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Etat Jeu De Quilles ?

 

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LE PRECEDENT PRESIDENT DE NOTRE REPUBLIQUE MIS EN EXAMEN SOUS LE GOUVERNEMENT ACTUEL

La France a appris jeudi soir avec stupeur que le juge Gentil avait mis Nicolas Sarkozy en examen pour « abus de faiblesse ».
La gauche est joyeuse…

Quand on en arrive à de telles extrémités, la démocratie est véritablement en danger.
Elle l’était déjà avec l’interdiction de manifester à certains groupes et pas à d’autres, le refus du dialogue et de la concertation pour des sujets graves de société, ou bien encore avec les nominations de copains et idéologues de gauche aux postes clefs.

Là, je crois bien que les bornes sont dépassées : la mise en examen d’un ancien président de la République (pour la seconde fois après Jacques Chirac), ce n’est pas un fait divers mais bien un tsunami.

Qu’a donc fait notre ancien président pour mériter cette infamie ?
Il aurait profité de la faiblesse intellectuelle de madame Bettencourt pour lui soutirer de l’argent comme un vulgaire gigolo.
Voilà, le mot est lâché puisque le juge ne trouvait pas d’autres raisons pour assurer sa vengeance gauchiste.
Quand on y regarde d’un peu plus près, on se rend compte quand même de deux ou trois choses qui peuvent mettre le doute dans l’esprit des Français, y compris ceux qui ne sont pas sarkozystes.

Tout d’abord la famille Bettencourt a toujours craché au bassinet des partis politiques (de droite comme de gauche).
Quand monsieur Bettencourt était vivant, c’était lui qui faisait les chèques ; sa femme a continué après sa mort.
Peut-on dire que l’on est faible d’esprit quand on donne de l’argent aux partis politiques ?
Il semble que oui.

Par ailleurs, on affirme que madame Bettencourt est atteinte de cette sale maladie qu’est l’Alzheimer.
C’est sans doute vrai, comme beaucoup de personne très âgées.
Ce que l’on ne dit pas, et que le juge ne peut dire car il n’est pas médecin, c’est à partir de quand cette maladie a été diagnostiquée. Les fait reprochés à Nicolas Sarkozy remontent à 2007 : je ne me souviens pas qu’à cette époque la maladie de madame Bettencourt ait été rendue publique.
Le procès de la famille Bettencourt ne concernait que la mère et la fille, sans que personne ne se pose la question à ce moment-là. Doit-on penser qu’un diagnostic de 2010 ait un effet rétroactif ?
Personne ne peut affirmer qu’en 2007 madame Bettencourt avait des « faiblesses d’esprit », ou alors le groupe L’Oréal aurait dû agir depuis longtemps…
Voila déjà deux bonnes raisons de trouver suspecte cette mise en examen arrivant à point nommé pour faire oublier l’affaire Cahuzac.

Messieurs de la gauche, si monsieur Cahuzac est blanc comme neige ainsi que vous l’affirmez partout, la présomption d’innocence doit bénéficier à tous.
Quand j’entends Harlem Désir – un repris de justice condamné – être le premier à monter au créneau, j’ai honte à la France…

Patrick Crasnier

Source : « bdvoltaire.fr » du 22/03/2013

Les journaux parlent donc de Nicolas Sarkozy et ne s’étendent pas sur les déboires de Jérôme Cahuzac, ainsi notre bon peuple ne songera pas combien nous sommes gauches !
N’est-ce pas une information qui arrive à point nommé pour essayer d’atténuer le fracas de la démission du ministre du Budget ?

 

 

 

 

 

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Têtes de Bois Françaises

ILS NE DESARMENT PAS MAIS VONT DEVOIR MODIFIER LEUR S PLANS

La préfecture de police de Paris avait pris lundi un arrêté interdisant aux anti-mariage gay, rassemblés dans le collectif la Manif pour tous, de manifester dimanche sur les Champs-Elysées.
Saisi d’une requête en référé, le tribunal administratif de Paris a confirmé hier l’interdiction de ce parcours.
La chef de file du collectif, Frigide Barjot, évoquait hier matin un défilé alternatif sur l’avenue de la Grande-Armée. Malgré le vote à l’Assemblée nationale en première lecture de la loi pour le mariage pour tous, elle prédit que « le mouvement qui est en train de se lever n’est pas terminé », ainsi qu’on peut le lire dans « le Parisien ».
La précédente manifestation nationale, le 13 janvier, avait rassemblé 340 000 personnes selon la police mais UN million selon les organisateurs.

La mobilisation des opposants s’intensifie en prévision de la manifestation de dimanche.
Des militants de l’organisation étudiante de droite « UNI » ont ainsi brièvement déployé hier une banderole sur l’Arc de Triomphe pour interpeller le président de la République, « François Hollande ».
Par ailleurs, le projet de loi sur le mariage homosexuel, qui sera examiné en séance au Sénat à partir du 4 avril, a été adopté mercredi par la commission des Lois de la chambre haute du Parlement.
Jeudi, la préfecture de police de Paris a signifié aux opposants au mariage pour tous l’interdiction de manifester sur la plus célèbre avenue du monde.

Guerre des nerfs entre le « collectif de la Manif pour tous » et la préfecture de police de Paris.
Depuis plusieurs semaines, les porte-parole du mouvement, Frigide Barjot en tête, assurent que le rassemblement contre le projet de loi du mariage pour tous du 24 mars aura pour cadre «la plus belle avenue du monde», les Champs-Élysées.
Jeudi, la préfecture de police de Paris (PP) a confirmé aux anti-mariage pour tous l’interdiction de manifester sur la célèbre avenue parisienne et sur la place de la Concorde.
«Dès le 22 février, le préfet de police a écrit aux organisateurs de cette manifestation pour les informer de l’impossibilité, pour des raisons impérieuses d’ordre public, de se rassembler sur ce secteur», précise la préfecture dans un communiqué.

Plusieurs institutions sensibles à proximité
Le document évoque également «la proximité géographique de plusieurs institutions sensibles», qui plus est «dans le cadre du niveau rouge renforcé du plan Vigipirate actuellement en vigueur», pour motiver son interdiction.
En outre, «l’ouverture des commerces sur l’avenue des Champs-Élysées, la forte fréquentation de cette avenue le dimanche, notamment par des touristes, et la configuration des rues adjacentes rendent inenvisageables l’encadrement et la sécurisation d’un tel rassemblement sur le secteur», énumère la PP.

Une manière «peu conforme aux usages républicains»
De leur côté, les responsables de la Manif pour tous s’étonnent de «cette manière peu conforme aux usages républicains employée par la préfecture de police qui consiste à répondre par voie de communiqué au dernier courrier qu’elle a reçu de la Manif pour tous, lequel proposait un itinéraire alternatif (…) évitant toute approche des lieux de pouvoir».
«On a fait la preuve de notre discipline et de notre organisation le 13 janvier dernier», avancent les organisateurs, qui maintiennent leur appel à manifester.
Pointant depuis plusieurs mois un «déni de démocratie», ses porte-parole estimaient qu’un rassemblement sur les Champs-Élysées, lieu hautement symbolique, serait en mesure d’exprimer leur mécontentement «de la manière la plus solennelle, visible, démocratique et pacifique possible».
«Il s’agit manifestement, une nouvelle fois, de faire taire les opposants au projet de loi», s’agacent-ils.
Indigné, « Hervé Mariton », député de la Drôme et délégué général de l’UMP en charge du projet de loi, en appelle pour sa part au ministre de l’Intérieur pour «qu’il lève les blocages de la préfecture de police et qu’il garantisse le droit des Français à manifester librement, dans le respect de l’ordre public».

Une autre avenue partant de la place de l’Étoile pourrait accueillir le défilé
Dans la foulée du communiqué de la préfecture, le collectif souligne cependant qu’il n’ira pas jusqu’à appeler à manifester en dehors d’un cadre légal.
«Nous ne sommes pas des révolutionnaires», plaide Frigide Barjot.
Le «défilé» pourrait notamment emprunter le 24 mars une des autres avenues qui rayonnent depuis la place de l’Étoile.
Le bras-de-fer devrait cependant se poursuivre.
La Manif pour tous étudie en effet avec ses avocats «toutes les voies de recours possibles pour que cette demande populaire d’expression démocratique soit entendue».
Les organisateurs pourraient notamment se tourner vers le Conseil d’État.

Agnès Leclair

Source : « lefigaro.fr » du 21/03/2013

Ils envisagent de passer par l’avenue de la Grande Armée mais se doutent qu’elle sera aussi interdite car cette interdiction est tout simplement politique !
Les Français n’ont pas le droit de donner leur avis !
Seuls peuvent être entendus des députés « élus »…on sait comment !
Ou bien des sénateurs…dont on sait ce que pensent messieurs « Jacques Attali et Luc Broussy » !

Valse Du Printemps

 

Valse Du Printemps dans Politique mali-blason

 

MEME DANS LES AMBASSADES ON EST EN RECREATION ET JOUE A LA CHAISE MUSICALE

L’ambassadeur français au Mali, « Christian Rouyer », vient d’être remplacé par « Gilles Huberson »…

Dans le monde feutré de la diplomatie, les remplacements d’ambassadeurs dans les pays «sensibles» n’ont rien d’anodin.
Christian Rouyer, ambassadeur de la France au Mali depuis mars 2011, vient d’être remplacé par Gilles Huberson, rapporte Le Figaro ce jeudi.
Le nouveau diplomate, jusqu’alors chef de la Mission «Mali-Sahel» est, selon le quotidien, «passé par Saint-Cyr et décrit comme proche des services (de renseignement ndlr)».
Une nomination qui vient à point nommé après la récente mise à l’écart, au ministère des Affaires étrangères, de responsables chargés du Mali, où les troupes militaires françaises sont en opération.

Jean Félix-Paganon, représentant spécial pour le Sahel nommé en juin 2012, a déjà fait les frais de cette mise à l’écart.
Selon le quotidien, il pourrait rejoindre l’ambassade de France au Sénégal.

«Dans le cadre d’un mouvement concernant plusieurs postes africains, la nomination de « Gilles Huberson » comme ambassadeur a été proposée aux autorités maliennes», a indiqué le porte-parole du Quai d’Orsay « Philippe Lalliot », sans donner les raisons du retour précipité en France de « Christian Rouyer ».

Anne-Laëtitia Béraud

Source : « 20minutes.fr » du 21/03/2013

 

 

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France ? Pas Connaître .

UNE PETITION POUR QUE DISPARAISSE LA SIMPLE IDEE DE PATRIE, POUR QUE CREVE LA FRANCE

C’est avec la criaillerie de l’enfant « trépignard » que BHL, Yannick Noah, Renaud, Emmanuelle Béart et pléthore d’autres « personnalités » assènent leur mécontentement dans une pétition lancée par SOS Racisme réclamant l’application de ce qui fut l’une des promesses de François Hollande durant sa campagne : le droit de vote des étrangers.
« Nous n’attendrons plus ! », préviennent les insoumis en carton pâte.
Face à ce troupeau désireux de se parer d’impertinence, ma première interrogation fut la suivante :
Pour quelle obscure raison une association de lutte contre le racisme défend-elle avec tant d’ardeur le droit de vote des étrangers ?
N’importe quelle âme armée d’un germe de bonne foi se verrait obligée d’admettre qu’il n’existe pas de lien naturel entre ces deux causes et que l’on peut même en embrasser une et dédaigner l’autre.
En vérité, SOS Racisme s’obstine à les unir pour ériger en vérité incontestable une injuste confusion et nous faire avaler un perfide amalgame :
l’opposition au droit de vote des étrangers est assurément l’expression d’un racisme.

Alors, l’échafaud pour les fachos, la charité pour l’étranger !

L’on argue que ce dernier, après tout, paie des impôts en France.
Encore heureux, suis-je tentée de répondre.
Rien ne me paraît plus évident que celui qui habite une terre et en prélève les fruits apporte contribution à son échelle.
Mais l’on n’aurait pas idée de faire marocain celui qui passe ses vacances à Marrakech sous prétexte qu’il y dépense des sommes considérables et participe à la prospérité nationale.
Et pour cause :
Ne vous en déplaise, nul argent ne peut encore acheter l’attachement à un pays, sa culture et ses usages.
La grande tare du bobo est qu’il voyage suffisamment pour nourrir envers l’étranger une affection aveugle mais qu’il ne se confronte jamais assez aux dures profondeurs du pays et à la simple et farouche réalité : cet individu qui vous accueille chaleureusement pendant quelques jours ne supporterait pas que vous importiez votre culture toute l’année durant et vous-même auriez peut-être les nerfs en charpie et la volonté de rentrer chez vous au bout de quelques mois en terre inconnue.
Ce n’est donc jamais sans peine que l’on fait d’un pays sa demeure.
Et si l’étranger qui vit en France et y réside toute l’année est bien plus qu’un touriste, il n’est pas encore un citoyen.
C’est la nationalité qui scellera cet attachement au pays et c’est l’acquisition méritée des droits inhérents à cette dernière qui lui conférera toute sa valeur.
Voyez ces quartiers bardés de gens qui ne savent plus ce qu’est la France et songez à l’absurdité que serait d’ajouter un peu de bois à l’incendie, de tracas au désastre.

« Nous n’attendrons plus ! », avertissent les signataires de la pétition. Soit.

Les 63% de Français opposés à cette proposition de loi non plus, ne vous en déplaise !

Altana Otovic

Source : « bdvoltaire.fr »

 

 

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Les Discours Continuent…

LA « DEMISSION » DU MINISTRE DU BUDGET TOMBE AU PLUS MAL POUR LE PREMIER MINISTRE

Mauvaises circonstances pour le Premier ministre « Jean-Marc Ayrault ».
Alors que les signaux de la crise et de la rigueur s’accumulent, que sa communication patine et que ses détracteurs soulignent son manque de charisme sur la majorité, la démission de son ministre du Budget « Jérôme Cahuzac » survient alors qu’il doit réaliser, ce mercredi, un discours d’importance à l’Assemblée nationale.
Le Premier ministre défendra ce mercredi après-midi son gouvernement contre « une motion de censure déposée par l’UMP ».
Un parti, toujours marqué par la rivalité « Copé-Fillon », mais dont les difficultés du gouvernement ne peuvent que ravir.
Si cette motion est vouée à l’échec –la gauche et ses alliés disposant de la majorité des voix dans l’hémicycle pour éviter d’être renversés- elle n’en est pas moins une épreuve pour « Jean-Marc Ayrault ».

Explication de texte musclée de la part des alliés
«Le discours d’un chef», selon les termes du député PS de l’Essonne « Thierry Mandon », doit tout d’abord répondre à celui de « Jean-François Copé ».
Le président de l’UMP, qui s’offre aujourd’hui une tribune pour s’imposer comme chef de l’opposition – tout en marquant des points dans son propre camp face à son rival « François Fillon » – attaquera sur la politique économique et sociale du gouvernement, soulignant les «échecs» de celui-ci en matière de chômage, de croissance, de déficits et d’impôts.
A « Jean-Marc Ayrault » de parer les coups en valorisant le bilan du gouvernement, un peu moins d’un an après l’élection de « François Hollande » à la présidence.
Le discours du Premier ministre est aussi l’occasion de requinquer le moral des troupes socialistes, inquiètes par des erreurs de communication, le manque de perspective du gouvernement, et un délitement des rapports avec les alliés politiques.
Chez les alliés écologistes, on ne votera pas le texte déposé par l’UMP, mais on «invitera le gouvernement à ce que les engagements soient tenus, à ce qu’il fasse preuve d’audace, d’esprit réformateur sur des sujets qui nous tiennent à cœur», a souligné mardi « François de Rugy », co-président du groupe écologiste à l’Assemblée nationale.

Parer aux coups et construire un discours audible
Des «engagements» non tenus qui font grincer les dents au Front de gauche.
Le président des députés du Front de gauche, « André Chassaigne », a lancé mardi que les élus «critiqueront (ce mercredi, ndlr) la politique néfaste du gouvernement», une politique qui «va dans le mur» selon lui.
Si ces députés ne voteront pas non plus le texte déposé par l’UMP, l’explication de texte adressé au gouvernement devrait être musclée.
Enfin, « Jean-Marc Ayrault » doit s’adresser aux Français, tracer le cap de sa politique en cette période économique et sociale plombée en évitant les circonvolutions.
Mais ce mercredi, le discours du chef sera-t-il audible, alors que les répercussions de la «bombe Cahuzac » débutent ?
Réponse dans quelques heures…

Anne-Laëtitia Béraud

La motion de censure pour ressouder les camps, proposée par l’UMP, a naturellement été rejetée, cet après-midi, à l’Assemblée Nationale !

 

 

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Vous Dites Théologie ?

NOTRE EGLISE EST EN MARCHE, CELA FAIT PRES DE DEUX MILLE ANS

L’Église catholique s’est longtemps fait gloire de parler, comme disait Bossuet, « sans embarras et sans équivoques ».
« C’est pourquoi », « l’évêque de Meaux » le pose comme un principe en ouverture de son Histoire des variations des Eglises protestantes, « tout ce qui varie, tout ce qui se charge de termes douteux et enveloppés a toujours paru suspect, et non seulement frauduleux, mais encore absolument faux, parce qu’il marque un embarras que la vérité ne connaît point ».

Sacrements valides et sacrements licites
Pour éviter toute équivoque, la théologie catholique a un vocabulaire qui lui est propre et où chaque terme a un sens net et précis. S’agissant des sacrements, elle distingue deux notions : la validité et la licéité.
Un sacrement est valide lorsqu’il présente les conditions essentielles (matière, forme, ministre, intention) pour produire son effet.
Il est de surcroît licite lorsque sont respectées toutes les règles transmises par la tradition et codifiées par l’Église.
Ainsi, pour célébrer la messe de manière licite, le prêtre doit être en état de grâce et à jeun.
Il doit, sauf circonstances exceptionnelles, être revêtu des ornements sacrés, avoir un calice avec sa patène et un missel, célébrer dans une église ou un oratoire approuvé par l’ordinaire.
Il est nécessaire que l’autel soit consacré et convenablement orné, avec une croix et des chandeliers ; il faut en outre un servant de messe et, en général, tout ce qui est prescrit dans les rubriques du missel.
Si un prêtre, sans avoir revêtu les ornements, sans employer aucune cérémonie ni aucune prière, avec cependant l’intention de faire ce que fait l’Église, prononce les paroles de la consécration sur du pain et du vin placés sur une simple table, la plupart des théologiens considèrent que la consécration est illicite mais valide (voir par exemple Benoît XIV, De sacrosancto Missae sacrificio, l. 3, c. 13).
Un sacrement peut donc être « valide et licite », « valide mais illicite », « invalide et illicite à la fois ».
Dans quelle catégorie ranger la nouvelle messe (ou messe de Paul VI) ?
On ne parle pas, bien entendu, des célébrations improvisées dans la plupart des paroisses françaises, à partir de traductions plus ou moins fantaisistes du nouveau missel, entrelardées de définitions de l’eucharistie très souvent hétérodoxes et parfois même carrément « zwingliennes », par des prêtres qui, sauf pour les plus âgés, ont été ordonnés selon le nouveau Pontifical romain de « Paul VI » et, qui plus est, par des évêques consacrés selon le nouveau rite de consécration épiscopale : accumulation de motifs potentiels d’invalidité qui doit conduire à regarder toutes ces messes au minimum comme douteuses.
On parle d’une messe célébrée selon le texte authentique latin du nouveau missel, par un prêtre validement ordonné et ayant l’intention requise pour consacrer.
L’opinion qui paraît la plus solide est que cette messe est « valide mais illicite », au moins par omission des cérémonies et prières traditionnelles.
C’est en tout cas dans ces termes que toute discussion sérieuse doit être conduite.
Aussi le protocole d’accord signé par « Monseigneur Lefebvre » en mai 1988, au terme de ses discussions avec celui qui était alors le cardinal « Ratzinger », portait-il, en toute clarté :
« Nous déclarons reconnaître la validité du sacrifice de la Messe et des sacrements célébrés avec l’intention de faire ce que fait l’Église et selon les rites indiqués dans les éditions typiques du missel romain et des rituels des sacrements promulgués par les papes Paul VI et Jean-Paul II ».

La nouvelle invention des sacrements légitimes
Je mets en fait – et j’ai vérifié entre autres dans la Library of Latin Texts, la plus grande base de données des textes latins –, qu’aucun théologien catholique, aucun docteur, aucun Père de l’Église n’a jamais parlé de « sacrements légitimes » ou de « messe légitime ».
L’expression « sacramenta legitima » apparaît dans une lettre d’ »Yves de Chartres », mais c’est qu’il prend « sacramentum » au sens de serment, comme en latin classique : rien à voir avec les sacrements chrétiens.
Le mot « légitime » n’est employé en théologie sacramentaire qu’à propos du ministre : le ministre légitime de l’eucharistie est le seul prêtre, c’est-à-dire que seul un prêtre peut consacrer l’eucharistie.
On en revient, on le voit, à la validité : un ministre légitime est une des conditions pour la validité du sacrement.
Les théologiens protestants parlent de l’« administration légitime des sacrements », dont ils font, à la suite de « Calvin », une marque (une « note ») de la vraie Église : beaucoup d’auteurs catholiques, depuis le XVIe siècle, ont cité l’expression, mais seulement pour discuter, et réfuter, cette théorie.
L’«administration légitime des sacrements », de toute façon, est autre chose que leur légitimité, et on sait que « Calvin » entend par « sacrements » tout autre chose que les sacrements catholiques.
La « légitimité des sacrements » et, au premier chef, de la nouvelle messe est apparue à partir de 2007, dans une polémique interne au milieu traditionaliste français, entre « ralliés » à Rome et fidèles de la « Fraternité Saint-Pie X ».
Ceux à qui cette malheureuse expression avait échappé ayant mis un point d’honneur à la défendre, elle y a gagné une petite vogue, comme on le vérifie aisément sur « Google ».
L’instruction « Universae Ecclesiae » publiée en avril 2011 par la commission « Ecclesia Dei », sur l’application du « motu proprio Summorum Pontificum », a repris la formule, de manière négative, en stipulant que « les fidèles qui demandent la célébration de la forme extraordinaire ne doivent jamais venir en aide ou appartenir à des groupes qui nient la validité ou la légitimité du sacrifice de la sainte Messe ou des sacrements (« validitatem vel legitimitatem Sanctae Missae Sacrificii et Sacramentorum ») célébrés selon la forme ordinaire » : se trouvent ainsi associés, de manière inouïe, une notion théologique bien précise, la validité, et le terme vague et équivoque de légitimité.
Il n’y avait rien de tel dans « Summorum Pontificum », seul document à engager véritablement l’autorité du magistère.
La lettre d’accompagnement alors envoyée par « Benoît XVI » aux évêques parlait, quant à elle, de reconnaître « la valeur et la sainteté » du nouveau rite, termes à la fois parfaitement clairs et parfaitement traditionnels (« sanctitas sacramenti » se trouve dans un texte célèbre de saint Augustin, et « valor sacramenti » est on ne peut plus courant chez les théologiens).
On peut, en conscience, s’y refuser, mais il n’y a aucune ambiguïté.

Légitime et légal
Pinaillage, diront certains, querelles de mots, fétichisme verbal.
Mais il se joue là une question fondamentale.
« Légitime », comme le latin « legitimus », est parfois employé comme simple synonyme de légal (« qui est conforme au droit positif »). Mais, en français surtout, les deux termes sont très loin de se superposer.
En France, depuis 1789, la distinction entre légitime et légal est au cœur de la pensée contre-révolutionnaire.
« Bonald » a particulièrement appuyé sur ce point :
« Cette distinction de légitime et de légal est d’une haute importance, et résout de grandes difficultés » (Législation primitive).
« Ainsi, l’indissolubilité du mariage est l’état légitime de la société domestique.
Le mariage dissoluble par la loi est un état légal » (Pensées).
« Parlez donc à des hommes raisonnables, à des chrétiens, d’ordre légitime qui ne s’applique qu’à des lois justes, sages, naturelles, et non d’ordre légal qui s’applique ou peut s’appliquer à toutes les lois, même les plus absurdes.
L’ordre légal est de l’homme ; l’ordre légitime est de la nature, ou plutôt de son Auteur.
Et peut-être les connaissances philosophiques de nos libéraux ne vont-elles pas jusqu’à savoir que deux mots expriment deux idées » (De la loi sur l’organisation des corps administratifs par voie d’élection).
On prendra garde – car certains voudront sûrement, à ce stade, faire surgir le spectre du « sédévacantisme » –, que ce dernier texte date de la Restauration, c’est-à-dire d’un régime que Bonald reconnaissait comme indiscutablement légitime.
La distinction de l’ordre légal et de l’ordre légitime est en soi indépendante du problème de la légitimité du souverain, même si, dans les faits, l’illégitimité du législateur peut s’ajouter à celle de la loi.
Cette distinction est plus que jamais nécessaire aujourd’hui, puisqu’elle donne la clef de la question des questions.
Le grand remplacement s’effectue très largement par des moyens légaux : le regroupement familial est légal, les naturalisations sont légales, le droit du sol est légal.
Il n’est pas jusqu’aux clandestins qui ne finissent à peu près tous par obtenir leur régularisation, avec l’aide d’associations non seulement légales, mais subventionnées par la République.
Est-ce à dire que tout cela, c’est-à-dire, en dernière analyse, le génocide effectif et littéral des Français de sang, soit légitime ?

Le grand remplacement liturgique
On ne lit donc pas sans effarement, dans le préambule doctrinal signé par « Monseigneur Fellay », au nom de la « Fraternité Saint-Pie X », le 15 avril 2012, et récemment publié, la clause suivante :
« Nous déclarons reconnaître la validité du sacrifice de la Messe et des sacrements célébrés avec l’intention de faire ce que fait l’Eglise selon les rites indiqués dans les éditions typiques du missel romain et des rituels des sacrements légitimement promulgués par les papes Paul VI et Jean-Paul II ».
On devine, sans doute, ce qui a dû se passer, sachant que ce préambule correspond à un texte romain dans lequel « Monseigneur Fellay » avait la faculté d’introduire de légères modifications.
« La Congrégation pour la Doctrine de la Foi » avait préparé un texte qui parlait de « reconnaître la validité et la légitimité » de la nouvelle messe ; « Monseigneur Fellay » et ses conseillers n’ont pas voulu du terme de « légitimité » ; n’osant le biffer purement et simplement, ils ont cru habile de le déplacer pour le faire porter, non plus sur la messe elle-même, mais sur sa promulgation.
C’était tomber de Charybde en Scylla.
Quoi qu’il en soit des intentions de Monseigneur Fellay, il est évident, en bon français et en bonne logique, que « légitimement » ici signifie autre chose, et beaucoup plus, que « légalement ».
Il ne s’agit pas de savoir si la nouvelle messe fut promulguée suivant les formes canoniques – ce qui, au moins dans le cas de Paul VI, est très douteux.
C’est là une question de pur fait qui ne saurait faire l’objet d’une profession de foi.
Si l’on n’avait à reprocher à la nouvelle messe que de possibles manquements aux formalités canoniques en 1969-1970, ceux-ci seraient couverts par la promulgation de la nouvelle édition typique par Jean-Paul II ou, tout simplement, par la prescription.
« Légitimement » ne peut concerner que l’acte même de la promulgation.
Or rien ne fut plus manifestement illégitime, puisque cette promulgation de la nouvelle messe était indissociablement interdiction de la messe traditionnelle.
Paul VI l’affirma expressément, dans son fameux discours consistorial du 24 mai 1976 :
« Novus Ordo promulgatus est, ut in locum veteris substitueretur » :
« Le nouvel Ordo a été promulgué pour prendre la place de l’ancien ».
Il ne s’agit donc pas de la nouvelle messe en tant que telle, il ne s’agit pas même de la nouvelle messe comparée à l’ancienne, il s’agit de l’arbitraire par lequel le pape prétendit abolir dans toute l’Église la liturgie traditionnelle.
Que « Benoît XVI » ait finalement reconnu, en 2007, que celle-ci n’avait jamais été « juridiquement abrogée », voilà qui n’efface en rien, qui accuse au contraire, l’illégitimité radicale de l’acte posé par son prédécesseur.

L’acte de « Paul VI » ne peut, en outre, être jugé indépendamment de ses suites, en France en particulier : la persécution des prêtres fidèles, leur expulsion des lieux de culte, le remplacement de la musique sacrée et des vieux cantiques par de misérables ritournelles, la hideur, la vulgarité, le sacrilège érigés en vertus, un vandalisme jamais vu depuis la Révolution, un iconoclasme jamais vu depuis les guerres de religion, autant de suites de la promulgation du nouveau missel, désastreuses d’un point de vue patrimonial aussi bien que religieux, qui furent toujours tolérées et, le plus souvent, commandées et voulues par les autorités ecclésiastiques.
Croyant ou non, il suffit d’entrer dans n’importe quelle cathédrale ou n’importe quelle église de campagne « adaptée » au rite de Paul VI, et d’y voir le nouvel autel face au peuple, pour constater que la nouvelle liturgie n’est pas à sa place, qu’elle constitue une intrusion violente dans des sanctuaires pensés et bâtis pour un autre culte.
« Si ceux-ci se taisent, les pierres même crieront ».

La nouvelle messe, en un mot, est l’exact analogue, dans son ordre, de la substitution de population par la déferlante migratoire.
Est-ce pure coïncidence, du reste, si son imposition brutale dans toutes les églises de France eut lieu dans les mêmes années où commença, sur notre terre, la grande immigration de peuplement depuis l’Afrique ?
Est-ce coïncidence si les prêtres qui célèbrent la nouvelle messe sont tous immigrationnistes – et, en règle générale, d’autant plus frénétiquement immigrationnistes que leur manière de célébrer s’écarte davantage de la liturgie traditionnelle ?
Est-ce coïncidence si la même espèce bien reconnaissable de catholiques bourgeois et vieillissants se retrouve à la fois dans les « eucharisties » dominicales et dans les « cercles du silence » pour les clandestins ?
Comme les « nouveaux Français » forment l’anti-peuple d’une anti-France (au sens d’anti en grec, à la place de), la nouvelle messe est l’anti-liturgie d’une anti-religion : un grand remplacement peut-être légal, mais que rien ne pourra rendre légitime.

Flavien Blanchon

Source : « fr.novopress.info » du 19/03/2013

Le temps presse, certes, mais il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.

 

 

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Erreur Sur Le Coupable.

POURQUOI LE RACISME ANTI-BLANCS EST-IL DESORMAIS AU COEUR DU COMBAT DE LA LICRA ?

Comme il l’indique dans « Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas », Gérald Pichon explique qu’après avoir été le grand tabou des médias et des politiques le racisme anti-blancs devient désormais l’objet d’une récupération politicienne mais aussi par des associations « antiracistes ».
Une récupération dont les vraies victimes de cette haine, les Français de souche européenne, feraient les frais…

Le 47ème congrès de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) sera consacré cette année à la « Nouvelle Donne contre le racisme et l’antisémitisme ».
Nouvelle donne car, comme l’explique son président, « Alain Jakubowicz », le combat antiraciste doit s’adapter « à l’évolution de la société » avec la fin de l’idéologie antiraciste de l’après guerre qui a formaté plusieurs générations élevées « avec l’idée que les minorités étaient consubstantiellement victimes » et « que les racistes et les antisémites étaient blancs, chrétiens et de droite.
Tout ça a complètement explosé » (Actualité juive n°1245).

Le raciste était forcément français/blanc
La Licra s’apprête donc à opérer un virage important dans ses convictions idéologiques, elle dont l’ancien président, Jean Pierre-Bloch, déclarait en 1988 que « s’il s’agit de crimes, il y a en effet deux vitesses : quand le travailleur immigré tue un Français, il ne le tue pas parce qu’il est français et blanc mais parce qu’il veut le voler.
Quand un Français tue un immigré, il le tue parce qu’il est arabe ou immigré.
Et c’est là le racisme » (La France et ses immigrés, Ménie Grégoire).
Il figeait ainsi pendant des décennies sur les tables de lois de la pensée unique, la vision manichéenne du Blanc forcément raciste et des extra-Européens forcément victimes.

La Licra s’adapte au glissement politique vers la droite de la communauté juive
Se déclarant désormais apolitique et ouverte à tous, la Licra est la continuité de la « Ligue internationale contre l’antisémitisme » (LICA)- le changement de nom date de 1979 – « un groupement juif à vocation unitaire fortement ancré à gauche » (Des hommes libres : Histoires extraordinaires de l’histoire de la Licra, Jean-Perre Allali-Haim Miscant).
Mais à mesure que la communauté juive a glissé vers la droite, la Licra s’est adaptée à cette nouvelle donne, quitte à changer son fusil d’épaule en dénonçant non plus l’antisémitisme d’extrême droite, mais celui arabo-musulman et le silence complice de la gauche.

L’électrochoc de la seconde Intifada
Jusqu’à la fin des années 1990, la communauté juive a « toujours massivement soutenu la gauche : 43% des juifs votent pour les socialistes, 1% pour l’extrême gauche, 41% se définissaient au centre et 14% de droite, enfin 1% d’extrême droite. » (OPA sur les juifs de France, Cecilia Gabizon-Johan Weisz).
La deuxième Intifada en octobre 2000 se solde par 120 actions violentes (synagogues incendiées, agressions, etc) contre des cibles juives (en 1999 : 9).

La communauté juive se sent abandonnée face aux musulmans
Plus que la violence, c’est le silence de la classe politique de gauche qui entraîne un sentiment d’abandon de la communauté juive, se sentant trahie au profit des Arabo-Musulmans.
L’idée est que le rapport du nombre jouerait en la défaveur des juifs de France.
« Le côté démographique ne sera pas à notre avantage.
Est-ce qu’on veut se battre contre des gens cent fois plus nombreux que nous ?
Est-ce que nous devons subir le fait qu’il y a cinq, sept voire dix millions de musulmans en France », déclare Serge Hajdenberg, président-fondateur de Radio J en 2004 lors d’une conférence sur « l’avenir des juifs de France » (OPA sur les juifs de France, Cecilia Gabizon-Johan Weisz).

La recherche de nouvelles alliances : Occident contre islamistes
Au début des années 2000, une partie de la communauté juive va chercher de nouvelles alliances auprès de la droite, voire même de l’extrême droite.
Au nom de la lutte contre l’islamisme (« ici comme en Israël ») et de la défense de l’Occident (Europe+Israël+Etats-Unis), de nouvelles personnalités vont dépasser par la droite les instances communautaires et obtenir une écoute attentive de la part des juifs des classes populaires.

Le rôle de Gilles-William Goldnadel
« Gilles-William Goldnadel » est l’une d’entre elles.
Issu des milieux souverainistes et s’assumant en « juif de combat » qui « défend Israël de manière tribale », il va faire converger la lutte contre l’antisémitisme à la lutte contre le racisme anti-blancs.
Pour l’auteur de Réflexions sur la question blanche : Du racisme blanc au racisme anti-blanc, « Israël, avec Tsahal, est devenu pour son malheur médiatique le dernier des maudits Blancs.
Un Blanc au carré !
Le drame du Juif, c’est sa boiterie face à l’histoire : à l’époque du nationalisme triomphant, il était apatride, et voilà qu’à l’heure du “dénationalisme” il est celui qui défend bec et ongles un Etat-nation occidental.
L’anachronisme juif !
Là est le vertige : j’ose suggérer que, pendant que le Blanc se faisait juif par tropisme victimaire, le Juif – l’Israélien et, par procuration, tous les autres -, se faisait blanc. »

Un mouvement sioniste de gauche lance le débat médiatique sur les « ratonnades anti-Blancs »
En mars 2005, les manifestations lycéennes en plein cœur de Paris sont attaquées par des bandes ethniques agressant et lynchant des manifestants à cause de la blancheur de leur peau.
Le nombre de victimes comme la violence des agressions obligent, pour la première fois, les médias, comme le quotidien Le Monde, a évoqué ce tabou.
Pour dénoncer ces « ratonnades anti-blancs », le mouvement « juif, sioniste et socialiste » Hachomer Hatzaïr et la radio communautaire Radio Shalom lancent un appel signé par plusieurs personnalités pour dénoncer le fait que « des lycéens, souvent seuls, sont jetés au sol, battus, volés et leurs agresseurs affirment, le sourire aux lèvres : “parce qu’ils sont Français”.
On a parlé de David, on a parlé de Kader mais qui parle de Sébastien ? »

Pourquoi cette prise en compte de la haine antiblanche ?
Voici par ordre d’importance les motivations poussant les instances communautaires à faire cet « aggiornamento » idéologique :
1-Garder une crédibilité face au caractère massif du phénomène de la haine antiblanche
2-Pour contrecarrer le sentiment d’abandon et face à l’éclatement communautaire français, chercher des alliés.
3-Associer Israël. Faire passer cette idée : les Israéliens et les Gaulois ont le même ennemi.

Gérald Pichon

Source : « fr.novopress.info » du 19/03/2013

Les évolutions n’ont pas été celles qui étaient prévues et maintenant la baguette s’est échappée des mains de l’apprenti-sorcier !
Vite, il faut que la girouette se tourne dans le sens du vent, sans faire de bruit.
Point Important, la LICRA en France n’est pas tout le peuple Français, les Israélites de France ne sont pas Israéliens.
Avons-nous oublié que nous faisons partie des Etats-Unis d’Europe…de la vieille Europe non mondialiste ?

 

 

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Saint-Joseph, Aidez Nous.

« NOUS NE DEVONS PAS AVOIR PEUR DE LA BONTE NI DE LA TENDRESSE ! » NOUS DIT LE PAPE FRANCOIS

Le tombeau de Saint Pierre.
Empreinte d’une grande simplicité, dont le nouveau pape veut faire sa marque, cette cérémonie a commencé par une prière sur la tombe de saint Pierre, au creux de la basilique où l’attendaient son anneau papal et le pallium, une sorte de large collier liturgique, signe de son pouvoir.

Le pallium et l’anneau du pêcheur
La remise du pallium et de l’anneau, au début de la messe, ont ainsi symboliquement marqué le début de son pontificat, même s’il est pape depuis l’acceptation de son élection dans la chapelle Sixtine.
Son pouvoir, du reste, il l’a ainsi défini:
«Nous célébrons l’inauguration du ministère du nouvel évêque de Rome, successeur de Pierre, qui comporte aussi un pouvoir. Certes, Jésus Christ a donné un pouvoir à Pierre, mais de quel pouvoir s’agit-il?
N’oublions jamais que le vrai pouvoir est le service, et que le pape aussi, pour exercer le pouvoir, doit entrer toujours plus dans ce service qui a son sommet lumineux sur la Croix ; il doit regarder vers le service humble, concret, riche de foi, de saint Joseph et, comme lui, ouvrir les bras pour garder tout le peuple de Dieu et accueillir avec affection et tendresse l’humanité tout entière, spécialement les plus pauvres, les plus faibles, les plus petits.»

Son rôle de « Gardien »
Quant à son rôle de «gardien», «custos», le nouveau pape le voit ainsi:
«Comment Joseph exerce-t-il cette garde?
Avec discrétion, avec humilité, dans le silence, mais par une présence constante et une fidélité totale, même quand il ne comprend pas.» Il précise:
«Dans la constante attention à Dieu, ouvert à ses signes, disponible à son projet, non pas tant au sien propre (…), Dieu ne désire pas une maison construite par l’homme, mais il désire la fidélité à sa Parole, à son dessein ; c’est Dieu lui-même qui construit la maison, mais de pierres vivantes marquées de son Esprit.»
Et Joseph est «gardien», parce qu’il sait écouter Dieu, il se laisse guider par sa volonté et, justement pour cela, il est encore plus sensible aux personnes qui lui sont confiées, il sait lire avec réalisme les événements, il est attentif à ce qui l’entoure et il sait prendre les décisions les plus sages.
En lui, chers amis, nous voyons comment on répond à la vocation de Dieu, avec disponibilité, avec promptitude, mais nous voyons aussi quel est le centre de la vocation chrétienne: le Christ!
Nous gardons le Christ dans notre vie, pour garder les autres, pour garder la création!»

Le respect pour toute créature de Dieu
La création, troisième axe de son homélie, le Pape la voit comme une véritable écologie humaine:
«C’est le fait de garder la création tout entière, la beauté de la création, comme il nous est dit dans le livre de la Genèse et comme nous l’a montré saint François d’Assise: c’est le fait d’avoir du respect pour toute créature de Dieu et pour l’environnement dans lequel nous vivons.
C’est le fait de garder les gens, d’avoir soin de tous, de chaque personne, avec amour, spécialement des enfants, des personnes âgées, de celles qui sont plus fragiles et qui souvent sont dans la périphérie de notre cœur.
C’est d’avoir soin l’un de l’autre dans la famille: les époux se gardent réciproquement, puis, comme parents, ils prennent soin des enfants et, avec le temps, aussi, les enfants deviennent gardiens des parents.
C’est le fait de vivre avec sincérité les amitiés, qui sont une garde réciproque dans la confiance, dans le respect et dans le bien.
Au fond, tout est confié à la garde de l’homme, et c’est une responsabilité qui nous concerne tous.
Soyez des gardiens des dons de Dieu!»

Bonté et tendresse
À ce titre, il a lancé cet appel:
«Je voudrais demander, s’il vous plaît, à tous ceux qui occupent des rôles de responsabilité dans les domaines économique, politique ou social, à tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté: nous sommes “gardiens” de la création, du dessein de Dieu inscrit dans la nature, gardiens de l’autre, de l’environnement; ne permettons pas que des signes de destruction et de mort accompagnent la marche de notre monde!
Mais pour “garder” nous devons aussi avoir soin de nous-mêmes!
Rappelons-nous que la haine, l’envie, l’orgueil souillent la vie!
Garder veut dire alors veiller sur nos sentiments, sur notre cœur, parce que c’est de là que sortent les intentions, bonnes et mauvaises: celles qui construisent et celles qui détruisent!
Nous ne devons pas avoir peur de la bonté, et même pas non plus de la tendresse !»

Enfin, comme une signature de son pontificat, le nouveau pape est revenu à plusieurs reprises sur ce thème de la «bonté» et de la «tendresse»:
«Le fait de prendre soin, de garder, demande bonté, demande d’être vécu avec tendresse.
Dans les Évangiles, saint Joseph apparaît comme un homme fort, courageux, travailleur, mais dans son âme émerge une grande tendresse, qui n’est pas la vertu du faible, mais, au contraire, dénote une force d’âme et une capacité d’attention, de compassion, de vraie ouverture à l’autre, d’amour. »

Source : Jean-Marie Guénois

Il est regrettable qu’aucun média ne souligne que le Pape François ait mentionné à plusieurs reprises la nécessité de la force d’âme !
Le nouveau Chef de Notre Eglise est certes humble et discret mais ne manquera pas d’une force insoupçonnée.

 

 

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Glas des Accords D’Evian

 

Glas des Accords D'Evian dans Politique ni-voile-ni-burqa-lislam-ne-passera-pas-300x200

 

LE 19 MARS : UN JOUR DE DEUIL, UN JOUR DE HONTE, UN JOUR DE MENSONGE, UN JOUR D’ IMPOSTURE !

Le 18 mars 1962, à Évian, les pourparlers engagés depuis des mois entre les représentants du gouvernement de la République française et leurs interlocuteurs mandatés par le FLN, alias « Gouvernement provisoire de la République algérienne », aboutirent enfin.
Le 8 avril 1962, le corps électoral métropolitain approuva par 90 % des suffrages exprimés les accords d’Évian, censés mettre un terme au conflit sanglant qui, en huit ans, avait fait près de 400 000 morts du côté de la rébellion et 30 000 dans les rangs de l’armée française, auxquels il faut ajouter environ 10 000 victimes civiles.
Las de l’Empire, las de la grandeur, las de la guerre, las de l’Algérie, soumis à l’intense pression de la quasi-totalité des médias et abusé par la propagande, la personne et le prestige du général de Gaulle, le peuple français aspirait à la paix et CROYAIT pouvoir se fier aux garanties obtenues et aux promesses avancées par l’homme du 18 juin, garant emblématique de l’honneur national.

De fait, le cessez-le-feu entra en vigueur sur tout le territoire algérien dès le 19 mars 1962 à midi, comme prévu.

Il n’en fut pas de même des clauses qui interdisaient dès lors le recours à toute violence individuelle ou collective, de celles qui prévoyaient la constitution d’une force provisoire de 60 000 hommes destinée à maintenir l’ordre public, et moins encore de celles qui organisaient la représentation et la participation aux institutions de l’Algérie nouvelle des citoyens français de statut civil de droit commun, autrement dit des « pieds-noirs ».
Toutes ces clauses furent violées avant que l’encre en fût sèche.
Mais surtout, bien que la date du 19 mars 1962 marquât la fin de la guerre sans nom, elle donna le signal d’un déchaînement de violence, de cruauté et de massacres sans précédent.
C’est entre mars et juillet 1962 que les attentats de l’OAS contre les biens et les personnes atteignirent leur maximum.
Ce fut le 26 mars 1962 que des militaires portant l’uniforme français tirèrent rue d’Isly sur une foule pacifique qui criait sa volonté de rester française, couchant 46 morts sur le pavé.
C’est entre mars et juillet 1962 que les courageux maquisards de la vingt-cinquième heure enlevèrent et firent disparaître, notamment à Oran et Alger, entre 3 000 et 5 000 civils européens sous les yeux d’une armée française contrainte de demeurer l’arme au pied.
C’est entre mars et septembre enfin, tache ineffaçable dans notre histoire, que nous laissâmes torturer et assassiner dans des conditions abominables des dizaines de milliers de Français musulmans qui avaient cru à notre parole et servi sous nos drapeaux.

L’Algérie peut choisir entre les dates commémoratives de l’insurrection et de sa victoire :
1er novembre, jour de la Toussaint sanglante de 1954 ;
19 mars, entrée en vigueur du cessez-le-feu ;
5 juillet, proclamation officielle de l’indépendance.
À moins que le masochisme national aille un jour jusqu’à nous imposer la célébration de Crécy, d’Azincourt, de Trafalgar, de Waterloo et de Sedan, on ne voit pas au nom de quoi il nous faudrait commémorer le 19 mars, jour de deuil puisqu’il sonna le glas de l’Algérie française, jour de honte puisqu’il fut celui de notre capitulation devant le terrorisme, jour de mensonge et d’imposture qui doit nous rappeler que pour faire la guerre comme pour faire la paix, il faut être deux.

Dominique Jamet

Source : « bdvoltaire.fr » du 19/03/2013

Et les massacres continuent, un demi-siècle plus tard, de part et d’autre de la méditerranée puisque nombreux sont les ressortissants algériens qui bénéficient du droit de Notre Sol…. quand les Français nés en Algérie ne peuvent avoir accès à la bi-nationalité !

 

 

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Un Prêté Pour Un Rendu !

 

Un Prêté Pour Un Rendu ! dans TROQUET banques-e1374756108666

 

GENIAL – SUPER – FORMIDABLE – EXTRA – LES MOTS NOUS MANQUENT !

Le maire de Paris avait demandé 100 000 € pour réparer les pelouses, il va devoir sortir 50 000 € pour établir des récépissés aux 9 000 personnes qui lui ont envoyé un chèque de 10 centimes.
Ulcérée par les demandes …du maire, c’est Frigide Barjot, qui l’a piégé en demandant aux TRES NOMBREUX participants anti-mariage gay « d’envoyer à M. le Maire un chèque de 10 centimes ».

DECLARATION DU MAIRE :

« J’ai reçu 9 000 chèques de dix centimes », a déclaré Bertrand Delanoë au micro de France-Bleu 107,1.
« La loi m’oblige à renvoyer un récépissé à chaque fois, je ne sais pas comment je vais faire, puisque cela me coûtera plus cher en timbres que ce que j’ai reçu ».

 » Il faut savoir que renvoyer un récépissé coûte environ 3 euros entre l’impression, la mise sous enveloppe, l’enveloppe, les timbres, la TVA de Hollande, les taxes de Hollande …

Nous savons que, depuis très longtemps, si les Français n’ont pas de pétrole, ils sont loin de manquer d’idées…pourvu qu’ils puissent les manifester !

 

 

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Format Diversifié

PROPAGANDE POUR LA DIVERSITE DANS LES RESSOURCES HUMAINES EN ALSACE

« Label », « Charte de la diversité», « discrimination », « l’égalité des chances et de la citoyenneté », « CRAN », « SOS RACISME », « critères », « guide des bonnes pratiques », « HALDE », « accords de la diversité » : voilà certains termes que vous pourrez dénicher sur le nouveau portail « www.diversite-alsace.eu » lancé en ce début d’année.

Le ton est tout de suite donné :
« Bienvenue sur le site Diversité Alsace ».
En résumé, pour bien recruter, il faut de la D-I-V-E-R-S-I-T-E !
A une certaine époque, pas si lointaine que cela, en matière de ressources humaines on se basait sur des compétences, un savoir-faire, des qualifications, etc .
Désormais, l’un des points primordiaux, voir cruciaux, pour intégrer une entreprise est finalement votre origine ethnique.
On appelle cela « l’Egalité des chances ». Une chance, mais pour qui ?
L’entreprise qui veut se donner bonne conscience, qui veut faire aussi bien que son voisin, son concurrent, soucieuse de son image, voire même plus, tout ceci au nom d’une conformité, d’un formatage des esprits, d’une pseudo éthique, bref d’un politiquement correct.
Ainsi, on instaure une Charte au sein d’une entreprise, sorte de guide de bonne conduite pour montrer aux futurs postulants que leur place est bien là et non ailleurs.
Une fois de plus, il faut se plier à la norme, à un diktat de la pensée unique !
Pour vous aider à faire « le bon choix », on vous assomme de guides et outils dans la rubrique « La diversité en actions », afin d’être sûr d’user, et non d’abuser, des bonnes pratiques en matière d’embauches.
Encore faut-il pouvoir parvenir à bout d’une telle lecture.
Un peu plus, et on se croirait dans l’excellent « 1984 » d’Orwell.
Visionnaire ?

Attention, si vous ne rentrez pas dans le moule de la dite diversité, Big Brother veille et est là pour vous remettre dans le droit chemin.
A force de mettre en avant les « minorités visibles », d’imposer des quotas dans le quotidien des Français de souche, on est en droit de se demander qui finalement est réellement discriminé…

Un thème abordé par Gérald Pichon dans son livre « Sale Blanc » !

Source : « fr.novopress.info » du 17/03/2013

Pauvres jeunes qui ne pourront plus redoubler et ne sauront jamais lire…remarquez, il y aura toujours des images !

 

 

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La Presse Réjouie.

LES MEDIAS, LE PAPE, L’EGLISE ET L’EUROPE

“Pape des pauvres”, les médias internationaux sont satisfaits ; alors tout va bien, l’humanité a un bon pape !

1-En 2005, les médias avaient tenté de s’inviter au conclave.
Ils faisaient alors campagne pour l’élection d’un pape « progressiste » et surtout pour faire barrage au cardinal « Ratzinger ».

2-Celui-ci fut malgré tout élu.
Son pontificat fut marqué par les campagnes de diabolisation conduites contre lui : à l’occasion du discours de Ratisbonne où il rappelait le rôle de la raison hellène dans la foi .
Puis lors de son voyage en Afrique où il dénonça le tout préservatif , puis lors du rapprochement avec les traditionalistes.

3-Les médias ont été relativement plus discrets lors de l’élection du successeur de Benoît XVI.
D’abord, parce qu’il n’y avait probablement pas de « papabile » aux convictions conformes à la doxa médiatique, aucun cardinal n’étant en rupture avec les papes précédents sur la défense de la vie et du mariage.
Tout au plus de nombreux médias exprimaient-ils leur préférence pour un pape non européen.

4-Sur ce point les vœux médiatiques sont exaucés : même s’il est d’origine italienne (quelle ressemblance avec Paul VI !), le pape François est le premier pape qui vient d’un pays du Sud du monde.
C’est culturellement et géopolitiquement important pour l’Eglise mais aussi pour l’Europe et les Européens.

5-On objectera, bien sûr, que ce choix du conclave est logique puisque l’Eglise romaine est universelle et que 40% des catholiques sont sud-américains, principalement hispaniques.
D’autant que le christianisme est en vive concurrence dans le monde (y compris en Europe, d’ailleurs) avec l’islam et le pentecôtisme.

6-Tout ceci n’est pas sans importance : car alors comment garder l’équilibre entre raison et émotion ?
Comment garder l’équilibre entre traditions européennes et présence de plus en plus importante de fidèles d’origine africaine et amérindienne ?
N’y a-t-il pas alors un risque pour les Européens de déseuropéanisation de la foi chrétienne qui est depuis près de 2000 ans leur religion ? au moment même où leur droit à l’identité est mis en cause ?

7-Le pape François n’aura pas seulement – comme il en est pressé, là aussi, par les médias – à réformer la curie, il aura aussi à répondre à d’immenses questions.
Les Européens eux-mêmes devront aussi s’interroger sur leurs racines et leur identité.

8-Après tout, les Sud-Américains, catholiques ou non, cultivent leur hispanité et leur indianité.
Les Africains, leur négritude.
Les Européens eux-mêmes – s’ils veulent survivre – n’échapperont pas non plus à un retour sur eux-mêmes et à la culture de leur européanité.

Le souci de l’universel ne peut effacer la réalité de la pluralité des mondes ni les différences, ni même les préférences de civilisation.

Jean-Yves Le Gallou

Source : « fr.novopress.info » du 18/03/2013

 

 

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Quelle Bonne Odeur !

QUELQUE CHOSE DE POURRI AU « ROYAUME » DES POLITICIENS…

Sylvie Andrieux, député des Bouches-du-Rhône, répond devant la 6e chambre correctionnelle de Marseille de détournement de fonds publics, à hauteur de 740 000 euros généreusement distribués à des associations fantômes et amies.
L’élue socialiste, qui reconnaît les faits, rejette la responsabilité de cette politique clientéliste sur Michel Vauzelle, président socialiste du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

La justice au pas lent rattrape enfin Jean Tiberi et le condamne à dix mois de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité dans l’affaire des faux électeurs du Ve arrondissement de Paris, dossier ouvert en 1993.
On sait que le RPR puis l’UMP ont toujours eu du mal à organiser des élections régulières.
La condamnation intervient alors que le député de Paris et toujours maire de son arrondissement se retire de la vie politique.

Le Sénat lève l’immunité parlementaire de Robert Navarro, sénateur socialiste de l’Hérault, poursuivi pour abus de confiance.
L’ancien bras droit de Georges Frèche traitait somptueusement ses amis aux frais de la région Languedoc-Roussillon.
(dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es !)

Des preuves accablantes – un enregistrement vidéo – semblent confirmer que Serge Dassault, sénateur UMP de l’Essonne, PDG de « Dassault Aviation » et propriétaire du « Figaro », s’assurait du vote favorable des « quartiers de Corbeil-Essonnes en contrepartie de versements substantiels d’argent liquide à des représentants locaux de la diversité ».

Jean-Noël Guérini, sénateur et président socialiste du conseil général des Bouches-du-Rhône, déjà mis en examen pour association de malfaiteurs, est également prévenu de détournement de fonds publics en faveur d’un ami dans le besoin.

De nouveaux témoignages mettent en cause Gaston Flosse, ex-homme fort de la Polynésie française, dans le meurtre d’un journaliste trop curieux.
Au même moment, le « vieux lion » (vieux sans doute, lion pourquoi ?) qui mena longtemps un train de vie fastueux et en fit bénéficier ses amis, dont Jacques Chirac, aux frais de la République, est condamné à cinq ans de prison et cinq ans de privation de ses droits civiques pour trafic d’influence et corruption active.
Flosse, toujours sénateur, annonce qu’il se pourvoit en cassation et que ce nouvel incident de parcours ne l’empêchera donc pas de se présenter l’an prochain aux élections territoriales.

Jean-François Mancel, député UMP de l’Oise, six fois élu, deux fois battu, deux fois invalidé, et condamné en 2005 à dix-huit mois avec sursis et une peine d’inéligibilité de dix ans pour avoir utilisé les deniers publics à des fins personnelles, se représentait hier aux suffrages de ses concitoyens dans une législative partielle.
L’abstention y a battu des records.

César disait qu’il ne pouvait admettre que sa femme fût même soupçonnée.
Montesquieu disait que le principe de la démocratie est la vertu.
Qu’advient-il de la démocratie lorsque tant de Césars de carnaval ne sont pas seulement soupçonnés mais confondus et que, reconnus coupables, ils n’en poursuivent pas moins leur carrière politique ?
Lorsque tant de moutons noirs se faufilent et s’incrustent parmi leurs congénères, c’est de l’ensemble du troupeau que monte une écœurante odeur de pourriture.

Dominique Jamet

Source : « bdvoltaire.fr » du 18/03/2013

Ce ne sont que quelques exemples qui n’ont pu éviter d’être pris dans la toile, ont été lus ces huit derniers jours dans la presse.
Combien stagnent dont l’odeur a soigneusement été encore masquée…mais nous avons aussi nos chiens « renifleurs » sans étiquette, cela va de soi !

 

 

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Jasmin Fané

LA MEMOIRE DES EGYPTIENS EST AUSSI MOUVANTE QUE LEUR NIL, AUSSI FUGACE QUE LEUR JASMIN !

Quand les révolutions ne tiennent par leurs promesses, quand les lendemains déchantent au lieu de chanter à tue-tête, que les salauds d’hier sont détrônés par ceux d’aujourd’hui vu que les magouilleurs prospèrent toujours sur la misère humaine, on cherche à côté les coupables.
Souvent un pauvre bouc nommé « émissaire » susceptible d’endosser sur son poil laineux tous les péchés du monde.

En l’occurrence, il s’appelle Champollion.

Savant né le 23 décembre 1790 à Figeac, dans le Lot, et mort le 4 mars 1832 à Paris.
Égyptologue entre les égyptologues, il disait :
« Je suis tout à l’Égypte, elle est tout pour moi. »
Ben oui, mais il se trouve que l’Égypte aujourd’hui n’en veut plus.
Depuis qu’elle s’est révolutionnée, Champollion l’insupporte.
Au point que le ministère égyptien des Antiquités s’apprête à demander à Madame Filippetti, ministre français de la Culture, le retrait de la statue du grand homme qui trône depuis 138 ans dans la cour du Collège de France.

D’autant qu’il pousse rarement la porte de ce prestigieux collège, en quoi, se demande le Français de base, la statue de Champollion signée Bartholdi défrise-t-elle les Égyptiens sous leur « tarbouche » ?
Eh bien, voyez-vous, c’est que l’homme, penseur réflexif à la Rodin, a le pied gauche posé sur une effigie de pharaon.
Raison pour laquelle la Fédération de la Jeunesse révolutionnaire dénonce « une insulte à la civilisation égyptienne, symbole de l’arrogance colonialiste occidentale ».
Et tout le monde là-bas de lui emboiter le pas : syndicat des archéologues et Mouvement du 6 avril.

Bref, déboulonnons Champollion et l’Égypte sortira de sa chienlit.

Vous savez quoi ?
Les Égyptiens nous emmerdent.
Quoi qu’on en pense, sans l’expédition de Bonaparte et la description de l’Égypte qu’en rapportèrent les savants qui l’accompagnaient, il n’y aurait tout simplement pas d’égyptologie.

Jasmin Fané  dans Famille napoleon-egypte-300x133

Si Champollion n’avait pas déchiffré la Pierre de Rosette, ils n’auraient aucune idée de leur histoire.
Si les Anglais, les Français et, dans une moindre mesure, les Allemands ne s’étaient pas ruinés pour banquer les fouilles, ils ne sauraient même pas à quoi ils ressemblaient, leurs pharaons !
Savent-ils seulement que leurs archéologues ont été formés dans nos écoles, à commencer par le ministre des Antiquités en question, doctorant en égyptologie de l’Université Lyon-II ?
Savent-ils qu’ils doivent à Gaston Maspero le musée du Caire ?
Et qui, tout récemment, a financé les recherches ADN sur les momies de la Vallée des Rois pour établir la généalogie de Toutankhamon ? Qui a payé l’étude au scanner – prêté par Siemens – des vingt momies qui dormaient au Musée des Antiquités égyptiennes du Caire ? L’Europe, bien sûr.

Alors, amis Égyptiens, vous savez ce qu’elle vous dit « l’arrogance colonialiste européenne » ?
Retournez sur les bancs d’une véritable école et apprenez l’histoire !

Marie Delarue

Source : « bdvoltaire.fr » du 18/03/2013

Ils n’ont même pas la reconnaissance du ventre, ils ont les idées courtes mais les dents longues !

 

 

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Chouans De Retour !

NOUVELLE MANIFESTATION A NANTES CONTRE LE PROJET D’AEROPORT DE NOTRE-DAME-DES-LANDES

Plus de 2.000 opposants ( selon la police ) au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) ont manifesté samedi à Nantes dans le cadre d’une journée d’action européenne contre les « projets nuisibles ».
Ils ont ainsi associé la liaison ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin ou la ligne à très haute tension (THT) qui sera reliée à la future centrale nucléaire de type EPR de Flamanville (Manche) à leurs revendications contre ce projet défendu par le gouvernement.

On pouvait lire sur leurs pancartes des slogans comme :
« PS-Vinci-Mittal, qu’ils s’en aillent tous » ou « Y’a pas d’argent pour les hôpitaux mais il y en a toujours pour les mégalos ».

Cette nouvelle manifestation intervient alors que l’Etat a assigné en justice le 4 décembre les propriétaires expropriés du lieu-dit La Châtaigneraie, le dernier épicentre de la contestation, pour avoir laissé s’installer les cabanes des opposants sur leur terrain sans permis de construire.
Le juge des référés de Saint-Nazaire, qui rendra sa décision mardi, pourrait enjoindre à « Aéroports du Grand Ouest » (AGO) – filiale du groupe Vinci et nouveau propriétaire de la parcelle – de procéder à la destruction de ces bâtisses faites de palettes de bois et matériaux de récupération.
La manifestation de samedi survient également alors que la « commission du dialogue » instaurée par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui avait porté le projet d’aéroport comme maire de Nantes, a démarré ses travaux le 30 novembre.

Les trois experts qui la composent auront quatre mois pour rendre leur rapport.

Source : « bdvoltaire » du 18/03/2013

Aucun média n’en a parlé, par contre nous avons été saoulés par la visite du Chef d’Etat à Toulouse !
S’est-il déplacé en train comme il s’en était vanté ?

 

 

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Promis, Juré !

FRANCOIS HOLLANDE ENTERRE LA RATIFICATION DE LA CHARTE DES LANGUES REGIONALES FRANCAISES

« Je ferai ratifier la Charte des langues régionales et minoritaires ».
Cet engagement du candidat François Hollande, le président François Hollande vient d’y renoncer.
Une bonne nouvelle pour les jacobins de tout poil.
Une grosse déception pour ceux qui avaient cru naïvement que « lui président » respecterait ses engagements.
Alors qu’un projet de loi de révision constitutionnelle était prévu afin de permettre la ratification de la Charte européenne signée par la France le 7 mai 1999, celui-ci était absent de l’ordre du jour du Conseil des ministres de mercredi dernier.
Raison invoquée : l’avis négatif émis par le Conseil d’État sur ce projet de loi constitutionnelle.
Les avis du Conseil d’État n’étant pas publics, on ignore la teneur des arguments invoqué par la haute juridiction administrative.
On ignore également la teneur de l’avant-projet de loi, qui n’a pas été communiqué au Parlement.
Il serait paradoxal en effet que le Conseil d’État invoque l’inconstitutionnalité du projet de loi, alors que celui-ci vise justement à modifier la Constitution pour permettre la ratification de la Charte.

Cette décision de l’Elysée a créé un gros malaise dans les rangs de la majorité.
Jean-Jacques Urvoas, député (PS) du Finistère et président de la commission des lois, a fait part de son « irritation » :
« Je suis désarçonné et interrogatif mais je n’abandonne pas mon objectif » (Le Télégramme, 14/03/2013).
Même son de cloche chez le député du Morbihan Paul Molac (autonomiste) qui a « déploré » la reculade de François Hollande.
Du côté de l’opposition, Marc Le Fur (UMP) déclare dans un communiqué :
« C’est un renoncement de plus qui se base sur une simple “réserve” du Conseil d’Etat.
Pourtant un grand nombre de lois ont été votées alors que le Conseil d’Etat avait émis un avis réservé.
Sur la question des langues régionales, le président Hollande cherche manifestement un prétexte pour ne rien faire.
Ceci attristera les militants du breton et du gallo. »
Le député des Côtes-d’Armor rappelle qu’« à son initiative (et à celle de François de Rugy, NDLR) l’ancienne majorité avait voté l’introduction des langues régionales dans la Constitution.
C’était un grand progrès.
Il faut que la nouvelle majorité en place depuis maintenant près d’un an, fasse son travail.
Elle a fait des promesses.
Il faut les tenir désormais.
En tout cas pour ma part, je continuerai à défendre les langues régionales. »

La palme de la naïveté – frisant le ridicule – revient sans conteste à Aurélie Filippetti.
Le ministre de la Culture venait en effet d’installer, le 6 mars dernier, un « Comité consultatif pour la promotion des langues régionales et de la pluralité linguistique interne ».
Pour Mme Filippetti, la mise en place de ce comité se situait très clairement « dans la perspective, soutenue par le président de la République, de la ratification de la charte européenne des langues régionales OU minoritaires ».
Le comité a – avait – en effet « vocation à éclairer les pouvoirs publics sur les modalités d’application des engagements souscrits par la France, ainsi que sur le périmètre des langues concernées et, plus généralement, à formuler des recommandations visant à valoriser la pluralité linguistique interne à notre pays, qui possède le patrimoine linguistique le plus riche d’Europe ».
Autant dire qu’aujourd’hui la vocation de ce comité n’est plus vraiment d’actualité.
Une illustration de plus du fonctionnement – pour le moins chaotique – de l’actuel gouvernement.

Source : « fr.novopress.info » du 15/03/2013

Et une promesse de plus qu’il ne tiendra pas !
Sa cote de popularité va encore baisser, la marmite commence vraiment à bouillir !

 

 

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Saint Guy Danse

 

Saint Guy Danse dans TROQUET harlem-shake-300x165

 

LES « YANKEES » NE SAVENT PLUS QUOI INVENTER POUR RIDICULISER NOS JEUNES, UNE DANSE QUI VIENT DE HARLEM

Il y a des signes qui ne trompent pas,on est en décadence, la civilisation s’effrite un peu plus vite et le service des monuments historiques de la réaction politique est attendu de toute urgence.
C’est une danse qui témoigne de cette décadence…
Enfin, une danse… Peut-on appeler ça une danse ?
Le « Harlem Shake », dont l’intérêt limité consiste à gesticuler en groupe, sans cohérence, dans des tenues farfelues, sans harmonie.
Le tout est filmé et posté sur Internet, sur fond de la musique « Harlem Shake ».
Andy Warhol s’était trompé quand il avait promis le quart d’heure de célébrité à chacun :
Ca vient de tomber à la minute de gloire, sinon la seconde.
Car le « Harlem Shake » connaît un succès fulgurant, tout le monde s’y met : équipe de foot, bande de copains, lycéens, collègues de travail…
Tout le monde s’y met d’autant plus, évidemment, qu’il n’y a rien à faire !
Il n’y a rien à préparer, il suffit juste d’un téléphone portable qui filme la scène !
C’est donc bien du vide que ces gens-là produisent avec fierté devant un objectif et diffusent avec fierté sur la toile… prouvant une fois encore l’impossibilité de la génération spontanée et la médiocrité de la génération Y.
Il y a quelque temps, il y avait le gros succès des « lip dubs » et des « flash mobs », créés et diffusés sur le Net.
Quoi qu’on pense de la qualité de certains d’entre eux -on rit encore de celui de l’UMP !-, il y avait un travail de préparation, de scénarisation, d’écriture, de placement des acteurs, de répétition des danseurs…
Le cerveau humain turbinait, on était encore dans une certaine forme de civilisation.
Avec le « Harlem Shake », on confirme indubitablement le basculement dans la décadence.
Des gens bougent leur corps sans chorégraphie, sur un rythme binaire et des paroles barbares (« avec les terroristes ») qui permettraient elles aussi nombre de commentaires révélateurs de l’époque.
Bref, on est dedans, les deux pieds dedans.

Edouard Fremy 

http://www.bvoltaire.fr du 17/03/2013

 

 

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France Décervelée

 

France Décervelée dans Politique ubu-roi-206x300

 

COMBATTONS LES ISLAMISTES AU MALI MAIS VENONS EN AIDE AUX MEMES ISLAMISTES EN SYRIE, HALTE AU BOURRAGE DE CRANE !

Donc, il faudrait de toute urgence, et toutes réflexions cessantes, fournir aux « révolutionnaires » syriens les armes qui leur permettront de faire jeu égal avec les forces gouvernementales et de renverser le régime honni que la France, le Qatar et Al Qaida, alliés de circonstance, ont résolu de rayer de la carte.
Ainsi en a-t-il été décidé là où l’on décide pour le peuple, sans consulter le peuple, dans le secret des dieux qui nous gouvernent sur la base d’informations biaisées, d’analyses improvisées, et sous la pression de lobbies qui excellent à faire croire qu’ils représentent autre chose qu’eux-mêmes ou que des intérêts inavouables.
Quoi qu’il en soit, tout se met en place pour le tournage du remake d’un nanar vieux de dix ans, et sur la base d’un scénario cousu des mêmes énormes ficelles.
L’éternelle machine de propagande qui vise à vulgariser, à imposer et à vendre les causes les moins justes et les moins populaires nous ressert, rhabillés au goût du jour, les mêmes arguments, les mêmes mensonges, les mêmes fables qui ont fait avaler aux bonnes gens, en 2003, la deuxième guerre d’Irak.
On dénonçait alors la répression sauvage, par Saddam Hussein, des menées subversives des Kurdes et des chi’ites qui, dûment encouragés et soutenus par les États-Unis, remettaient en cause l’unité et l’existence même de l’Irak.
On stigmatise aujourd’hui la violence d’un régime qui riposte par les armes, comme le ferait tout gouvernement, à l’insurrection armée qui menace la structure et la pérennité même de la Syrie.
Par un prodige inexplicable, le nombre des victimes de la guerre civile (victimes du reste réparties entre les deux camps) a bondi en l’espace d’une semaine de 40 000 à 70 000 puis, de la bouche même du président de la République, à « près de cent mille ».

-Saddam Hussein, il y a dix ans, était accusé d’avoir fait de l’Irak la base arrière d’Al Qaida.
Aujourd’hui, Bachar est accusé de collusion avec le Hezbollah, organisation inscrite dans les pages vertes de l’annuaire du terrorisme par l’Occident.
-Saddam Hussein disposait d’un arsenal complet et terrifiant d’armes de destruction massive dont la révélation par Colin Powell déclencha le feu vert de l’ONU.
Bachar, de source aussi sûre, s’apprête à faire usage des armes chimiques qu’il possède et dont l’emploi est aussi rigoureusement proscrit que le recours aux voitures piégées est recommandé.
Le but de la coalition conduite par George Bush était – et le résultat de la guerre devait être – l’instauration de la démocratie en Irak.
L’Irak, morcelé, déchiré, administré par une majorité chi’ite despotique et revancharde, est l’un des dix pays les plus corrompus et l’un des moins sûrs de la planète.
On nous assure que tout sera fait pour contrôler la livraison et l’utilisation des armes que la France et la Grande-Bretagne ont l’intention de fournir à la rébellion, de telle sorte qu’elles ne tombent pas dans de mauvaises mains, et cela alors qu’aux dernières nouvelles, les islamistes d’Al Nosra sont en train de prendre le contrôle de l’insurrection.

Bref, on nous bourre le mou dans la grande tradition des opérations de décervelage auxquelles les démocraties en temps de guerre ne sont pas moins sujettes et vulnérables que les régimes autoritaires.
Dissipons le nuage de fumée émis par toutes les officines gouvernementales et para-gouvernementales qui nous bourrent le crâne et revenons à la seule question qui vaille :
Quel intérêt et quelle raison peut bien avoir la France de concourir à la main mise de l’islamisme sur la Syrie ?

Dominique Jamet

Source : »bdvoltaire.fr » du 17/03/2013

 

 

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Séniors Au Volant

UNE « ETOILE VERMEILLE » POUR STIGMATISER NOS « VIEUX » QUI CONDUISENT

Dans les tuyaux du gouvernement, qui ne sait plus quoi inventer pour emmerder les automobilistes, voilà qu’il est question d’un autocollant que les seniors devraient arborer sur la lunette arrière de leur véhicule.
C’est ce qui ressort d’un rapport commandé par le Premier ministre qui prépare une loi sur le troisième âge.
Une « étoile vermeille » en quelque sorte, sous forme de « S », pour indiquer que les seniors de 75 ans ont dépassé l’âge « idéal » pour conduire.
Comme si être « vieux » au volant était un handicap, une maladie honteuse ou un danger public.
Une suspicion pour le moins vexatoire quand les statistiques de la Prévention routière indiquent que ces mêmes seniors sont impliqués dans moins de 10 % des accidents, alors que les juniors battent tous les records.
Les conducteurs « âgés » qui, par définition, ont de la bouteille, seraient plus prudents, rouleraient moins vite et ne feraient que rarement de longs déplacements.
Ils sont vraiment très peu à s’adonner à la « fumette » et ne prennent guère le volant en sortant éméchés de boîte de nuit, à quatre heures du matin.
Leur permis de conduire est le plus souvent vierge du moindre point retiré et l’assurance de leur véhicule culmine généralement au maximum du bonus engrangé.
On ne comprend pas, dès lors, cette stigmatisation que les pouvoirs publics veulent infliger à nos aînés qui trustent souvent les diplômes et médailles de « conducteurs exemplaires » de la Prévention routière.

Mais comme il faut toujours justifier les fausses « bonnes idées », les promoteurs de ce projet s’appuient sur l’exemple du Japon où un tel « affichage » est obligatoire après 75 ans, comme l’est chez nous la lettre « A » pour les conducteurs novices, quel que soit leur âge.
Tant qu’on y est, pourquoi ne pas « étiqueter », sur l’arrière de leur véhicule, les sexes respectifs des conducteurs, homme ou femme, les énarques, le corps enseignant, les fonctionnaires, les Lorrains, les chômeurs, les fumeurs au volant, les hébergeurs de chiens, les belles-mères, les beaufs, les gays, les célibataires, les sourds et un raton laveur…
Chacun conduit son véhicule selon son expérience, son tempérament, quel que soit son âge.
Au volant, comme dans la vie, il y a des vieillards de 40 ans comme il y a des « jeunes hommes verts » de 90 ans.
Dans le collimateur du gouvernement qui cherche à amputer leur retraite, les « vieux » en ont ras le bol de ce « racisme » discriminatoire, racisme de l’âge, d’une société où il faut être jeune, beau et riche de préférence, plutôt que vétéran, dinosaure antédiluvien et fier de l’être, évadé de Jurassic Park, mais « vert » comme Abraham, Déon, Picasso ou Charlie Chaplin…
Ce n’est que lorsqu’on a atteint le sommet de la montagne, affirme le sage Khalil Gibran, que l’on peut commencer à grimper.

Et ce n’est qu’avec la sagesse de l’âge que l’on sait vraiment maîtriser son véhicule !

José Meidinger

Source : « bdvoltaire.fr du 17/03/2013

S’il doit y avoir aussi un auto-collant pour ceux qui portent des lunettes, ceux qui sont durs d’oreille, etc… comment le chauffeur pourra-t-il utiliser son pare-brise arrière, surtout si la voiture est prêtée pour aller faire une course ?
N’y a-t-il pas assez d’étoiles dans le ciel pour qu’il faille toujours des hommes pour en inventer une qui sème la pagaille et les zizanies ?
L’étoile de David a disparu depuis la dernière guerre mondiale, nous en entendons encore parler même si nos jeunes n’en ont aucun souvenir.
On dirait des troupeaux qu’on est en train de marquer puis d’envoyer vers tel ou tel parc de’ regroupement, selon sa rentabilité !
Cela suffit ! L’espèce humaine n’est tout de même pas une marchandise, à l’élevage, productive, retraitée, en fin de vie, à euthanasier !

 

 

 


De L’Or en Bars

 

 

 

Les prédictions de réchauffements climatiques étaient TRES exagérées

Malgré les fortes chutes de neige actuellement en France, le prétendu « réchauffement climatique » reste un quasi‑dogme journalistique.
Cette idée a été popularisée depuis 1988 par les rapports du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), organisme financé et contrôlé par les gouvernements.
Le cinquième rapport du GIEC était en préparation, et d’après la version préparatoire disponible sur Internet, il confirme que les prédictions annoncées ont été totalement démenties par l’évolution réelle des paramètres climatiques depuis vingt cinq ans.
En 1988, le GIEC prévoyait que la température moyenne du globe augmenterait de 1,5 degré en 25 ans en cas d’augmentation de 1,5% par an des émissions humaines de gaz à effet de serre.
Ces émissions ont augmenté réellement de 2,5% par an depuis l’an 2000 et la température n’a augmenté que de 0,25 degré entre 1988 et 1998 et est restée à peu près stable depuis.

C’était un immense bobard mais qui rapporte de gros profits aux propagandistes !

Après trente ans de communications insistantes sur le réchauffement climatique, le président du GIEC,le célèbre Albert Arnold Gore Junior, a admis publiquement le mois dernier que, contrairement aux prévisions du GIEC, il n’y a pas eu de réchauffement climatique mondial depuis dix-sept ans.
C’est ce qu’indiquent les données des centres de recherches sur le climat, et des satellites.
Néanmoins, les ardents propagandistes de la religion réchauffiste n’en font pas moins de juteux profits, comme « Al Gore ».
Celui‑ci, prix Nobel de la paix pour son livre Sauver la planète, vient de faire paraître un nouvel ouvrage, dans lequel il dénonce « les commentaires politiques et les émissions d’information à la télévision commandités par des multinationales du pétrole, du charbon ou du gaz ».
Il omet toutefois de préciser qu’il vient de vendre sa chaîne de télévision, pour 100 millions de dollars, au Qatar, troisième producteur de gaz naturel du monde !

http://fr.novopress.info/

Il déshabille Pierre pour habiller Paul, personne n’y voit que du feu et pendant ce temps il acquiert notoriété et richesse…un véritable saltimbanque, mais il n’est plus crédible !

 

 

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Journaliste Menacée

LA LEUCOPHOBIE EFFRAIE PLUS LES JOURNALISTES QUE LA PAGE BLANCHE !

Dans son édition du 19 décembre 2012, le journal « Minute » délivre une information d’importance qu’auraient dû relever les organes de la presse grand public (« mainstream ») s’ils ne se complaisaient dans un véritable déni de réalité concernant le racisme anti-blanc.
Une expression qui fait, semble-t-il, davantage frémir nos médias que la réalité recouverte !
Souvenez-vous :
Le 6 décembre 2012, les jeunes de Marine Le Pen (FNJ) lancent une campagne d’information contre le racisme anti-français.
Elle consiste essentiellement en une affiche et trois vidéos.
L’affiche montre le visage d’une jeune femme grimée en bleu blanc rouge avec le slogan « On est chez nous ».
Elle fera l’objet du procès en sorcellerie que l’on sait.
La vigilance du chroniqueur de Canal +, Mouloud Achour, avait permis de confondre les odieux faussaires frontistes : le FNJ, émanation d’un parti prônant la préférence nationale, avait osé, imaginez-vous, se procurer dans une banque d’images le cliché d’un mannequin russe !
Les vidéos, elles, montrent le témoignage de trois jeunes victimes de racisme anti-blanc parmi lesquelles une certaine Charlotte, dont le témoignage a disparu depuis du site du FNJ.
Que s’est-il passé ?
Journaliste dans un grand hebdomadaire national, elle aurait été démasquée par ses collègues.
Ils auraient reconnu sa voix et décidé d’alerter la hiérarchie.
La jeune Charlotte aurait alors été convoquée par ses employeurs et sommée de retirer son témoignage de la toile.
Désormais traitée de « salope » et de « facho » dans les couloirs du journal par ses confrères, elle serait sur le départ, ne disposant pas d’un contrat à durée indéterminée (CDI).
Il est édifiant de voir à quel point les organes de presse peuvent faire preuve d’une vigilance extrême dans certains cas et d’une coupable distraction à d’autres occasions, selon que les faits plaident, ou non, en faveur de la cause qu’ils ont choisie de défendre.
Les mêmes, qui pointent du doigt le service communication du FNJ moqué pour avoir acheté un cliché plutôt que de faire appel à un mannequin professionnel, les mêmes n’écrivent pas une ligne sur le sort d’une jeune femme menacée de perdre son emploi pour avoir témoigné de violences à son encontre.
Il faut croire qu’à leurs yeux, la violence n’a pas la même portée qu’elle provienne d’un camp ou d’un autre.
De toute évidence, pour nos journalistes, être victime de racisme anti-blanc suffit à vous faire basculer du camp des saints à celui des salauds.

Fabrice Zimmermann

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/03/2013

Nous avons aussi nos victimes dans notre pays, elles n’auraient besoin que d’être protégées non par des armes venues de l’étranger mais par un gouvernement attentif au respect mutuel sans préférences ni exceptions !

Secret D’Etat !

L’ELYSEE INFILTRE PAR LE CONSEIL REPRESENTATIF DES INSTITUTIONS JUIVES DE FRANCE…

Il est dommage que « Le Monde Diplomatique » n’ait pas une plus large audience.
Car l’on y trouve souvent des articles courageux, comme celui de son directeur adjoint, Alain Gresh, qui sur le blog de ce journal, nous apprend que l’un des « nègres » de notre Président appartient au comité directeur du « Conseil représentatif des institutions juives de France « (CRIF).
Il s’agit de Paul Bernard qui, selon Alain Gresh, tiendrait régulièrement la plume de François Hollande, comme il le fit, notamment, pour la commémoration du Vél’ d’Hiv ou lors de la tuerie de Toulouse.
L’éminent membre du CRIF aurait inspiré également les propos tenus par notre président au cours de la visite du premier ministre Netanyahou, ainsi que l’essentiel de son discours à la tribune des Nations Unies.
Ainsi la maison Hollande serait infiltrée par le CRIF, partisan inconditionnel et unilatéral de l’État d’Israël dont il a soutenu toutes les interventions militaires, de la guerre contre le Liban en 2006 à celle contre Gaza en 2012.
Cette présence, pour le moins inédite, inspire en toute logique au directeur adjoint du « Diplo » cette réflexion marquée au coin du bon sens : « Imagine-t-on un instant un citoyen français de confession musulmane, engagé dans une association de soutien au peuple palestinien, chargé d’écrire les discours du président de la République Française ? »
En l’absence d’un tel contradicteur, le CRIF ne peut que se réjouir de cette « proximité » avec le pouvoir lui permettant de distiller son influence tout au long de l’année.
Un lobbying permanent en quelque sorte qui va bien au-delà de son dîner rituel où se bouscule toute la classe politique venue faire allégeance à la cause israélienne.
Et les futurs journalistes ne sont pas en reste : le CRIF vient de financer un voyage d’études des étudiants de l’École Supérieure de Journalisme (ESJ) de Lille.
Le site « Rue 89″, qui a soulevé le lièvre, en a eu la confirmation auprès de leurs généreux sponsors:
« Les représentants du CRIF ne cachent pas (pourquoi se gêneraient-ils, d’ailleurs ?) qu’ils ont bien l’intention de bourrer le crâne des futurs “journalistes” avec un programme à leur sauce, dont la Palestine occupée et le peuple palestinien seront bien évidemment absents. »
Infiltré ou pas sous les lambris de l’Élysée, le CRIF peut se prévaloir d’être également un « faiseur de rois » de la République, puisqu’il serait intervenu pour empêcher la nomination ministérielle de Hubert Védrine, pressenti en 2007 par Sarkozy au Quai d’Orsay.
« Le Canard Enchaîné » de l’époque avait révélé que le président du CRIF, Roger Cukierman avait joint directement Sarkozy pour lui faire savoir que la communauté juive ferait de la nomination de Védrine, jugé trop anti-israélien, un « casus belli ».
Une intervention qui sera couronnée de succès puisque Védrine cédera la place à Kouchner, dont le profil pro-israélien et américain ne pouvait que satisfaire le lobby sioniste.

José Meidinger

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/03/2013

 

 

 

Stratégie Mortelle.

NOS ENNEMIS AU MALI SERAIENT-ILS NOS AMIS EN SYRIE ?

Le 11 janvier dernier, le président de la République décidait d’intervenir militairement au Mali.
Cette intervention, qui n’est pas terminée, répondait à la pressante demande du gouvernement de Bamako et bénéficiait du soutien de l’ONU.
Il s’agissait alors, et dans l’urgence, d’empêcher les bandes islamistes déjà maîtresses du Nord-Mali de déferler sur le Sud du pays pour y installer un régime terroriste sous l’invocation de la charia.
Il y a donc un peu plus de deux mois que nos soldats sont engagés, au nom de la France, dans une opération qui a pour but, selon les propres termes du chef de l’État et du chef d’État-major des armées, de « détruire » l’adversaire dont nous aurions d’ores et déjà « cassé les reins ».
Cet adversaire, bien connu, c’est l’hydre islamiste qui menaçait de prendre le Sahel dans l’un de ses tentacules.
Sur le terrain, nos soldats ont affaire à des gangs de narco-trafiquants, doublés de criminels fanatiques, que sont venues épauler les Brigades internationales du Djihad, dans les rangs desquels figurent quelques volontaires de nationalité française.
C’est au nom de l’islam, et grâce notamment aux armements puisés dans les arsenaux de feu Kadhafi, que ces gens nous tirent dessus, qu’ils se font tuer et que, parfois, ils réussissent eux-mêmes à tuer.

Il y a maintenant un peu plus de deux ans que la Syrie est déchirée par une guerre civile qu’enveniment et nourrissent des interventions étrangères.
Si tout a commencé par des manifestations et des émeutes contre la dictature de la famille El Assad, depuis belle lurette, le mouvement a été rejoint et est encadré aujourd’hui par des intégristes, subventionnés et soutenus militairement par les mêmes régimes sunnites qui ont déstabilisé la Tunisie, l’Égypte, la Libye, et y ont porté au pouvoir, forts de notre indifférence et parfois même de notre complicité aveugle, les diverses variantes locales des Frères musulmans.
Poursuivant leur entreprise fondamentaliste, les mêmes qui ont épinglé à leur tableau de chasse les gouvernements laïques, modernistes et pro-occidentaux de l’Irak, de l’Égypte et de la Tunisie s’apprêtent à y ajouter la Syrie religieusement tolérante, multiconfessionnelle, multiculturelle, dernière pièce qui leur manque pour compléter le puzzle intégriste.
Pour ce faire, ils s’appuient naturellement sur les fanatiques du Front Al Nosra et sur les Brigades internationales du Djihad, dans les rangs desquels figurent, aux dires de Manuel Valls lui-même, quelques dizaines de volontaires de nationalité française venus ici prêter main-forte à leur camp et s’entraîner en vue des guerres futures.
Ils peuvent aussi compter désormais sur l’appui de la France et de la Grande-Bretagne puisque ces deux pays semblent avoir décidé, « souverainement », d’aider en Syrie ceux mêmes que nous combattons au Mali à s’emparer du pouvoir.
Nous n’avons donc tiré aucune leçon du chaos consécutif aux « printemps arabes » ?
Les armes que nous nous apprêtons à mettre entre les mains des « révolutionnaires » syriens, sans mandat de l’ONU, au prix d’une ingérence grossière dans les affaires intérieures d’un État indépendant, ils les retourneront évidemment demain contre l’Occident, contre sa présence, contre son influence, contre sa civilisation et d’abord contre ceux qui les leur auront imprudemment fournies.
Cette sottise et surtout cette incohérence seraient seulement grotesques si elles n’étaient criminelles tant elles sont lourdes de conséquences dramatiques.

La France n’a pas une politique étrangère, elle en a deux, ce qui revient à n’en avoir aucune.

Souhaitons-nous la victoire de l’islamisme ?
Si c’est le cas, il faut le dire.
Si ce n’est pas le cas, M. Hollande et M. Fabius doivent impérativement se ressaisir avant d’avoir commis l’irréparable.
Védrine, réveille-les, ils sont devenus fous !

Dominique Jamet

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/03/2013

Mais de quoi se mêlent-ils ?
Si nos concitoyens se révoltaient contre les décisions du gouvernement et faisaient appel à des pays étrangers pour leur venir en aide, quelle serait sa réaction de notre chef d’Etat ?

 

 

 

Vérité, Beauté, Bonté.

DECIDEMENT LES JOURNALISTES N’ENTENDENT QUE CE QU’ILS VEULENT ET DONNENT UNE INFORMATION DEFORMEE

Le pape François a déclaré samedi matin qu’il aimerait « une Eglise pauvre et pour les pauvres ».
Cela n’a pas été prononcé à de nombreuses reprises et n’a pas été le fil conducteur de l’allocution Papale de ce jour.
Le 266e chef de l’Eglise catholique, élu mercredi pour succéder à Benoît XVI, s’exprimait à l’occasion de sa première audience avec les représentants des médias.
Il a notamment expliqué aux journalistes pourquoi il avait choisi le patronyme de Saint-François d’Assise, symbole de paix, d’austérité et d’assistance aux pauvres.
François, a dit l’ex-cardinal de Buenos Aires Jorge Mario Bergoglio, est « l’homme qui a nous a donné cet esprit de paix, un homme pauvre ».
« Combien j’aimerais une Eglise pauvre et pour les pauvres », a-t-il ajouté.
Depuis son élection au trône de Saint-Pierre, le pape a multiplié les signes de sa volonté de présider à un style différent à la tête de l’Eglise catholique.
Le soir même de son élection, il a ignoré la limousine mise à sa disposition et préféré prendre la navette avec les autres cardinaux quittant la chapelle Sixtine.
Le lendemain, il est retourné à l’hôtel géré par le Vatican où il était descendu avant le début du conclave et a insisté pour régler sa note.
Au cours de son audience avec les journalistes, le pape argentin a insisté sur le fait que les catholiques devaient garder à l’esprit que c’est Jésus qui est au centre de l’Eglise, et non le souverain pontife.
L’Eglise catholique, comme toute institution, a « des vertus et des péchés », a-t-il insisté.
Aux journalistes, il a demandé de se concentrer sur « la vérité, la bonté et la beauté ».

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/03/2013

Et la « Spiritualité » opposée aux « Mondanités », personne n’a entendu ?
Il est regrettable que des journalistes dépêchés au Vatican pour un évènement mondial aussi important n’aient pas quelques connaissances dans une religion qui leur semble maintenant étrangère !
Précisons, l’Eglise Catholique n’est pas une institution, c’est une communauté spirituelle.
Quant à la pauvreté, il ne s’agit pas, comme l’espèrent journalistes et associations, principalement de la pauvreté MATERIELLE bien que cette dernière engendre de nombreux maux, il s’agit surtout de la pauvreté SPIRITUELLE que l’on retrouve dans toutes les couches sociales.
Cette pauvreté spirituelle est à l’origine de plus grands maux encore, entre autres les guerres !
Personne, non plus, n’a mentionné que le Pape François, voulait une Eglise pour la paix !
Les fabricants d’armes, les trafiquants, les chefs d’états, religieux ou militaires prêts à alimenter des « guérillas », ceux-là sont loin de manquer d’argent, non ?
Et pourtant ils sont pauvres !
Son allocution est suffisamment brève pour qu’elle soit lue à nouveau, entre les lignes aussi, pour comprendre ce que Notre Saint Père a voulu dire et non pas ce que l’on a voulu entendre.
Beaucoup ont été déçus de ne pas le voir expliquer la position de l’Eglise pendant la dictature…il fallait s’y attendre.
Et les surprises ne font que commencer !

 

 

 

Feue La Démocratie.

NOUS NE VIVONS PLUS EN DEMOCRATIE MAIS EN « POST-DEMOCRATIE

La tyrannie du droit, la fin de la souveraineté du peuple, la dénaturation de la citoyenneté, le régime oligarchique et la dictature des minorités s’imposent aux peuples et contre les peuples…
Les Français vivent en « post-démocratie » , comme de plus en plus d’Européens, d’ailleurs.
La « post-démocratie » emprunte les mots de la démocratie :
On parle toujours d’élections, de Parlement et de République française.
Mais la « post-démocratie » prend le contrepied de la démocratie car elle programme la disparition de la souveraineté du peuple au profit d’un système oligarchique, qui vise à l’instauration d’un gouvernement mondial utopique.
Depuis la fin de l’URSS et l’accession des Etats-Unis au rang de surpuissance mondiale, cette vieille utopie a libre cours car elle ne rencontre plus d’obstacles doctrinaux.
Mais aussi parce qu’elle sert les intérêts stratégiques américains, notamment pousser les pays à s’ouvrir au commerce international, empêcher l’Europe Puissance, contenir la Russie, etc…

La démocratie a été tuée par les idéologues libéraux

Les vrais assassins de la démocratie ne sont pas les réactionnaires, les factieux ou les partisans de la dictature.
Non !
Ils se recrutent parmi les partisans de la « société ouverte », de la « fin de l’histoire », du « doux commerce », des « droits de l’homme » et du « gouvernement mondial ».
Car la « post-démocratie » pousse jusqu’à ses ultimes limites la logique libérale initiale et pave notre enfer de plein de bonnes intentions affichées.
L’utopie « post-démocratique » repose sur une anthropologie pessimiste et réductrice : pour éviter à l’homme de faire le mal, il faut lui ôter les moyens institutionnels d’agir sur ses semblables et promouvoir un ordre qui soit le plus axiomatiquement neutre.
Il faut donc substituer le gouvernement des choses (économie, marché) au gouvernement des hommes.
La politique, les frontières, les communautés et l’Etat sont mauvais pour l’homme, tel est le credo « post-démocratique ».
Cette idéologie postule aussi que l’homme prélude à la société et dispose pour ce faire de « droits » propres, indépendamment et préalablement à toute organisation politique, voire à toute communauté et à toute famille.
La « post-démocratie » découle de l’esprit libéral, dans sa version anglo-saxonne.
On ne peut, certes, exclure que les libéraux souhaitaient réellement, à l’origine, protéger l’homme des méfaits de la tyrannie – comme les fondateurs de l’Europe unie voulaient empêcher le retour de la guerre sur notre continent.
Mais la morale des intentions ne suffit pas : le système qu’ils ont contribué à mettre en place déroule sa logique implacable.

La tyrannie du droit

L’affirmation de droits humains préalables à tout ordre social porte en elle en effet des conséquences politiques majeures :
La suprématie du droit sur les lois, celle des juges sur les législateurs et finalement la remise en cause de toute souveraineté politique.
Comme on le voit tous les jours, l’affirmation des droits de l’homme débouche sur la fin de la citoyenneté, puisque l’étranger – on dit « immigré » – en tant qu’homme dispose désormais des mêmes « droits » que le citoyen : prétendre le contraire reviendrait à le discriminer injustement.
Les « droits » ainsi entendus ne garantissent plus vraiment contre la tyrannie, comme on le pensait à l’origine, mais deviennent un moyen de déstructurer tout ordre politique.
En « post-démocratie » le droit procédural supplante donc la loi :
l’Etat de droit, comme on dit en novlangue, annonce le gouvernement des juges, celui que nos ancêtres justement récusaient.
Le droit procédural est de nature libéral car il doit garantir la bonne exécution des contrats et non pas protéger la société.
En « post-démocratie » , comme dans les films américains et pour les mêmes raisons, tout se termine donc au prétoire.
Les juges s’arrogent le droit de censurer les lois , on appelle cela le contrôle de constitutionnalité des lois :
Comprenez le contrôle idéologique des législateurs élus, par des juges non élus et qui revendiquent en outre le droit à l’inamovibilité et à l’impunité.
Les anciens Grecs hausseraient les épaules si on leur disait qu’un tel régime est démocratique !

Les valeurs contre la démocratie

La « post-démocratie » a hérité du puritanisme anglo-saxon, la mise en place d’un régime de prohibitions et de surveillance généralisé, avec la pénalisation des opinions ou des comportements dissidents (proscription des prétendues « phobies »…) et le retour des procès en sorcellerie :
Car avec les lois mémorielles et liberticides, les intentions cachées comptent désormais plus, face au juge, que les faits.
En « post-démocratie » on considère comme « démocratique » non pas un gouvernement issu d’élections libres et qui applique la politique voulue par la majorité des électeurs, mais un gouvernement qui respecte les « valeurs », c’est-à-dire l’idéologie dominante fondée sur le libéralisme, l’égalitarisme et le cosmopolitisme.
Le gouvernement hongrois l’a appris à ses dépens :
Bruxelles l’a placé au ban de l’Europe parce qu’il voulait réguler l’activité de sa banque centrale.
Il faut dire qu’ en « post-démocratie » , les banques relèvent du sacré !
Tous ceux qui contestent cette idéologie se retrouvent ainsi placés en dehors de la normalité, sinon de l’humanité.
Car les puritains libéraux érigent leurs « valeurs » au rang de nouveau Décalogue !

La haine des peuples

Les premiers libéraux se méfiaient de l’Etat et de l’Eglise, qu’ils suspectaient de tyrannie.
Mais la « post-démocratie » a érigé en principe la suspicion à l’égard des peuples autochtones.
Elle leur préfère les nomades, les migrants et les minorités.
Le vote populaire n’est, en effet, un processus valide en « post-démocratie » que s’il va dans le sens du politiquement correct.
La démocratie ne se définit donc plus comme un processus mais comme un programme.
Sinon on diabolise le vote en l’accusant de « populisme ».
Car quand le peuple veut s’écarter du dogme libéral et cosmopolite, ceux qui haïssent la démocratie y voient la marque du populisme.
On n’hésite pas non plus désormais à faire revoter le peuple jusqu’à ce que le résultat soit conforme (comme dans le cas de l’Irlande avec les traités européens) : car il ne peut y avoir d’alternative aux fameuses « valeurs ».
Le plus simple en « post-démocratie » consiste évidemment à ne tenir aucun compte de ce que souhaite la majorité des électeurs et à ne pas la consulter.
L’élection ne sert plus qu’à donner une onction, un label, « démocratique », au pouvoir : mais elle ne sert pas à fixer un cap politique. Le peuple français a rejeté par référendum la constitution européenne ?
Pas de problème : on la lui impose via le Traité de Lisbonne, ratifié par les parlementaires.
Et puis, le mieux n’est-il pas de ne pas le consulter par référendum sur des sujets qui le concernent ?
Le principe du consentement, qui fondait la démocratie en Europe et plongeait ses racines au plus profond de notre histoire, cède la place au principe de soumission (on ne doit pas remettre en cause les « valeurs » et ceux qui s’en réclament) comme base du nouvel ordre post-démocratique.

La fin de la citoyenneté

La démocratie suppose la participation et l’engagement des citoyens, leur « vertu » : leur désintéressement au service du bien commun et leur solidarité.
Mais l’idéologie libérale a détruit tout cela depuis longtemps en le remplaçant par la valorisation du calcul égoïste et la promotion des droits créances, antithèse de la citoyenneté.
On a aussi abandonné le principe majoritaire au profit de la loi des minorités, approche qui convient parfaitement à la petite oligarchie qui a pris le pouvoir.
La « post-démocratie » se résume à la protection des droits des « minorités », car ce levier peut se retourner ensuite contre la volonté de la majorité.
On le voit bien, aujourd’hui, ce processus à l’œuvre dans le cas du mariage homosexuel ou de l’immigration clandestine, par exemple.
Il s’agit, bien sûr, d’une logique de déconstruction individualiste de la démocratie, fruit naturel mais néanmoins amer de l’idéologie des droits de l’homme et du cosmopolitisme.
La « post-démocratie » correspond à un totalitarisme soft (« soft power », comme dit l’Union européenne) car elle repose sur la lente destruction de tout ce qui fonde l’identité, le libre-arbitre et la responsabilité de l’homme.
Ce mouvement de destruction (on dit « déconstruction » en novlangue) vise à créer une société d’individus, donc un oxymore, une contradiction dans les termes.
Car ces individus déracinés deviennent des atomes sociaux, des sujets et une ressource humaine pour l’oligarchie.
Le gouvernement mondial relève aussi d’une démarche totalitaire qui revient fatalement à placer une partie de la population hors de l’humanité, car il n’y a pas de politique et donc pas de gouvernement sans une logique d’inclusion et d’exclusion.
La « post-démocratie » réalise ainsi les plus sombres prédictions de George Orwell ou d’Aldous Huxley.

L’Union Européenne laboratoire de la « post-démocratie »

La « post-démocratie » ne se résume pas à une théorie, aussi fumeuse soit-elle.
Elle entre aussi dans les faits : l’Union Européenne en constitue le laboratoire.
La dynamique de l’Union Européenne repose en effet sur la dissolution progressive de la souveraineté des Etats-membres, mais sans la création en contrepartie d’un Etat fédéral voire confédéral.
L’Union Européenne se veut comme un anti-Etat qui a, certes, un drapeau mais pas de tête, pas de constitution, pas de gouvernement, pas de défense, pas de frontières, pas de citoyenneté : elle veut se définir seulement par ses « valeurs », c’est-à-dire par son idéologie.
Cet ensemble n’a ni centre ni périphérie : des autorités non élues le régissent, que la majorité des Européens ne connaît pas, qui fixent des procédures contraignantes qui s’imposent à tous, dont les juges également non élus contrôlent l’application et que les parlements nationaux doivent seulement « transcrire ».
L’Union Européenne est un modèle de « post-démocratie » où la souveraineté se dissout dans le néant et, avec elle, la liberté des Européens.
Car il n’y a pas de démocratie sans libertés nationales, sans souveraineté et sans politique, donc sans limites.

La « post-démocratie », symbole de la décadence européenne

En « post-démocratie » , la démocratie, vidée de son sens, devient un spectacle virtuel : spectacle des élections, spectacle des fausses alternances, spectacle des fausses oppositions gauche/droite au sein d’une oligarchie interchangeable qui conduit sans faiblir le même programme.
Car les politiques et les peuples autochtones ne décident plus rien : les marchés, les médias et les juges le font à leur place.
Il ne faut pas s‘étonner si ce spectacle du fantôme de la démocratie intéresse de moins en moins de spectateurs autochtones et si l’abstention politique s’accroît.
La « post-démocratie » apparaît de plus en plus comme une curieuse maladie occidentale, d’autant que le reste du monde – donc la majorité de l’humanité – ne se reconnaît pas du tout dans les lubies néolibérales.
Le reste du monde s’efforce, au contraire, de retrouver identité, puissance et souveraineté.
C’est d’ailleurs pourquoi il vit de mieux en mieux, pendant que le grand hôpital occidental s’enfonce dans le marasme.
Les pays émergents font aussi de plus en plus obstacle à la toute-puissance américaine et ses « valeurs », tandis que l’islamisme s’affirme comme un universalisme concurrent.
L’utopie libérale anglo-saxonne ne fait plus rêver l’humanité.
Voilà une vérité que les cosmopolites de la rive gauche, petite minorité ridicule d’enfants gâtés, se gardent bien de révéler !
La « post-démocratie » suscite en outre une opposition croissante en Europe même, qu’accentue la persistance de la crise occidentale puisque, en réalité, les deux phénomènes découlent l’un de l’autre.
Les peuples veulent en effet des Etats qui les protègent et non pas des ectoplasmes qui démontent les frontières et se soumettent aux banques et aux marchés.
Ils veulent que l’on respecte leur volonté et leur identité aussi, au lieu de les diaboliser.
La coupure entre pays réel et pays légal et entre peuples autochtones et oligarchies ne cesse donc de s’approfondir en Occident sur fond de montée des tensions ethniques.

Vers la quatrième théorie politique ?

En d’autres termes, la « post-démocratie » , loin de s’inscrire dans la marche triomphale du progrès mondial, peine de plus en plus à s’imposer.
Cet échec résulte des principes erronés sur lesquels elle repose et aussi de l’arrogance de l’oligarchie occidentale, qui se croyait légitime à imposer sa vue du monde à toute la terre, au besoin par la guerre.
Après l’échec du communisme, du fascisme et maintenant du néo-libéralisme cosmopolite occidental, toutes idéologies liées les unes aux autres, il y a besoin d’une nouvelle théorie politique, comme l’écrit l’essayiste russe Alexandre Dougine :
une nouvelle théorie qui tienne compte de la vraie nature de l’homme, des vrais rapports entre les peuples et qui soit à son tour universelle, c’est-à-dire dans laquelle une majorité de peuples puisse se retrouver.
Une nouvelle théorie dont on sent confusément déjà poindre les principales composantes d’une nouvelle Déclaration d’émancipation de l’humanité :
droit des peuples à la souveraineté et au maintien de leur culture et de leur identité, égale dignité des cultures, gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple, soumission de l’économie au politique, solidarité des ensembles continentaux, refus de l’ingérence, régulation de l’immigration, primauté des lois, etc.

A l’âge de la sinistre « post-démocratie » , la démocratie redevient une idée neuve en Europe.

Michel Geoffroy

Source : « fr.novopress.info » du 15/03/2013

 

 

 

Le Peuple Veut Parler.

LES MEDIAS N’EN DISENT RIEN MAIS LES FRANCAIS NE SE LAISSENT PLUS ENDORMIR, ILS BOUGENT !

Voici l’appel à la manifestation du 24 mars prochain :
Pourquoi revenir ?
Car il n’est pas trop tard ! Ce n’est pas le moment de lâcher !
Même si la loi est passée devant l’Assemblée, c’est au Sénat que tout se décidera à partir du 4 avril.
Plus que jamais, il nous faut être présent pour manifester notre détermination CONTRE LA LOI TAUBIRA !

Nous défendons les fondements de la civilisation : la filiation au travers du mariage entre un homme et une femme, et la démocratie à travers la liberté et la souveraineté du peuple !

Il ne s’agit plus seulement de faire entendre notre indignation, mais de libérer la France de la pensée unique que veut nous imposer un gouvernement qui ne sait pas régler les problèmes économiques du pays.

ON VEUT DES EMPLOIS, PAS DE LA LOI TAUBIRA !

Depuis des semaines, les porte-paroles de La Manif pour Tous, annoncent que le prochain grand rassemblement national contre le projet de loi Taubira pour le mariage homosexuel le 24 mars à Paris aura lieu sur les Champs Elysées.
Pourtant ce jeudi, la préfecture de police de Paris à confirmé l’interdiction de manifester sur les Champs et la place de la Concorde pour « des raisons tenant à la préservation de l’ordre public ».
Il faut noter que malgré le fait que cet itinéraire ne risque pas d’abîmer les pelouses parisiennes, le maire Bertrand Delanoë n’a toujours pas annoncé son soutien à ce parcours…
En outre, la préfecture ajoute que « l’ouverture de commerces des Champs Elysées, la forte fréquentation de cette avenue le dimanche, notamment les touristes rendent inenvisageable un tel rassemblement dans ce secteur».
Pourtant, il est intéressant de rappeler que pour la victoire lors de la coupe du monde de football de 1998, en plein été, une foule de 1,5 million de personnes occupaient les Champs Elysées sans opposition de la préfecture…
Mais il faut dire que c’était pour célébrer la victoire de l’équipe « black-blanc-beur », CQFD.

Dans un communiqué, le Bloc Identitaire – qui appelle à participer à la manifestation – s’élève contre cette interdiction en déclarant que les Champs Elysées appartiennent au peuple de France et non pas aux touristes de passage qui viennent y faire leurs courses et aux commerces des grandes enseignes étrangères, ce qui lui parait n’être qu’un prétexte.
Il fait remarquer qu’on ne fait pas tant de difficultés quand des supporteurs algériens de football occupent l’avenue pour célébrer une victoire de leur équipe nationale.

Face à cette interdiction, les organisateurs de La Manif, qui se sont déjà déplacés 4 fois à la préfecture pour discuter du parcours, s’étonnent de cette « manière peu conforme aux usages républicains employée par la préfecture de police qui consiste à répondre par voie de communiqué au dernier courrier qu’elle a reçu de La Manif », ajoutant « avoir fait preuve de notre discipline et de notre organisation le 13 janvier dernier ».
Malgré cela les organisateurs maintiennent leur appel à manifester.

De fait, depuis des mois, les autorités politiques refusent d’entendre les Français qui s’élèvent contre le projet de loi Taubira.
Face à ce déni de démocratie, La Manif Pour Tous a considéré que seul un rassemblement sur les Champs Elysées serait en mesure d’exprimer ce mécontentement de la manière la plus solennelle, visible, démocratique et pacifique possible.
Face à ce bras de fer, la préfecture de police doit maintenant se poser la question de savoir si elle est en capacité de gérer 1 million d’interpellations pour manifestation non autorisée…

Source : « fr.novopress.info » du 15/03/2013

 

 

 

Si « Chère » Télé !

ET NOUS PAYONS UNE TAXE POUR UNE QUALITE DE SERVICE AUSSI MEDIOCRE !

Ceux d’entre nous dotés d’une faculté de jugement hors norme avaient déjà compris l’inconcevable :
TF1 n’est pas vraiment une chaîne culturelle.
Encore moins une chaîne religieuse.
Soit.
Mais ce que l’on ignorait – jusqu’à la révélation en direct mercredi soir – c’est que TF1 était quasiment en dépôt de bilan.
Rien, plus un kopek, plus un euro dans les caisses pour se payer une interprète qui sache ne serait-ce qu’à peu près de quoi l’on parle, là, dans la lucarne magique devant elle.
Bref, à TF1, on n’a pas trouvé d’interprète catholique – ni même simplement un tant soit peu cultivée – pour la retransmission de l’Habemus Papam !
Et si ce n’était pas si triste, ce serait presque hilarant.
Alors pour la bonne bouche, Boulevard Voltaire vous offre, en intégralité, l’AVE et le GLORIA PATRI, dans leur version TF1 !

http://vimeo.com/61851813

Pendant ce temps-là, nos amis belges, grands spécialistes des bourdes à l’antenne, ne sont pas restés de marbre.
C’est un magistral « P*tain ! » qui est parti en direct à l’antenne en début de la retransmission vaticane.

Avant-hier, durant le point de presse du Vatican, le père Thomas expliquait avec un petit sourire :
« Nous sommes dans les premiers jours du pontificat… ceux qu’on appelle ‘Les jours de surprise(s)’ »

Il avait dû zapper sur TF1 et la RTBF.

Denis Cheyrouze

Source : « bdvoltaire.fr » du 15/03/2013

 

 

 

Pape, Pas Si Facile !

 

À peine monté sur le trône de Pierre, Jean-Paul II fut accusé d’être un dangereux réactionnaire.
Un bouffeur de rouge de la pire espèce.

Puis, ce fut l’apparition au balcon de Benoît XVI.
Le Panzer cardinal se voyait immédiatement reprocher son passage au sein des jeunesses hitlériennes.
Peu importe si son enrôlement était forcé, il ne fallait pas en douter, le drapeau à croix gammée n’allait pas tarder à flotter sur la place Saint-Pierre !

Et puis arriva le grand soir de François.
Après une première salve unanime vantant le nouveau pape des pauvres qui prend le métro à Buenos Aires, arrivèrent très vite les premières critiques.
Comment un homme soupçonné d’avoir frayé avec le régime du dictateur Videla pourrait-il être fréquentable ?
Les mots de torture, de collaboration, de disparitions furent lancés.
Comme toujours, le jugement est radical et sans appel.
Et le nouveau pape peut déjà se préparer à une confession publique, un battage de coulpe en règle.
Eh oui, il n’est pas facile de devenir un « grand homme » sous les sunlights des médias !
On finit toujours par vous trouver des cadavres dans le placard.
Dommage que la chasse soit toujours à sens unique…
Dès son premier soir au balcon, le pape François a fait la connaissance de la (sainte) bien-pensance qui guide les brebis jamais égarées de la (Sainte-Trinité) journalistique.

Courage, votre Sainteté !

Patrick Weber

Source : « bdvoltaire.fr » du 15/03/2013

Courage pour faire quoi ?
Pour être le pasteur de l’Eglise Catholique Romaine après des centaines avant lui, avec toutes les qualités comme tous les défauts de n’importe quel être humain à n’importe quelle époque ?
Ou bien pour affronter des meutes de journalistes qui ne veulent que la mort de Son Eglise ?
Il ne faut pas confondre « Spiritualité » et « Appât du Gain », ce sont deux domaines différents.

 

 

 


François Chef D’Etat Laïc.

UNE PETITE RETROSPECTIVE SUR LA PRESQUE PREMIERE ANNEE DE GOUVERNEMENT DEPUIS L’ELYSEE

Après moult promesses pendant une campagne aguichante, voyons quels souvenirs il en garde, quelles excuses il pourra invoquer quand elles lui seront jetées au visage !
Par ailleurs, il fait souvent l’inverse de se qu’il annonce ou bien il laisse fleurir des mesures impopulaires car totalement contraires aux intérêts de tous les citoyens Français, convaincus ou contraints.

Je jure que je prendrai le train, au lieu des coûteux déplacements « à la Sarkozy »…
Le soir de son élection, il prend un jet privé pour rejoindre Paris…

6 mai, il s’exprime à la Bastille …
Sans ciller devant une foule qui arbore plus de drapeaux musulmans (algériens, marocains, tunisiens et turcs) que Français…

9 mai, premier reniement !!!
Il l’avait promis, il renonce à bloquer le prix de l’essence…
Seulement il le laisse repartir dans le mauvais sens !

15 mai… Une investiture marquée par sa mesquinerie !!!
Grossièreté et inélégance sont dévoilées comme trait de son caractère !!!
Il refuse de raccompagner Sarkozy sur le perron de l’Elysée.
Il rend hommage à tous les présidents de la République, sauf son prédécesseur !

15 mai… « Je n’aurai autour de moi aucune personne ayant été condamnée par la justice »…
Il nomme Jean-Marc Ayrault Premier Ministre alors qu’il a été condamné à 6 mois de prison en 1997 pour octroi illégal de marché public…

16 mai… L’imposture de la réduction des salaires des ministres…
Il annonce une baisse de 30 % des salaires des ministres (déclarée illégale par la suite), mais son gouvernement compte 14 membres de plus que celui de Sarkozy.
Au final ce gouvernement pléthorique coûte beaucoup plus cher aux Français !!!

17 mai… Premier couac d’une longue série à venir !!!
Peillon annonce sans concertation la semaine des 5 jours à l’école primaire…immédiatement désavoué par Ayrault !!!

20 mai… Retrait précipité d’Afghanistan…
Quand on s’engage, c’est pour finir le travail ?
La France perd sa crédibilité internationale !!!

29 mai… L’épuration commence, la construction de l’Etat PS est en marche
Aujourd’hui le nettoyage se poursuit…

4 juin… Un ministre refuse d’être auditionné par une commission parlementaire
Marisol Touraine donne le « La »… cela n’était pas encore arrivé sous la Vème République !!!

5 juin… Le gouvernement s’attaque au régime des « auto-entrepreneurs »…
C’est le début d’une litanie d’attaque contre les catégories de français…

5 juin… Duflot veut dépénaliser le cannabis
Elle se fait retoquer par Ayrault « le gouvernement n’ayant encore rien dit sur le sujet »…

12 juin… La tweeteuse Trierweiler devient Tweeterveiler…
« François l’embrouille » avait pourtant affirmé « je respecte la vie privée du président de la République, mais je ne pense pas qu’il ait besoin de s’exhiber»…
Tu parles d’une exhibition ridicule du « couple » présidentiel … Internationale celle là !!!

29 juin… « François l’embrouille » enterre sa 30ème proposition…
Le récépissé pour les contrôles d’identité disparaît du paysage !!!

2 juillet… une décision irresponsable sur le retour à la retraite à 60 ans
Décision financée par la hausse des cotisations de tous les salariés !!!

14 juillet… « François l’embrouille » s’en prend à la famille Peugeot…
C’est le début de sa stratégie du « bouc émissaire » pour masquer son incompétence !!!

17 juillet… taxation des heures supplémentaires…
Il s’attaque aux classes moyennes, 9 millions de salariés vont perdre en moyenne 500 € par an

17 juillet… Doublement de l’imposition salariale…
La participation et l’intéressement voulus par le Général de Gaulle pour favoriser la cohésion sociale sont battus en brèche…
9 millions d’autres salariés vont perdre en moyenne 250 € par an

17 juillet… Suppression de la TVA anti délocalisation… Et pour quoi…pour détricoter le sarkozysme ?
Manière inconsciente de porter atteinte à nos entreprises et de pénaliser l’emploi…

19 juillet… Rétablissement des droits de succession…Et pourquoi encore une fois… pour détricoter le sarkozysme ?
Sarkozy avait exonéré 95 % des français de ces droits abusifs…
Mais les malins qui ont des sociétés civiles immobilières, rien en ce qui les concerne ???

20 juillet… Le PS rend gratuite l’Aide Médicale d’Etat (A.M.E.)
LES CLANDESTINS PROFITENT DE SOINS GRATUITS PENDANT QUE LES FRANCAIS PAIENT PLUS CHER…

20 juillet… Suppression de la prise en charge des frais de scolarité pour les français établis hors de France
Il fallait bien que « François l’embrouille » prenne dans la poche des uns pour soigner les autres, qui vous savez…

3 août… Duflot distribue la Légion d’Honneur à ses amis
15 amis verts, communistes ou socialistes profitent du népotisme de la ministre…

7 août… Taubira renie la promesse de campagne sur les centres éducatifs fermés
Selon sa proposition 52, « François l’embrouille » avait promis d’en doubler le nombre !!!

17 août… Imbroglio sur la question des Roms
Alors que des camps sont démantelés, Duflot déclare :
« Stigmatiser une population déjà discriminée et expulser, dans une absurde et coûteuse logique d’objectifs chiffrés – comme l’a fait le précédent gouvernement- est non seulement honteux, c’est aussi inefficace » !!!
Valls appréciera !!!

24 août… Pataquès sur le retour de la publicité sur les chaînes publiques…
Jérôme Cahuzac en veut, Aurèlie Filippetti lui répond publiquement qu’elle, elle n’en veut pas…
En voilà deux qui ne doivent pas souvent se rencontrer !!!

26 août… Après que « François l’embrouille » ait décidé la fermeture de Fessenheim, Montebourg déclare que le nucléaire est une filière d’avenir
Et pourtant Fessenheim est une des plus sure et rentable centrale du parc Français…

30 août… Le gouvernement ouvre des salles de shoot…payées et gérées par l’Etat…

31 août… Conflit d’intérêt… Moi président je ne…
Montebourg et Moscovici choisissent le banquier Pigasse, patron de la compagne de Montebourg et proche du PS, comme conseiller pour la création de a banque publique d’investissement…

13 septembre… Hollande commande des sondages à l’Elysée
« Moi… « François l’embrouille » ne commanderait pas de sondages à l’Elysée » avait t’il dit publiquement…

17 septembre… Les députés PS exigent le droit de vote des étrangers…
Engagement n° 50… « ce qui est clair, c’est que l’engagement sera tenu » déclare François l’embrouille, qui depuis tergiverse...

18 septembre… La gauche veut abroger la loi sur le service minimum dans les transports…
Hollande avait déclaré le 26 janvier 2012 « Je maintiendrai le service minimum… ».
Sous la pression des syndicats, il envisage de revenir sur cette promesse…

27 septembre… Ayrault ment aux français en déclarant que 90% d’entre-eux seront épargnés par les hausses d’impôts…
33 milliards d’impôts en plus, et 9 millions de travailleurs qui en feront les frais avec la taxation des heures supplémentaires. 16 millions de foyers en plus, avec la hausse de 23% de l’impôt sur le revenu…
Une taxe spéciale de 0,30% sur les retraites et une hausse des cotisations de 1,3 milliards pour les indépendants…
Sa langue a du fourcher, il fallait comprendre 90% vont payer…

5 octobre… Les « Pigeons » font reculer Moscovici…
Les créateurs de PME innovantes dénoncent le risque que prend la gauche de tuer l’esprit d’entreprendre en imposant à 60% les plus values de cession…
Le gouvernement -ensemble de politiques qui n’ont jamais créé- recule…

9 octobre… « François l’embrouille » fait adopter le traité européen qu’il avait combattu du temps de Sarkozy…
Le 17 mars 2012, il déclarait « ce traité est un risque… ».
Proposition n°11, « je renégocierai ce traité… »
Il supplie pourtant sa majorité d’accepter mot pour mot le traité de Sarkozy… 12 verts, 13 PC dénoncent cette trahison de « François l’embrouille »…

12 octobre… Ayrault veut indemniser les descendants des traites négrières…il est désavoué !
Il veut indemniser…
Hollande le désavoue déclarant qu’il n’en est pas question…
Il est vrai qu’ils sont logés par la République, très loin l’un de l’autre et ne se rencontrent pas souvent …

12 octobre… Bartolone, président PS de l’Assemblée nationale juge « absurde » la règle de 3% de déficit public défendue par Hollande…
Ayrault la qualifie le 16 octobre « d’objectif impératif » !
Qui croire… Puisque « François l’embrouille » n’arbitre pas !!!

12 octobre… Peillon demande un débat sur la dépénalisation du cannabis…
C’est de la « morale » laïque selon lui…

16 octobre… Cahuzak est désavoué sur l’élargissement de la redevance télé aux résidences secondaires…
Le 14 il déclare « le gouvernement est favorable à l’élargissement »…
le 16 Ayrault affirme… « cette idée n’est pas la position du gouvernement »…
Au final, la redevance a augmenté pour tous les Français… Merci « François l’embrouille » !!!

16 octobre… Les députés PS adoptent un amendement qui exclut les œuvres d’art du calcul de l’ISF…
Ayrault assure le même jour qu’il est opposé à cette disposition défendue par les députés de son parti…

18 octobre…VALLS BRADE LA NATIONALITE FRANCAISE ! ! !
Valls supprime les critères objectifs de naturalisation – connaissance de la langue, de la culture… etc – ou d’avoir un emploi… la gauche remet en cause l’essence même de l’intégration républicaine…
Electeur, électrice qu’est ce qu’on ne ferait pas pour toi !!!

18 octobre… Harlem Désir devient premier secrétaire du PS…
Hollande, Ayrault, Aubry s’entendent à trois pour le désigner « démocratiquement »…
« François l’embrouille » avait pourtant déclaré le 2 mai 2012 « moi même, président… Je ne serai pas le chef de la majorité »…
Il désigne pourtant le responsable de son parti.
Et sa déclaration sur les personnes condamnées par la justice ?
Ne savait-il pas que Désir a été condamné le 17 décembre 1998 à 18 mois de prison avec sursis pour recel d’abus de bien sociaux…?

18 octobre… La gauche baisse de 50 % le coût d’un visa pour obtenir un titre de séjour…
Entrez, entrez, c’est moitié prix !!!

23 octobre… La porte parole du gouvernement veut réécrire les manuels scolaires en fonction de l’orientation sexuelle des personnages historiques !!!
Quel est l’objet et l’intérêt de cette démarche….?
Est-ce de la responsabilité d’un gouvernement et en particulier de Vallaud-Belkacem de réécrire les manuel scolaires français, en indiquant l’orientation (LGBT… lesbienne, gay, bi, trans…) de ceux qui ont fait l’histoire de France ?
Que dira-t-on pour le chevalier d’Eon ?

24 octobre… Ayrault court-circuite le Conseil Constitutionnel…
Avant la délibération du Conseil Constitutionnel, il annonce la censure de la loi sur le logement social…
Le constitutionnaliste Didier Maus estime cette affaire « grave, anormale et sans précédent dans l’histoire de la Vème République »…

30 octobre… Dans la même journée Ayrault se dit ouvert… Puis hostile à un débat sur les 35 h…
Dans le Parisien Ayrault déclare « Pourquoi ne pas revenir aux 39 h payées 35 !!!
Panique… Sapin désavoue, Fabius esquive en disant il l’a dit mais il n’y est pas favorable…
Ayraut rectifie alors, déclarant « ce n’est pas la position du gouvernement… »
La cacophonie gouvernementale atteint des sommets !!!

31 octobre… Rejet par le Sénat de gauche de la loi de programmation budgétaire…
Par la suite, le projet de loi de Finances et de financement de la Sécurité Sociale seront aussi rejetés !!!
Beau travail de préparation de loi de ce gouvernement !!!

6 novembre… La supercherie du crédit d’impôts pour les entreprises…
Le gouvernement annonce un crédit d’impôts de 20 milliards, qui efface à peine les augmentations d’impôts votées en juin…
Ce monstre bureaucratique est inapplicable…
Le dispositif est financé par une hausse de TVA de 7 milliards…
« François l’embrouille » jurait pourtant le 14 juillet « Je ne veux pas recourir à la TVA » et Ayrault le 27 septembre « il n’y aura pas de hausse de la TVA pendant le quinquennat…».
Finalement, le Sénat majoritairement de gauche rejettera cette disposition !!!

7 novembre… La gauche baisse de 10% le budget de la Défense…
Les verts veulent la fin de la dissuasion nucléaire… la gauche fragilise la France…

13 novembre… Face aux mauvais chiffres, Valls accuse la droite d’être responsable du retour au terrorisme…
Sommé de s’expliquer sur l’augmentation de l’insécurité (+ 8%) Valls perd ses nerfs…
Un dérapage inacceptable condamné du bout des lèvres par « François l’embrouille »…

19 novembre… La France perd son triple A
Désaveu cinglant de la politique économique de « François l’embrouille »…

27 novembre… les chiffres du chômage sont catastrophiques…
L’Insee annonce une progression de 1.5%, soit 40 000 chômeurs de plus par mois !!!
La France compte 3.1 millions de chômeurs… déclarés ou vraiment comptabilisés ???

29 novembre… Mascarade sur le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe…
Les représentants des grandes religions de France n’ont que 4 minutes pour s’exprimer devant les députés PS à l’Assemblée…
La gauche montre son vrai visage…
Intolérant !!!

3 décembre… Duflot attaque l’Eglise catholique…
Elle l’accuse de ne pas agir pour aider les plus démunis…
Elle se trompe de cible, démontrant ses graves lacunes sur la question de l’aide au plus démunis…
Rien d’étonnant quand le Président, lui-même, considère l’Eglise comme une Organisation Non Gouvernementale !
Mais de quoi se mêle-t-on ?

7 décembre… Le fiasco de Floranges…
« François l’embrouille » laisse Montebourg claironner une nationalisation partielle…
Puis Ayrault récuse Montebourg, avant d’annoncer un accord avec Mittal…
L’accord devient caduc à peine annoncé à la presse par Ayrault…
Floranges devient le symbole de l’errance politique de la gauche !!!

8 décembre… Taubira veut détruire l’arsenal pénal contre la récidive…
Elle envoie un signal désastreux de laxisme en annonçant la suppression des tribunaux correctionnels des mineurs récidivistes, des peines plancher et de la rétention de sûreté…

10 décembre… Hollande soutient une plainte de sa compagne devant la justice…
« François l’embrouille » et Valls, au mépris de la séparation des pouvoirs, écrivent chacun une lettre au TGI de Paris pour soutenir l’assignation déposée par ValérieTrierweiler…
Il avait pourtant claironné « Moi, président de la République, je ferai fonctionner la justice de manière indépendante… »
Mais il avait dit cela le 2 mai 2012… C’est si loin !

29 décembre… Le conseil Constitutionnel censure la taxe de 75% de Hollande…
Il retoque cette taxe confiscatoire qui fait partie de sa caisse à outils démagogique…
Je ferai « suer les riches… »
Ce qui les a fait fuir…
Maintenant il fait retomber l’effort sur les classes moyennes.
Mais ce n’est pas de sa faute, mais de celle des « riches » CQFD !!!

9 janvier… L’ancien directeur de cabinet de Jospin est nommé à la tête du CSA…
« François l’embrouille » avait assuré « Moi, président de la République, je n’aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publique… ».
C’est une évidente reprise en main des chaînes de télé avec l’aide de son bras armé en la matière, une certaine Filipetti…

13 janvier… plus d’1 millions de personnes dans la rue, pour demander un référendum sur le projet de loi sur le mariage et l’adoption par les couples de même sexe…
« François l’embrouille » oppose une fin de non recevoir…
Il n’y aura ni débat, ni référendum… « Moi, président de la République, je mettrai des boules Quiès… »…

Il n’y a donc plus lieu de s’étonner que la cote de popularité de ceux qui nous gouvernent ne cesse de baisser !
Même Pelosse ne retrouverait pas ses petits dans ce capharnaüm !

 

 

 

Habemus Papam

 

 

 

ROME A UN NOUVEL EVEQUE, ET LE MONDE UN NOUVEAU PAPE : FRANCOIS

Comme prévu, c’est le Français Mgr Jean-Louis Cardinal Tauran qui prononça à 20h13 au balcon de la basilique Saint-Pierre de Rome la phrase que la chrétienté attendait avec fébrilité depuis l’annonce du renoncement de Sa Sainteté Benoît XVI :
« Je vous annonce une grande joie. Nous avons un pape ! »

Et c’est donc le cardinal Bergoglio qui s’installe sur le trône de Pierre.

Jorge Mario Bergoglio, né le 17 décembre 1936 à Buenos Aires en Argentine, est un cardinal argentin, jésuite et archevêque de Buenos Aires depuis 1998.
Son premier acte pontifical fut de demander au peuple de Rome de prier pour Benoît XVI, ce qui fut fait immédiatement, d’un Pater, un Ave, et un Gloria Patri.
Il demanda ensuite une prière du peuple pour le pape, en se prosternant, et en obtenant un silence complet de la place Saint-Pierre.
Puis, indulgence plenière pour tous, y compris ceux qui écoutaient à la radio ou regardaient à la TV, et bénédiction.
Le Pape François – premier du nom – est un homme connu pour son humilité.
A Buenos Aires, il avait remplacé son chauffeur par… le métro, et le palais épiscopal par un petit appartement !
Ce soir, le monde a pu voir immédiatement sa facilité à s’adresser à la chrétienté et sa verve, en contraste avec la retenue de Benoît XVI.

On ne peut conclure cet article avant de citer ici – c’est notre actualité – ce que disait le nouveau pape, alors archevêque, en 2010, sur les projets de « mariage gay » dans son pays :
« Ne soyons pas naïfs , il ne s’agit pas d’un simple combat politique : c’est le projet de détruire le plan de Dieu.
Il ne s’agit pas d’un simple projet législatif (celui-ci est seulement un instrument), mais une « movida » du père du mensonge qui prétend embrouiller et tromper les enfants de Dieu. »
C’est un pape de combat qui vient d’être élu, dont les armes sont, de son propre aveu, « oraison et sacrifices, les deux armes invincibles qu’avouait détenir la petite sainte Thérèse. »

Comme en 1978, c’est donc un pape inattendu par les vaticanistes et les parieurs invétérés qui sort de la Chapelle Sixtine.
On raconte néanmoins qu’en 2005, il était à quasi égalité avec le Cardinal Ratzinger, mais qu’il demanda à ce qu’on ne vote plus pour lui. Ce retour de situation prouve une fois de plus – s’il en était besoin – que le Saint-Esprit oeuvre, et qu’Il oeuvre avec une patience et une persévérance qui donnent à chacun d’entre nous une leçon d’humilité.

Une grande joie pour la chrétienté, vraiment !

Denis Cheyrouze

http://www.bvoltaire.fr du 13/03/2013

Il ne deviendra « François le Premier » que lorsqu’un autre Pontifice choisira aussi de s’appeler François.

 

 

 

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