuant entre 1,2 et 1,4%.
Et cette banque, c’est notre bon vieux Crédit Agricole !
Quant à toutes les autres, elles présentent un pourcentage de réserves prudentielles compris entre 3 et 5% en moyenne, la meilleure d’entre elles, l’américaine Wells Fargo, affichant fièrement un ratio de 7,6%, soit même pas le minimum requis par la réforme de « Bâle III » censée, rappelons-le, prévenir toute nouvelle crise financière.

Ceux qui pensent qu’on est mal partis, levez la main.

Jean François Faure

source : https://www.linkedin.com

http://www.loretlargent.info  du 30/09/2016

Voilà pourquoi nos impôts seront prélevés sur nos revenus chaque mois !
Les petits ruisseaux font les grandes rivières et les petites erreurs…vous m’avez comprise.

Est-ce Pour Son Âge Ou Ses Magouilles ?

ne vole pas

Il faut que cela cesse !

Alain Juppé est un symbole
d’un monde finissant !

Le dégoût et la méfiance pour la représentation politique sont des sentiments ultra-majoritaires chez les Américains comme chez les Français.

Chez ces derniers, un sondage « Cevipof » a montré que 87% estiment que les élus ne se préoccupent que de leur carrière.

Quand « Hervé Mariton », défenseur du droit du sang et opposant au mariage homosexuel, choisit ce mercredi de rejoindre Juppé dont il dit apprécier la sincérité, le sérieux et l’optimisme, le député (LR) de la Drôme se plie à des stratégies partisanes qui ne rehaussent pas la stature des opportunistes.

En réalité, Juppé est de ces hommes sans envergure que la politique produit dans ses pires moments.

Quand, dans « Le Monde » de samedi, le candidat se présente crânement en disant :

« Je suis le seul qui peut battre largement Marine Le Pen »,

il confirme qu’il n’a rien compris de l’exaspération de ses compatriotes menacés par la mondialisation et la colonisation islamiste.

Quand, dans ce même entretien, il se félicite de l’enquête de « l’Institut Montaigne « qui montre que plus des deux tiers des musulmans de France acceptent les lois de la République » », il déforme des conclusions qui pointent le séparatisme en cours.

Et quand, enfin, il assure :

« Il faut calmer le jeu…
si nous continuons comme ça, nous allons vers la guerre civile »
,

il laisse comprendre qu’il est prêt à mettre le prix pour acheter la paix civile, menacée par l’islam totalitaire.

C’est au nom de l’apaisement que Philippe Pétain avait suivi sa politique de collaboration avec le nazisme.

Il est temps d’en finir avec ce monde finissant, sans honneur ni courage !

Ivan Rioufol

source : http://www.delitdimages.org/verbatim-225/

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 29/09/2016

Les médias ne parlent surtout pas de ses frasques judiciaires !
Un président ne doit avoir aucune ombre sur son casier !

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