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Migrants Aidés A Passer Nos Frontières !

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On ne nous dit pas tout !

La Serbie a arrêté plus de 3 000 migrants en un mois !

Un porte-parole du gouvernement serbe a annoncé que le pays avait arrêté 3 000 migrants entrés illégalement sur le territoire le mois dernier.

La route des Balkans ne s’avère pas si fermée.

La Serbie a annoncé jeudi avoir arrêté plus de 3 000 migrants tentant d’entrer illégalement dans le pays au cours du mois écoulé, signe que des réfugiés cherchent encore à rejoindre l’Union européenne par la route des Balkans malgré la fermeture des frontières dans la région.

L’année dernière, les pays des Balkans ont fait face à l’arrivée de centaines de milliers de migrants à leurs frontières avant de fermer celles-ci en février.

De nombreux réfugiés paient toujours des passeurs pour atteindre les pays riches de l’UE.
Le 16 juillet, la Serbie a formé des patrouilles conjointes de la police et de l’armée pour les intercepter.

« Depuis le 22 juillet, la force conjointe de l’armée serbe et du ministère de l’Intérieur a repéré 3 112 personnes tentant de traverser illégalement la frontière »,

a indiqué dans un communiqué le porte-parole du ministère de la Défense, « Jovan Krivokapic ».

Deux personnes ont également été arrêtées alors qu’elles tentaient de faire passer la frontière à une trentaine de migrants.
(En dépit des apparences, la crise migratoire s’accroît en Europe)

Après avoir réussi à entrer en Serbie, la plupart des migrants se trouvent bloqués dans le pays puisque la Hongrie voisine a limité en juin le nombre d’arrivées sur son territoire à 30 par jour, créant un véritable goulot d’étranglement.

D’après le commissariat serbe pour les réfugiés, environ 4 000 migrants vivent en ce moment dans le pays, dont les trois quarts dans des centres d’accueil gérés par le gouvernement.
Les autres se réfugient dans des parcs de la capitale Belgrade ou dans des camps aux postes-frontières d’Horgos et Kelebija, en attendant de pouvoir entrer dans l’UE.
(Les migrants reprennent le chemin de la Grèce après la tentative de putsch turque)

Depuis le début de l’année, 100 000 migrants sont entrés en Serbie et plus de 650 000 l’année dernière.

Plus d’un million de personnes fuyant la guerre et la pauvreté en Afrique et dans le Moyen Orient sont arrivés en Europe l’an dernier.
La grande majorité d’entre elles ont demandé l’asile en arrivant sur le sol européen, en Grèce.

Un accord signé au mois de mars entre l’UE et la Turquie a permis de réduire le flux d’arrivées par la mer dans les îles grecques, mais les migrants continuent d’arriver, notamment en prenant la mer en Libye pour rejoindre les côtes italiennes.
(L’accord UE-Turquie, victime collatérale du coup d’État raté ?)

Plus de 200 000 migrants et réfugiés sont donc coincés dans des centres en Grèce et en Italie, incapables d’aller plus loin depuis que les frontières se sont fermées, au début de cette année.
(Le camp d’Idomeni, une catastrophe européenne)

http://www.euractiv.fr/section/l-europe-dans-le-monde  du 22/08/2016

DSK Referait-Il Surface Maintenant ?

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Du linge sale pour du fric !

La Russie dévoile les raisons de l’arrestation de DSK par les U.S.A. !

La Russie affirme que le directeur général du « FMI » a été emprisonné parce qu’il avait découvert que les réserves d’or des États Unis avaient disparu.

Un nouveau rapport préparé pour le Premier ministre « Poutine » par le « Service de sécurité fédéral » (« FSB ») dit que l’ancien chef du « Fonds monétaire international » (« FMI ») Dominique Strauss-Kahn a été inculpé et emprisonné aux États-Unis pour des crimes sexuels pour l’empêcher de révéler sa découverte du 14 mai :
L’or  des  États-Unis situé au Bullion Depository à Fort Knox etait  « manquant ou porté disparu ».

Selon ce rapport secret du « FSB », Monsieur Strauss-Kahn était devenu « de plus en plus gênant »
Plus tôt dans le courant du mois les États-Unis ont commencé à retarder la livraison promise au « FMI » de 191,3 tonnes d’or comme convenu dans le deuxième amendement de l’accord signé par le Conseil exécutif en avril 1978 qui devaient être vendus pour financer ce qu’on appelle les droits de tirage spéciaux (« DTS ») comme une alternative aux monnaies de réserve.

Ce nouveau rapport stipule que Strauss-Kahn avait soulevé la question avec des fonctionnaires du gouvernement américain proche du président Obama, il a été “contacté” par la  CIA  qui a apporté la preuve que tout l’or détenu par les États-Unis avait disparu.

Strauss-Kahn reçoit la preuve de la CIA.
Il prend donc des dispositions immédiates pour se rendre à Paris, mais lorsqu’il est contacté par les agents travaillant pour la France de la Direction générale de la sécurité extérieure (« DGSE ») et sachant que les autorités américaines étaient à sa recherche, il s’enfuit de New York vers l’aéroport JFK et les agents lui ordonnent de ne pas prendre son téléphone portable parce que la police des États-Unis pourrait suivre son emplacement exact.

Strauss-Kahn a été arrêté sur un vol Air France à destination de Paris, cependant, ce rapport dit qu’il a fait une «erreur fatale» en appelant l’hôtel à partir d’un téléphone dans l’avion et en leur demandant de lui faire parvenir sont téléphone portable qu’il avait oublié.
Ainsi les agents américains ont été en mesure de repérer son appel et de l’arrêter.

Durant la dernière quinzaine, le rapport stipule que Strauss-Kahn a demandé à son ami intime et banquier « Mahmoud Abdel Salam Omar » de récupérer aux États-Unis les éléments de preuves fournis par la CIA.

« Omar », cependant, et exactement comme Strauss-Kahn, a été accusé hier par les États-Unis pour délit sexuel envers une femme de chambre dans un hôtel de luxe, une accusation que les services du « FSB » a démenti.
« Omar » est agé de 74 ans et est un fervent musulman.

« Poutine », après la lecture de ce rapport secret a pris la défense de Monsieur Strauss-Kahn et  devient le 1er leader mondial à dire que le directeur du « FMI » a été victime d’un complot des États-Unis.
« Poutine » a ajouté :

“Il est difficile pour moi d’évaluer les politiques des motifs cachés mais je ne peux pas croire à la version des faits tels qu’ils ont été présentés.

Il est intéressant de noter, à propos de tous ces événements, que l’un des premiers membres du Congrès, et en 2012 candidat à la présidence, « Ron Paul » a longtemps affirmé sa conviction que le gouvernement américain a menti sur ses réserves d’or détenues à Fort Knox et accuse la Réserve fédérale de cacher la vérité au sujet des réserves d’or américaines.
Il a présenté un projet de loi à la fin 2010, mais qui a été ensuite annulé par les forces du régime Obama.

Lorsque la question a été  directement posée par des journalistes s’il croyait qu’il n’y avait pas d’or à Fort Knox, « Ron Paul » a donné la réponse incroyable :

”Je pense que c’est une possibilité.”

Il est également intéressant de noter qu’à peine 3 jours après l’arrestation de Monsieur Strauss-Kahn, le député « Paul » a fait un nouvel appel aux États-Unis de vendre ses réserves d’or en disant :

« Compte tenu du prix élevé et le problème de la dette énorme, il faut par tous les moyens vendre au prix le plus haut.»

Cependant, des rapports des États-Unis diffusés en 2009 affirment qu’il n’y a pas d’or à vendre, en 2009 :

“En Octobre 2009, la Chine a reçu une cargaison de lingots d’or.
L’or régule les échanges entre les pays pour payer leur dettes et le soi-disant équilibre du commerce.
La plupart de l’or est échangé et stocké dans des coffres sous la supervision d’un organisme spécial basé à Londres, le « London Bullion Market Association » (« LBMA » ).
Lorsque l’envoi a été reçu, le gouvernement chinois a demandé que des tests spéciaux soient  effectués pour garantir la pureté et le poids des lingots d’or.
Quatre petits trous sont percés dans les lingots d’or et le métal est ensuite analysé.

Pourquoi les effets pratiques sur l’économie mondiale devraient-ils être prouvés que les États-Unis, en effet, ont menti sur leurs réserves d’or ?
La Banque centrale de Russie hier a ordonné que le taux d’intérêt soit relevé de 0,25 à 3,5 pour cent et « Poutine » a ordonné l’interdiction d’exportation sur le blé et les céréales à partir du 1er Juillet pour remplir les coffres du pays avec de l’argent qui, normalement, aurait dû être versé aux États-Unis.

Les américains ont le droit de savoir que leur pays se prépare à un terrible effondrement économique de leur nation et ce sera plus tôt que prévu

Alain Mirak

source : http://www.onsaitcequonveutquonsache.com

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 21/08/2016

Les Médias Mondialistes Sont Pervers !

enfant syrien

On ne nous dit pas tout !

Les médias occidentaux entraînent les enfants dans leur propagande !

La Russie fustige les médias occidentaux qui profitent de la tragédie du peuple syrien pour tisser leur propagande antirusse.
Le porte-parole du ministère russe de la Défense « Igor Konachenkov » a démenti les informations selon lesquelles l’aviation russe aurait mené mercredi un raid sur un quartier résidentiel d’Alep et a qualifié de « crime moral » le fait que les médias occidentaux rendent responsable la Russie de la tragédie des enfants syriens, victimes de bombardements.

Les Forces aérospatiales russes « ne visent jamais les cibles situées dans l’enceinte d’agglomérations », a-t-il indiqué.

« L’état critique dans lequel se sont retrouvés (…) les enfants des quartiers orientaux d’Alep, pris en otages par les terroristes, est incontestablement une tragédie. Or, l’utilisation cynique de cette tragédie par certains médias occidentaux dans les matériaux de propagande orientée contre la Russie n’est autre qu’un crime moral »,

a-t-il indiqué.
La polémique est née à la suite de la publication de la photo d’ »Omran Daqneesh », un garçon syrien de cinq ans rescapé d’un bombardement sur un quartier d’Alep. Des secouristes syriens ont réussi à le retrouver dans les décombres d’un immeuble détruit par les frappes.

« Raf Sanchez », du « Telegraph », a pris en photo cet enfant en sang et couvert de poussière assis dans une ambulance.
​Le 17 août, le photographe a posté ce cliché sur son compte Twitter.
Depuis, ce post a été retwitté plus de 17.000 fois. Les internautes ont même proposé de faire d’ »Omran » le symbole de la guerre en Syrie.

Or, certains médias occidentaux ont accusé la Russie d’avoir mené un raid contre ce quartier.

source : https://fr.sputniknews.com/international

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enfant syrien

La propagande avant les soins !

Les casques blancs en Syrie sont-ils si bons ?

Ils filment un garçon en sang au lieu de le soigner…
Une vidéo montre la face obscure des secouristes.
Y a-t-il d’autres détails de cette histoire qu’on ne connaît pas ?

Les secouristes internationaux déployés en Syrie ne seraient pas si bons que cela, si on en juge par une vidéo sur les préparatifs de la session photo consacrée à un garçon de 5 ans, « Omran Daqneesh », rescapé d’un bombardement dans un quartier d’Alep.
Sur la vidéo, on voit le petit garçon désorienté et perplexe, en sang et couvert de poussière et apparemment blessé à la tête, assis à l’arrière d’une ambulance très bien équipée.
Les gens qui l’entourent ne prêtent pas attention à « Omran » et ne s’empressent pas à le soigner.
L’ambulancier qui s’occupe de la mise en scène place le garçon sur le siège sans cérémonies.
Les activistes cherchent à tout arranger pour bien filmer la scène.

Ils ont plus l’air de vouloir faire une bonne photo du petit que de s’occuper de lui.

Ces efforts ont porté leurs fruits.
Posté sur Twitter, le cliché de l’enfant a été partagé des dizaines de milliers de fois.
Les internautes ont même proposé de faire d’ »Omran » le symbole de la guerre en Syrie.
Certains médias ont profité de la tragédie du peuple syrien pour tisser leur propagande antirusse, rendant la Russie responsable des victimes civiles en Syrie.
Le porte-parole du ministère russe de la Défense « Igor Konachenkov » a démenti les informations selon lesquelles l’aviation russe aurait mené mercredi un raid sur un quartier résidentiel d’Alep.
Selon le responsable, les Forces aérospatiales russes « ne visent jamais les cibles situées dans l’enceinte d’agglomérations ».

source : https://fr.sputniknews.com/international

 

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 21/08/2016

Le Peuple Patriote Est Vigilant !

Lettre

On ne nous dit pas tout !

Les Français sont-ils si lâches ?

Dans le camp « patriote », après chaque attentat, nous pouvons lire une avalanche de critiques sur la lâcheté française :
Notre peuple se laisserait massacrer, consciemment, et sans réagir.

Pourtant, il ne faut pas penser que la majorité désire la paix à tout prix.
Nombreux sont ceux qui seraient joyeux de prendre les armes et d’entrer en guerre.
Mais pas une guerre sur deux fronts, à la fois contre les islamo-racailles et contre l’État français.

Il est facile de condamner la passivité des Français d’aujourd’hui, qui feraient piètre figure face au courage des hoplites grecs, des légionnaires romains et des poilus.
C’est oublier qu’ils étaient tous appuyés, commandés, par leurs dirigeants politiques.
Ils n’étaient pas pris en étau entre l’ennemi étranger et leurs propres institutions.
Certes, c’était la situation des résistants durant la Deuxième Guerre mondiale, à ceci près qu’il n’ont jamais été éduqués par une idéologie transformant l’envahisseur allemand en une chance pour la patrie.

Car des Français, on exige l’impossible.
On demande à des individus ayant grandi dans une société dévirilisée et pacifiste de montrer davantage de ferveur que leurs ancêtres, forgés dans le monde de la guerre.
Si le courage est l’aptitude à surmonter sa peur, le Français qui osera brandir le glaive en aura bien davantage que le soldat s’élançant à l’assaut des tranchées allemandes.
Le premier doit réapprendre la guerre, étant à lui-même son propre général, et de surcroît criminel au regard de l’État…
le second n’est qu’un pion au milieu d’une marée humaine, encadré par une discipline de fer.
Ce ne sont pas les Français que nous devons juger, mais le monde qu’ils habitent.

Les seuls individus susceptibles de passer à l’acte seront des marginaux, qui n’ont que peu à perdre, des dépressifs aux tendances suicidaires, mais choisissant de quitter ce monde en entrant dans l’Histoire.
Des déséquilibrés qui, pour une fois, joueront en notre faveur.

Leurs représailles pourraient hâter la guerre civile, ce qui serait heureux car, au regard des évolutions démographiques, le temps joue contre nous.
Mais la priorité reste la reconquête des commandes de l’État, afin qu’à nouveau il serve le vrai peuple, plutôt que de le combattre.
Nous ne saurions nous satisfaire d’un scénario où l’État arbitrerait un affrontement entre Français.
De la même façon que l’État islamique préfère s’en prendre à l’ennemi proche (les régimes militaires mécréants) plutôt qu’à l’ennemi lointain (les attentats sur sol européen sont pensés comme des ripostes aux bombardements aériens en Irak et en Syrie), les Français doivent évincer l’ennemi proche :
les collabos qui, depuis trop longtemps, nous gouvernent.

C’est la première bataille, et la plus difficile : celle pour la reconquête de l’Élysée.
La seconde bataille – la reconquête territoriale – sera, elle, une promenade de santé.

Romain d’Aspremont

http://www.bvoltaire.fr  du 20/08/2016

Les Femmes Devant En Burkini !

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Derrière les hommes
embusqués avec leurs armes  !

La confusion entre religion et culture conduit à une inversion surprenante entre la tolérance théoriquement impliquée par la laïcité et l’obligation stricte revendiquée par la religion.

Depuis quelques jours, le maillot de bain intégral qui correspond à la pudeur féminine exigée par les textes et la tradition islamiques, le « burkini », fait l’objet d’arrêtés d’interdiction sur les plages de plusieurs stations balnéaires.
C’est donc la laïcité qui contraint et la religion qui proclame le droit de s’habiller comme on le veut.

La France détient le secret de ces débats vestimentaires qui cachent son incapacité d’affronter le véritable problème, qui est celui de l’immigration.
Il y a eu, dans les années 90, la question du voile à l’école.
La « burka », en fait le « niqab », fut l’étape suivante de cette guerre du vêtement.
Le troisième acte de la comédie est donc le « burkini ».

Entre la satisfaction un peu primaire de dire bien fort « On est chez nous » et le ridicule d’une situation qui fait rire une bonne partie de la planète, l’opinion tangue.
Est-il normal que, dans un pays libéral, on puisse empêcher les gens de se vêtir comme ils le désirent ?
Il est grotesque de parler, ici, des valeurs de la France comme le fait Manuel Valls.
L’impudeur serait-elle une valeur, dès lors que les seins nus deviennent plus admissibles que le burkini ?
Il est trop facile, à une musulmane, de répondre qu’elle ne souhaite pas s’offrir aux regards comme une marchandise et que tel est son choix.

En fait, de façon implicite, la réaction de rejet répond à une intention de provocation parfaitement identifiée, même si elle se camoufle en exigence pudique.
La tenue ample et sombre d’un seul tenant, des pieds à la tête, ne cache pas, elle provoque, et agace à juste titre.
Le paradoxe de l’interdiction vient de la très grande liberté qu’il y a de se déshabiller, qui légitime mal qu’on empêche de se couvrir.
Le monokini, les seins nus, le nudisme marginal pratiqué ici et là parce que la police a autre chose à faire que de défendre la pudeur offensée, fournissent aux musulmans un argument de poids :

« Ces corps dénudés nous choquent, mais nous sommes bien obligés de les tolérer.
Pourquoi voudriez-vous stigmatiser notre correction vestimentaire ? »

On se rend compte à quel point nous sommes loin de la religion, car la plupart des chrétiens souhaitent également une certaine rigueur du vêtement.
Alors, comme le Premier ministre, on se réfugie dans les plis de la République laïque :
le voile exhibe l’inégalité des sexes et la servitude féminine.

Chacun sait que cet argument est de mauvaise foi.
Cette tenue est, en fait, insupportable parce qu’elle nous jette à la figure la présence, chez nous, de gens qui n’aiment pas notre façon de vivre et affichent de manière ostentatoire leur différence, voire leur hostilité.
Le costume n’est pas qu’une coutume, mais un message.
Il dit qui vous êtes, et en l’occurrence se fait signal, un signal d’affrontement délibéré.
C’est là toute la question que l’on n’ose pas nommer, parce qu’elle remet en cause la litanie du « vivre ensemble » et qu’elle dévoile la guerre en gestation entre les « communautés ».

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr  du 19/08/2016

Le djihad culturel est en route et les guerriers de leur allah envoient en première ligne les femmes essuyer le feu ennemi, ils ne savent que tabasser, tuer !
Notre peuple ne peut pas assimiler ces femmes soumises  par peur et ces hommes couards !

Une « VALS »e Financière Bien Douteuse !

questions

On ne nous dit pas tout !

Que cache l’entreprise de l’épouse du Premier ministre ?

Anne Gravoin, épouse de Manuel Valls, gère un orchestre - l’Alma Chamber Orchestra - autour duquel gravite une nébuleuse de personnages douteux.
On y trouve pêle-mêle :
- un délinquant financier multirécidiviste,
- un grand marchand d’armes,
- une figure importante de la Françafrique
- et un homme d’affaires à la fortune mystérieuse.

Les comptes des deux sociétés qui produisent de l’orchestre en question, détenues respectivement par Madame Gravoin et son associé, ne sont d’ailleurs même pas déposés au tribunal de commerce.

Pourquoi tant de cachotteries ?

Avec le scandale des Panama Papers, comment peut-on croire que le Premier ministre sera en mesure de s’attaquer réellement à l’évasion fiscale, si lui même n’est pas capable d’être totalement transparent sur les activités économiques et politiques de son épouse ?

Demandez à Manuel Valls de faire toute la lumière sur les activités opaques de la société de son épouse !

L’enquête de « L’Obs », qui a révélé l’affaire, est édifiante.
Après deux ans et demi à financer seul l’orchestre, à partir de revenus de source inconnue, l’associé d’Anne Gravoin - épouse de Manuel Valls - a cherché des partenaires.
Il a trouvé un inquiétant duo formé d’un marchand d’armes et de l’homme de confiance du dictateur congolais « Denis Sassou-Nguesso », mis en examen en France dans l’affaire des « biens mal acquis ».

L’homme de confiance du despote congolais – Monsieur « Jean-Yves Olliver » – a d’ailleurs été décoré de la Légion d’honneur par Manuel Valls.
Est-ce un hasard ?

Comment le gouvernement pourra-t-il appliquer les sanctions contre les entreprises liées aux scandales des « Panama Papers », comme « la Société Générale », si le Premier ministre, Manuel Valls, ne se montre pas lui-même exemplaire ?

Les révélations des  »Panama Papers » ont déjà eu raison du premier ministre islandais.
Nous avons besoin d’une transparence totale sur les activités obscures entourant la société de l’épouse du Premier ministre.

Dites à Manuel Valls que la transparence est primordiale, surtout en ces temps de scandales financiers !

La nébuleuse qui gravite autour de l’orchestre ne s’arrête pas là :
La société de l’épouse du Premier ministre, « AG Productions », est hébergée par une société présidée par le sulfureux homme d’affaires « François Gontier ».
Ce dernier possède en effet un casier judiciaire vertigineux :
condamné à plusieurs reprises pour « fraude fiscale »,
mis en examen pour « exercice illégal de la profession de banquier »,
et une de ses entreprises (Magforce International) vient d’être mise en examen pour « corruption d’agents publics étrangers » dans une affaire touchant le président du Mali, « Ibrahim Boubacar Keïta ».

Toute ces relations douteuses, cette opacité qui entourent l’entreprise de Madame Gravoin et les conséquences sur les actions de Manuel Valls soulèvent des inquiétudes.

Le Premier ministre perd notamment toute crédibilité face aux banques frauduleuses tant qu’il est entaché par alliance à des soupçons de montages financiers douteux et à des hommes d’affaires sulfureux.

Une récente mobilisation au Royaume-Uni, appuyée par plus de 50.000 membres de « SumOfUs », a déjà réussi à faire pression sur « David Cameron », Premier ministre britannique, pour qu’il fasse la transparence sur un scandale de fraude fiscale l’entourant lui et ses proches, suite aux révélations des « Panama Papers ».

Mettons maintenant nos voix en commun pour nous assurer que Manuel Valls en fasse de même en levant le voile sur le montage financier qui sert au financement de l’entreprise de Madame Anne Gravoin, son épouse.

Exigez que Manuel Valls donne l’exemple et fasse la lumière sur le financement de la société de son épouse.

https://actions.sumofus.org

C’est une pétition qui tourne sur la toile mais nos médias n’en ont pas fait écho.
Personne d’ailleurs.
Pourquoi ?

Le Djihad Culturel Caché Sous Le Burkini !

muslis

Nous avons NOS lois !
Tous doivent les observer !

Privatisation d’un parc aquatique au nord  de Marseille par une association musulmane qui voulait « exceptionnellement » faire accepter à titre privé le burkini !

Après maintes protestations, le patron du parc a retiré l’autorisation.
(source : Valeurs actuelles, 11-24 août 2016, article réservé aux abonnés)

Les médias, enfin certains !, répercutent ce genre de revendications sans en chercher l’intention cachée et les politiques se déchirent entre droite et gauche sur le sujet.
La droite proteste et parle de provocation dans le contexte de violence actuel lié au terrorisme, et dit que c’est conforter le communautarisme, une question de dignité de la femme , fini le vivre ensemble, place au vivre avec, etc …

Certains élus locaux socialistes, au contraire, apportent leur soutien en parlant de « hystérisation de la société sur l’islam », d’atteinte à la liberté de conscience, et posent des questions du genre :
le bain habillé est-il contraire  à la loi en France ?
Réponse : Non.
Et d’affirmer : Privatiser un lieu est autorisé.

Un autre député PS  en rajoute : « C’est donc une polémique anti-musulmane de plus ».

Last but not least :
Un journaliste islamo-gauchiste, « Claude Askolovitch »,  reprend une rengaine bien connue des internationalistes, mondialistes, sans frontiéristes, etc. :
« Français au hasard  de la naissance, les chasseurs de burkini, s’ils étaient nés iraniens, seraient de braves mollahs voileurs de femmes… »

En bref, un tel événement devient simplement une  nouvelle occasion d’un affrontement rituel entre gauche et droite, chacun est fier en pensant avoir définitivement mouché l’adversaire.

Or un tel événement est d’une gravité extrême et entièrement délibéré du côté musulman.

Ceux qui proposent de telles pratiques étrangères aux mœurs du pays  d’immigration auquel ils veulent les imposer savent parfaitement ce qu’ils font, ce qu’ils vont provoquer et ce qu’ils en attendent, et les politiques se font avoir comme de grands naïfs et des irresponsables dangereux.

En voulant imposer  leurs pratiques étrangères , ces musulmans veulent, en fait, délibérément provoquer le débat, l’opposition, la polémique, afin de pouvoir, dans un premier temps et à chaque pratique de ce type, crier au racisme et à l’islamophobie.

La réponse de l’association  au refus regrette :
« un déferlement de haine raciste et une énième polémique islamophobe ».
Dénoncer, diffamer, chercher à culpabiliser afin d’obtenir tôt ou tard ce qui est recherché.
A force d’insister et de poursuivre avec la volonté d’imposer d’autres pratiques étrangères, on cherche à lasser les opposants, qui finiront, de guerre lasse et par lâcheté, par accepter, culpabilisés  qu’ils sont par les idiots utiles et autres islamo-gauchistes nationaux.

Insister, insister et insister encore, en devenant de plus en plus accusateurs et culpabilisants et de manière de plus en plus violente, sachant qu’ils finiront par trouver les alliés nécessaires, ils comptent sur le moyen et long terme, par exemple à l’occasion d’une élection qu’ils réussiront à faire  dépendre de leur soutien.

Mais même sans élection, l’insistance obsessionnelle,  culpabilisante, virulente et menaçante, finira par porter ses fruits.

C’est cette logique d’un comportement à étages multiples et à fin calculée, consciemment défini et appliqué avec soin et rigueur, qui est à l’œuvre dans ces pratiques dites communautaristes, « dans ce djihad culturel ».

La moindre victoire sur l’une des pratiques favorisera jusqu’à rendre évidente une suite infinie d’autres pratiques étrangères censées faire partie tout naturellement d’une nation devenue « aussi musulmane ».

L’islam est aujourd’hui une religion qui est partie intégrante des pays d’immigration, c’est évident, non ?
Et n’est-il alors pas normal aussi de l’accepter dans sa totalité puisque nos sociétés sont devenues des sociétés multiculturelles « tellement enrichissantes » et dans lesquelles le fameux vivre ensemble, après quelques anicroches bénignes inévitables, ne posera bientôt plus de problème ?
Cette fois l’avenir sera vraiment radieux et d’une qualité encore jamais atteinte !
(Ils rêvent ! pelosse)

C’est le côté processuel, par étapes successives, de ces comportements que l’on ne veut pas comprendre et qui empêche de saisir le danger et la profondeur de la mise en cause des fondements mêmes de nos sociétés, de nos valeurs, de notre civilisation, civilisation qui n’a rien à voir avec une religion qui est donc un système idéologico-religieux total, un phénomène social, culturel, religieux et idéologique total, en fait totalitaire, que les anthropologues pourront maintenant ajouter à leur typologie.

Pour bien comprendre le processus mis en application pour imposer ces pratiques étrangères de type englobant , il faut le situer au niveau de la communication politique de l’ensemble de la société car c’est là que se joue l’impact sur  la société.

La communication politique est le processus d’affrontement entre acteurs opposés sur un thème donné par lequel se joue l’orientation générale d’une société.
La communication politique est la lutte pour la définition d’un thème, d’un sujet  en débat dans la société, et le vainqueur de cette lutte sera celui qui réussira à imposer SA définition dans la lutte avec les autres définitions.
Cela peut prendre parfois beaucoup de temps, surtout sur les sujets les plus chauds et disputés d’une société à un moment donné.
Mais vainqueur il y aura.

Le fait que l’un des deux camps n’a pas, n’a plus, la volonté de lutter pour SA définition des pratiques sociales et sociétales acceptables facilitera évidemment la victoire de l’autre camp, surtout si dans l’un des deux camps il y a division interne, ou si l’on préfère une masse d’idiots utiles, voire de traîtres à leur propre culture, par fascination des autres cultures par exemple, même de celles qui sont incompatibles .

C’est le cas lorsque le burkini, par exemple, fait l’objet d’une simple polémique politique stérile entre partis politiques opposés.

Ce qui revient finalement à passer à côté des enjeux de société fondamentaux et à laisser le champ libre au vrai adversaire, pour ne pas dire à l’ennemi, puisque l’on dit  de plus en plus que nos sociétés sont en  guerre avec l’islamisme, voire avec l’islam.

Uli Windisch

source : http://lesobservateurs.ch

http://resistancerepublicaine.eu  du 18/08/2016

Immense merci à « Résistance Républicaine », surtout à « Christine Tasin » qui tient toujours la barre aussi fermement !
Bonne continuation et bon courage à tous !

Les Médias Bretons Se Taisent !

 à faire circuler

On ne nous dit pas tout !

Deux cents « mineurs » étrangers, protégés par les juges, ont pris le contrôle de Rennes !

Pendant que nos inutiles glandouillent à droite et à gauche… enfin surtout à gauche…
et qu’ils prennent des vacances, eux et leur pitoyable descendance, aux frais de la princesse…
des choses se passent… des choses graves !

En Corse, par exemple, une tribu de bédouins, emmaillotés, barbus à n’en point douter, belliqueuse et raciste à coup sûr, a encore fait des siennes, en agressant des autochtones
(pas la meilleure idée, mais bon, s’ils étaient intelligents ces cons-là, cela se saurait !).

Bref, dans l’Ile de Beauté, et malgré les mises en garde d’un groupuscule actif, des « musulmans modérés », comme aiment les appeler nos imbéciles de ministres et autres, ont agressé des indigènes.
Pourquoi ?
Et bien, d’après les journaleux à la botte… parce que ON les avait agressés et bafoués dans leur honneur.

Je ne vais pas m’étendre sur le sujet, je pense que tous ceux qui lisent Riposte Laïque, connaissent la version VRAIE.

Donc encore un attentat, islamiste, si on veut résumer, parce que en fait c’est de cela qu’il s’agit !
Mais un peu plus haut, à l’ouest, dans la capitale bretonne, pour ne pas la nommer, RENNES, c’est autre chose qui se produit, une chose insidieuse, malsaine, vicieuse, petite, minable, vile….

Comme je vous le disais dans un précédent courrier, un nombre constant de mineurs étrangers isolés, débarquent à Rennes comme l’opération du Saint-Esprit.
On croirait la multiplication des pains ou des poissons… et pourtant, moi qui suis athée pure souche, je ne peux que m’interroger.

Ben, oui, courant 2015, ces gentils Marocains, jeunes, pauvres, seuls, isoles, perdus… n’étaient qu’ une vingtaine… bien évidemment, et à moins d’être bigleux, voire aveugle, voire con, il était évident que ces mineurs ne l’étaient pas… J’entends par là, qu’ils avaient au moins 20 ans…

Mais vous savez ce que c’est, sans papiers, sans identité, sans adresse…
Les juges d’extrême gauche rennais ont eu beaucoup de mal à punir avec « justesse » leurs méfaits… qui étaient nombreux à l’époque :
deal de stupéfiants, vols, rackets, agressions diverses, cambriolages, extorsions de fonds, violences en réunion…

Bref tous ces braves petits sont donc restés en liberté à la charge du contribuable… et au détriment du citoyen lambda, payant ses impôts, et donc s’estimant libre de circuler en toute sécurité dans sa ville….

Nous sommes en 2017, et cette bande de malfrats, est actuellement composée de 200 individus.

Ces individus, forts de leur impunité datant de plusieurs mois d’activités répréhensibles non punies, s’attaquent aux policiers venant les contrôler et font de leur terrain de razzias, le centre  ville de Rennes.

Toutes les semaines, une vingtaine d’entre eux est interpellée ET relachée avec une convocation en justice.

Je voudrais comprendre comment des individus qui n’ont NI adresse, NI identité établie, NI existence réelle sur le territoire peuvent être convoqués en justice…. quand on sait que le jeune homme qui a eu le malheur de croiser la route de Clément Meric, qui lui dressait un guet-apens, a eu le droit à de la prison ferme alors qu’il avait LUI, adresse, travail, famille, identité ET était français…
Je m’interroge.
Enfin passons !!!

Et donc ces « pauvres » jeunes gens, dealent à qui mieux mieux, agressent sexuellement les jeunes femmes et filles, volent, rackettent, extorquent, tabassent, des petits blancs, qui (cons comme ils sont) pensent encore qu’on peut faire la fête tranquille à Rennes.

Ils jettent des bouteilles, des tessons de bouteilles sur les policiers en plein après-midi, en plein centre ville, il dealent de la cocaïne, du shit, des amphétamines, ils dépouillent des personnes âgées, des plus jeunes…. et TOUT ce que ces juges de merde de gauche trouvent à répondre à cela, c’est une convocation en justice pour les mois suivants.

Et le pire, dans cet état de fait, c’est que cette godiche de maire de Rennes, et son incompétent notoire de responsable de la sécurité, sont aux abonnés absents.

Rennes a toujours été une ville festive et estudiantine, où les premières années on venait se « déflorer » de sa ruralité, et où on pouvait festoyer sans problème.
Rennes est devenue une ville de banlieue, pire que Sarcelles ou Saint-Denis (que je connais) où les blancs se font agresser, et où les moins blancs font la loi.

Merci la gauche d’avoir fait en si peu de temps ce travail de sape…
mais vous le paierez…
Oh oui vous allez le payer cher, soyez en sûrs !

Et vous juges de gauche, juges de pacotille… je prie chaque jour pour qu’un de vos filles ou fils soient victimes d’un ce ces crevards.

Merci d’avoir pourri ma ville !

Geronimo

http://ripostelaique.com  du 18/08/2016

Islam Rampant Dans Notre Pays !

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La loi interdit le voile !

L’été fut éprouvant, mais aussi navrant et consternant…
Avec la rentrée vient le temps de la violence du combat des primaires à gauche comme à droite.

Les Français sont patients.
Ils l’ont encore démontré cet été alors que le pays fut agressé par les fous d’Allah.
À la douleur des morts, la classe politique a ajouté le spectacle désolant du « c’est pas moi, c’est lui », des rodomontades sur le mode « plus sécuritaire que moi tu meurs » tandis que le président Hollande s’accrochait à ce « vivre ensemble » de plus en plus inaudible…
Un attentat, une loi et rien ne change…le pays s’y résigne dans une « sourde colère », note « Bruno Le Maire ».

Comme si le législateur pouvait protéger la foule d’une attaque kamikaze !

Rien n’arrête un kamikaze sauf peut-être le renforcement du renseignement de proximité.
Et encore…
Manuel Valls a annoncé le recrutement de 1 100 agents de renseignements d’ici trois ans.
Combien parleront l’arabe ?
Selon nos informations, dans l’Hérault, le renseignement territorial compte 43 agents.
Deux sont arabophones, mais ne savent ni le lire ni l’écrire…

Ciotti : 20 milliards d’euros pour l’armée, la justice et la police

David Lisnard, le maire de Cannes qui vient d’interdire le burkini sur les plages de sa ville, en parle depuis longtemps.
Il y a plus d’un an qu’il déplore la dégradation des moyens de la police nationale dans sa ville, qu’il signale également les foyers de radicalisation grâce aux remontées des policiers municipaux.
Où vont ces renseignements ?
Qui les collecte ?
Sont-ils traités ?
On serait affolé en découvrant la modicité des moyens des préfectures…

Le président Hollande a mis l’accent sur le fait que la France était « en guerre ».
Ce qui suppose un changement radical en termes budgétaires.
Selon « Éric Ciotti », il manque 20 milliards d’euros pour remettre la France à niveau sur trois aspects complétementaires :
la défense nationale,
la justice
et les moyens policiers.
20 milliards d’euros ?
Où les trouver ?
À quoi renoncer ?
Qui osera faire des choix courageux ?

Pour le compte de Nicolas Sarkozy, le député « Ciotti » prépare une proposition plus détaillée pour la rentrée.
Bien sûr, l’ancien chef de l’État – qui devrait déclarer sa candidature la semaine prochaine – n’est pas exempt de reproches sur ce terrain.
Sous son quinquennat, la loi de programmation militaire votée en 2009 prévoyait la suppression de 54 000 postes entre 2008 et  2015.
François Hollande a prolongé la baisse des effectifs militaires dans un  premier temps avant que les attentats ne réorientent la trajectoire.

Selon le rapport parlementaire de la rapporteuse générale du budget « Valérie Rabault »,  6 790 postes ont été supprimés dans la police entre 2008 et 2012.
Les socialistes ont repris le mouvement à la hausse :
288 emplois nouveaux postes en 2013,
243 emplois nouveaux seront créés en 2014…
Mais il faudra du temps avant de retrouver le niveau de 2007 (149 935 équivalents temps plein à l’époque contre 145 197 en 2015).

Le Maire : revoir nos liens avec l’Arabie saoudite

C’est dans ce contexte éruptif que la campagne présidentielle s’engage, reléguant le débat économique et politique au second plan.
Nicolas Sarkozy se retrouve sur son terrain de prédilection.
Il se pose en homme fort, défenseur d’un mode de vie à la française, manière d’enjoindre aux musulmans français de s’assimiler.
Alain Juppé a hésité entre surenchère et modération avant de revenir à la modération.
François Fillon insiste sur le caractère de « guerre mondiale », sur la réorientation de la diplomatie française, mais semble avoir moins d’appétit pour la recette juridique miracle.

Pour aller chercher les électeurs partis au Front national, Nicolas Sarkozy a, au passage, relancé la question du droit du sol en souhaitant créer une « présomption de nationalité ».

« C’est un faux débat théorique qui ne nous apportera rien »,

rétorque Bruno Le Maire qui vient de publier une réponse globale de 20 pages à la question du terrorisme.
Le candidat « Les Républicains » y décline toute une série de propositions :
- rétablir la double peine pour les délinquants étrangers expulsés dès lors du territoire,
l’encellulement préventif en matière de terrorisme quitte à réviser la Constitution,
- la construction de 10 000 places de prison supplémentaires,
- une renconquête éducative revalorisant la maîtrise du français, des valeurs françaises, l’histoire et la fierté de la nation (en finir avec la repentance)
- ainsi que les filières d’apprentissage.
Le candidat, qui sillonne la France, reconnaît que le plus difficile est d’expliquer à un pays au bord de la crise de nerfs qu’il ne faut pas confondre l’islam comme religion personnelle et « l’islam politique » qu’il s’agit de combattre.
Bruno Le Maire ne néglige pas non plus l’aspect diplomatique de cette lutte.

« On ne peut pas, pour des raisons commerciales, s’attacher à l’Arabie saoudite et prétendre combattre le wahhabisme en France, ça ne marchera jamais »,

dénonce-t-il à l’adresse de François Hollande tout en déplorant, après coup, l’intervention de la France en Libye du temps de Sarközy.

Hollande craint que les Français se fassent justice eux-mêmes

À gauche, on redoute cette surenchère sécuritaire qui risque d’abreuver une France elle-même radicalisée sur ces questions.
Comment se faire entendre ?
Comment appeler au calme, à la raison, au discernement sans passer pour un faible ?
L’exécutif se tient sur la crête.
Manuel Valls se lance à la recherche d’un équilibre sur la question du burkini, par exemple.
Il se range du côté des maires au nom du trouble à l’ordre public, condamne ce vêtement de bain d’invention récente, symbole à ses yeux d’un asservissement de la femme contraire aux valeurs de la République.

Pour autant, il n’ira pas jusqu’à légiférer sur la question et réitère la consigne de sanctionner en France le port du voile intégral.

Pas sûr qu’il soit suivi par toute la gauche sur cette ligne.. .!
En effet, beaucoup sont gênés par cette polémique piégeuse qui fait le lit de la droite identitaire.
Certains à gauche sont tentés de défendre la liberté des femmes, estimant qu’elles peuvent aussi, dans un pays de liberté comme le nôtre, décider de masquer leur peau à la plage sous un burkini…
Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS, se tient pour le moment silencieux.

Si la gauche marche sur des œufs, c’est aussi parce que l’affaire corse de Sisco montre à quel point certains sont prêts à se faire justice eux-mêmes.
C’est exactement le scénario cauchemar que redoutait François Hollande au lendemain des attentats du 13 novembre…

Sept mois de campagne avec cette bombe à retardement sous les pieds, l’année politique sera chaude !

Emmanuel Berretta

source : http://www.lepoint.fr/

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 17/08/2016

 

P.S. Regarder :

http://www.citoyens-et-francais.fr/2016/08/sisco-une-video-bat-en-breche-le-temoignage-anonyme-des-baigneurs-musulmans-diffuse-par-bfm-et-i-tele-maj.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=
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Le Pape François Se Met En Difficulté !

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Les théologiens veillent !

L’exhortation apostolique « Amoris Laetitia » publiée par le Pape François après les travaux du synode sur la famille met en difficulté bien des catholiques fidèles à l’enseignement traditionnel de l’Eglise :
45 théologiens de haut niveau publient une censure de 19 affirmations qui peuvent induire en erreur le lecteur ordinaire.

Dès son élection, le pape François a voulu traiter l’Eglise comme une fourmilière que l’on dérange et faire le buzz :
Il y a parfaitement réussi et les médias du monde entier se sont attachés à ses pas pour chanter sa louange, tant il est vrai que ses saillies, et ses projets de réforme, conviennent à l’esprit du monde.
En même temps il s’est mis en difficulté vis-à-vis des croyants fidèles à la foi et à la discipline catholique, soit par des postures théâtrales, soit par des actes incompris, soit par des propos peu usuels chez un pape, voire aventurés.
Hier j’ai rapporté l’inquiétude extrême du cardinal « Zen » devant le projet d’accord Vatican-Chine, aujourd’hui, il me faut relayer la lettre adressée par 45 théologiens au cardinal « Sodano », doyen du Sacré Collège, contenant une censure de 19 propositions soutenues par « Amoris Laetitia »qui peuvent induire un lecteur non théologien à l’erreur dans la foi.

45 théologiens invoquent leur devoir de correction envers le pape

Les théologiens, avant de dresser une liste – non exhaustive – de ces 19 erreurs et de donner les raisons de leur censure, ont pris soin de préciser d’abord qu’ils ne mettaient « pas en question la foi personnelle du pape François », ensuite de préciser qu’« Amoris Laetitia »contient d’excellentes choses, enfin que cette exhortation apostolique a un certain magistère, mais que les conditions de l’infaillibilité papale ne sont pas réunies.
Autrement dit, ils peuvent exercer leur critique, puisque le document n’est pas infaillible, et ils le doivent, puisque que le fidèle catholique peut se sentir tenu de croire à ce qu’on y trouve.
Invoquant « Saint Thomas d’Aquin », selon lequel « les inférieurs ont l’obligation de corriger leurs supérieurs publiquement quand il y a un danger imminent pour la foi », ils entendent parler « contre les erreurs apparentes » d’ »Amoris Laetitia » et ainsi « aider la hiérarchie de l’Eglise à corriger cette situation ».

Un certain flou de François permet des interprétations erronées

Ils ne prétendent pas qu’« Amoris Laetitia » enseigne explicitement et sûrement des erreurs, mais ils affirment qu’il « n’y a pas de doute qu’il constitue un grave danger pour la foi et la morale catholique », parce que « il contient des propositions dont le manque de précision ou l’ambiguïté permettent des interprétations contraire à la morale ou qui suggèrent une affirmation contraire à la foi et la morale (…ou) des propositions dont le sens obvie semblerait contraire à la foi ou la morale ».
Leur méthode est de mettre en lumière ce sens obvie, c’est-à-dire la signification qu’un « lecteur moyen va attribuer normalement » à ces mots.
Par lecteur moyen ils entendent « quelqu’un qui ne cherche pas à tordre les mots dans quelque direction que ce soit ».
Ce qui les mène, dans la présentation qu’ils donnent des 19 propositions à préciser pour chacune d’entre elles ce sens obvie.

Si Amoris Laetitia dit bien cela, alors…

Pour bien illustrer la méthode, prenons l’exemple de la première proposition frappée de censure.
A l’alinéa 83 d’« Amoris Laetitia » , il est écrit :
« L’Eglise… rejette fermement la peine de mort ».
Les théologiens répondent :
« Si ceci est entendu (sens obvie) comme signifiant que la peine de mort est toujours et partout injuste en elle-même et donc qu’elle ne peut être justement infligée par l’Etat », elle est « hérétique car contraire aux Saintes Ecritures » et « pernicieuse ».
Et ils produisent sans difficulté plusieurs passages de l’Ancien et du Nouveau Testament, et de la tradition constante des papes, d’Innocent I à Jean-Paul II à l’appui de leur censure.
Ils ne font ici, et la plupart du temps dans leur document, que rappeler l’évidence, le bon sens, et le sens commun de toute l’Eglise des origines à nos jours.
Tant et si bien qu’on peut (on doit ?) se demander ce qui a bien pu pousser le Saint Siège à inclure une telle phrase dans « Amoris Laetitia » et le pape François à la signer.

Le pape François doit condamner 11 propositions hérétiques

Sur les 19 affirmations que les 45 théologiens ont frappé de censure, 11 ont été jugées « hérétiques « (toujours « contraires aux Saintes Ecritures », et, selon le cas, « perverses, scandaleuses, impies, dépravées, blasphématoires ou pernicieuses »), et 8 « tombant sous une censure inférieure, « erronée dans la foi, fausse, téméraire, dérogeant à la pratique ou la discipline de l’Eglise ».
Il ne s’agit donc pas de détails, mais d’erreurs très graves qui touchent au cœur de l’enseignement catholique et peuvent nuire gravement aux âmes des lecteurs.
C’est pourquoi les 45 théologiens signataires, qui viennent de trois continents, de pays tant germaniques, qu’anglo-saxons ou latins, France comprise, ont adressé une demande expresse au cardinal « Sodano », doyen du Sacré Collège, afin que « les Cardinaux et Patriarches fassent une pétition au Saint Père pour qu’il condamne les erreurs indiquées dans le document de façon définitive et sans appel, et qu’il déclare avec autorité que « Amoris Laetitia » n’exige qu’aucune d’entre elles ne soit tenue ou considérant comme étant peut-être vraie ».
Sous les formes de la dévotion filiale, il s’agit d’une mise en demeure très nette, et ce n’est pas le moindre des paradoxes du pontificat du pape François, dont les initiatives vont dans le sens du monde et de la prétendue « modernité », qu’il libère enfin la parole des théologiens dits « conservateurs ». Pour une fois, la presse ne bruit pas à tout instant des théologiens allemands inévitables jusqu’à hier, dont la fonction immuable était de brouiller la perception de la doctrine catholique dans le public.

La difficulté des divorcés remariés

La condamnation des onze erreurs définies comme hérétiques par les 45 théologiens est l’occasion de rappeler des points évidents de la doctrine catholique traditionnelle, que 55 ans de pratique post -Concile tendent à faire perdre de vue à une part du public.
Par exemple la supériorité de l’état de vie virginal consacré au Christ sur le mariage chrétien,
la faculté de l’homme, avec la grâce de Dieu, de remplir les exigences objectives de la loi divine,
l’éternité des peines de l’enfer,
le fait que les divorcés remariés qui choisissent leur situation en pleine connaissance de cause soient en état de péché grave,
le fait que violer volontairement et en matière grave une loi divine dont on a pleine connaissance constitue un péché mortel,
que la loi divine interdise absolument certaines actions dans n’importe quelles circonstances, etc.

Enfin, l’alinéa 308 et la souplesse ambiguë qu’il recommande en matière à l’Eglise en matière d’eucharistie pour les divorcés remariés « même (si elle) court le risque de se salir avec la boue de la route », encourt la censure des 45 théologiens pour la raison suivante :
« Si cela est entendu dans le sens que Notre-Seigneur Jésus-Christ veut que l’Église abandonne sa discipline pérenne de refuser l’Eucharistie aux divorcés remariés et de refuser l’absolution aux divorcés remariés qui n’expriment pas de contrition pour leur état de vie et le ferme propos d’amendement à son égard »,
alors la proposition est hérétique.
Ne serait-ce que parce qu’elle s’oppose à la première Epitre aux Corinthiens, chapitre onze, verset 27 :
« C’est pourquoi quiconque mangera ce pain ou boira le calice du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et du sang du Seigneur. »

La censure des 45 théologiens est de bonne méthode

La méthode utilisée par les 45 théologiens paraît salubre et adaptée à la communication du pape François, qui depuis qu’il est entré en fonction se caractérise par des déclarations d’allure spontanée, mais imprécises, qui prennent rarement un tour juridique ou scientifique, et demeurent dans le flou, ce dont de nombreux prêtres, évêques, cardinaux et laïcs se prévalent pour l’interpréter à leur manière :
Cela provoque une grande incertitude sur la pensée du Saint Siège, brouille la diffusion de la doctrine romaine et entretient une sorte de bouillon de culture d’hérésie de fait.
On ne sait pas quel sens exact le Pape François donne aux 19 passages critiqués, mais en précisant les choses, on évite que l’interprétation relevée par les 45 théologiens puissent être tenue pour bonne par les fidèles et donc les induire en erreur.

Sans faire de procès d’intention au pape François, on est en droit de relever que le flou qu’il sème donne des fruits dangereux.
Le mariage chrétien n’est pas en effet un sujet secondaire, puisqu’il est une figure de l’union entre le Christ et son Eglise.
Un jésuite peut faire de la politique et du billard à trois bandes :
Un pape doit mener clairement son troupeau.
La façon dont il réagira à la demande des 45 théologiens nous éclairera sur sa volonté.
Pour l’instant, tout se passe comme s’il se conformait souvent à l’opinion du monde, dans le droit fil de Vatican II et de son désir d’ouverture au monde.

Le pape François va plus loin que Paul VI

Ici, le pape François va beaucoup plus loin que Paul VI :
l’ « aggiornamento » que celui ci avait refusé avec « Humanae Vitae », son successeur s’y livre dans « Amoris Laetitia ».
On a bien l’impression, si on lit, et si on lie, ensemble les propositions frappées de censure, que c’est la notion même de loi divine intangible, de péché objectif, qui est dans le collimateur d’« Amoris Laetitia ».
Or, si l’indulgence pour le pécheur est le devoir du pasteur, l’absence de toute complaisance pour le péché est celui du dépositaire de la foi.
Donner à croire aux fidèles qu’il y aurait du « jeu » dans le Décalogue en raison des circonstances revient à trahir cette foi, selon la vieille phrase de Paul Bourget :

« Il faut vivre comme on pense, sinon tôt ou tard on finit par penser comme on a vécu ».

Et le pape François, dans « Amoris Laetitia », montre le danger qu’il y a à laisser la pastorale prendre le pas sur la doctrine au point que le pastoral finit par former le doctrinal.

Pauline Mille

source : https://philippehua.com

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 15/08/2016

Pelosse est restée en retrait pendant deux semaines, ces problèmes sur la toile m’ont fatiguée.
je reprends donc mes revues de presse, un peu plus écoeurée de voir l’inconscience de la majorité de ce qui grouille en France !
Nous allons avoir un autommne flamboyant et une rentrée rocambolesque !

Tenons Bon, Ils N’ Ont Pas Encore Gagné !

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La dictature est leur objectif !

Les véritables terroristes sont ceux qui « prétendent » le combattre !

Alors que seule la vérité doit nous intéresser, beaucoup de gens font fausse route par haine (légitime) de la racaille et tombent dans le panneau des médias alignés, du système.
Se focalisant uniquement sur ce que ces mêmes médias (menteurs) pointent du doigt !

11 septembre 2001, affaire Merah, attentats contre Charlie Hebdo, attentat du 13 novembre au Bataclan, attentat du 14 juillet à Nice, égorgement d’un prêtre à Saint-Etienne-du-Rouvray le 26 juillet…
Reprenons les cibles une à une :
- les tours jumelles (symbole du capitalisme),
- un journal satirique antireligieux (antimusulman et surtout antichrétien),
- un concert de rock de tendance satanique,
- le jour de fête nationale de la république française
- et enfin un prêtre c’est-à-dire un ministre de Dieu.
Toutes ces cibles sont autant de symboles qui ne doivent rien au hasard.

À chaque attentat, la version médiatique est foireuse, entachée de mensonges.
Régulièrement les médias nous cachent des images et des témoignages qui contredisent leur thèse
(exemple : cette jeune fille qui a vu un homme armé sortir du camion)
ou font parler un faux héros comme le niçois Franck dont le témoignage est mensonger.

De l’inside job au chaos

À chaque attentat, non seulement nous ne sommes pas certains de l’identité des exécutants mais on ne remonte jamais aux commanditaires.
Car c’est surtout cela qui doit nous intéresser pour éradiquer le mal à la source.

Qui sont les commanditaires ?
Qui a suffisamment de puissance et de réseaux pour réaliser ces attentats à grande échelle sans se faire attraper ni condamner ?

Selon Aymeric Chauprade :

« Le terrorisme c’est d’abord un fait étatique, c’est d’abord le fait de services de renseignements qui utilisent des illuminés, des fanatiques pour mener à bien leurs opérations ».

Pour qu’ils fassent le sale boulot en quelque sorte.

Partant de ce principe, il est évident que l’État et les services de renseignements français sont complices dans ces divers attentats.
(Services de renseignements français qui sont sous contrôle du Mossad, selon Roland Dumas.)
Et qu’à chaque attentat, il s’agit très probablement d’un inside job.
Nous vivons actuellement la version française du 11 septembre 2001.
Les véritables terroristes sont ceux qui prétendent le combattre.
Incapables d’assurer la sécurité du peuple français, ces gens-là ne sont que des pompiers-pyromanes aux ordres d’une nation étrangère.

Depuis le 11 septembre 2001 jusqu’à aujourd’hui, car nous sommes dans la continuité du 911 ( Chiffre symbolisant l’éviction de Dieu pour les francs-maçons kabbalistes ), le message envoyé par les médias alignés est clair :

« l’islam radical » déclare la guerre à l’Occident « chrétien ».

Le schéma est très simple, et il se doit d’être très simple pour toucher l’ensemble de la population anesthésiée par le tube cathodique.

À en croire pas mal de réactions, dans les médias dominants comme sur Internet, l’ennemi, le danger n°1, c’est cet islam conquérant et destructeur.
Il n’y aurait donc pas de complot.
Cet ennemi agirait à visage découvert et défierait le monde occidentalo-chrétien qui, soit dit en passant, a majoritairement apostasié.

En France, depuis maintenant 18 mois, c’est donc Daesh qui sème la terreur et revendique chacun de ces attentats.

Simples questions :
Qu’est-ce que Daesh ?
Qui compose Daesh ?
Dans quel intérêt ?
Qui pilote Daesh ?
À qui profitent ces crimes en série que Daesh revendique ?

À toutes ces questions, nous n’avons aucune réponse précise ni preuve formelle.
Et très peu de certitudes sur Daesh comme sur les événements récents.
Les exécutants seraient tous arabo-musulmans, suivant l’idéologie wahhabite.
Certains seraient des voyous liés aux services de renseignements, d’autres des déséquilibrés alcooliques ou encore des fanatiques islamistes.
Tous sont, à l’évidence, de simples sous-traitants manipulés et utilisés par l’État.
(La technique du contrôle mental peut être utilisée dans pareil cas.)
Lequel prétend lutter contre le terrorisme, l’islamisme, tout en encourageant, depuis des décennies, l’entrée massive d’immigrés dont beaucoup sont… musulmans.
Cherchez l’erreur !

Si l’État français cherchait vraiment à lutter contre le terrorisme, l’islamisme, il s’y prendrait autrement !
Il n’encouragerait pas l’immigration afro-maghrébine, l’islamisation de la France et ne permettrait pas la construction de mosquées.
Mais comme ses effets d’annonce sont contredits par les faits, il n’a aucune crédibilité.

Revenons à Daesh dont le criminologue « Xavier Raufer » nous dit que « ce n’est pas un groupe terroriste »,  qu’il s’agit d’« une armée mercenaire.
Au service de qui ?
Dans la direction de l’État Islamique, il n’y a pas un seul islamiste. »
 

Selon lui, Daesh serait une organisation laïque pilotée de l’extérieur.
Et c’est bien cet extérieur qui nous intéresse au plus haut point.

Objectivement, Daesh est avant tout un outil de destruction dans les mains de la judéo-maçonnerie internationale, au service du grand Israël.

Chacun remarquera que Daesh, Al-Qaïda (légion arabe de la CIA, selon « W. Tarpley ») et Al-Nosra (Al-Qaïda en Syrie) sont des nébuleuses qui ne s’en sont jamais pris à Israël.

Ceci n’est peut-être qu’une coïncidence… ou pas.

Car quel État cherche la ruine et la destruction de tous les autres pour asseoir sa domination sur le monde ?
Quelle puissance cherche à faire de la planète un champ de ruines ?
Par haine, vengeance, afin de poursuivre son propre messianisme.
Qui chercherait à opposer l’Occident chrétien au monde arabo-musulman pour amener le chaos en France puis dans le monde ?
Poser ces questions, c’est avoir automatiquement la réponse au regard de l’étude du mouvement révolutionnaire mondial, ce complot de nature talmudo-maçonnique.

Instauration de la terreur

Le but de cette opération, de ces attentats en série, est clairement d’instaurer un climat de terreur en France.
C’est déjà le cas depuis Charlie Hebdo.
Il suffit d’écouter les gens dans la rue au quotidien, leurs craintes, leur peur de sortir de chez eux.

Cette terreur qui monte crescendo ressemble étrangement à celle de 1793 où les francs-maçons « Robespierre » (de son vrai nom : Rubinstein), « Danton », « Marat » et « Duport » (le planificateur des massacres) étaient à la manœuvre.
Cette terreur vise à faire accepter des décisions gouvernementales impopulaires qui vont à l’encontre de l’intérêt général (loi travail).

Cette terreur vise donc à l’instauration d’une dictature maçonnique, dictature maçonnique qui est le véritable visage de la démocratie

Elle vise aussi et surtout à amener une guerre civile, le chaos sur le sol français !

C’est ce qu’a annoncé, le mois dernier, Patrick Calvar.
Le patron de la DGSI (services de renseignements français) affirma de manière prophétique :

« Nous sommes au bord d’une guerre civile.
Cette confrontation (voulue notamment par l’ultra-droite), je pense qu’elle va avoir lieu.
Encore un ou deux attentats et elle adviendra. »

En conclusion, ce que l’on peut redouter, c’est une guerre civile en France opposant communautés chrétienne et musulmane ou tout simplement le chaos via des mercenaires venus de l’étranger qui mettront à feu et à sang le pays comme cela est arrivé en Syrie, en Libye… partout où l’axe atlanto-euro-sioniste est venu pour imposer la démocratie et les Droits de l’Homme.

Que faire dans pareil cas ?

Surtout ne pas s’engager dans un conflit où le peuple a tout à perdre et absolument rien à gagner.
Car humainement, sur le plan temporel, les dés sont jetés.
En attendant de connaître toute la vérité sur ces affaires, il nous faut plus que jamais garder la raison et ne pas céder aux sirènes médiatiques qui poussent à la guerre civile.
Faire preuve de prudence et, si l’on est croyant, outre son devoir d’état, se consacrer à la prière et à la pénitence.

Johan Livernette

source : https://johanlivernette.wordpress.com

https://lacontrerevolution.wordpress.com  du 01/08/2016

Les Fiches « S » Passées Au Révélateur !

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Les musulmans nous mentent !

Les fiches S refont donc surface !
À la lumière de ce qui s’est produit à Saint-Etienne-du-Rouvray mardi matin.

Et c’est manifestement dans le Nord Franche-Comté que l’on en dénombre la proportion la plus importante.

Entre Belfort et Montbéliard, ce chiffre serait de 24 environ.
Ici, pas question d’extrémistes de droite ou de gauche.
Les seules personnes ciblées comme menace pour la sûreté de l’État le sont pour islamisme radical.

« On a clairement des profils de gens capables de passer à l’acte »,

reconnaît un membre des services.
Lequel s’inquiète, en fait, bien plus des autres.
De tous ceux, et ils sont un certain nombre, à glisser sur la pente de la radicalisation.
Or, dans le pays de Montbéliard, contrairement à d’autres secteurs, le phénomène n’est pas cantonné à certains quartiers.
Certes parmi les treize mosquées que dénombre l’agglomération (117 000 habitants), quelques-unes sont estampillées salafistes, du nom d’un courant rigoriste de l’islam en forte expansion en France, et notamment parmi les populations marginalisées sur le plan social et économique.
Ainsi, ce fief ouvrier durement touché par la crise, à forte population immigrée, où le taux de chômage flirte autour des 14 %, demeure, en ce sens, un terreau fertile à l’embrigadement.

Reste que la menace, aux yeux des agents du renseignement, tient plus à la flambée du communautarisme.
Dont l’aspect le plus visible s’avère le nombre exponentiel de femmes, et jeunes filles, voilées.
Dont une part toujours plus grande de converties.

« Des mecs dangereux, il y en aura de plus en plus, par effet de mimétisme »

« Des radicalisés, on en voit beaucoup, et c’est essentiellement vrai pour les hommes, qui sont passés par la délinquance, la consommation de drogue ou d’alcool.
En rupture avec la société, fragilisés, ils ont une soif de revanche »
,

analyse une source policière.

« Ils s’identifient à l’islam justement parce que l’islam est stigmatisé ».

Un autre :

« Ficher des gens permet de les repérer en cas de contrôles, mais il est impossible de les suivre tous. »

Ici, peut-être plus qu’ailleurs compte tenu de la sociologie, les écarts se creusent.

« Des mecs dangereux, il y en aura de plus en plus, par effet de mimétisme »,

pronostique un agent.
Lequel observe l’omerta qui règne désormais dans les lieux de culte musulmans.

« Auparavant, en cas de dérives, dans les propos notamment, on avait des remontées, plus maintenant.
Tous ont peur des conséquences. »

Des propos qui viennent confirmer l’intérêt du renseignement humain de proximité, largement mis à mal par la réforme de 2008 laquelle conduisit au démantèlement de la Direction centrale des renseignements généraux.

Reste qu’aujourd’hui, la gestion de l’anti-terrorisme relève de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
« Nous », explique un fonctionnaire du Nord France-Comté, « on leur fait remonter les signalements, en démontrant notamment que tel ou tel individu est dangereux.
C’est eux qui prennent ensuite le relais. »

Si un classement S intervient, l’information revient auprès du service du renseignement territorial émetteur, les ex-RG, qui a repris son rôle de vigie, notamment en matière de repli identitaire.
Phénomène qui, maintenant que sont enterrés les remous sociaux du printemps, mobilise toute leur attention.

« Une priorité chasse l’autre », résume une source policière, « mais on sent clairement la pression monter ».

Sébastien MICHAUX

source : http://www.estrepublicain.fr

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 31/07/2016

Les médias autorisés nous ont bassinés avec ces musulmans qui se sont introduits dans nos églises avec l’autorisation de nos paroissiens !
Nous avons plus entendu parler d’eux que des catholiques !
Mais que faisaient-ils là ?
Je pense aux marchands du temple chassés par Jésus.
Ou à la fable du corbeau et du renard.
Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute…quel que soit le registre utilisé !
Musulmans vous êtes fourbes, lisez votre coran !

Notre Premier Ministre Du Chaos !

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Manuel Valls !

Ce gouvernement est impayable !
Non content d’être à l’origine des sept plaies d’Égypte qui s’abattent implacablement sur notre pays, celui-ci persévère diaboliquement dans la haute trahison du peuple Français !

Dans un entretien confié à un célèbre quotidien vespéral de référence, le Premier ministre réitère des propos qui lui auraient valu, en des époques plus reculées, un procès expéditif suivi d’une décapitation en place de Grève devant une foule surchauffée :

« Cette guerre, qui ne concerne pas que la France, va être longue et nous allons connaître d’autres attentats.
Mais nous allons la remporter.
Car la France a une stratégie pour gagner cette guerre.
Nous devons, d’abord, écraser cet ennemi à l’extérieur. »

On reste abasourdi !

Non seulement Manuel Valls affirme tranquillement que les Français vont continuer à se faire zigouiller sur leur propre sol, comme jadis aux temps sanglants des attentats du FLN, mais encore, en bon adepte de la méthode Coué, nous assure-t-il que notre pays, désarmé en tous les sens du terme, va finir par remporter cette « guerre » contre un ennemi se trouvant « à l’extérieur » de nos frontières disparues !

De deux choses, l’une :
- soit le chef du gouvernement prend ses concitoyens pour des imbéciles (ce qui demeure, hélas, une probabilité),
- soit il feint de croire réellement ce qu’il avance,
sachant pertinemment que la situation est devenue littéralement explosive au point qu’il se trouve impuissant pour l’endiguer.

L’aveuglement idéologique comme cause de cette criminelle impolitique serait une explication trop réductrice.
Le recours à l’ingénierie sociale offre une grille d’analyse beaucoup plus subtile d’une réalité infiniment plus complexe qu’on ne pourrait le penser, de prime abord.

Prosaïquement, nous avons affaire, depuis des décennies, à un piratage en règle du cerveau humain, par son conditionnement, lequel influe, au choix du neuro-pirate, sur l’inné ou l’acquis. Concernant ce dernier champ, il s’agira de neutraliser ou de contourner les mécanismes culturels de défense pour s’immiscer (à la façon d’un viol) dans le psychisme de l’individu et façonner, ainsi, son consentement par acceptation résignée ou inconsciente de toute situation qui lui paraissait encore suspecte ou anormale aux heures glorieuses de son esprit critique.

En d’autres termes, explique « Lucien Cerise » :

« L’ingénierie sociale, en tant qu’art de la modification d’autrui à son insu, pourrait à bien des égards être décrite comme la version laïcisée des doctrines hermétiques et ésotériques de manipulation de masse. […]
Ainsi l’on gouverne par le chaos,
- on organise l’anomie,
- la psychose sociale,
- la démolition contrôlée du psychisme et de la société,
- on effrite la réalité,
- on liquide même toute forme de réalité en rendant impossible de se constituer une stabilité cognitive et psychosociale quelconque.
On fabrique ainsi des neuro-esclaves »

(Gouverner par le chaos, 2010).

Dans sa fameuse Psychologie des foules, « Gustave Le Bon » décrivait ainsi le conditionnement des masses :

« Evanouissement de la personnalité consciente,
- prédominance de la personnalité inconsciente,
- orientation par voie de suggestion
- et de contagion des sentiments et des idées dans un même sens,
- tendance à transformer immédiatement en actes les idées suggérées.
[L’individu] n’est plus lui-même, il est devenu un automate que sa volonté ne guide plus. »

Aristide Leucate

http://www.bvoltaire.fr  du 30/07/2016

Pelosse a des problèmes de connexion par temps d’orage.
Par précaution pour le matériel informatique, les prises électriques doivent être débranchées, nous sommes en zone très orageuse.

Taubira Rattrapée Par Notre Justice !

taubira

Prise illégale d’intérêts !

Sur « Orange », Taubira dénonce les « provocations déplacées » de Sarkozy !

Alors j’ai envie de parler un peu de son actualité … judiciaire, y pas de raison hein ?
Cette hyène vociférant mérite bien un peu de ma bienveillante attention.

Christiane Taubira, ex-indépendantiste millionnaire, ex-ministre de la justice, les médias devraient se pencher en toute objectivité sur sa situation actuelle.
En effet, si vous ne connaissez pas l’association « Anticor » ou figuraient encore « Taubira » et « Duflot » au comité de parrainage, il y a peu de mois encore, et bien vous découvrirez celle-ci en tapant son nom dans votre moteur de recherche préféré.

Hors il se trouve que Taubira est soupçonnée d’être intervenue dans une affaire judiciaire pour nuire à « Patrick Buisson » et tenter ainsi d’atteindre Nicolas Sarkozy.

Taubira sera entendue à la fin de l’été pour « prise illégale d’intérêts » selon un ancien membre de l’association « Anticor » !
Qui ajoute, je cite :

« Madame Taubira m’a dit qu’elle ferait tout pour faire condamner « Buisson »" !

En novembre 2015, France 3 dévoile des échanges d’e-mails au sein de l’association « Anticor » faisant état de l’inquiétude de membres de l’association quant à l’évolution de la procédure visant Christiane Taubira.

Certains membres se posent des questions sur la présence de Christiane Taubira au sein du comité de parrainage de l’association.
En outre, France 3 fait également état d’échanges de mails entre l’association « Anticor » et le cabinet de Christiane Taubira destinés à gérer de manière coordonnée la crise ouverte par la plainte de « Patrick Buisson ».

« Anticor » réplique en affirmant que Christiane Taubira, en tant que simple membre du comité de parrainage, n’a à aucun moment influencé les décisions de l’association.

Le 20 juillet 2016, le Figaro annonce la convocation prochaine de Christiane Taubira devant un juge d’instruction.

Enfin, comme les médias n’en parlent pas, (sauf Le Figaro et Valeurs Actuelles dans son numéro 4157), je précise que Taubira sera entendue le 24 août prochain aux fins de mise en examen.

Bien sur, en plein été et en toute discrétion !

Falempin

http://hsene.over-blog.com  du 29/07/2016

Impossible De « Vivre Ensemble » !

corsica

Que font nos gouvernants ?
Rien !

Quand le FLNC nous fait la leçon… au sujet de l’islamisme !

Dans les années 80 du siècle dernier, « Pierre Joxe », alors ministre de l’Intérieur, avait suscité un assez joli tollé en évoquant l’existence du « « peuple corse »« …
À l’époque jeune journaliste, je crains de l’avoir défendu dans je ne sais plus quel folliculaire à la réputation fascisante…
ce qui me valut alors quelques bordées d’injures de lecteurs énervés – c’est dire si celles de certains commentateurs de « Boulevard Voltaire » m’en touchent une sans me faire bouger l’autre.
Et si tous ces braves gens savaient tout le bien que je pense d’eux, ils diraient encore plus de mal de ma modeste personne.
Oublions.

En effet, n’en déplaise à la vulgate ambiante, peuples bretons et normands, comme les brunes, ne comptent pas forcément que pour des prunes, et existent pour de vrai, malgré le catéchisme républicain !

Nos amis corses en général, et ceux du FLNC en particulier, viennent donc de se distinguer, à leur manière tel qu’il se doit, photos cagoulées à l’appui, comme au bon vieux temps.

Et c’est en trois séquences que le bidule s’exprime :

Premier temps :

« La lutte de libération nationale n’est pas terminée. »

Pour une fois, ce n’est pas à Paris que le message est envoyé, mais plutôt aux islamistes de Daech, lesquels seraient au nombre de huit, « dont un indicateur de police », détail démontrant que la spécificité de l’île de Beauté n’est pas que vue de l’esprit.

Deuxième temps :
Ces Corses de l’espèce turbulente somment leurs compatriotes « musulmans » de « prendre position et d’abandonner signes religieux ostentatoires » et de signaler « chez les jeunes désœuvrés » toute forme de « dérives » et de « radicalisation ».
Voilà qui ne mange pas de pain et encore moins de figatellu.

Troisième temps, ils nous font la leçon :

« Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière si elle veut éviter que les conflits qu’elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol. »

Que dire ou ajouter de plus ?

Pas grand-chose, si ce n’est peut-être rappeler l’histoire complexe de cette île au drapeau de tête de Maure, peuple traditionnellement administrateur de l’Empire colonial, omniprésent dans l’OAS et qui n’en finit plus d’entretenir des rapports ambigus avec sa population immigrée – marocaine en majorité.

Il y a encore une vingtaine d’années, ses ressortissants cédaient la place aux parkings ou aux caisses des supermarchés.
Passé vingt heures, ils ne sortaient plus dans les rues.
Les enfants ont vu les humiliations endurées par leurs parents.
Et ont relevé la tête.
Pour le meilleur, ils sont nombreux à travailler dans le BTP…
faire des travaux en Corse sans l’ombre d’un Marocain relève des travaux d’Hercule.
Ou le pire, ils commencent à concurrencer les autochtones dans le trafic de drogue et autres produits plus ou moins prohibés.
D’où certaines actions données pour « identitaires » à l’encontre de telle ou telle mosquée, mais qui ne sont jamais que cache-sexe vaguement politique de ce qui ne relève finalement que d’une banale lutte de territoires.

Bref, comment continuer à « vivre ensemble » ?

Avant « Pierre Joxe », nos monarques régnaient sur « les » peuples de France avant que de se proclamer « rois de France ».
Tout bien réfléchi, c’était tout de même un peu plus simple.

Nicolas Gauthier

http://www.bvoltaire.fr  du 29/07/2016

Français, Il Faut Montrer Les Dents !

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C’est la débâcle !

Les Français sont en colère contre leurs dirigeants indignes !

Le 13 novembre et le 14 juillet, attentats de Paris et de Nice, plus d’une centaine de morts en novembre et un peu moins d’une centaine de victimes à Nice…
Les deux pires massacres de l’histoire française, et quelle différence de ressenti! Les Français s’indignent face à l’indifférence des politiques après l’attaque de la paisible cité balnéaire.

La plupart des Français sont mécontents de la réaction de la classe politique de leurs pays vis-à-vis de l’attentant sur la Promenade des Anglais, révèle un récent sondage Odoxa effectué pour France Info et Le Parisien. Ni « dignes » ni « à la hauteur des événements », voilà comment huit Français sur 10 voient leurs dirigeants.

Les Français sont d’accord sur deux points, à savoir le manque de solidarité et de dignité des politiques au moment où le pays traverse ces épreuves.
Environ trois Français sondés sur quatre pensent qu’il est nécessaire que les politiques montrent plus d’union nationale et de solidarité.
Ils leur reprochent d’ailleurs les tentatives d’alimenter la polémique, surtout concernant la sécurité sur la promenade des Anglais alors qu’ils étaient peu nombreux à leur faire ce reproche après les attentats de Paris (moins de 33%).

Le député et président du conseil départemental des Alpes-Maritimes « Eric Ciotti » est aussi scandalisé par la réaction du gouvernement.
Il pointe notamment du doigt la rhétorique éculée qu’on reprend après chaque tragédie.

Mais les Français, qu’éprouvent-ils au juste ?
De la peine pour 47% d’entre eux et de la peur pour seulement 14%.
Le sentiment qui domine est la colère (62%).
Dans le même temps, 57% des sondés confient que les tueries qui ont secoué la France ces dernières années ont changé « pour toujours leur manière de percevoir les choses ».

Ce qui effraye, c’est qu’ils s’habituent.
S’habituent à l’horreur, à la panique, aux problèmes de sécurité et à l’indifférence des politiques. Cette « accoutumance à l’horreur » est bien plus marquée depuis le massacre de Nice, alors que la majorité des Français estimaient qu’ils se rappelleraient à jamais l’horreur des attentats de Paris.
Après Nice, seuls 47% des sondés partagent ce sentiment.

Qui plus est, les citoyens sont généralement lassés de la couverture médiatique des attaques, sont de moins à moins nombreux à suivre l’actualité à la télé (52% contre 27% après les attentats de Paris et de Nice respectivement) et déjà six Français sur dix affirment n’avoir en rien modifié leur comportement suite à l’attentat de Nice (contre 32% d’entre eux dans cette situation en novembre dernier).

Le 14 juillet, la ville de Nice a sans doute connu le pire massacre de son histoire.
Au moins 84 personnes ont été tuées après qu’un camion a foncé sur la foule d’estivants venus regarder le traditionnel feu d’artifice du 14 juillet sur la célèbre Promenade des Anglais.
Le chauffeur a finalement été abattu par les forces de l’ordre au terme de sa course folle.

Selon le parquet, cet attentat monstrueux a été perpétré par « Mohamed Lahouaiej Bouhlel », un Niçois de 31 ans d’origine tunisienne.

source : https://fr.sputniknews.com

 

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 27/07/2016

Le Peuple Français Doit Se Réveiller !

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Allons, levons-nous enfin !

Mais qu’ils sont beaux, tous nos défenseurs de « L’islam, ce n’est pas ça ! ».

Après une énième attaque sur notre sol, combien de morts faudra-t-il encore à nos dirigeants pour comprendre que nous devons contre-attaquer ?

Il n’y a jamais eu autant de preuves, en France, de l’inefficacité de l’intégration de l’islam. Les défenseurs des droits de l’homme, motivés par l’horrible « droit à la différence », ont sapé les fondements de l’assimilation :
Si bien qu’un étranger musulman est aujourd’hui, dans une très large majorité, avant tout un musulman avec des origines plutôt qu’un Français.
D’ailleurs, il n’y a qu’à voir le nombre de femmes voilées que l’on croise dans la rue, en voile simple ou intégral, pour s’en convaincre.

Ils sont beaux, tous ces « Charlie », tous ces « Je suis Paris », « Je suis Bruxelles », « Je suis Orlando » et, maintenant, « Je suis Nice » (en attendant, maintenant, le « Je suis catholique » avec le premier martyr catholique français du XXIe siècle) !

Non, vous n’êtes rien !
Un hommage fugace derrière un ordinateur, une manifestation de soutien avant de reprendre une vie déprimante dans la brillante société moderne !
À quoi ça sert, de venir pleurer sur les morts quand le meilleur des hommages à leur rendre serait de détruire la menace qui les a emportés ?
Et même les victimes s’y mettent…
« Vous n’aurez pas ma haine », écrivait le mari d’une des victimes du Bataclan…
Je suppose que ça doit empêcher nos ennemis de dormir, de savoir que plus ils feront de morts, moins les moutons de Panurge que nous sommes réagiront sous prétexte de ne pas céder à la haine…

À quoi sommes-nous aujourd’hui réduits :
La France, cette perle de l’Occident, libératrice des peuples, fille aînée de l’Église, ce pays qui attire les foules par la profondeur de son Histoire, la force de ses héros et le courage de ses fils, aujourd’hui obligé de ramper devant l’islam au prétexte que tous les musulmans ne sont pas nos ennemis…
Mais tous nos ennemis sont musulmans !
Réveillez-vous, Français !

Combien de morts, encore, faudra-t-il pour daigner écouter les lanceurs d’alerte ?
Il ne s’agit plus de terroristes, ni d’attentats, mais d’une force ennemie, présente dans le cœur de la nation, qui frappe de plus en plus fort…

L’attaque de Nice nous a avertis d’une chose :
Ce ne sera plus uniquement la capitale qui sera visée, mais n’importe quel endroit du sol de France.
La guerre viendra se présenter sous les yeux des Français, dans le cœur de leurs villes et dans la quiétude de leur train-train quotidien !

Allez, il est temps !
Chaque enfant mort sur le sol français à cause des attaques de nos ennemis est un affront de plus envers la France !

Combien de temps pourrons-nous le tolérer ?
Je ne le tolère plus, je m’énerve, je m’exalte…
Mais je me calme à grande dose de « padamalgam »…
« Ils n’auront pas ma haine » !
Ni ma réaction, je suppose…
Et puis, le nouvel iPhone va bientôt sortir.

Henri d’Aramis

http://www.bvoltaire.fr  du 27/07/2016

Aimez La France ou Quittez La !

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Marre des djihadistes !

« La France, aimez-la ou quittez-la ! »

La présidente du FN, « Marine Le Pen » a dénoncé mardi la « responsabilité (…) immense » de « tous ceux qui nous gouvernent depuis 30 ans », visant la gauche et la droite, après l’égorgement d’un prêtre dans une église près de Rouen, revendiqué par le groupe État islamique.

« La responsabilité de tous ceux qui nous gouvernent depuis 30 ans est immense.
Les voir bavarder est révoltant !
#SaintEtienneduRouvray « 
,

a tweeté la dirigeante d’extrême droite.
Plus tôt dans la matinée, elle avait dit dans un premier tweet son « épouvante » et sa « crainte » d’un « nouvel attentat de terroristes islamistes ».

Dans un communiqué parvenu en milieu d’après-midi, l’eurodéputée a jugé :

« Devant la multiplication effrayante des attentats perpétrés sur notre sol, désormais quasi hebdomadaires, et devant l’insupportable gradation dans le degré de barbarie, nous disons au gouvernement et au président de la République, qu’il n’est plus possible de ne pas agir ».

« Quand enfin le pouvoir va-t-il prendre les mesures qui s’imposent et mettre fin aux décennies d’aveuglement et de laxisme qui ont conduit la France là où elle est ? »

a-t-elle aussi demandé.

Mme Le Pen a rappelé ses propositions:

« fermeture des mosquées salafistes,
- expulsion des imams prêcheurs de haine,
- contrôles à nos frontières nationales,
- arrêt de l’immigration,
- véto à la politique allemande d’accueil des migrants,
- rétablissement d’une pleine et entière double peine,
- mise hors d’état de nuire des fichés S,
- renforcement des moyens de nos forces de l’ordre, de notre renseignement, de notre armée,
- réforme du code de la nationalité,
- renforcement des sanctions judiciaires
- et application effective des peines,
- construction de prisons ».

« La France, aimez la ou quittez la !
Respectez son peuple, son histoire et ses valeurs…
Sinon les Français se fâcheront… »

a tweeté de son côté son compagnon « Louis Aliot », l’un des vice-présidents du FN.

« Égorger un prêtre…
L’islamisme passe une étape dans l’horreur et cible l’un des piliers de l’identité millénaire de notre pays »
,

a jugé un autre vice-président, « Florian Philippot ».

Secrétaire général et numéro trois du parti, « Nicolas Bay », élu normand, s’est, lui, indigné des « safaris de Bernard Cazeneuve et François Hollande sur les lieux des drames (qui) deviennent indécents!
Qu’ils agissent enfin! » a-t-il demandé.

De son côté, la nièce de Marine Le Pen, la députée FN du Vaucluse « Marion Maréchal-Le Pen », a déclaré sur Twitter:

« Ils tuent nos enfants, assassinent nos policiers et égorgent nos prêtres. Réveillez-vous!
#SaintEtienneduRouvray « 

« En Occident comme en Orient, les chrétiens doivent se lever pour résister à l’islamisme ! »

a-t-elle tweeté plus tard dans l’après-midi.

Un proche collaborateur de celle-ci, « Damien Rieu », employé au groupe FN en région PACA et ancien porte-parole de Génération identitaire, a lui accusé les évêques de « fermer les yeux et se taire depuis trop longtemps sur l’islamisme », dans un tweet.

« Il est temps pour l’Église d’ouvrir les yeux sur la menace qui pèse sur elle plutôt que d’appeler à voter contre le FN », a-t-il aussi tweeté.
Il a en revanche retiré un tweet dans lequel il évoquait la « complicité » des responsables catholiques « par leur silence ».

http://actu.orange.fr  du 26/07/2016

 

Juillet Sanglant Pour Nos Gouvernants !

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C’est un crime !
Démission !

La brutalité, c’est à la République de l’exercer !

Le sang a à peine fini de sécher sur la Promenade des Anglais.

La France a été de nouveau frappée.

Bientôt, nous ne compterons plus les attentats islamistes.

Que faire pour nous y préparer ?

Avant tout comprendre la nature de la menace.
Ce ne sont pas les attentats qu’il faut redouter, ce sont leurs conséquences qu’il faut anticiper.
Les actes de terreur djihadistes, bien qu’épouvantables en eux-mêmes, ne sont pas aussi graves que leurs effets probables.

Cessons d’ailleurs de poser cette question idiote :
Que fait la police ?
Impossible de mettre un agent de renseignement derrière chaque djihadiste potentiel, on empêche beaucoup, on ne préviendra pas tout.
Sortons de notre fantasme du zéro risque ou du caractère prédictif du risque djihadiste.
Nous sommes dans la vraie vie, pas dans la série « 24 heures chrono ».

Il faut ainsi préparer la population à des répliques aussi sanglantes que fréquentes.
Nous l’écrivions en 2004 avec « Stéphane Berthomet » dans Le jour où la France tremblera.
A présent que nous y sommes, nous n’allons pas nous dédire :
La guerre sera d’usure et nous ferions mieux de nous y préparer.

Nous n’avons pas de stratégie, nous subissons, pire encore nous amplifions.

Lorsque nos médias diffusent des images gores, ils se transforment en service de presse du djihad, amplifiant l’effet de terreur.
Cesser de diffuser et de relayer les images les plus anxiogènes et les plus spectaculaires des attentats est essentiel, afin de ne pas participer au djihad psychologique.
Les médias, les acteurs de l’Internet et tous les citoyens devraient être mobilisés et appelés à la retenue par un État conséquent qui aurait la juste mesure du défi qui nous est lancé.
Mais nos dirigeants peuvent-ils sortir de « leur logique » de com ?
Il est permis d’en douter !

Ivres de démagogie, rendus fous par la tyrannie de la transparence, la veille de l’attentat de Nice, nos gouvernants allaient jusqu’à rendre publique des projets attentats déjoués, facilitant ainsi la tâche à nos ennemis qui n’ont même plus besoin de réussir leur coup pour faire parler d’eux.
N’ayant rien compris, ni rien appris du 11-Septembre et du 13-Septembre, le Premier Ministre, la veille de la réplique, se félicitait de l’absence d’attentats pendant l’Euro accréditant l’idée suivant laquelle nous étions sortis du « pot au noir » djihadiste.

Nous avons toujours un attentat de retard et notre analyse court après l’événement, sans recul et sans capacité à en saisir la logique d’ensemble et à en cerner la réelle dangerosité.

Les experts et les politiques constatent que, pour l’instant, tout est calme.
Ce calme risque de précéder la tempête.
Il est vrai que le peuple français a fait preuve d’une dignité et d’une sérénité exemplaire jusqu’à présent mais c’est sans compter sur l’effet de répétition d’actes qui s’inscrivent dans une guerre d’usure.

La tragédie qui se prépare…

Imaginez qu’armé d’une simple fourchette, un forcené vous pique le bras jusqu’au sang.
Une fois, deux fois, dix fois. A la onzième blessure infligée, même si vous êtes l’être le plus placide du monde, vous allez à la fois vous en prendre à ceux qui sont censés vous protéger et à ceux dont vous estimez, à tort  ou à raison, qu’ils sont responsables de votre souffrance.
Voilà ce qui nous menace.
Et ce n’est sûrement pas l’eau tiède du « vivre-ensemble » et du « pas d’amalgame » qui préservera notre concorde.

Si rien ne change, des Français exaspérés finiront par se faire justice eux-mêmes.
Et alors, ce jour là, peu importe qu’ils frappent des musulmans pacifiques, des salafistes antipathiques ou de vrais djihadistes, c’est le monopole de la violence légitime qui sera alors contesté.

Si cela arrive (et nous sommes bien partis pour), la situation deviendra incontrôlable.
Nous serons rentrés dans la spirale du sang.
Voilà ce qu’il faut éviter et non faire croire à l’opinion que les attentats pourront être évités, ce qu’il est vain d’espérer.

Nos dirigeants ignorent l’ampleur de la tragédie qui se prépare car ils ne croient pas à l’esprit gaulois.
On va hurler au racisme.
À tort.
Il suffit de relire la Guerre des Gaule pour découvrir que même si nous avons peu de rapport ethnique avec les tribus celtes décrites par César, le peuple français d’aujourd’hui partage bien des traits psychologiques et culturels avec eux.
Les beurs et les blacks des cités sont d’ailleurs bien plus gaulois qu’ils ne l’imaginent.

Or, l’un des traits de la psychologie française, c’est d’être aussi prompts à se diviser qu’à s’unir face à un ennemi commun.
Une autre de leur caractéristique, c’est de se montrer très ouvert aux apports extérieurs mais également très intolérants voire très violents à l’égard de ceux qui entendent imposer leur loi chez eux et d’être capables d’accès de fureur incontrôlé.
L’histoire de France est jonchée de cadavres de ceux qui ont essayé de briser l’unité et qui ont pactisé avec l’étranger.
La haine des Bourguignons, la répression des huguenots, le  massacre des Vendéens et des émigrés, l’épuration des collabos (que De Gaulle parvint à canaliser).

Ce qui est à redouter par dessus tout, c’est donc que la minorité prosalafiste en France finisse ainsi réprimée dans le sang ou rejetée à la Méditerranée.

La valise ou le cercueil, le sinistre programme du FLN risque un jour d’être imposé à ceux qui, Français de souche ou de fraîche date, voudront vivre suivant la « charia » en France.

Pour neutraliser ce risque, la République doit se montrer symboliquement brutale à l’égard de cette minorité dans la minorité musulmane et exigeante à l’égard de l’islam.
Ce n’est pas le programme de 1901 qu’il faut appliquer à l’islam mais celui de Bonaparte à l’égard du judaïsme.

Créer des tribunaux d’exception et expulser les étrangers et les doubles nationaux fichés « S ».
Expulser en masse et de manière spectaculaire tous les prêcheurs de haine,
condamner pour intelligence avec l’ennemi les militants français de la cause.
Créer un moratoire sur le regroupement familial.

Plutôt la violence symbolique que physique.
Obliger toutes les mosquées en France à condamner, sans équivoque, les actes de leurs coreligionnaires. Imposer aux imans de prévenir eux-mêmes l’amalgame, en se dissociant sans équivoque avec les djihadistes, mieux vaut heurter la susceptibilité des musulmans pratiquants de France que de les voir un jour brutalisés.

Il faut aussi expliquer qu’espérer vivre suivant des lois et des mœurs étrangères à la France sur son territoire risque de se transformer en cauchemar.
Interdire catégoriquement tout prosélytisme islamiste et protéger préventivement les mosquées.

Danton a parfaitement anticipé ce programme de salut public :
Soyons terribles pour éviter au peuple de l’être !

Guillaume Bigot

http://www.causeur.fr  du 26/07/2016

Les Musulmans Continuent Leur Djihad !

muslis

Promotion par les médias !

Un prêtre égorgé dans une église de Saint-Étienne-du-Rouvray !

Une prise d’otages a eu lieu ce mardi matin dans une église de Saint-Étienne-du-Rouvray, au sud de Rouen.
Le curé, deux sœurs et des fidèles ont été retenus par deux individus armés, un peu avant 10 heures.
Selon des sources concordantes, les deux hommes se seraient revendiqués de l’organisation État islamique (EI) en entrant dans le lieu saint.
Selon Paris-Normandie , les hommes ont pénétré par la porte arrière de l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray pendant l’office matinal célébré par un prêtre.
Étaient alors présents deux religieuses et deux fidèles.

Les forces de l’ordre sont intervenues rapidement sur place et ont bouclé le quartier.
L’assaut a été donné vers 11 heures par la Brigade de recherches et d’intervention (BRI) de Rouen.
Selon nos informations, le prêtre, le père « Jacques Hamel » âgé de 85 ans ordonné prêtre en 1958, ainsi qu’une autre personne ont été égorgés.
Un autre fidèle aurait été blessé.
Un policier aurait été également blessé.
Les preneurs d’otages ont, eux, été abattus alors qu’ils sortaient de l’église armés de couteaux.
Selon des informations, ils auraient crié « Allah Akbar » en se précipitant sur les hommes de la BRI.
La section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie. L’enquête sera diligentée par la sous-direction antiterroriste (SDAT) et la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
Une cellule psychologique a été ouverte à la mairie de Saint-Étienne-du-Rouvray.

Le président François Hollande, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve ainsi que le président de la région, Hervé Morin, se sont rendus sur place.

« La France entière et tous les catholiques sont meurtris.
Nous ferons bloc »
,

a déclaré le Premier ministre Manuel Valls.

Le pape François s’associe « à la douleur et à l’horreur » et « condamne de la manière la plus radicale » l’attaque dans une église en France, a annoncé le Vatican qui évoque « un meurtre barbare ».

« Nous sommes particulièrement frappés parce que cette violence horrible est intervenue dans une église, un lieu sacré où s’annonce l’amour de Dieu, avec le meurtre barbare d’un prêtre et des fidèles touchés »,

dit le communiqué.
Le vicaire général de Rouen, « Philippe Maheut », est arrivé sur les lieux, en l’absence de l’archevêque de Rouen, Monseigneur « Dominique Lebrun », qui était aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) en Pologne, a-t-on appris auprès de la Conférence des évêques de France.

« C’est un des nôtres qui a été assassiné.
C’est un prêtre âgé, fidèle parmi les fidèles.
Il assurait la messe ce matin avec quelques fidèles, dont un couple.
Nous ne voulons pas prendre d’autres armes que la fraternité et l’amour »
,

a déclaré « Dominique Lebrun » avant de quitter précipitamment Cracovie pour se recueillir sur les lieux du drame.

La Normandie et particulièrement la Seine-Maritime sont des terres très catholiques.
Le chef-lieu du département, Rouen, situé à quelques kilomètres de Saint-Étienne-du-Rouvray, est surnommé la ville aux 100 clochers.
La ville était connue pour abriter une communauté multiculturelle et multireligieuse. Non loin de l’église du drame s’élève une mosquée.

source : http://www.lepoint.fr

http://www.citoyens-et-francais.fr  du 26/07/2016

La Terreur Amplifiée Par Les Médias !

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Certains c’est sur !

Scandalisés par la couverture médiatique qui a été faite des attentats de Nice, notamment par France 2 et TF1, 41 élus de droite et du centre ont saisi le CSA.

Emmenés par le député « LR », « Hervé Mariton », les députés ont estimé qu’il revenait au Conseil supérieur de l’audiovisuel de :

« inviter les télévisions et les radios à la prudence et à la retenue afin de protéger la dignité humaine, la douleur des personnes ainsi que l’ordre et la sécurité ».

Pour eux,« deux séquences du traitement télévisuel de l’attentat de Nice le 14 juillet dernier méritent […] une mise en demeure au sens de l’article 42 de la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication ».

En particulier, les signataires ont signalé l’édition spéciale de France 2, commencée une heure après l’attentat, dans laquelle la chaîne interrogeait un homme à côté du cadavre de sa femme.

« La chaîne retransmet en direct, dans le nuit du 14 au 15 juillet, l’interview d’un homme assis au pied du corps sans vie de sa femme, après avoir appris la mort de son fils. Comment imaginer plus fort vecteur de terreur ? »

se demandent les élus.

Concernant TF1, il est reproché à la chaîne privée d’avoir publié des photos personnelles du terroriste aux côtés de son camion.

« Des photos ‘selfie’ narquoises du terroriste issues de son téléphone portable et prises la veille sur le lieu du drame devant son tragique camion.
Comment imaginer plus forte glorification ? »
,

ajoutent les signataires.

Et de conclure en estimant que, dans les deux cas ;

« Par l’intermédiaire des rediffusions et des réseaux sociaux, ces images sont vues par des dizaines de millions de personnes dans le monde.
Pour un attentat terroriste, la qualité du traitement médiatique est essentielle.
Il s’agit d’informer sans glorifier […] d’informer sans terroriser.
Or la glorification et la terreur sont précisément les deux objectifs du terroriste.
Les médias, « à leur insu », en sont souvent les instruments. »

Le CSA s’était, jusqu’alors, contenté d’un simple rappel à l’ordre.

http://www.ojim.fr  du 25/07/2016

Les Polices Et Les Sans Dents !

 pensee (1)

Le ministère dépose plainte !

La policière responsable de la vidéosurveillance à Nice accuse le ministère de l’Intérieur.

En poste le soir du 14 juillet, « Sandra Bertin », chef du Centre de supervision urbain (« CSU ») de Nice et secrétaire générale du Syndicat autonome de la Fonction publique territoriale (SAFPT) Métropole-Ville de Nice, revient pour le « JDD » sur sa nuit aux commandes de la vidéosurveillance…
Elle se confie sur les pressions exercées par la place Beauvau.

Depuis quelques jours, la polémique enfle autour de la présence de la police nationale à Nice le soir du 14-Juillet.
Dimanche, dans un entretien exclusif au « JDD »« Sandra Bertin », la « cheffe » du Centre de supervision urbain (« CSU ») de Nice, accuse le ministère de l’Intérieur de l’avoir mise sous pression.

Quand le camion de Mohamed Laouhaiej-Bouhlel entre sur la Promenade des Anglais, ce 14 juillet, que voyez-vous sur vos écrans ?

Je me rappellerai toute ma vie de cette heure-là : 22h33.
J’étais devant les écrans du « CSU » avec les équipes.
Nous recevons alors, des policiers municipaux positionnés sur la Promenade, le signalement d’un camion fou.
Nous récupérons tout de suite son image à l’écran et nous demandons son interception.
Le camion était lancé à 90 km/h, sans phares, sans qu’on l’entende à cause du bruit.
Il contourne le barrage de la police municipale.
Les équipes n’ont pas pu l’arrêter.
On ne crève pas les pneus d’un 19 tonnes avec un revolver !
A ce moment-là, d’autres policiers municipaux sont en civil dans la foule, qui se retrouvent face à lui.
S’ils avaient été armés comme nos collègues de la police nationale, une de nos revendications, ils auraient pu le stopper.
Le poids-lourd se retrouve finalement face aux policiers nationaux, qui tirent et le neutralisent.
Il est 22h34.

« J’ai été harcelée pendant une heure ! »

« On m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vues à ! »
La sous-direction anti-terroriste vous a demandé, le 20 juillet « l’effacement complet des enregistrements de vidéosurveillance » sur la Promenade pour cette nuit du 14 juillet afin d’éviter les fuites.
Ce à quoi s’oppose la ville de Nice….
Le lendemain des attentats, le cabinet du ministre de l’Intérieur a envoyé un représentant au « CSU » qui m’a mise en ligne avec la place Beauvau.
J’ai alors eu affaire à une personne pressée qui m’a demandé un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l’on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité.
Je lui ai répondu que je n’écrirais que ce que j’avais vu.
Or la police nationale était peut-être là, mais elle ne m’est pas apparue sur les vidéos.
Cette personne m’a alors demandé d’envoyer par email une version modifiable du rapport, pour « ne pas tout retaper ».
J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran.
A tel point que j’ai dû physiquement renvoyer du « CSU » l’émissaire du ministère !
J’ai finalement envoyé, par email, une version PDF non modifiable et une autre modifiable (…).

Camille Neveux

source : http://www.lejdd.fr/Societe/

http://www.citoyens-et-francais.fr/  du 24/07/2016

 

Ce Blog Est Plein A Ce Jour !

web (1)

 

La toile a ses dangers !

Il faut que je prenne des dispositions.

pelosse

Nous sommes le 20 juillet, pour gagner de la place je dois supprimer les images d’entête de chaque article et cela prend du temps.
Mais Pelosse a un peu besoin de vacances , cela tombe bien, les médias n’ont que des chiens écrasés à nous passer en boucle.

J’ai publié mon premier message le 18/07/2016

pelosse

Nous sommes le 24 juillet, cette bibliothèque de médias n’a pas été bien gérée, plus de la moitié de la place allouée était occupée par des sauvegardes intempestives.
Peu importe, je surveillerai la chose maintenant.
Réalités de France est reparti !
A bientôt.

pelosse

Des Enfants Tués Par Le Cinglé De Nice.

La France est en guerre !

Un attentat a frappé Nice le 14 juillet, faisant 84 morts et de nombreux blessés.
« RT France » s’enquiert du regard de personnalités françaises sur cette tragédie, ses causes et la réaction politique qui devrait en découler.

Nous avons posé quatre questions à nos intervenants :

1. L’état d’urgence est-il défaillant, ou il est juste impossible d’éviter tout attentat ?

2. Quelles seront les conséquences politiques et sociales de l’attentat à Nice ?

3. Qu’est-ce que l’Etat doit faire pour vaincre le terrorisme ?

4. Etes-vous personnellement prêt aux limitations de vos droits et libertés si la lutte contre le terrorisme l’exigeait ?

Et au regard des réponses, les réactions à l’attentat à Nice sont différentes, mais vives :

Bruno Dary

Général d’armée, gouverneur militaire de Paris (2007 – 2012), président du Comité de la Flamme sous l’Arc de Triomphe :

«Vous pouvez prolonger l’état d’urgence autant que vous voulez, mais ça ne sert à rien !»

1. Notre pays a pendant une ou deux générations crée ses propres vulnérabilités face aux gens qui ne respectent pas notre mode de vie en commun.
Vous pouvez prolonger l’état d’urgence autant que vous voulez, mais ça ne sert à rien :
Tant que vous avez un regroupement de plusieurs centaines de personnes, c’est une vulnérabilité.
Il faut un travail de longue haleine.
L’armée est très mal utilisée, les forces de sécurité aussi.
Il faut que les lieux comme le Bataclan soient sécurisés, comme dans les banques, par exemple, la personne qui veut vraiment attaquer doit mettre un quart d’heure ou une demi-heure avant de pouvoir pénétrer dedans.
Tant qu’on n’aura pas diminué ces vulnérabilités, n’importe qui pourra commettre de tels actes.

On dit qu’on est en guerre, mais aux Champs-Elysées on n’a pas l’impression qu’on est en guerre !

2. Quand un président annonce qu’il va arrêter l’état d’urgence et que, quelques heures plus tard, il y a un attentat, ça n’est pas très sérieux.
Nous sommes prisonniers d’une double donnée :
d’une part la terminologie et la communication et d’autre part l’état d’urgence.
On dit qu’on est en guerre, mais aux Champs-Elysées on n’a pas l’impression qu’on est en guerre.
Si on est en état de guerre, la guerre c’est l’affaire des militaires qui ont d’autres choses à faire que servir de sentinelles pour garder des lieux de culte ou des gares.

Par des mesures simples on peut diminuer les vulnérabilités

3. Quand un établissement doit recevoir du public, il doit y être placé une ERP, il doit y avoir des normes de sécurité, d’évacuation.
Il faut trouver de nouvelles mesures pour faire face aux vulnérabilités, au moins pour éviter de regrouper des gens, et lorsque n’importe quel type vient avec une « kalachnikov », on peut mettre un signal d’alerte à chaque mètre.
Le 13 novembre, j’avais été contacté par les services d’églises de Paris qui me demandaient ce qu’il fallait faire.
C’est très simple.
Il ne faut pas fantasmer :
Il faut mettre de paroissiens à l’entrée pour vérifier les sacs et les manteaux, ce qui rassure tout le monde. Mais surtout, une fois que le service a débuté, il faut fermer les portes – ce serait suffisant.
Par des mesures simples on peut diminuer les vulnérabilités.

La liberté n’est pas un concept absolu

4. Lorsque vous contrôlez les gens, leurs voitures, c’est une limitation.
La liberté n’est pas un concept absolu.
Mais les Français sont prêts à l’admettre.
Pour le défilé du 14 juillet, la police parisienne avait sécurisé une zone qui dépassait largement les Champs-Elysées et la place de la Concorde.
Quelques Parisiens râlent, mais on peut les laisser râler.
On organise de grandes activités et on crée, ce faisant, de nouvelles vulnérabilités.

Marie-Christine Arnautu

Députée française ENL au Parlement européen, conseiller municipal et métropolitain de Nice :

«Les Alpes-Maritimes et Nice c’est le premier foyer de radicalisation en France !»

1. Je pense que tout fonctionne mal – je le dis en vérité depuis quarante ans – et qu’il y a une responsabilité terrible des gouvernements de droite ou de gauche qui ont acheté la paix sociale et qui ont eu une politique internationale terrible qui ont fait qu’aujourd’hui on assiste à cette guerre terrible contre l’islamisme, contre Daesh.

Je crois que maintenant il est largement temps de faire la guerre, puisqu’il s’agit d’une guerre !

2. Ce qui se passe aujourd’hui c’est la responsabilité du gouvernement actuel mais aussi du précédent qui a supprimé des forces de police, de gendarmerie, qui a aussi modifié les règles de sécurité du territoire.
Je crois que maintenant il est largement temps de faire la guerre, puisqu’il s’agit d’une guerre.
Pour le moment on attend toujours, on est toujours en train de faire de grandes déclarations et dans les faits il n’y a rien :
Il n’y a pas de contrôle aux frontières…
Ces fameux fichiers S dont on parle à chaque fois qu’on arrête un terroriste, on dit qu’il était connu des services de police.
Donc il y a aussi un gros problème au niveau de peines de justice.
Il y a un problème de contrôle des frontières évidemment, mais enfin, ils sont rentrés sur notre territoire, dans toute l’Europe c’est comme ça.
C’est bien la preuve aussi que même s’il doit y avoir une coopération européenne, ça ne suffit pas :
il faut que chacun reprenne la maîtrise de sa souveraineté, et puis il faut avoir aussi une politique étrangère, particulièrement vis-à-vis de la Syrie.

Les Alpes-Maritimes et Nice c’est le premier foyer de radicalisation en France

3. Les gens sont extrêmement marqués par cet attentat.
Les Alpes-Maritimes et Nice c’est quand même le premier foyer de radicalisation en France :
ça a été le plus grand départ des jeunes en Syrie pour faire le djihad, donc là il y a des questions à se poser.

Dans la constitution française, la sécurité c’est la première liberté.
Aujourd’hui le gouvernement actuel – mais le précédent non plus – n’a absolument pas été capable d’assurer la sécurité à nos compatriotes.

Il faut avoir un gouvernement qui puisse protéger nos compatriotes.
C’est urgent maintenant.
Et puis il faut qu’il soit capable de se faire respecter à l’international, puisque l’Union européenne est aussi co-responsable avec tous ces flux migratoires qui arrivent en Europe.
Comment faire pour savoir aujourd’hui si parmi les migrants il n’y a pas de djihadistes ou des gens qui vont commettre demain d’autres attentats aussi horribles ?

Le gouvernement actuel – mais le précédent non plus – n’a absolument pas été capable d’assurer la sécurité à nos compatriotes

4. Quand on a la conscience tranquille on n’a pas peur.
D’ailleurs je crois qu’il n’y a aucune raison pour que les libertés individuelles des honnêtes citoyens soient menacées.
Par contre, qu’on soit beaucoup plus dur et ferme envers les gens qu’on arrête et puis qu’on relâche, là sans doute, je pense que ceux-là ils ont à craindre et ils ont raison.

Marie-Françoise Bechtel

Députée de l’Aisne, ex-directrice de l’École nationale d’administration :

«Il faut mener une guerre déterminée contre Daesh et ses satellites.»

1. Je ne vois pas du tout comment on pourrait éviter tous les attentats.
L’état d’urgence a sans doute une efficacité par tout ce qu’on ne connait pas.
C’est ça le problème :
Il permet par définition d’éviter qu’il arrive des choses dont on ne parle pas puisqu’elles n’arrivent pas. Donc c’est comme un grand trou noir, il est très difficile de savoir.
Seules les autorités de l’Etat en charge de la sécurité publique savent quel(le)s risques nous avons évitéS. Et sans doute, même elles ne les connaissent pas tous…
2. Je crois que cet attentat peut renforcer une forme d’inquiétude des Français, mais aussi de détermination. Et puis nous risquons avoir des débats politiques d’une tenue plus ou moins élevée sur la manière dont la sécurité est assumée, parce que la première chose, on se tourne évidemment vers ceux qui ont la charge de sécurité.

Il faut mener une guerre déterminée contre Daesh et ses satellites !

3. Je crois, qu’il y a un vrai sujet de politique extérieure.
Je crois qu’il faut mener une guerre déterminée contre Daesh et ses satellites.
Mais bien entendu plus on mène la guerre, plus il y a des risques d’attentat interne.
C’est un balancier. On le voit très bien d’ailleurs en ce moment : Daesh est quand même plus en position de faiblesse qu’il ne l’était il y a encore six mois. En contrepartie, pour impressionner, il commet des attentats.

Je ne suis pas favorable au Patriot Act à l’américaine, qui est un système extrêmement brutal et qui a d’ailleurs montré sa faible efficacité

4. En France, hélas, il y a une tradition de limitations de liberté dans la stricte limite de ce qui est question de sécurité.
En d’autres termes, je ne suis pas favorable au « Patriot Act » à l’américaine, qui est un système extrêmement brutal et qui a d’ailleurs montré sa faible efficacité.
Je crois qu’il faut beaucoup réfléchir à la cyber-défense et aussi à une meilleure coordination, une meilleur présence et plus de vigilance sur les réseaux des services de renseignement.
Et puis naturellement il faut réfléchir sur des actions à long terme :
sur la déradicalisation et sur l’intégration – moi, je milite pour la réinstauration d’un service militaire obligatoire, qui est un élément de civisme et aussi, naturellement, qui aide à protéger le territoire.

Jacques Myard

Député Les Républicains :

«Si nous ne prenons pas de mesures radicales nous allons à la guerre civile» !

1. La France doit regarder la réalité en face.
Nous avons une cinquième colonne sur le territoire national, il est extrêmement difficile de mettre un policier derrière chaque type de terroriste et ce type de barbare.
En conséquence, ce n’est plus une question de renseignement, c’est une question de société.
Donc nous devons appliquer avec fermeté nos lois sur la laïcité, contrôler nos frontières, et expulser de France tous ceux qui se comportent comme des barbares.

Nous allons à la guerre civile

Si nous ne prenons pas de mesures radicales nous allons à la guerre civile.
Il faut comprendre qu’il y a des dérives communautaristes qui sont, non seulement la volonté individuelle des gens de vivre selon leurs lois religieuses, mais aussi la volonté de tuer dans une sorte de guerre sainte toutes celles et tous ceux qui n’ont pas la même religion qu’eux.
C’est ça la réalité.
C’est malheureusement le fait d’une dérive inquiétante de l’islam qui se développe déjà depuis des dizaines d’années et qui a embrase par exemple l’Algérie, qui est en train de sévir en Tunisie, qui monte en puissance en Egypte et qui est à l’origine de la guerre civile en Syrie.
C’est une guerre qui commence et elle va durer des années et des années.

C’est une mobilisation générale des esprits qu’il faut effectuer

2. Je pense que les Français vont entrer dans une phase de lucidité et vont enfin comprendre qu’il y a des groupes qui veulent remettre en cause la paix civile.

Ça dépasse le cas d’un simple attentat, c’est une attaque directe contre toute la société française.

Il faut bien comprendre que les Français sont tolérants, ils ne sont pas xénophobes, mais maintenant ils vont remettre les choses en perspectives et ils vont comprendre que la naïveté n’est plus de mise.
Comme le disait en 1789 un noble au roi Louis XVI :

«Sire, ce peuple est terrible.»

Il va y avoir des réactions, parce que bien évidemment pour éviter des réactions violentes de la part des Français il faut que l’Etat utilise tous les moyens qu’il a à sa disposition pour éliminer ces groupes, expulser les étrangers qui tiennent des propos de haine et véritablement protéger les Français.
C’est une mobilisation générale des esprits qu’il faut effectuer, plus qu’une mobilisation des services de police, et il faut regarder la réalité en face.

Pas de liberté pour les ennemis de la liberté !

3. Expulsion de tout individu binational qui tient des propos contraires aux lois de la République.

Mise en place d’une garde nationale dans tous les départements pour la surveillance.
Signalisation de toute personne qui est en voie de radicalisation.

Nous allons avoir des pertes encore, nous allons avoir encore des attentats – c’est évident – mais il faut maintenant se mobiliser.

C’est une suite de mesures individuelles et collectives que nous devons prendre.

Bien évidemment, l’état d’urgence doit être maintenu avec la possibilité de faire des fouilles la nuit – mesure que le gouvernement n’avait pas retenue.

Et donc, en conséquence, c’est une mobilisation générale qu’il faut.

4. La première liberté publique – c’est de vivre en sécurité.
Donc la règle doit être générale pour tous – pas de liberté pour les ennemis de la liberté.

Jérôme Lambert

Député socialiste :

«Ce n’est pas en limitant les libertés des citoyens qu’on arrête le terrorisme »

1. Je constate que, malgré l’état d’urgence, des actes de terrorisme ont lieu dans notre pays.
On peut évidemment se poser des questions par rapport à l’état d’urgence et la poursuite de l’état d’urgence. C’est très difficile pour les pays confrontés à des actes de terrorisme, surtout quand ce sont des actes terroristes qui semblent être assez isolés, commis par une seule personne – il est très compliqué de détecter une seule personne au milieu de toutes les autres.

On est déjà en état d’urgence, et les attentats continuent

2. Il est trop tôt pour savoir quelles seront les conséquences politiques de l’attentat de Nice.
J’entends bien l’opposition qui demande la prolongation de l’état d’urgence.
D’ailleurs le gouvernement l’a annoncée aussi.
Mais je ne suis pas convaincu…
On est déjà en état d’urgence, et les attentats continuent.
Ce n’est pas l’état d’urgence qui peut arrêter des fanatiques mais les moyens que nous devons mettre en œuvre dans les services de sécurité, et, à plus long terme, en éliminant les foyers et les raisons d’être du terrorisme qui se situent en Syrie, en Irak, en Afghanistan, en Libye…

Pour vaincre le terrorisme il faut s’en prendre à sa cause

3. Il n’y a pas nécessairement besoin d’une bombe, d’une arme sophistiquée – un camion, un véhicule, un engin quelconque peut provoquer un carnage.
Pour vaincre le terrorisme il faut s’en prendre à sa cause. Ces hommes qui passent à l’acte font ça par le biais de réseaux, quelques fois le réseau internet, quelques fois des réseaux physiques, c’est-à-dire d’autres personnes.
La raison d’existence de ces réseaux, ce sont les foyers de conflits, de guerres, qu’il y a actuellement en Syrie, en Irak, en Libye, et c’est contre ces foyers de guerre qu’il faut se battre.
Car les commanditaires, les gens qui animent ces idées-là sont dans ces endroits-là, et les moyens matériels qui proviennent de ces endroits-là.
C’est donc bien là-bas que nous devons concentrer nos efforts.

Il faut se donner les moyens de lutter contre les terroristes et non pas enfermer la société dans des règles de plus en plus contraignantes

4. Ce n’est pas en limitant les libertés des citoyens qu’on arrête le terrorisme.
Sinon, ce serait trop simple…
Il faut se donner les moyens de lutter contre les terroristes et non pas enfermer la société dans des règles de plus en plus contraignantes.
Cela ne sert à rien».

Nicolas Dhuicq

Député Les Républicains :

«L’attentat était prévisible et redouté »

1. Il est totalement impossible d’éviter tous les attentats, mais nous devons suivre ce qui se passe en Syrie et en Irak.
Par exemple lors de la libération par l’armée irakienne de la ville de Raqqa, l’Etat islamique avait utilisé plus de 300 véhicules piégées ou téléguidées contre les forces armées iraquiennes.
Donc l’attentat aux véhicules, soit avec des explosifs, soit utilisés comme projectiles, était prévisible et redouté.
Pour l’éviter il y a deux solutions compliquées à mettre en œuvre dans un pays en paix :
la première consiste à mettre des barrages sur les routes, des chicanes, comme on fait devant les bases militaires dans les pays en guerre, pour empêcher l’accélération,
et la seconde, plus importante, consiste en le changement du calibre et des armes des forces de sécurité intérieure de nos gendarmes, surveillants de l’administration pénitentiaire, et douaniers.
Le calibre de 9 mm est obsolète, sa vitesse initiale est trop faible, il ne perfore pas les pare-brises.
Ce que montre l’attentat de Nice, techniquement, c’est combien de balles ont été tirées par les forces de sécurité.
Nous étions dans une logique d’arrêt, pour mettre en prison, aujourd’hui on est plutôt dans celle de tuer l’agresseur, de peur qu’il ait des explosifs sur lui.
Vous verrez, dans les années à venir, les équipements en termes d’armes de poing et de fusils d’assaut dans la sécurité intérieure similaires à ceux de l’armée de terre.

Enfin l’opinion française commence à employer le terme «islamisme»

2. Les conséquences sociales de cet attentat c’est une sidération, le but cherché par les terroristes, c’est-à-dire empêcher une vie normale, faire les gens vivre dans la peur, les empêcher de sortir, d’avoir des activités normales.
Cet attentat survient surtout au moment où l’Etat islamique commence de plus en plus à perdre pied sur les territoires contrôlés au Levant.
Enfin l’opinion française commence à employer le terme «islamisme» alors qu’il y a encore un an il était très difficile pour certains responsables politiques de regarder la vérité en face et de dire qu’il s’agit d’islamisme dérivé du wahhabisme et financé par les pétrodollars du Golfe.

Nous plaidons pour le retour d’une politique gaullienne

Les conséquences politiques vont être dans la surenchère des mesures sécuritaires, qui ne pourront jamais assurer une sécurité à 100 % pour les populations civiles, mais je pense surtout qu’elles doivent être pratiques plutôt.
Au plan international, nous plaidons pour le retour d’une politique gaullienne, c’est-à-dire qu’il faut partager les renseignements avec Assad, il faut travailler avec la Russie qui est la seule à avoir une politique cohérente dans la lutte contre le terrorisme.

La France ne pourra pas rester en permanence sous état d’urgence

3. La mesure essentielle est le renseignement humain.
Nous avons un problème en France, tous les recrutements annoncés dans le renseignement pénitentiaire, le renseignement qui dépend de la police et de la gendarmerie nationale, ne sont pas faits, parce que nous avons un souci : le salaire de départ des fonctionnaires engages.
Vous ne pouvez pas engager un jeune avec de hautes compétences qui, en particulier, possède plusieurs langues étrangères, à 1200 euros par mois.
Le deuxième aspect est plus profond et politique :
Il faut réenseigner l’histoire de France pour que les jeunes Français et Françaises comprennent qu’il intègrent une grande nation et non qu’ils entendent un discours permanent de dénigrement de la France et qu’ils trouvent une camaraderie, une fraternité que la société ne leur donne pas dans l’islamisme.

4. Le président de la République a été oblige, sous la pression, de demander la prolongation de l’état d’urgence.
La France ne pourra pas rester en permanence sous état d’urgence.
D’autant plus que les perquisitions qui ont eu lieu ont montré de très faibles résultats».

Alexandre Mendel

Journaliste d’investigation :

«On ne répond pas fermement aux actions terroristes»

1. On mène la guerre, mais on a peur d’être condamné par la Cour européenne des droits de l’homme.
Ca ne sert absolument à rien.
Il faut des méthodes de guerre.
On sait où ces gens habitent , mais on n’ose pas aller dans leurs appartements, fermer leurs mosquées.
Au lieu de ça on les fait signer des chartes républicaines les engageant à arrêter de prôner le djihad.
Ils ont un temps d’avance énorme sur nous, parce que des gens avec des méthodes simples, profitent d’un Etat très faible pour réaliser des attentats extrêmement meurtriers.
Le vrai problème c’est qu’il y a un islam radical qui concerne 15 000 personne au minimum en France et qui est prêt à passer à l’action, seul ou accompagné.

Le maire Christian Estrosi porte une très lourde responsabilité de ce qui s’est passé

2. Il y a une semaine j’étais avec deux agents de la direction centrale de renseignement intérieur (DCRI) qui me disaient :

«Il se prépare quelque chose de terrifiant à Nice».

Eux, ils pensaient à l’aéroport ou à la Promenade des Anglais.
Je n’ai malheureusement pas été très surpris.
Nice est une ville connue, il y a 19 mosquées clandestines à Nice, c’est un record en France. Le maire Christian Estrosi porte une très lourde responsabilité de ce qui s’est passé, car il a laissé pousser ces mosquées.

250 personnes à Nice sont suivis pour les faits de radicalisation, c’est le record devant Paris

Nice est une des villes les plus connues pour le nombre des djihadistes partis, c’est la ville d’où vient « Omar Omsen », il y a eu 55 départs pour le djihad.
250 personnes à Nice sont suivies pour faits de radicalisation, c’est un record, devant Paris !
Il y a une véritable faute de l’Etat, quand le jour de la fête nationale française, sur la Promenade des Anglais il n’y ait pas eu de coordination policière pour empêcher la circulation.

Ce qui s’est passé à Nice n’est qu’un hors-d’œuvre de ce qui va se passer à la rentrée

3. Non seulement aujourd’hui la France est blessée dans sa chair, mais elle est blessé également dans ce qu’elle représente, ses forces armées.

Comment  se fait-il que dans un pays en état de guerre des imams dont on sait qu’ils prêchent le djihad sont toujours en liberté ?

On ne répond pas fermement aux actions terroristes.
Puisqu’on est en état de guerre, faisons la guerre et on pensera ensuite à la Cour européenne des droits de l’homme. Il faut mettre en prison des imams, aller d’appartement en appartement, d’immeuble en immeuble, de salle de prière en salle de prière, arrêter ceux dont on connaît les identités et les sympathies pour le djihad.
Je pense que ce qui s’est passé à Nice n’est qu’un hors-d’œuvre de ce qui va se passer à la rentrée.
La force de Daesh est de viser symboliquement  les choses qui vont mette la France en guerre civile.

Cet attentat change beaucoup la donne

4. 90 % des Français sont capables de sacrifier des déplacements, de contrôle aux frontières, aux aéroports pour avoir la sécurité de leurs proches.
A Nice sont morts des enfants, ce qui n’est pas la même chose qu’au Bataclan ou à Stade de France ou Charlie Hebdo.
Cet attentat change beaucoup la donne.
La réponse doit être extrêmement ferme.
Il faut cesser de faire toujours semblant, de trouver des excuses à ceux qui nous veulent du mal et veulent nous tuer.
La France est un pays en guerre et les lois européennes l’empêchent de faire la guerre.
Il va falloir aujourd’hui installer une loi martiale, mais pour cela il faudra peut-être attendre de changer de président.
La France est littéralement au bord de la guerre civile.
A un moment, le seuil de tolérance sera dépassé.

https://francais.rt.com/france  du 15/07/2016

Nos Oligarques Nous Enfument !

Pauvres Sans Dents Crédules !

L’État islamique n’est pas l’instigateur du nouveau massacre !

Entendons bien…
Cette fois, comme la plupart du temps, le tueur vivait parmi nous.

Le gouvernement actuel, outrageusement irresponsable, tente depuis des semaines de faire croire que le danger viendrait d’une entité lointaine, au motif que nous aurions lancé quelques bombes dans le désert irakien.

Qui a fourni des armes aux islamistes qui détruisent la Syrie, si ce n’est les Saoudiens, les Turcs et les Français alors que Fabius était aux Affaires étrangères ?

Qui a déstabilisé la Libye et l’a transformée en une nouvelle base arrière pour les pires groupes islamistes ?
Une partie de la classe politique française, coupable, devrait rendre des comptes devant la justice, ce serait la moindre des choses…

Dans n’importe quelle démocratie, après le premier attentat meurtrier, l’exécutif, tirant les conséquences de son incurie, aurait démissionné !
S’ils sont restés, c’est que non seulement ils n’ont aucun honneur, mais qu’en plus ils n’ont pas le moindre respect pour le peuple qu’ils sont censés administrer.
C’est donc au peuple Français de chasser un pouvoir qui n’est plus soutenu que par la pire presse de l’Occident, quelques nantis et fonctionnaires.

Si, au lieu de marcher par millions de manière inepte en pleurnichant avec des bougies et des slogans ridicules, les Charlie avaient marché sur l’Élysée, forçant Hollande et Valls à la démission, en serions-nous là ?

Les islamistes nous font la guerre ?
Terrorisons-les !

Écrasons-les sans merci, ils n’en ont aucune pour nos femmes et nos enfants.
Nous n’avons vu aucune mesure à la hauteur du défi posé par les barbares si ce n’est davantage de censure sur Internet et davantage de moyens détournés vers la surveillance de l’opposition politique qualifiée par les médias « d’ultra droite » !

Pourquoi la France est-elle visée ?
Non pas à cause d’une pseudo-intervention lointaine qui n’est qu’un coup de communication visant à présenter l’image d’un « président chef de guerre », mais bien parce que l’assimilation est un échec total à cause de l’énorme immigration non choisie que nous subissons depuis 50 ans.
Nous en payons le prix tous les jours :
Des quartiers et des villes ne sont plus sous le contrôle de l’État depuis longtemps, la criminalité s’envole et, avec elle, les viols et les agressions.
Ils égorgent, mitraillent, violent, décapitent parce qu’ils nous haïssent.
Ils nous haïssent parce que nos valeurs n’ont rien à voir avec les leurs.

Par clientélisme, la gauche (et la droite) n’a rien fait et ne fera rien :
Ils perdraient une partie substantielle de leur électorat !

Nous touchons aux limites de ce système politique, de cette république oligarchique, qui se contrefiche de l’intérêt des Français, qui ne vise qu’à obtenir le pouvoir et à le garder.

Le temps n’est plus aux déclarations, le temps est à l’action, pour que plus jamais nos citoyens ne soient pris pour cible sur notre territoire.

Eric Pinzelli

http://www.bvoltaire.fr  du 17/06/2016

Immigration Imposée De Force !

Cadeau des patrons !

Le terrorisme a pris racine dans une immigration imposée de force !

Le terrorisme ne se confond pas avec l’islam ni avec l’immigration, mais il n’en est pas moins vrai que tous les terroristes se revendiquent de l’islam et tous sont issus, directement ou par leurs parents, de l’immigration.
Qu’on le veuille ou non, l’immigration maghrébine a donc bien été le terreau sur lequel a poussé cette mauvaise graine.

L’immigration maghrébine a débuté dans les années soixante, à l’époque où la France connaissait le plein-emploi.
Notez bien que faire venir de la main-d’œuvre étrangère n’était pas une fatalité, loin de là, car selon la théorie classique, en situation de plein-emploi, les salaires doivent augmenter et, en retour, la production monter en gamme.
C’est ainsi que s’explique le miracle japonais.
Encore faut-il des patrons avec une mentalité d’entrepreneur et non de rentier.
Or, le patronat français, sous l’impulsion des puissantes branches du bâtiment et de la construction automobile, a préféré forcer la main des hommes politiques pour faire venir du bled une main-d’œuvre qui présentait à la fois l’avantage d’être docile et dépolitisée.
Pour certains économistes, cette stratégie à courte vue est à la base du lent déclin de compétitivité de toute l’industrie française.
À l’époque, la question de demander leur avis (sur l’immigration) aux Français ne se posait même pas.
Ils y étaient si résolument hostiles que, pour isoler ces nouveaux venus de la population française, on avait créé les fameux foyers SONACOTRAL (avec un L, pour Algériens).

Le choc pétrolier de 1973 sonne la fin de la recréation et, dès l’année suivante, Giscard promulgue la fin de l’immigration.
Pour le patronat, c’était en quelque sorte la double peine.
Et deux ans plus tard, coup de théâtre :
Jacques Chirac, arguant que fixer les populations sur le territoire national favoriserait la consommation, instaure le regroupement familial par simple décret.
Conséquence immédiate :
Des centaines de milliers de femmes et d’enfants quittent l’Afrique du Nord pour s’installer en France, les services sociaux et administratifs sont débordés, les bidonvilles prolifèrent, c’est une catastrophe administrative et sociale.
Raymond Barre, nouveau Premier ministre, suspend le regroupement familial quelques mois après sa mise en route, mais le Conseil d’État le désavoue.

L’arrivée de la gauche au pouvoir (1981) va mettre sur le devant de la scène les idéologues de l’antiracisme.
Dans un contexte de crise économique inédit depuis 1945, l’immigré devient le bouc émissaire des nouveaux chômeurs et le Français de souche le seul responsable des tensions entre les deux communautés.
Deux grandes figures de la vie politique de l’époque, Georges Marchais et Jean Marie Le Pen, osent pointer du doigt une immigration incontrôlée et anachronique.
Derechef, toutes les deux deviennent les têtes de Turc de « Jean-Pierre Elkabbach » qui, à l’époque, est avec le très lisse « Alain Duhamel » le journaliste vedette du petit écran.

De fait, l’antiracisme fait une entrée fracassante dans les foyers français et tout un arsenal législatif est mis en place pour désigner et punir le seul Français de souche.

Cette idéologie mortifère d’essence néo-fasciste (pour reprendre la formule de « Churchill »), théorisée par des ex-marxistes égarés (« Glucksmann », « Lévy »), aura une conséquence dramatique parfaitement visible aujourd’hui :
la montée en puissance de part et d’autre de la France molle, du camp des patriotes incarné par le Front national et, en symétrie parfaite, d’une nouvelle génération de français d’origine maghrébine exaltée par un discours officiel qui fait de leurs pères les victimes innocentes du méchant Blanc.
C’est elle qui constitue, aujourd’hui, un vivier inépuisable pour le djihad.

En résumé, si c’est bien la droite qui a fait entrer en France les immigrés, c’est en revanche la gauche et quelques hurluberlus qui ont instillé la haine entre les deux communautés.
Et quand la haine s’appuie sur le Coran, cela donne la mort.

Christophe Servan

http://www.bvoltaire.fr  du 17/07/2016

Mondialisme, Les Races Et Ethnies.7/7

questions

 

L’avenir des races humaines.

Lorsque cette question de l’avenir des races humaines était évoquée au XIXème siècle, les penseurs européens expliquaient que la race blanche dispose de l’avantage que constitue la maîtrise des sciences et des techniques.
Les penseurs, se référant au principe du « le mieux adapté s’impose au dépens du moins bien adapté », estimaient que grâce à leur maîtrise des sciences et techniques les Blancs européens finiraient par s’imposer sur les continents où les humains indigènes étaient techniquement moins évolués.

Le texte donné en exemple ci-dessous est extrait du bulletin de la Société d’anthropologie de Paris, publié en 1892 :
Volume 3, Numéro 3, p. 664, « Disparités et avenir des races humaines » par Monsieur « Zaborowsky ».

Les Blancs européens, en appliquant leurs sciences dans une organisation plus efficiente de leur société (médecine, agriculture, industrie, etc.) devaient évincer les autres races.
Telles étaient les prévisions des scientifiques qui se référaient à l’expansion des Blancs européens du XVIème au XIXème siècle.

Les événements du XXème siècle ont montré sur quelles hypothèses erronées étaient basées ses prévisions.

Car les scientifiques de la fin du XIXème siècle n’ont pas prévu que ces mêmes « sciences développées par les Blancs européens » allaient bénéficier aux autres races.
Par exemple la diffusion en Afrique des moyens d’hygiène et des techniques médicales a, à partir du milieu du XXème siècle, très fortement réduit la mortalité infantile alors que les taux de fécondité élevés s’y sont maintenus.
Il en a résulté, à partir du milieu du XXème siècle, un taux de croissance très élevé de la population africaine.
De plus les flux migratoires du XVème au XXème siècle se sont inversés à partir du milieu du XXème siècle :
Désormais les autres races migrent en masses vers les zones peuplées par les Blancs européens.
Et à partir du milieu du XXème siècle les Blancs européens ont fortement réduit leur taux de fécondité.

Ce taux de fécondité est désormais si faible en Europe (en moyenne moins de 1,5 enfant par femme) que non seulement il ne permet pas le renouvellement endogène de la population mais qu’en plus à terme, d’ici 150 à 250 ans, il conduit à la disparition des habitants autochtones.
 Le Conseil de l’Europe a produit le rapport intitulé « Les tendances en matière de population en Europe et leur sensibilité aux mesures des pouvoirs publics ».

Ce qui nous intéresse dans ce document est l’image intitulée  :
« Figure 12 : Diminution de la population en Europe »
qui est reproduite ci-dessous :

Race blanche

Parmi les races humaines, les « Blancs européens » sont actuellement en déclin, « même en voie d’extinction », partout sur la planète et pas uniquement en Europe.

Aux États-Unis d’Amérique, les projections du Census Bureau (le service gouvernemental du recensement) montrent que les Blancs deviendront minoritaires aux États-Unis d’Amérique à partir de 2042.
Ce déclin de la race blanche est doublement accéléré d’une part par le fait que les autres races sont majoritaires parmi les immigrants et d’autre part parce que les autres races ont un taux de fécondité plus élevé.

La même tendance est observée là où les flux d’immigration sont négligeables.
Au Brésil, où les flux d’immigration se sont taris à partir du milieu du XXème siècle, les Blancs représentaient 62 % de la population en 1950 et les Noirs étaient donc largement minoritaires. Parmi les groupes raciaux brésiliens, les Noirs maintiennent le taux de fécondité le plus élevé ce qui explique que depuis de 2008 ils forment désormais la majorité de la population brésilienne et les Blancs sont devenus minoritaires. C’est ce que montrent les recensements effectués par « IBGE ».
(« Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística »)

Concernant l’évolution de la démographie et la fécondité des populations, il faut comprendre que la notion de « palier démographique » est une erreur largement répandue.
L’erreur est dans le fait que le « palier démographique » est présenté comme une règle générale.
Nous avons vu ci-dessus, dans le graphe publié par le Conseil de l’Europe, que les Blancs européens ne sont pas sur un « palier démographique » mais sont sur une courbe descendante que l’on pourrait appeler le « toboggan démographique ».
À l’opposé, les pays africains de race noire voient leur population globale croître selon une courbe fortement ascendante que l’on pourrait appeler la « rampe de lancement démographique » :
La vitesse de croissance des Noirs africains correspond à un doublement de la population tous les 50 ans environ.
C’est la moyenne globale des pays subsahariens.
Mais par exemple au Niger, le temps de doublement de la population est même inférieur à 25 ans.
La vérité est que la « courbe démographique » est le résultat des convergences entre les mentalités (qui produisent la définition consciente ou inconsciente des objectifs poursuivis), les contraintes environnementales (qui fixent les limites matérielles de ce qui est possible), les capacités organisationnelles (qui permettent ou pas d’atteindre les objectifs dans le cadre des limites matérielles) et les aides extérieures (qui permettent de compenser l’insuffisance des capacités organisationnelles propres).
Selon les cas la « courbe démographique » d’une population peut pendant certains intervalles prendre l’allure d’un « pallier » mais elle peut aussi prendre d’autres formes.

La Division de la Population du Secrétariat des Nations Unies réunit les statistiques sur la démographie mondiale et notamment sur les taux de fécondité dans les diverses régions de la planète.
Le graphique suivant en est la synthèse : (agrandir l’image)

Taux_de_fecondite_monde_2006_17

« Certains » prétendent que le mondialisme est au niveau de la planète l’étape ultime de l’évolution de l’humanité.

Le mondialisme se déroule aux risques de la perte de la diversité et des identités dans un métissage global, métissage culturel et biologique.
La diversité des groupes humains – qui est une richesse de l’humanité – risque de disparaître si les flux migratoires de masse, instaurés par les dispositifs politiques mondialistes, se poursuivent à leur rythme actuel.
Cependant on constate que le métissage mondialiste qui se déroule sous nos yeux ne sera probablement pas global en ce qui concerne les races :
Les Noirs notamment se maintiendront en tant que groupe racial majeur.

Le mélange racial ne se produira pas dans toutes les régions de la planète :

On constate, c’est un fait, qu’il ne se produit que dans les régions d’immigration de masse.
Sur la majorité des territoires de la planète le métissage est minime, marginal, et les groupes raciaux qui y sont présents ne disparaîtront pas dans le métissage.

Le continent Africain n’est pas un territoire qui reçoit de forts flux d’immigration en provenance d’autres continents.
C’est au contraire un territoire de forte émigration dirigée quasi exclusivement vers l’Europe. L’Extrême-Orient asiatique est dans le même cas :
Le territoire chinois est exportateur des flux migratoires, il ne s’y produit pas de mélange avec des forts flux d’immigration qui viendraient s’installer en Chine en provenance d’autres continents.
Le Japon est depuis toujours fermé à l’immigration massive.
Les populations sur ces territoires sont donc en position de conserver leurs spécificités.

L’Europe par contre est un territoire où depuis des décennies « les gouvernants ont mis en place les conditions » qui favorisent l’immigration forte en provenance d’autres continents.

De sorte qu’en compilant les projections que donnent les démographes (celles qui tiennent compte des fécondités, des migrations transcontinentales en cours et du fait que dans la plupart des États d’Europe aucun moyen efficace n’est mis en place par les gouvernements pour arrêter ces migrations, et du fait que « la courbe démographique » a une forme qui varie selon la population concernée) on obtient la synthèse suivante pour le milieu du XXIIème siècle :
– L’Europe réunira entre 3 % et 6 % de la population mondiale selon que l’on retient les projections minimales ou maximales.
Ces chiffres témoignent mieux du déclin européen si on rappelle le fait qu’en 1900 l’Europe rassemblait 25 % de la population mondiale et en 2000 environ 12 % de la population mondiale.
– L’Afrique réunira entre 35 % et 45 % de la population mondiale selon que l’on retient les projections minimales ou maximales.
– L’Europe et les deux Amériques seront des continents peuplés majoritairement de métis et de Noirs alors que les Blancs – ne formant plus qu’entre 0,1 % et 2 % de la population mondiale – subsisteront dans certains îlots régionaux (dans certains pays du centre et de l’est de l’Europe, dans certains États des États-Unis d’Amérique, etc.).
– L’Asie d’Extrême-Orient et l’Afrique garderont la même structure raciale qu’actuellement.
– Les Noirs – présents en Afrique, en Europe et dans les deux Amériques – formeront le groupe racial le plus nombreux, et peut-être majoritaire, de la population mondiale.

Le graphe suivant montre l’évolution de la part des Noirs dans la population mondiale.

PartDesNoirs

Les projections démographiques énumérées ci-dessus peuvent étonner les personnes qui découvrent la démographie des races humaines.
Il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste des questions démographiques pour vérifier la validité de ces projections.
Il faut néanmoins tenir compte de la variété des « courbes démographiques ».

Les courbes du tableau « Part des Noirs dans la population mondiale » sont obtenues par des recoupements entre plusieurs projections démographiques publiées par la Division de la Population du Secrétariat des Nations Unies.
(La Division de la Population du Secrétariat des Nations Unies publie périodiquement une « synthèse » sur ses prévisions concernant la démographie mondiale, on pourra par exemple consulter « World Population Prospects- The 20?? Revision »la plus récente.)
Le lecteur dubitatif peut aisément vérifier la validité des données globales présentées par ces courbes en faisant des recoupements entre divers documents mis à disposition par la Division de la Population.

Notamment une vérification simple est à la portée de tous :
En totalisant à partir des données parcellaires qui sont mises à disposition par la « Division de la Population » du Secrétariat des Nations Unies sur le site « Populations Estimates and Projections Section ».
Les projections par pays qui y sont disponibles sont des estimations moyennes (c’est-à-dire celles qui sont les plus probables, mais par pays les démographes établissent par ailleurs également des projections basses et hautes qu’ils qualifient de peu probables).

À partir des données parcellaires on détermine la part des Noirs dans la population mondiale en tenant compte du fait que les pays d’Afrique Subsaharienne sont de population noire et pour les autres pays en tenant compte de la répartition raciale de la population lorsque le pays est multiracial et que les statistiques sur les races sont disponibles (Brésil, États-Unis d’Amérique, etc.).
La courbe du « scénario haut » correspond à l’écart que donnent certaines projections démographiques : Par exemple les démographes des Nations Unies estiment que dans les pays d’Afrique Subsaharienne le taux de fécondité pourrait baisser moins vite que ce qui a été retenu dans les hypothèses qui ont été utilisées pour élaborer les projections moyennes.

Chaque humain a le droit
d’affirmer qu’il appartient
à une race

C’est un fait indéniable que sur cette planète il y a différents groupes humains, appartenant à l’espèce « Homo Sapiens », répartis selon des zones géographiques et que ces groupes humains sont identifiables statistiquement par des caractéristiques biologiques qui dominent parmi les individus qui forment ces groupes.

Ces groupes humains se sont formés au fil du temps, en ajoutant aux spécificités physiques visibles, ou décelables par examen biologique, qui définissent les races, des spécificités culturelles, qui définissent les ethnies.

L’existence des races humaines – quel que soit le terme par lequel on les désigne – est un fait indéniable, mesurable et observable scientifiquement et statistiquement, comme l’est de façon analogue l’existence des langues littéraires qui ont également leur existence propre, comme les races humaines, malgré les mélanges partiels.

Le processus de mondialisation, imposé par l’idéologie du mondialisme, est nuisible à la sauvegarde de la diversité des groupes humains,
du point de vue biologique (les races),
du point de vue culturel (les ethnies),
du point de vue des civilisations (ensemble des aspects culturels et sociaux d’un groupe humain).

Le mondialisme détruit ce qui constitue la véritable richesse de l’humanité :
Le mondialisme conduit à la destruction de la diversité des civilisations et des cultures ainsi qu’à la destruction de la biodiversité de l’espèce humaine.

En fin de compte, le lecteur aura compris :
Sous la pression de la bienséance du « politiquement correct », il est actuellement en France conseillé dans les discours publics de remplacer le mot « race » par le mot « type » ou par le terme « minorité visible ».

En dehors de ces conventions de langage, il reste néanmoins que les races humaines, les groupes et les sous-groupes raciaux, différenciés d’après les caractéristiques biologiques, quel que soit le nom qu’on donne à ces groupes – « type » ou « race » – existent.
En Europe, et en France, des voix commencent à s’élever pour exiger que l’on cesse d’occulter la vérité et que l’on prenne en considération la question de l’évolution de la structure raciale de la société européenne.
(Lire par exemple l’article « Race et civilisation : la fin de l’hypocrisie ? »)
(ou l’article « La France qui aime le racisme ».)

Les antiracistes réagissent à cela, en voulant éviter que cette question ne devienne d’actualité dans les grands médias, en prétendant qu’évoquer la question des races humaines c’est faire preuve de racisme.
Les antiracistes veulent temporiser afin que l’évolution de la structure raciale, telle qu’elle est souhaitée par les mondialistes, puisse se poursuivre dans la discrétion relative, sens prise de conscience des changements fondamentaux qu’elle met en place, sans heurts que l’opposition ouverte à ce processus pourrait générer.

Pour empêcher la prise de conscience de la spécificité raciale des Européens, les antiracistes s’appuient habituellement sur l’idéologie « néo-lyssenkiste » selon laquelle tous les groupes humains sont biologiquement égaux et selon laquelle les races humaines n’existent pas.

Cependant reconnaissons que les citoyens ont le droit d’exprimer la vérité basée sur les faits établis.

Lors de recensements les Américains ne se privent pas de ce droit lorsqu’ils se déclarent par exemple « White » ou « Native Hawaiian ».
C’est un droit de pouvoir constater l’appartenance des individus à divers groupes raciaux et ce droit n’est pas limité aux Américains, il est universel, et chaque Européen peut aussi exprimer son appartenance à une race, et le plus souvent un Européen pourrait affirmer :

« je suis un Blanc européen ».

http://lemondeactuel.angelfire.com/article/lesraceshumaines

cinq_continents

Partie 7/7 du dossier « Les races humaines ou les types humains » déjà publiée le 22/07/2015.

Le mondialisme échouera car il a la mémoire courte !
La terre n’est pas constituée que des continents occidentaux, il y a aussi l’Asie qui garde précieusement ses ethnies.
Par ailleurs il est difficilement concevable de voir l’oligarchie mondialiste dirigée par des noirs ou des métis, absolument pas prévu !
Que va-t-il se passer ?
Ou tout le monde se calme ou tout explose !
Et tout recommence sur les ruines…comme les civilisations précédentes !

Mondialisme, Les Races Et Ethnies.6/7

races humaines

Etudes Comparatives et
Approche Administrative.

Les différentes « races humaines » correspondent à des caractéristiques biologiques spécifiques.

L’étude statistique des critères objectifs met en évidence des différences entre les « groupes raciaux ».
Cela peut concerner l’aptitude à courir vite, le QI etc…
On peut toujours objecter en disant :

« votre étude dit que sur la caractéristique X le groupe racial A obtient de meilleurs résultats que le groupe racial B, mais voici l’individu « Joe », qui appartient au groupe racial B et qui obtient d’excellents résultats sur la caractéristique X – votre étude ne vaut donc rien ».

Bien entendu il y a toujours un certain nombre d’individus qui ont certaines caractéristiques qui sont éloignés de la typologie moyenne du « groupe racial » auquel ils appartiennent.
L’étude statistique des critères objectifs tient compte de ces écarts :
Ce sont les courbes gaussiennes représentatives d’un groupe que l’on compare aux courbes établies pour un autre groupe.

Ce sont les aptitudes moyennes d’un groupe, comparées aux aptitudes moyennes d’un autre groupe, qui sont les facteurs – non exclusifs – qui dans certaines études sont pris en compte pour tenter d’expliquer les différentes voies d’évolution prises par les deux groupes.

Sur le sujet des « races humaines » il existe actuellement en France un dogme qui impose quelles sont les « idées interdites » et quelle est « la seule vérité » qu’il faut propager.
Au sujet des aptitudes comparatives entre les « races » il y a aussi un dogme qui consiste à affirmer faussement :

« que toutes les races sont du même niveau, dans tous les domaines ».

Lorsque ces dogmes sont contredits par les faits a-t-on le droit d’exprimer ces faits ?

L’existence des « races » n’est pas établie seulement par l’observation subjective simple mais repose sur des critères objectifs scientifiquement définissables.

Les études comparatives établissent les différences d’aptitudes entre les races.

A-t-on le droit de constater dans un rapport scientifique rendu public que les différences d’aptitudes entre les « races humaines » sont un fait établi ?

On en a le droit exactement comme on a le droit de constater que la planète Terre gravite autour de l’étoile Soleil.

À partir de la détermination scientifique des « groupes raciaux » les recherches scientifiques étendent désormais leurs champs d’investigation.
Des études déterminent la répartition de certaines aptitudes selon la « race ».
(Une recherche sur internet permettra d’accéder aux études de « Rushton » (Univ. d’Oregon), « Lisa DeBruine » (Université d’Aberdeen), « Richeson » (Northwestern University), etc…
Leurs principales publications sont disponibles sur internet mais la connaissance de la langue anglaise est indispensable.
Il est possible à partir de ces travaux de trouver des liens avec des publications connexes, en grand nombre, qui exposent les résultats d’autres travaux de recherche scientifique dans des domaines analogues.)

De façon analogue à ces recherches, certains États se donnent les moyens d’investigation sociale qui tiennent compte des « particularités raciales ».
Ce fait est illustré au chapitre suivant par un graphe, établi par l’institut américain de recensement, qui établit la répartition du revenu moyen selon l’appartenance à l’un des quatre « principaux groupes raciaux » américains (« principaux » doit être compris dans le sens « les plus nombreux »).

Approche administrative
de la question raciale

L’opposition de certains à reconnaître l’évidence de l’existence des « races humaines » est particulièrement forte en France, mais dans la plupart des autres pays du monde l’existence des « races humaines » est un fait que l’on prend en compte.
Par exemple l’administration britannique exige que toutes les entreprises au-delà d’une certaine taille enregistrent systématiquement l’appartenance raciale de l’ensemble des employés.
(le mot « race » est explicitement utilisé dans les textes de loi britanniques).
(L’administration britannique exige que tous les employeurs au-delà d’une certaine taille enregistrent systématiquement l’appartenance raciale de l’ensemble des employés et tiennent à jour leurs statistiques « ethno-raciales » pour les rendre disponibles dans le cadre des indicateurs de type « bilan social ».
Comme exemple on peut consulter le document « Race – Existing Workforce – Ethnicity of NSS employees – existing workforce – data as at 31 December 2009 » :
un organisme public écossais y fait l’inventaire de la répartition « ethno-raciale » de ses employés.
On y trouve aussi la comparaison par rapport à la répartition « ethno-raciale » de la population écossaise d’après le dernier recensement disponible.)

Aux États-Unis d’Amérique le Bureau du recensement américain (U.S. Census Bureau) publie périodiquement les statistiques démographiques officielles.
La structure raciale de la population américaine est donnée en page 3 du document disponible ici en langue anglaise.

On peut constater dans ce document que les Américains ont établi leurs définitions des principaux « groupes raciaux » et des « sous-groupes raciaux », selon leurs besoins, c’est-à-dire selon les groupes que la population identifie sur le territoire américain.

Dans leurs recensements, les Américains identifient cinq groupes raciaux (« White », « Black or African American », « American Indian and Alaska Native », « Asian », « Native Hawaiian and Other Pacific Islander »), les autres, dont la présence communautaire n’est pas significative sur le territoire américain, sont rangés dans le groupe « Some other race » ce qui signifie « une autre race ».

La classification américaine s’étend en deux dimensions, elle est raciale (exemple « Asian ») et ethnique (exemple « Hispanic » ou « Latino »).
La classification américaine de type ethno-racial, permet de déclarer lors des recensements le degré de métissage en combinant au choix des critères de « races » ou d’ »ethnies » :
Par exemple les personnes immigrées depuis Cuba se déclarent parfois simultanément « Hispanic » et « Black ».

« U.S. Census Bureau » fournit une grande variété de données statistiques sur la population américaine qui tiennent compte du critère racial.
Le recensement de 2005 a par exemple établi quelle est la répartition selon la « race » du revenu annuel moyen :

Revenu annuel moyen selon la « race » aux U.S.A.

On peut parmi d’autres pays multiraciaux citer le cas du Brésil qui produit également des statistiques raciales – nous y reviendrons.

L’existence des races est donc un fait,
– perçu par les simples sens humains depuis longtemps,
– établi depuis peu scientifiquement,
– et intégré dans la gestion administrative de « nombreux États » de par le Monde.

Analogie entre homogénéités
raciale et  linguistique

Nous avons vu précédemment que malgré les métissages les « races humaines » existent et sont identifiables par des procédés scientifiques.
Avant de voir quel est l’avenir des « races humaines actuelles », nous allons utiliser une analogie pour illustrer le fait qu’une « race » existe de façon certaine et indéniable même lorsqu’elle est soumise à un faible taux de mélange, de métissage.

C’est l’analogie avec les langues littéraires – allemand, italien, anglais, français etc… – qui par l’illustration de l’identité linguistique apporte un éclairage supplémentaire sur la question de l’identité raciale.

Comme les « races », les langues aussi ont des racines communes, les langues aussi sont comme des branches qui sont entre-elles proches ou distantes, ont des airs de famille ou des différences très marquées.
Si on n’examine l’évolution des langues littéraires que, par exemple, sur les trois cents dernières années, on constate qu’elles n’évoluent pas de façon hermétiquement isolée mais qu’elles changent par des apports externes de vocabulaire, de syntaxe et même d’orthographe ou de grammaire.

Parce qu’une langue est constituée d’une certaine proportion d’éléments « métissés » – et c’est peut-être le cas de toutes les langues – peut-on prétendre que cette langue n’existe pas, qu’elle n’a pas son identité propre ?
Par exemple la langue française, issue des racines linguistiques communes avec d’autres langues, et qui dans sa structure contient des apports récents d’allemand, d’italien, d’anglais etc., peut-elle être reconnue comme une langue individualisées, spécifique, particulière, identifiée ?

La réponse est bien évidemment : oui l’identité de la langue française existe.

En France les gouvernements successifs le confirment par leurs actions en faveur de la défense de la langue Française.

De même existent les « races humaines », ces branches issues des racines communes de l’humanité, qui au fil des millénaires, par des évolutions séparées, même si la séparation n’est pas étanche, ont acquis des spécificités.

 

http://lemondeactuel.angelfire.com/article/lesraceshumaines/

Races_humaines_types_humains

 

Partie 6/7 du dossier « Les races humaines ou les types humains » déjà publiée le 25/07/2015, »La Différence « Raciale » Est Notable ! ». sous le titre « 

Mondialisme, Les Races Et Ethnies.5/7

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Les « Races Humaines »
Constatées par la Science.

Chacun peut constater

Chacun est capable de reconnaître la singularité « raciale » des humains, même un jeune enfant qui ne peut pas encore élaborer une quelconque interprétation socioculturelle, c’est à dire ethnique.
Chacun est capable, sans avoir à procéder aux analyses génétiques, de distinguer les singularités apparentes, les caractéristiques anthropologiques, des « races humaines ».
Ce que toute personne de bon sens admet comme une évidence – l’existence des races humaines – est aujourd’hui prouvé scientifiquement par les généticiens, après avoir été observé par les anthropologues.

Mais les opposants français à l’existence des races trouvent d’autres arguments du type néo-lyssenkiste, et par exemple ils disent :

« Il est toujours possible de trouver un Portugais plus proche génétiquement d’un Sénégalais que d’un Danois.
Les métissages comme les échanges commerciaux ont toujours eu lieu depuis que l’humanité existe.
Donc nous sommes tous métissés et donc les « races » ne peuvent pas être définies ».

À propos du métissage observez la photo ci-dessous.

Selon vous est-il possible de déterminer si le groupe d’humains sur cette photo appartient à la race des Noirs, des Asiatiques ou des Blancs ?

<img title= »Les néo-lyssenkistes prétendent qu’il n’est pas possible de déterminer si le groupe d’humains sur cette photo appartient à la race des Noirs, des Asiatiques ou des Blancs » alt= »Les néo-lyssenkistes prétendent qu’il n’est pas possible de déterminer si le groupe d’humains sur cette photo appartient à la race des Noirs, des Asiatiques ou des Blancs »
Les « néo-lyssenkistes » prétendent qu’il n’est pas possible de déterminer si le groupe d’humains sur cette photo appartient à la « race » des Noirs, des Asiatiques ou des Blancs !Avant de présenter la réponse à cet argument du « métissage généralisé », qui, paraît-il, signifierait que les « races humaines » n’existent pas, considérons la question du « métissage généralisé d’uniformisation » qui est présenté par les mondialistes et par les « antiracistes » comme l’étape vers laquelle les citoyens ont le devoir de s’orienter.

Le métissage, idéal à atteindre ?

Le discours sur le métissage va désormais si loin que l’on présente parfois dans les médias, et dans les programmes d’éducation nationale, le métissage comme l’idéal qu’il convient d’atteindre.
Affirmer, comme le propagent dans les discours publics les « antiracistes », qu’« être métissé c’est mieux que de ne pas l’être », c’est établir une différence de qualité entre les « types raciaux » :

Ca revient à dire qu’être métis c’est le « summum » de l’évolution.

Mais en même temps les « antiracistes » prétendrent qu’il n’y a pas de différences qualitatives entre les « types raciaux ».
Ce discours des « antiracistes » est donc incohérent.

Le métissage a toujours existé entre les « races humaines » mais de façon très marginale, dans les zones de contact, et en tant que phénomène marginal le métissage n’était pas une menace pour l’existence des « races » variées.
D’ailleurs les « races » ont pu apparaître, et ensuite se maintenir dans leurs différences et se développer, justement parce que les branches de l’humanité n’étaient pas globalement exposées au métissage généralisé.
Mais pousser au métissage généralisé au nom de l’idéologie mondialiste, universaliste, c’est pousser à l’appauvrissement de l’humanité par la perte de sa diversité pas seulement culturelle mais aussi biologique.

À la prétention que « nous sommes tous métissés donc il n’y a pas de différences » on peut apporter plusieurs réponses.

La perception habituelle
des « races humaines »

Première réponse.
Il existe de nombreux critères génétiques différenciateurs.
Si on retient au hasard certains critères plutôt que d’autres il se peut que l’on ne constate pas plus de différences entre les groupes de « races » distinctes que l’on en constate à l’intérieur d’un groupe racialement homogène.
Mais puisque au contraire, comme nous l’avons exposé ci-dessus, selon certains autres critères génétiques précis, on constate des différences entre des « groupes de races », alors ces critères-là sont des critères génétiques différenciateurs qui permettent l’identification des « races ».
(Le fait que l’on considère les groupes de gènes appropriés, porteurs d’information sur le « typage racial », permet de distinguer des génomes individuels entre eux sur la base de l’appartenance « raciale ».
Le lecteur qui veut en savoir plus pourra, parmi de nombreux rapports de travaux scientifiques, par exemple examiner les conclusions de l’étude « Genetic structure, self-identified race/ethnicity, and confounding in case-control association studies » (Tang et al., American Journal of Human Genetics 76 : 268-275, 2005), consultable en-ligne, et qui a identifié l’appartenance « raciale » de 3700 sujets avec plus de 99 % de précision sur la base de 326 marqueurs génétiques.
Les résultats prouvent qu’il est possible de distinguer les « races » d’individus par la seule lecture des marqueurs appropriés, et même, de faire la distinction entre « sous-groupes raciaux », par exemple, entre « chinois et japonais » pourtant très proches, avec une précision elle aussi remarquable.

Ces différences, cette identification, ne correspond pas à 100 % d’un groupe d’individus sur le territoire où une race humaine donnée domine, car dans les zones de contact entre des « races » il y a eu des métissages.
Le fait que des individus métis existent à l’intérieur d’un « groupe racial » globalement typé, c’est-à-dire dans un groupe globalement identifiable même s’il n’est pas à 100 % homogène, ne signifie pas que cette « race » n’existe pas à cause de la présence en son sein d’un certain pourcentage d’individus métis.

Ce qui compte ce sont les caractéristiques prépondérantes, les caractéristiques qui dominent dans le groupe.

Comme l’a affirmé le général Charles de Gaulle, au sein du groupe « racialement » typé que sont les Européens, à côté des Blancs européens il peut y avoir d’autres races ou des métis.
Le général Charles de Gaulle a estimé que la race blanche fait partie de l’identité des Européens et que la présence parmi les Européens d’individus appartenant à d’autres groupes raciaux ne remet pas en cause cet aspect génétique de l’identité européenne :

« à condition qu’ils restent une petite minorité. […]
Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

(Cité par Alain Peyrefitte. C’était de Gaulle. Ed Gallimard, 2000).

Le général Charles de Gaulle a ainsi exprimé ce qui est l’évidence même :
L’identité d’un groupe humain est une question de dosage de ses composants :
Si la répartition change au point que les caractères dominants changent, alors l’identité change.
Le général Charles de Gaulle a par la même occasion exprimé qu’en plus de la culture, la « race » participe à la définition de l’identité d’un « groupe humain ».

Notons au passage que la notion de « prépondérance » concerne toutes les caractéristiques qui sont perçues comme participant à la définition de l’identité d’un groupe humain :
ainsi même si certains individus parmi les Européens se sentent plus proches d’autres racines culturelles que grecques et latines ou si certains Européens se réfèrent à d’autres valeurs morales que celles héritées de la chrétienté, il est cependant vrai que globalement, dans leur majorité et peut-être même sans en avoir obligatoirement conscience, les Européens sont imprégnés par l’héritage culturel grec et latin et ont des repères moraux issus de la chrétienté.
L’identité des Européens est déterminée par ce qui caractérise les Européens de façon majoritaire, et la race blanche, qui est une caractéristique largement majoritaire des Européens, participe à la détermination de cette identité européenne.

Apportons une deuxième réponse à l’affirmation fausse que « nous sommes tous métissés donc il n’y a pas de différences ».
Si les métissages ont toujours eu lieu depuis que l’humanité existe, il ne convient pas d’oublier que depuis l’époque où les « grands groupes raciaux » ont fini par se constituer il y a 15 000 ans ces mélanges ont étémarginaux.
Alors qu’actuellement, avec la dictature du mondialisme, on cherche à imposer un modèle d’évolution qui force les Européens à accepter une immigration massive en provenance d’autres continents donc un métissage massif.
Ce métissage généralisé que veulent les mondialistes conduirait à la disparition de la spécificité biologique et culturelle de ce que sont globalement les Européens.

Troisième réponse sur le métissage :
Même si dans absolument chacun des Européens il y avait une petite part métissée, il reste que dans la majorité des Européens la plus grande part appartient à la race blanche et c’est cette part dominante qui compte.
L’appartenance à une race est une question du dosage des caractéristiques dominantes.

Un taux mineur de métissage ou de mélange ne met pas en cause l’existence d’un « groupe racial ou ethnique ».

Les négationnistes de l’existence des races humaines sont nombreux en France et en Europe de l’Ouest mais la résistance contre leur propagande mondialiste s’organise.

D’ailleurs, comme cela a été rappelé plus haut dans le présent article, la revendication en France de l’identification raciale des individus a été ces dernières années fortement appuyée par les Noirs dans les associations officiellement réunies autour de CRAN.

Des associations nombreuses ont été créées en France pour défendre les intérêts des Noirs.

Les Noirs français sont donc capables de s’identifier en tant que Noirs alors que d’après ce que prétendent certains Français la science ne serait pas capable de confirmer l’existence de la race noire :
Les Noirs français ont-ils des capacités d’observations supérieures à cette science-là ?

Rappelons-le encore une fois, même si ce fait contrarie les convictions idéologiques de certains citoyens :
La science est capable de distinguer les groupes humains « biologiquement typés », c’est à dire les « races humaines ».
(Le fait que l’on considère les groupes de gènes appropriés, porteurs d’information sur le « typage racial », permet de distinguer des génomes individuels entre eux sur la base de l’ »appartenance raciale ».
Le lecteur qui veut en savoir plus pourra, parmi de nombreux rapports de travaux scientifiques, par exemple examiner les conclusions de l’étude « Genetic structure, self-identified race/ethnicity, and confounding in case-control association studies » (Tang et al., American Journal of Human Genetics 76 : 268-275, 2005), consultable en-ligne, et qui a identifié l’appartenance raciale de 3700 sujets avec plus de 99 % de précision sur la base de 326 marqueurs génétiques.
Les résultats prouvent qu’il est possible de distinguer les races d’individus par la seule lecture des marqueurs appropriés, et même, de faire la distinction entre « sous-groupes raciaux », par exemple, entre chinois et japonais pourtant très proches, avec une précision elle aussi remarquable.)

Mais les négationnistes de l’ »existence des races humaines » cherchent en permanence à maintenir leur domination médiatique en Europe et ils inventent en permanence des pirouettes dialectiques pour brouiller les pistes et introduire le doute dans les esprits.

Identification des Races Humaines
par Anthropologie et Génétique

À ce propos il est à noter que certains négationnistes français du fait de l’existence des races humaines disent que :

« seules les races animales existent, puisque les races animales ont été codifiées alors que la définition codifiée des caractéristiques des races humaines n’existe pas ».

Tout d’abord observons que la science permet d’établir la classification d’après les caractéristiques génétiques.
C’est une possibilité et des travaux ont été effectués en ce sens.

Nous l’avons déjà mentionné et nous y reviendrons.
Cependant il faut noter que cela ne présente pas le même intérêt que la classification des races animales.

Il faut en effet savoir que la classification des races animales a été codifiée dans le but de stimuler les efforts des éleveurs afin qu’ils produisent et utilisent selon leurs besoin des animaux de pure race dont les caractéristiques typées sont particulièrement adaptées à certains objectifs de production animale.

Au niveau des groupes humains « la recherche de la pureté des races » n’aurait pas de sens.

Ce qui compte dans un groupe humain, c’est le caractère dominant, majoritaire.
Un groupe humain est le reflet de ses composants :
Le dosage détermine quelles sont les caractéristiques qui s’imposent.
Et une fois de plus on doit se rappeler l’observation faite par le général Charles de Gaulle que si parmi les Blancs les autres races sont présentes en Europe cela ne remet pas en cause l’identité des Européens, les autres groupes raciaux ont leur place en Europe :

« à condition qu’ils restent une petite minorité. […]
Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche ».

Donc même s’il y a un certain taux de mélange, c’est la caractéristique dominante qui compte, et on peut dire sans erreur que globalement « les Européens sont de race blanche ».

Il est donc inutile d’entrer en polémique avec des agitateurs « anti-racistes » qui demandent comment sont codifiés les « groupes » et les « sous-groupes raciaux humains » car celui qui tente de leur répondre est aussitôt abusivement qualifié de raciste.
Ceci dit, pour les curieux, il faut savoir qu’à l’identique des classifications des races animales, la classification des « groupes et des sous-groupes des races humaines » a été établie sur des critères biologiques avant même que l’ »ADN » ne soit connu.

Il suffit de consulter n’importe quel des « dictionnaires encyclopédiques » publiés dans la première moitié du XXème siècle, par exemple un Larousse en plusieurs volumes, pour y trouver la description synthétique de cette classification, parfois avec la représentation de l’arborescence de la répartition des « races de l’humanité », avec ses branches, des rameaux et des brindilles répartissant des « groupes et des sous-groupes raciaux ».
(De nombreux ouvrages faisant l’inventaires des « groupes raciaux » ont été publiés jusqu’au milieu du XXème siècle.
Le lecteur pourra consulter par exemple :
– « Deniker J. », 1900, « Les races et les peuples de la terre », Paris, Reinwald.
– « Haddon A.C. », 1927, « Les races humaines et leur répartition géographique » (Nlle édition augmentée, traduite par A. Van Gennep). Paris F. Alcan.)

C’était le résultat des travaux des anthropologues.
Après la 2ème guerre mondiale les descriptions des « groupes raciaux humains » ont progressivement été réduites et ont quasi disparu des dictionnaires de langue française.

L’image suivante montre la description des races humaines
qui figure dans l’édition 1948 du Larousse Universel.

Larousse_Universel_1948

La description des races humaines
qui figure dans le Larousse Universel de 1948.

Cette codification ancienne des « groupes raciaux » peut être rapprochée avec l’identification biologique par la science génétique (analyse autosomale etc.).
On y découvre les branches de l’humanité et leur degré de proximité ou d’éloignement biologique. Actuellement ce sont les généticiens qui dans leurs travaux obtiennent des éléments de classification. Les premières publications dans ce domaine datent des années 1990.

Parmi les ouvrages marquants de cette période nous pouvons citer « The History and Geography of Human Genes » – qui date de 1994 – dont la couverture est reproduite ci-dessous.

Human_Genes_

 

Dans les ouvrages publiées dans les années 1990, par peur des réactions et pour éviter que le financement de leurs recherches ne soit interrompu, les scientifiques établissaient la classification en utilisant le terme de « types humains » ou « sous-espèces humaines ».
Dans les années plus récentes, confortés par la convergence des travaux qui confirment le constat, le terme « races humaines » commence à apparaître dans les comptes-rendus des travaux.
Ce terme « races humaines » est sans doute plus parlant et en tout cas il est approprié car correspond à la définition zoologique de ce qu’est une « race ».

Nous avons déjà mentionné que des techniques objectives de détermination de la proximité génétique entre les « groupes raciaux » a été mise au point notamment par l’équipe du professeur « Masatoshi Nei » (Pennsylvania State University).
L’étude du génome permet donc d’établir de façon fiable la classification des groupes et des sous-groupes des races humaines :
La dernière illustration qui figure dans ce chapitre montre le tableau de classification, basé sur la mesure de la distance génétique, de plusieurs dizaines de principaux groupes et sous-groupes raciaux humains.

Les erreurs dans les classifications anciennes des « sous-groupes raciaux » viennent du fait que les critères de classification n’étaient pas uniquement biologiques (anthropologiques) :
pour essayer de déterminer la filiation des « groupes humains », les scientifiques du XIXème et du début du XXème siècle s’appuyaient aussi sur des analyses linguistiques.
C’est pourquoi par exemple les « sous-groupes raciaux » issus des peuples qui dans la préhistoire étaient situées autour de l’Oural, étaient classés comme appartenant une branche distincte des autres Blancs européens.

Il se trouve que les « sous-groupes raciaux » issus des peuples qui dans la préhistoire étaient situées autour de l’Oural, et qui génétiquement sont une variante appartenant à la famille des Blancs européens, étaient classés en « branche raciale » séparée car leur famille linguistique est à une certaine distance de la famille linguistique indo-européenne.
Aux temps préhistoriques, l’habitat du groupe humain qui est l’ancêtre des Blancs européens était centré sur la vaste région du Caucase.
Ce groupe s’est ensuite scindé et la séparation en deux groupes de populations s’est produite pendant que leur vocabulaire commun était encore pauvre – les mots nouveaux ont été inventés par chacun des deux groupes séparément pendant une période pendant laquelle ils n’étaient plus en contact.
Pendant cette période d’enrichissement du vocabulaire un groupe était déjà établi dans la région de l’Oural et l’autre groupe était établi dans la région qui aujourd’hui correspond à la Russie méridionale et à l’Ukraine.
C’est à partir de ces deux régions que ces deux familles de langues se seraient ensuite répandues en Europe.
Les groupes de Blancs européens porteurs de langues ouraliennes sont à présent réduits à quelques ethnies situées autour de l’Oural et en Sibérie ainsi qu’à certains peuples en Europe occidentale : Les groupes ouraliens les plus nombreux sont actuellement les Hongrois, les Finlandais, les Estoniens etc.
On peut supposer que les peuples de « race blanche » qui dans la préhistoire étaient présents dans le Xinjiang chinois étaient porteurs de langues qu’aujourd’hui on classifierait dans la famille de langues ouraliennes.

La carte suivante présente la répartition des familles linguistiques au début du XXème siècle.

langues

 

L’avantage des « classifications raciales » modernes est qu’elles peuvent exclure les biais introduits lorsqu’on fait des rapprochements avec la classification ethnique (à laquelle participe la classification linguistique) :
Puisque les « classifications raciales » modernes sont basées uniquement sur les critères génétiques elles ne sont pas sujettes à des interprétations diverses, elles sont objectives. Leur précision dépend essentiellement du nombre d’individus sur lesquels porte l’analyse.

Nous avons déjà vu un graphe présentant la distance génétique entre les principales races (définies par leur région d’origine).
La représentation suivante synthétise les conclusions des études effectuées par l’équipe conduite par le professeur « Luigi Luca Cavalli-Sforza » (Stanford University).
Cette représentation graphique est extraite de l’ouvrage « Reconstruction of human evolution : Bringing together genetic, archaeological, and linguistic data » (voir la page 6003).

Cet ouvrage montre que la génétique fournit les outils les plus efficaces de « classification des groupes raciaux ».

Le graphe présente la classification établie selon les distances génétiques entre les « sous-groupes raciaux », c’est-à-dire entre les diverses branches de l’espèce « Homo Sapiens ».
Pour les besoins de l’identification dans le cadre de ces études, les « sous-groupes raciaux » sont ici nommés par leur origine éthno-géographique.
Cela signifie que dans ce graphe par exemple « EUROPEAN » désigne les Blancs (donc appartenant à la race d’origine européenne et qui aujourd’hui peuvent être sédentarisés en Europe, ou ailleurs, dans les Amériques, en Australie etc.) mais ne désigne pas les Noirs (race d’origine africaine) même ceux qui aujourd’hui habitent en Europe.

De fait trois types de nommage sont utilisés dans les classifications des groupes raciaux :
morphologique (d’après une caractéristique physique dominante caractérisant le groupe),
géographique (d’après le lieu historique d’apparition du groupe),
ethnique (d’après une caractéristique culturelle identifiant majoritairement le groupe).
Nous avons déjà constaté qu’il est possible d’utiliser le terme « Jaunes » – qui est de type morphologique – pour désigner le groupe racial des Asiatiques d’Extrême-Orient (terme de désignation géographique).
Dans le graphe qui suit, le terme « BANTU » est une désignation etho-linguistique d’un « groupe racial ».

La désignation des « groupes raciaux » par des termes géographiques peut être source de confusion.
Par exemple « les Européens » peut signifier « les habitants d’Europe » (qui génétiquement, donc racialement, sont aujourd’hui – au XXIème siècle – de plus en plus métissés avec des populations venues notamment d’Afrique) ou peut signifier « les Blancs ».

 

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Ce graphe est doublement intéressant.

D’une part il montre quel est le degré de corrélation entre la « classification des groupes raciaux » selon la proximité génétique (à gauche) et la « classification selon la famille linguistique » (à droite).
On constate que les deux classifications ne coïncident pas entièrement.

D’autre part il permet de constater, en examinant dans la classification génétique à gauche la branche du sous-groupe racial des Caucasoïdes européens, que les Blancs européens sont dans une proche parenté génétique avec les Iraniens, avec les Moyen-Orientaux et les Nord-Africains (ces deux groupes derniers qu’en général on réunit sous l’appellation unique de « Sémites »), et avec les Berbères.
La génétique confirme la parenté raciale que les anthropologues ont remarquée il y a plus d’un siècle à propos de la proximité entre les « sous-groupes raciaux » des Blancs d’Europe et les « sous-groupes raciaux » des Sémites.
Dans cet exemple la différence entre la classification génétique moderne et la classification anthropologique ancienne est surtout une question de vocabulaire.

Le recoupement entre les deux classifications des groupes raciaux humains, celle qui est ancienne établie par les anthropologues et celle la plus récente établie par les généticiens, ne pose pas de difficultés majeures :
les quelques écarts mineurs entre les deux classifications sont parfois liés aux anciens mélanges d’interprétation avec les critères ethniques (notamment linguistiques) et parfois ce ne sont que de simples questions de vocabulaire et de degré de détail dans la différenciation des sous-groupes raciaux.

Une fois que l’identification des « races humaines » est clairement établie par la science, il est possible d’effectuer des études comparatives sur les potentiels qui caractérisent les divers « groupes raciaux ».

Les travaux scientifiques viennent désormais fréquemment compléter nos connaissances sur ce sujet.

 

http://lemondeactuel.angelfire.com/article/lesraceshumaines/

Races_humaines_types_humains

Partie 5/7 du dossier « Les races humaines ou les types humains » déjà publiée le 25/07/2015, sous le titre « Une « Espèce » parmi tant d’autres »

Mondialisme, Les Races Et Ethnies.4/7

Haplogroupe_F_

L’analyse des gènes humains.

La génétique

Constate l’existence des « races humaines ».
Dans les parties précédentes nous avons examiné quelle est la différence entre la « race » et l’ »espèce », comment ont évolué les « espèces humaines » et quelle est l’origine des « races humaines actuelles », puis nous avons examiné les arguments de ceux qui nient l’ »existence des races humaines ».

Les généticiens et les anthropologues sont capables d’effectuer une « classification biologique », c’est à dire « la classification raciale », des humains.

Les « constatations des anthropologues » sont basées sur les considérations observables par chacun, c’est à dire sur les critères morphologiques, anatomiques et physiologiques mesurables (par exemple, couleur de la peau, pilosité, forme du nez etc.).

Cette approche scientifique est la plus ancienne.

La « science génétique actuelle » est capable de constater qu’il existe des hétérogénéités génétiques importantes entre les « races » et même entre les « ethnies » (sous-groupes raciaux qui ont été stabilisés, ou isolés des autres sous-groupes, par le cloisonnement qu’établissent les unités culturelles) ou des homogénéités selon les critères que l’on retient.

On observe des « polymorphismes » qui n’existent que dans certaines populations où ils peuvent d’ailleurs être très fréquents.
Un autre aspect de la question est que la structure générale de la variabilité génétique (que l’on peut appréhender par les « haplotypes ») est plutôt stable dans les grands groupes « raciaux » et « ethniques ».

En résumé :
Le patrimoine génétique de chaque individu est unique mais marqué par des structures homogènes en fonction du « groupe racial ou ethnique » auquel l’individu appartient.
Chez l’homme on étudie généralement les « haplos » du chromosome Y, chez la femme ceux de l’ADN mitochondrial.

Ce type d’étude a permis de déterminer l’origine géographique des différentes « races » et des « sous-groupes raciaux » et leur répartition démographique dans le temps et dans l’espace.

Voici la carte de répartition des haplogroupes dans le monde :
C’est la situation avant les migrations des Européens qui ont démarré au XVIème siècle.

Les_haplogroupes_du_Monde_5

(nécessité d’agrandir pour  déchiffrer)

La biologique a beaucoup progressé par l’étude du génome.
(Accrochez-vous, les explications commencent à devenir ardues ! – pelosse)

En allant plus loin que l’anthropologie, c’est par la « génétique » que la classification biologique des « groupes humains » est devenue très précise en introduisant l’identification des « sous-groupes raciaux » par des « haplogroupes ».

Les « haplogroupes » principaux sont codifiés par des lettres et des variantes secondaires des « haplogroupes » sont codifiées par des rajouts de chiffres et de lettres.
(Le lecteur qui souhaite apprendre d’avantage sur ce que la génétique – par la classification des haplogroupes – a apporté à l’identification des « sous-groupes raciaux » pourra commencer son étude par l’article « Origine, répartition, âge et relation ethnique des haplogroupes européens et leur sous-groupes ».
Le lecteur devra tenir compte du fait que, dans les articles qui exposent ce que nous enseigne la répartition des « haplogroupes », une concession est faite à la « dictature » du « politiquement correct » :
L’utilisation des mots tels que « race » ou « sous-groupes raciaux » est soigneusement évitée.
Le mot « ethnie » y est utilisé car il est admis comme étant « politiquement correct ».
Mais le mot « ethnie » est pour le moins une ambiguïté dans la classification biologique.
Le mot « ethnie » n’est pas un remplacement du mot « race » car ces mots recouvrent des notions différentes.
Les « différences socioculturelles » qui permettent de distinguer les « ethnies » sont le domaine des ethnologues.
Alors que les généticiens et les anthropologues sont capables d’effectuer une « classification raciale des humains » d’après les « critères biologiques ».
Il est important de comprendre que les ethnologues ne peuvent pas définir ce que sont les « races », car ils ne sont pas qualifiés pour examiner les critères biologiques, puisque le domaine des ethnologues est la culture.
Lorsque les ethnologues aboutissent à une classification des « groupes humains » selon les critères culturels, par définition cette classification est de type ethnique (c’est à dire de type socioculturel).
Réciproquement le domaine des généticiens est la biologie est donc lorsque les généticiens aboutissent à une classification des « groupes humains » selon les critères biologiques, par définition cette classification des groupes appartenant à l’espèce « Homo sapiens » est de type « racial ».)

Les Blancs européens appartiennent aux haplogroupes I, N, R1a, R1b etc…

Les âges approximatifs d’apparition des « haplogroupes » ont été calculés mais les estimations doivent être considérés avec quelques réserves car la fréquence des mutations est en effet incertaine :
De l’ordre de quelques centaines d’années alors que les calculs sont le plus souvent basés sur l’hypothèse d’une mutation qui se maintient tous les 200 ans.

Par exemple, d’après ces estimations, les haplogroupes I et K sont apparus dans les mutations qui se sont produites il y a 13 000 à 19 000 ans.
Il faut se rappeler que parmi les mutations qui se produisent dans une population, certaines se maintiennent et se propagent à l’intérieur d’un groupe ou au contact d’autres groupes, alors que d’autres disparaissent.
Ce qui explique que les principaux « groupes raciaux » sont constitués de sous-groupes, chacun porteur de variantes.
De sorte que ce n’est pas un « haplogroupe » mais ce sont plusieurs « haplogroupes » qui caractérisent la « race blanche ».

Les scientifiques ont déterminé l’existence de « 23 principales lignées humaines », partagées entre plusieurs groupes raciaux.

Prenons l’exemple des « haplogroupes R ».
L’ensemble des « haplogroupes R », qui présentent tous la mutation « M45″, correspondent assez précisément à la présence géographique des différents groupes qu’en général on qualifie par le terme de « race blanche » et que l’on rencontre de la Scandinavie jusqu’en Inde (les RxR1).
Vous pouvez le constater sur la carte ci-dessus.

Le vaste sous-groupe des Blancs spécifiques à l’Europe, que nous appelons les « Blancs européens », est identifiable par la présence des mutations M17, M343 etc…
(les haplogroupes R1a, R1b etc).

À l’intérieur du sous-groupe R, qui est l’un des « haplogroupes » caractérisant les Blancs européens, il est donc possible d’identifier d’autres sous-groupes.
Par exemple la mutation P312 définit un sous-groupe (R1b1b2a1b) qu’on peut classer parmi les Blancs ouest-européens.

Autrement dit :
l’examen de certains éléments d’ADN, non pas des éléments pris au hasard, mais des éléments bien définis, qui contiennent l’information pertinente sur l’haplogroupe, permet d’identifier un Blanc européen.
(Le fait que l’on considère les groupes de gènes appropriés, porteurs d’information sur « le typage racial », permet de distinguer des génomes individuels entre eux sur la base de l’appartenance « raciale ».
Le lecteur qui veut en savoir plus pourra, parmi de nombreux rapports de travaux scientifiques, par exemple examiner les conclusions de l’étude « Genetic structure, self-identified race/ethnicity, and confounding in case-control association studies » (Tang et al., American Journal of Human Genetics 76 : 268-275, 2005), consultable en-ligne, et qui a identifié l’ »appartenance raciale » de 3700 sujets avec plus de 99 % de précision sur la base de « 326 marqueurs génétiques ».
Les résultats prouvent qu’il est possible de distinguer les « races d’individus » par la seule lecture des marqueurs appropriés, et même, de faire la distinction entre « sous-groupes raciaux », par exemple, entre chinois et japonais pourtant très proches, avec une précision elle aussi remarquable.)

Revenons aux migrations qui ont débuté au centre de l’Asie il y a environ 60 000 ans et qui ont abouti à ce que les groupes humains « racialement typés » soient présents dans les diverses régions de la planète.

L’ »haplogroupe F » (M89) est un haplogroupe du chromosome Y.
Il est le résultat des mutations parallèle aux « haplogroupe » B et C.
Il est l’ancêtre des « haplogroupes » G, H, I, J, K ainsi que de leur descendance.
C’est un « halogroupe » ancien, apparu avant que ne débutent les migrations d’il y a près de 60 000 ans, qui ont abouti aux différences raciales.

Lui ou sa branche de « descendance » caractérisent près de 90 % de la population mâle de la planète.

L’haplogroupe F est seulement minoritaire parmi les populations en Afrique, Kazakhstan, Tibet, Mongolie, Japon, Polynésie et chez les aborigènes d’Australie.

La carte ci-dessous, situe approximativement (car l’endroit précis n’est pas déterminé avec certitude) l’apparition de l’haplogroupe F aux environs de l’Iran actuel.
La carte est intéressante en ce qu’elle permet de visualiser la migration des « haplogroupes », ce qui correspond aux migrations des « groupes humains » de l’espèce « Homo Sapiens »génétiquement distincts et ce qui explique qu’au fil de temps, et au fil des mutations, se sont constitués les divers « groupes raciaux » de l’espèce humaine actuelle (« Homo Sapiens ») répartis par zones géographiques.

Haplogroupe_F_

Revenons sur le fait que, parmi les mutations qui se produisent dans une population, certaines se maintiennent et se propagent alors que d’autres disparaissent.

Chacun connaît le cas de « Ötzi », cet Européen préhistorique qui a vécu il y a environ 5000 ans, et dont le corps, momifié et congelé, a été trouvé en 1991 dans les Alpes autrichiennes près d’Ötztal, d’où le nom qu’on lui a attribué.

Quelques uns des prélèvements effectués sur le corps ont permis aux chercheurs de rattacher son « ADN » à l’une des lignées humaines correspondant aux Blancs européens actuels :
La lignée de l’haplogroupe K.
Plus précisément « Ötzi » appartient à la subdivision K1 de l’haplogroupe K [13].
(Découvert en 1991 dans le glacier du Similaun (Alpes italiennes) dans un état de conservation exceptionnel, avec ses habits et ses armes, « Ötzi » est depuis 1998 exposé au musée d’archéologie de Bolzano, en Italie.
Il s’agit d’un homme du Néolithique qui vivait il y a environ 5000 ans.
En 2000 la dépouille a été décongelée pour permettre aux chercheurs de prélever du matériel dans ses intestins.
C’est à partir de ces échantillons que les chercheurs de l’Université de Caminero, dirigée par Franco Rollo, ont obtenu son ADN mitochondrial.
Les scientifiques ont séquencé l’ADN mitochondrial d’ »Ötzi » et les résultats (publiés dans la revue Current Biology) montrent qu’il appartient à l’ »haplogroupe K », embranchement « K1″.
La lignée K est relativement rare parmi les Blancs européens actuels :
Elle est plus fréquente au sud des Alpes ainsi que dans la région de l’Ötztal, mais aussi en Rhénanie et en Belgique.
Ceci en ce qui concerne l’étude de l’ADN mitochondrial d’ »Ötzi ».)

La lignée K est relativement rare parmi les individus du groupe des européens actuels :
Dans la région de l’Ötztal elle représente actuellement 31 % de la population.
Si on remonte au niveau des pays, il est cependant intéressant de noter que la Belgique est le pays qui a le plus haut pourcentage d’haplogroupe K en Europe (environ 13%).
La région de Rhénanie a également un pourcentage élevé d’haplogroupe K.
Vu sa forte répartition sur un axe qui va du nord et au sud des Alpes, l’haplogroupe K a très probablement un lien avec les « Celtes alpins » (La Tène) dont l’habitat était situé sur un axe d’échanges nord-sud traversant les Alpes.

Cependant, « Ötzi » appartient à la subdivision K1 de l’haplogroupe K.
Dans leurs recherches effectuées sur les Européens d’aujourd’hui, les généticiens n’ont pas encore trouvé la subdivision K1.

La subdivision K1 est une lignée qui s’est éteinte ou qui est trop rare et n’a pas encore été repérée dans la population européenne actuelle.

Alors faut-il croire, comme le prétendent allègrement de nombreux articles publiés dans la presse, que « Ötzi n’a pas de descendants parmi les Européens actuels » ?

Il ne faut pas oublier que l’analyse concerne l’ »ADN » mitochondrial d’ »Ötzi » et porte donc sur la lignée directe des femmes (lignée matrilinéaire).
Ce qui est envisageable en vérité, c’est que la mère d’ »Ötzi » n’a pas eu de descendance féminine directe qui se serait prolongée jusqu’à nos jours, mais cela ne signifie pas que « Ötzi » n’a pas eu de descendants et rien ne permet d’affirmer qu’il n’a pas de descendants parmi les Européens actuels.
Il est tout à fait possible que parmi les Européens actuels certains sont des descendants d’ »Ötzi », donc qu’ils sont porteurs des gènes transmis par « Ötzi », mais ces gènes ne sont pas identifiables parmi les quelques séquences très réduites d’ADN sur lesquelles portent les analyses génétiques par haplotype sur »ADN-Y » et sur « ADNmt ».

Les haplogroupes paternels (Y-DNA) et maternels (MtDNA) ne peuvent effectivement pas déterminer le « type racial » d’un individu ni même d’une population :
Ils permettent de déterminer la « filiation raciale » uniquement au long de la lignée directe d’un sexe,
- soit la lignée directe des hommes
- soit celle des femmes.

Car les hommes disposent des deux types de ces marqueurs génétiques (l’ADN mitochondrial de la mère (MtDNA) et le chromosome Y du père (Y-DNA)) alors que les femmes possèdent un seul de ces deux marqueurs : l’ADN mitochondrial de la mère (MtDNA).
Cette technique de traçage génétique perd toute trace de filiation lorsque par exemple un couple n’a eu que des filles et que chacune de ces filles n’a eu que des garçons : les haplogroupes des enfants de ces garçons ne permettront pas de détecter la filiation avec le couple de leurs arrière-grands-parents car ces derniers ne se situent pas sur la ligne de filiation directe paternelle ou maternelle. Cette technique ne permet donc pas de déterminer la « composition raciale » d’un individu car elle perd la trace de tous les apports qui se situent en dehors des lignes directes patrilinéaires ou matrilinéaires.

En revanche, une « analyse autosomale » (qui prend en compte les 22 chromosomes non sexuels et pas seulement les lignées paternelle ou maternelle) permet de définir les différents groupes biologiques humains (« les groupes raciaux ») qui présentent des recoupements avec les travaux des anthropologistes.

Après l’anthropologie, la génétique offre désormais la possibilité avec l’ »analyse autosomale » de déterminer l’ »identité raciale » d’un individu.
Pour cause de difficultés technique – ADN fragmenté par la congélation multimillénaire – l’analyse autosomale du génome d’ »Ötzi » a abouti seulement en 2010, soit près de 20 ans après la découverte de la momie congelée [14].
(En ce qui concerne « l’analyse autosomale » de l’ADN d’ »Ötzi » la difficulté résidait dans l’état de conservation de l’ »ADN » congelé pendant des millénaires :
le séquençage était fragmenté.
Des techniques « ad hoc » ont donc été développées conjointement par « Albert Zink » et « Carsten Pusch » : leurs équipes ont en 2010 réussi à produire « l’analyse autosomale » du matériel génétique d’ »Ötzi » à partir d’un échantillon de tissu prélevé dans les os pelviens de la momie congelée.
Le communiqué de presse « Ötzi’s secrets about to be revealed » signale qu’en partant des résultats de cette analyse autosomale des recherches pourront grandement avancer concernant le lignage et les mutations génétiques intervenues entre les Européens préhistoriques et actuels.)

Retenons pour l’instant que les « haplogroupes paternels » (Y-DNA) et « maternels » (MtDNA) permettent uniquement de tracer l’histoire de l’ascendance selon les lignes directes des sexes ce qui aide notamment à déterminer la carte des migrations historiques des « groupes raciaux ».

Retenons surtout que la science génétique constate « l’existence des races humaines ».

Voici la carte de répartition des haplogroupes présents parmi les Blancs européens.

Les_haplogroupes_d_Europe

La répartition sur cette carte représente la situation au début du XXème siècle, avant qu’au milieu du XXème siècle ne commencent des flux d’immigration massive en Europe en provenance d’autres continents.

 l’analyse autosomale

Nous allons illustrer quel est l’apport de l’analyse autosomale dans la détermination génétique de la structure « raciale » d’un individu.
Mais avant d’examiner l’apport de l’analyse génétique autosomale, rappelons nous quelle est l’utilisation de l’analyse génétique sur ADN-Y et sur ADNmt.

L’analyse génétique de « l’ADN-Y » (Y-DNA) est l’analyse du chromosome Y, qui est transmis de père en fils uniquement : cette analyse fournit les informations sur la lignée patrilinéaire.
L’étude de l’ADNmt (mtDNA), transmis par la mère à chaque enfant, tant mâle que femelle, permet de retracer la ligne maternelle directe (mère, grand-mère maternelle, arrière-grand-mère maternelle, etc).

Nous avons vu que les Blancs européens appartiennent aux haplogroupes, déterminés par l’ADN-Y, suivants : I, N, R1a, R1b etc.

Les Noirs appartiennent aux haplogroupes, déterminés par l’ADN-Y, suivants : A, B etc.

Le problème de ces deux types d’analyses sur ADN-Y et sur ADNmt est qu’ils sont limités uniquement aux deux lignées directes – d’une part en remontant sur la succession des mères, et d’autre part en remontant sur la succession des pères – ce qui ne permet pas d’évaluer l’ensemble des apports génétiques.

Prenons un exemple concret.

Une femme de race noire et un homme de race noire s’établissent au sein d’une communauté de race blanche.
Eux, et leurs descendants, ont des enfants uniquement avec des géniteurs de race blanche.
La femme a une descendance ininterrompue de filles sur 10 générations.
L’homme a une descendance ininterrompue de garçons sur 10 générations.
Au bout de 10 générations, les descendants se rencontrent et ont un enfant commun.

L’analyse des haplotypes ADN-Y/ADNmt de cet enfant détermine que par la lignée des hommes c’est un descendant de la race noire, et que par la lignée des femmes c’est également un descendant de la race noire.

Mais en vérité, après 10 générations de mélange avec les représentants de la race blanche, l’héritage génétique de cet enfant est constitué de seulement 0,2 % d’apports provenant d’ancêtres Noirs.
Les 99,8 % de sa structure génétique proviennent d’ancêtres Blancs, par conséquent il est très majoritairement Blanc, on peut tranquillement le classifier parmi les Blancs.

Mais l’analyse génétique ADN-Y/ADNmt n’est pas capable de déterminer au moins l’appartenance majoritaire d’un individu à une « race » et encore moins les taux plus précis de participation des divers « types raciaux » dans la structure génétique d’une personne.

Elargissons notre exemple :
Les médias mentionnent parfois que le Président Obama est Noir et parfois qu’il est métis.
En vérité, si l’on considère son ascendance, il est métis, à peu près 50 % de Noir et 50 % de Blanc.
Alors que, étant donné que sa femme est à peu près à 100 % de race noire, ses enfants peuvent être décrits comme appartenant à la race noire, puisque leur composition raciale les classe majoritairement parmi les Noirs :
Leur proportion d’héritage génétique est à peu près 75 % de Noir et 25 % de Blanc.

Une discipline scientifique ancienne est capable de déterminer l’appartenance majoritaire d’un individu à une race : c’est l’anthropologie.
Par l’examen d’une série de caractéristiques physiques, l’anthropologie permet de classer un individu dans un « groupe ou sous-groupe racial ».
Ainsi les experts en criminologie sont capables, par l’examen du squelette, de déterminer avec une forte probabilité quelle est la « race » dominante de l’individu.

« L’analyse génétique autosomale » permet également de classer un individu dans un « groupe » ou « sous-groupe racial ».
Là où l’anthropologie examine les caractéristiques biologiques « macroscopiques », l’analyse génétique autosomale examine les caractéristiques biologiques « microscopiques » tout en apportant plus de précision.

Les médias font souvent la confusion entre les divers types d’analyse génétique et on peut se demander si cela n’est pas intentionnel, dans le but d’attirer avec des titres accrocheurs.

De sorte qu’on arrive aux interprétations aberrantes faites par les journalistes.

Par exemple on voit débarquer une troupe de journalistes dans un village grec, au nord d’Athènes, pour déclarer aux habitants présents dans le café :

« les analyses génétiques ont prouvé que vous êtes des Noirs ! ».

Il y a eu, il y a des siècles ou des millénaires, UN cas de métissage, dont la trace a été conservée dans la lignée directe des femmes ou des hommes, mais ces personnes sont pourtant des Blanc à plus de 99, 99999 % de leurs gènes.
Seulement les journalistes ignorent ce fait – pour eux c’est important de faire du sensationnel en interpellant les gens devant les caméras par cette affirmation qui, tout en se référant à la science, n’est qu’une tromperie :

« Malgré ce que vous croyez, vous n’êtes pas des Blancs, en vérité les analyses génétiques ont prouvé que vous êtes des Noirs ! ».

Et pour confirmer leurs dires les journalistes présentent les résultats des analyses génétiques ADN-Y/ADNmt.
Les journalistes devraient pourtant savoir que l’étude des « haplogroupes paternels » (Y-DNA) et maternels (MtDNA) ne peut pas déterminer le « type racial » dominant d’un individu ni même d’une population.
(« Dhimmitude » politiquement correcte et surtout politicienne – pelosse)

Nous avons mentionné qu’ »une analyse autosomale » (qui prend en compte les 22 chromosomes non sexuels et pas seulement les lignées paternelle ou maternelle) permet de définir les différents « groupes raciaux » et de « recouper » en gros les travaux des anthropologistes.
L’ »analyse génétique autosomale est donc capable de déterminer l’ascendance principale d’une personne.
Ainsi, une personne née de père noir et de mère blanche verra très clairement dans son analyse environ 50 % de gènes de Noir (que les laboratoires dans leurs documents désignent souvent par « Africain sub-saharien ») et 50 % de gènes de Blanc (que les laboratoires désignent souvent par « Européen »).

Les techniques d’analyse sur le génome et de traitement statistique des données à partir des échantillons de populations étudiées ont été mises au point notamment par l’équipe du professeur « Masatoshi Nei » (« Pennsylvania State University »).
Parmi ses contributions, qui permettent la définition des « groupes raciaux » selon les critères génétiques, on peut citer les méthodes statistiques pour mesurer la distance génétique entre les populations (la distance génétique de Nei) et la méthode de reconstruction des arbres phylogénétiques.

Les diverses techniques mises au point par l’équipe de professeur « Masatoshi Nei », et par d’autres scientifiques, ont été utilisées et complétées par des scientifiques dont les recherches concernent la génétique des populations dans des domaines variés, par exemple en médecine.
(Les techniques de mesure de la distance génétique sont améliorées en permanence.
L’article « A review of mutation processes and methods of phylogenetic inference », notamment au paragraphe « Genetic distance measures », fait le point sur les techniques disponibles.)

Dès les premières études sur les groupes de populations basées sur l’ »analyse autosomale », dans les années 1990, la différentiation en « groupes raciaux » est apparue comme une évidence.
Le graphe suivant – qui résulte d’une étude effectué par les chercheurs de l’équipe conduite par le professeur « Luigi Luca Cavalli-Sforza »(Stanford University) sur les 9 principaux « groupes raciaux » (ici, pour les besoins de neutralité de l’étude, ces groupes sont classifiés à priori arbitrairement par leur origine géographique) – schématise le fait que les « groupes raciaux » sont de point de vue génétique à une certaine distance entre-eux et que les Noirs sont un groupe plus éloigné de l’ensemble des autres groupes.
Si l’évolution biologique, cadencée par des mutations génétiques, se poursuivait de façon isolée on verrait dans quelques dizaines de milliers d’années se produire la séparation en deux espèces humaines.

Parente_genetique_des_races_humaines

(agrandir pour pouvoir déchiffrer)

Comme autre exemple d’étude basée sur l’ »analyse autosomale » citons l’étude « Worldwide Human Relationships Inferred from Genome-Wide Patterns of Variation » de 2008, qui à appliqué l’ »analyse autosomale » aux représentants de 51 populations (ethnies) mondiales.
Les résultats de cette étude ont été schématisés sur le graphique suivant où on peut clairement distinguer sept groupes biologiques :
Africains sub-sahariens,
Moyen-Orientaux/Méditerranéens,
Européens,
Asiatiques du Sud/Centre,
Est-Asiatiques,
Océaniens et Amérindiens.
Cela correspond globalement aux cinq « races » habituellement définies par les anthropologistes (Noire, Caucasienne, Mongoloïde (ou Asiatique d’Extrême-Orient), Australoïde, Amérindienne) avec une subdivision des Caucasiens en (Européens, Moyen-orientaux/méditerranéens et Asiatiques du Centre/Sud).

Variation

(Si nécessité d’agrandir, copier dans un autre onglet)

On constate sur cette représentation graphique que l’étude du génome a permis de mettre en évidence une certaine distribution des « polymorphismes » qui montre la proximité (ou l’éloignement) génétique entre les 51 populations (ethnies) qui ont fait l’objet de l’étude.

Sans doute dans le but de masquer, à l’intention du public français, la signification réelle des conclusions scientifiques, cette analyse a été commentée dans les médias français, de manière à ce que l’idée des races humaines soit éliminée, par :
« Humanité – Une seule race, mais sept groupes biologiques »
.
Pourquoi s’exclamer « Humanité – Une seule race » alors qu’en vérité « Homo Sapiens » est actuellement l’unique espèce humaine et c’est bien une espèce ?

Et d’autre part pourquoi parler de « groupes biologiques », de « types humains », de « sous-espèces » etc… alors que cela recouvre toujours la notion bien connue de « races » ?

Le titre correct aurait été : 
« Humanité – Une seule espèce, mais sept groupes raciaux ».

Plusieurs sociétés commerciales proposent des « analyses autosomales » et, selon les moyens techniques dont elles disposent et selon les dépenses financières que l’on est prêt à consentir, elles peuvent aller plus ou moins loin dans le détail de l’analyse.
Ces sociétés présentent le rapport d’analyse en donnant pour le « DNA » analysé au moins la part des trois principaux regroupements raciaux (Européen, Africain sub-saharien, Est-Asiatique) mais il est possible aussi d’obtenir la répartition plus fine par des « sous-groupes raciaux ».

La science génétique progresse et cerne de mieux en mieux la question des « groupes raciaux humains ».
C’est un fait qui est délibérément évacué en France où les médias acceptent, sans tenter de le contredire, le dogme propagé par les « néo-lyssenkistes » que « les races humaines n’existent pas ».

Cette situation française, où les « néo-lyssenkistes » ont imposé leur dictature, explique qu’il y a peu d’ouvrages en langue française, accessibles sur internet, qui exposent – de façon compréhensible par un public large – comment la science génétique permet de déterminer l’évolution de la répartition « raciale des groupes humains », du point de vue chronologique et géographique, et comment elle permet de déterminer la composition « raciale » d’un individu.
(Le lecteur anglophone, qui s’intéresse à la question de la génétique appliquée à l’étude des « races humaines », pourra commencer à élargir sa connaissance en prenant comme point de départ le document « Race and genetics ».)

http://lemondeactuel.angelfire.com/article/lesraceshumaines/

Races_humaines_types_humains

 

Partie 4/7 du dossier « Les races humaines ou les types humains » déjà publiée le 24/07/2015, sous le titre « Détails Génétiques Sur Types Raciaux ».

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