Archive | septembre 2016

Que Fait Donc L’Education Nationale ?

Médias-manipulation

Pour démolir notre identité !

Quel gâchis !

L’état alarmant du niveau de l’illettrisme en France n’est pas une fatalité, mais c’est une réalité.
Plus qu’un sujet – un débat -, c’est une situation de souffrance confinant au handicap qui atteint 2,5 millions de nos compatriotes de 18 à 65 ans, 1 jeune sur 5 à 16 ans, 10 % des français.
Le dossier du « Parisien » qui tombe à l’occasion de la rentrée des classes est édifiant :
malgré l’instruction obligatoire pour tous jusqu’à 16 ans, malgré des « missions prévention et lutte contre l’illettrisme » dans les préfectures, malgré la « grande cause nationale contre l’illettrisme » lancée en 2013, le constat est inacceptable, révoltant.

Pour en finir avec les chiffres, ajoutons celui de l’OCDE :
sur 24 pays testés, la France occupe le 22e rang pour les compétences linguistiques des adultes de 16 à 65 ans issus du système éducatif français (la capacité de comprendre des textes écrits) et le 21e rang pour ce qui est des compétences scientifiques des adultes.

Ceci est révoltant parce que les plus touchés sont déjà les plus pauvres.
Révoltant parce que l’école, réforme après réforme, refuse de se remettre en cause et de mettre enfin un terme à des expérimentations et des méthodes qui produisent de l’exclusion.
Révoltant parce que les Français paient, par leurs impôts, cet échec manifeste.
On glose sur toute la gamme des valeurs de la République sans jamais bien savoir de quoi il serait question.
En l’espèce, c’est bien la République que l’on peut accuser de créer de la division au sein de la nation.
Car enfin, à l’exception notable de « Gilles de Robien », depuis 1946, pas un ministre ayant hérité de l’Éducation nationale n’a osé s’opposer au processus ininterrompu qui installa les méthodes globales et autres fantaisies socio-constructivistes.
Bayrou, Fillon, Pécresse, avant eux Jospin, Royal, Lang, ministre de l’Éducation ou secrétaire d’État, ils sont tous comptables devant ces hommes et ces femmes qui, aujourd’hui, se croient incapables alors qu’ils n’ont tout simplement pas reçu d’enseignement digne de ce nom.

Et s’il est exact que plus on est pauvre, plus le risque d’illettrisme est élevé, n’allez pas croire que la génétique soit à mettre au banc des accusés.
C’est tout simplement parce que plus on est riche, plus il sera possible de se passer de l’école pour apprendre.
L’instituteur « Marc Le Bris », devenu célèbre après son Et vos enfants ne sauront pas lire… ni compter !, raconte qu’il a fait son chemin de Damas le jour où il a réalisé que ses bons élèves ne l’étaient pas grâce à l’école mais malgré elle…
Tous avaient appris à lire avec leur maman en dehors du temps scolaire.
Encore faut-il avoir le luxe d’une mère au foyer.
Revenant à des méthodes structurées et classiques, ses élèves ont tous été mis à pied d’égalité.
N’ayant plus besoin des réseaux d’aides divers du rectorat, il a même été réprimandé pour insubordination car il ne fournissait pas son quota d’échec scolaire.

Plus vous êtes pauvre, plus on vous méprise.

Les hussards noirs n’avaient pas que des qualités, mais au moins ils ont su instruire des millions d’enfants d’analphabètes.

Clotilde Libert

http://www.bvoltaire.fr/clotildelibert  du 11/09/2016

Nos Provinces Refusent Les Migrants !

Migrants non

Notre France est assassinée
par des mécréants !

Non à l’accueil des migrants à Allex (Drôme)

Le Front National Ardèche et de nombreux Ardéchois sont présents aujourd’hui, pour  soutenir le Front National Drôme et s’opposer à l’accueil des migrants à Allex dans la Drôme.
L’immigration massive, par les problèmes économiques, sociaux,  sécuritaires et identitaires qu’elle entraîne, n’a sa place ni dans les  campagnes ni dans les villes.
Il faut arrêter l’immigration, une  immigration cautionnée par UMPS :
on se rappelle de « Jean-Pierre Raffarin », très proche de Nicolas Sarkozy, qui avait émis le 16 juin 2015 sur Public Sénat l’idée complètement folle de « résoudre le déficit  démographique » dans les « zones de désertification rurale » en y  installant des « migrants ».
Ce n’est pas en forçant des mouvements de  populations dont personne ne  veut que l’on résoudra le problème démographique de la ruralité, mais en y réinvestissant les forces de la Nation, au bénéfice d’une nouvelle  agriculture et d’une organisation territoriale tournant le dos à la  métropolisation à marche forcée.

Beaucoup de nos compatriotes qui n’arrivent plus à vivre correctement, à se  soigner, à se loger voudraient pouvoir bénéficier des aides de la  communauté nationale.

Céline PORQUET

Front National Ardèche

Hollande Et Le Politislam A Calais !

enfumeur

La guerre civile imminente ?

Hollande va à Calais fin septembre ?

Les CRS parlent, la guerre civile est imminente !

Le Culbuto Hollande doit de rendre à Calais fin septembre, mais combien de centaines de CRS et autres forces de sécurité vont s’occuper de sa grande sécurité pour un si petit et insignifiant président ?

Surtout, combien de points va t-il gagner dans les sondages pour un voyage dont le seul but sera de se montrer pour y faire des déclarations de campagne fracassantes qui, comme d’habitude seront vides de sens mais lourdes financièrement pour le citoyen Con-tribuable.

Cet abruti de Hollande va compter, une fois de plus, sur sa parole inutile agrémentée, sans nulle doute d’une ou deux blagouzettes à deux balles en Off a ses petits copains journalopes !!!

Veuillez lire ce document, ne serait ce que pour être informés de ce que les médias vous cachent et vous cacheront dès son retour…

Voici le reportage «Journal d’un CRS» que vous ne trouverez nulle part ailleurs car totalement interdit !

Paroles de Policier :
(Prenez le temps de lire jusqu’au bout).

Ce journal de bord relate le quotidien des missions dont sont chargées nos CRS.
Il ne s’agit nullement d’un texte d’anticipation mais de la narration sur le vif du début de la guerre civile qui a commencé sur notre sol.
Pour le moment, cette guerre civile est contenue dans le périmètre de «La Jungle» à Calais.
Comme nous le prévoyons, attendez-vous à ce qu’elle se propage dès que sera donné le signal de l’assaut général.
Un assaut minutieusement préparé contre la France.
Contre notre civilisation.
Contre vous…

Ce CRS raconte :

« Au rassemblement, on nous demande une fois de plus de ne pas dire ce qui se passe ici aux gens que l’on connaît.
IL FAUT CACHER LA VÉRITÉ,
comme l’argent qui leur est donné chaque jour,
les 3 repas par jour offerts,
la nourriture distribuée directement au camp,
les vêtements souvent neufs,
le fait qu’ils aient tous,
je dis bien TOUT,
des Smartphones dernière génération
(ceux que l’on ne peut pas se payer en travaillant),
les soins gratuits à outrance…
− d’ailleurs je plains les pompiers du coin − le fait qu’ils détruisent une partie de la nourriture qui leur est offerte car ils n’ont pas ce qu’ils ont commandé … »

Une honte de les garder sur notre sol !

«La matinée a été longue.
Très longue.
Le manque de repos sur cette mission commence à se faire sentir.
Enchaînement incessant des services à différents horaires … De jour comme de nuit.
Qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige …
Enfin …
Nous ressentons du dégoût à ne pouvoir faire du travail de police, grandir, ici et là, dans des conditions dangereuses.
Nous sommes là et las».

En surveillance sur une bande d’arrêt d’urgence pendant six heures (endroit où l’on dit que la durée de vie est calculée statistiquement à moins de quinze minutes) constatant, impuissants, que les routiers de tous les pays empruntant cette voie, se moquent de nous, policiers présents …
Ils débouchent sur ces voies rapides sans prendre gare aux véhicules déjà sur cet axe, à toute allure, nous rasent sans ralentir, s’engagent devant nos yeux sans respecter les règles de sécurité, les règles de priorité ni le code de la route …

Nous sommes frôlés par ces semi-remorques lancés à plus de 90 km/h, ce qui rajoute au mauvais temps, une dimension surréaliste.
En d’autres endroits, nous jouons les «cônes de Lübeck», ces fameux cônes en plastique orange aux bandes blanches réfléchissantes, qui servent à matérialiser un accident, un danger ou des travaux, posés devant des trous dans le grillage qui coûte une fortune.
À chaque trou bouché ou pas, un ou deux policiers restent là, sous les caprices des éléments et du temps, à attendre une potentielle attaque !

Les migrants viendront.
Un sas de sécurité a été installé, des barrières gigantesques de 4 ou 5 mètres de haut, distantes en parallèle d’un mètre cinquante sur plus de 35 kilomètres…
J’en suis loin, je pense.
Chaque jour, ils cassent en différents endroits, là où nous ne sommes pas !
Les réparations elles aussi coûtent une fortune.
04:30 ― Réveil puis nous arrivons à l’heure du repas.
13:20 ― Nous n’avons vu personne.
Pas un migrant sur notre point.
Le temps de se restaurer, de reprendre la direction de notre hébergement, déchargement de l’armement collectif et douche sans traîner.
15:15 ― Dans 8 heures, nous reprenons le service.
La nuit prochaine, nous travaillons.
Ce soir, ce sera une prise de service à 23:30 pour terminer (en théorie) à 07:00 du matin…
Arrive l’heure de reprendre le service.
Les mines sont fatiguées.
Le bonjour jovial, reste marqué d’une fatigue flagrante qui se lit de plus en plus sur les visages, comme une écriture.
Au rassemblement, la température de la journée est donnée :
quelques grenades lancées, beaucoup d’activité sur les voies rapides, mais plus encore en soirée.

«En fond sonore, une radio embarquée dans l’un des véhicules-recueil est active :
« sur le point Golf-Alfa-2, ils sont au contact.
Ils lancent des barres de fer et des pierres. Un de chez nous est touché légèrement. Avons utilisé une dizaine de grenades MP7 [1].
» […]
Deux poids-lourds accidentés à cause de blocs de béton sur les voies rapides.
Les avons dégagés.
Demande renfort de 2 véhicules».

Pendant ce temps, nous est rappelé le cadre de l’utilisation du lanceur de balles de défense.
Le lanceur de 40 est une arme de défense intermédiaire dotée d’un viseur point rouge non projeté.
Il lance des balles de caoutchouc et touche à plus de 50 mètres.
Malgré tout, son utilisation est très réglementée et contraignante.
Il nous est rappelé également que dans le cadre de notre travail, il est autorisé aux gens de nous prendre en photo !

Anarchistes des groupes « NO BORDER » !

Les «NO BORDER» incitent les migrants à nous tendre des embuscades (bien qu’ils n’aient pas besoin de conseil pour le faire) pour prendre des photos et des vidéos pour dénoncer des “failles” dans notre manière d’intervenir ou des images pour nous mettre en cause.
Mais surtout, ils espèrent faire un maximum de blessés dans nos rangs.
/

Le chargement de l’armement collectif se fait au cul du camion-armurerie.
Des « blagounettes » sont lancées ici et là pour faire oublier que nous serions mieux dans un lit bien chaud, dans nos foyers et non sous ce crachin permanent qui nous recouvre petit à petit…

Femmes et enfants ou parents, pour beaucoup, sont la pensée du moment, mais seront relégués au second plan dans une minute ou deux.
Les rôles de chacun dans la vie réelle sont distribués.
« Qui est habilité LBD ? » – « Moi » répond Julien.
Comme les autres, je prends un LBD.
Moi, je dis : « Perso, je prends en compte le lanceur Cougar [5] ».
Il lance des grenades au coup par coup mais avec de l’habileté, il se manie très bien et se recharge vite.
Son bruit détonnant ressemble à celui d’un mortier. – « OK » lance le chef de bord.
« Qui veut des grenades à main ? »
Elles sont réparties dans les gilets tactiques (qui n’ont de tactique que le nom) censés nous protéger de coups éventuels, absorber des chocs, mais aussi permettre le transport de matériel supplémentaire.

La répartition des grenades et conteneurs lacrymo faite, je m’emploie à mettre le gilet de grenades pour le lanceur Cougar.
Il est lourd.
Il contient des grenades avec un dispositif de retardement [6] pour les lancer à 50 mètres, d’autres à 100 mètres.
La fermeture est cassée.
Sur les ondes, on apprend que les effectifs que nous allons relever sont pris à partie en de nombreux endroits.
Il va falloir faire vite.

Les jambières sont mises, les casques vont se visser sur nos têtes rapidement…
Le LBD et le Cougar sont alimentés d’une cartouche chacun, prêts à être utilisés au besoin.
À la radio, la station directrice ne sait plus où donner de la tête.
Il faut des renforts partout, sur presque tous les points.
Ordre nous est donné, bien que nous soyons en dynamique cette nuit, de renforcer ponctuellement un point situé juste derrière le camp des migrants : « la Jungle ».
00:15 ― À notre arrivée, l’atmosphère est tendue.
Le bleu des gyrophares inonde la nuit et se reflète sur nos visages à moitié protégés.
Les consignes sont prises.
Nous voilà seuls.
Deux VR montés de cinq hommes chacun, casque sur la tête.
À nos côtés, une vingtaine de personnes viennent à notre rencontre.
Certains sont en treillis camouflé, bonnet ou cagoule noire.
Ce sont les hommes et les femmes du collectif « Les Calaisiens en Colère » [7].
Ils tentent de protéger leurs biens, mais donnent aussi de bonnes informations sur les événements passés ou à venir, sans avoir peur, le cas échéant, de combattre aux côtés des Forces de l’Ordre !

La semaine avant notre arrivée, «Les Calaisiens en Colère» ont apporté une aide considérable aux collègues présents.
Assaillis de tous côtés, les policiers ont utilisé toutes leurs grenades et se sont retrouvés face à des migrants armés de couteaux et barres de fer.
N’écoutant que leur courage, « Les Calaisiens en Colère » sont venus se battre au coude à coude aux côtés des forces de l’ordre qui, bien qu’ayant informé la hiérarchie qu’elles n’avaient plus de moyens intermédiaires pour contenir les assauts répétés, ont reçu l’ordre de rester sur place.

Ça bouge sur un petit chemin plongé dans le noir complet, longeant la voie rapide.
Nous intervenons pour dégager des amas de barres de fer, de blocs de béton et je ne sais encore quels autres projectiles de fortune entassés et abandonnés par un groupe de migrants qui voulaient les lancer sur les voies de circulation.
01:20 ― La situation est calme pour nous.
Les pompiers interviennent dans le camp, escortés par une de nos patrouilles (5 hommes) pour secourir un individu blessé par arme blanche.
02:00 ― Au loin, des silhouettes traversent la petite route sur laquelle nous sommes implantés en direction d’habitations civiles. Ici et là, sur les ondes radio, on entend signaler des vagues de migrants de 40 ou 50 individus.
02:30 ― Les riverains et amis du Collectif quittent les lieux.
Nous sommes plongés dans le calme de la nuit, avec un éclairage faible.
02:45 ― Sur les ondes et partout alentours, on entend hurler que de nombreux camions sont arrêtés, assaillis par des vagues de 50 migrants, dont certains accidentés sur la voie rapide.
À pied en courant, nous venons prêter main forte à l’effectif originaire de l’information…dessous, une multitude de véhicules immobilisés, presque au contact les uns des autres qui, miraculeusement, ne se sont pas percutés les uns les autres.

Pareil à des Gremlins, de « petits démons noirs » surgissent de toutes parts des fourrés.
Ils prennent d’assaut les cabines de poids lourds, armés de barres de fer.

La Sécurité retirée, du haut du pont, quatre salves de 3 Cougars (soit 12 grenades) arrivent à mettre en fuite les assaillants qui se trouvent à 80 mètres.
Nous arrivons, malgré l’excitation collective, à ne toucher aucun camion avec nos projectiles !
Une fois les assaillants repoussés par des effectifs venus en renfort sur la voie rapide, le déblai des gravas peut commencer.

À notre tour, nous arrivons à bord du véhicule venu nous récupérer sur ce qui ressemble à une « zone de guerre », zigzaguant entre les véhicules arrêtés et des débris de toutes sortes.
Sur les ondes, ordre nous est donné de remonter sur le même axe pour prêter main forte aux collègues qui se trouvent en niveau bas de grenades, à quelque 300 mètres plus haut.
À leur hauteur, nous sautons de notre véhicule encore en marche car nous constatons qu’un effectif se trouve contre la rambarde de sécurité.
Des projectiles arrivent à les atteindre.
Les objets sont jetés depuis une zone boisée sans que l’on puisse distinguer les individus… Seuls des cris venant des fourrés dans des dialectes inconnus.
Parfois un NIQUE LA POLICE ou FUCK THE POLICE se mêle aux ALLAH AKHBAR !
Et à leur slogan favori : VIVE DAESH !

  1. Bernard Cazeneuve s’adressant à des réfugiés… « Syriens » peut-être (?)

David, l’un de ceux que nous sommes venus appuyer par le tir, braque son faisceau lumineux et me demande d’envoyer une MP7 (lacrymo) dans la direction d’où il pense que partent les lancers.
Avec 3 tirs de Cougar, j’arrive enfin à saturer l’endroit et à mettre en fuite le petit groupe de perturbateurs.
Le vent nous est favorable.
On en profite, mais les effets psychologiques ne sont pas négligeables non plus.
Juste au dessus, 300 mètres pas plus, un groupe de 20 à 30 individus virulents, armés de barres de fer, prennent le temps de jeter des panneaux de signalisation, des poteaux métalliques arrachés plus loin et des poubelles par dizaines au milieu de la voie rapide.
Nous progressons avec un effectif de la section 3 : 2 Cougars et 2 agents munis de conteneurs lacrymo.
La progression se fait sous la protection de tirs Cougar.
Les migrants ripostent avec des objets métalliques qui s’écrasent à nos pieds en formant des étincelles et rajoutant des décibels au vacarme environnant.
Certains sont presque au contact.
Visage barbu pour les uns, imberbe pour les autres, âge moyen de 20 à 30 ans.
Robustes.
Regards pleins de haine.
Des yeux à la flamme meurtrière nous font face.

Il nous faut prendre cette partie haute.
Mais l’endroit d’où viennent les pierres nous est caché par la végétation qui les protège.
Avec le Cougar, le tir devient tendu pour tenter de pénétrer l’épaisse végétation.
Effet immédiat : ça les fait reculer et descendre jusqu’à l’entrée du camp.
Pendant que je m’occupe de cette partie, les autres, derrière moi, protègent mes arrières et mon latéral.
La place devenue nôtre.
Je me mets en protection avec le Cougar, le temps que les collègues sortent les nombreux débris accumulés.
En bas, une centaine d’individus (pour beaucoup masqués) vocifèrent, tendent les poings en notre direction et des barres de fer de plus de 1,50 m.
D’autres se sont regroupés sous le pont, juste en-dessous de nous.
Une bonne cinquantaine, qui attendent en guet-apens et ramassent de nombreux projectiles.
Un petit groupe de 5 individus rejoint les autres en courant, leur tendent les mains et se séparent à droite et à gauche du camp.

L’évacuation des gravats n’étant pas terminée, je reste sur le point fort, ce qui semble leur poser un problème quand tout à coup, venant de droite à l’entrée du camp, des projectiles sont lancés vers nous pendant que d’autres assaillants tentent de se rapprocher.
Une vraie stratégie de guérilla.
J’effectue un premier tir en cloche.
Mais la MP7 avec un DPR 100 mètres (dispositif de retardement) – il ne me reste plus que ça dans le gilet – tombe juste derrière eux.
Le vent ne m’étant pas favorable, je décide de tirer en direction des pieds à 10 mètres devant ceux qui arrivent au contact.
Le tir parfaitement exécuté, repousse les assaillants.
Rechargé rapidement, j’utilise une seconde fois le Cougar contre le groupe dont les projectiles arrivent jusqu’à nous.
Je réussis à l’aide du rebond sur un baraquement visé, à atteindre ma cible avant que les plots de lacrymo ne soient expulsés hors du corps de la grenade.
Un des individus tente de la saisir.
Trop tard. Boum !
Au passage, protégeant un groupe de chez nous venu en soutien sous le pont pour couper l’assaut des migrants en leur direction, je tire une grenade qui arrive droit sur un homme en train de jeter des pierres sur l’effectif d’en bas, le percutant vers le visage.
Le carton rouge étant brandi, ce dernier regagne les vestiaires sans demander son reste.
La situation est maîtrisée sur le point maintenant tenu par d’autres effectifs de chez nous.

Nous sommes requis par notre station directrice qui nous envoie en renfort d’un équipage de l’autre côté du camp, endroit où nous avons commencé à grenader en début de soirée.
Sur les lieux, nous effectuons encore des tirs sporadiques de MP7 sur des migrants qui nous arrivent dessus en courant et en hurlant.
06:50 ― La nuit se termine.
Nous sommes relevés.
Esprit calme.
Une nuit comme on aimerait passer plus souvent… (!)
La vacation suivante se révélera être beaucoup moins valorisante.
Le véhicule est posé sur un rond-point donnant vue sur 2 entrées du port, avec 2 effectifs au sol de 19:30 à 02:00 du matin.
Un vent d’au moins 120 km/h et une pluie battante n’épargnent même pas le dessous du pont juste à côté.
En tout et pour tout, un seul migrant est venu tenter sa chance sur notre point pendant que de l’autre côté de la ville, des grenades tombent à foison.

J’en passe… C’est trop long…. Je suis fatigué… »

[1] Type de lance-grenades utilisé par les Forces de l’Ordre.

[2] Réseaux anarcho-libertaires transnationaux investis dans les luttes pour la liberté de circulation et l’abolition des frontières, contre les politiques de contrôle de l’immigration. Apparition : 1999.

[3] Véhicules-Recueil.

[4] Lanceur de Balles de Défense (arme sublétale ou incapacitante, plus connue sous le nom de « Flash-Ball », marque commercialisée par Verney-Carron).

[5] Lance-grenade simple action de cal. 56 mm / portée : 50, 100 ou 200 mètres / poids : 3,7 kg.

[6] Le DPR (Dispositif de Propulsion à Retard, réglé en fonction de la longueur du lancement de la grenade).

[7] Voir la page Facebook des « Calaisiens en Colère »

Vous avez lu…
Libre à vous de diffuser ce témoignage à tous vos contacts…
Ne serait-ce que pour informer le maximum de Français de ce que vivent nos forces de l’ordre à Calais…
Et bientôt en France car, sans être outrancièrement alarmiste, il est indéniable que ce flot de migrants renferme bon nombre d’intégristes musulmans qui nous conduisent peu à peu vers une probable guerre civile, mais … chut … pas d’amalgame !

Publié le 17 Août 2016

Source : voixdupeuple.wordpress.com

https://flrassemblement.wordpress.com  du 09/09/2016

L’ Europe Est Bien Mal En Point !

Earth at night Europe

Nous sommes submergés
par les Africains !

L’Europe s’enfonce toujours plus dans l’ignominie !

C’est carrément un retour au Moyen-Âge qui est en train de s’opérer avec la déferlante migratoire.
Comment ne pas donner raison à « Viktor Orban », quand on voit où mène la politique d’accueil imposée par Merkel ?

Après les agressions sexuelles de masse, les viols, le racket et les rivalités confessionnelles dans les centres d’accueil, l’Allemagne n’en finit pas de découvrir les joies de la diversité et les délices du vivre ensemble.

En décidant précipitamment d’accueillir 1,2 million de migrants en 2015, sans la moindre réflexion sur les conséquences d’un tel raz-de-marée, Angela Merkel a plongé son pays dans un pétrin monumental et se retrouve confrontée à la charia.

Plus de 1000 enfants mariés,  parmi les migrants musulmans, sont entrés dans le pays.
Mais ils seraient bien davantage, puisque pour la seule Bavière, on compterait 160 enfants mariés de moins de 16 ans et 550 entre 16 et 18 ans, selon un article d’ »Audrey Duperron » paru sur le site d’information indépendant « fr.express.live ».

Le mariage d’un Syrien de 21 ans, avec sa cousine de 14 ans a été approuvé par un tribunal de Bavière !
Et le mari devient tuteur légal de sa femme ayant moins de 16 ans !
Selon l’ONU, 51% des femmes dans les camps de réfugiés des pays d’accueil, ont moins de 16 ans.
Voilà encore une grande avancée sociale, une grande victoire pour les droits des femmes et de l’enfance !
Mais certains se résignent en Allemagne et s’accommodent de cette ignominie au prétexte  qu’il faut respecter la culture et la religion des demandeurs d’asile !

Si la décision du tribunal de Bavière fait jurisprudence, devrons nous accepter dans toute l’Europe cette forme d’esclavage sexuel de mineures, qui n’est rien d’autre que de la pédophilie ?

En France, nous fermons les yeux sur la polygamie, les mariages arrangés, les répudiations.
Faudra t-il un jour tolérer les mutilations sexuelles et la flagellation, au nom du respect des autres cultures ?

Faudra t-il se résigner mettre la charia sur un même pied d’égalité que la loi républicaine, au prétexte que de plus en plus de musulmans la réclament ?

Il est vrai qu’aux Pays-Bas, on reconnaît les mariages d’enfants conclus dans le pays d’origine.

Nous sommes en train d’effacer des siècles de civilisation et allons faire un bond de 1000 ans en arrière si nous acceptons l’inacceptable.

Et, comble de la soumission à l’islam, on n’entend aucun politique, aucun média, aucune association de soutien aux femmes victimes, aucune association de défense des droits de l’enfant, pour dénoncer cette abomination.

Décidément, nous n’avons pas fini de payer la folie d’Angela Merkel, qui, non seulement,  a totalement perdu les pédales, mais continue d’exercer son pouvoir de nuisance en exigeant encore ses quotas de migrants imposés à toute l’Europe.

En refusant de défendre les droits des femmes et de l’enfance, nous sombrons dans la bassesse la plus ignoble.
Dans cette Europe avachie, il n’y a plus ni morale, ni honneur, ni fierté.
C’est la soumission systématique qui mènera à la disparition pure et simple de notre civilisation.

C’est le suicide collectif de tout un continent fatigué, qui a oublié qu’il était le berceau des valeurs universelles de l’humanisme.

C’est dramatique !

Jacques Guillemain

source : http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 07/09/2016

Les Français Asiatiques Bougent !

à faire circuler

On ne nous dit pas tout !

Les associations antiracistes sont pointées du doigt !

Le Blues des Chinois de Paris.

A Aubervilliers mais également à La Courneuve ou à Belleville, la communauté d’origine chinoise est endeuillée après l’agression et la mort de Chaolin Zhang.
Se sentant peu soutenue, elle voit la colère monter en son sein.

Ce fils raconte, en alternant entre le chinois et un français basique, l’histoire de son père, « Chaolin Zhang ».
Celle d’un couturier de 49 ans, père de deux enfants, immigré de la région de Wenzhou, dans le sud-est de la Chine, en 2003.
Il fait le voyage seul d’abord, puis sa femme et ses fils le rejoignent, un an plus tard.
L’homme réside dans le quartier de Colonel-Fabien, dans le Xe arrondissement de Paris, avant de déménager en 2011 à Aubervilliers.
C’est là, cinq ans plus tard, le soir du 7 août, qu’il est tué en pleine rue par trois individus qui ont été écroués mercredi soir.
Peu après 18 heures, « Chaolin Zhang » marche au côté d’un de ses amis, lui aussi chinois, dans les rues de la ville.
Ils viennent de quitter un café dans lequel ils ont bu une bière, et rejoignent un autre ami pour dîner dans un restaurant.
En passant par la rue des Ecoles, une ruelle à sens unique en apparence plutôt calme, trois hommes les attaquent par derrière et tentent de leur voler un sac en bandoulière.
Alors qu’il défend son ami, « Chaolin Zhang » est frappé violemment au sternum et projeté au sol.
Dans sa chute, sa tête heurte le macadam.
Quelques minutes plus tard, le couturier est pris en charge par les pompiers, puis conduit à l’hôpital Delafontaine.
« Chaolin Zhang » succombe à ses blessures cinq jours plus tard, après un coma profond.

«C’est une agression dont les motivations sont clairement racistes»,

clament des habitants de son quartier, quelques jours plus tard.
La maire de la ville, Meriem Derkaoui (PCF), appuie :

«Il est clair que certains voyous s’en prennent précisément à la communauté asiatique.»

«Dans l’imaginaire commun, les Chinois se baladent avec beaucoup de liquide, et ne portent pas plainte.
Du coup, ils se disent que nous sommes des cibles faciles»
,

explique Olivier Wang, l’un des responsables de l’Association des jeunes Chinois de France, également élu PS à la mairie du XIXe arrondissement.

A Paris et dans les communes de la petite couronne où résident des immigrés chinois, tous peuvent relater dans le détail les agressions dont ils ont été victimes.
Un riverain de la rue des Ecoles, lui aussi originaire de Wenzhou, se souvient :

«En dix ans, j’en ai connu trois.
La dernière a eu lieu cette année, on m’a volé mon portefeuille mais je n’avais pas d’argent dedans.
On a aussi agressé ma femme il y a quelques semaines.»

Le fils du défunt « Chaolin Zhang » lui-même se souvient avoir été agressé «quatre fois», en appuyant le chiffre d’un geste de la main.

«Deux mois après mon arrivée, en 2004, on m’a arraché mon portable.
Une autre fois, cinq personnes m’ont suivi, et m’ont volé les dix euros que je possédais.
On m’a aussi arraché ma veste, mais heureusement c’était une contrefaçon»
,

sourit-il, un peu gêné.

«Nous n’avons pas pour habitude de nous exprimer publiquement.
Surtout nous, les anciens issus de la première immigration.
Mais là, c’est nécessaire, c’est un problème qui dure depuis longtemps et qui ne s’arrêtera pas comme ça»
,

analyse Wang*, un autre résident d’Aubervilliers, arrivé il y a vingt ans.

Face à ces agressions à répétition, la communauté s’est organisée autour d’une revendication : plus de sécurité !
Deux rassemblements ont eu lieu depuis le décès de « Chaolin Zhang ».
Le premier, le 14 août, avait valeur d’hommage.
Le deuxième, le 21 août, a permis de porter leurs réclamations à la ville d’Aubervilliers.
Un troisième est prévu ce dimanche 4 septembre à Paris.

«Nous demandons plus de policiers et plus de caméras de vidéosurveillance»,

indique Olivier Wang.

«Concrètement, nous voulons que nos femmes et nos enfants n’aient pas peur de rentrer seuls.
La sécurité pour tous, ça veut dire que l’on souhaite vivre comme n’importe quel Français, qu’il n’y ait pas d’oubliés, peu importent leurs origines»
,

éclaire David*, rencontré en marge de la manifestation du 21.
La communauté chinoise d’Aubervilliers estime aussi que les autorités ne la prennent pas au sérieux.

«Lorsque l’on porte plainte, on nous fait attendre encore et encore.
Parfois, notre agresseur sort avant nous du commissariat.
On arrive à 17 heures, et on doit patienter de longues heures.
Parfois, le commissariat ferme et on nous dit “revenez demain”.
Alors certains ne reviennent pas»
,

relate Hua, un sexagénaire aux cheveux grisonnants.

La maire d’Aubervilliers, « Meriem Derkaoui », reconnaît :

«Il est vrai que parfois, lorsqu’ils ne parlent pas français, certains hésitent à porter plainte.
Ils imaginent qu’ils ne seront pas entendus, ou qu’on les renverra en Chine parce qu’ils n’ont pas leurs papiers.»

Pour Olivier Wang, le fait de ne pas aller au commissariat avantage les agresseurs :

«Ils se disent qu’ils ne risquent rien, s’ils agressent un Asiatique, parce qu’il ne portera pas plainte».

Pour améliorer l’accueil des plaignants, deux traducteurs ont pris fonction au commissariat d’Aubervilliers depuis début 2016.
Du coup, le nombre de plaintes issues de la communauté chinoise est passé d’une trentaine en 2015 à 105 de janvier à août 2016, «aussi parce qu’on incite les gens au sein de la communauté à ne plus se taire», explique l’un des riverains.

«Un recommencement.»

Pour Hai, un résident de Belleville depuis dix ans, les incidents à Aubervilliers ne sont «qu’un recommencement».
En juin 2010, puis en juin 2011, la communauté chinoise s’était déjà rassemblée après l’agression d’un riverain à Belleville.
A l’époque déjà, des faits similaires – un vol qui tourne mal – et les mêmes revendications – plus de sécurité.
Les riverains de ce quartier parisien s’étaient réunis par milliers lors de plusieurs manifestations.
Depuis, des initiatives ont été prises.
Une brigade spécialisée est désormais chargée d’assurer des patrouilles dans le quartier à des horaires bien précis.
Le mouvement a donné naissance à une association des commerçants de Belleville, censée entretenir un lien direct et régulier avec la préfecture.
Pour « Richard Beraha », auteur de la Chine à Paris, enquête au cœur d’un monde méconnu et fondateur d’une association d’insertion des Chinois, c’est surtout la mise en place d’initiatives éducatives et sociales qui a permis de réduire l’insécurité.

«Il y a eu une action policière plus rigoureuse, et des actions socio-éducatives de la part de la mairie.
Oui, il faut plus de policiers, c’est certain, il faut des caméras, c’est certain, mais il faut aussi mettre en place un travail plus long.
C’est ce qu’il reste à faire à Aubervilliers»
,

analyse-t-il.

A Belleville pourtant, certains riverains estiment que si la tension s’est apaisée, c’est surtout que la communauté a appris à vivre au quotidien avec l’insécurité.
Dans une rue proche de l’épicentre du quartier, un restaurateur se présentant sous le nom de « Pham Nguyen » dit avoir constaté des changements dans le comportement des Asiatiques du quartier :

«la plupart ne portent plus de chaîne autour du cou ni de bijoux, pour ne pas attirer les voleurs.
Et on ne décroche plus le téléphone dans la rue non plus.»

Autre fait marquant, selon lui, la disparition des touristes chinois dans le quartier.
Il sort de son commerce et pointe du doigt une petite rue à sens unique :

«Il y a quatre ans, c’était plein de gens.
Aujourd’hui, c’est vide, regardez.»

A le croire, ces facteurs expliquent aussi la baisse du nombre d’agressions, «de deux par jour, à une par mois environ».
Preuve que le stéréotype «Chinois = riche» a la vie dure, deux jeunes voisins, casquette sur la tête, balbutient un début d’analyse.

«Regardez les Porsche Cayenne et les Mercedes. Et observez qui les conduit. Ce sont à chaque fois des Asiatiques.
Je ne sais pas comment ils font d’ailleurs»
,

glisse l’un d’eux.

«Si on avait de l’argent,
on n’habiterait pas
dans ces quartiers !»

Yan, un résident de La Courneuve d’une trentaine d’années, débarqué de Wenzhou à l’âge de 12 ans, se gausse :

«Ce qui me fait rire, c’est que nos agresseurs croient qu’on a de l’argent.
Mais si on avait de l’argent, on n’habiterait pas dans ces quartiers !
Ça vient des films et des journaux télévisés, ça.»

Lui et ses voisins ont aussi vécu une série d’agressions à l’été 2015, «sept en un week-end, y compris sur des femmes enceintes».

Plutôt que d’attendre des initiatives de la mairie et des renforts policiers, ils ont décidé de se réunir en association.
Leur postulat de départ :
S’il se produit une agression, ils doivent descendre en bas de l’immeuble.
«Pour montrer qu’on n’a pas peur, explique Yan, le regard doit changer de sens.
Quand ils sont en groupe et qu’on est seuls, ils nous dévisagent.
Quand on est là en bas de l’immeuble, c’est nous qui les regardons.»

L’initiative, d’abord censée être ponctuelle, dure finalement depuis un an :
Yan et ses voisins se réunissent tous les soirs après le boulot.

Dans la petite cour entourée d’immeubles, éclairée par deux lampadaires jaunâtres et des néons blafards, des parents et des retraités discutent.
D’autres jouent au ping-pong et aux cartes dans le local prêté par la mairie.
La plupart sont d’origine asiatique, même si Yan aimerait rassembler des voisins, «peu importe leurs origines».
Quand il est arrivé en France, il ne parlait pas français.
Ses parents tenaient alors un restaurant en banlieue parisienne :

«J’ai arrêté l’école en seconde, parce que mes parents m’ont demandé de reprendre le restaurant.
Je leur en veux un peu : l’affaire n’a pas fonctionné et j’ai dû faire autre chose.
Maintenant je suis manutentionnaire et vendeur, mais si j’avais fait autre chose, j’aurais eu un peu plus d’argent et je ne serais pas à la Courneuve, c’est sûr.»

Pour lui, tous les résidents d’origine asiatique partiraient s’ils le pouvaient.
Quand les habitants d’Aubervilliers demandent plus de sécurité, ceux de la Courneuve, eux, réclament aussi des actions éducatives comme à Belleville.

«On se sent abandonnés.
La police nous accueille très mal lorsque l’on porte plainte, mais la mairie ne nous propose pas de solution concrète non plus.
On n’est pas pris au sérieux.»

Du coup, ils ont décidé de donner des cours de français dans le local, et pourquoi pas, d’inviter les jeunes en question à les rencontrer, «pour qu’ils comprennent que l’on vit la même chose qu’eux».

Et il y a effectivement des similitudes.

«Moi je me sens français, je parle français quasiment sans accent, alors que je suis arrivé ici à 12 ans.
Je travaille, et j’ai fait une demande de naturalisation.
Pourtant, les gens me traitent de Chinois, de « bol de riz », font des blagues et se brident les yeux en rigolant
»
,

explique-t-il en se tirant les yeux avec ses deux index.

«Mais pour les Chinois aussi, maintenant je suis un étranger.
Du coup, je n’ai pas d’identité, je n’ai pas de pays.»

L’un des élus de l’opposition à la Courneuve présent autour de la table ajoute :

«Comme eux finalement.
Ceux qui vous agressent, ils vivent la même chose…»
.

Yan regarde ses mains :

«oui, c’est ça le pire !»

Pour ne pas que ses enfants vivent la même chose que lui, il envisage de les scolariser à Belleville, là où résident ses parents, «quand l’aînée sera au collège, ce sera terrible… Pour l’instant elle est préservée de ça.»

Si leur action semble porter ses fruits, elle n’en a pas pour autant fait disparaître l’insécurité.
Le soir du 13 juillet 2016, des Asiatiques ont été visés par des coups de feu dans la cité des Six-Routes, non loin de là.
Sans que Yan et ses voisins ne puissent l’expliquer, l’incident a eu pour effet de provoquer aussi des affrontements dans leur quartier, entre la communauté chinoise réunie et des jeunes.

«Il y a eu un feu de poubelles, alors on l’a éteint ensemble, et on s’est dit qu’on resterait un peu plus tard que d’habitude»,

se souviennent Yan et un des voisins.
Les jeunes les provoquent, malgré l’intervention de la police.

«Très vite, les policiers ont dû partir en renfort ailleurs, et ils nous ont visés avec des mortiers, des pétards, et même des répliques de pistolets.
Ils tiraient des feux d’artifice en direction du local»
,

racontent les deux hommes.
Faute de protection, les «sept ou huit» copropriétaires présents ce soir-là décident de se défendre.

«Et on l’a fait dignement.
Avec des chaises, ou en leur renvoyant ce qu’ils nous envoyaient»
,

décrit Yan, sans pour autant en tirer de fierté.
Finalement, ils parviennent à discuter avec l’un des jeunes opposants, qu’ils connaissaient grâce à leur association, et les agresseurs se dispersent.
Depuis, le climat s’est apaisé, à l’exception de quelques œufs lancés du haut des immeubles, relate le président en pointant du doigt des traces au sol.
Il suffit pourtant que deux jeunes traversent la cour en vélib au milieu de notre discussion pour raviver les tensions.

«Regardez !
Ils nous provoquent en faisant ça, ces voyous !»

s’écrie l’un des résidents en écartant les bras.

«Ce que l’on redoute, c’est que les agressions tournent au conflit communautaire.
Il ne faudrait pas que la communauté asiatique, jusque-là très coopérative, en vienne à se rebeller ou à pointer du doigt d’autres communautés»
,

analyse Meriem Derkaoui, la maire d’Aubervilliers.
Pour certains membres de la communauté chinoise, ce sont surtout les immigrés d’origine africaine qui les visent.
De quoi créer des tensions entre les résidents.
Près de Yan, un homme semble trépigner de s’exprimer.
David* est arrivé en France à l’âge de 17 ans en 1982 et réside à la Courneuve depuis trente ans.
Il livre très rapidement son analyse, évoquant une «maghrébinisation» de la France, d’immigrés qui trouvent ici «électricité, toit», alors que chez eux «il n’y a rien».
Et lorsqu’on lui fait remarquer que son analyse est largement grossière, il répond que les «Africains ne veulent pas travailler».
Lui qui confie avoir toujours voté Le Pen au premier tour, et préférer le père à la fille – «parce qu’il est plus intellectuel» – avait pourtant reproché quelques minutes plus tôt aux autres communautés de répandre un tas de clichés sur les Chinois.

«Ce ne sont pas forcément des Noirs ou des Arabes qui nous agressent.
Ce sont surtout des petits voyous de 14 ou 15 ans»
,

éclaire un autre voisin.

«Nous ne voulons pas de
récupération politique.»

Lors du deuxième rassemblement en mémoire à « Chaolin Zhang », le 21 août, beaucoup de manifestants s’étaient vu distribuer des drapeaux tricolores et des tee-shirts.
« Rui Wang », le président de l’association des jeunes Chinois de France, s’inquiète :

«Nous ne voulons pas de récupération politique.» 

Sur Twitter, des élus FN se sont félicités de leur action et ont soutenu le mouvement.
Florian Philippot, vice-président du Front national, postait en 140 caractères :

«Pourquoi parler de « Chinois » alors qu’ils sont manifestement Français et très fiers de l’être ?».

Wallerand de Saint-Just, président du groupe FN en Ile-de-France, a lui aussi voulu communiquer son soutien :

«Nous avons conscience du poids de cette violence sur votre moral, ainsi que sur vos conditions de travail dont l’activité commerciale contribue au rayonnement de notre département»,

écrit-il.

«Nous avons été appelés par Les Républicains, et par le FN, qui nous ont proposé leur aide.
Par le PS aussi, qui s’est sûrement senti obligé d’en faire de même»
,

explique « Rui Wang ».

«Cet emballement est malsain, tout le monde s’active quand il y a un mort.»

Pour les représentants de l’extrême droite, l’immigration chinoise serait l’exemple d’une intégration réussie, contrairement à d’autres communautés.

Selon « Richard Brehara », cela s’explique par les motivations de cette immigration :

«Ils sont 600 000 en France, pour moitié de la région de Wenzhou.
C’est une immigration récente et, contrairement à d’autres, ils n’ont pas fui un régime, ils ne sont pas venus ici parce qu’ils étaient pauvres, mais pour tenter leur chance, comme des jeunes Français partiraient aujourd’hui aux Etats-Unis.
D’ailleurs dans leurs rêves, la plupart rentreraient en Chine.»

Il poursuit :

«Pour toute une partie d’entre eux, ceux qui sont d’origine chinoise, mais viennent de pays d’Asie du Sud-Est, l’intégration s’est bien déroulée.
On observe un taux de mariage mixte important, et aujourd’hui les jeunes de la seconde génération se sentent Français.»

Contrairement aux autres immigrations, pas de passif historique lourd avec la France non plus.

«Les « Wenzhous » sont arrivés pour la première fois en France en 1917 pour travailler sur les voies ferrées.
A la mort de Mao, l’Etat chinois a décidé de mener une expérience sur cette région qui n’était pas très communiste : qu’est-ce qu’il se passerait si l’on n’y intervenait plus ?
Ça a plutôt bien fonctionné, beaucoup ont émigré, en France notamment, pour travailler.
Jusqu’en 2008, où l’immigration s’est arrêtée.»

Pour certains membres de la communauté, les associations de lutte contre le racisme n’ont pas non plus pris la mesure du phénomène.
Un jeune résident d’Aubervilliers, qui souhaite conserver l’anonymat, regrette leur absence dans le cortège du 21 août :

«Où sont-ils ?
Qu’ont-ils fait pour prendre notre défense ?
Depuis la mort de monsieur « Chaolin Zhang », ils ont appelé le comité de soutien pour proposer leur aide, mais avant ça, pas grand chose.
Ça aurait été un Juif ou un Arabe, ils seraient tous montés au créneau, c’est sûr !
Il n’y a qu’à voir toutes les actions qui ont eu lieu au moment de la mort d’ »Ilan Halimi » par exemple.»

« Rui Wang », le président de l’association des jeunes Chinois de France, tempère :

«Les équipes de « Dominique Sopo » par exemple (président de SOS Racisme, ndlr) nous ont contactés, nous allons voir ce que nous allons faire, mais encore une fois nous ne voulons pas de récupération de qui que ce soit.»

Du côté de l’association, on se défend :

«Le problème est pris très au sérieux, mais l’agression a eu lieu à la mi-août, quand les équipes étaient en vacances.
Nous avons tout de même communiqué sur les réseaux sociaux.
Il n’y a qu’à regarder sur notre site, nous communiquons souvent sur le sujet !»

Et à la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), qui a publié un communiqué après l’annonce du décès, l’avocate et vice-présidente, « Sabrina Goldman », réfute aussi toute négligence :

«C’est un phénomène raciste sous estimé par tous.
La première chose est déjà d’en parler.
De le rendre public, et d’expliquer que ce racisme n’est pas sans conséquences.
Nous allons prendre contact avec la famille, et nous constituer partie civile.»

Si le gouvernement a mis du temps à réagir, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a finalement reçu les proches de « Chaolin Zhang ».
La maire d’Aubervilliers, « Meriem Derkaoui », avait écrit une lettre au ministre de l’Intérieur pour demander des renforts policiers dans sa ville, et appelait devant nous à une manifestation place Beauvau.

«Le gouvernement est plus occupé par le burkini, mais ils feraient mieux de s’intéresser à ce qu’il se passe ici aussi.
Il y a des abandonnés de la République»
,

clamait-elle, mi-août.
Le 22 août, il leur a offert des garanties.

«Que l’enquête serait menée avec rigueur, un renforcement du nombre de policiers et la mise en place de caméras, comme la communauté asiatique le réclamait»,

explique-t-on au cabinet de la maire, présente lors de l’entretien.
Dans un communiqué, daté du 22 août, son équipe précise :

«Le ministre de l’Intérieur leur a indiqué que les recrutements massifs décidés dans la police nationale allaient permettre de renforcer davantage les effectifs de police à Aubervilliers :
de nouveaux policiers seront affectés après leur sortie d’école en octobre.»

« Rui Wang », le président de l’association des jeunes Chinois de France, s’il s’en satisfait, relativise à nouveau :

«Je dirais que c’est une réponse de Normand.
Il n’a pas dit combien de policiers seraient affectées à Aubervilliers.
Et pour les caméras, nous n’avons pas de date non plus.
Nous allons surveiller ça avec vigilance.»

Avant de conclure :

«C’est un problème qui touche aujourd’hui la communauté chinoise, mais le problème est français.
Ce que nous voulons, en tant que citoyens, c’est la sécurité pour tous.»

L’enquête, quant à elle, s’est accélérée cette semaine.
Trois hommes, recherchés depuis l’agression de « Chaolin Zhang », ont été arrêtés et présentés à la justice mercredi.

«C’est peut-être le signe que les choses bougent, que les autorités nous prennent maintenant au sérieux»,

glisse-t-on à l’association de la Courneuve.

* Certains prénoms ont été modifiés.

Gurvan Kristanadjaja

http://www.liberation.fr/apps/2016/09/racisme-chinois

Mais les asiatiques agressent-ils les autres communautés ?
Nous en aurions entendu parler comme d’Halimi !

George Soros Manipule Le Pape François !

François et Soros

Le pantin du Vatican !

Comment George Soros fait du Pape François un agent du Nouvel Ordre Mondial !

Les révélations de « Wikileaks » au sujet du milliardaire mondialiste « George Soros » n’en finissent pas de beaucoup nous apprendre sur les manipulations orchestrées par ce personnage.
Les preuves ont ainsi été apportées que « Soros » finance bien la marée migratoire vers l’Europe.

Parmi les documents rendus publics par « Wikileaks », certains montrent comment des montants sont aussi investis dans diverses organisations pour transformer l’orientation de l’Eglise catholique.

Des documents publiés par « Wikileaks » témoignent que des fonds ont été alloués au printemps 2015 pour :
« obtenir l’assentiment individuel d’évêques et leur soutien public et plus ouvert aux thèmes de la justice raciale et de l’économie, de façon à créer une masse critique d’évêques alignés sur les positions du pape ».
Ce qui confirme ainsi que les positions de François sont aussi celles souhaitées par « George Soros » et les agents du Nouvel Ordre Mondial.

« Wikileaks » livre le compte-rendu d’une réunion du bureau de l’Open Society (fondation de « George Soros ») à New York en mai 2015.
On y apprend que, dans le cadre de la préparation du voyage de François aux Etats-Unis, l’Open Society travaille avec l’un des principaux conseillers pontificaux, le cardinal « Oscar Rodriguez Maradiaga ».

Le document ajoute que l’objectif est « en apportant notre soutien à « PICO » et à ses activités, de pousser le pape à se prononcer sur les questions d’économie et de justice raciale, y compris en utilisant l’influence du cardinal « Rodriguez », proche conseiller du pape, et par l’envoi d’une délégation au Vatican au printemps ou à l’été ».

Une manœuvre machiavélique est décrite :
Donner des fonds importants à des organismes « pro famille » et y influencer les décisions afin de réorienter les objectifs de ces organismes de la défense de la famille vers le débat sur l’égalité.

La fondation de « George Soros » se félicite du nouveau discours du pape selon lequel être « pro-famille » c’est être préoccupé par l’augmentation des inégalités ».

Deux évêques américains sont cités par l’Open Society comme de bons collaborateurs pour détourner l’Église romaine de sa doctrine :
l’évêque de San Diego, Monseigneur « Robert McElroy », et l’archevêque de Chicago, Monseigneur « Blase Cupich ».

Pierre-Alain Depauw

source : http://www.medias-presse.info

 

https://lacontrerevolution.wordpress.com  du 03/09/2016

Le Politislam Fou Dans Les Médias !

 Islam-Danger1

Vive la République !

Les «radicalisés» sont-ils une armée de fous ?

Si l’on raisonne en termes de compatibilité logique d’après ce qu’on peut lire dans les médias, un terroriste/djihadiste/radicalisé ne peut pas être un déséquilibré.

« Terroriste » et « déséquilibré » sont apparemment deux notions tout à fait antinomiques.
Le premier est un méchant, le second est un fou.
En même temps, on nous détaille sans rire la mise en place de « suivis thérapeutiques » à destination des « radicalisés » :
Il s’agit donc de soigner les méchants, pas les fous !
Ou bien alors, tous les radicalisés sont des fous et dans ce cas la précédente distinction ne tient plus. Quelqu’un y comprend quelque chose ?

« La piste terroriste
est écartée ! »

C’est un fait divers enterré rapidement et proprement, comme on le fait désormais à chaque fois que c’est possible.
Une preuve de plus que le rôle des journalistes (du moins tel qu’ils le conçoivent) consiste à sauvegarder la paix civile, quoi qu’il en coûte à l’éthique de la profession.
Mardi 30 août, un monsieur se présente dans un commissariat de Toulouse et poignarde un policier.

Si l’on cherche des articles au sujet de cette affaire, il faut éviter de taper « attentat Toulouse » qui ne donne presque rien de récent. Il faut se contenter de « policier poignardé ». En effet, comme le rappellent tous les médias, « la piste terroriste a été écartée ».
C’est une information objective.
Il n’empêche que c’est une information problématique qui mériterait sans doute d’être présentée comme telle.

On peut incriminer le système judiciaire ou même les experts médicaux.
Ce sont bien eux qui « écartent la thèse terroriste » s’il s’avère que « le suspect » présente des « antécédents psychiatriques ».
Reste que la responsabilité des médias est grande quand, au nom du « dormez braves gens », on nous prend pour des idiots…quand les questions qui devraient être posées ne le sont pas.

Ce qui doit retenir notre attention, en effet, c’est la manière de présenter les choses :

Tous les articles que j’ai consultés adoptent un fonctionnement similaire :
un faisceau d’éléments cohérents (milieu culturel, admiration pour Merah, haine de la France, participation à une manif pro-palestinienne, attaque d’une synagogue) suggérant donc une adhésion à un système de pensée parfaitement identifiable (et non un comportement désordonné relevant de la démence), n’est contrebalancé que par des éléments très vagues dont nous sommes censés nous contenter :
« état mental déficient », « hôpital psychiatrique », « déséquilibré », « abolition du discernement ».
C’est peu convaincant.
On veut bien que le suspect, un certain « Amara Abderrahmane », soit « un esprit dérangé qui exprime sa folie en s’emparant de l’actualité » mais il faut reconnaître que son rapport à « l’actualité » est, dans ce cas, bigrement sélectif et parfaitement rationnel !
Rien ne distingue, « a priori », ce fou qui n’est pas terroriste d’un terroriste qui ne serait pas fou.

Mais en réalité, cette répartition du contenu est inversement proportionnelle à sa présentation dans le corps des articles :
les éléments concernant la santé mentale de l’agresseur apparaissent en premier, sont repris en gros caractères dans les intertitres et font l’objet d’un développement appuyé, parfois complété par des informations négatives chargées d’infirmer plus encore l’hypothèse de l’acte terroriste (« pas fiché S », « aucune revendication », « motivation pas cernée ») quand les informations sur son passé judiciaire sont lâchées dans un souffle, en un petit paragraphe relégué à l’extrême fin de l’article.

Le procédé est, dans plusieurs médias (voir et ), accompagné d’un petit « toutefois » qui introduit cette dernière partie du texte (dans les autres articles, la mention de chaque forfait est accompagnée d’un rappel de l’état mental déficient du suspect).
Or, l’effet ne serait pas le même avec un dispositif inverse, c’est-à-dire en présentant les choses ainsi :

« il a fait ceci, ceci, ceci et cela…
toutefois il a été jugé incapable de discernement ».

Soit on donne plus de poids au diagnostic de folie qui permet de relativiser l’intention terroriste, soit on le relègue au second plan en insistant sur la gravité des faits.

On sera sensible aux nuances.
Revenant sur le passé du suspect (le tag pro-Merah et le cocktail Molotov lancé sur la synagogue), le « Figaro » s’abrite derrière des citations tirées des décisions de justice :

Dans le premier cas, l’affaire a été classée sans suite en raison « d’un état mental déficient ». Pour le deuxième, la chambre d’instruction de la cour d’appel de Toulouse avait mis en avant « l’abolition du discernement ».

Les guillemets permettent une dissociation prudente.

À l’inverse, l’Express ne prend aucune distance avec le diagnostic :

Ces deux procédures avaient été abandonnées en raison de son état mental, à la suite d’expertises.

Enfin, il y a ceux qui font attention aux mots qu’ils emploient :
chez certains, le policier a été « poignardé », « blessé au cou par un couteau».
Il faut aimer le risque pour oser dire qu’un homme « a tenté d’égorger » le policier (voir ici et ), l’idée d’égorgement étant particulièrement explicite et suggestive dans le contexte actuel !

La folie, concept
fort peu objectif

Je ne suis pas en train de prétendre que la folie n’existe pas.
J’ai moi-même dans mon entourage proche une personne à qui il ne manque que l’entonnoir sur la tête mais vouloir la soigner serait, paraît-il, faire preuve de méchanceté à son égard.
L’aimer, c’est donc la laisser nuire.
Je crois que cette manière de voir est assez répandue…

Seulement, il faudrait peut-être prendre garde à trois choses :

– d’abord, la notion de folie est souvent employée de manière métaphorique.
On rejette symboliquement une personne hors de l’humanité, procédé assez hypocrite qui permet implicitement de se rassurer en se faisant croire qu’on ne serait pas, soi-même, capable d’autant de cruauté.
On dira ainsi qu’Hitler est un « monstre »,
on parlera de la « folie meurtrière » d’un tueur en série,
ou de la « barbarie » des djihadistes souvent désignés comme des « fous d’Allah ».

– ensuite, traiter quelqu’un de fou permet de le discréditer en le ridiculisant, sans avoir à se donner la peine de le combattre…
mais le ridicule est une arme illusoire quand la guerre est bien réelle.
Ainsi, Hitler, encore lui, analysant dans « Mein Kampf » les raisons de la défaite de l’Allemagne en 1918, note que la propagande allemande avait tourné en dérision les armées ennemies, de sorte que les combattants, une fois au front, étaient tétanisés par la réalité de l’agressivité adverse, tandis que la propagande anti-allemande des pays anglo-saxons avait, au contraire, pris le parti efficace d’exagérer la cruauté germanique.
Sous-estimer l’ennemi en se l’imaginant comme un débile fini n’est assurément pas une bonne manière de le combattre.
– enfin, comme « Michel Foucault » l’a fort bien montré, il n’y a rien de plus relatif, rien de plus fluctuant, rien de moins objectif que le diagnostic de folie.
Chaque société désigne ses fous.
Après tout, on pourrait considérer que pour tuer un être humain, il faut être fou et que, par conséquent, les djihadistes sont tous des fous.
De même que tous les meurtriers, quelles que soient leurs motivations.
Les prisons sont donc pleines de fous : il faut les transformer en asiles psychiatriques.

Ce n’est pas une plaisanterie !

A côté du cas d’école que représente ce monsieur « Amara Abderrahmane » à Toulouse (dont il semble entendu qu’il n’est pas « radicalisé » mais « fou »), on nous tient en permanence un discours sur la santé mentale déficiente de tous les radicalisés.
La distinction entre eux et des spécimens comme l’agresseur du policier ne paraît donc résider que dans le nom de la maladie dont ils souffrent, tous étant donc, peu ou prou, des aliénés.
La preuve avec ce commentaire d’un psychiatre rapporté dans un article au sujet de ce qui s’est passé à Toulouse :

« Dans leur grande majorité, les malades mentaux se désintéressent totalement de l’actualité, exception faite de ceux qui sont affectés d’un trouble de la personnalité.
Dans ce cas, la reproduction de l’actualité est totalement chaotique et désorganisée.
Les fichés  »S » ont des profils différents.
Ils sont pour la plupart paranoïaques »
, décrypte le psychiatre « Roland Coutanceau ».

Déradicalisation,
quésaco?

On se souvient de « Nathalie Saint-Cricq » insistant sur la nécessité de « repérer et traiter » ceux qui « ne sont pas Charlie ».

Cela laissa beaucoup de gens fort perplexes… quand cela ne les fit pas pouffer.
En effet, la « radicalisation » désignant, étymologiquement, le fait de revenir à la racine (radix) d’un système de pensée (et par suite, d’en adopter la lecture la plus rigoriste), elle constitue, même en matière spirituelle, une démarche intellectuelle.
Qui peut croire une seule seconde qu’il soit adéquat de la traiter comme une pathologie psychique ?
Pourtant, les médias « décryptent » (= décrivent…) la mise en place des centres de « déradicalisation » avec une grande rigueur scientifique.

« Déradicalisation » est un mot conçu sur le modèle de décontamination ou dératisation :
« dé » + le truc qu’on enlève.
On va leur ôter leur radicalité et ils vont redevenir normaux.
Comme on enlève un virus d’un ordinateur ou une tumeur d’un cerveau.
Il faut tout de même rappeler cet état de fait :
Aujourd’hui en France, des spécialistes sont payés pour déradicaliser des gens.

Mais on attend encore désespérément la première guérison !

C’est qu’il s’agit là d’un mal extrêmement contagieux, souvent mortel (et pas seulement pour le patient…) et présentant, avant cette issue tragique, un fort risque de récidive (à entendre ici au sens médical de « rechute », bien sûr).

Or, les centres de déradicalisation, nous explique-t-on notamment sur France Info (« Expliquez-nous ») s’adressent en priorité aux « repentis » :
il est étonnant de voir surgir soudain ce terme moral alors qu’on nous parle de « suivi thérapeutique » ! Mais il est vrai qu’il serait encore plus étrange d’avoir à expliquer que les patients accueillis dans ces centres doivent être assez sains d’esprit pour s’auto-diagnostiquer comme « radicalisés », c’est pourtant exactement l’idée.

Déradicalisation ?
Mon correcteur orthographique ne s’y fait pas !
La responsabilité des médias dans la fortune de ce vocable trompeur est énorme.
On peut même s’interroger : du radicalisé, du déradicalisateur, du journaliste qui interroge avec sérieux celui-ci sur la manière dont il compte soigner celui-là… qui est finalement le plus fou ?

Combien d’échecs cliniques, combien de patients incurables faudra-t-il pour remettre en cause l’abus de ce vocabulaire médical faussement rassurant qui donne l’impression que la seule chose à faire, face au terrorisme, c’est attendre…
avec l’espoir de trouver un jour un vaccin…comme pour le sida finalement !

Ingrid Riocreux

http://www.causeur.fr  du 05/09/2016

La Colère Des Asiatiques Français !

chinois-securite

Place de la République,
dimanche 4 septembre !

Après l’assassinat d’un couturier chinois le mois dernier à Aubervilliers, les Asiatiques de France ont défilé cet après-midi place de la République à Paris.

Pas besoin d’être Jérémie pour comprendre que leur demande d’ordre et de sécurité risque de se ressentir dans les urnes.
Des milliers de citoyens disciplinés défilent en rangs serrés, vêtus du t-shirt « Stop violence- agressions –insécurités », brandissant des drapeaux tricolores qui forment une nuée bleu-blanc-rouge.
Juchée sur un camion dont la sono diffuse « La Marseillaise », une oratrice scande « Violence, agressions, à quand la répression ? » sur l’air de l’hymne national.
En soulevant des pancartes « Justice laxiste », la foule manifeste une colère longtemps restée sourde.
En ce jour anniversaire de la proclamation de la IIIème République, quelle mouche a piqué cette place mythique de la gauche ?
Un 6 février 1934 est-il en train d’émerger sur les décombres de Nuit debout ?
Vous n’y êtes pas, cette demande d’ordre et de sécurité n’émane d’aucune ligue brune, ni du fan club français de Donald Trump…

Le mort de trop

Si mobilisation massive il y a, elle a été prise à l’initiative du « Conseil représentatif des associations asiatiques de France » (« CRAAF »), de l’Association des Chinois résidant en France, du collectif « Sécurité pour tous » et de quelques autres groupes de la même eau.
L’événement déclencheur ?
Le 7 août dernier, « Zhang Chaolin », modeste couturier chinois d’Aubervilliers, a été agressé par trois lascars puis laissé pour mort entre deux barres HLM, sans qu’aucun témoin ne moufte ni ne donne l’alerte.
Cinq jours plus tard, il succombait à ses blessures, suscitant une vague d’indignation parmi la communauté asiatique qui, fait rarissime, a marché trois fois par milliers ces dernières semaines, les 14 et 21 août à Aubervilliers puis aujourd’hui à Paris.
Cette mort fut la goutte de sang qui fit déborder le vase d’une communauté vivant d’ordinaire en vase clos, mais légitimement courroucée par les rackets en règle que lui fait subir une autre frange de l’immigration.
Ainsi, les trois agresseurs d’Aubervilliers ont-ils reconnu les faits, mais nié leur caractère raciste, version retenue par le parquet.
Et l’origine nord-africaine des coupables ne passe pas inaperçu dans la presse chinoise, un peu plus libérée que la nôtre lorsqu’il s’agit de désigner l’origine ethnique de certains sans crainte de « stigmatiser »

Un zeste plus consensuel, le chantre du cortège s’égosille dans le micro :
« Des promesses ont été faites » mais « les autorités attendent ».
L’homme paraît agacé par la surreprésentation des politiques qu’il exhorte « d’exécuter leurs promesses » et désigne comme de simples « témoins » (de leur impéritie ?).
Ainsi parle le porte-parole du collectif « Sécurité pour tous » né après les émeutes interethniques de Belleville en 2010-20111 – entre Maghrébins et Chinois régulièrement dépouillés de leurs espèces.
Il faut bien admettre que la convocation du ban et de l’arrière-ban du théâtre politique a quelque chose de baroque :
les maires PS des 10e, 13et 20e arrondissements de Paris, le premier fédéral socialiste, des représentants de la LICRA, de l’UEJF, Emmanuel Macron et la présidente de région Valérie Pécresse sont – à tort ou à raison – annoncés, de même que la quinzaine d’élus « d’origine asiatique » cosignataires de la tribune contre l’insécurité et le racisme antichinois parue ce matin dans le Journal du dimanche.  
Autant de hiérarques socialistes défilant en solidarité avec des Chinois réclamant plus de sévérité, de flicage et de vidéosurveillance (fût-elle payée à leurs frais), l’ubuesque de la situation aurait fait sourire Jean Yanne…

Aux urnes, citoyens !

« Qu’un maximum d’Asiatiques s’inscrivent sur les listes électorales ! »,

appelle « Jackie Troy », présidente  du Conseil représentatif des associations asiatiques de France.
Cette ancienne militante libérale originaire de Shanghai fait preuve d’un entregent certain dans la gestion des relations publiques.
Son vice-président, d’origine vietnamienne, milite au PS, ce qui confirme l’apolitisme de l’association.
Mais il ne faut jamais dire « fontaine, je ne boirai pas… »
Imaginez la manne que représentent des milliers d’électeurs potentiels, de plus en plus tentés par la droite (et plus si affinités, Marine Le Pen ayant été la première responsable politique à réagir au meurtre d’Aubervilliers).

En guise de rabatteur, la région a donc dépêché « Patrick Karam », saint patron LR des causes désespérées : outremer, diversité et chrétiens d’Orient.
Fin politique, l’entrepreneur (« multi »)communautaire proche de Nicolas Sarkozy a fait ses armes au sein de la minorité libanaise de Guadeloupe.
C’est en tant que vice-président de la région Île-de-France chargé de la vie associative qu’il drague les organisateurs de la manif :

« La région possède douze bases de loisir.
On peut privatiser l’une d’elles pour que la communauté asiatique organise un grand événement, par exemple à Saint-Quentin-en-Yvelines, près du château de Versailles.»

Une grande récré comme palliatif à la sécurité, voilà qui est bien gentil mais cache mal l’embarras des élus.

Jusqu’ici politiquement inertes, les Asiatiques de France comptent bien peser de tout leur poids lors des prochaines échéances électorales.
Dans des localités PS ou Front de gauche de la région parisienne, la mobilisation d’une communauté soudée au fort potentiel économique pourrait faire très mal.
Ce qu’il reste de municipalités rouges ou roses autour de la capitale risque de ployer sous le poids de leurs contradictions :
entre les risettes aux islamo-racailles et les promesses de sécurité aux travailleurs chinois, il faudra bien choisir.

Quand les Chinois s’éveilleront, la gauche francilienne tremblera… !

http://www.causeur.fr  du 05/09/2016

Toujours La Crise Migratoire En France !

FRANCE-BRITAIN-MIGRANTS-REFUGEES

Cul de Sac à Calais !

Les expulsions de clandestins en chute libre…
tandis que l’accueil d’Afghans grimpe de 964% !

Selon un document confidentiel consulté par  »Le Figaro », elles ont chuté de près de 20 % sur six mois. Les demandes d’asile de la part d’Afghans, ont, elles, grimpé… de 964% !

Les éloignements de clandestins ont chuté en France de presque 20 % sur six mois.
Le cumul 2016 des «retours», «réadmissions» dans l’espace Schengen et autres «renvois» a concerné 8 660 illégaux du 1er janvier au 30 juin 2016, contre 10.800 étrangers en situation irrégulière éloignés durant la même période de l’année précédente.

« Le Figaro » a eu accès aux données confidentielles du «tableau de bord» de la Direction générale des étrangers en France pour le premier semestre 2016.
Un document confidentiel réalisé par le Département des statistiques, des études et de la documentation (DSED) de cette administration directement rattachée au ministère de l’Intérieur.

En voici les enseignements :

Les expulsions de clandestins en nette diminution

Pour le secrétaire national du syndicat Alliance (majoritaire chez les gradés et gardiens), « Olivier Hourcau », cette baisse des éloignements n’est guère étonnante.

«Depuis le début de l’état d’urgence, les frontières font l’objet d’une vigilance accrue et consomment un nombre d’effectifs considérable, particulièrement ceux de la PAF.
L’administration ponctionne ainsi des fonctionnaires dans les services procéduriers, chargés notamment des reconduites, pour aller renforcer les points soumis à forte pression, comme le secteur de Menton dans les Alpes-Maritimes.
La mission d’éloignement devient une mission secondaire.
En somme, on déshabille Paul pour habiller Jacques…»

«On n’a jamais connu une telle situation de tension»

Par ailleurs, le nombre de demandeurs d’asile issus d’Afghanistan a bondi en cinq mois… de 964 % !
Le 10 juin dernier, Bernard Cazeneuve en personne a saisi par courrier le directeur général de la police nationale (DGPN) pour des explications.
Et une étude, dont  »Le Figaro » a eu connaissance, a été envoyée au ministre dix jours plus tard.
Elle donne quelques pistes d’explications…

Le nombre de demandeurs d’asile afghans bondit… de 964 %

source : http://www.europe-israel.org

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 04/09/2016

La Dernière Grande Mode Du Politislam !

Tchoporcvoile

Dans Notre République Française !

Le mors de Fatima libère la femme !

Hommes de peu de foi !
Peuple de mécréants ivres de médisance !
N’en aurez-vous donc jamais assez de répandre votre fiel à l’encontre des nobles fils d’Allah, des serviteurs fidèles du Prophète (que la Bénédiction du Précité soit sur Lui et sur Sa Descendance), de ces enfants du Sabre et du Croissant qui tentent depuis des siècles d’offrir au monde l’incomparable lumière du Saint Coran pour éclairer enfin les ténèbres scientistes de l’Occident ?

Grâce à « Pierre Cassen », fondateur de « Riposte Laïque » (mâtin, quel journal !) et animateur clandestin du « P.I.F. » (Parti des Islamophobes de France, le parti de ceux qui ont l’islam dans le pif) ainsi qu’à « Philippe Karsenty », nous avons pu découvrir un nouvel accessoire de mode qui fait fureur dans les Émirats Arabes Unis (http://ripostelaique.com/apres-le-voile-la-burqa-et-le-burkini-la-museliere-islamique-bientot-en-france.html) :

Le mors de Fatima

Et aussitôt, au lieu de s’interroger sur l’utilité de cet accessoire, au lieu de réfléchir paisiblement et objectivement à ses avantages (et à ses éventuels inconvénients), toutes les mauvaises langues (non encore confinées dans leur palais) se sont déchaînées contre cet objet avec une violence inouïe.

C’est bien ce que l’on appelle un procès d’intention.

Pis, c’est une grave atteinte à ce « vivre-ensemble-dans-la-paix-l’amour-et-la-fraternité » qui nous est si cher.

Faisons fi de toute cette hargne obscurantiste et penchons-nous calmement, sans haine et sans crainte (levez la main droite et dites : « je le jure ») sur cet unique objet de leur ressentiment.

Ce qui frappe au premier abord, c’est l’esthétique raffinée de l’œuvre.
Un subtil agrégat d’angles et de courbes semble réconcilier deux géométries antinomiques, les deux filles rivales d’Euclide en quelque sorte.
C’est un pont jeté entre deux mondes, une passerelle reliant enfin les Anciens et les Modernes, l’expression définitive d’un œcuménisme artistique parfaitement abouti.

La bouche, stylisée dans un design tout à fait contemporain, est représentée sous un angle déporté de quatre-vingt-dix degrés :
l’influence du Maître Pablo Picasso est indéniable…elle est ici magnifiée, sublimée, portée à un sommet de grâce et d’intelligence.

À l’inverse, la couleur de l’ensemble est un hommage plein de révérence à l’ancien monde.
Cette teinte verte, joliment usée, comme patinée par le temps, n’est pas sans évoquer quelque bronze d’une autre époque, de ces témoins figés, muets, qui contemplent l’éternité de leurs yeux morts et tranquilles. Serait-ce celle des yeux d’Athéna ?
La controverse est telle, à ce sujet, que je ne m’y risquerai pas…

C’est un artiste, donc, qui a donné forme et vie à cet objet, un artiste intemporel, délié de toutes les contraintes de l’instant présent, un de ces hommes – rares – qui tutoient l’infini, le front dans les étoiles, et vont leur chemin sans se soucier des modes ou de l’air du temps.

Mais au-delà de ses qualités purement artistiques – qui se suffiraient à elles-mêmes – cette nouvelle parure a une réelle utilité et vient apporter aux sœurs dans le chemin d’Allah le secours et l’assistance dont elles avaient si grand besoin.

Les femmes sont des êtres fragiles, faibles, prompts à céder à la tentation.
Les mahométans, dûment instruits à ce sujet par le petit livre vert du Président Momo, le savent mieux que quiconque.

Les laisser sortir dans la rue ou dans quelque autre lieu public revient à les livrer sans défense à une multitude de stimuli, de tentations, de provocations du Diable lui-même ou de ses djinns (qui vont souvent par paires) au risque, pour elles, d’y succomber et de se condamner aux flammes éternelles de l’Enfer.
Quel homme pieux laisserait sa fille, sa sœur, sa mère, son épouse courir un tel danger ?

Mais le pauvre disciple du Grand Chamelier n’a pas toujours le loisir d’accompagner lui-même l’imprudente qui s’obstine à affronter les périls de la rue.
Entre les prières et les ablutions, les repas et le temps (long) de la digestion, les épouses à honorer et les esclaves à labourer pour la plus grande gloire d’Allah, le temps qui lui reste est bien court…

Et c’est alors que notre génial créateur, inspiré par le Très-Puissant et Très-Miséricordieux cité plus haut, inventa ce nouvel accessoire, le mors de Fatima, à la fois parure féminine élégante et raffinée et instrument de sauvegarde de la femme en terre d’Islam.

Ainsi, la sœur fragile qui souvent s’égare jusqu’à adresser la parole à des inconnus, parfois même à des hommes qui pourraient être – c’est à peine si j’ose le dire – des Juifs ou des associateurs, en sera-t-elle, grâce à lui, empêchée et préservée de la damnation surchauffée.

Ainsi, la faible créature, sans homme à ses côtés pour la protéger pendant la période bénie du Ramadan, trouvant par hasard – et en plein jour – un grand verre d’urine de chameau perfidement laissé sur son chemin par le Tentateur, ne pourra-t-elle céder au désir irrépressible de le vider d’un seul trait, au prix de son salut éternel.

Ainsi, la moukère voilée, éloignée pour un temps de son gynécée et sujette à d’autres appétits (sur lesquels je ne m’étendrai pas), sera-t-elle empêchée, grâce au mors de Fatima, de faire de sa bouche l’usage odieux (que rigoureusement ma mère m’a défendu de nommer ici) qu’en font trop souvent les mécréantes occidentales et qui leur vaudra, à coup sûr, une éternité de souffrances au sein du Grand Crematorium d’allah.

Et voilà, lecteurs impies, tout ce que vous n’aviez pas vu, j’en suis sûr, tout ce à quoi vous n’aviez pas songé avant de déverser vos tombereaux malséants d’injures et d’anathèmes sur ce qui constitue un réel progrès pour l’Humanité tout entière !

Grâce au mors de Fatima, les hommes pieux seront enfin rassurés sur le sort de leurs épouses-sœurs-mères-filles dans l’Au-Delà, sans devoir pour autant leur interdire toute sortie hors les murs.

Grâce au mors de Fatima, les filles aimantes du prophète seront préservées de la tentation sans avoir à fournir pour cela le moindre effort de volonté.

Aussi, je vous le dis, je le clame haut et fort : en vérité, le mors de Fatima libère la Femme !

Et c’est ainsi qu’allah est grand.

Raphaël Delahaut

http://ripostelaique.com  du 04/09/2016

Il Ne Faut Pas Oublier Marine Le Pen !

MLPbandeau

Les Français oubliés grondent !

Alors que la « majorité » – qui n’en est plus une depuis longtemps – et son « opposition » - qui n’en a jamais été une non plus – se déchirent et voient, chacune dans son camp, s’accumuler les intrigues et les coups de comm’, « Marine Le Pen » sera samedi auprès du peuple de France, avec le peuple, pour sa rentrée politique à Brachay.

À Brachay, petite commune de Haute-Marne, petite capitale de la France des oubliés.
À Brachay, là  où comme dans tant de territoires on ressent la  double-agression que représentent la globalisation sans frein et l’abandon d’un État qui ne remplit plus son rôle protecteur.
Une France des oubliés à laquelle « Marine Le Pen » n’offre pas seulement une oreille attentive, mais une voix qui porte.

La France des oubliés, c’est d’abord la France de nos campagnes, de nos villages et de nos  territoires.
Cette France qui n’attire l’attention de nos dirigeants de droite comme de gauche qu’à l’approche des échéances électorales, et qui, une fois les scrutins passés, n’est plus ni écoutée, ni considérée, mais délaissée.

Que valent donc les 55 Brachayens pour les apôtres de la gouvernance, pour ceux qui veulent réguler et non plus diriger, pour ceux qui ne jurent que par les statistiques ?
Dans les couloirs dorés de l’Élysée, dans les allées froides de la Commission européenne, tout le monde a abandonné Brachay.
Pire, tout le monde s’en moque.
Pas nous !

La France des oubliés gronde.
Elle aspire à  retrouver sa liberté, son identité et sa  souveraineté.
Elle aspire à retrouver la  maîtrise de son destin.
C’est tout le projet de  »Marine Le Pen » et du Front National, c’est tout le sens de la bataille qui s’ouvrira bientôt.

Nicolas Bay
Secrétaire Général du Front National

http://www.frontnational.com  du 02/09/2016

Pas de Politislam Dans Notre France !

burkini devant

On dirait des  requins !

Oui les curés et les bonnes soeurs vont à la plage mais ils n’emm… personne, eux !

Avez-vous vu à la plage ces quatre femmes cet été ?…
Elles étaient d’âges différents, l’une lisait un livre,
deux autres discutaient,
et la quatrième semblait somnoler derrière ses lunettes de soleil.
Auparavant, si on les avait regardées, on aurait pu voir qu’elles étaient de bonnes nageuses.
Mais on ne les avait même pas vues.
Puis elles s’étaient mis de la crème solaire, car le soleil ça brûle tout le monde.
Elles avaient des maillots de bain passe-partout.
Non, vous ne les avez pas vues ?…
C’est parce qu’elles, elles ne tiennent pas à ce qu’on les voie.
Ni vues, ni connues, telle est leur devise à la plage, alors que d’autres, suivez mon regard, n’y vont, au contraire, que pour être vues malgré la « pudeur » dont elles se réclament et qui leur demanderait au contraire, d’être comme tout le monde au lieu de passer leur temps à chercher à se faire remarquer.
Ces quatre femmes dont je parle sont des religieuses.
Elles ne vous diront même pas le nom de leur communauté.
Cela change de quelques uns qui affichent outrageusement le nom de la leur, non ?…

Car oui, Maître « Spinosi », avocat de la LDH devant le conseil d’Etat, Monsieur « Rudy Salles », adjoint au maire de Nice, et vous, « Jean-Michel Apathie » qui confondez le burkini à vie avec la cornette qui elle, s’enlève, les bonnes soeurs vont à la plage, seulement, la différence avec les burkinisées, c’est qu’elles n’emm… personne.
Elles ne font pas de prosélytisme.
Ni de politique par leur tenue, car justement, elles sont habillées comme tout le monde à la plage :
en maillot de bain ordinaire.
Tout à l’heure elles vont rentrer dans leur couvent, remettre leur voile sur la tête, et leurs robes à mi-mollet.
Elles vont à la plage sans tambour ni trompette, contrairement à certaines.
Après une année de dur labeur, et de prière, elles ont besoin de se détendre, d’admirer la mer.
Et de nager, car c’est bon pour la santé de tout le monde, y compris celle des bonnes soeurs.
Idem pour les prêtres qui y vont en …maillot de bain.

Je connais ces religieuses, ces prêtres qui vont à la plage.
Alors, vous, « Rudy Salles », qui osez dire que la validation des arrêtés anti-burkini pourrait même conduire à l’interdiction de «tout vêtement qui manifeste un signe extérieur de religion, de type soutane », et que « les religieuses, c’est la même chose », amalgamant religieuses et burkinisées :
(http://www.christianophobie.fr/breves/pretres-religieuses-interdits-de-plage-a-nice#.V8PofsU5TRZ)
sachez que les curés et les bonnes soeurs ne vous ont pas attendu pour aller à la plage !
La différence voyez-vous avec les burkinisées, c’est qu’ils laissent leurs vêtements religieux au vestiaire.
Pour ne choquer ou ne gêner personne. Pour ne pas être gênés eux-mêmes par les regards.
Et c’est tellement bien ainsi !
Ils n’ont donc pas besoin de vos fausses envolées lyriques.

Le costume religieux peut bien être interdit à la plage, religieuses et prêtres ne continueront pas moins à y aller.
En civil.
Sans ameuter les foules.

Et le « plus » :
Contrairement aux amateurs de burkinis,
ils ne privatisent pas les plages,
ne sont pas armés de harpons ni de machettes,
ne caillassent pas les femmes aux seins nus,
car ils pensent que les femmes aux seins nus sont leur prochain et ont le droit de vivre.
Ils ne prônent pas le meurtre des juifs, des apostats, des athées, des chrétiens, ni la lapidation, ni l’enfermement des femmes.
Ils ne cherchent pas à gouverner la France, car ne l’oubliez pas c’est le Christ qui a inventé la séparation de religieux et du politique par son « rendez à César… », séparation à laquelle l’islam se montre diamétralement opposé.

Vous avez ajouté, Maître « Spinosi »  :

« S’il y avait une personne demain en soutane sur la plage, y aurait-il un risque de trouble à l’ordre public ? »

Non justement il n’y aurait aucun trouble à l’ordre public, pour toutes les raisons que je viens de dire.
Et prêtres et religieuses, combien d’attentats ?
Combien sont terroristes ?
Faire cet amalgame est d’une hypocrisie, d’une tartufferie répugnantes.

Or ce sont, à l’inverse, les burkinisées qui causent un trouble à l’ordre public.
Plus personne ne supporte leur incroyable arrogance,
leur époustouflante laideur alors que notre civilisation a toujours recherché la beauté,
ni le machisme de leurs maris,
ni le fait que cet enfermement soit contraire à nos valeurs, nos coutumes,
et par dessus tout représente le système qui nous fait la guerre.
Va-t-on attendre que quelqu’un, excédé à juste titre, passe son ras-le-bol sur une burkinisée ?…
Cela pourrait bien se produire !

( )

Il y a certes des missions de prêtres et religieuses sur certaines plages, ils y vont parfois en tenue religieuse dans ce cas précis.
Mais n’oublions pas que notre pays est de tradition chrétienne et que ces tenues, si elles peuvent offenser quelques rares anti-cléricaux restés virulents, ne sont pas choquantes car elles ne prônent pas que tout le monde s’habille ainsi.
Et parce que ces vêtements sont seulement religieux, et pas du tout politiques comme le burkini.

Et même, cette interdiction du vêtement religieux pourrait faire secrètement plaisir à ces religieux chrétiens de la base, qui ne disent pas ce qu’ils pensent de leur hiérarchie dhimmie.
Car eux aussi, en tant que citoyens qu’ils sont autant que nous, en ont marre de ces débats, dans notre pays, créés de toutes pièces par une religion venue d’ailleurs,
incapable de s’adapter chez nous,
et qui veut tuer tous les infidèles que nous sommes,
s’attaque depuis longtemps aux chrétiens et notamment aux prêtres,
que ces sauvages égorgent tranquillement dans leurs églises, pendant la messe.
Ne pas être condamnés à rencontrer sur les plages ce symbole des attentats leur ferait, comme à nous, un immense plaisir.

Maintenant si vous, Maître « Spinosi », « Rudy Salles », et vous l’insupportable « Yann Moix » qui avez multiplié les comparaisons entre les vêtements chrétiens et le burkini, et « tutti quanti », vous avez envie de voir des burkinis (on se demande si vous avez essayé de nager le crawl avec), c’est extrêmement inquiétant pour vous, pour vos épouses ou compagnes, et surtout pour notre avenir à tous.
C’est que vous êtes pour l’islamisation de la France !

Il faut au contraire cesser de céder à l’islam !
Il faut en finir avec son désir de visibilité, qui n’est rien d’autre qu’une volonté de nous conquérir pour nous dominer et nous écraser.
En finir avant qu’il ne soit trop tard et avant que toutes les Françaises ne soient obligées de se baigner en burkini !

Sophie Durand

http://ripostelaique.com  du 02/09/2016

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