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« Sans Dents » Contraints A Valser !

Valls-loi

Dictateur 49.3 !

Valls ressort le bazooka, le Front de Gauche dépose une motion

Le Premier ministre a de nouveau annoncé le recours au 49.3 sur le projet de loi Travail.
Une motion de gauche doit recueillir 58 signatures pour être soumise au vote dans l’hémicycle.

C’est la cinquième fois que Manuel Valls dégaine l’arme 49.3, et la seconde fois sur le projet de loi Travail.
Sans surprise, le gouvernement a de nouveau engagé sa responsabilité, mardi 5 juillet sur le texte revenu en deuxième lecture à l’Assemblée, provoquant un énième séisme dans l’hémicycle.

« Ce texte est un texte de progrès.
Il a fait l’objet d’une large concertation »
,

a déclaré le chef du gouvernement, arrivé « sourire aux lèvres » à la tribune, dès l’ouverture des débats.

« Cette loi a été considérablement enrichie.
Nous avons reçu l’ensemble des partenaires sociaux. »

Comme le 12 mai, il a fustigé « une alliance des contraires » et « des conservatismes » en visant la droite et les opposants de gauche au projet de loi, dans un discours de moins de dix minutes.

« Ce n’est pas une posture, pas une intransigeance, mais dans ce moment difficile, je ne veux pas laisser certains mettre en scène les divisions, alimenter les fractures.
C’est pourquoi, en application de l’article 49-3, j’ai décidé, après la délibération du Conseil des ministres, d’engager la responsabilité du gouvernement sur le vote en nouvelle lecture du projet de loi. »

Les élus Les Républicains ne l’ont pas écouté jusqu’au bout, quittant l’hémicycle.

« Les stratégies des uns et des autres à moins d’un an de la présidentielle ne doivent pas bloquer le pays »,

a lancé Manuel Valls.

Après quatre mois de contestation, « je prends mes responsabilités dans l’intérêt du pays », avait prévenu le Premier ministre mardi matin dans le huis clos tendu de la réunion des députés socialistes, mettant en avant le soutien de François Hollande.

« Ceux qui ne sont pas d’accord avec le texte » ont jusqu’à mercredi 15 heures pour déposer une motion de censure.
Si tel n’est pas le cas, le texte sera définitivement adopté.

Vers une motion de
censure de gauche ?

Le groupe Les Républicains a déjà prévenu qu’il ne déposerait pas de motion de censure, à la surprise générale.
Manuel Valls « a mis le pays à feu et à sang pendant trois mois pour en arriver là et dire au Parlement « circulez, il n’y a rien à voir’ », a lancé le patron des députés LR, « Christian Jacob ».

« On n’ouvre même pas le débat.
Le 49-3 peut être là pour débloquer une situation, lorsque les choses sont bloquées dans l’hémicycle.
Mais là, rien n’est bloqué, c’est le Premier ministre qui décide, seul, qu’il n’y aura pas de discussions.
Eh bien rendez-vous dans neuf mois devant les électeurs. »

« La motion, nous l’avons déjà déposée en première lecture.
On peut continuer comme cela indéfiniment.
Je pense que les Français ne supportent plus et en ont ras-le-bol de ce gouvernement.

« Stop à la mascarade », que « Valls se débrouille avec son champ de ruines. »

Quid d’une motion de censure de gauche ?

Cette hypothèse est fragilisée par les « pressions » exercée sur les socialistes, menacés d’exclusion à l’approche de la primaire et des législatives, même les frondeurs « Laurent Baumel » et « Christian Paul » ont déjà fait savoir qu’ils ne se gêneraient pas pour tenter d’en déposer une.
« Benoît Hamon » ne « l’exclu[ait] » pas.
En mai, ils avaient échoué à deux signatures près.

Les écologistes appellent eux à faire renverser le gouvernement, tandis que le groupe des députés du Front de gauche annonce qu’il va déposer une motion de censure.
Celle-ci doit recueillir la signature d’au moins 58 députés avant mercredi 15 heures pour pouvoir être soumise au vote dans l’hémicycle.

source : http://tempsreel.nouvelobs.com/politique

http://actu.orange.fr/politique

Les Frappes US Tuent Les Civils Syriens !

ruines d'alep

Ruines en Syrie !

Le président syrien estime que ce sont les Etats-Unis, et non pas la Russie, qui sont responsables de la mort massive de civils dans le nord de la république.

« Il n’y a pas de preuves démontrant que les Russes ont attaqué des site civils.
Ils sont très précis dans leurs frappes et toujours, quotidiennement, ils effectuent des frappes contre les bases et les positions des terroristes.
Ce sont en revanche les Américains qui ont tué un grand nombre de civils dans le nord de la Syrie »
,

a déclaré le président syrien « Bachar el-Assad » dans une interview au journal espagnol « El Pais ».

Depuis que la Russie s’est jointe à la lutte contre les terroristes, il n’y a eu aucun incident touchant la population civile, car les frappes des forces aériennes russes visent essentiellement les régions rurales, a-t-il indiqué.

Commentant une éventuelle intervention en Syrie des troupes turques et saoudiennes, Monsieur « Assad » a souligné que si les deux pays décidaient d’envoyer des militaires en Syrie, Damas les considérerait comme des terroristes.

« Nous défendrons notre pays »,

a-t-il assuré.

La Turquie et l’Arabie saoudite n’ont aucun droit de faire irruption en Syrie, ce qui selon le président syrien constituerait une violation du droit international.
Qui plus est, les terroristes basés en Turquie « reçoivent un soutien extérieur réel » et la partie majeure du financement est assuré par l’Arabie saoudite, estime-t-il.

Rappelons que l’Arabie saoudite, « de concert avec les Etats-Unis », soutient activement les groupes rebelles syriens qui combattent le régime de « Bachar el-Assad ».
Une position aux antipodes de celle de la Russie, qui soutient les troupes gouvernementales.

A la mi-décembre 2015, Riyad a proclamé la création d’une coalition militaire islamique composée de 34 pays chargée de contrer le terrorisme au Proche-Orient.
Elle comprend l’Egypte, le Qatar, les Emirats arabes unis, la Turquie, la Malaisie, le Pakistan et d’autres pays arabes et africains. Cependant, l’Iran, l’un des plus grands pays de la région, n’y figure pas.

Les autorités saoudiennes n’ont jamais exclu la possibilité de renverser le régime d’Assad par la force.

Le chef de la diplomatie saoudienne « Adel al-Jubeir » a récemment déclaré qu’il admettait la possibilité que « Bachar el-Assad » quitte son poste « par la voie de la force ».
Tout en soulignant que son pays était attaché à un règlement diplomatique.
En outre, les forces armées turques et saoudiennes ont procédé à des exercices militaires conjoints de cinq jours qui ont débuté le 15 février dans la province turque de Konya.

source : « Situation en Syrie » sur http://fr.sputniknews.com

http://www.citoyens-et-francais.fr   du 21/02/2016

 

Nous Sommes Les Patriotes Français.

versailles

Je suis civilisationniste Français !

Etre nationaliste, c’est porter le lourd fardeau d’un complexe :
Celui de défendre une nation meurtrie, déconsidérée, voire insignifiante.

C’est en souffrir et c’est, par compensation, crier partout alentour qu’elle a au contraire des valeurs, un passé, une nature particulière qu’il faut glorifier.
C’est croire, en fait, à ce qui n’existe que peu, c’est exhiber à sa fenêtre, à l’anniversaire du moindre petit fait marquant de son histoire, son drapeau.

Être nationaliste, c’est donc pleurer une grandeur nationale qui ne s’est jamais – ou si peu – montrée parce que, au fond de soi-même, on en est totalement convaincu.
Et vouloir faire en sorte qu’elle survienne par un processus artificiel – car sans fondements concrets – et souvent violent, violent parce qu’à force de ne rien voir venir, ses protagonistes ont fini par être aigris et psychotiques.

Un Français n’a pas à être nationaliste.
Cela ne lui est pas utile.
Dans les rues de Mexico, Miami, Madrid, Moscou, Maputo, Marrakech, Mumbai, Manille, Melbourne, Montréal… il peut marcher la tête haute, détendu.
Il porte avec lui l’une des plus brillantes civilisations de l’histoire du monde.
C’est en son pays que sont nés l’art roman, l’art gothique (qu’on a d’ailleurs qualifié d’art français), l’art classique, ces arts qui se sont répandus dans bien des coins du monde.
C’est en son pays que la Renaissance s’est faite douce harmonie, comme en témoignent les châteaux de la Loire.
C’est en son pays que sont nées la médecine moderne et les sciences expérimentales. C’est le pays de ce promeneur gâté qui a offert au monde, et pour son bien-être, un nombre incalculable d’inventions :
-l’avion,
-l’hydravion,
-l’hélicoptère,
-le cinématographe,
-la photographie,
-le métier à tisser,
-la télégraphie aérienne,
-l’électroscope,
-l’aérostat,
-l’automobile,
-la machine à vapeur,
-la machine à calculer,
-la conserverie alimentaire,
-la méthode Braille,
-l’électromagnétisme,
-la pile sèche au bioxyde de manganèse,
-la radioactivité,
-la carte à puce,
-le détecteur de particules …
-et j’en passe !
Il sait que son pays arrive en quatrième place pour les prix Nobel scientifiques, en première place pour les prix Nobel de littérature et en seconde place pour les mathématiques dans le classement du nombre de médailles « Fields », juste à un point derrière les États-Unis.
Même s’il y a beaucoup à dire sur ce thème, le monde, dans sa quasi-totalité, fonctionne sur le fondement des idées politiques françaises.
Paris, capitale ô combien admirée et jalousée des autres nations, a toujours attiré les plus grands esprits du monde, qu’elle a favorisés en les nourrissant du génie de la France.
Elle a été le creuset des meilleurs peintres, des meilleurs compositeurs de musique, des meilleurs sculpteurs et des meilleurs écrivains, bien sûr.

Pour un Français, tout est simple :
Il ne peut être que … civilisationniste.

Mais attention !
Le Français, aujourd’hui, doit impérativement être Patriote !

Hier encore, être civilisationniste suffisait :
L’ampleur de notre grandeur était garante de notre foi en nous-mêmes et de notre perpétuation tranquille.
Mais ce temps est révolu :
Il y a, en effet, désormais déliquescence de cet édifice formidable qui a construit, au fil des siècles, notre identité propre.
Pourquoi ?
Parce que chaque jour, nous devons faire face, en effet, à des attaques extérieures mais aussi, et malheureusement, à des attaques intérieures plus dangereuses que les premières, des attaques imbéciles parce que leurs auteurs ne comprennent pas qu’en cherchant à détruire, c’est eux-mêmes qu’ils détruisent… puisqu’ils sont enfants de la France !
Alors, être Patriote, c’est crier haut et fort, dès aujourd’hui, sans complexe mais avec fierté, que pour la préservation de notre civilisation française chérie – car nous en sommes arrivés là ! – : « nous allons nous battre ».

Qu’on se le dise !

Philippe Arnon

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 31/05/2015

Publié initialement !e 31/05/2015

Au Sujet De La Déchéance de Nationalité.

bien et mal

Lutte Eternelle

Une tempête dans un verre d’eau,
cette déchéance de nationalité !

Il va sans dire que j’y suis totalement favorable, bien qu’il ne s’agisse uniquement que d’un symbole et en aucun cas une menace dissuasive susceptible d’empêcher un terroriste de passer à l’action.

Il est évident que celui-ci se moque totalement de sa nationalité française, et de la France.

Mais pas du tout au semblant de « déchéance de nationalité » qui nous est proposé par le président de la République et son premier ministre.

Une déchéance de nationalité qui ne s’appliquerait qu’aux Français bi-nationaux, après qu’ils aient été lourdement condamnés et après qu’ils aient exécuté la totalité de leur peine, ou presque !

Et, surtout, à la condition que « son autre pays » accepte de l’accueillir ?
Et quel pays serait heureux d’ouvrir ses portes à un assassin, un terroriste, même après qu’il ait purgé sa condamnation ?

Non, le véritable symbole serait une déchéance de nationalité qui s’appliquerait immédiatement à tout Français bi-national qui quitterait le sol français pour rejoindre des ennemis de la France où que ce soit dans le monde.

Il serait certain, dès son départ, de ne plus jamais pouvoir revenir sur notre sol, en France.

Et cette déchéance de nationalité ne doit pas frapper uniquement les assassins, les terroristes, les djihadistes, qui combattent la France de l’intérieur ou de l’étranger, et, bien entendu, pas uniquement les assassins ayant commis des crimes et qui seraient condamnés, mais elle doit être également appliquée aux récidivistes de viols, aux assassins de droit commun, en une phrase :
A tous ceux qui ne méritent pas d’être Français !

Par exemple :
Est-ce que l’épouse de « Samy Amimour », l’un des trois kamikazes du 13 novembre, qui claironne à tous vents la fierté qu’elle éprouve pour l’acte héroïque réussi par son « martyr » de mari, qui a assassiné quelques dizaines de Français innocents, mérite de conserver sa nationalité française ?
Aura-t-elle le droit de revenir un jour dans le pays qui était le sien, pays que son « héros » de mari a ensanglanté, massacré ?
Pays – cela ne fait aucun doute – qu’elle hait ?

Et ce monstre de « Youssef Fofana », et tant d’autres, la liste serait trop longue.

Il est vrai que la France, à travers divers gouvernements successifs, a su dérouler le tapis rouge pour des tueurs de Français comme « Yacef Saadi », responsable des meurtres du FLN, et « Zohra Driff-Bitat », la poseuse de bombe du « Milk-Bar » (3 femmes tuées et 12 blessés, dont des enfants amputés) mais également offrir des situations confortables à un « Georges Bourdarel », ce communiste, responsable du camp 113 du Viet-Minh qui a torturé et fait exécuter 278 prisonniers français, et à une « Djamila Amrane-Minne », poseuse de bombe du FLN à « l’Otomatic » et au « Coq Hardi » (4 morts et 60 blessés, dont de nombreux amputés).

« Manuel Gomez » pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info   du 29/12/2015

Quel coup nous réserve encore le père François ?
Les « Sans Dents Français » grondent et en ont marre !

Nous sommes les « S.D.F. » en otage !

Le Front National A Nouveau Persécuté !

méchanceté- 1

Deux Poids, Deux Mesures !

« Bourdin » dérape dangereusement en assimilant le Front National à l’État islamique.

Tout serait bon pour disqualifier un parti qui fédère, à lui tout seul,  une grande partie de l’électorat.

Journalistes et politiques ont une nouvelle marotte :

Assimiler le Front National, et ses plus de 6 millions d’électeurs, aux assassins de l’État islamique !

La position du Front National à l’égard de l’État islamique, et de ses soutiens sur le territoire national, est pourtant connue de tous.
Ce parti se dresse farouchement sur la route de l’islam combattant et de l’islam politique.
« Marine Le Pen » s’est par ailleurs toujours opposée à l’atomisation des nations arabes, à la collaboration avec les États soutenant directement ou indirectement les combattants Djihadistes (Qatar, Arabie Saoudite), ainsi qu’à l’ingérence de l’Occident dans les affaires du Moyen-Orient.
Ingérence coupable qui a entraîné les chaos libyens et syriens dont nous payons aujourd’hui chèrement les conséquences désastreuses, parmi lesquelles :
Aggravation de l’invasion migratoire, massacre des minorités religieuses dans les zones de conflit, importation du terrorisme sur notre sol.

Rien n’est comparable entre la doctrine islamique littéraliste et re-constructiviste de l’État islamique et le patriotisme tranquille mais décidé du Front National.
D’un côté se trouve un « internationalisme » totalitaire et religieux, de l’autre un « nationalisme » modéré et laïc.
Pourquoi donc alors comparer un parti politique respectueux des règles démocratiques et républicaines françaises à un conglomérat guerrier étranger ?
Comment des hommes cultivés, respectables, connus et reconnus, peuvent-ils s’abandonner à de tels raccourcis indignes ?

Lutter sur le terrain des idées contre un parti dont on ne partage pas les idées est une chose.
Lutter par l’outrance, la haine, ou la calomnie la plus vile, en est une autre.

Quand « Jean-Jacques Bourdin », journaliste et homme de radio, ose évoquer :

« les liens pas directs entre Daech et le Front national mais ce repli identitaire, qui finalement est une communauté d’esprit »,

il commet une faute tant sur le plan strictement intellectuel que sur le plan moral.
Un dérapage qui le disqualifie.

Plusieurs hommes et femmes politiques se sont aussi laissés aller à commettre de tels excès.
Tout serait bon pour disqualifier un parti qui fédère une grande partie de l’électorat.

De quel crime est donc coupable le Front National si ce n’est de perturber le petit ronron de l’alternance entre la « fausse droite » et la « fausse gauche » ?

Il semblerait qu’il soit aujourd’hui impossible de dire que l’immigration est une menace pour la France historique sans être pour cela assimilé aux pires criminels de notre temps.
C’est pourtant la crise migratoire qui a permis aux terroristes du Bataclan de se retrouver sur le sol français.
C’est aussi parce que nous n’avons pas voulu dire que la France avait une identité, et que nous avons arrêté d’assimiler les immigrés et leurs fils, que des gens de nationalité française ne se sentent pas Français et nous ont désignés comme leurs ennemis.

Plutôt que de s’interroger sur ces questions fondamentales qui peuvent expliquer l’existence de terroristes sur notre sol, les journalistes ont commenté le « dérapage » supposé de « Marine Le Pen ».
Cette dernière, en réponse à ces attaques monstrueuses, a diffusé des clichés représentant les atrocités de l’État islamique.
Elle a eu raison.
Il est temps que « Monsieur Bourdin » ouvre les yeux.
Le Front National ne tue personne.
Tout au contraire avertit-il les auditeurs de « Monsieur Bourdin » sur la nature et l’importance du danger que font peser l’État islamique, et ses alliés, sur la France et sur le monde libre.

Plus ridicule encore, le parquet de Nanterre a ouvert une enquête contre « Marine Le Pen » suite à un signalement du ministère de l’Intérieur après la diffusion de ces photos.

Bientôt, serons-nous signalés pour avoir dit la vérité ?

Bientôt, serons-nous obligés de dire qu’après tout les électeurs du Front National et les candidats au Djihad sont les mêmes ?

Bientôt, vivrons-nous en dictature ou est-ce déjà le cas ?

Gabriel Robin

http://www.bvoltaire.fr   du 17/12/2015

Les Faits Contre La Propagande !

qui

 Une autre voix de la liberté !

« Ernst Zundel » à l’époque où il vivait encore au Canada  s’est vu offrir une aide juridique par un Juif de France, dans son combat de 9 ans contre la justice canadienne.

Image de prévisualisation YouTube

Rencontre avec « Ernst Zundel »

 

Transcription en Français

Je suis « Ernst Zundel », président des Éditions « Samisdat » de Toronto, dans l’Ontario au Canada.
Je suis aussi l’homme derrière la voix de la radio et des programmes télé Liberté.
Je suis un activiste politique et un révisionniste de l’Holocauste depuis de longues années.
Et mes ennemis n’ont pas aimé que je dise la vérité.
Donc, ils ont fait les yeux doux aux autorités et ont essayé d’utiliser des voix légales supplémentaires
pour me faire bannir de la poste. Oui, vous avez bien entendu, bannir de la poste.
Et ils y sont parvenus.

Un politicien déterminé et arriviste a signé un ordre m’interdisant l’accès à la poste au Canada.

J’ai fait appel de cette interdiction.
Et vous devez savoir ce que cela signifie quand vous ne pouvez plus recevoir ou envoyer quoique ce soit par la poste :
Vous ne pouvez pas recevoir vos factures d’électricité, vos factures de téléphone, vos assurances, vos impôts. C’est une chose incroyablement difficile à vivre si on vous
empêche de recevoir votre courrier.
C’est vraiment très gênant dans la vie de tous les jours et pour vos affaires.
Dans ces conditions et à notre époque, vous ne pouvez virtuellement pas poursuivre vos affaires.
Néanmoins, j’ai survécu à une année de bannissement de la poste.
Je me suis battu contre l’interdit postal, en utilisant de l’aide judiciaire compétente, et tous les documents que je pouvais utiliser et finalement j’ai triomphé dans le plus long procès de la poste de l’histoire du Canada.

J’ai gagné.

Puis vint l’indignation ultime.
Le gouvernement du Canada n’a pas communiqué les 16 pages du jugement de ma propre affaire, ils m’ont simplement dit :

« Vous pouvez à nouveau utiliser la poste. »

Je n’ai jamais pu voir ce jugement et ce fut une lutte de 9 ans en vertu de la loi sur la liberté de l’information, jusqu’à ce qu’après neuf ans, j’ai enfin vu le document, mais ils refusaient toujours de m’en donner une copie, j’ai dû envoyer mon avocat au bureau général de la poste avec son ordinateur et elle a dû retaper les 16 pages de la décision du tribunal.

C’est ça la démocratie en 1993 au Canada.

Pendant mes problèmes légaux avec la poste, un homme d’un endroit improbable et au parcours improbable, est venu à mon secours, c’était un Juif – pas un Juif canadien – c’était un Juif français.
Depuis la France si lointaine, un homme qui se nomme le professeur « Roger Dommergue Polacco de Menasce » – oui c’est son nom, un long nom – mais communément appelé « Professeur Dommergue », est venu à mon secours.
Il m’a fait une magnifique cassette audio de 90 minutes et une petite brochure, une déclaration écrite sous serment pour ma défense, que nous avons utilisée à Ottawa.
Et enfin – car j’étais traîné devant les tribunaux pendant tant d’années, je n’avais pas le droit de voyager, le gouvernement allemand m’a privé de passeport durant six années, je ne pouvais pas quitter le Canada – dans la fin des années 80, j’ai pris un avion pour la France, loué une voiture, je suis allé avec un ami chez ce monsieur, serré sa main et l’ai sincèrement remercié d’être venu à mon secours, moi, l’Allemand.
Et à l’occasion de cette visite, nous avons réalisé une interview filmée.

Et me voici donc en France, avec le « Professeur Dommergue »".

Je suis en France avec le « Professeur Dommergue ».

« Professeur Dommergue », qui êtes-vous ?

J’ai enseigné pendant 40 ans, dans des collèges et universités français, je suis Juif du côté de ma mère, donc entièrement Juif, car vous savez qu’il n’y a pas de demi-Juif, car la judéité est entièrement héritée de la mère, pas du père et je fais partie d’une très importante famille juive du côté de ma mère et mon unique passion, mis à part le piano, c’est la vérité.
C’est la raison pour laquelle, en plus de la façon dont mes congénères vous traitent, je ne veux pas prendre part à ce véritable mensonge absolu, car j’ai étudié l’affaire « Faurisson » ces sept dernières années et je sais que, par exemple, cette histoire d’Holocauste est entièrement fausse.

C’est très facile à voir.
C’est un problème technique et arithmétique.

Qui pourrait être résolu par un collégien.

Et les chimistes savent qu’on ne peut pas gazer des gens avec de l’acide cyanhydrique, 1 000 ou 2 000 personnes à la fois.
On le sait très bien.
Et même un journal américain juif très connu, disait qu’il y avait 3,3 millions de Juifs en Europe occupée en 1942, donc, je ne vois pas comment ils ont pu tuer 6 millions de Juifs, quand il n’y en avait que 3 millions.
Je pense que n’importe qui peut voir ça !

 Donc selon vous c’est une question de logique vs illogisme ?

Vérité logique, bien sûr.

Ou les faits vs la propagande…

Oui, les faits vs la propagande.
Je déteste la propagande !
Vous savez, si ma propre mère me disait de tels non-sens, je lui dirais :

« Maman, va au lit, laisse-moi tranquille. »

Je le dis à mes congénères, même s’ils sont milliardaires, je n’ai rien à faire des millionnaires, la vérité seule m’intéresse, c’est tout.
S’ils veulent continuer à maintenir les mensonges avec leurs millions, qu’ils le fassent,
mais je ne peux pas être d’accord avec ça.

Donc, vous n’êtes pas seulement Professeur, à la longue carrière, mais vous étiez aussi dans la résistance durant la guerre ?

Non, pas exactement, car j’étais trop jeune, mais je me suis engagé en 1944.
La guerre finit en 1945 et j’étais dans l’armée en 1944, et bien sûr comme beaucoup de gens, je croyais que Hitler était un vrai monstre.
Mais depuis que j’ai étudié ce qui s’est passé sous le régime « nazi », quand on voit ce qu’Hitler voulait faire et ce qu’il a dit dans ses livres - tout le monde peut lire Mein Kampf ou peut lire « Le Mythe du 20ème Siècle » de [Alfred] Rosenberg.
Tout le monde peut aussi apprendre ce qui s’est passé ces cinquante dernières années, et Hitler n’a absolument rien à voir là-dedans, puisque le « nazisme » est mort maintenant depuis 50 ans.

Donc ils peuvent apprendre ce qui s’est passé.
Et ce qui s’est passé, je l’ai dit dans ma conférence.

C’est absolument incroyable.

Et au sommet de tout ça, vous avez les Juifs, enfin, ce qu’ils appellent les « Juifs », parce que vous voyez que je mets ce mot entre guillemets, parce que « Juif » ne signifie rien pour moi.
Car les vrais Juifs sont ceux qui ont la foi en leurs règles religieuses, dans le livre saint que l’on appelle la Torah.
Mais je n’ai jamais vu dans la Torah  que la façon dont ils utilisent l’argent est saint, je n’ai jamais vu dans la Torah que la bombe atomique (Oppenheimer) était sainte, je n’ai jamais vu dans la Torah que la psychologie freudienne était sainte et que Marx avec ses 150 millions de morts étaient saints.
Donc… et Picasso était Juif aussi, – tout du moins, il est circoncis – ces tableaux n’ont rien à voir avec l’art, c’est bidon, Picasso l’a dit lui-même, je le cite et c’était très sincère…

[C'est ce qu'il a dit] à Papini…

Oui, à Papini, quand il lui a écrit…

Donc, tous ces gens sont tout ce que vous voulez, sauf Juifs.

Pour moi ils ne sont que…

Si vous les jugez selon les critères d’une prostituée.

C’est exact.
Selon moi les Juifs…
Vous pouvez dire que vous êtes catholique, mais si vous n’allez pas à l’église,
si vous ne pratiquez pas le catéchisme, vous êtes ce que vous voulez, vous êtes peut-être baptisé, mais vous n’êtes rien, vous n’êtes pas catholique, vous êtes peut-être Français, mais vous n’êtes pas catholique.

Tous ces gens qui se prétendent « Juifs », ne le sont absolument pas.
Ils sont juste des gangsters, des gangsters internationaux.

En tant qu’Allemand, vous avez dit une chose qui m’intéresse.
À un moment donné vous avez dit que vous pensiez que Hitler était un monstre et maintenant…
Vous avez étudié ses propres écrits…

Je vous l’ai dit, j’ai étudié ses livres, qui étaient très expressif sur le « nazisme », c’est à dire « Mein Kampf », j’ai étudié « Le Mythe du 20ème Siècle » de Rosenberg, j’ai etudié ce qui s’est passé durant la guerre et plus particulièrement ce que Hitler a VÉRITABLEMENT FAIT !
Ce qui est caché.

On ne nous a pas donné cette information.
Ce qu’il a fait en Allemagne, n’est-ce pas.
Et la seule chose que nous savons à propos de Hitler, c’est qu’il a tué 6 millions de Juifs qui n’ont jamais existé, dans des « chambres à gaz » que personne n’a jamais vues.
C’est la seule chose que les gens connaissent sur Hitler.

Mais si les gens savaient ce qu’il a réellement fait en Allemagne…
S’ils veulent en savoir plus sur Hitler…
Vous savez, ce qui leur ouvrirait vraiment les yeux, serait de regarder ce qui se passe depuis que Hitler n’est plus là, je veux dire depuis ces 50 dernières années, depuis 1945.
Depuis 1945, le « nazisme » est mort.
Que s’est-il passé ?
Est-ce que la victoire de ces gens, qui ont gagné la guerre, nous a apporté le paradis démocratique qu’il était supposé nous apporter à la fin de ces « soi-disant » horreurs que Hitler aurait commises ?
Quand vous avez étudié tout cela, vous réalisez que vous avez été totalement trompés.

Professeur Dommergue, vous êtes professeur en psychologie ?

Je ne suis pas professeur en psychologie, en fait j’enseignais l’Anglais.
Mais, j’ai un diplôme de médecine en psycho-endocrinologie, j’étais extrêmement intéressé par le comportement humain, en psychologie, sur la base de l’endocrinologie.

Cela vous a mené à étudier le National Socialisme ?

Non, pas du tout.
J’ai étudié la psycho-endocrinologie parce que le comportement humain m’intéressait.
Ce qui m’a conduit à étudier le National Socialisme et ce qui arrive maintenant, c’est tout d’abord parce que j’étais terrifié d’être le témoin de la décadence [de notre monde] et je voulais découvrir ce qui s’était passé.
C’est seulement mon amour de la vérité, qui m’a d’abord mené à faire ces recherches.
J’ai d’abord découvert que nous vivions en pleine décadence et je me suis dit :

« Mon Dieu !
Je ne me suis pas engagé en 1944 pour que nous vivions maintenant dans la pourriture,
je ne comprends pas ce qu’ils ont fait. »

Donc, cela m’a mené à chercher à comprendre les efforts de Hitler pour sortir le monde
du matérialisme et surtout du libéralisme et du bolchévisme.

(…)?
Hitler ne voulait rien d’autre et il voulait le retour des traditions.
Et bien sûr, comme il était Allemand, il aimait les traditions allemandes.
Donc, il voulait le retour des grandes traditions allemandes.
Et il voulait libérer son pays du dollar, du libéralisme qui était un système polluant, nettoyer toute cette pollution, qui est pire que le libéralisme, c’est ce qu’on appelle le marxisme.

Vous voulez dire « polluant » du point de vue social aussi bien que…

Aussi bien virtuellement que spirituellement.

Je vois.
Quelles sources avez-vous consultées pour découvrir la vérité sur cet homme ?
Bien sûr vous pouviez vous appuyer sur le « Daily Press »…

Oh, non, non, le « Daily Press » m’intéresse parce qu’ils mentent parfois et c’est le meilleur moyen de découvrir la vérité.
Parce que les gens mentent toujours très mal.
Vous savez la vérité est naturelle.
Vous la ressentez.
Quand il y a mensonge, il y a toujours quelque chose que vous pouvez détecter très facilement.
C’est trop gros, comme on dit en français :

« C’est cousu de fil blanc. »

Donc, j’ai juste cherché, parlé à des gens, j’ai lu des livres de… en particulier de gens
qui ne font pas partie des gros tirages, qui ne sont pas lus par la masse, car il n’y a que les gens qui disent la vérité qui ne peuvent pas vendre leurs livres.
Les livres que vous pouvez acheter partout ne vous apprendront jamais rien.
Mais ces livres qui sont vendus sous la table, vous pouvez y trouver la vérité.

Et qu’avez-vous découvert sur le National Socialisme et Adolf Hitler qui ne se conforme pas à la propagande actuelle ?

Il y a tellement de livres et tellement de personnes, que je ne peux pas tous les nommer.
Maintenant c’est tellement évident, tout le monde devrait savoir ce que Hitler a accompli durant les années où il était là…

D’accord, mais qu’a-t-il fait ?

Qu’a-t-il fait ?
Mais il a essayé d’éradiquer le Marxisme, il a redonné du travail à 6 millions de chômeurs,il a fait des choses extraordinaires, il a donné des maisons aux travailleurs, il a permis aux femmes de faire des enfants, les gens n’étaient pas esclaves des syndicats, leurs usines étaient super bien organisées, ils avaient même des piscines, la sécurité sociale, c’était vraiment incroyable.
Choses que nous n’avons jamais eu en France ni en Belgique, où la vie des travailleurs n’avait rien de « socialiste », parce que le socialisme n’a jamais pu accomplir ce que Hitler a réalisé avec le National Socialisme en Allemagne.
Il a donné un idéal à la jeunesse allemande, il a fait de nombreuses belles choses.
Bien sûr, il est arrivé à un moment où tout était déjà pourri et bien sûr il a dû être ferme parfois, bien entendu qu’il a dû l’être, mais ce n’est pas l’essentiel.
Les Juifs attirent toujours notre attention sur les détails ingrats.
Mais ce qui est essentiel et noble, c’est à dire sauver tout un pays de la décadence, ils ne disent pas un mot là-dessus.
Et ce que j’ai vu quand j’ai étudié tout ça, il a essayé et est presque parvenu à sortir son pays du libéralisme et du marxisme.

Vous avez écrit dans vos travaux qu’il avait rompu les liens financiers et que ce fut un problème pour lui…
Hitler a coupé la finance internationale des affaires de l’Allemagne et ce fut là le problème…

Bien sûr !

Est-ce que vous considérez que c’est la vraie raison pour laquelle…

La vraie raison ici, c’est que l’ensemble du monde occidental était asservi par le dollar.
Par le système monétaire juif, qui est le libéralisme.
Et il ne voulait plus de cela du tout.
Aujourd’hui nous sommes tous concernés…
Si le dollar vit, nous vivons, si le dollar meure, nous mourront avec lui.
Nous sommes tous impliqués dans le système du dollar.

Vous avez mentionné dans vos travaux qu’il y a eu une déclaration de guerre contre l’Allemagne Nationale Socialiste par les Juifs.

Oui. Depuis 1933 - et tout le monde peut le voir, il suffit de regarder les journaux de l’époque et j’ai même vu un article à propos d’un livre qui dit :

« Une fois qu’on a tué les Allemands. »

« L’Allemagne doit périr ! »

Et je pense que Monsieur Faurisson a ce livre et qu’il sera bientôt publié.
Quand on parle de l’Holocauste…

Vous avez parlé d’un philosophe juif Henry Bergson…

Oui, il était honnête.

Où vivait-il et que disait-il ?

Eh bien, sur le problème juif il était très ferme.
Il a dit, en 1921 donc environ 10 ans avant le « nazisme » – que les Juifs en Allemagne se comportaient vraiment très mal, qu’ils étaient en infériorité numérique, qu’ils occupaient tous les postes et ils utilisaient leur puissance spéculative élevée, qu’avec leur manque de (?) ils allaient s’attirer une vague de haine.
Et 10 ans plus tard nous avons eu le « nazisme ».

Vous avez mentionné la République de Weimar et les conditions de vie là-bas dans vos travaux…

Est-ce qu’on peut faire des comparaisons entre l’Allemagne à cette époque et aujourd’hui ?
Je répondrai en une simple phrase :
Aujourd’hui, la République de Weimar s’étale sur toute la planète.

La dévastation ?

Oui !

Vous avez également parlé de diffamation d’Adolf Hitler.
Qu’il est calomnié.

Oui, bien sûr, toujours !

Et pourquoi est-il calomnié ?

Parce qu’il voulait se débarasser du système juif, qui est maintenant en vigueur partout dans le monde.
C’est tout ce que Hitler voulait faire.
S’il avait dit :

« les Juifs sont géniaux, les Juifs sont merveilleux »,

il aurait sa statue place de la Concorde.

Pour moi, c’était assez surprenant que vous parliez en des termes assez glorieux de ce qu’a accompli Hitler sur le plan social…
Beaucoup d’écrivains aujourd’hui et dans les livres d’histoire, quand j’allais à l’université, disaient toujours qu’il n’y avait pas de liberté d’expression en Allemagne, de liberté artistique…

Ce qu’ils appellent « liberté artistique », vous savez ce que c’est ?
Samuel Jacson ou Picasso.
Nous ne voulons pas de cette « liberté artistique », ça ne s’appelle pas de la liberté artistique, je l’appellerais juste « le fantasme d’un crétin ».

Et que répondez-vous aux attaques des syndicats qui disent qu’ils étaient interdits dans l’Allemagne « nazie » ?

Parce qu’il n’avait pas besoin d’eux pour rendre ses ouvriers heureux.
Parce que la notion du profit, de ce stupide profit, n’existait pas.

Donc il y avait une conscience sociale plus élevée à cette époque ?

Bien sûr.
Il y avait une très haute conscience [sociale], très élevée.
Que possédait Hitler à sa mort ?
Une maison et un terrain.
C’est tout.
Vous devriez voir la fortune de nos politiciens de nos jours !
Vous devriez voir ça !
Vous seriez surpris.

Vous avez mentionné dans une de vos conférences que Hitler avait redonné leur dignité aux Allemands.

Bien sûr qu’il leur a redonné la dignité.
Vous n’avez qu’à regarder les images d’époque.
Quand vous voyez ces jeunes gens, vous en voyez des milliers.
Vous pouvez voir leurs beaux visages, vous pouvez voir leurs regards magnifiques, regardez l’expression dans leurs yeux, regardez leurs postures, ils ne sont pas avachis…

Ça ne pourrait pas être de la propagande « nazi » ?

Non, non, non, c’est évident !
Vous les voyez tous comme ça.
Vous devriez essayer de trouver des gens comme ça aujourd’hui.
Il faudrait les choisir, vous ne pourriez pas en trouver de façon spontanée.
Vous ne pourriez pas trouver une centaine de jeunes gens avec cette posture.
Ce serait impossible.
Donc, vous voyez, ce n’était pas de la propagande.

Donc, quelle serait votre solution à ces problèmes mondiaux ?
Que proposez-vous qui pourrait être fait pour le monde ?

De simplement dite la vérité, parce qu’il n’y a rien d’autre à faire maintenant,
parce que le système est si étendu, la machine ne peut pas être arrêtée, on va tous à la catastrophe dans laquelle les Juifs eux-mêmes seront impliqués, ainsi que leurs victimes.
Donc, juste dire la vérité, c’est tout.
Dire la vérité.
Essayez de faire ce que vous pouvez.

Selon votre expérience, est-ce le comportement de ces gens, que vous qualifiez entre guillemets de « Juifs », qui a créé de l’antisémitisme , vous pensez que cela créé de l’antisémitisme, comme les intellectuels….

Bien sûr, bien sûr, bien sûr, l’antisémitisme est entièrement juif.
Ils en sont complètement responsables.

Par exemple, je connaissais 20 petites boutiques, quand je vivais non loin de Paris, arrive un super grand centre commercial, dont tout le monde savait qu’il appartenait à des Juifs, tous les petits commerces autour ont été ruinés, comment ne pouvaient-ils pas devenir antisémites ?

Vous avez parlé de personnes comme le Professeur Faurisson qui souffrent de la censure intellectuelle, d’attaques et de poursuites…

Oui, cela aussi ils le font.
Ils le font parce qu’ils ne veulent pas de la vérité.
(…)?
Ils ne peuvent vivre que sur le mensonge.

Diriez-vous que des mouvements comme le mouvement de Le Pen en France ont une chance de renverser la situation ?

Non, non, non.
Je pense qu’ils ont utilisé Le Pen, afin de les aider à faire s’effondrer la classe politique libérale, parce que tous ces gens n’avaient pas le droit de s’allier avec Le Pen.
Ils n’avaient pas le droit, c’était dans les journaux, tout le monde pouvait le voir.
Donc, ils préfèrent ruiner leur carrière et ruiner leur partie plutôt que de s’allier avec Le Pen, donc, bien sûr ils auraient eu la majorité s’ils s’étaient alliés avec Le Pen, il n’y a aucun doute là-dessus, mais la puissance (?) veut absolument faire s’effondrer la classe libérale et la remplacer par le socialisme.
Et plus tard, bien sûr, par le communisme.
Donc, Le Pen n’a été utilisé que dans ce but.
Que pour cela.

Vous êtes également un fervent opposant de l’énergie atomique et de la bombe atomique.

Bien sûr.

Pourquoi cela ?

Eh bien, parce que nous savons tous que le danger existe.
J’ai un document ici publié par une communauté qui est spécialisée sur la question.
Les dangers sont si nombreux, si incroyables qu’il est impossible de tous les résumer.
Il faudrait un livre carrément.
C’est vraiment très dangereux :
Iode 131 qui se concentre dans la thyroïde, qui peut vous donner le cancer,
Tellure 132 qui perturbe votre foie et qui peut provoquer un cancer du foie,
(?) 106, cela affecte votre sang et peut provoquer un cancer du sang,
(?) 95, affecte vos poumons et tout votre corps,
Tritium qui affecte vos parties génitales,
le Strontium (?) aussi qui affecte votre squelette, vos os,
le Césium qui affecte votre métabolisme et vos muscles et le pire de tous,
le Plutonium qui lui affecte tout, c’est le plus odieux et vous savez qu’il reste actif pendant 24 000 ans.

Que dites-vous aux gens qui disent que nous en avons besoin pour l’industrie, pour l’éclairage ?

Je dis suivez Hitler, pratiquez l’autarcie, mettez à la poubelle tous les politiciens, et tous les problèmes seront réglés.
C’est très simple vraiment.

Vous êtes aussi contre l’utilisation des drogues (?), la Marijuana, LSD…

Oui.
Je n’ai pas grand-chose à dire là-dessus, tout le monde sait que les drogues nous détruisent.

Pourquoi est-ce si répandu aujourd’hui ?

Pourquoi ?
Eh bien en ce qui concerne les jeunes tout d’abord, deux raisons, très simples à comprendre :
Premièrement, la nourriture qu’ils mangent et je veux dire la vraie nourriture est complètement dépourvue des éléments essentiels, comme les vitamines etc…, qui sont nécessaires pour l’équilibre, on parle par exemple de la vitamine E, qui se trouve dans le bon pain complet ou dans les bons légumes qui poussent dans votre jardin.
Maintenant, quand votre corps ne reçoit pas cet apport d’éléments essentiels, bien évidemment leur cerveau est affecté.
Si votre cerveau est en mauvais état, n’est pas équilibré, vous avez des pensées sombres et vous êtes totalement frustré et si vous êtes frustré, vous souffrez et si vous souffrez, vous essayez de ne plus souffrir et si vous essayez de ne plus souffrir quand vous n’avez rien, pas d’idée et une mauvaise alimentation, vous chercher quelque chose qui vous permettra de ne plus souffrir et vous utiliserez de la drogue.
Voilà !

L’alcool également ?

Oui, l’alcool et même le tabac.

C’était très intéressant.
Je vous remercie beaucoup.
J’ai enfin pu faire votre connaissance.

Également.
Et en ce qui concerne la vérité, vous savez où me trouver pour vous aider.

Je vous remercie infiniment.

Même si Rothschild n’est pas d’accord !
Particulièrement si Rothschild n’est pas d’accord !

source et traduction : http://www.youtube.com/

https://www.youtube.com/  du 24/11/2015

De L’Utilisation des Termes Adéquats.

Mezzanine_

 Pour un droit au racialisme ?

 

Les propos de « Nadine Morano » dans l’émission de « Laurent Ruquier » ont une fois de plus provoqué l’ire de la classe politique et permis, comme en janvier, de ressortir l’esprit républicain de son placard.
« No pasarán », reprend en chœur, et derrière les politiques, la fière horde des militants gauchistes, trouvant un nouveau poney de bataille leur permettant de chevaucher gaillardement contre la haine !

Si « Nadine Morano », avec toute l’absence de finesse qui la caractérise, en menant son virage à droite toute avant les primaires, est plus motivée par l’appât des électeurs que par de véritables convictions, il faut tout de même la remercier de relancer un débat interdit.
Celui des races.

« Jean-Marie Le Pen » avait créé un scandale en déclarant croire en l’inégalité des races !
Il argumentait alors ses propos en renvoyant aux différents podiums des Jeux olympiques, principalement pour les courses.
La caste journalistique semblant oublier que mettre en lumière des inégalités ne signifiait pas « hiérarchiser ».

De « Jean-Marie Le Pen » à « Nadine Morano » sont attaqués tous ceux qui voudraient s’écarter d’une uniformisation des individus, au service de la mondialisation.
Cette mondialisation qui voudrait que tous les hommes soient interchangeables parce que parfaitement similaires.

Et pourtant, la race est la première preuve de différence et d’identification.
On s’affirme par rapport à l’autre par ce qui est le plus flagrant (le physique, la couleur de peau) puis par le sexe qui, comme on peut le constater, tend lui aussi à disparaître au profit de l’uniformisation, enfin par les critères ethniques.

L’UNESCO, dans sa grande « sagesse », préconise l’abandon du mot « race » au profit du mot « ethnie », faisant fi de la différence majeure entre les deux, pour vulgariser :
le premier s’intéresse à la biologie et le deuxième à la culture.

Cet organisme, en portant atteinte à la vérité, joue contre son objectif pacifique.

En effet, c’est le langage qui permet à l’homme de régler ses différends sans utiliser la violence.
En bannissant une partie du langage, nos élites empêchent un débat légitime et attisent les tensions.
Ce débat ne porte pas sur le « racisme », qui est une hiérarchisation des races et un délit, mais sur le « racialisme », qui est une différenciation des races, pour peut-être s’interroger comme beaucoup de penseurs l’ont fait au XVIIIe siècle sur les caractéristiques particulières à chaque race, qui pourraient expliquer pourquoi, sur les 80 sprinters qui sont parvenus à courir le 100 mètres en moins de 10 secondes depuis 1968, 78 sont noirs ?
Pourquoi peut-on différencier un Blanc d’un Noir simplement au vu de ses empreintes digitales ?
Quelle autre réponse qu’une réponse racialiste ?

Thomas Valmenier

http://www.bvoltaire.fr/  du 04/10/2015

La Légion Etrangère Se Rebiffe !

légion

« Un cliché très contestable » ?

Sur le site officiel du « 1er Régiment étranger » de la Légion.

C’est le jugement de « Jean-Jacques Urvoas », député socialiste et président de la Commission des Lois à l’Assemblée nationale sur une photographie publiée sur le site de la Légion étrangère d’un caporal-chef arborant le tatouage d’une croix celtique.

« Jean-Jacques Urvoas » va même jusqu’à qualifier le légionnaire de militant d’extrême droite et écrit sur son blog :

« Le légionnaire en question arbore sur son flanc un tatouage représentant une croix celtique.
Celle-ci, certes symbole du christianisme éponyme, est aussi et surtout le marqueur fort des mouvements de l’extrême-droite.
La présence de cette photo, sur le site officiel de la Légion Étrangère, prend le contre-pied du message de fermeté à l’encontre des groupuscules de l’extrême-droite »
.

« Eric Lecointe », Caporal-Chef de la Légion Étrangère, a tenu à lui répondre :

Bonjour,

Je viens à mon tour m’indigner suite au commentaire fait par Monsieur « Jean-Jacques Urvoas », député socialiste, qui se permet de critiquer un Caporal-Chef de la Légion Étrangère pour un simple tatouage représentant une Croix Celtique.

Moi-même ancien Légionnaire, et mon collègue ne pouvant se défendre – devoir de réserve oblige -, je ne pouvais rester sans réagir.

Avant tout, je tiens à rappeler que la croix celtique ou croix nimbée est le symbole du christianisme celtique.

Si pour vous elle est le symbole de l’extrême droite, ce n’est pas le cas pour tout le monde. 

Est-ce que le jour où un militaire apparaîtra avec une rose tatouée sur le bras vous vous indignerez de la sorte ?

Vous déclenchez une polémique qui étonnement (ou pas) touche encore un fervent défenseur de la France et des valeurs qu’elle incarne. Vous vous attaquez à un Légionnaire et, je suis désolé, mais je ne peux laisser passer ça !

J’ai servi la Légion Étrangère et la France en Irak, au Rwanda, en Côte d’Ivoire pendant que vous chauffiez les bancs de nos institutions.

La Légion Étrangères compte 95% d’étrangers dans ses rangs. 

Pensez-vous vraiment que sur les théâtres d’opérations nous avons le temps de penser à la couleur de peau, à la nationalité ou à la religion de celui qui veille sur notre vie ?

Sachez également que lorsqu’un homme intègre la Légion nous oublions son passé, seul son engagement, seule la Légion et la France comptent. 

C’est bien dommage que vous n’ayez pas pris le temps de vous renseigner, votre temps ne m’a pas l’air très précieux pourtant pour vous permettre de le perdre avec une telle polémique.

Où êtes-vous, vous et vos amis socialistes, quand nos militaires sont pris à partie en sortant de leur caserne pour rejoindre leur famille ? 

Où sont les socialistes quand les commissariats se font attaquer par des racailles dans les cités ?

Où sont les socialistes quand les sapeurs-pompiers se font agresser en voulant porter secours à une vieille dame ?

Où sont les socialistes quand il faut s’occuper des vrais problèmes de la France qui sont – si vous ne l’avez pas encore remarqué – le pouvoir d’achat, l’économie, le chômage, l’immigration ?!

Laissez donc la France à des gens compétents.

Je ne dis pas que la droite ferait mieux que vous, je dis que faire pire c’est impossible.

La délinquance n’a jamais été aussi élevée, le sentiment d’être méprisés chez les forces de l’ordre et les militaires non plus, les français sont étouffés par les augmentations d’impôts, les racailles sont libérées, le chômage atteint des records…

Mais continuez à regarder les tatouages que portent ceux qui sont en première ligne quand il faut défendre le pays et qui ne demandent rien d’autre qu’un minimum de respect !

Je suis tatoué de la même Croix Celtique que le légionnaire pris pour cible mais je n’ai pas de parti contrairement à ce que vous pourriez croire, mon seul parti c’est la France.

Donc, monsieur le député « Jean-Jacques Urvoas », occupez-vous des vrais problèmes de notre pauvre pays, qui est vraiment en mauvaise posture et laissez tomber les polémiques à deux balles !

Pas cordialement…

Caporal-Chef Eric Lecointe,

Légionnaire (de 1988 à 1996).

Tout se passe de commentaires sauf que je me suis permis d’adresser un message à la  « Division Communication et de l’Information de la Légion étrangère » (« DCILE ») :

« Pourquoi avoir cédé à la censure Socialiste et avoir changé la photo du légionnaire afin de cacher le tatouage sur le flanc de celui-ci ?
De toute façon c’est trop tard, nous sommes des dizaines de milliers d’internautes à avoir la photo originale et la nouvelle pour montrer à la France entière et sur tous les réseaux sociaux votre lâcheté face a un député socialiste qui s’ennuie profondément sur les bancs de l’assemblée ! »

Pour Information :

La Croix Celtique n’est pas un symbole d’extrême, pas plus que la svastika est allemande , soit nos journaux sont écrits par des incultes, soit par des organes politiques se comportant comme ceux qu’ils critiquent.

LACHETÉ

Je ne suis absolument pas FN, mais j’aime beaucoup l’énergie déployée par Hollande et son GVT pour dénoncer tout ce qui touche à l’extrême droite :

Une phrase dans une vidéo de 20 minutes, manipulation de la mort d’un jeune homme, photo au fin fond d’un site internet etc. .

Si ils pouvaient avoir la même rage sur des sujets comme l’insécurité (pas besoin de chercher une phrase ou une photo, suffit de sortir) ou la religion (c’est pas ce qui manque, grâce à internet, on voit ce qui se passe).

Mais bon.

Comme j’ai eu l’occasion de le dire sur Twitter, ce mec « Jean-Jacques Urvoas » a été élu « député » à l’Assemblée Nationale, mais par qui ?

Par des électeurs décérébrés dans son genre ?

Aussi ridicules et aussi c*** que lui ?

Mais alors c’est le cas pour tous les élus gauchistes ?

Elus par des crétins de gauche, mais aussi des haineux revanchards de chez Bayrou, Dupont-Aignan, etc ?

Je n’ose y croire ….

France, avec une pareille engeance, qu’es-tu devenue ?

 

http://hsene.over-blog.com  du 11/08/2013

Cet article est toujours d’actualité !
La France ne coule pas, elle est maintenant submergée par un tsunami !
Merci légionnaires pour votre franchise !

Les Peuples Européens Se Fâchent !

remigration (1)

« Colère en Europe ! »

Sans remigration des « réfugiés » les peuples européens vont s’armer et il y a aura des massacres.

Les « prétendus » réfugiés sont des ENVAHISSEURS aidés par les technocrates de l’Union Européenne,l’Organisation internationale pour les migrations (« OIM »)« Médecins du monde »« Médecins sans frontière » et les groupes comme « NoBorders ».

NoBorders & OIM

–  « NoBorders » :

« Fonctionnant sur le principe autogestionnaire et anti-hiérarchique, le réseau est dépourvu de structures dirigeantes et de leaders.
Les collectifs et individus le constituant défendent la diversité des tactiques, respectant toutes les formes et modalités d’action au nom d’une stratégie globale de lutte contre les systèmes de contrôle des frontières et des migrations.
« No Borders » est anticapitaliste et s’oppose à toutes les formes de dominations et de pouvoirs, inscrivant ainsi son combat dans les luttes portées par les réseaux anarchistes-libertaires.
Les réunions du réseau sont ouvertes à tous ceux qui respectent ses principes et s’organisent de manière transfrontalière et multilingue, appliquant la démocratie directe et fonctionnant sur le mode du consensus. »
(https://fr.wikipedia.org/wiki/No_Border)

– « Organisation internationale pour les migrations » (« OIM ») :

«L’ »OIM » croit fermement que les migrations organisées,
s’effectuant dans des conditions décentes,
profitent à la fois aux migrants et à la société tout entière ».
Sa mission est d’agir avec ses partenaires de la communauté internationale en vue de :
. contribuer à relever concrètement les défis croissants que pose la gestion des flux migratoires,
. favoriser la compréhension des questions de migration,
. promouvoir le développement économique et social à travers les migrations, et
. œuvrer au respect de la dignité humaine et au bien-être des migrants.
(http://www.iom.int/fr/)

Il n’est absolument pas question de la dignité humaine et du bien-être des groupes ethniques européens qui sont forcés d’ouvrir leur pays aux hordes de « migrants »
– qui envahissent leur villes,
– qui exigent nourriture halal et logement gratuit,
– et, pour certains d’entre eux,  insultent, menacent, attaquent  les Européens et leurs filles, entre autres…

A NOTER

Résistants, Vous pouvez écrire àl’ »Organisation internationale pour les migrations »

http://www.iom.int/fr/contactez-nous –

Pour leur dire que les groupes européens ont le Droit de ne pas vouloir des migrants.

Nous avons le Droit de vouloir protéger notre existence et notre identité nationale et culturelle.

Cette migration massive organisée et forcée est un « crime contre l’Humanité » et viole le Droit des peuples d’Europe.

« L’Organisation internationale pour les migrations » doit organiser la remigration de tous ces migrants, sinon les peuples européens vont s’armer et l’ »OIM » sera responsable des proches massacres.

En Europe

– Hongrie : les clandestins hurlent « Allahu Akhbar ! »
(http://civilwarineurope.com/2015/08/22/hongrie-video-les-clandestins-hurlent-allahu-akhbar/)

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– Hongrie : les rues de Budapest envahies de campements d’immigrés illégaux.
http://civilwarineurope.com/2015/08/25/hongrie-video-les-rues-de-budapest-envahies-de-campements-dimmigres-illegaux/

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– Hongrie : 2.000 clandestins dans une gare de Budapest, la tension monte.
La tension monte à la gare de Keleti à Budapest, où désormais près de 2.000 clandestins sont réunis sur le parvis…
Même les journalistes « de gauche, pro-clandestins, » se font agresser.
(http://civilwarineurope.com/2015/08/25/hongrie-video-2-000-clandestins-dans-une-gare-de-budapest-la-tension-monte/)

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– Italie : Manifestation de clandestins à Milan.
La police intervient pour rétablir l’ordre.
(http://civilwarineurope.com/2015/08/24/manifestation-de-clandestins-a-milan-la-police-intervient-pour-retablir-lordre/)

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Et comme « TOUS » les peuples d’Europe se réveillent,
c’est pour cela qu’il y a une accélération de l’invasion.

– Allemagne : La colère contre l’arrivée des immigrés clandestins s’aggrave.
(http://civilwarineurope.com/2015/08/25/allemagne-la-colere-contre-larrivee-des-immigres-clandestins-saggrave/)

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– Allemagne : Un gymnase devant accueillir des clandestins, près de Berlin, incendié.
(http://civilwarineurope.com/2015/08/25/allemagne-un-gymnase-pres-de-berlin-devant-accueillir-des-clandestins-incendie/)

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Beate
pour « http://resistancerepublicaine.eu »

 

Le blog de Christine Tasin  du 26/08/2015

Nous Sommes S.D.F. Dans Notre Pays.

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Le Mondialisme en France.

Nombre de retraités vivent avec 400€/mois, les migrants ont le gîte, le couvert, et 513€/mois PAR PERSONNE ADULTE.

Une nation préférant l’étranger aux siens, voilà ce qu’est devenue la France de 2015.
Un pays où l’autochtone, pour ne subir ni brimades ni humiliations, se doit de s’assimiler à l’autre.
Son identité et son éducation française sont bannies car haïes par la horde de primo-arrivants déchainés venant des contrés où l’obscurantisme est érigé en culture d’Etat.

Nos pouvoirs publics complices laissent faire, PIRE, ils accentuent ce sentiment.
Et plutôt que de se taire, nos pouvoirs publics ont l’outrecuidance de culpabiliser l’indigène français.

Ce dernier est ainsi coupable de racisme, d’antisémitisme, d’islamophobie, de sexisme et de l’ensemble des maux que notre société moderne définit comme lutte prioritaire.
Il doit donc payer pour tous ces crimes qu’il n’a pourtant même commis.

C’est la préférence étrangère écrite dans le marbre idéologique de nos élites mondialisées, et cela malgré leurs dénégations.

Ainsi pour nos gouvernants ces impressions ne sont que des vues de l’esprit, elles n’existent pas.
Ce sont des fantasmes de l’extrême-droite jouant avec les peurs des français.
Pire pour décrédibiliser le discours de nombre d’éminents intellectuels tels de « Benoist » ou « Camus », on définit toute ces personnes du nouveau mot à la mode « complotiste ».
Donc 68 % des français ayant répondu au sondage « Ifop » pour « Atlantico » dont voici le lien (http://www.atlantico.fr/rdv/politico-scanner/68-francais-pensent-qu-on-en-fait-plus-pour-immigres-que-pour-eux-jerome-fourquet-ifop-1989244.html) sont visiblement d’affreux « complotistes » ou de méchants xénophobes abrutis par les discours populistes comme ceux de « La Gauche M’a Tuer » ne comprenant la souffrance de pauvres immigrés quittant père et mère pour avoir une vie meilleure.

Seulement pouvons-nous donner tort à tous ces Français qui voient l’Etat mettre en place une flagrante politique de « préférence étrangère » ?
Bien-sûr que non.
Tout le démontre.
A commencer par les successives politiques de la ville à coups de dizaines de milliards d’euros, ou de la discrimination positive, « en veux-tu en voilà », dans l’ensemble des administrations ou des grandes écoles.
Sans oublier, les déclarations officielles des ministres annonçant des emplois, ou des centres de formation prioritairement aux français de papier des banlieues.
Et des exemples comme ceux-ci ils en existent plein d’autres que cela soit dans le domaine des allocations familiales, rentes de travail ou l’argent coulant à flot pour les associations antiracistes.
Je ne pourrai pas tout citer sans avoir à rédiger plusieurs bouquins de quelques tomes.

Le Président de la République lui-même se prosterne face à l’obligation de subventionner l’étranger arrivé hier sur notre sol, tels ces 3500 syriens régularisés.
Bientôt rémunérés par l’allocation temporaire d’attente (Ata) de 513 € par mois pour une personne seule et recevant gratuitement, sans condition ni cotisation, accès au logement, couverture maladie, RSA, prestations familiales assimilés, et pour les plus vieux retraites.
 Je laisse le lien pour nos amis socialistes voulant mettre en doute ma parole 

En comparaison d’Adrien retraité Français de 79 ans, ayant travaillé toute sa vie et ne touchant que 400€/mois.
Comment appelle-t-on cela si ce n’est pas de la préférence étrangère ?

Donc oui je donne raison à ces 68% de français, je suis même surpris qu’ils ne soient pas plus nombreux.
Ce n’est pas prêt de s’arranger nos collectivités locales, Paris en tête construit des refuges pour clandestins seuls et laisse mourir ses SDF locaux.
Un pays qui n’aide pas les siens, est un pays qui meurt à petit feu, c’est malheureusement ce qui nous attend à l’avenir si nous laissons faire.
Mais voulons-nous réellement changer cet état de fait ?
Parfois j’en doute.

Source : http://archive.francesoir.fr / 09/03/2011

Mike Borowski

http://lagauchematuer.fr/  du 11/07/2015

Pas tous, bien sur, seulement ceux qui voudraient parler mais ne peuvent pas, parce que la parole ne leur est pas donnée, parce qu’ils ont peur de représailles de plus en plus réelles.
Ce sont les plus nombreux…quand ils ne seront plus là, les autres seront les retraités du jour et les remplacéront !
Il faut se souvenir que, pour eux, nous sommes tous des « mécréants » qu’il faut écarter aujourd’hui ou demain !

Un Futur « Point Chaud » Européen ?

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La Moldavie !

Cet état risque de devenir un nouveau « point chaud » européen, avertit le secrétaire général du Conseil de l’Europe « Thorbjørn Jagland ».

Dans un article publié mardi dans le « New York Times », Monsieur « Jagland » recommande aux autorités moldaves de s’empresser de mettre en œuvre les réformes économiques en vue d’éviter une crise de grande ampleur.

D’après lui, les tentatives d’améliorer la situation dans le pays entreprises par les dirigeants « pro-européens » arrivés au pouvoir en 2009 ont été progressivement réduites à néant.
Dans ce contexte, le S.G. du Conseil de l’Europe appelle Chisinau à tirer des  leçons des événements en Ukraine afin d’éviter un scénario similaire en Moldavie.

« Dans l’Europe d’aujourd’hui, la force et la stabilité de l’Etat dépendent de son attachement à la démocratie et à la primauté du droit.
Nous ne devons pas oublier que la crise en Ukraine plonge ses racines dans la profonde déception de la population à l’égard des institutions politiques »,

rappelle Monsieur « Jagland ».

Il souligne que les autorités moldaves doivent accorder une importance majeure à la lutte contre la corruption, au renforcement du secteur bancaire ainsi qu’à la protection du système judiciaire face aux ingérences politiques.

Le nouveau gouvernement moldave a été investi le 30 juillet dernier.
Début août, le premier ministre « Valeriu Strelet » a appelé à un redémarrage des relations entre Moscou et Chisinau, déplorant « un manque de compréhension mutuelle » entre les deux pays.

En juillet 2014, Moscou a renoncé au régime de libre-échange avec Chisinau suite à la signature de l’accord sur la mise en place d’une zone de libre-échange entre la Moldavie et l’Union européenne.
Le gouvernement russe a ainsi introduit des taxes sur les produits importés de Moldavie conformément aux tarifs uniques de l’Union douanière (Russie-Biélorussie-Kazakhstan).

Auparavant, la Russie a exprimé à plusieurs reprises son inquiétude au sujet de la mise en place d’une zone de libre-échange entre la Moldavie et l’UE.
Selon Moscou, cette démarche pourrait entraîner un afflux incontrôlé de marchandises sur le marché russe.
http://fr.sputniknews.com/international/20150811/1017470642.html#ixzz3iiRnMD1e

Source : http://fr.sputniknews.com

L’opinion de civilwarineurope

Le message de l’Union européenne est clair.

– Soit Chisinau engage les réformes libérales qu’on lui enjoint d’engager,
– soit la capitale moldave subira les mêmes soubresauts que Kiev à la fin 2013.

Il est révélateur de constater que celui qui adresse cet ultimatum est le dirigeant d’une assemblée non élue par le peuple et ce dans les colonnes du « principal quotidien américain ».

Tout est dit.
Le crime est signé.

http://civilwarineurope.com/  du 13/08/2015

 

Saccage D’ Une Maternelle A Melun !

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Jean-François Chalot,
vous êtes un chacal

Trop c’est trop !
« Jean-François Chalot », un des membres de l’association familiale laïque de Melun (Cnafal) tente de justifier l’injustifiable et de surfer sur la vague de délinquance pour demander toujours plus de moyens au profit des casseurs et des voyous.
(http://www.familles-laiques-de-vaux-le-penil.fr/2015/08/c-est-arrive-a-melun-la-presse-en-parle-notre-association-melunaise-elle-est-au-coeur-desquartiers.html)

« Jean-François Chalot », vous êtes un « triste sire » qui prenez la France et les Français qui se lèvent tôt pour des vaches à lait :

« Chacun a son explication.
Certains évoquent le « laisser aller » de certains parents, certains parlent de la désespérance de personnes n’y arrivant plus….
D’autres expliquent la situation des familles qui sont en « sur-occupation » de logements….

« On ne peut pas garder nos enfants dans l’appartement trop petit, ils vont jouer en bas sous la surveillance du « plus grand » d’entre eux !? » »

Le laisser-aller de certains parents ?
Ça n’a pas l’air de trop vous émouvoir, « Jean-François Chalot ».
Aucun mot pour fustiger ceux qui font des gosses mais ne les élèvent pas.
C’est tellement plus simple de montrer du doigt les autres, les journalistes… qui s’alarment de la situation de Melun et osent en parler :

« La radio, la télé sont là pour s’intéresser à ces quartiers quelque peu en déshérence.

« Ils viennent, interrogent les habitants, les élus puis repartiront.« 

Comme si c’était à la presse de surveiller les parents, voire de les remplacer !

Ah ! Culpabilisation et victimisation, les deux mamelles du « CNAFAL »…

On comprend votre dépit, « Jean-François Chalot », pour une fois que la presse fait son boulot et informe des dérives dans les territoires perdus de la République…
Vous mangez votre chapeau.

La désespérance de personnes n’y arrivant plus ?
Vous auriez mieux fait de tourner votre langue 7 fois dans votre bouche, « Jean-François Chalot ».
Parce que, tout de même, qui a entendu parler d’agriculteurs ou chômeurs désespérés qui, avant de se suicider parce qu’ils n’y arrivent plus, auraient auparavant envoyé leurs jeunes enfants saccager une maternelle pour exprimer leurs difficultés ?

D’autres expliquent la situation des familles qui sont en sur-occupation de logements…. On ne peut pas garder nos enfants dans l’appartement trop petit, ils vont jouer en bas sous la surveillance du plus grand d’entre eux !?
Celle-là, c’est la meilleure…
« Jean-François Chalot », vous nous prenez vraiment pour des demeurés.

Sur-occupation de logements ?
Figurez-vous, que la contraception existe, que nombre de Français qui auraient voulu avoir 3, 4 ou 5 enfants ne les ont pas parce qu’ils n’en ont pas les moyens, parce qu’ils n’ont pas le logement nécessaire et pas de perspectives pour l’avoir.
Cela s’appelle la responsabilité, « Jean-François Chalot », et vos protégés, dont on devine qu’ils ne sont pas d’origine française n’en sont pas dispensés.
Ce sont des êtres humains ou des lapins ?
Ils vivent dans la brousse ou à Melun, où il y a force médecins susceptibles de délivrer des contraceptifs ?
Enfin, « ultima sed non minima », si l’appartement est trop petit pour garder la marmaille, qui empêche les parents d’être dehors avec elle pour la surveiller et s’en occuper ?
Qui, « Jean-François Chalot » ?
Je vous mets au défi de répondre.

Pire encore, je vous soupçonne de colonialisme rampant, monsieur « Chalot ».
Pourquoi traitez-vous cette population vraisemblablement d’origine immigrée comme si elle était constituée d’enfants immatures et irresponsables ?
C’est insultant pour eux, tout simplement.

On passera vite, ensuite, sur le couplet attendu des moyens, des associations qui verraient leurs moyens diminuer….

« Nous avons quelques propositions comme celles-ci :

  • L’implication renforcée du club de prévention ;
  • Une intervention d’animateurs de rue ;
  • Le renforcement du nombre de gardiens disposant d’une formation de médiation ;
  • Une consultation des associations de quartiers….

La décision prise par la Municipalité de Melun de réduire le montant des subventions allouées aux associations est lourde de conséquences, on risque d’en voir les effets négatifs or c’est le renforcement du lien social qui contribue le mieux à développer le « VIVRE ENSEMBLE »… »

Depuis des années que tout ce petit monde s’engraisse sur notre dos avec des résultats inexistants, vous osez, encore, réclamer toujours plus ?

Oui, « Jean-François Chalot », le bilan des actions des associations, éducateurs et autres animateurs c’est toujours plus de dégâts,
toujours plus d’insécurité,
toujours plus de voitures brûlées,
toujours plus de voiles imposés à des femmes qui n’en peuvent mais,
toujours plus de dealers,
toujours plus de caillassage des forces de l’ordre et des pompiers,
toujours moins de commerces et de médecins parce qu’ils s’enfuient tous devant le traitement réservé aux non musulmans dans les Territoires perdus de la République…
Et vous osez demander plus ?
Avec un tel bilan ?
Cachez ce visage rougissant de honte, « Jean-François Chalot ».

Enfin, « ultima sed non minima », vous mériteriez le goudron et des plumes, « Jean-François Chalot », d’oser écrire ceci :

« Notre association familiale laïque de Melun, implantée depuis peu sur ces quartiers avaient alerté les autorités municipales de Melun sur la question de la peur de nombreuses familles devant l’agressivité de « bandes » d’adolescents….
Une de nos militantes a même été menacée par des jeunes adultes parce qu’elle avait sermonné des plus jeunes qui détérioraient les jeux installés par la ville et l’office d’HLM ! »

Vos propres amis sont agressés, des familles se plaignent et vous n’avez pas un mot pour pourfendre les fauteurs de trouble et dire qui ils sont, bien que vous le sachiez pertinemment ?

Vous osez une fois encore renvoyer la responsabilité à la Mairie au lieu de mettre en cause les familles ou communautés responsables de l’insécurité et des incivilités et vous attaquer, entre autres, à l’immigration et au communautarisme musulman ?

Qu’attendez-vous ?
Que le contribuable paye un « grand frère » pour surveiller chaque délinquant potentiel ?
Que le contribuable paye des salariés de vos associations prétendument « droitdelhommistes » pour faire semblant de discuter et calmer le jeu, en vain ?

Prétendument « droitdelhommistes », « Jean-François Chalot », oui, je pèse mes mots.
Vous savez que ces associations méprisantes et colonialistes qui considèrent celui venu d’ailleurs comme un attardé à qui il faut tout mâcher tirent leurs raisons d’exister et leurs moyens de l’existence de territoires perdus de la République et du malheur de ceux qui y vivent.

Nous avons les yeux ouverts, monsieur « Chalot ».
Et nombre de Français nous rejoignent chaque jour.
Vous ne ferez plus illusion très longtemps.
A ce moment-là, à ce moment-là seulement, les familles qui habitent les quartiers sensibles, de Melun ou d’ailleurs, devront se prendre en charge, évoluer et faire grandir leurs enfants en ne comptant que sur elles-mêmes.
Ou aller vivre ailleurs.

La face de la France pourrait en être changée.

Et ce ne sera pas grâce à vous et ceux qui vous ressemblent, qui réclamez régularisation des clandestins, immigration débridée etc.

Le résultat de vos efforts, c’est la maternelle brûlée de Melun.

Christine Tasin

 

Le blog de Christine Tasin  du 04/08/2015

Consommer Avec Grande Modération.

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Les recrues Européennes
de « l’état islamique »…

« Carole André-Dessornes », consultante en géopolitique et docteur en sociologie associée au Cadis (« centre d’analyse et d’intervention sociologique »), le centre de recherche en études sociologiques rattaché à l’« Ehess » (École des hautes études en sciences sociales), répond aux questions de « L’Orient-Le Jour ».

« De plus en plus jeunes et
beaucoup plus de femmes »

Le groupe « état islamique » (« EI ») représente toujours une menace pour l’Union européenne, où il continue de recruter des jeunes Européens, mais rien ne permet de dire qu’il utilise les filières de migration pour infiltrer des terroristes, relève le coordinateur de l’UE pour l’antiterrorisme « Gilles de Kerchove » dans un entretien accordé à l’ »AFP ».

« L’Orient-Le Jour » :
Le groupe « état islamique » vient de subir une série de revers militaires en Syrie.
Constitue-t-il toujours une menace pour l’Europe ?

Réponse :
« Daech » (« EI ») est très résilient malgré les revers.
Il continue d’attirer.
Il y a encore des jeunes Européens qui partent.
Ils sont de plus en plus jeunes et il y a beaucoup plus de femmes. L’Union européenne est mobilisée et les attentats de Paris ont augmenté cette mobilisation, mais cela n’a pas changé les choses.
Il faut continuer les efforts car la menace reste sérieuse.

« L’Orient-Le Jour » :
Combien d’Européens ont rallié le jihad en Syrie ?

Réponse :
4 000 selon nos données.

« L’Orient-Le Jour » :
Craint-on que le groupe se serve des filières migratoires pour infiltrer des terroristes en Europe ?

Réponse :
« Daech »
est impliqué dans les filières, mais comme sources de financement.
Le trafic est très lucratif.
Mais nous n’avons aucun renseignement pour dire que des terroristes utilisent ces filières.
Il ne faut pas faire d’amalgame, car c’est dangereux.
Les demandeurs d’asile sont des personnes persécutées, les immigrants illégaux viennent parce qu’ils veulent une vie meilleure.
Ils ne sont pas des terroristes, ils ne sont pas des criminels.
C’est explosif de mélanger les trois, surtout quand on n’a pas de preuve.

« L’Orient-Le Jour » :
D’où vient alors la menace pour l’Europe ?

Réponse :
Elle vient des combattants européens qui ont un passeport et qui n’ont pas été identifiés, mais aussi des résidents en Europe qui se sont radicalisés sur l’Internet et de ceux qui sont revenus et qui, considérés comme inoffensifs, basculent dans la violence.
Pour cette raison il faut développer des programmes de déradicalisation.

« L’Orient-Le Jour » :
Comment l’UE peut-elle prévenir les recrutements pour la Syrie et les retours de potentiels terroristes ?
Réponse :
L’un des moyens est le renforcement des contrôles des ressortissants de l’UE aux frontières extérieures.
L’article 7 du code des frontières de Schengen permet des contrôles systématiques sur la base d’indicateurs des risques communs.
Ces indicateurs ont été définis et approuvés, mais ils sont confidentiels et doivent le rester.
« Daech » met en ligne des conseils destinés aux candidats au « jihad ».
Schengen est la solution, pas le problème.

« L’Orient-Le Jour » :
L’UE s’est dotée d’un plan d’action pour lutter contre la radicalisation.
Où en est-on de sa mise en œuvre ?

Réponse :
Nous avons assez bien anticipé la menace.
J’ai soulevé le problème des combattants étrangers en janvier 2013 dans une analyse sur les conséquences des printemps arabes pour la sécurité de l’UE et un paquet de mesures a été adopté en juin 2013.
Mais il faut garder le rythme.
Il y a encore beaucoup à faire, notamment avec l’Internet.
Les États attendent une implication forte de l’Union européenne face aux géants de l’Internet pour enlever les sites illégaux, assurer un contrôle et développer un contre-discours pour empêcher les recrutements.

Source : OLJ
(OLJ est un quotidien libanais d’expression française – pelosse)

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Lors de l’attentat de Suruç, le 20 juillet dernier en Turquie, attribué à l’organisation « état islamique » (« EI ») par les autorités turques, la piste d’une « femme kamikaze » avait été évoquée par deux députés du parti prokurde HDP.
L’information a également été rapportée par plusieurs médias turcs dont le site « Hurriyet Daily News ».
Si l’hypothèse d’une femme responsable de cette opération-suicide, qui a fait plus de trente morts, n’a toujours pas été confirmée, certains experts craignent que le groupe « jihadiste » n’ait décidé d’impliquer plus directement les femmes dans ses opérations terroristes.

Jusqu’à présent, les femmes de l’ »EI » ont été cantonnées à un rôle d’« épouse modèle », défini dans le Guide de la bonne épouse du jihad.
Sommées de satisfaire les désirs sexuels de leur mari, de procréer pour que grossissent les rangs des jihadistes et d’assurer les tâches ménagères, les femmes au foyer peuvent aussi prendre les armes pour assurer la sécurité au sein du califat.
Dans certains bastions de l’ »EI », les membres de la brigade féminine « al-Khansaa », sorte de police religieuse, patrouillent munies d’AK-47.
Certaines femmes de l’ »EI » peuvent également devenir espionnes pour le compte de leur époux jihadiste, participer aux opérations de propagande ou encore recruter de nouveaux membres.
Mais vont-elles être bientôt autorisées à mener des attentats-suicide ?

Il y a quelques jours, le « Daily Mail » rapportait que le groupe jihadiste prévoit d’envoyer des combattantes féminines perpétrer des attentats en Europe.
D’après « Fahad al-Masri », président du Centre for Strategy, Military and Security Studies, interrogé par le quotidien anglais, l’ »EI » projette d’attaquer des sites religieux en Europe, particulièrement des « symboles chrétiens » comme le Vatican.
Pour la première fois, l’organisation terroriste aurait l’intention d’utiliser des femmes de la brigade « al-Khansaa » pour jouer les martyrs.

Les femmes kamikazes
plus efficaces

Pour « Carole André-Dessornes », si la menace d’un attentat perpétré par une femme existe réellement, « il n’est pas garanti que l’EI envoie les femmes d’ »al-Khansaa » ».

« Si l’ »état islamique » doit perpétrer un attentat en Europe, il est plus logique qu’ils aient recours à de jeunes femmes nées et radicalisées sur le Vieux Continent »,

indique Mme André-Dessornes à « L’Orient-Le Jour ».
Alors que, face à la menace jihadiste, les contrôles ont été renforcés en Occident, l’ »EI » peut être tenté d’avoir recours aux femmes, une ressource dont ils disposent désormais massivement.

« Les femmes représentent aujourd’hui une sorte de force paramilitaire, qui ne nécessite pas forcément un entraînement, mais répond présentement à des besoins stratégiques de l’ »EI », comme cela avait été le cas pour « el-Qaëda » en Irak »,

explique la chercheuse, auteure de Les femmes martyres dans le monde arabe : Liban, Palestine, Irak (éditions L’Harmattan).

Le recours à des femmes devrait rendre plus difficile encore la surveillance antiterroriste en Europe.
Les femmes sont effectivement plus difficiles à surveiller, note Madame « André-Dessornes » :

« elles se radicalisent seules, notamment sur Internet. C’est plus compliqué pour la police de les détecter ».

Si une femme est l’auteure d’une attaque, l’événement peut en outre avoir un impact fort, ajoute la chercheuse :

« Le recours à une femme kamikaze pourrait faire l’effet d’une bombe qui marquerait les esprits, répondant ainsi à l’objectif de l’ »EI » de créer un climat de terreur permanent.»

Désir de prendre les armes

Les combattants du groupe terroriste interdisent théoriquement les champs de bataille aux femmes.
Mais certaines d’entre elles ont manifesté leur désir de prendre les armes, notamment à travers les réseaux sociaux.
À chaque nouvelle vidéo de l’ »EI » montrant une décapitation, de nombreux tweets témoignent d’un désir de violence de plus en plus ancré dans l’esprit des femmes jihadistes.

« J’ai donc regardé la dernière vidéo de l’ »EI ».
Oh mon Dieu!
Je les aime !
Charia = Justice !
Dieu merci »
,

tweetait à titre d’exemple une jeune femme, le 16 novembre 2014, après la décapitation de Peter Kassig, un ancien soldat américain exécuté avec huit otages syriens.

Si un recours à des femmes kamikazes n’est pas exclu, « Carole André-Dessornes » estime néanmoins que d’éventuelles opérations féminines « resteront des cas isolés ».
Car le califat respecte malgré tout une stricte séparation des rôles entre l’homme et la femme, qui correspond à une idéologie bien marquée.
Jusqu’à présent, aucune femme de l’ »EI » n’a pu porter des explosifs.

D’autres groupes radicaux ont toutefois déjà eu recours à des femmes kamikazes.
Au Nigeria, l’organisation terroriste « Boko Haram », qui a prêté allégeance à l’ »EI », utilise cette technique depuis plus d’un an.
Et au Cameroun, le 25 juillet, 20 personnes ont été tuées dans un attentat-suicide revendiqué par « Boko Haram » et perpétré par une jeune fille de 12 ans.

 

http://jforum.fr/  du 02/08/2015

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Surtout on vit sur le vieux continent, on vit Français…d’où le titre de cet article.
Il est très intéressant pour ses informations, il n’est pas européen pour certaines appréciations.
On ne peut pas être sur place en même temps qu’à l’étranger.

Les Génériques Vont-ils Augmenter ?

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La face cachée des
médicaments génériques

Ces jours derniers, la presse annonçait que l’Union européenne avait demandé à ses États membres de retirer du marché 700 médicaments génériques.
Cette décision intervient après que des irrégularités ont été constatées lors d’une inspection réalisée l’an dernier par l’Agence française de sécurité du médicament (« ANSM ») sur le site d’une des entreprises indiennes spécialisées dans les essais cliniques des médicaments génériques (« GVK BIO »).
Ce retrait du marché concerne principalement les copies de médicaments antidouleurs, antidépresseurs, à visée digestive ou antiallergique.

Une lecture rapide de ces articles pourrait laisser penser que ces produits ont été retirés car non conformes aux médicaments initiaux, pouvant ainsi faire courir un risque aux utilisateurs, soit par une toxicité accrue, soit par leur inefficacité.
En réalité, il n’en est rien :
Les médicaments testés ne semblent présenter aucun risque pour la santé humaine et leur efficacité thérapeutique n’est pas mise en cause.
Les irrégularités constatées portent sur le suivi des sujets qui servent de « cobayes » pour apprécier l’efficacité ou la toxicité des médicaments génériques produits par l’industrie indienne.

Cependant, cette décision de l’Union européenne remet en lumière divers problèmes liés à leur utilisation.
On distingue différentes sortes de génériques :
ceux qui sont des copies conformes de l’original (même molécule active, même galénique, même excipient)
et ceux qui sont similaires à l’original (même molécule active mais excipient différent),
et on peut également citer les médicaments assimilables (différents de l’original mais qui rendent le même service thérapeutique), souvent placés dans le groupe des génériques.
Le fait de regrouper, sous une même appellation, des produits qui peuvent être différents nuit à l’image de marque de ces médicaments et ne favorise pas leur diffusion.
Les génériques représentent environ un tiers des boîtes de médicaments vendues en pharmacie.

Il est donc parfaitement légitime que les agences nationales du médicament et l’agence européenne pratiquent des contrôles sévères pour s’assurer de la qualité chimique et pharmacologique des médicaments produits, ainsi que du respect des « bonnes pratiques cliniques ».
Ce retrait massif, décidé à l’échelle européenne, semble être davantage un coup de semonce destiné aux autorités sanitaires indiennes, afin de les obliger à respecter des protocoles stricts et respectueux des droits des patients, qu’une réelle mesure de santé publique destinée à protéger le consommateur européen.

Depuis plusieurs années déjà, des « ONG » et des organismes officiels dénoncaient la laxité des procédures de contrôle lors des essais cliniques, ainsi que des atteintes inacceptables aux droits des malades lors de ces essais, où les règles d’éthique sont moins strictes que celles en vigueur dans les pays occidentaux.

Hélas pour les Indiens, l’Inde est un pays où les grands laboratoires pharmaceutiques peuvent encore expérimenter de nouvelles molécules à moindre frais, et avec plus de facilité que dans les pays riches.
Le prix de la douleur, voire de la mort, n’a pas encore une valeur étalon planétaire.

Docteur Jacques-Michel Lacroix

http://www.bvoltaire.fr/  du  02/08/2015

Cette valeur est inconcevable !
Chaque caste vit en autarcie sur sa planète, dispose de ses valeurs.
Dans la caste de notre oligarchie, la douleur, voire la mort, est dotée d’une valeur bien différente que chez nos « sans dents » qui s’en voit attribuer une autre.
Foin de ces mesures quand on ne peut même plus se soigner du tout…ce qui conduit à se laisser entasser dans des mouroirs manquant de personnel !

« Du Bon Usage Du Référendum » !

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Interroger le peuple ?

Voilà bien une idée saugrenue !

D’un coup de dés, le Premier ministre grec a propulsé le référendum au sommet de la pile des outils politiques.
Les Grecs ont dit « όχι – non », ce qui est leur droit le plus absolu, et « Tsípras » a entendu « ναί – oui ».
Contre leur volonté, ils s’apprêtent ainsi à boire la ciguë, comme leur ancêtre « Socrate ».
Dix ans plus tôt, la France avait rejeté la Constitution européenne, qu’un indécent tour de passe-passe lui a pourtant fait gober par la suite.

Interroger le peuple !
Voilà bien une idée saugrenue.
Lorsqu’on est boulonné à sa chaise que l’on n’a absolument aucune intention de quitter sauf révolution, c’est-à-dire violente mise à la porte, tous les moyens sont bons, y compris faire le contraire de ce que l’on dit, ou dire le contraire de ce que l’on fait.

Nous sortons à peine de la célébration du 14 juillet 1789 ou 1790, jours qui marquent, sans aucun doute, la transmission au peuple du pouvoir absolu du roi.
Depuis lors, le peuple est, dit-on, « souverain ».

Qu’avons-nous fait de cette souveraineté ?

Rien…ou à peu près !

Tous les cinq ans, nous sommes amenés à glisser un bulletin dans une urne, vase aussitôt refermé jusqu’au lustre suivant.
L’élu considère alors qu’il a reçu mission de mettre en chantier et de faire passer toutes les promesses qu’il a eu parfois le courage et souvent l’imprudence d’aligner pendant sa campagne.
Et le peuple est prié de se taire.

On nous rebat les oreilles avec les « valeurs de la République ».
Mais, tonnerre, la première de ces valeurs, ce n’est pas l’égalitarisme forcené, pas davantage le laïcisme omniprésent ou le mondialisme triomphant.
Cette valeur cardinale, qui transcende toutes les autres, c’est demander au peuple son avis sur les sujets importants qui le concernent directement.
Ainsi que son corollaire sans lequel cette valeur est nulle :
Ecouter la réponse et prendre les décisions politiques en conséquence.

C’est cela, l’esprit du 14 juillet.
Tout le reste, c’est du pipeau, de la poudre aux yeux, des simagrées, des gesticulations.

Qu’a-t-on fait de cette valeur de vérité, la seule qui vaille en démocratie ? Escamotée !
Comme la poussière sous le tapis.

Le champ actuel du référendum est juridiquement limité :
Les questions « sociétales » n’en font pas partie.
Quant à la procédure de mise en œuvre, elle est cadenassée.
Et pourtant !
En vertu de quoi le peuple n’a-t-il pas eu le droit de s’exprimer sur le mariage homo ou sur la peine de mort ?
Doit-il être muet, ou muselé, sur la location d’utérus, le commerce des bébés, la politique d’immigration, la fin de vie ?

Je rêve d’un référendum où l’on demanderait aux Français :

« Voulez-vous que le champ du référendum soit élargi à toutes les questions qui vous concernent ? »

Monsieur Hollande, vous qui vous dites audacieux…

chiche !

Yannik Chauvin

http://www.bvoltaire.fr/  du 21/07/2015

Un Placebo Pour L’ Opinion Publique !

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Vigipirate,
le « placebo » de la sécurité !

Les accords imposés à des pays par d’autres occupent le devant de la scène politique.

L’international est à la une.
On observera combien cette réalité relativise la démocratie.
Les peuples souverains ne le sont plus guère, et sans perdre la guerre, ils se soumettent néanmoins.
La réalpolitique triomphe puisque les responsables des pays qui comptent imposent leurs règles à ceux qui comptent moins.
Bien sûr, le degré de soumission dépend aussi de la taille du soumis.
Il est préférable d’être l’Iran que la Grèce.

Que deviendra l’accord grec auquel « Tsipras » avoue ne pas croire ?
Que fera l’Iran de celui qu’il a obtenu au grand dam d’Israël ?
Les parlements des pays concernés donneront un vernis démocratique à des processus marqués par les calculs à court terme des politiciens, Hollande ou Obama, par exemple, mais qui oserait affirmer que le premier a servi l’Europe et le second la paix au Moyen-Orient ?

C’est pourquoi, en contrepoint de ces fausses bonnes nouvelles qui peuvent donner envie de partir en vacances l’humeur joyeuse, je voudrais commenter une expérience vécue avant-hier dans ma ville de Tourcoing.
A la suite d’un accident mortel survenu au cours d’une fuite devant une intervention policière, des échauffourées et des incendies de véhicules avaient embrasé une partie de la ville au début du mois de Juin.

Il est donc urgent de montrer à la population que tous les moyens sont mis en oeuvre pour que règne désormais l’ordre républicain.
L’un de ces moyens repose sur le « Plan Vigipirate » destiné à prévenir les actes terroristes.
En centre-ville, déambulait donc, ce mardi, une patrouille composée de trois « bérets verts » sur pied de guerre, conduits par deux policiers plutôt bonhommes.
Cet imposant équipage croisa dans une rue piétonne une femme voilée de noir du haut en bas, dont les yeux seuls étaient visibles.
Bref, elle portait le type même du vêtement que la loi interdit dans l’espace public.

Le policier gradé qui commandait le groupe de surveillance esquissa un geste discret en direction de la contrevenante et continua son chemin.
N’ayant rien perdu de la scène, je l’interpellais- juste revanche- pour lui demander pourquoi il ne l’avait pas verbalisée.
Sa réponse tint en deux arguments :
D’abord, la patrouille agit dans le cadre de vigipirate et n’est pas là pour verbaliser les tchadors.
Ensuite, ça ne sert à rien, « on » leur paye les contraventions.

Cet événement en apparence insignifiant est essentiel car il révèle à lui seul combien notre société est devenue un décor où s’agitent des personnages fictifs mis en scène par des politiciens assez habiles pour faire croire que notre démocratie est autre chose qu’une falsification, un trompe-l’oeil destiné aux benêts que sont les citoyens et contribuables.
Résumons :
Scandalisés par cette offense à la laïcité et à la dignité de la femme que constitue le voile intégral, nombre de politiciens ont voulu interdire la burka ou le niqab .
J’avais rédigé une Proposition de loi en ce sens pour rappeler notamment que le seul principe qui pouvait être invoqué était celui de la sécurité dans l’espace public.
La liberté du vêtement pour des raisons d’ordre religieux ou liées au sexe appartient à chacun. Lorsque le masque permet d’échapper à la videoprotection, l’impératif de sécurité permet au contraire de l’interdire.
J’observe que les patrouilles de « vigipirate » n’ont sans doute pas bien compris la loi et laisseront passer une bombe vivante éventuelle sans encombre alors qu’un contrôle préventif aurait pu l’arrêter, ou tout au moins l’identifier afin de contribuer, même après coup, au renseignement.
Le rôle des caméras est dissuasif, mais aussi et surtout utile aux élucidations.
C’est pourquoi, lorsqu’on se trouve dans le cadre de « vigipirate », il faut verbaliser et démasquer les visages voilés.
Bref, la loi votée n’est pas appliquée, et ceux qui ne la respectent pas ont même le plaisir de narguer policiers et militaires.

La loi et le débat qui l’a entourée, un attrape-nigauds !

A force de ne pas donner suite au travail policier, on a dilapidé l’autorité des policiers et des gendarmes, découragé leur action, et fourni d’excellentes raisons aux moins motivés..
Etait-il utile en plaçant nos soldats dans une situation d’impuissance et sous la dépendance de policiers, de réduire aussi leur prestige pourtant justifié par des opérations réussies comme celle du Mali ?
L’armée est faite pour s’attaquer à l’Etat islamique et le détruire.
Elle n’a pas pour vocation de surveiller les édifices et les rues.
Non seulement cette présence est inutile et fera défaut là où l’attaque aura lieu, comme on l’a vu récemment à l’occasion d’une décapitation et d’une tentative d’attentat sur le site d’Air Products en Isère, classé Seveso, mais elle expose dangereusement des soldats, dont les effectifs sont devenus tragiquement insuffisants.
Récemment, un projet de décapitation d’un officier de Port-Vendres a été découvert.
Un vol important a également été commis sur un site militaire mal surveillé à Miramas.
Mais l’armée surveille la place de Tourcoing pour impressionner les Tourquennois, enfin, ceux qui n’ont pas la moindre idée d’attentat en tête…
De même des effectifs policiers limités empêchent bien sûr de suivre en permanence les individus dangereux.
Tous les auteurs d’attentats depuis « Merah » étaient « connus » des services de police, mais la surveillance a dû être relâchée faute de moyens.
Lorsqu’un ennemi est nombreux et peu prévisible, la défense est un leurre.

Il ne s’agit plus de sécurité, mais de guerre, dans laquelle l’attaque est la meilleure des stratégies.

Vigipirate est donc le placebo destiné à l’opinion publique pour lui faire oublier que l’Etat ne fait pas appliquer la loi, n’assure pas la sécurité des citoyens, et ne fait pas vraiment la guerre aux ennemis du pays.

Notre Etat fait lourdement semblant…

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr/  du 18/07/2015

Sain Réflexe De Défense Des Goyim

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L’énigme de l’antisémitisme

C’était en 1951 :

« Nous sommes inondés par les juifs »

faisait remarquer un agent d’immigration canadien à son collègue.
Il vérifiait les papiers d’un jeune couple avec un petit garçon. Mon père comprenait l’anglais. Il avait survécu de justesse aux Nazis.
Il s’agissait de sa bienvenue au Canada.
Heureusement, ce n’était pas un signe avant-coureur.
Nous rencontrâmes peu de discrimination et ma famille prospéra.
Néanmoins, mes parents voulaient s’assimiler.
Ils donnèrent à leurs enfants des noms à consonance anglaise et se mêlaient à peine à la communauté juive.
La mesure de notre observance juive était que ma mère allumait les bougies le vendredi et que nous célébrions les fêtes majeures.
Mes parents parlaient rarement de mes grands-parents qui avaient péri.
Ils semblaient considérer le fait d’être juif comme une malédiction.
Je me suis assimilé.
Il est donc ironique de constater que mon père, âgé maintenant de 85 ans, m’a renié parce que j’essaie de comprendre l’antisémitisme autrement que dans des termes simplistes.
Le fait que l’antisémitisme ne soit pas irrationnel ne justifie pas la politique Nazie de génocide.
Vous penseriez que les juifs voudraient comprendre ce qui s’est réellement passé.
Comment peuvent-ils autrement être sûrs qu’ils ne rencontreront plus le même sort ?

UN MÉCANISME DE DÉFENSE

L’antisémitisme n’est pas une haine irrationnelle ou une maladie dans l’âme du non juif, comme les juifs se l’imaginent.
Il s’agit d’un mécanisme sain de défense des nations principalement chrétiennes et musulmanes, des cultures, des races et des religions menacées par un processus graduel et insidieux d’extinction. (par exemple par le féminisme, la diversité, le gouvernement mondial).
La plupart des livres « antisémites » que j’ai vus sont remarquablement exempt de haine et de rancœur.
Ils ne préconisent pas la violence contre les juifs, mais présentent des mesures pour conserver le caractère national et racial semblables à celles qui sont pratiqué en Israël aujourd’hui.
Ils ont tendance à être raisonnables et à présenter les gentils comme des victimes irresponsables de l’intelligence supérieure juive.
« Léon de Poncins » serait même prêt à accepter une intendance juive SI elle était bénigne. La concurrence entre la vision du monde des « chrétiens » et des « juifs »  est le facteur central du développement du monde occidental.

« L’avènement du Christ fut une catastrophe nationale pour le peuple juif, en particulier pour la caste dirigeante »,

écrivit « Léon de Poncins ».

« Jusque-là, ils étaient les seuls à être les Fils de l’Alliance, ils avaient été ses seuls grands prêtres et ses bénéficiaires…
L’antagonisme irréductible avec lequel le judaïsme s’est opposé au Christianisme depuis 2000 ans est la clef et le ressort principal de la subversion moderne…
[Le Juif] a défendu la raison contre le monde mythique de l’esprit…
il était le médecin de l’incrédulité…
tous ceux qui étaient mentalement en révolte venait à lui en secret ou en plein jour… »
(« Le judaïsme et le Vatican », pp 111-113.)

« La question juive » a été un enjeu majeur depuis des centaines d’années.
Dès 1879, un écrivain allemand « Wilhelm Marr » a déploré qu’elle ne puisse pas être discutée avec honnêteté.

« Depuis 1848 si nous, allemands, critiquions la moindre chose juive, c’était suffisant pour nous faire entièrement mettre au ban de la presse.
Alors que le moindre sentiment de délicatesse est totalement absent chez les Juifs [lorsqu’il exerce la satire à l’égard des Allemands], il est exigé de nous que nous les traitions comme une pièce de verrerie fine ou des plantes très fragiles.  »
(« L’antisémitisme dans le monde moderne : Une anthologie » 1991, p.85)

THEODOR FRITSCH (1852-1934)

Appelé « le plus influent antisémite allemand avant Hitler »,  le livre le plus important de « Fritsch » « Handbuch der Judenfrage » 1896 (« Manuel de la question juive ») est passé par des dizaines de tirages, et a été enseigné dans les écoles allemandes à l’époque Nazie.
La plupart des exemplaires ont été détruits après la Seconde Guerre Mondiale.
Le « Manuel » a été traduit en anglais en 1927 et rebaptisée « L’énigme de la réussite du Juif » par « Ferdinand Roderich-Stoltheim », un nom de plume.
(pseudo de Théodor Fritsch – pelosse)
Il est extrêmement rare, les copies originales coûtent jusqu’à 1000 $.
« Fritsch » ne correspond pas à l’image des fauteurs de haine à la bouche écumante.
Son livre m’impressionne comme le travail d’un homme civilisé, d’un discernement spirituel considérable.
Son point central est que le judaïsme ne mérite aucun crédit pour le monothéisme parce que le Dieu juif n’est pas universel.

« Il s’agit d’une erreur fatale de nos théologiens de considérer le Dieu juif comme identique à celui des chrétiens.
Sous un examen approfondi, Jéhovah se trouve être le dieu exclusif de la juiverie et non pas, dans le même temps, celui des autres hommes. »

Il cite de nombreux passages de l’Ancien Testament pour démontrer que l’alliance entre les juifs et leur Dieu « recouvre un sens d’hostilité à l’égard de toutes les personnes non-juives. »
Par exemple :

« Demande-moi, et je te donnerai les nations païenne pour héritage et les parties les plus reculées du monde pour ta possession.
Tu les briseras avec une verge de fer… » (Psaumes 2.8.9)

En conséquence, le « Talmud » (le code de la loi juive) distingue un système de moralité pour les Juifs et un autre pour les païens, qui sont considérés comme du bétail ou des porcs. « Fritsch » cite de nombreuses références pour montrer qu’il est permis de mentir, de tricher ou de voler un Gentil. (pp. 57-65)
« Fritsch » conclut que l’antisémitisme est une réaction naturelle à ces attitudes hostiles qui sont effectivement pratiquées par beaucoup de juifs.
Étant donné que ces croyances sont tenues secrètes des non-juifs, dit-il, le judaïsme est une conspiration contre les non-juifs.
Son but est de servir l’Alliance, et d’atteindre la domination sur l’humanité en contrôlant la richesse.
Il affirme que tous les juifs font partie de ce schéma et qu’aucun ne peut s’en extraire.
Je respecte le droit des allemands et d’autres non-juifs à un foyer national, mais je pense qu’il a tort de juger tous les juifs sur une norme raciste.
Le caractère anti-gentil est nouveau pour bien des juifs qui subissent le lavage de cerveau, tout comme les gentils.
« Fritsch » aimerait-il être condamné pour ce que d’autres allemands (par exemple les Nazis) ont fait ou dit ?
Les juifs sont des individus et doivent être jugés sur leurs actions individuelles. La majorité est aliénée par le judaïsme et trouverait les passages bibliques cités ci-dessus répugnants.

CONCLUSION

Les juifs doivent réexaminer leur relation avec le judaïsme.

Je ne saurais exagérer l’importance du rejet juif du Christ.

Le Christ représentait un Dieu universel et une morale universelle.
Son enseignement représentait le prochain stade naturel, que les juifs auraient dû embrasser, tout en conservant leur intégrité raciale.
En rejetant l’enseignement du Christ, les Pharisiens ont placé le peuple juif dans l’opposition perpétuelle aux meilleurs intérêts de l’humanité, en travers du chemin ultime et inévitable de l’évolution spirituelle de l’homme.
Ils ont placé les Juifs dans un état de révolte métaphysique permanente qui, à un niveau personnel conduit à l’aliénation et au dysfonctionnement.

Le Christ a enseigné que Dieu est Amour.
L’amour est le plan directeur.
L’amour est la lumière.
Aime ton prochain.
Fais aux autres, comme tu voudrais qu’ils te fassent.

Quelle faute les Pharisiens purent-ils trouver à un évangile qui prêche la fraternité humaine et le fait de mettre les autres avant nous-même ?

Il les privait de leur revendication spéciale à être le « PEUPLE ELU » de Dieu et d’administrer la volonté de Dieu, qu’ils croient faussement être la leur.

https://henrymakow.wordpress.com  du 28/11/2012

Comme « Lucifer », les Hébreux contemporains de Jésus et leurs descendants qui n’ont pas voulu croire et ne veulent pas croire qu’il était le Messie annoncé par les prophètes, l’orgueil est le plus fort…malheureusement pour eux !

Médias, Vous Entretenez Le Doute !

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Pas Nous Mais Eux

Selon un rapport publié sur le Web par des experts aéronautiques russes, le Boeing malaisien effectuant le vol MH17 aurait été abattu par « un missile air-air de fabrication israélienne ».

Un groupe d’experts aéronautiques russes a mis en ligne, sous couvert d’anonymat, les résultats de sa propre enquête sur le crash du Boeing malaisien dans l’est de l’Ukraine.

Ces résultats confirment la déposition d’ »Evgueni Agapov », technicien d’un aérodrome militaire dans la région de Dniepropetrovsk, qui, le jour de la catastrophe du Boeing le 17 juillet 2014, a vu un chasseur ukrainien Su-25 piloté par le capitaine « Volochine » décoller avec des missiles air-air, mais atterrir sans ces derniers.
Le rapport analyse, sur plusieurs dizaines de pages, les dommages subis par l’avion malaisien et la nature des chocs.
La zone d’explosion du missile qui avait détruit le Boeing a été modélisée sur une maquette spécialement réalisée à cet effet.
Les experts ont également calculé la masse de la charge explosive du missile : 10 à 40 kilogrammes.

La forme et la masse des sous-munitions utilisées pour détruire le Boeing ont également été établies. Il s’agit de :

« 2.000 à 4.000 projectiles d’une masse moyenne d’environ 3 grammes chacun et ayant la forme d’un parallélépipède de 8x8x6 mm (écart admissible: ±0,5 mm).
Cela étant, l’explosion s’est produite à une distance de 0,8 à 1,6 mètre de la fenêtre mobile du chef d’équipage ».

Après avoir comparé les différents missiles antiaériens russes, les experts ont constaté que :
– Premièrement, tous ces missiles étaient équipés de projectiles ayant la forme d’une barre.
– Deuxièmement,

« l’analyse a montré que parmi les systèmes de DCA russes, on trouve suffisamment de missiles capables de détruire une cible aérienne à 10.000 mètres d’altitude.
Cependant, tous ces missiles sont équipés de charges dont la masse est considérablement supérieure à 40 kilogrammes ».

Il s’ensuit donc qu’aucun missile air-air ou sol-air russe, capable d’abattre un avion à environ 10 kilomètres d’altitude, ne correspond à la nature des dommages subis par le Boeing malaisien.

Tous les experts ayant étudié les fragments du Boeing s’accordent pour constater que l’explosion s’est produite près du cockpit.
Le rapport mis en ligne en donne une explication plausible.
Il s’agit visiblement des particularités liées au guidage du missile.

« Le cockpit de l’avion abattu recelait — sous sa coiffe transparente aux signaux radioélectriques — un radar panoramique fonctionnant en régime actif durant tout le vol.
Cela signifie que si le missile était doté d’un autodirecteur passif, il devait être guidé par les signaux émanant du radar.
Cela constitue, nous semble-t-il, la raison pour laquelle le missile a frappé le cockpit de l’avion »,

constatent les experts.
Selon le rapport, l’engin qui répond le plus aux critères indiqués est le missile air-air israélien de courte portée Python.
Il s’agit d’un « missile doté d’un autodirecteur à infrarouge passif et d’une charge explosive d’environ 11 kilogrammes ».

Enfin, on sait de sources ouvertes qu’au début des années 2.000, la « Géorgie » a procédé à la modernisation de ses chasseurs Su-25 afin de les rendre capables d’utiliser les missiles air-air de classe Python.
En apparence, les avions modernisés ne se distinguent pas des Su-25 ordinaires largement utilisés par l’armée ukrainienne dans la zone du conflit.

De plus, le missile Python ressemble au missile russe R-60, si bien que la différence entre les deux engins n’est perceptible qu’au terme un examen minutieux.

Source : http://fr.sputniknews.com/
international/20150716/1017066684.html#ixzz3g88CZ6AR

http://arretsurinfo.ch/  du 17/07/2015

Où Êtes-Vous Donc Français Patriotes?

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Les jeunes n’aiment plus
Notre France

Je fais partie de ces jeunes nés dans les années 90, et qui, dès le plus jeune âge, ont subi un endoctrinement que je qualifierai de « doux ».
Dès l’école primaire, mes camarades et moi-même avions le droit à des discours sur le racisme, le vivre ensemble de temps à autre…
Jusque là rien de bien probant, mais les années collèges ont mis fin à cela.

Le collège, le début de l’adolescence et les problèmes qui vont avec, quoi de mieux pour commencer un lavage de cerveau sur des jeunes parfois fragiles psychologiquement ?
Les fameux cours d’histoire sur la Traite des Nègres, la colonisation du Maghreb et j’en passe !
Honte à nous, les Blancs, qui avons fait tellement de mal durant l’Histoire.
Honte aux Français, qui ont colonisé l’Afrique !
On apprend que nos ancêtres n’ont répandu que le mal derrière eux et n’ont rien apporté aux Colonies ET bien sûr il ne fallait pas froisser notre petit camarade d’origine africaine.
Peut être aurions-nous dû nous excuser pour les « fautes » commises par nos aïeux ?

Quand j’apprends, en vous lisant, les nouveaux programmes qui seront peut être enseignés au collège, je n’ose imaginer les conséquences sur les plus jeunes.

Avec cet endoctrinement, l’éducation française enseigne aux élèves la honte de leur pays natal.
Nombre de mes anciens camarades sont tombés dans le piège, mais certains, comme moi-même, sommes restés fiers de nos racines, quitte à être insultés de « fachos » ou autres termes très souvent utilisés par ceux qui ont été éduqués par la Police de la bien pensance.

J’espère de tout cœur que les jeunes gens de ma génération se reconnaitront dans ce texte et que d’autres se rendront enfin compte qu’ils ont été dupés.

Je ne suis pas journaliste et je ne pensais jamais avoir à écrire un texte de ce type, mais de l’avoir fait me donne une grande satisfaction.
Je suis fier de cette terre et je l’aimerai toute ma vie, ma France.

Thibault Langer

http://ripostelaique.com/  du 06/07/2015

 

§§§§§§

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La jeunesse français
est irrécupérable

Salut Thibault,

Oui, je me suis immédiatement reconnu dans tes lignes.

Oui, je suis un jeune Français sur lequel le greffon de la repentance, de l’antiracisme et du politiquement correct n’a jamais pris.

Aucun des immunosuppresseurs dont nous sommes quotidiennement gavés (nous les connaissons sous leur dénomination générique « Padamalgam », « Fopastigmatisé », « Jesuicharlie ») n’empêcha – dans mon cas – le rejet de l’auto flagellation, le refus du déni de réalité et la contestation du multiculturalisme.

Médicalement, je suis incurable.

Médiatiquement, je suis un réac’.

Idéologiquement, je suis un facho.

Politiquement, je suis rance et nauséabond.

« Coraniquement », je suis un islamophobe.

Logiquement, je suis Français,
Patriote et Fier de l’être.

Prends donc connaissance de mon texte publié par Riposte Laïque « Votre lectorat est âgé et cultivé, ma génération est jeune et inculte », tu constateras à quel point je suis dur et réaliste envers nos jeunes compatriotes – ceux dont tu dis très pudiquement être « tombés dans le piège ».

(http://ripostelaique.com/votre-lectorat-est-age-et-cultive-ma-generation-est-jeune-et-inculte.html)

Crois-moi, les jeunes Français comme toi et moi sont minoritaires.
La plupart sont – pardonne mon franc-parler – des fiottes, des lâches, des incultes, des hypocrites, d’irrécupérables c…

Inversement, les jeunes musulmans comme « Mohammed Merah », « Amedy Coulibaly » et « Yassin Sahli » sont peut-être déjà majoritaires.

Face à une jeunesse musulmane radicalisée capable de déchaîner une haine et une violence extrême, la jeunesse Française oppose des slogans de lycéens attardés et sa veulerie « droit-de-l’hommiste ».

Douce France, inutile de compter sur ta jeunesse pour laver ton honneur.
Cette dernière est largement et irrémédiablement pourrie.

Je te salue très fraternellement.

Jean-Baptiste Kléber

http://ripostelaique.com/  du 10/07/2015

 

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La crise financière
expliquée aux nuls

 

L’ Union De Plus En Plus Contestée !

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Après la Grèce, l’Autriche ?

Partout en Europe, des voix dissidentes s’élèvent sur les questions essentielles :
– Au Royaume-Uni, « David Cameron » entend consulter son peuple sur le maintien, ou non, du royaume dans une Union européenne qu’il estime vital de rénover,
– en Hongrie, « Viktor Orbán » s’oppose virulemment à « Jean-Claude Juncker » sur la question de l’invasion migratoire en provenance des pays d’outre-Méditerranée,
– enfin, les Grecs, menés par une coalition eurosceptique inédite réunissant des partis de gauche et de droite, ont refusé d’être colonisés financièrement, et sont désormais à deux doigts de sortir de la zone euro.

Le référendum grec relatif au plan d’« aide » proposé par la BCE, avec le soutien des pays membres de la zone euro, et sur ordre occulte de Berlin, a été l’occasion d’un ignoble chantage de la part de la Troïka.

L’Union européenne a agressé un État souverain, en organisant la fermeture des banques.

Pourtant, le peuple grec n’a pas cédé, il n’a pas eu peur d’être forcé à sortir de la zone euro.
Espérons même qu’il y soit désormais résolu.
Nos dirigeants devront expliquer pourquoi la question d’une sortie de la Grèce de l’euro n’a pas été envisagée avant.
Par la multiplication de plans d’aide, inutiles et injustes depuis 2008, ils sont les premiers responsables de la perte des sommes versées par les contribuables européens.
Leur obstination malsaine à maintenir une fiction économique ne répondait qu’à des objectifs politiques inexpliqués et incompris, les mêmes objectifs qui président à l’organisation d’une immigration massive insupportable et subie :
Ne surtout pas remettre en question l’autorité des institutions européennes, et maintenir à tout prix l’euro partout dans la zone, y compris pour les nations qui ne peuvent pas, ou plus, se le permettre.

Le projet fédéraliste supranational, voulu par les élites des institutions européennes, dessert fortement les peuples.
En effet, nous avons perdu nos souverainetés budgétaires et monétaires, l’administration de nos frontières, et le résultat de ces dépossessions est catastrophique :

Schengen est une passoire produisant une explosion de l’immigration clandestine, la croissance est au point mort.
En bref, l’Union européenne est désenchantée et ne marche plus.
Dans ce contexte, il n’est pas étonnant de voir émerger des initiatives populaires dans l’ensemble de la zone.

Après cette salutaire et réjouissante mise au point grecque, qui a donné lieu à de nombreux retournements de vestes de responsables politiques français (tel Valéry Giscard d’Estaing, artisan majeur du traité de Lisbonne, et de l’instauration de l’euro en tant que monnaie unique), sera-ce bientôt au tour de l’Autriche de s’opposer à l’Union européenne ?

Une pétition lancée en Autriche appelant à la sortie de l’Union européenne a déjà réuni plus de 261.159 signataires.

La pétition a largement dépassé le seuil légal autrichien nécessaire à la tenue de débats parlementaires (100.000 signatures).
Il n’est donc plus exclu que les Autrichiens soient appelés à se prononcer sur le maintien de leur pays dans l’Union européenne au cours des mois à venir.

Les mensonges s’effondrent les uns après les autres, et nos dirigeants sont plus que jamais contestés.
Ne doutons pas que le ras-le-bol se fera aussi prochainement entendre en France.

Gabriel Robin

http://www.bvoltaire.fr/  du 10/07/2015

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Les banques vont-elles
nous ruiner ?

Prenez le temps d’écouter cette vidéo

L’ Europe N’ Est Pas Une Dictature !

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Marre de l’Europe
à l’heure allemande !

Il y a un problème avec l’Allemagne.

Son syndrome du premier de la classe, de l’élève modèle qui ne se veut pas jouer au chef car cela n’est pas bon pour ses affaires.
L’ancien chien de guerre devenu sage, le gangster rangé qui ne pense qu’à faire fructifier sa petite entreprise.
Le leadership sans leader.
Les dividendes du commerce sans les responsabilités de la puissance.

Le traitement du référendum grec par la classe politique et les médias allemands a été emblématique de la bonne conscience allemande, sans atteindre le scandaleux matraquage qui eut lieu en France et dont la violence souligne assez l’inquiétude quant à la valeur exemplaire de la résistance grecque et du caractère potentiellement systémique d’un « Grexit » pour le système financier mondialisé.
Le réveil des peuples fait peur en haut lieu !

Hors « Die Linke » (« La Gauche »), l’Allemagne a été unanime à fustiger le non-respect par la Grèce des règles de l’orthodoxie financière et à vilipender son référendum.
Des Allemands si sûrs de leur fait qu’ils crurent à la large victoire du « oui ».
Des Allemands qui ne peuvent admettre qu’ils se sont lourdement trompés avec la cure d’austérité administrée que même le FMI trouvait trop carabinée.

Il y a une bonne conscience des Allemands, un complexe de supériorité qui se nourrit du sentiment d’infériorité des autres, et surtout de leur « bon droit », d’une sacro-sainte vénération des règles dont ils n’acceptent que tardivement d’en changer. Vivant en Allemagne, je ne joue pas mon Mélenchon, mais l’alignement sur l’élève modèle du continent, c’est bien l’Europe « à l’heure allemande » voulue par la technocratie de Bruxelles et l’oligarchie des affaires.

Leur bonne conscience se nourrit de l’indéniable réussite de leur modèle d’ordo-libéralisme, de l’efficacité de l’État fédéral et du double miracle de la reconstruction d’après-guerre et de l’intégration sans heurts de l’ex-RDA, mais aussi de la croyance erronée dans les vertus de la compétition entre nations dans une Union européenne qui a fait son credo de leur disparition :
Dans une zone monétaire non optimale, lors de chocs asymétriques, la richesse des uns (Allemagne) est subordonnée à la pauvreté des autres (Grèce).

On m’objectera que cette bonne conscience des Allemands n’est pas compatible avec leurs crimes passés.
Sauf que actes de contrition aidant, ils ont intégré qu’il n’y a, en sociétés démocratiques, de responsabilité que pour soi-même, non pour ses ancêtres ni pour ses concitoyens.
(Mais la dette de guerre, pas encore payée (réévaluée + les intérêts), reste toujours dûe !
La Grèce est autant une démocratie que l’Allemagne, pas plus responsable qu’elle des erreurs passées.
- pelosse)

Les Allemands se ne sentent pas coupables des erreurs de ceux qui les ont précédés et ils ont bien raison.
Un peuple ne peut survivre sans roman national.
Deux mythes puissants ont aidé à ce roman réenchanté :
la distinction entre la méchante dictature nazie et le bon peuple allemand qui aura permis d’évacuer l’unanimisme gênant dans le consentement à la servitude volontaire (comme de Gaulle et sa théorie des deux France).
L’autre mythe puise à un millénaire de libertés communales et de principe électif au sein du Saint-Empire, dont la République fédérale d’Allemagne de 1949 serait le parachèvement, avec sa nature foncièrement démocratique affirmée au fronton de son parlement :
« Au peuple allemand » (« Dem deutschen Volke »).

Le pire, pour l’Allemagne, serait qu’on l’abandonne à ses démons, en la laissant user seule de sa redoutable puissance.
Elle me fait penser à ce géant effrayant mais maladroit à qui il faut une main secourable pour éviter de trébucher sur les chemins escarpés de montagne.
C’est l’éternel roi des aulnes.

Stephan A. Brunel

http://www.bvoltaire.fr/  du 07/07/2015

Il ne faut pas oublier que l’Allemagne est un des plus dociles caniches d’Obama !

Des Lois Inutilisées Car Inadéquates !

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La loi tue la solidarité

La solidarité plus forte que les lois quand on est handicapé ?

Il paraît qu’en France, tout finit en rires et en chansons.
Par les temps qui courent, ce serait plutôt par des lois pas forcément de bon aloi.
Inondation ?
Une loi contre la pluie.
Avalanche ?
Une loi contre la neige.
Ouragan ?
Une loi contre le vent.
Avec les gags allant généralement avec :
Il y a de cela quelques années, des voyous mettaient le feu à un véhicule de pompiers fonctionnant à moteur GPL, lequel explosa en causant plusieurs victimes.
Une loi fut donc prise…non point contre les voyous, mais contre le GPL !

Nul citoyen n’est censé ignorer la loi, prétend l’adage.
Mais, comme le remarquait justement « Robert Badinter », pourtant ancien garde des Sceaux, il y a désormais tellement de lois que l’adage en question vaut désormais peau de balle et balai de crin.
Ainsi, une récente loi sur les handicapés – enfin, les personnes à mobilité réduite, soit nos compatriotes montés sur roulettes – peine à être appliquée.

Le « trucmuche » en question, voté en 2005, censé être appliqué en 2015, devait assurer à tous un égal accès aux bâtiments publics, avec rampes d’accès pour fauteuils roulants y afférentes.
Objectif atteint pour 40 % des sites concernés, semble-t-il.
Dans les édifices récents, cela n’a évidemment rien d’insurmontable :
moche pour moche, une rampe en parallèle d’un escalier ne saurait plus abîmer une construction qui, à elle seule, défigure déjà le paysage.
Pour nos vieilles pierres, c’est déjà plus compliqué…

Imaginez un toboggan de béton jouxtant le grand escalier de Versailles…
Un ascenseur en acier et plexiglas pour se jucher au parvis de Notre-Dame-de-Paris, ou un trampoline pour rebondir jusqu’au sommet du mont Blanc…

Là où j’habite, à la cambrousse, il y a une vieille, très vieille église, remontant au XIIIe siècle. Pour y parvenir, un escalier dont les marches se gravissent par dizaines.
Là, deux logiques s’affrontent.
Préservation du patrimoine ou remise à niveau législatif ?
Pas la peine de piailler, à juste titre, contre les barbares de « Daech » qui saccagent leur patrimoine si c’est pour offenser le chemin d’une église dont les statues, de toute manière, ont déjà été décapitées par d’autres iconoclastes – les nôtres -, ceux de la Révolution française.
Et puis, c’est sans compter sur le fait que les portes de cette pauvre église ne sont ouvertes qu’une fois l’an, pour la fête du village.
La messe, aujourd’hui, une antique coutume de Sioux…

Si, ce jour-là, des infirmes entendaient s’y rendre, pourquoi les villageois ne les porteraient-ils pas sur leur dos, dans leurs bras, voire même sur un pavois ?
Ce, au nom de l’entraide chrétienne et d’une solidarité qui, enfin, serait autre chose qu’un simple slogan publicitaire ou moulin à prières républicain ?
Je veux même porter un éléphant – pas tout seul, il va de soi – plutôt qu’on touche à ce putain d’escalier !

Quelques marches plus bas, l’école de mon village, dont la façade est aujourd’hui « ornée » d’une de ces fameuses rampes.
Avant la construction d’icelle, il y avait justement un écolier scotché sur son fauteuil.
Eh bien, sur la ferme injonction du directeur de l’établissement – une vieille carne de gauche, mais dont le bon cœur moustachu ne fut jamais pris en défaut -, les petits camarades de l’infortuné le portaient virilement de la cour de récréation jusqu’à la salle de classe…parfois, et le plus souvent, sans même que le garde-chiourme plus haut évoqué n’ait à le leur demander.

Aujourd’hui, la rampe en « merdaflex » garanti d’origine, avec une rambarde aux couleurs de lendemain de cuite, est toujours là.
Mais, depuis près de dix ans, plus d’enfant privé de l’usage de ses jambes…
Le prochain qui arrivera n’aura plus personne pour le porter.
Bien sûr, il y aura toujours la rampe.
Mais la solidarité de ses camarades ne sera plus que lointain souvenir.

Comme quoi les lois ne font pas tout !

Nicolas Gauthier

http://www.bvoltaire.fr/  du 07/07/2015

Il Y A Eu Les Hébreux Et Les Sionistes.

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Une erreur funeste à éviter. 

L’omnipotence et les mensonges de la juiverie à travers le monde devenant de plus en plus flagrants, plusieurs commencent à ouvrir les yeux sur la tyrannie que la synagogue de Satan est en train d’établir à l’échelle planétaire.
Il n’est plus rare de voir quelque âme en quête de vérité se lancer dans la lecture d’un livre comme Des pions sur l’échiquier, et de voir les écailles tomber de ses yeux sur l’horrible réalité de ce monde.
Le monde au pouvoir d’une minorité de milliardaires juifs, tentant d’établir un gouvernement mondial, dont les « goïms » seront les esclaves.
Ainsi réaliseront-ils leur rêve tant attendu du règne de leur Messie politique, puisqu’ils n’ont pas voulu du règne du « vrai Messie » annoncé par leurs prophètes, qu’ils ont crucifié.
C’est le temple maçonnique voulant s’ériger sur les ruines de l’Église Catholique,
pour reprendre le sous-titre de La Conjuration Anti-chrétienne de Monseigneur « Delassus », avec l’établissement de leur grand roi, qu’ils veulent établir avec le consentement béat du peuple qu’ils auront complètement abruti par l’hédonisme et le règne de l’image :

« Le peuple aura pour lui un sentiment de respect si profond qu’il sera proche de l’adoration, spécialement lorsqu’il se convaincra que ses fonctionnaires exécutent aveuglément ses ordres et que, seul, il règne sur eux.
Ils se réjouiront de nous voir organiser leurs vies comme si nous étions des parents désireux d’inculquer à leurs enfants un vif sentiment du devoir et de l’obéissance. »

Déjà l’abbé Meinvielle s’exclamait en 1936 :

« Où ne domine pas le juif ?
Ici, dans notre pays, quel point vital de notre zone y a-t-il, où le juif ne bénéficie du meilleur de notre richesse en même temps qu’il empoisonne notre peuple avec ce qu’il y a de plus néfaste dans les idées et les loisirs ?
Buenos Aires, cette grande Babylone, nous en offre un exemple typique.
Chaque jour son essor est plus grand, chaque jour aussi y est plus grande la puissance judaïque.
Les juifs contrôlent ici notre argent, notre blé, notre maïs, notre lin, nos viandes, notre pain, notre lait, nos industries naissantes, autant que cela peut rapporter utilement,
et en même temps ce sont eux qui sèment et fomentent la haine entre patrons et ouvriers chrétiens, entre bourgeois et prolétaires…
– ce sont eux les agents les plus passionnés du socialisme et du communisme…
– ce sont eux les capitalistes les plus puissants de ce qu’il peut y avoir de dancings et de cabarets à infecter la ville.
On dirait que tout l’argent que nous raflent les juifs, de la fertilité de notre sol et du travail de nos bras, est ensuite investi pour empoisonner nos intelligences et corrompre nos cœurs. »

Que dirait-il aujourd’hui, après 80 ans de démocratie talmudique ?
Il rajouterait :
Le juif contrôle le Vatican, nos gouvernements, nos banques, nos lois, nos impôts, nos industries, nos médias (télévision, cinéma, radio, internet, journaux), nos écoles, nos universités.
Avec cet arsenal la majorité de la population est bien transformée en « goïms » dociles et consentants.

Plusieurs sont tentés alors de donner dans un antisémitisme primaire, et même plus inquiétant, de ne faire aucune distinction entre l’Ancien et le Nouveau Testament.
On trouve cette tendance dans le milieu nationaliste, chez ceux qui sont privés des lumières de la Foi catholique.
Il leur est impossible de comprendre le problème juif dans sa réalité complète, car avant d’être un problème racial ou communautaire, il est une réalité théologique.
Ils n’admettent pas que le peuple juif ait été élu par Dieu, à cause de la foi d’Abraham, pour que de ce peuple, protégé de l’ »idolâtrie » par Dieu et par les saints suscités au sein de ce peuple, naisse le Messie pour opérer la Rédemption du genre humain.
Nous, catholiques, nous avons la même Foi qu’avaient Abraham, Isaac, Jacob, Joseph, Moïse, Josué et tous le peuple juif fidèle de l’Ancien-Testament.
Nous, nous croyons au Messie venu, eux croyaient au Messie à venir.

Ne voit-on pas, par exemple, des auteurs, comme « Jean Boyer », donner le pas à cette grave méprise, dans son ouvrage « Les pires ennemis de nos peuples ».
Certes, l’ouvrage dénonce les exactions des juifs dans le Nouveau testament, mais le début de l’ouvrage peut être compris comme un procès en bon et due forme contre la Sainte Écriture, qui conduit à un souverain mépris des prescriptions divines données aux juifs, pour se préserver des peuples idolâtres.
Ces prescriptions divines sont assimilées par « Jean Boyer », à des assassinats et des meurtres, des vols et des pillages des autres peuples, selon les interprétations israélites.
Mais « Jean Boyer » ne fait pas la distinction nécessaire et fondamentale sans laquelle on ne peut rien comprendre, à savoir la venue du Messie, Notre Seigneur Jésus-Christ, né de son peuple élu en Abraham, qui a opéré la rédemption pour tous les hommes et pas seulement des juifs.
Mais voilà, « il est venu parmi les siens, et les siens ne l’ont pas reçu, selon Saint Jean ».
A la mort du Christ sur la Croix, le voile du temple s’est déchiré de haut en bas, signifiant la fin des prescriptions judaïques de l’Ancien Testament, qui trouvèrent leur achèvement dans le sacrifice de l’Agneau Divin sur la Croix.

Nous catholique nous croyons que l’auteur de la Sainte Écriture est le Saint-Esprit lui-même, deuxième personne de la Sainte Trinité, qui a inspiré les auteurs sacrés, pour que tout en conservant leur liberté et leur style, la parole de Dieu soit révélée à l’humanité.

Lorsque Dieu commande par exemple à Josué la conquête de la Terre Promise, et de passer au fil de l’épée les habitants de ces terres pour en prendre possession, nous l’affirmons haut et fort, ce n’est pas un assassinat, mais un ordre souverainement sage de Dieu, maître de la vie et de la mort.
Faudra-t-il aussi accuser Dieu lui-même d’assassinat, qui a ordonné à ses Anges le Déluge, qui fit périr l’humanité entière sauf une famille ?
Nous sommes tous condamnés à mort par notre Dieu, c’est la rançon du péché originel d’Adam et Ève, et c’est parfaitement juste.
Pour comprendre ces ordres divins, qui pourraient paraître révoltant en première lecture, il faut avoir conscience de l’état de l’humanité et des peuplades de cette époque auxquelles étaient confrontées les juifs de l’époque.
Ces peuples étaient des idolâtres complètement sous le joug de Satan, adonnés à tous les vices les plus horribles.
Ils pouvaient mettre en péril le plan divin de la Rédemption.
Pour préserver la Foi et les bonnes mœurs de son peuple d’où devait naître le Messie et sauver tous les hommes, il était nécessaire de le préserver de toute alliance avec ces peuplades qui l’auraient corrompu.

D’autant plus que ce peuple était particulièrement enclin au vice, à cause de son orgueil.
Moïse avertit expressément les israélites :

« Sache donc que ce n’est pas à cause de ta justice que Yahweh, ton Dieu, te donne ce bon pays en propriété…car tu es un peuple au cou raide ».

Dieu même fini par se lasser de ce peuple – choisi à cause des mérites de la Foi d’Abraham – et c’est grâce à à la prière de Moïse qu’il le garde :

« Et Yahweh me dit :
« Je vois que ce peuple est un peuple au cou raide.
Laisse-moi, que Je les détruise et que J’efface leur nom de dessous les cieux…
et Je ferai de toi une nation plus puissante et plus nombreuse que ce peuple 
».

En effet, toute l’histoire du peuple hébreu, est une succession d’interventions divines afin de préserver la vraie foi au Messie, et le vrai culte prescrit par Moïse, figure admirable du futur culte catholique.

Il faut savoir aussi admirer toute cette histoire de l’Ancien Testament, dans son sens prophétique et mystique, preuve admirable du caractère divin des Saintes écriture :
Dieu est si puissant qu’il a pu revêtir les actes humains parfaitement libres, d’un sens prophétique et mystique, annonçant dans les moindre détails l’Incarnation, la Vie, la Passion et la Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ, centre de l’Histoire, et bien d’autres faits de l’histoire de l’Église.

Toutes ces magnifiques interprétations prophétiques et mystiques nous ont été données par les Pères de l’Église.
Les principales sont rassemblées admirablement dans les ouvrages de « Dom de Monléon » que nous avons réédités :

Les Patriarches – Moïse – Josué et les Juges – Le Roi David – Le Prophète Daniel – Commentaire sur le Prophète Jonas – Les Noces de Cana.

En lisant ces ouvrages on se rend compte de la haute sainteté qu’ont pratiquée ces saints personnages, ancêtres du Messie promis depuis Abraham :

« Avec lui et avec ses successeurs : Isaac, Jacob et Joseph, nous nous trouvons devant des hommes qui appartiennent à la plus haute classe spirituelle de l’humanité.
Les présenter comme de simples spécimens du milieu où ils ont vécu, comme des hommes semblables à tous les autres, à des Bédouins peu scrupuleux, est une grave erreur.
Nous devons tenir pour assuré au contraire qu’ils ont brillé dans leur temps comme la lumière dans les Ténèbres, et qu’ils ont tranché sur leur entourage comme le blanc sur le noir.
Et, ce n’est pas une moindre erreur de penser que la perfection à laquelle ils ont été appelés, était une perfection toute relative, une perfection embryonnaire, proportionnée à leur « conscience crépusculaire », à l’état d’hommes encore à demi animaux qu’on voudrait leur attribuer.
Le concept de perfection ne supporte pas plus d’amoindrissement que celui de vérité ou de justice.
Il a les mêmes exigences sous la loi de nature et sous la loi de Moïse, que sous le Nouveau Testament. « Abraham, dit saint Épiphane, fut appelé par Dieu à la perfection évangélique, comme devaient l’être plus tard Pierre et André, Jacques et Jean. » »

L’abbé Meinvielle mettait déjà en garde contre cette erreur funeste pour expliquer le juif :

« Je dis : expliquer, parce que ces pages ont la prétention d’être une explication du juif, et, dans ce cas, la seule possible, une explication théologique. »

Le lecteur qui n’en serait pas convaincu devrait vraiment lire cet ouvrage de l’abbé « Meinvielle » « Le Juif dans les Mystères de l’Histoire ».
Nous ne connaissons pas d’ouvrage qui mette si bien en lumière cette question éminemment d’actualité.

Corruptio optimi pessima :

Le peuple juif était le « peuple porteur du Rédempteur de l’humanité », c’est en cela que résidait sa grandeur et sa noblesse, sa supériorité sur les autres peuples.
L’ayant refusé, crucifié et mis à mort en tant que peuple (« Et tout le peuple répondit : Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! (Mat. XXVII, 25 »), il est devenu maudit et l’instrument privilégié de Satan pour combattre l’Église catholique fondée par Jésus-Christ.

Toute l’histoire moderne s’articule autour de cette lutte acharnée :

« Mais ce lignage choisi aura toujours le pas sur les autres lignages de la terre. S’il accepte le Christ, il sera le principal, le meilleur de l’Église.
Il sera la racine et le tronc de cet olivier qui produit des fruits pour la vie éternelle, comme l’enseigne l’Apôtre.
S’il repousse le Christ, il sera aussi le principal, c’est à dire le pire, dans le royaume de l’iniquité. »

En reconnaissant la grandeur du peuple juif de l’Ancien Testament, il ne s’agit donc pas de camoufler la perfidie des juifs talmudistes du Nouveau Testament, au contraire.
Mais il ne faut pas tomber dans cette grave erreur qui confine au blasphème, qui mélange l’Ancien et le Nouveau Testament, comme le fond certains nationalistes ignorants des Saintes Écritures.

La vraie héritière des juifs de l’Ancien Testament, ce n’est pas la Synagogue des temps modernes, c’est la sainte Église Catholique.

Et il est admirable de voir que ce changement d’héritage est prophétisé à multiple reprise dans l’Ancien Testament :

« Saint Paul, dans son Épître aux Romains, où il révèle le mystère du peuple juif, fait voir comment Ésaü, l’aîné selon la chair, c’est le peuple juif uni à Abraham par les simples liens du sang, et Jacob le frère cadet, c’est l’Église (formée de Juifs et de Gentils), qui, parce qu’elle est unie par la foi au Christ, est préférée à Ésaü.
Et ainsi s’accomplissaient les paroles de l’Écriture :
« J’ai plus aimé Jacob et j’ai détesté Ésaü ».
Et c’est ainsi que l’Église vainc la Synagogue, bien que la Synagogue, comme Esaü, « maintienne vive sa haine et dise en son cœur : Je tuerai mon frère Jacob ». (Gen 27, 41) »

Il ne faut pas donc chercher dans l’Ancien Testament les raisons de la perfidie des juifs de la synagogue de Satan.
La cause essentielle est le refus du Messie promis et le déicide du Verbe incarné.

Bruno Saglio
(directeur des éditions Saint-Rémi)

https://lacontrerevolution.wordpress.com  du 08/07/2015

Le peuple d’Israël n’a été choisi que pour la foi d’Abraham et parce qu’il serait la souche du Messie Rédempteur de TOUTE l’Humanité.

Faisons Donc Un Peu de Géopolitique.

 kippa

François Hollande est-il
d’origine juive intégriste ?

Sous le Roi de France François Ier, en 1524, le premier établissement européen, aux Etats-Unis, fut baptisé « Nouvelle Angoulême », puis, un siècle plus tard, le bourg devint possession néerlandaise sous le nom de New Amsterdam.

Amsterdam était alors la première place commerciale et financière du monde, elle avait remplacé Anvers et Gênes, loin devant Londres.
Les « Provinces Unies » (nos Pays-Bas) avaient fait la première révolution de l’histoire moderne, elles étaient en guerre avec l’Espagne de Philippe II, fils de Charles Quint, alors qu’elles appartenaient à l’origine aux Pays-Bas espagnols.

Cette guerre politique était aussi religieuse, les républicains du Nord opposés aux Habsbourg catholiques étaient farouchement calvinistes.
Or Amsterdam était le lieu d’élection d’une forte communauté de juifs « marranes«  puis judaïsants, à nouveau venus de la péninsule ibérique, que l’on nommait « Portugais ».

Ils publiaient un journal fort lu, « La Gazeta d’Amsterdam », ils y fondèrent une « industrie » du livre qui devait inonder l’Europe d’œuvres anti-catholiques et anti-royales, répandant la pensée libertine puis celle des Lumières.
Peu à peu des juifs venus d’Allemagne et de l’Est s’agrégèrent.
La ville fut surnommée « La Jérusalem du Nord ».
C’est cette Jérusalem qui allait essaimer à New York.

Mais n’allons pas si vite.
Il faut d’abord noter deux choses :
Juifs et protestants furent dès l’origine liés dans la Réforme et alliés contre le Catholicisme, ils sont au départ de la pensée moderne, comme le note « Blandine Baret Kriegel ».
Il y a symbiose entre trois éléments :
-Le judaïsme,
-la Réforme (qu’on nommait alors « la Religion [prétendue réformée] »,
-enfin « l’irréligion ».
C’est vrai en Allemagne, c’est vrai en Italie, depuis Pic de la Mirandole et Sozzini, père de ce qu’on allait appeler le « socinisme », qui est anti-trinitaire et nie la divinité du Christ, bref, qui n’est qu’une resucée juive dans le Christianisme.
C’est aussi vrai dans les Pays-Bas.
L’historienne décrit la convergence entre « les Marranes » et les « protestants qui avaient fait de la Bible le livre de chevet et qui se sont unis aux juifs dans un même combat contre Rome et la Papauté ».
Elle ajoute :

« Dans la pensée philosophique classique moderne, celle qui a édifié le droit de la république moderne (…) on a puisé dans l’histoire juive, dans l’histoire des hébreux « d’utiles exemples » pour la construction de l’Etat républicain moderne (« Bodin », « Hobbes », « Spinoza » ), on a déduit les droits de l’homme, non à partir du droit romain, mais à partir des Ecritures (« Bodin », « Hobbes », « Milton », « Spinoza », « Locke ») »,

sans oublier les marranes espagnols « Vitoria » et « Bartholomé de Las Casas », les premiers défenseurs des Droits de l’homme.
Et de conclure que telle est :

« la véritable nature des fondateurs de la philosophie politique moderne qui sont très précisément et exclusivement des marranes et des protestants, des protestants alliés de façon très serrée à des marranes ».

Cette alliance se traduisait naturellement en des termes que nous dirions « géopolitiques » :
De riches marranes ont financé la révolte des gueux, la première révolution néerlandaise, contre les « Habsbourg ».
Cette collusion entraînait aussi de nombreux protestants à judaïser, convaincus par leur rapports avec les juifs de la supériorité de l’exégèse juive.

A l’inverse, des juifs jugèrent pratique de passer pour protestants afin de se faire réadmettre dans des pays d’où ils étaient officiellement chassés.
Ce fut le cas d’environ 10% des « protestants » français ou néerlandais admis en Angleterre sous Elisabeth Ière, selon l’historienne « Yona Claire Dureau » qui en a établi le décompte à partir de registres existants, précisant ainsi l’intuition de l’historien « Cecil Roth ».

A la fin du XVIè siècle, l’un de ces protestants juifs, le « Bohémien » « Gaunse » avait accompagné, en tant que spécialiste des métaux, Walter Raleigh, favori de la Reine vierge, dans ce qui devait être le premier (et éphémère) établissement anglais aux Amériques, la Virginie.

Il est fort probable que François Hollande, dont la famille est revenue des Pays-Bas vers Rouen, ait pour ascendant l’un de ces juifs travestis en réformé.

 
A Lire de « Martin Peltier » :

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Malgré les apparences, la « crise », le « danger islamiste », « l’invasion », etc., la principale menace pour nos libertés, notre prospérité et notre identité vient d’outre-Atlantique.
Le rêve américain est devenu le cauchemar de la planète.
Les États-Unis ne sont pas seulement un ennemi qui vise à l’hégémonie mondiale, un supermodèle dont la façon de vivre infantilise l’univers, ils sont aussi la patrie du mondialisme, les parrains des nouvelles normes qui subvertissent le globe pour l’asservir.
20 bonnes raisons d’être antiaméricain va jusqu’à la racine religieuse de la chose :
La théocratie américaine est judéo-maçonne et protestante, et cela en fait un monstre très semblable à l’islamisme radical qu’elle prétend combattre.
Martin Peltier

Diverses sources mentionnées.

https://bibliothequedecombat.wordpress.com  du 23/06/2015

Toute L’ Europe Marche A La Mort ! ! !

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Il y a péril de mort civile !

Quand la Patrie est trahie par la République.

J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé.
Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure.
Il y a péril de mort civile.
C’est pourtant l’interrogation capitale.
J’ai hésité.

D’autant plus qu’en 1973, en publiant « Le Camp des saints », j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus.
Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié – la plus âgée – de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

TOUTE L’EUROPE MARCHE À LA MORT

La France n’est pas seule concernée.

Toute l’Europe marche à la mort.

Les avertissements ne manquent pas – rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de « Jean-Claude Chesnais » et « Jacques Dupâquier », notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’ »Ined » pousse à la désinformation.

Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque.

Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme.
Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.

LA PREMIÈRE HYPOTHÈSE : LES ISOLATS RÉSISTANTS

Ne désespérons tout de même pas.
Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français – et pas nécessairement tous de race blanche – qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération.

Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte – je cherche un terme approprié – d’une communauté de la pérennité française.

Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas.

Le clash surviendra un moment ou l’autre.
Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés.

Et ensuite ?

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des « bernard-l’ermite » qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom.

Ce processus est déjà amorcé.

LA SECONDE HYPOTHÈSE : LA « RECONQUISTA »

Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de « Reconquista » (lire « De la Reconquête Française » – de Marc Noé) sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs.
Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus.

Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné.

Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr.

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’«éternelle» qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.

Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

LES RENÉGATS DE LA FRANCE

Même si je peux, « à la limite », les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes.
Je sens poindre le mot « renégat », mais il y a une autre explication :
Ils confondent la France avec la République.

Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France.

Or la France est d’abord une Patrie charnelle.

En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure.

Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.
Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts.
Elle est extraite d’un discours de « Laurent Fabius » au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 :

« Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République. »

CONCLUSION

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure :

« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. »
(Président Boumediene, mars 1974.)

Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :

« Le temps des mille ans s’achève.
Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer.
Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »

Jean Raspail

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du 17/06/2015

Et les médias ont encore enfoncé le clou de de la tristesse en nous rabâchant la défaite de Waterloo.
Si le bouffon qui siège au Vatican ne faisait parler de lui, nous aurions droit au « ramadan » tous les jours…quoique…ils ne savent pas se tenir tranquilles et continuent leurs boucheries et leurs vacarmes nocturnes !
Nous ne sommes plus chez nous et il faudrait encore en accepter ?
Pourquoi ne mettent-ils pas autant d’argent pour régler leurs problèmes chez eux ?

Demandons-nous plutôt « QUI » les fait déferler sur notre continent ?

« Boubakeur » Est Un Parasite Imposé!

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Notre civilisation n’est pas
un espace à conquérir !

Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, plein de componction, a présenté la transformation d’églises en mosquées comme une possibilité somme toute assez logique.
Lorsqu’on travestit à ce point la réalité dans un débat, on ne peut qu’éveiller des doutes dans les esprits animés des meilleures volontés.

Certes, l’islam s’est plu à évoquer les religions du Livre puisque chrétiens, juifs et musulmans ont en commun l’Ancien Testament, et que Jésus et Marie sont cités avec déférence dans le Coran.

Mais sous cette apparence œcuménique se cache une réalité toute différente.
Monsieur « Boubakeur » nous dit que c’est le même Dieu.
Or, dans le Coran, Le Dieu trinitaire des chrétiens est clairement visé comme une conception « associationniste », qui est le péché le plus grave.
Il y a, par ailleurs, peu de rapport entre le message évangélique du Christ, celui de l’Amour, et l’exigence de soumission formulée par le Dieu vindicatif qui transmit ses volontés à Mahomet.

À part l’idée d’un Dieu créateur unique, les théologies n’ont guère de point commun.

Le président du Conseil français du culte musulman nous dit encore que les rites sont voisins et fraternels.
Or, il n’y a rien en commun en ce domaine.
D’abord, l’une des innovations essentielles du christianisme se situe dans l’approche des rites que résume saint Paul :

« La vraie circoncision est celle du cœur, selon l’esprit et non selon la lettre. »

Le rite vient après la disposition de l’esprit.

La précision du Coran sur les obligations rituelles s’oppose radicalement aux Évangiles qui indiquent un chemin à suivre, non des règles à observer.
De plus, les textes de l’islam manquent singulièrement de fraternité à l’égard des chrétiens.
Ainsi, la sourate 9 :

« Tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les, et guettez-les dans toute embuscade. »

La religion musulmane présente une particularité historique à laquelle la situation actuelle ne fait pas exception.

Elle s’est répandue par la conquête, et a soumis les mécréants conquis à la dhimmitude.

La présence d’un grand nombre de musulmans sur le territoire français a bouleversé notre laïcité mêlée de christianisme, tous deux apaisés.
Paradoxalement, on parle davantage de cette religion minoritaire que de nos traditions catholiques. Lorsqu’on s’inquiète, à juste titre, de la menace qui pèse sur notre identité quand on évoque la transformation d’églises en mosquées, on devrait aussi s’interroger sur le renoncement à cette identité qui vient de notre ignorance et de notre mollesse.
La France couverte d’églises, de cathédrales, de couvents et d’abbayes, parcourue en tous sens par des pèlerinages et des processions, a laissé la place aux foules de consommateurs qui se pressent dans les hypers, si possible le dimanche.
La visibilité d’une minorité religieuse importée a réveillé le laïcisme au point de mettre en question les symboles chrétiens qui font partie de notre paysage culturel.
Au-delà de l’opposition entre deux religions qui n’offrent pas la même vision de l’humanité, et notamment de la femme, c’est une confrontation entre deux civilisations qui se déroule.

Il faut être à la hauteur de celle à laquelle nous appartenons.

Que les musulmans puissent pratiquer leur culte dans des conditions convenables est souhaitable.
Que la plupart souhaitent mener une vie tranquille et compatible avec notre mode de vie est probable.
Que certains trouvent dans leur religion des règles qui les aident à bien vivre en société est sans doute vrai.

Mais il est impératif de remettre les pendules à l’heure :
Celle du clocher de l’église, qui rappelle que notre vieille civilisation est romaine et chrétienne, et qu’elle n’est pas un espace à conquérir.

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr/  du 21/06/2015

Un Grand Homme Nommé Napoléon !

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Ignorance ou sectarisme ?

Il y a belle lurette que les commémorations officielles, en France, nous démontrent que ces deux tares de l’esprit sont parfaitement compatibles.
Aux antipodes d’un Napoléon qui déclarait assumer toute notre histoire, « de Clovis à Robespierre », le comportement de nos « dirigeants » les plus récents donne trop souvent à croire que la France n’existait pas avant 1789, et même qu’en dehors des limites de la République nos tickets de souvenir ne sont plus valables.

À l’intérieur même de ce cadre, ils éludent avec soin tout ce qui leur pose problème.
On se souvient qu’après avoir célébré avec faste le deuxième centenaire de notre grande Révolution – prise de la Bastille, Déclaration des droits de l’homme, nuit du 4 août, fête de la Fédération -, ils se sont faits très vite plus discrets pour finir par passer à l’as la suite qui les gênait – prise des Tuileries, décapitation de Capet, Terreur, Vendée…

En fait, ce grand, ce beau, cet indispensable devoir de mémoire dont on nous rebat les oreilles s’est fait chez nous, ces dernières années, singulièrement sélectif.
Tout se passe de plus en plus comme si l’évocation de notre passé n’avait d’intérêt pour nos princes que pour autant qu’ils croient pouvoir en tirer un bénéfice politique, que si les événements « font sens » dans le sens qu’ils souhaitent leur donner.
C’est ainsi qu’ils exploitent jusqu’à la corde, avec leurs gros sabots et leurs grosses ficelles, la Résistance, la Libération, et les héros qu’ils citent en exemple sans pousser celui-ci jusqu’à l’imitation.
C’est ainsi que s’ils sacrifient à l’obligation de marquer le centenaire de la Première Guerre mondiale, ils mettent le projecteur sur les mutineries et gomment jusqu’au nom du maréchal Pétain.
C’est ainsi que pour flatter des marottes idéologiques et des électorats communautaires, ils donnent à l’esclavage et à la colonisation une importance rétrospective bien supérieure à ce qu’ils furent dans la réalité.

L’impasse est faite, en revanche, sur les épisodes et les hommes qui n’entrent pas dans le cercle étroit de leurs connaissances et de leurs préférences.
Il y a déjà une douzaine d’années que les ploucs qui nous gouvernent toisent du haut de leur petitesse le Français le plus connu et le plus populaire dans le monde entier et snobent délibérément un grand homme nommé Napoléon.

Celui du sacre et de l’Empire, bien entendu, mais aussi bien le concepteur du Code civil, le fondateur des grandes écoles, des lycées, le créateur d’une organisation du territoire qu’ils détricotent réforme après réforme, mais surtout le général, le conquérant, l’imperator, l’homme de Marengo, d’Austerlitz, d’Iéna, de Wagram.

Autant de dates, autant de faits d’armes sanglants mais glorieux dont le nom, avec celui du vainqueur, doit être effacé des mémoires au nom d’une conception « moderne » de l’Histoire.

Qu’attend-on pour débaptiser, à Paris, les boulevards des Maréchaux ?

La France, en revanche – je veux dire le gouvernement français, ce qui n’est pas forcément la même chose -, avait poussé l’inconscience, voire l’indécence, sous Jacques Chirac, jusqu’à associer un navire de la Royale à la célébration par les Britanniques de Trafalgar, la plus belle victoire de leur marine et la pire tragédie pour la nôtre avant Mers el-Kébir.
À l’approche du 18 juin 2015, on pouvait donc tout redouter.
L’indifférence du Président et du Premier ministre actuels à ce qui n’est pour eux que de l’histoire ancienne nous a évité le pire et nos autorités ne se sont mêlées ni de près ni de loin (c’est tant mieux) à la grandiose reconstitution, sous l’égide de la Belgique et sur les lieux mêmes du drame, d’un des pires désastres de nos annales : Waterloo.

Qu’est-ce que Waterloo ?
Sur le terrain, une bataille au bilan exceptionnellement lourd – douze mille morts et trente-cinq mille blessés, soit un quart des effectifs engagés -, une bataille composée comme une tragédie où la fortune oscilla entre les deux camps avant de faire son choix, un choc de titans, marqué du sceau de l’héroïsme, de la furie et de la peur, un affrontement d’autant plus acharné que de part et d’autre on en mesurait plus ou moins clairement l’immense enjeu et les conséquences, suivant le côté où pencherait le sort des armes.

Ce fut la défaite que l’on sait.
L’ultime sursaut et l’anéantissement de ce qui avait été la Grande Armée, émanation de la Grande Nation, bras armé du Grand Empire.
La chute d’un homme et de son rêve prométhéen.
La fin d’une épopée sans équivalent depuis Alexandre le Grand.
Le dénouement de la lutte inexpiable et plus que séculaire entre la Grande-Bretagne et la France pour l’hégémonie européenne, donc mondiale.
La victoire totale de l’Angleterre qui, dix ans après avoir assuré sa domination sur la mer, mettait fin à celle de la France sur le continent, ce dont nous ne prîmes définitivement conscience que cent ans plus tard.
La constitution de la Sainte-Alliance des rois contre les peuples et la naissance du nouvel équilibre européen qui devait prévaloir jusqu’à la Première Guerre mondiale.
Bref, un immense événement qui ramène à leurs véritables dimensions – lilliputiennes – même l’adoption de la loi Macron et le projet de prélèvement à la source dès 2018.

Autres temps, autres ambitions, autre monde.
On comprend mieux que ceux qui parlent aujourd’hui en notre nom se désintéressent complètement d’un passé qui n’est pas de leur niveau.

Hollande, évidemment, Manuel Valls lui-même…
et Napoléon, ce n’est pas la même échelle.

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 18/06/2015

 

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Il Etait Grand et La Chute Fut Mortelle.

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Commémoration nationale
et Haine de soi

Le 29 mai 2016, la France célébrera le centenaire de la bataille de Verdun, dont le premier coup de canon fut tiré le 21 février 1916 et le dernier le 19 décembre et qui, selon l’historien « Antoine Prost », « résume et symbolise toute la Grande Guerre pour les Français ».

Néanmoins, la préparation de cet événement, qui devrait réunir dans une même communion l’hommage à nos anciens morts pour la patrie et la fierté nationale d’une victoire chèrement acquise, laisse la place à des tergiversations politiques qui annoncent un risque de ratage historique à la hauteur de ce minable quinquennat.
En effet, si la date du 29 mai a été retenue, c’est parce qu’elle avait déjà été choisie pour le cinquantenaire par le général De Gaulle, dernier géant de l’histoire et éternel repère pour nos nains politiciens.

Mais la teneur des commémorations, elle, est encore largement discutée :
incapable de se décider entre un scénario franco-allemand, européen ou mondial, Hollande espère en faire une vaste kermesse à la gloire du vivre-ensemble et du mondialisme, mettant en avant les 80 nationalités qui se sont battues ici, et occultant le principal sacrifice, celui des 378.000 victimes françaises, symbolisant l’horreur et la véritable saignée dont notre pays eut tant de mal à se remettre.

Il ne serait pas de bon ton qu’un président de la République promût la fierté tricolore, sentiment suranné depuis longtemps abandonné à des partis rappelant les heures les plus sombres de notre histoire…

Les Anglais, eux, n’ont jamais eu ce genre de problèmes pour célébrer leur histoire.
Ils ont déjà prévu les festivités du centenaire de la bataille de la Somme, qui aura lieu le 1er juillet 2016 à Thiepval avec la présence de la reine d’Angleterre et plus de 50.000 personnes de tout le Commonwealth.
Nul doute qu’ils n’auront aucune gêne à rendre hommage à leurs soldats et à travers eux à leur pays, et le risque est grand que cette célébration anglaise sur notre propre sol éclipse celle de la plus grande bataille de la Grande Guerre.

Ce n’est pas la première fois que la France rate l’opportunité de commémorer en grande pompe son histoire, pourtant glorieuse.
Du 18 au 21 juin prochain, une bonne partie de l’Europe, dont nos « meilleurs amis » anglais, sera réunie pour le bicentenaire de Waterloo, défaite française qui clôture 20 années de célébrations des grandes victoires de la République et de l’Empire.

Pourtant, avons-nous le souvenir d’une seule commémoration à cette occasion ?
Un seul grand titre de la presse ?
Une seule déclaration publique ?

Nous avons passé ces vingts années dans un silence embarrassé voire dans la repentance quand des associations communautaires ont obligé des politiciens lâches à ne pas fêter Austerlitz à cause de Napoléon le terrible esclavagiste…

À l’heure où la nation se déchire, il eut été judicieux de rappeler que la France fut grande et digne d’être aimée, au lieu de nous asséner sans cesse qu’elle est petite et détestable.

Eric Maudroyx

http://www.bvoltaire.fr/  du 14/06/2015

On Dit Que Le Crime Ne Paie Pas !

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Brûlés vifs dans les fours
de la République

Au pays de la Révolution Française, au pays des Lumières, au pays du progrès, on a brulé dans des fours des femmes et des enfants.

Brûlés Vivants.

On l’a fait au nom de cette belle et généreuse révolution.

Par fournées.

Le mitron s’appelait « Pierre-François-Joseph Amey ».
Et il a son nom sur l’Arc de Triomphe…

Ne dites pas que « Patrick Bruel » est bon comme du bon pain, ça pourrait passer pour une basse atta­que antisémite.
Surtout si vous suggérez que ça peut être du pain azyme.
Pour avoir parlé de « faire une fournée » à propos de « Yannick Noah » et surtout de « Patrick Bruel », « Jean-Marie Le Pen » est accusé de vouloir ressusciter les heures les plus sombres de notre histoire, consciemment ou pas, puisque comme le disait le lundi 9 juin « Liêm Hoang-Ngoc », président du club des « Socialistes affligés » et qui ont des raisons de l’être :

« nombre de ses cadres [du Front national] ont un inconscient qui est très marqué et ça se ressent de temps en temps ».

Cuire le pain
de la République !

Le socialiste affligeant, comme tous les commentateurs qui se sont em­parés de la phrase de Jean-Marie Le Pen pour intenter au président d’honneur du FN un nouveau procès – « mé­­diatique » – en antisémitisme, fait évidemment allusion aux fours crématoires des camps de concentration nazis.

Reste que ces fours, « qui étaient allemands », ont eu un précédent historique fâcheux.

A certaine époque, en France, on a bel et bien brûlé dans des fours, non pas les cadavres des victimes comme le faisaient les nazis, mais des malheureux vivants !
On appelait ça « cuire le pain de la République. »
Ces exactions incontestables ont en effet été commises par les soldats de la République, en Vendée, pendant la Révolution française, acte fondateur du régime, auquel continuent de se ré­férer les actuels dirigeants socialis­tes de notre pays.

Après le soulèvement vendéen de 1793, qui se termine par la « virée de Galerne », les survivants de la gran­de armée catholique et royale sont massacrés au Mans, puis dans les marais de Savenay en décembre.
(On appelle virée de Galerne la ruée désespérée de l’armée vendéenne, avec femmes et enfants, au-delà de la Loire, hors du pays insurgé, après la défaite de Cholet le 17 octobre 1793.)
Le général « Westermann » écrit au Comité de salut public :

« Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands.
Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher.
J’ai tout exterminé. »

La Vendée, exsangue, ne paraît plus capable d’opposer la moindre résistance.

La Convention nationale et le Comité de salut public décident alors que l’heure de la répression est ve­nue et confient au général « Turreau » le soin de ravager et de brûler le pays.

Ce sera la tâche des douze « colonnes infernales », qui parcourront le pays du 17 janvier au 13 mai 1794, en y portant partout l’incendie, le meurtre, le pillage et le viol.

Les fours crématoires.

Parmi les déments qui commandè­rent ces colonnes, le général « Pierre-François-Joseph Amey » occupe une pla­ce particulière.
C’est lui qui, avant de brûler le bourg des Herbiers en février 1794, imagina le supplice, en guise de distraction, com­me en attestent les témoignages des commissaires républicains « Morel » et « Carpenty » à la Convention nationale, le 24 mars 1794 :

« A Montournais, aux Epesses et dans plusieurs autres lieux, le général « Amey » fait allumer les fours et, lorsqu’ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants. »

Un autre témoignage, à peu près dans les mêmes termes, émane d’un rapport de l’officier de police « Gannet » :

«  »Amey » fait allumer « les fours » et lorsqu’ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants.
Nous lui avons fait des représentations.
Il nous a répondu que c’était ainsi que la République voulait faire cuire son pain.
D’abord on a condamné à ce genre de mort les femmes brigandes
[les insurgés étaient appelés "brigands", ndlr], et nous n’avons trop rien dit.
Mais aujourd’hui les cris de ces misérables ont tant diverti les soldats et « Turreau » qu’ils ont voulu continuer ces plaisirs.
Les femelles des royalistes manquant, ils s’adressent aux épouses des vrais patriotes.
Déjà, à notre connaissance, vingt-trois ont subi cet horrible supplice et elles n’étaient coupables que d’adorer la nation […]
Nous avons voulu interposer notre autorité, les soldats nous ont menacés du même sort. »

« Amey », pas plus que « Turreau », ne fut rappelé à l’ordre, le GENOCIDE de la population vendéenne étant program­mé.

Après la chute de « Robespierre » le 9 thermidor (27 juillet) et la fin de la grande Terreur, le premier fut relevé de ses fonctions en août 1794, mais réintégré en septembre.
Il devint baron de l’Empire, Grand Officier de la Légion d’Honneur et fut même fait chevalier de Saint-Louis sous la Res­tauration.

« Turreau », emprisonné en septembre 1794, fut acquitté après un an de prison, devint également baron de l’Empire et mourut sous la Restauration, juste avant de recevoir lui aussi la croix de Saint-Louis.

Leurs deux noms sont gravés sur l’Arc de Triomphe à Paris.

Ces atrocités ne se déroulaient pas voilà 70 ans mais voilà juste 220 ans.

Certains crimes contre l’humanité sont-ils plus imprescriptibles que d’autres ?

Les subconscients républicains
restent curieusement endormis.

Pierre-Jean Rivière

 

http://www.minute-hebdo.fr/  du 11/06/2014

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Du Génocide au Mémoricide.

 

Pourquoi se blesser gravement à lutter contre un mur édifié et entretenu depuis des millénaires ?
Il est plus certain d’atteindre ses adversaires en faisant comme « Jules César » :
 » pour combattre ses ennemis, il faut apprendre à se battre avec leurs armes », en l’espèce, jamais de front !
Un sage chinois a dit :
« en frappant toujours au même endroit, une petite goutte d’eau finit par faire un trou qui s’approfondira.
Pourquoi parle-t-on tant de la SHOA depuis mon école primaire, comme pour effacer le massacre de nos CHOUANS dans nos livres scolaires…déjà à l’époque ?
Le général « Amey » n’eu pas un prisonnier à se reprocher, il les a tous exécutés en les faisant cuire VIVANTS dans les fours à pain !
Nous avons eu nos CHOUANS, ils sont plus importants pour nous que la SHOAH !

Conférence A Nice Le 24 Mai 2015.

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Le complot dans l’histoire.

Chers auditeurs,

J’ai fait des recherches pendant 12 ans, pour découvrir le grand mensonge d’un monde sans Dieu, un monde totalitaire, régi par Lucifer à travers de nombreux réseaux secrets, pour programmer la perte de l’Eglise, des peuples, des nations et la destruction des états de droit.
Je dénonce cette action du moteur judéo-maçonnique, très réelle, pour arriver à l’hégémonie mondiale.
Je dénonce pourquoi la France et l’Europe sont en crise, pourquoi la France est une suicidaire permanente, pourquoi l’Eglise est confrontée à la plus grande crise depuis l’arianisme et finalement, pourquoi les peuples Européens devraient s’intéresser de plus près aux secrets bien gardés des élites, depuis 1789.

Ont-ils oublié que l’histoire officielle est fabriquée par l’Etat ?

Ont-ils oublié qu’elle est donc, « ipso facto », faussée parce que celui qui détermine l’histoire, détermine le présent et l’avenir ?

Pour bien comprendre, nous allons même retourner aux temps bibliques.

Si le chansonnier « Dieudonné » avait lu l’histoire de « Joseph » et du « Pharaon », et de la grande famine, qui a frappé l’Egypte pendant 7 ans à cette époque, il aurait compris pourquoi l’esclavagisme historique est un domaine hautement sensible et pourquoi aucun financier ne voudrait se mouiller, parce qu’ il s’agissait d’ un quasi monopole des commerçants juifs.

Joseph n’était pas un homme de bonnes œuvres, ni un sous-roi plein de compassion pour le peuple égyptien.
Ceux qui voulaient du grain des greniers du pharaon devaient l’acheter avec tout ce qu’ils possédaient, durant les 7 années maigres.
Quand il n’y avait plus d’argent, il fallait payer avec sa maison, puis son bétail, puis ses terres et puis, au bout du compte, quand le citoyen égyptien ne possédait plus rien, il fallait payer avec son corps et devenir esclave (Gen 47:13).
C’est ainsi que le pharaon a pu acquérir toute l’Egypte et un peuple d’esclaves.

Aux yeux de Joseph, c’était une manière de suivre les commandements de Jawhé et jusqu’à nos jours, tous les Commandements de l’Ancien Testament sont restés en vigueur, même amplifiés et radicalisés dans le « Talmud », l’alfa et l’oméga des rabbinistes.
L’attitude de Joseph, représentant du peuple élu par excellence, est restée exemplaire pour tous les juifs de tous les temps.
Ils n’ont qu’à suivre.
Ce qu’ils font fidèlement, au grand dam des non-juifs.
Dieudonné l’a découvert à son grand étonnement parce que personne n’en parle, ni dans les médias, ni à l’école.

Après Joseph, vers 1250 avant J-C, à l’époque de « Moïse » et les 10 plaies d’Egypte, les égyptiens voulaient se débarrasser des juifs trop dangereux pour leur pays, trop nombreux, indomptables et inassimilables.

Ils formaient un état dans l’état.
Les égyptiens étaient prêts à tout pour se débarrasser d’eux. Jawhé a même ordonné aux juifs d’extorquer tout l’argent et l’or en leur possession (Ex 11: 2 ; 12: 35), ce que ceux-ci ont accepté, pourvu qu’ils partent.
Le peuple élu s’est mis en route avec le butin, à la recherche du territoire donné par Jawhé à Abraham quelques siècles plus tôt (1850 av. J.C.).
Ce butin énorme est devenu le veau d’or et l’objet d’adoration principal.

Cette caractéristique n’a plus quitté le peuple élu.
C’était le début de l’accumulation des richesses, ce qui, avec le « Rothschild » de l’époque, le « Roi Salomon », allait devenir le trésor du Temple.
Plus tard après la destruction du Temple par les Romains, cette énorme réserve financière est restée dans les mains des juifs de la « diaspora », pendant des siècles et jusqu’à nos jours.

Un butin acquis par le premier grand complot de Jawhé avec son peuple élu de l’Ancien Testament.
Cet héritage ne l’a plus quitté.
Il est devenu le fléau du monde moderne depuis la mort du Christ et ensuite à divers endroits de la diaspora :
-l’Espagne d’Isabelle la Catholique,
-Constantinople,
-Venise ;
après la Réforme du 16ème siècle,
-Amsterdam, et
-Hambourg ;
à partir du 18ème siècle,
-Londres.
Cet héritage est devenu le carcan du monde occidental.
Cet héritage est notre malheur, le malheur d’ un monde terrorisé par des crises et depuis la Révolution française, des révolutions et des guerres ininterrompues.
(L’ »illuminé » et écrivain juif, le trotskiste « Christian Rakovski » (« Chaim Rakover ») (1873-1941), dont le mouvement communiste était dirigé par « Rothschild », reconnait dans son fameux livre “Symphonie Rouge” que, les guerres sont des révolutions, que révolution signifie le retournement de la civilisation occidentale, pour remplacer Dieu par Lucifer.
« La Chrétienté est notre seul vrai ennemi », depuis que tous les phénomènes politiques et économiques des états bourgeois, sont seulement ses conséquences.
La paix est contre-révolutionnaire et la guerre mène à la révolution.
Les guerres sont auto-destructives, complotées par des individus qui veulent nous dégrader et nous rendre esclaves.)

Après le départ d’Egypte, la terre promise s’étendait du torrent d’Egypte jusqu’à l’Euphrate, le grand fleuve (Gen 15: 18-21)actuellement, le territoire à l’est de Suez, la Palestine, la Jordanie, l’Irak et la Syrie.
Mais ce n’était pas tout.
Pour l’enhardir et pour le préserver de toute influence païenne, Jawhé a ordonné à son peuple d’éviter tout contact avec les païens, de massacrer ses ennemis et Il lui a promis toutes les richesses du monde.

De Son peuple élu, Il a fait Ses enfants gâtés, même pourris, pourvu qu’ils suivent la loi de Moïse, nos 10 commandements.
Mais ces commandements concernaient uniquement les juifs.
Le « Talmud » a radicalisé cette attitude de base, contre les non-juifs, avec un orgueil démesuré et une haine implacable.
Les non-juifs sont considérés comme du bétail.
“Cette haine grande et sublime”, selon « Bernard Lazare », unit tous les juifs de tous les temps et du monde entier.
La revue des Jésuites, « Civilta Cattolica », écrivit il y a un siècle, qu’elle est le résultat d’un principe ou d’un système qui s’appuie sur une fausse doctrine morale et religieuse.
Cette haine est commandée aux juifs par leur loi talmudique que leurs rabbins et maîtres leur inculquent et dont leurs livres de morale et de religion, leur font un devoir”.
(La Civilta Cattolica, dd. 10-01-1893, cité par « Hubert de Vries de Heekelingen », dans -Israël son passé, son avenir-, p. 165)
Nous parlons de ces juifs-là, pas des juifs de la Torah.
« Jacob Brafmann » (1824 – 1879), un écrivain juif d’Odessa, écrivit en 1873, dans son “Livre de Kahal” que le judaïsme suivant l’esprit talmudique, se propose d’écraser le Christianisme, l’unique et vrai bastion s’opposant à la domination universelle d’Israël.
Les sentiments principaux qui animent l’esprit talmudique seraient au nombre de quatre :
-une ambition démesurée de dominer le monde,
-une avidité insatiable de posséder toutes les richesses des non-juifs,
-la rancœur contre le non-juif, et spécialement contre le chrétien,
-la haine de Jésus-Christ, symbole même de l’antisémitisme selon les juifs.

L’Eglise catholique est son ennemi principal.
En écrivant son livre, « Brafmann », osant révéler les secrets du « Kahal », se condamne à l’anathème et à la mort.
Il perdit la vie en 1879.

En exploitant la faiblesse humaine, le libéralisme est l’ arme principale pour déstructurer la civilisation chrétienne, en détruisant :
-la nation,
-la famille,
-la religion catholique,
-les mœurs,
-l’art et la culture,
-l’enseignement,
et pour imposer une égalité radicale dans tous les domaines.
Le libéralisme détruit les protections des peuples et des plus faibles, contre les plus forts.

Le « Kahal » a pu maintenir son pouvoir, grâce à la seconde guerre mondiale, le mythe de l’holocauste et depuis lors, l’ utopie du sionisme.

Cette haine talmudique, sacrée, fondée sur la religion, a créé un peuple inassimilable, obsessionnel, schizophrénique et révolutionnaire.
Un peuple qui ne veut que son monde à lui, qui selon Saint Paul, est “l’ennemi de tous les peuples” (I Thes 2: 13-16), qui est toujours à la recherche de domination en cultivant une mentalité qui n’a aucune affinité avec le christianisme.
Sa mentalité est radicalement matérialiste, son paradis est sur la Terre.
Elle est intrinsèquement contraire à la mentalité chrétienne.

La nation juive est encore, après 20 siècles, sous la direction ultra secrète du « Kahal », le Grand Sanhedrin des Pharisiens qui a condamné le Christ.
Depuis lors, il a continué à diriger dans l’ombre.
Pendant tout ce temps, les juifs ont eu un statut particulier, comparable à l’ »apartheid » et voulu de deux côtés.
Pour les autorités civiles et ecclésiastiques, c’était une autodéfense protectrice contre les méfaits juifs que « Soljenitsyne » a bien détaillés, l’usure et le monopole de commerce, et pour les juifs, un ghetto pour contrer l’assimilation.
(Le fameux écrivain Russe « Dostoïevski » (1821-1881) constatait :

“Aujourd’hui, le juif et sa banque dominent partout, l’Europe et les lumières, toute la civilisation, le socialisme surtout car, avec son aide, le juif éliminera le christianisme et détruira la civilisation chrétienne.
Alors il ne restera que l’anarchie.
Le juif gouvernera l’univers.”)

Monseigneur Jouin raconte, en 1921, que cette institution s’oppose aux Etats dans lesquels vivent des juifs.
Son dessein est de gouverner et de maintenir intact et isolé le peuple juif dispersé dans le monde, pour contrer les discriminations, pour sauvegarder son identité et pour contrer l’assimilation.
Le but est que le peuple d’Israël exerce une domination absolue sur le monde entier. Sous la conduite du grand « Kahal », les rabbins furent victorieux sur toute la ligne en sauvegardant partout dans le monde le caractère inassimilable et indomptable de la nation juive.

Le « Kahal » se trouve actuellement à New York, le “Vatican juif”, ou peut-être, depuis 1948, à Jérusalem.

Selon l’historien juif « Bernard Lazare », les rabbins ont atteint leur but.
Ils ont retranché Israël de la communauté des peuples.
Ils en ont fait un solitaire farouche,
-rebelle à toute loi,
-hostile à toute fraternité,
-fermé à toute belle idée, noble ou généreuse. ;
Ils en ont fait une nation misérable et petite,
-aigrie par l’isolement,
-abêtie par une éducation étroite,
-démoralisée et corrompue par un injustifiable orgueuil.
(cité par idem, p. 66)
Dans « Le Figaro » du 26 juillet 2014, le pseudo philosophe « Finkielkraut » ne nie pas le jugement historique que la nation juive, grâce à l’argent et en contrôlant les grands médias, est à l’origine de toutes les crises, guerres et révolutions en Europe et ailleurs dans le monde.
Celles-ci ne sont jamais dues au hasard, mais soigneusement planifiées et dirigées contre les nations et toutes les identités, pour arracher une égalité radicale, pour une liberté absolue, pour réduire la population mondiale, pour détruire la civilisation chrétienne, la propriété, le droit d’héritage, le mariage, la famille, toute autorité et surtout, pour détruire l’Eglise catholique.

L’émancipation des juifs s’est réalisée avec la Réforme du XVIe siècle, l’oeuvre de « Luther », un disciple du « marrane Nicolas de Lyra » (1270-1349), faux moine franciscain et théologien.
A partir de l’Espagne et du Portugal, de Constantinople et de Venise, les juifs se sont installés dans le Nord de l’Europe, à Hambourg et surtout à Amsterdam.
Le roi Anglais Henry VIII (1509-1547), le tyran qui tuait ses nombreuses épouses, a introduit en Angleterre, la Réforme de « Luther » (1483-1546) et du juif « Calvin » (1509-1564).
Plus tard, le dictateur « Oliver Cromwell » (1599-1658), a ouvert la porte.
En achetant « Cromwell », les juifs pouvaient rentrer en Angleterre en 1647, pourvu que le roi catholique Charles I (1625-1649) soit chassé.

« Cromwell », le « Robespierre » Anglais, l’a fait exécuter, comme Louis XVI en 1793.

Il se faisait grassement payer.
Les juifs se sont installés à Londres.
Un demi siècle plus tard, vers les années 1680, les juifs, étant devenus puissants, voulaient se débarrasser du roi catholique Jacques II, petit-fils du roi Charles I.
Ils se sont adressés à Guillaume III, le « stadhouder » calvinviste des Pays-Bas, marié à Mary, fille de Jacques II.
Guillaume, entré dans le complot, devait tuer ou chasser son beau-père Jacques II, ériger la Banque d’Angleterre et créer la City, le mini-état juif bancaire dans le cœur de Londres
.
Guillaume III, s’est fait acheter pour la somme de 2 millions de Livres Or, payée par les juifs d’Amsterdam.
En 1688, Jacques II devait fuir, pour laisser la place à Guillaume d’Orange et ses amis juifs d’Amsterdam (e.a. Menassah ben Israël, Spinoza, Carvajal, Texeira, Cacêras, Sasportas, Matos).
Londres allait devenir la capitale de l’argent du monde entier jusqu’à nos jours, la capitale d’un immense empire jusqu’ en 1950.

Avec l’ascension de Londres en 1688, c’était la fin d’Amsterdam, comme centre financier mondial et la fin du Siècle d’Or des Pays-Bas.
Mais en même temps, Londres allait devenir la capitale des intrigues,
-le centre de conspiration de tous les complots,
-de toutes les manipulations,
-de toutes les déstabilisations,
-de toutes les révolutions,
-de toutes les guerres qui allaient frapper l’Europe pendant les 3 siècles à venir.

A partir de 1700, chaque puissance européenne devait compter avec Londres, à commencer par le Roi Soleil, Louis XIV (1638-1715).

A partir de la guerre de Corée, début des années 1950, le rôle perfide de Londres a été repris par Washington.

La Révolution anglaise du XVIIe siècle, a ouvert le chemin pour la puissance d’argent juif en Europe et dans le monde.
La Révolution anglaise donna naissance à l’époque des Lumières du franc-maçon « Voltaire » et du juif « Rousseau ».

La Révolution anglaise était le précurseur de la Révolution française.
Avec son bourreau juif « Robespierre », la Révolution de 1789, était l’aboutissement d’un processus révolutionnaire de plus de deux siècles.

Elle a été complotée pendant la grande conférence des franc-maçons du monde entier, dans le château de « Rothschild », en 1782, à Wilhelmsbad, près de Francfort.
La Révolution Française allait libérer les juifs de la tutelle des autorités civiles et cléricales en Europe.
A partir de 1791, en France et ailleurs dans l’Empire, le juif perdait son statut “d’ apartheid”. Napoléon voulait les assimiler, mais il découvrait que c’était un effort en vain, impossible.
En même temps, cette émancipation signifiait partout la prise du pouvoir politique de la secte judéo-maçonnique, dirigée au plus haut niveau par le « Kahal » et les banquiers juifs de la City à Londres.
La France n’allait plus se débarrasser du joug de la secte.

La Révolution était le début d’une décadence civilisationnelle, culturelle et politique et depuis le concile désastreux de 1962, aussi religieuse.

Plus qu’ailleurs en Europe, la France est restée sous l’emprise révolutionnaire maçonnique.

Par l’endoctrinement républicain, la Révolution est restée une icone dans les têtes des Français qui n’ont jamais fait leur « mea culpa » sur le régicide de janvier 1793, la Terreur et le génocide Vendéen, les noyades des religieux et des enfants dans la Loire, ni même la persécution de l’Eglise en 1907.
A cette époque, Saint Pie X a dit :

“les sociétés humaines ne peuvent pas se conduire comme si Dieu n’existait pas, sans devenir criminelles”.

Depuis cette année fatidique 1793, la France est devenue la grande malade de l’Europe, une suicidaire permanente au détriment de tout un continent.
Pendant deux siècles jusqu’à nos jours, l’Europe sera le théâtre d’hécatombes sanglantes, par des Etats hyper-centralisés.
Selon le juif « Rousseau » et la philosophie maçonnique qui découle de ses idées, seul le Contrat social entre l’état et l’individu a un droit d’existence.
L’état doit tout absorber, centraliser et étouffer toute initiative, car en dehors de la loi, toute vie est impossible.
Chaque activité sociale en dehors de l’état, doit être détruite.
Il faut dénaturer l’homme.
Chacun appartient à la communauté et les biens privés doivent disparaître pour être absorbés par l’état et chaque entreprise doit être nationalisée.
« Rousseau » formulait ainsi le cœur du fléau communiste, une histoire juive, mis en pratique dans l’Union Soviétique.
Cet empire juif en Russie, était le précurseur du ‘Nouvel Ordre Mondial’, le deuxième empire juif totalitaire, construit par la franc-maçonnerie et la Haute Finance du monde anglo-américain.

La Révolution française est la plus grande, la plus radicale attaque complotée, d’une ampleur jamais vue, contre une société d’hommes libres.
Elle a été propagée sous prétexte de liberté et d’égalité, de science et de démocratie, par opposition à une période de «tyrannie» et de «superstition».
Mais la monarchie de l’époque était loin d’être tyrannique ou toute-puissante !
C’était un système administratif décentralisé qui, en plus de l’Eglise qui s’occupait de l’enseignement et de la santé, avait des provinces et une multitude de parlements et de pouvoirs publics locaux, avec des corps intermédiaires.
Le monarque devait tenir compte d’une pluralité de contre-pouvoirs et en particulier de l’Eglise.
Les impôts étaient faibles et la dette de l’état inexistante.
En France, le banquier suisse « Necker », franc-maçon et Illuminé, a inventé l’emprunt d’état et le papier- monnaie.
Les Jacobins révolutionnaires ont détruit totalement les intermédiaires sociaux pour mettre en place un état centralisé et puissant, pour introduire des impôts élevés et agrandir la dette.
Ils sont les inventeurs du socialisme d’état.
La Révolution était un énorme mensonge utopique.
Ni la monarchie, ni l’Eglise, n’ont eu l’ambition d’exercer une telle emprise intégrale sur la population entière.
Elles en auraient d’ailleurs été incapables.
A la tribune de l’assemblée Constituante de 1789, le parlementaire révolutionnaire, « Rabaut-Saint-Etienne », déclara que :

«Pour rendre le peuple heureux, il faut le rénover, changer ses idées, ses lois et ses mœurs.
Il faut aussi changer les hommes et les choses.
Bref, tout détruire, oui, tout détruire, puisque tout est à recréer ».

A partir de la crucifixion du Christ et l’emprisonnement de Pierre et de Paul à Jerusalem, l’histoire se fera entre deux pôles.

Une lutte acharnée du judaïsme contre le Christianisme.

“Le seul vrai combat dans l’histoire, est celui contre ou pour l’Eglise du Christ”,

disait Dom Bosco (1815-1888).
Cette guerre implacable entre le bien et le mal a commencé sur la croix de Golgotha et n’a plus jamais quitté le monde.
Saint Pierre et Saint Paul seront tués par l’empereur Néron (54 – 68) en 67, influencé par ses conseillers juifs et surtout par sa maîtresse, la juive Poppée, appelée aussi “l’impératrice” de Rome.
A son époque, Rome avait même un préfet juif.
Depuis son règne, les juifs accaparaient beaucoup d’influence à la cour impériale.
Néron a lancé 246 ans de persécutions contre les Chrétiens.
Dans l’année 155, le rabbin « Jehuda », a pu établir une loi romaine disant que tous les Chrétiens, à Rome, devaient être tués.
Cette loi a causé la mort de milliers de Chrétiens, entre autres les papes « Caius » et « Marcellin ».
Ils étaient souvent exécutés à la hache par des bourraux juifs.
A l’époque de la révolte juive contre Rome, de l’an 132 à 135, le gouvernement juif de la Palestine, a tué 104.000 Chrétiens.
Le même nombre tomba pendant l’occupation Perse de la Palestine, sur l’instigation juive.
A notre époque nous avons vu la Première Guerre mondiale de 1914, complotée et manipulée par des franc-maçons et des financiers juifs anglo-américains, en collaboration avec des politiciens français de la troisième République maçonnique, pour massacrer les peuples Chrétiens en Europe, pour détruire trois empires Chrétiens, pour détruire l’Allemagne industrielle et productive, pour enflammer la Révolution juive bolchevique en Russie et finalement, pour mettre sur pied un état juif en Palestine.
Deux décennies plus tard nous avons vu la suite, la Deuxième Guerre mondiale de 1940.
Manipulée par les mêmes acteurs financiers, pour piéger l’Allemagne dans une guerre sur deux fronts et ensuite la détruire, et pour protéger le jeune empire Soviétique chancellant, contre les pays de l’Axe, l’Allemagne, l’Italie et le Japon.
Ceux-ci étaient farouchement anti-communistes et ils voulaient endiguer cette menace, rien de plus. Mais le communisme est une histoire juive et les banquiers voulaient sauver la façade communiste.
Dans ces deux cas tragiques, les mêmes financiers ont chassé les premiers-ministres britanniques, lord « Asquith » en 1916 et « Chamberlain » en 1940, parce qu’ ils étaient des patriotes et des anti-sionistes.
Ils ne voulaient pas suivre les instructions des banquiers juifs anglo-américains.
Ceux-ci les ont fait remplacer par les acolytes de « Rothschild », « Lloyd George » en décembre 1916 et « Churchill », le 10 mai 1940.
Le dernier cultivait une haine profonde de l’Allemagne, d’où ses bombardements criminels (e.a. Dresden) contre la population Allemande pendant la guerre.
Déjà à l’époque de « Gladstone » et « Disraëli », dans le 19ème siècle, l’Angleterre et les Etats Unis étaient devenus des colonies des financiers de la nation juive de la diaspora, les sionistes de notre temps.

A l’époque sanglante du XXe siècle, nous avons vu les massacres antichrétiens dans l’empire juif de l’Union Soviétique.
A la même période, pendant la guerre d’Espagne, dans les années 1930, les républicains Espagnols, composés de franc-maçons, de communistes, d’ unités juives et d’ anarchistes, soutenus par Staline, ont tué des dizaines de milliers de religieux et de citoyens catholiques.
Selon un prêtre palestinien, en visite à Toulon il y a un an, les guerres et révolutions en Irak, en Syrie, en Palestine et même en Egypte, sont manipulées par Israël pour fortifier sa mainmise sur le Moyen Orient et pour en chasser tous les Chrétiens.
Il aurait pu ajouter la guerre contre la Serbie orthodoxe, dans les années 1990, engagée par le président franc-maçon « Clinton », ou la guerre civile en Ukraïne allumée par le président franc-maçon « Obama ».
La diabolisation actuelle de la Russie et du président « Poutine » est traîtée de la même façon.

Pour se justifier, « Néron » et « Poppée », ont mis le feu à Rome pour pouvoir accuser les Chrétiens.
Cette inversion accusatoire sera pendant deux millénaires la caractéristique typique de la main cachée juive, manipulant la franc-maçonnerie.
Récemment la guerre en Irak en est un exemple typique.
En général, les empereurs romains n’avaient rien contre les Chrétiens, « Néron » non plus, avant « Poppée ».
L’empereur « Claude » (268 – 270) a même banni les juifs de Rome, parce que les juifs causaient des troubles et des révoltes en semant la haine contre les Chrétiens.
Mais l’influence juive a changé la donne, surtout pendant le règne des empereurs « Sévère » (306 – 307) et « Julien » (361 – 363).
Le Père de l’Eglise « Tertullien » souligne plusieurs fois que les synagogues formaient le point de départ des persécutions et de la violence contre les chrétiens.
Son jugement était partagé par les saints suivants, Athanase, Irénée, Jean Chrysostome, Ambroise, Isidore, Augustin, Thomas d’Aquin et bien d’autres saints.
‘Maurice Pinay’, l’écrivain-nègre du fameux cardinal ‘Ottaviani’, avertissait, à la fin des années 1950, les cardinaux et les évêques pour le courant moderniste et anti-traditionnel du Concile judéo-maçonnique qui allait venir.
Il disait que le courage et la résistance des prêtres et des évêques durant cette longue période du « martyrium », contre la “Synagogue de Satan” de l’Apocalypse de Saint Jean (Ap, 2: 9 et 3: 9), ont été décisifs pour la survie de l’Eglise, grâce à l’ incroyable courage pendant les persécutions.
Surtout, le clergé n’arrêtait pas d’ indiquer le mal et de démasquer l’ennemi.
Puisant sa force dans le Saint Sacrifice de la Messe, il ne reculait devant rien, ni devant les menaces, et ne voulait pas chercher des compromis.
Ce courage héroique des clercs a complètement disparu avec la liturgie du “souvenir” et du “repas” luthérien que le faux Pape Paul VI a obligatoirement introduit le 7 mars 1965.
Le mauvais fruit de ce Concile a causé l’indifférence chez le clergé et les croyants.
Ils ne sont plus “conduits par l’Esprit de Dieu” (Rom. 8: 12-17), mais le libéralisme a pris possession de leur âme, à chaque niveau de la hiérarchie jusqu’au sommet, tandis que la menace n’a pas changé de nature vu la crise dans l’Eglise et le nombre de Chrétiens persécutés partout dans le monde.
Au contraire, depuis le Concile judéo-maçonnique des franc-maçons Jean XXIII et Paul VI, juif et homosexuel connu, le document « Nostra Aetate » a pétrifié le clergé.
Dans ce document la responsabilité éternelle des juifs pour la Crucifixation du Christ est remplacée par “l’humanité”, malgré la contradiction flagrante avec les Saintes Ecritures.
« Nostra Aetate » blanchit les juifs de leur crime historique, en les mettant à l’écart de toute critique, malgré les faits historiques et de nos jours, le communisme, une histoire juive qui a fait une centaine de millions de victimes, partout dans le monde.

Vis à vis de l’histoire juive, le clergé catholique semble pétrifié, désintéressé ou indifférent, le contraire des clercs héroïques du début de l’Eglise.
Il n’est même plus au courant des faits, depuis que tous les textes critiques sur les pharisiens et les condamnations du Christ, ont disparu des Saintes Ecritures dans le nouveau missel.
Depuis la Deuxième Guerre mondiale, c’est le grand silence sur la vraie histoire de l’Eglise, sur les faits, sur l’héroïsme des martyrs de tous les siècles et dans le vingtième, les centaines de milliers de clercs chrétiens, victimes du communisme.
Aussi, Pie XII a été le dernier pape à condamner le communisme, “intrinsèquement pervers”.
Aucun de ses successeurs n’a eu le même courage de viser “l’ennemie de tous les peuples”, selon Saint Paul (I Thes. 2: 13-16).
Les événements actuels et la persécution des chrétiens au Moyen Orient, passent aussi sous silence !
Comme si cela pouvait freiner l’orgueil, la cruauté et l’acharnement de la “Synagogue de Satan” selon Saint Jean (Ap. 2:9 et 3:9), à déstabiliser le monde ou le mettre à feu et à sang, à causer des crises bancaires ou économiques, à combattre l’Eglise et à clouer au pilori chaque renouveau catholique pour la reconstruction de la Royauté du Christ.

Jean-Jules Van Rooyen

https://lacontrerevolution.wordpress.com  du 27/05/2015

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