Archive | 23/10/2016

Soutenons Les Policiers Manifestants !

policierschassés

Sauvons Nos Défenses !

La peur doit changer de camp !

Les policiers aujourd’hui, comme les militaires de tout temps, risquent leur vie.
On vient les assassiner chez eux.
On les achève lorsqu’ils sont blessés.
On leur lance des cocktails Molotov quand on ne leur tire pas dessus.
Des manifestants violents les prennent directement pour cibles.
Des slogans meurtriers sont lancés à leur encontre.
Des magistrats semblent plus enclins à les poursuivre et à les condamner qu’à donner suite rapidement et efficacement aux procédures qui leur ont demandé beaucoup de travail.

Leur hiérarchie et le pouvoir politique prétendent interdire aux policiers d’exprimer leur sentiment de révolte lorsqu’un des leurs lutte entre la vie et la mort après une agression d’une rare violence.
Nos politiciens, dont le bilan n’est pas glorieux, n’ont pas compris, avec leur suffisance infondée habituelle, qu’ils avaient fait déborder la coupe des humiliations et des frustrations.
Le langage lénifiant du ministre de l’Intérieur Cazeneuve trahit l’incompréhension du problème :
il annonce des moyens supplémentaires pour les policiers « en souffrance » devant les « sauvageons », comme si la question était quantitative.
Elle est qualitative :
il faut que les policiers aient la possibilité d’agir et de réagir, et que les juges les soutiennent.

On se souvient de la phrase de Charles Pasqua :
la peur doit changer de camp !

De nos jours, le paysage effarant dessiné par nos dirigeants politiques montre, au contraire, des policiers qui ont peur plus que jamais.
Ils ont peur des délinquants qui règnent sur de nombreux quartiers auxquels ils imposent leur loi par la violence.

Les armes y sont nombreuses.
Elles sont souvent plus performantes que celles des policiers ou des gendarmes et leurs détenteurs n’hésitent pas à les utiliser quand les forces de l’ordre craignent de le faire parce qu’ils ont reçu des consignes contraires et que la crainte de poursuites administratives ou judiciaires les inhibe.
Le passage de la délinquance au terrorisme a accru encore le risque puisque les terroristes semblent ignorer la mort, la leur comme celle des autres.
Et pourtant, la question de la légitime défense n’a pas évolué.
Parce qu’en 1986, un manifestant dialysé est mort à la suite d’une intervention policière, il semble désormais interdit à un policier de tuer ou de blesser gravement un agresseur qui ne l’attaque pas avec une arme à feu. C’est évidemment le monde à l’envers, où celui qui détient l’usage légitime de la force répugne à l’employer face à la violence.

Peu à peu, chez les magistrats et chez beaucoup de politiques, une dérive s’est produite.

Le droit n’est pas une fin en soi, c’est un moyen pour assurer la cohésion sociale, la paix civile, le bien commun des citoyens, la dignité des personnes et la protection de leurs intérêts légitimes.
Quand ces buts ne sont pas atteints par respect vétilleux pour la lettre du droit, celui-ci et ceux qui prétendent le servir trahissent évidemment leurs missions.
Il est frappant de constater, à les entendre, que certains magistrats ont tendance à confondre le droit avec la règle d’un jeu dont les joueurs devraient être traités à égalité.
La proportion exigée dans la reconnaissance de la légitime défense appartient à cette étonnante dérive.
Un cocktail Molotov n’est pas nécessairement mortel.
La balle d’une arme à feu risque davantage de l’être.
Le policier ne doit donc pas tirer sur celui qui menace de le blesser ou de le brûler grièvement.
Ce raisonnement est pitoyable car il réduit curieusement la proportion à l’égalité.
Il n’y a aucune égalité entre un représentant de l’ordre et un voyou violent.
La justice est, dans ce cas, non l’égalité mais la proportion, l’équité qui donnent au détenteur de l’autorité légitime un droit plus grand qu’à un malfaisant.

La société n’est pas un jeu entre gendarmes et voleurs.

Peur des voyous,
peur des BARBARES,
peur des chefs,
peur des juges…
La peur doit effectivement changer de camp !

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr  du  23/10/2016

Le Cul De Sac Dû Au Ras Le Bol Policier !

policiers

Police Nationale En Colère !

Les manifestations policières
mettent Caseneuve dans l’impasse !

La révolte qui gronde chez les fonctionnaires de la police nationale revêt un caractère particulier qui met le gouvernement, et en première ligne Bernard Cazeneuve, dans une situation inédite.

En effet, si le mouvement de protestation des policiers, le 17 octobre à Paris, semble avoir pris de court le ministère de l’Intérieur, sa particularité tient au fait qu’il s’agit d’une initiative lancée délibérément en dehors de toute représentation syndicale.

Ce désaveu peut s’expliquer par deux reproches adressés par les policiers à leurs syndicats :
celui de passer plus de temps à s’entre-déchirer qu’à défendre leurs intérêts,
et celui d’être coresponsables de la situation qui est aussi la leur, en ce qu’ils gèrent collectivement avec l’administration, par le biais des commissions administratives paritaires, le fonctionnement de la police nationale.

En ligne de mire :
l’autorité hiérarchique accusée de ne pas soutenir les policiers, constat corroboré par l’ahurissante décision prise par le directeur général de la police nationale, Jean-Marc Falcone, de condamner la manifestation et de diligenter une enquête en vue de sanctionner les fonctionnaires de police qui auraient manqué à leur obligation de réserve.

Il n’en fallait pas plus pour aggraver la situation et, dès le lendemain, près de 400 policiers se réunissaient devant l’hôtel de police d’Évry, en soutien aux quelques chefs de groupe de la brigade anticriminalité de l’Essonne, convoqués pour d’éventuels suites disciplinaires.

Le véhicule, à bord duquel se trouvait le DGPN « Jean-Marc Falcone », a fendu la foule des policiers rassemblés sous les huées et les sifflements, aux cris de « démission ».

Du jamais vu de mémoire policière !

Depuis lors, Bernard Cazeneuve a convoqué les responsables des syndicats de police au ministère de l’Intérieur, annonçant un plan de concertation dans chaque département.
Sans succès.

À Marseille, Nice, Paris, Toulouse, Nancy et d’autres villes de France, les policiers ont décidé de se réunir chaque soir, sans désemparer, pour dénoncer leur « ras-le-bol » lié à leurs conditions de travail, que certains n’hésitent pas à résumer comme étant un choix permanent entre « le cercueil ou la prison ».

Ce vent de révolte, auquel une grande partie de l’opinion (Française de souche-ndlr) semble adhérer, ou pour le moins comprendre les motivations, est un véritable casse-tête pour Bernard Cazeneuve, qui se retrouve dans l’impossibilité de donner raison aux policiers sans avouer l’échec de sa politique, tout en ayant l’impérieuse nécessité de gérer le conflit en passant par des interlocuteurs qui ne sont pas les bons.

Les fonctionnaires de police, déterminés à ne rien lâcher, semblent vouloir s’adresser d’abord et avant tout à l’opinion et à l’ensemble des candidats aux élections à venir, comprenant que leur sort dépend plus de ces derniers que du gouvernement en sursis.

L’enjeu concerne l’ensemble de nos concitoyens, puisqu’il s’agit, ni plus ni moins, de la sécurité publique dont les acteurs dénoncent les carences de ce qui est censé la garantir partout et pour tous : l’État.

Sébastien Jallamion

http://www.bvoltaire.fr  du 22/10/2016

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