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Non Aux Super-Régions Dans La France.

gauloiserie

La République des copains et des coquins dans toute sa splendeur.

L’Europe des régions ne va pas assez vite, forcément…
Alors « Hollande-Valls » & compagnie ont décidé de donner un bon coup d’accélérateur en réduisant le nombre de nos régions selon les desiderata de leurs amis à la tête des différentes régions actuelles, autrement dit selon les intérêts électoraux…
Faisant ainsi d’une pierre deux coups, faisant plaisir, et aux Eurocrates (et à leurs amis américains) et à leurs petits amis…

Non aux super-régions des super-traîtres européistes qui nous gouvernent !

Il est vrai que si le redécoupage permettait, en 2015, et de sauver quelques têtes, et de rendre impossibles les comparaisons qui montreraient un peu trop que le PS est en voie de disparition dans notre pays.
Ca arrangerait les apprentis Carabosse qui ne savent plus à quelle citrouille se vouer !

Et puis, dans la foulée, retour aux vieilles lunes de Sarkozy  et de ses amis :
La disparition des départements !
Il avait d’ailleurs  commencé avec les nouvelles plaques d’immatriculation faisant la part belle aux régions, permettant à chacun de choisir le département qui apparaît en tout petits caractères, et faisant ainsi disparaître un héritage napoléonien, un repère à taille humaine, une identité.

En effet, s’il l’on fait abstraction des régions à forte identité comme le pays basque ou la Bretagne, partout, quand on vous demande :   »d’où vous êtes ? »  , la réponse est le plus souvent départementale si l’on vient d’une petite commune peu connue :   »du Calvados, de l’Yonne, de l’Oise, du Tarn ».

On lira d’abord cet article du « Huffington post » qui date de janvier dernier et qui montre que,  loin de permettre des économies (le prétexte avancé),  la réduction du nombre de régions coûtera sans doute plus cher au contribuable… comme toute réforme.
Surtout qu’il faut bien promettre des compensations à ceux qui vont perdre postes et prébendes.
Rappelez-vous les promesses faites lors du référendum alsacien de l’année dernière :
Il était question de créer autant de commissions et sous-commissions nécessaires pour reclasser ceux qui auraient perdu leur mandat du fait de la réunification…

Ensuite on  verra les arbitrages faits par Hollande sur « l’Express« …
On y découvrira, sans surprise, l’impéritie, pour ne pas parler d’imbécillité, du chef de l’Etat qui est mort de peur à l’idée de déplaire à Royal mais aimerait régler ses comptes avec Ayrault à travers le découpage. L’intérêt des Français là-dedans ?
Ce n’est pas son problème, évidemment.

Enfin, il faut lire un superbe article sur « Causeur », qui montre avec verve et férocité les absurdités du projet et en démonte les dessous avant de nous faire chaud au cœur  :
Si David Desgouilles a raison, il n’y aura pas la majorité nécessaire pour voter la modification constitutionnelle permettant de supprimer les départements…

Une fois de plus, amis patriotes, ne vous endormez pas, allez dire à votre député et à votre sénateur tout le mal que vous pensez de cette nouvelle réforme destinée à faire disparaître l’Etat-nation pour le remplacer par des méga-régions auxquelles on pourra tout imposer.

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu/  du 06/06/2014

 

 

Une réforme fondamentale de plus pour gommer nos identités régionales !
Cela ne suffit pas de nous IMPOSER des « français de papiers », maintenant, ils veulent que Notre France en soit une autre, celle de régions décidées sur des critères principalement économiques ou politiques, certainement pas sur l’histoire Française de ces régions.
Nos régions sont séculaires, comment quelques petits politiciens qui ne font que passer quelques années (avec le désaccord de la majorité du peuple !) peuvent-ils décider que, par exemple, un champenois fera cause commune avec un picard maintenant ?
Et ce n’est que sur des plans, attendons de voir dans la réalité… que l’avenir nous en préserve !
Mais le PS… ou l’UMP… et consorts, c’est bonnet blanc ou blanc bonnet, ne seront bientôt plus aux commandes du pays, cataclysmenaturel,  pandémie mondiale, guerre civile,  guerre mondiale,  crise mondiale économique, tant de choses peuvent arriver !
Que ne sommes-nous une fédération comme l’Allemagne, nous serions bien tranquilles dans nos régions ancestrales.
Mais chez eux, il y a longtemps que les « lander » ont été délimités et ce n’est pas un quidam élu depuis peu qui décidera  d’y changer quelque chose.
Nous ne voulons pa être remplacés, alors ils veulent nous enlever tous nos repères !
Vive La France et les régions chères à nos coeurs !
Non aux régions artificielles socialistes et mondialistes !

Lettre Libanaise Ouverte Aux Européens…

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Coincés derrière le rideau de fer israélo-états-unien.

Vu d’Occident, l’Otan mène la guerre contre le terrorisme.
Mais sitôt sorti de ce monde bien ordonné, la vérité est autre :
l’Otan est le maître du terrorisme international, protégeant des camps d’entraînement d’Al-Qaïda en Libye et en installant d’autres sur son propre sol, en Turquie.
Jamais Al-Qaïda n’a renversé de gouvernement ni conquis de nation, toujours il a détruit des sociétés, appliquant pour Washington la doctrine straussienne du chaos constructeur.
Pour Hassan Hamade, la civilisation débuta en Syrie, tandis que l’Europe, l’Amérique du Nord et Israël ne sont encore qu’au stade de la barbarie.
Vous n’en avez pas conscience et pensez être supérieurs ?

Il vous ouvre les yeux.

 

Abdel

recherché pour trahison et terrorisme


Abdelhakim Belhaj, commandant du Groupe islamique combattant en Libye (« GICL »).
Financé par le « MI6″, il tente quatre fois d’assassiner Mouamar el-Kadhafi.
Il devient le n°3 d’Al-Qaïda.
Réfugié au Qatar, en 2010, il revient en Libye dans un avion militaire et est nommé par l’Otan gouverneur militaire de Tripoli.
Il est toujours recherché par le Comité des sanctions des résolutions 1267 (1999) et 1989 (2011) des Nations unies.

Je vais vous raconter des choses graves que le rideau de fer imposé à l’Union européenne vous empêche de savoir.
Je vais vous parler de la liaison dangereuse qui vous uni, à votre insu, à la plus redoutable des nébuleuses terroristes opérant sur la scène internationale : Al-Qaïda !

Oui, Al-Qaïda, celle que le dictionnaire politico-sécuritaire de votre « Occident » définit comme la mère accoucheuse de la plus cruelle des mouvances terroristes se réclamant de l’islam.

Al-Qaïda est considéré comme l’ennemi stratégique du « monde civilisé », tout en constituant une menace imminente pour les pays que vous imaginez « en voie de civilisation ».
Et pour que ces derniers puissent continuer leur marche dans votre voie, ils ont besoin d’être protégés de ce danger terroriste qui les guette.
C’est pourquoi tout contact avec Al-Qaïda ou avec ses branches, ses réseaux ou ses dérivées est strictement interdit, condamné, et le cas échéant réprimé.
C’est un principe indiscutable que les États-Unis ont établi.
Ils se sont arrogés le monopole de veiller à son respect et de contrôler son application.
Mais ce respect n’a jamais dépassé les limites du discours politico-médiatique, c’est-à-dire celles de la propagande, dans sa plus simple et basse expression, car on ne peut plus parler de médias libres chez vous, dans l’espace atlantiste, mais plutôt d’outils de propagande.

Cette propagande s’est révélée plus que jamais mensongère sur le théâtre d’opération syrien où certaines branches et dérivées d’Al-Qaïda —tels le Front Al-Nosra et l’Émirat islamique en Irak et au Levant— ont gagné une notoriété mondiale en participant à la guerre d’anéantissement que livre l’axe israélo-US au plus ancien pays du monde, la Syrie.
Durant ces trois années de guerre d’agression, la nébuleuse d’Al-Qaïda a fait preuve d’une discipline exemplaire dans l’application stricte et rigoureuse des plans établis par le commandement US.
Elle s’est montrée la plus à même d’exécuter la stratégie du « chaos constructeur » qui passe nécessairement par la destruction de la société syrienne, en même temps que par celle des infrastructures économiques et étatiques.
Il s’agit d’une vaste invasion de la barbarie pour détruire la civilisation.

L’Otan, en respectant scrupuleusement les directives de Washington, apporte sa protection immédiate à la formation et au fonctionnement du front armé engagé dans le projet israélo-US de démantèlement de la Syrie, en transformant ce berceau commun de la Chrétienté et de l’Empire arabe en « champs de carnage où triomphe la mort ». ( Pierre Corneille dans « Le Cid ».)
Cette œuvre apocalyptique s’inscrit dans la lignée des crimes suprêmes, fierté anglo-saxonne sanguinaire, après Hiroshima et Nagasaki (1945) la Palestine (depuis 1948…) le Vietnam (1962-1975) l’Irak (depuis 1991…) pour n’en citer qu’un échantillon choisi seulement au cours des récentes décennies.

Le mensonge, toujours le mensonge, principal levier de la propagande US, dans le domaine politico-sécuritaire comme dans le domaine économique, se manifeste selon la technique saisie par le fameux Observatoire du mensonge de George Orwell, ainsi cette impitoyable entreprise belliciste est mise en marche sous les drapeaux combinés de la « Démocratie » et des « Droits de l’homme ».
Les gouvernements sous-traitants, chargés de mener cette entreprise, sont appelés « les Amis de la Syrie ».
Les combattants de base, des dizaines de milliers de djihadistes, issus de plus de 80 nationalités, sont désignés comme des « opposants armés  » ou des « combattants de la liberté » etc.. plus menteur que çà, tu meurs.

N’est-ce pas le mensonge qui a donné à cette gigantesque déstabilisation du monde arabe l’appellation de « printemps arabe » ?
Force est de constater que partout où passe ce « printemps » s’installe la confrérie des Frères musulmans.
Dans son ombre, fleurissent les organisations terroristes les plus violentes et démarre le processus de destruction des sociétés.
Nombreux sont les exemples à commencer par la Libye dont la partie sud, le Fezzan, s’est transformée en un sanctuaire de camps militaires d’Al-Qaïda, entre les villes de Ghat (près de la frontière algérienne) et de Sabbah (proche du Niger).
Selon les services atlantistes, il y existe trois camps où sont formés des terroristes qualifiés (des experts en explosifs et dans la préparation des voitures piégées, etc…) pour répondre aux besoins du voisinage africain (Mali, Niger, Tchad, Algérie, Nigeria).
Ces terroristes pas comme les autres entretiennent des relations très solides avec certaines organisations extrémistes, comme Aqmi et Boko Haram.
Leurs universités du terrorisme répondent aux « besoins » d’autres pays, tel que la Syrie, devenue ces temps-ci une destination privilégiée pour ses lauréats.
Les cours y sont donnés par des « professeurs » pakistanais, égyptiens, saoudiens, yéménites et autres. Pour les deux mois de décembre 2013 et janvier 2014, cette très prestigieuse université a envoyé en Syrie 5 000 djihadistes de nationalités multiples…
(« Ouverture tardive de la chasse au Jihad en Libye », par C.A., « Le Canard enchaîné », 5 février 2014.)

Une idée de la situation dans cette zone a été donnée par l’ex-chef d’état major des armées françaises, l’amiral « Édouard Guillaud », lors d’une rencontre avec une vingtaine de journalistes, à Paris, le 26 janvier 2014, une semaine avant son départ à la retraite.
Il déclarait :

« Le Sud de la Libye est devenu un véritable trou noir (…) un lieu de régénération, d’approvisionnement en armes des terroristes, c’est le nouveau centre de gravité du terrorisme  ».

Graves sont ces révélations.
Surtout lorsqu’elles viennent d’un homme qui n’a vécu aucun cas de conscience face à la mission qu’il était chargé d’exécuter en Libye, en étroite coordination avec son homologue britannique.
Mais ces révélations pour choquantes qu’elles puissent paraitre ont le mérite d’être vraies.
Cependant, les aveux de l’amiral ne s’arrêtent pas là.
Il va beaucoup plus loin jusqu’à proposer une nouvelle intervention militaire (cela veut dire un nouveau round de destruction de ce qui n’a pas été encore totalement détruit dans le pays).
Il déclare« in texto » :

« L’idéal serait de monter une opération internationale avec l’accord des autorités [libyennes].
Et il faudra bien, un jour, se poser la question d’une intervention.
Mais le problème, c’est qu’il faudrait d’abord qu’il y ait un État dans le Nord du pays
 »
(«  Le Canard Enchainé », 5 février 2014.)

L’Otan et la « commodité du mensonge »

À écouter l’amiral dans ses aveux, on ne dirait pas que la France ait joué un quelconque rôle dans la guerre d’agression de 2011, la destruction de l’État libyen et la transformation de son vaste territoire en un « nouveau centre de gravité du terrorisme ».
N’est-ce pas cette participation à l’une des entreprises guerrières les plus sales, les plus criminelles et les plus mensongères qui a été malhonnêtement présentée comme une noble assistance de la part de la France et du Royaume-Uni à la genèse du prétendu « printemps arabe » ?
Sans parler des 160 000 victimes des innombrables massacres et tueries qui ont accompagnés cette guerre d’agression.
(Estimation selon les rapports internes de la Croix-Rouge internationale.)

Venons-en à la « commodité du mensonge ».
(La raison assiégée, par Al Gore, Seuil éd. 2008. Lire le chapitre réservé à cette commodité.)
Qui ne cesse de marquer le discours atlantiste sur cette gigantesque déstabilisation qui frappe plusieurs pays pris pour cibles par la stratégie du « chaos constructeur » états-unien.
Cette « commodité du mensonge », relayée par le terrorisme du système médiatique, veut vous faire croire et nous faire croire encore que l’Otan se trouve incapable de paralyser ces usines de production de terroristes si ce n’est de les anéantir.
La réalité des faits, sur le terrain, offre un démenti catégorique, sans appel, à ces mensonges grotesques compte-tenu de la parfaite domination de l’espace aérien libyen par l’aviation franco-britannique ainsi que de la surveillance continue du territoire sud-libyen par les satellites « occidentaux » qui guettent le moindre mouvement, le moindre bruit, dans l’immensité du Sahara, avec une attention toute particulière réservée aux « trois centres de formation accélérée au djihad ».
Nul n’ignore l’extrême précarité de ces académies de terrorisme situées en plein air, dans l’étendue sahraouie, sans aucune couverture, s’offrant en cibles faciles à tout ennemi qui pourrait venir du ciel.

Ceci étant, l’aviation franco-britannique, à elle seule, assure la véritable protection à ces trois bases d’Al-Qaïda dans la zone du sud Libyen.
Cette réalité, pour perverse qu’elle puisse vous paraitre, et que le rideau de fer israélo-US vous occulte, apporte, par voie de conséquence, un net démenti aux allégations mesquines de Paris, de Londres et des autres capitales de l’Alliance du mensonge commode, selon lesquelles le bloc « occidental » est déterminé à accomplir la grande et lourde tache de terroriser les terroristes, de les « détruire », selon l’expression de François Hollande.

Essayons de planer, ensemble cette fois-ci, dans le vide de la bonhomie, toujours guidés par les discours pédagogiques de vos dirigeants atlantistes, toujours orientés par la pensée unique que propagent vos médias, conformément au code de conduite défini dans le dictionnaire du politiquement correct, et imaginons le président français sérieux dans sa volonté de « détruire » ce terrorisme.
Une seule conclusion s’impose : qu’il le fasse et nous serons les premiers à l’applaudir.
Il a devant lui trois cibles faciles à détruire.
C’est pour lui un jeu d’enfant compte tenu de sa parfaite maitrise de l’air.
Chacun sait que dans une zone géographique désertique, telle que le Fezzan, celui qui maitrise l’air contrôle le sol.
Le président doit passer à l’attaque, sans perdre plus de temps.
Il est bien placé pour le faire, surtout que c’est dans cette redoutable usine de terroristes que sont formés les combattants les plus dangereux qui menacent les « intérêts français » au Mali, dans toute la zone du Sahel et ailleurs sur le continent africain.

Boko, Alep et « Damas sur Scène »

L’affaire Boko Haram  est venue s’ajouter au dossier pour mettre en évidence une fois de plus la perversité des gouvernements totalement inféodés au « diktat » de Washington.
(« « La face cachée de l’Affaire Boko Haram (Africom Brezynski, Plan Yinon) » », Reggan Lawson, YouTube, 17 mai 2014.)
D’abord « Boko Haram », qui n’est qu’un mouvement d’imbéciles et de criminels, trouve ses besoins en « terroristes qualifiés » assurés provisoirement par cette même Académie des hautes études en terrorisme du Fezzan.
Pourquoi donc tous ces coups de théâtre —dont la scène la plus mensongère fut présentée à Paris, en forme de conférence réunissant autour d’un personnage excessivement médiocre cinq présidents africains directement concernés par le dossier en question, sous le contrôle direct de la bannière étoilée— et ne pas attaquer directement la source, au Fezzan ?
Il faudrait être absolument stupide, pour prendre au sérieux ce soudain réveil de l’humanisme, de la Maison-Blanche, de l’Élysée ou du 10 Downing Street, ou prendre pour de vraies les larmes, celles de crocodiles versées sur le triste sort des filles nigérianes par les épouses, les concubines et les maitresses des chefs d’États otanesques.
Pourtant, toutes et tous, non seulement demeurent insensibles aux multiple appels à l’aide de la population civile de la métropole martyre d’Alep —une population assoiffée, affamée, ensanglantée, prise en otage par les takfiristes—, mais ils apportent leur soutien illimité à ces terroristes qui « font du bon boulot » selon Laurent Fabius .
(Cité in « Pression militaire et succès diplomatique pour les rebelles syriens », par « Tsabelle Mandraud » (avec Gilles Paris), « Le Monde », 14 décembre 2012.)

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Laurent Fabius encourage à l’assassinat de Bachar el-Assad.

N’oubliez pas que dans l’arbre généalogique de la confrérie des Frères musulmans, Boko Haram, le Front Al-Nosra, l’Émirat islamique en Irak et au Levant, le Front islamique et compagnie sont de véritables sœurs jumelles, prises en charge à leurs naissances par les monarchies du Golfe, toujours sous les directives anglo-saxonnes. Cependant, les sœurs jumelles reconnaissent, toutes, à Al-Qaïda un droit d’ainesse indiscutable confirmé par une prodigieuse historicité qui remonte à la fameuse guerre d’Afghanistan contre l’URSS, dans les années 80 du siècle dernier.

Il s’agit d’un choix posé par Washington seul.
Voilà pourquoi le président Hollande, tout comme David Cameron, s’avère animé d’une exceptionnelle force d’inertie.
Il parait que, pour faire usage de la force des armes, il lui faudrait avoir la permission de Washington.
Oui, la permission de Washington.
« Nous devons attendre la décision du Congrès »… ainsi parla François Hollande. C’était le 6 septembre 2013.
La Maison-Blanche venait de reculer sans prévenir ses Alliés, après la mise en garde du président russe Vladimir Poutine qui n’avait pas hésité à qualifier, solennellement, son visiteur le secrétaire d’État US « John Kerry » de « menteur » lorsqu’il accusait la Syrie de bombarder chimiquement sa propre population.
Donc il est encore tôt, trop tôt même, pour oublier cette fameuse déclaration du président Hollande, révélatrice d’une extrême vassalité vis-à-vis de son supérieur hiérarchique otanesque.
Il est des déclarations qui resteront gravées dans les annales des relations internationales.
Celle du 6 septembre 2013 en est une, elle en dit long sur la véritable nature des relations transatlantiques, plutôt des relations entre l’occupant US et l’occupé européen.
Le premier ordonne, certes en fonction de ses intérêts, le second exécute.
Et les intérêts de l’Européen où sont-ils ?

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François Hollande n’interviendra pas sans l’aval du Congrès états-unien

C’est là où s’opère la combinaison diabolique entre le dirigeant européen et la violence du rideau de fer dont la principale vocation consiste à priver le plus large public de tout accès à la vérité.
Il s’agit d’un trucage continu de l’information auquel se livre la machine médiatique.
( Le système de propagande occidental est fondé sur la surabondance et non plus sur la rareté. Ndlr.)
Par le biais de « l’info-flation »(c’est-à-dire l’inflation d’informations),  le public subit, toujours à son insu, une opération de décervelage, un décervelage en masse des masses à travers lequel le système médiatique atteint le plus haut degré du terrorisme appliqué.
C’est bien à ce niveau que se situe la dimension invisible qui caractérise le rideau de fer israélo-US et qui le différencie de celui qui existait dans l’ex-bloc de l’Est.
Son rôle consiste à camoufler les véritables contradictions stratégiques entre les intérêts européens et les intérêts états-uniens de sorte que vous, public coincé derrière ce rideau de fer, ne puissiez pas remarquer que vos dirigeants servent les intérêts de l’Empire et non les vôtres.
C’est bien à cause de ces créatures médiocres qui vous gouvernent que vous vous retrouvez depuis trois ans, et sans vous en rendre compte, en liaison honteuse et criminelle avec Al-Qaïda et ses ramifications, dans le même camp que les égorgeurs d’enfants, les éventreurs de femmes, les cannibales, marchant bras-dessus-bras-dessous avec la confrérie des Frères musulmans, participant activement, toujours sans vous en rendre compte, à l’anéantissement de la Syrie, notre nation-mère, la belle Syrie, berceau de la chrétienté avec son insolite exemplarité du vivre en commun entre religions, confessions et ethnies.
C’est ainsi que les gouvernements atlantistes ne cessent d’innocenter les organisations terroristes, de tous les massacres que les dizaines de milliers de leurs combattants étrangers commettent sur le sol syrien, et d’attribuer leurs tueries aux forces gouvernementales.

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Un djihadiste en Syrie mange le foie d’une de ses victimes

Missions suspectes des trois bases d’Al-Qaïda en Turquie

La propagande atlantiste est tellement primitive que ses auteurs et ses dépositaires s’enflamment à la moindre remise en question de sa version officielle.
Ce fut le cas de l’ambassadeur de France à l’Onu, « Gérard Araud », menteur de vocation, ultra-sioniste d’adoption, sans conviction, qui n’a pas trouvé autre que le qualificatif d’« agent » pour faire taire le très sérieux correspondant de la chaine panarabe Al-Mayadeen, « Nizar Abboud », dont le crime suprême a été d’oser demander au diplomate, en toute politesse, un éclaircissement sur les relations triangulaires, Qatar-France-Al-Qaïda.
Exactement la même médiocrité, musclée et arrogante, qu’étale fièrement son supérieur hiérarchique, Laurent Fabius, qui n’a pas hésité à exprimer son estime pour le Front Al-Nosra qualifiant ses crimes abominables de « bon boulot ».
Ceci alors qu’Al-Nosra annonçait « la bonne nouvelle aux frères djihadistes du monde entier » :
la fusion totale de ses structures organisationnelles avec celles de la très redoutable Al-Qaïda Fi Bilad Ar-Rafideine (Al-Qaïda en Mésopotamie) qui est la version irakienne de l’Aqmi maghrébine et du Boko Haram nigérian. Désolé de revenir à ces déclarations pour défendre la vérité que l’info-flation cherche toujours à vous occulter.

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L’ambassadeur Gérard Araud qualifie d’« agent » le journaliste Nizar Abboud

Cette expression, révélatrice d’un sadisme absolu, du chef de la diplomatie française, signifie en matière de terrorisme appliqué que les lauréats de l’Académie du Fezzan font du « bon boulot » s’ils se dirigent tout droit vers la Syrie et font du « mauvais boulot » s’ils rejoignent Boko Haram au nord du Nigeria et dans les environs du Sahel.
La prestigieuse Académie continue à desservir les deux destinations, conformément aux directives de Washington que vos gouvernements européens sont déterminés à appliquer à la lettre.

Toujours dans le cadre des directives de Washington, ruissellent les pétrodollars des monarchies du Golfe pour couvrir le financement de l’énorme logistique déployée en vue d’assurer le transfert des djihadistes, d’un pays à l’autre ou d’un continent à l’autre, en toute fluidité, sans aucun obstacle, par mer, air et terre, ainsi que pour l’organisation et la gestion des structures d’accueil et d’hébergement.
Car il s’agit de plusieurs dizaines de milliers de combattants farouches, venus du Caucase, du Maghreb, d’Égypte, du Pakistan, d’Afghanistan, d’Arabie Saoudite etc…
L’envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies, « Lakhdar Brahimi » avait avancé, en avril 2013, le chiffre approximatif de 30 à 40 000 combattants étrangers…
(« Briefing to the Security Council by the Joint Special Representative of the United Nations and the League of Arab States for Syria », par Lakhdar Brahimi, 19 avril 2013.)
…alors que des estimations beaucoup plus sérieuses évoquent des chiffres dépassant les 100 000 combattants…puis il s’agit de l’injection de ces djihadistes au cœur même du pays à abattre.
L’exemple de la Syrie en est le plus éloquent.

Attaquée par ces « combattants de la liberté », infiltrés par les cinq frontières terrestres depuis le Liban, Israël, la Jordanie, l’Irak et la Turquie, ainsi que par la Méditerranée, la Syrie résiste depuis plus de trois ans.
C’est bien grâce à cette résistance que tous vos masques sont tombés sur la scène internationale.
C’est la chute finale sur le plan idéologique.
Désormais, votre « Occident » ne peut plus dire un seul mot en matière de terrorisme.
Votre « Occident » ne peut plus cacher son véritable visage de principal fabricant de terroristes.
Il en est le protecteur, le financier, le commanditaire, le commandant.
Triste vérité.

Le terrorisme constitue une des principales composantes de l’arsenal militaire de votre Otan.
Ceci ne cesse d’être prouvé et certifié.
L’axe Otan-Al-Qaïda se révèle à qui veut voir et à qui veut entendre.
Aujourd’hui même, se déploient au cœur de la Turquie, c’est à dire au cœur du bouclier oriental de l’Alliance atlantique, trois camps militaires d’Al-Qaïda, regroupant chacun plusieurs milliers de combattants, répartis dans trois régions de grande importance  :
(“Israeli general says al Qaeda’s Syria fighters set up in Turkey”, par Dan Williams, Reuters, 29 janvier 2014.)

- 1. Le camps de Şanlıurfa, situé dans la zone frontalière avec la Syrie.
C’est un point de départ et une base arrière pour des raids qu’effectue Al-Qaïda à l’intérieur du territoire syrien.
De ce camps sont parties les troupes de choc qui ont attaqué récemment la très symbolique région de Kassab, un des fiefs de la présence arménienne en Syrie et un exemple vivant d’ouverture socioculturelle, fierté du patriotisme syrien.
(« L’armée turque aide des mercenaires étrangers à pénétrer en Syrie ».
« L’armée turque détruit un avion de combat syrien ».
« Le Conseil de sécurité refuse de condamner l’attaque turco-terroriste de Kassab ».
Réseau Voltaire, 22, 23 mars et 4 avril 2014.)

- 2. Le camps d’Osmaniye mérite une attention très particulière car il projette la lumière sur des dimensions soigneusement occultées par le rideau de fer.
Son emplacement, en soi, est très énigmatique d’autant qu’il est révélateur du niveau de confiance qui règne au sein de l’intimité CIA-Al-Qaïda.
D’abord le camp est situé dans une zone sécurisée par la présence de la très grande base militaire de la US Air Force d’Incirlik.
Voisinage certes très significatif, mais ce n’est pas tout.

Non loin de ces deux bases supposées être des ennemies existentielles du « monde civilisé », se trouvent les intersections des oléoducs et des gazoducs en provenance d’Irak et d’Asie centrale qui débouchent dans le port turc de Géihan sur le littoral méditerranéen.
Stop !

Al-Qaïda-oléoducs-gazoducs …
Ca devrait nous rappeler quelque chose que le rideau de fer néglige volontairement :
L’Algérie des années 90 du siècle dernier.
Souvenez-vous mes amis européens qu’alors que vos intérêts étaient régulièrement attaqués et endommagés, les milliers de kilomètres de pipe–line qui sillonnaient et sillonnent toujours l’immense territoire algérien furent épargnés, voir même protégés.
Ce n’est pas par simple coïncidence que la confiance règne entre l’Empire et ses ennemis présumés.
L’Empire, parait-il leur accorde le soin de veiller sur la sécurité de son artère vitale.
Méfiez-vous des attraits du discours officiel, c’est dans ce qui est officieux que se cache parfois la vérité.

- 3. Le camps de Karaman, situé dans la zone nord-ouest d’Adana, considéré comme une académie d’études avancée en matière de terrorisme appliqué.
Ce camp est plus proche d’Istanbul que de la frontière syrienne.
Il semble moins impliqué dans la guerre que ne le sont les deux autres.
Ce qui pose des points d’interrogations quant à son objectif véritable en territoire turc.
Rien de beau, ni de bon, ne peut venir de cette nébuleuse infernale.
C’est la boussole indispensable dans toute recherche concernant le rôle d’Al-Qaïda ou de sa progéniture.

En ce qui concerne ces bases précisément il s’agit d’essayer d’explorer quel avenir est réservé à la Turquie dans l’optique du « chaos constructeur » en pleine application dans la région.
Pour cela, il ne faudrait exclure aucune hypothèse, dont les « scénarii » les plus catastrophiques ou les comparaisons qui se présentent à l’esprit, sans sollicitation de notre part, compte tenu de l’intensité des cas du Pakistan et de l’Ukraine.
N’est-ce pas l’extrême gravité des enjeux qui à poussé « Kemal Kılıçdaroğlu », président du Parti Républicain du Peuple, kémaliste et principale force de l’opposition, à mettre en garde le Premier ministre « Recep Tayyip Erdoğan », lors de la récente bataille des municipales, l’incitant à rompre immédiatement ses relations avec Al-Qaïda pour épargner à la Turquie des retombées néfastes sur sa propre sécurité nationale :

« Nous avons demandé à Erdoğan de se désengager d’avec Al-Qaïda sinon ce serait dangereux pour la sécurité nationale de la Turquie ».

L’ambigüité qui entoure la mission de ce camps de Karaman exige une surveillance continue et justifie toutes les craintes relatives à cette présence d’Al-Qaïda sur la ligne de front de l’Alliance qui prétend diriger la « guerre contre le terrorisme ».

En juin 2010, les Frères musulmans organisèrent la Flottille de la liberté pour rejoindre Gaza et furent attaqués par Tsahal en pleine Méditerranée.
Le Premier ministre turc vint visiter un des blessés, « Mahdi Al-Harati », présenté à la presse comme un militant turco-irlandais.
Il s’agissait en fait d’un agent de la CIA, membre d’Al-Qaïda.
En 2011, il commanda avec des officiers français le siège de l’hôtel Rixos de Tripoli (Libye) dans les sous-sols duquel Mouammar el-Kadhafi s’était réfugié.
En 2012, il commanda une unité du Front Al-Nosra en Syrie.

Ce n’est qu’un petit exemple, parmi tant d’autres, sur la tombée des masques et l’effondrement de la citadelle des mensonges bâtie autour de l’Otan depuis des dizaines d’années.
Votre « Occident » et ses mauvaises fréquentations menacent la paix du monde et l’avenir de l’humanité. La légèreté extrême de vos dirigeants ainsi que leurs magouilles et leur cupidité criminelle transforment vos régimes politiques en des dictatures prédatrices incompatibles avec l’existence même d’un État de droit.
La politique qu’ils mènent en votre nom glisse de manière irréversible vers le totalitarisme.

Dure est cette constatation, mais elle a le mérite d’être sincère.

Hassan Hamadé
Penseur et polémiste libanais.

http://www.voltairenet.org/  du 21/05/2014

Dire que L’Union Européenne a déjà signé un pré-contrat pour que la Turquie fasse partie de CETTE union !
Il ne faut pas qu’il aboutisse !
Nos dirigeants agissent sans nous consulter, VOTEZ CONTRE ce monstre aux ordres des Etats-Unis et de toutes ses manigances !

Il Faut Faire Feu De Tout Bois !

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Quelques questions sur la tuerie d’Overland Park

Une tuerie a causé la mort de trois personnes à Overland Park (Kansas) dimanche 13 avril.
Elles appartenaient à la communauté juive et la fusillade à eu lieu la veille de « Pessah ».
Aussi atroce que soit l’événement, il n’en reste pas moins un fait divers dans un pays où 30 000 personnes sont tuées par armes à feu chaque année.
Mais la récupération politique a eu, cette fois, un retentissement international :
Barack Obama a parlé d’une attaque « horrible » quand Benjamin Netanyahu, avant toute enquête, indiquait que les meurtres « selon tous les signes ont été commis par haine des juifs ».

L’homme qui a été arrêté et placé en détention est « Frazier Glenn Miller », alias « Cross ».
Le suspect, un septuagénaire, est présenté comme un ancien leader du « Ku Klux Klan ».
De quoi faire frémir.
Sauf que cette information ne recouvre aucune réalité puisque aujourd’hui l’organisation, tristement célèbre, n’est plus qu’une nébuleuse de groupes plus ou moins formels et structurés, légaux ou clandestins, souvent rivaux entre eux.
L’homme semble en réalité être un marginal, ancien de la guerre du Vietnam, passé par la case prison (1987-1990), rejeté par certains suprémacistes le considérant comme un traître.
Depuis une dizaine d’année, il était affilié à un forum Internet d’un antisémitisme caricatural (on y parle d’exterminer les juifs) tenu par un certain « Alex Linder ».

On sait par ailleurs le contrôle opéré par l’État profond états-unien sur les milieux suprémacistes blancs américains pour servir de chair à canon en vue d’opérations sous faux drapeaux.
De lourdes suspicions pèsent depuis maintenant une dizaine d’année sur « Alex Linder » et son forum, le « Vanguard News Network » (« Réseau d’information d’avant-garde »), forum sur lequel le tueur aurait publié plus de 12 000 messages.

Après avoir travaillé sur « CNN », « Alex Linder » a appartenu à la « National Alliance », où il s’est lié avec « Kevin Alfred Strom ».
La police découvrira sur l’ordinateur de ce dernier des fichiers pédopornographiques mais il n’écopera que de 23 mois de prison (2007-2008), une peine dérisoire.
Par ailleurs de nombreux internautes avaient fait part aux utilisateurs du forum d’ »Alex Linder » qu’il pourrait s’agir d’une couverture de l’ »Anti-Defamation League » (« ADL », l’équivalent états-unien de la LICRA  afin de recueillir des adresses e-mail.
Et cela dès 2004.
Il faut dire que des rumeurs persistantes courent sur les liens d’ »Alex Linder » avec la communauté juive, dont il serait lui-même membre.

Des pistes que la police américaine ne creusera certainement pas.

D’autant plus que dans cette affaire, « à la manière de celle de Toulouse-Montauban », la vérité importe peu pour le pouvoir politique, qui voit systématiquement en la mort des citoyens un moyen de servir ses intérêts.

http://www.egaliteetreconciliation.fr/  du 14/04/2014

Et c’est reparti !
Il y avait trop longtemps qu’on ne parlait pas assez d’eux !
Mais c’est toujours pour se faire plaindre qu’on les entend, qu’ils sont tristes, ils ne savent que se lamenter… du moins devant ceux qui font pas partie du « peuple soit-disant élu ».

 

 

télé

 

Du Beau Monde Au Val De Grâce !

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Dominique Baudis n’est plus,  il est de nouveau cité.

« Dominique Baudis » est décédé jeudi 10 avril à l’âge de 66 ans à l’hôpital du Val-de-Grâce à Paris, des suites d’un cancer généralisé. 

Journaliste à « TF1″ puis « France 3″, il avait pris la succession de son père Pierre Baudis à la mairie de Toulouse.
Membre du comité d’honneur de l’Association France-Israël, il avait présidé l’Institut du monde arabe avant d’être nommé défenseur des droits par Nicolas Sarkozy en juin 2011.
Dominique Baudis était surtout l’homme dont le nom planait au-dessus de l’affaire Alègre…

En mai 2003, « Dominique Baudis », alors président du « CSA », avait annoncé lui-même que son nom serait cité dans l’affaire « Patrice Alègre ».
Des prostituées accusait alors la police d’avoir couvert les crimes d’ »Alègre » (plusieurs homicides) parce qu’il aurait été au cœur d’un réseau de prostitution fréquenté par de hautes personnalités toulousaines.
Elles affirmaient également qu’ »Alègre » participait avec « Dominique Baudis » à des soirées où se déroulaient des viols et des actes de torture, y compris sur mineurs.
L’affaire fut relayée notamment par le journaliste « Karl Zéro » et atteignit son apogée avec la lecture de la lettre-confession de « Patrice Alègre » en juin 2003 dans « Le Vrai Journal » sur « Canal + ».
Le gendarme « Michel Roussel », qui avait établi les liens entre « Alègre » et « Baudis », prit mystérieusement et précipitamment sa retraite.
Quant à « Karl Zéro », il connaît depuis lors une traversé du désert, officiant désormais sur une obscure chaîne de la TNT… à la rubrique faits divers.
« Baudis », de son côté, porta plainte pour faux témoignages, gagna ses procès et fit même interdire un livre sur l’affaire.
Avant de quitter la mairie de Toulouse (il fut maire jusqu’en 2001), « Dominique Baudis » adouba comme successeur « Philippe Douste-Blazy » (1999), qu’il accusera plus tard de l’avoir lâché pendant l’affaire « Alègre ».

« Dominique Baudis » est né le 14 avril 1947 à Paris IXéme.
Ancien élève des Jésuites, il était diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris.
Dès 1965, il a pris une part active à la campagne présidentielle de Jean Lecanuet.
Centriste, il a créé le Mouvement des jeunes démocrates, dont il fut secrétaire général de 1967 à 1970.
Ayant effectué son service militaire dans la coopération comme journaliste au Liban, il a été recruté comme correspondant par « TF1″, chaîne dont il devint rapidement présentateur du « JT » (1978-1980).
Il présenta ensuite le « Soir 3″ jusqu’à février 1982.

Ayant hérité du trône de son père à la mairie de Toulouse, il a été conseiller général de la Haute-Garonne (1985-1989), député européen (1984-1988) et député non-inscrit de Haute-Garonne en 1986.
Aux élections européennes de juin 1989, il a soutenu la liste de Simone Veil.
En janvier 1991, il fit partie de la délégation de députés conduite par le CRIF en Terre promise pour manifester sa solidarité avec Israël, à quelques jours du début de la guerre du Golfe.
« Fils spirituel de Lecanuet », il remplaça « Alain Peyrefitte » à la présidence du comité éditorial du « Figaro » en mai 2000, avant de prendre la présidence du « Conseil supérieur de l’audiovisuel » (2001-2007) avec l’aval de Jacques Chirac et de Lionel Jospin.
Alors qu’il présidait depuis 2007 l’ »Institut du Monde arabe », il se fit élire député européen sous étiquette « UMP » (2009).
Il devait abandonner tous ses mandats en juin 2011 pour devenir « Défenseur des droits », un poste créé à l’occasion par Nicolas Sarkozy.

Image de prévisualisation YouTube

extrait de l’entretien de janvier 2013

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 11/04/2014

La Gardienne Des Sots Fidèle Au Poste.

La-France-aujourd-hui

Taubira reste à son poste…
est-ce grave Docteur ?

Christiane Taubira, la ministre la plus détestée des Français, et dont nous avions annoncé le départ grâce à un tuyau qui s’est avéré percé, reste donc au gouvernement.
Nous réitérons nos excuses pour les fausses joies que nous avons fait naître.

La France est malade d’un poison qui s’appelle le socialisme, existe-t-il une figure plus socialiste ?
Elle qui menace la sécurité des Français, obsédée à éviter la prison aux voyous (elle vient en catimini de proposer que soit réduite la garde à vue de 96 heures pour les escrocs en bande organisée), a-t-elle passé un pacte avec le diable, à toujours alléger les peines et jamais l’inverse ?

N’est-elle pas le meilleur anti-venin contre le socialisme ?
N’est-elle pas l’incarnation de ce que le socialisme a de pire :
l’entêtement à imposer une idéologie déconnectée des réalités, l’obstination dogmatique, les belles paroles cachant à peine le mépris pour ceux qu’elle est payée pour servir.

Et j’oubliais, elle est menteuse.
Une menteuse à la justice !
Autant confier la sécurité intérieure à un islamiste et le ministère de la défense à un objecteur de conscience.
-Menteuse lorsqu’elle dit n’avoir aucun rapport avec Anticor dont elle soutient l’action en justice contre Patrick Buisson, et dont elle va devoir s’expliquer devant un juge.
-Menteuse lorsqu’elle dit ne rien savoir des écoutes de Sarkozy, lettres prouvant le contraire à la main.
-Menteuse encore – nous venons de l’apprendre – sur ses diplômes de docteur en économie et en ethnologie dont elle accepte injustement le bénéfice sans rendre justice de leur inexistence.
-Menteuse aussi avec la loi de 2001 qui reconnait la traite négrière et l’esclavage comme crime contre l’humanité, en refusant de nommer les négriers arabes et noirs africains, pour n’accuser que les blancs.
-Menteuse par omission enfin lorsqu’elle insulte les identitaires en métropole, alors qu’elle scandait « La Guyane aux Guyanais » en 1999, et qu’elle s’alarmait, dans son livre publié sur le site de son parti politique Walwari, que « les Guyanais de souche sont devenus minoritaires sur leur propre terre », et qu’il fallait établir une « Charte de la citoyenneté sociale », une préférence nationale visant à favoriser le recrutement de Guyanais.

Personne ne sait – à part les racailles – le mal qu’elle va encore faire.
Mais elle œuvre aussi pour le bien en éveillant les consciences à cette sinistre pensée socialiste réactionnaire, hypocrite et à bout de souffle.

Hervé Roubaix pour « Dreuz.info« .

http://www.dreuz.info/  du 03/04/2014

Pas besoin d’elle pour s’en rendre compte !

Il Faut Appeler Un Chat « Un Chat » !

attention

Les antisémites sont contents, les juifs quittent la France

En France, en 2014, on peut lire sur la blogosphère antisémite, judéophobe et israélophobe que, je cite :
« l’affaire « Dieudonné » est le premier étage de la fusée juive censée atterrir à Paris, capitale de la France, pour prendre le pouvoir définitif et appliquer les directives israéliennes.
La république est-elle la France ?
C’est là la question fondamentale que nous devrions nous poser en notre âme et conscience
 ».
Suite de la citation :
« De même que cette soi-disant culture judéo-chrétienne dont on nous rabat les oreilles et qu’il n’est nullement véridique, bien qu’il y eut des foyers juifs ici ou là avant leur bannissement de France en 1394, avant l’avènement de cette république juive sur la France en 1790-1791.
Depuis leur retour dans notre pays les juifs n’ont eu de cesse de se venger et de conspirer pour finir par prendre le pouvoir sur le pays.
Aujourd’hui on peut dire qu’il est totalement entre leurs mains
 » (fin de citation).

Autre exemple, je cite :
« Les déclarations des candidats « FN » sont sidérantes, ils veulent supprimer le communautarisme et le clientélisme.
J’ai pensé à un moment qu’ils voulaient dissoudre le « Crif ».
Mais non pas du tout, vous vous trompez, on ne peut en aucun cas s’attaquer au vrai patron
 » (fin de citation).

Deux tiers des juifs envisagent de quitter la France et un tiers d’entre eux projettent de faire leur « Alyah », c’est à dire de devenir des citoyens israéliens.
Environ 700.000 personnes en France pourraient s’installer en Israël, en vertu de la Loi du Retour qui permet à tout individu, dont au moins un des quatre grands-parents est juif, d’obtenir la citoyenneté israélienne.

Après la forte hausse enregistrée l’an dernier, les deux premiers mois de 2014 ont été marqués par une augmentation spectaculaire du nombre de départs pour Israël, selon les statistiques de l’Agence juive. L’émigration des Juifs français vers Israël, qui avait crû de 70% en 2013, vient de connaître une nouvelle accélération spectaculaire.

Selon l’Agence juive, 854 Français ont fait leur Alyah entre début janvier et fin février 2014, contre 274 l’an dernier à la même période – ce qui représente une augmentation de 312%.
L’afflux des dernières semaines semble confirmer que la hausse enregistrée l’an dernier s’inscrit dans une tendance de fond.
Selon l’Agence juive, 3280 Français ont fait leur Alyah en 2013 contre 1917 l’année précédente.

« Plus de 1000 Français ont ouvert un dossier d’Alyah auprès de nos services durant le seul mois de janvier », confirme « Nathan Sharansky », le directeur de l’Agence juive, qui distingue plusieurs causes à cet afflux massif. « Tout d’abord, les juifs de France évoquent un certain sentiment d’insécurité, qui s’est aggravé après la tuerie de Toulouse ».
« Nathan Sharansky » ajoute qu’il y a aussi « la situation de crise économique, qui ne frappe évidemment pas que les juifs mais dont ils subissent comme tout le monde les conséquences ».

Récemment, le président de la communauté juive de Toulouse « Arié Bensemhoun » s’est alarmé d’une haine quotidienne et qui se banalise.
Il a évoqué les slogans les plus abjects entendus lors de la manifestation de « Jour de colère » le 26 janvier, ainsi que « Dieudonné ».

La communauté juive de France regroupe selon les estimations entre 350.000 et 500.000 personnes. Depuis la renaissance d’Israël en 1948, plus de 90.000 Juifs ont quitté l’Hexagone pour gagner l’Etat hébreu.
On évalue à plus de 150.000 le nombre de Franco-israéliens vivant en Israël.

Michel Garroté réd en chef « www.dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 01/04/2014

Décidement, nos amis sémites de religion israëlite se croient être les seuls sémites sur terre !
Mais ils sont une poignée parmi tous les sémites de diverses religions qui ont pu et peuvent encore exister sur notre planète.
Ce terme d’anti-sémitisme, ils se le sont approprié.
les anti-sémites de France seraient vraiment contents si les sémites qui sont sur notre sol, en particulier les sémites de religion musulmane, avaient la bonne idée de rejoindre leurs « TERRES D’ISLAM ».
Entre Sémites, y aurait-il de l’anti-sémitimisme ?
Mais de quoi s’agit-il alors entre Israëliens et Palestiniens ?
La France est en Occident et l’Occident est « TERRE DE GUERRE » pour l’islam, nous n’avons pas à nous mêler des conflits entre nations érangères.
Mais pourquoi tous ces musulmans, sémites pour la plupart, viennent-ils chez nous, nous avons assez à faire avec les problèmes de notre peuple autochtone dont le sang doit bien voir circuler quelques gènes laissés par les tribus maudites des adorateurs du veau d’or…puis les sarrazins.
La communauté juive de France est la communauté RELIGIEUSE juive, qui devrait s’estimer contente de cette privauté dans une République Laïque.
C’est une tromperie de dire que l’anti-sémitisme est réservé aux juifs !

 

hassidisme

Un Autre Vaccin Très Dangereux.

gardasil

L’actuel vaccin contre
le cancer de l’utérus.

Plusieurs centaines de médecins se sont alliés pour signer une pétition réclamant une mission parlementaire, afin d’évaluer le controversé vaccin contre le cancer de l’utérus.
Une pétition réunissant 420 médecins réclame une mission parlementaire pour évaluer « l’opportunité » du vaccin controversé « Gardasil » contre le cancer de l’utérus, annonce Le Journal du dimanche.

Efficacité du vaccin contestée

Parmi les signataires figure la pneumologue « Irène Frachon » à l’origine de la révélation du scandale du « Mediator ».
La pétition réclame « une mission parlementaire sur l’opportunité de cette vaccination » dont l’efficacité est contestée et le coût mis en avant (123 euros la dose).

En décembre 2013, neuf femmes victimes des effets néfastes « présumés » du vaccin « Gardasil » ont déposé plainte contre X pour « atteinte involontaire à l’intégrité physique et tromperie aggravée » au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis).
La plainte ne vise pas nommément le laboratoire « Sanofi Pasteur MSD », qui a lancé en 2006 ce vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

Effets néfastes

Selon leur avocate, ces neuf femmes, âgées de 18 à 24 ans et habitant un peu partout en France, « ont en commun d’avoir contracté des maladies très invalidantes dans les semaines et les mois qui ont suivi la vaccination alors qu’elles n’avaient pas d’antécédents médicaux ».

Le laboratoire « Sanofi Pasteur MSD » avait démenti fin novembre 2013 tout lien entre le « Gardasil » et le déclenchement de maladies comme la sclérose en plaques.
L’utilité du vaccin contre le cancer du col de l’utérus fait débat en France, où des patientes ont déjà saisi des commissions régionales d’indemnisation des accidents médicaux, pour des effets secondaires liés, selon elles, au « Gardasil ».

Sources : http://www.rtl.fr/ et AFP

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 30/03/2014

Créons Une Araignée Dans La Toile.

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Au sujet du Projet de loi « Création ».

Le contenu du projet de loi Création se dévoile progressivement, à la faveur de fuites relayées par la presse.
Les dernières informations confirment que le texte va bien donner des pouvoirs de régulation étendus au « CSA » afin de pouvoir intervenir sur le web.

Dans son rapport sur l’adaptation des politiques culturelles à l’ère numérique remis l’an dernier, « Pierre Lescure » a proposé que le conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) devienne le régulateur d’Internet  et récupère les pouvoirs de la « Hadopi » (riposte graduée, observation des pratiques culturelles en ligne, DRM…).
Aujourd’hui, ces suggestions sont pleinement intégrées dans le projet de loi « Création ».

Porté par « Aurélie Filippetti », le texte doit être présenté en conseil des ministres d’ici le mois de juin puis discuté par les parlementaires cet automne, une fois les vacances passées et en fonction du calendrier politique. Mais alors que s’écouleront encore plusieurs mois avant les premiers débats à l’Assemblée nationale et au Sénat, les premières fuites commencent à apparaître.

Jeudi, « Le Figaro » rapportait que le projet de loi « Création » permettrait aux concurrents français de « Netflix » de bénéficier d’un débit prioritaire sur les tuyaux des opérateurs.
Suggérée dans le rapport « Lescure », cette idée consiste à obliger les fournisseurs d’accès à Internet à privilégier les services de vidéo à la demande nationaux pour dissuader les internautes d’aller sur « Netflix » (même s’il n’est guère connu).

Samedi, c’est « BFM TV«  qui a obtenu une copie d’une version du projet de loi « Création » qui circule actuellement entre les ministères.
Sans surprise, son contenu confirme que le « CSA » va avoir une casquette de gendarme du web qui s’ajoutera à celle qui couvre déjà l’audiovisuel.
Les efforts de « Michel Boyon » puis d’ »Olivier Schrameck » à la tête du « CSA » ont donc fini par payer.

Rappelons en effet que cela fait des années que le conseil supérieur de l’audiovisuel veut un champ d’action élargi afin de pouvoir intervenir au niveau de la distribution d’applications (« App Store », « Google Play »…), des contenus audiovisuels privés, des sites web des chaînes TV et des médias audiovisuels à la demande, comme « YouTube » et « Dailymotion ».

Le projet de loi « Création ».

Que dit le projet de loi ?
Afin d’accroître les pouvoirs du « CSA », on ne parlera plus de « services audiovisuels » mais plutôt de « mise à disposition d’œuvres audiovisuelles, cinématographiques ou sonores, quelles que soient les modalités techniques de mise à disposition« , de façon à couvrir le web et non plus seulement la radio et la télévision.

Le « CSA » pourra également intervenir sur la base de la déontologie de l’information et des programmes.
L’élaboration de chartes de régulation pourra être initiée et coordonnée par le « CSA », qui veillera à leur respect.
En cas d’écart, le « CSA » pourra fixer des sanctions, mener « des enquêtes pour s’assurer du respect de leurs obligations » et obtenir la « communication de tout document professionnel« .

Outre des prérogatives redessinées en matière d’arbitrage des conflits, de suivi de la télévision payante (concurrence, publicité, recommandations, missions de conciliation), un mécanisme est prévu pour récompenser ceux respectant le mieux les règles du CSA.
Cela concerne aussi bien les distributeurs de contenus (« FAI ») que les éditeurs de services (sites web, chaînes TV).

Ces engagements, qui doivent encore être figés via une convention signée avec le « CSA », touchent aussi bien au pluralisme, à la mise en valeur des œuvres culturelles françaises et européennes, à l’honnêteté et l’indépendance de l’information, au financement de la culture.

Sur les réseaux sociaux, le contenu de ce projet de loi, qui pourra encore évoluer au cours de son parcours législatif, a entraîné des commentaires acerbes, les uns déplorant la télévisionnisation d’Internet, les autres évoquant une sorte de ministère de l’information qui ne dit pas son nom.
D’autres veulent croire que le « CSA » n’aura pas les épaules pour agir sur Internet vu ses lacunes en matière d’audiovisuel.

Julien L.

http://www.numerama.com/  du 29/03/2014

Le prétexte mis en avant, pour dissimuler les autres bien sûr, est que les productions Françaises soient plus regardées que celles de « Netflix » (concurrent actuel).
Et si je n’aime pas ce qui est produit en France ces derniers temps ?
Ce qui est plus grave et qui intéresse tous les internautes  c’est que la CSA veut intervenir sur la déontologie -bien grand mot qui englobe tant de domaines – de l’information et des programmes, sites privés y compris.
Tout le monde va être muselé !
Si ce projet arrive à terme…mais quand, au prix de quels combats et contre quels adversaires :
les usagers, les autres pays, les entreprises commerciales de matériel informatique (Françaises, européennes ou étrangères), etc…
Nos oligarques ne savent pas dans quel engrenage ils mettent les doigts…mais ils doivent bien justifier du temps passé dans leurs fauteuils …aux frais « de la princesse ».

 

Non Aux Enseignants Esclaves De L’ Etat.

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Le (dernier ?) mauvais coup de Vincent Peillon

Une modification du décret de 1950 va encore aggraver la paupérisation des enseignants, parmi les moins bien payés des pays de l’ »OCDE ».

Le 27 mars prochain, Vincent Peillon, quelques jours avant de quitter (sans doute ?) le ministère pour cause de campagne des européennes (il a ingénieusement prévu de se faire tête de liste dans le Sud-Est, ce qui lui assure, quel que soit le désamour électoral pour son parti, un gîte à Bruxelles pour les années à venir) et de remplacement par Ségolène Royaldisent les augures, fera signer à la plupart des syndicats d’enseignants l’abrogation des « décrets de 1950″ qui régulaient depuis soixante-trois ans le temps de service des profs.

J’en ai déjà parlé ici même début janvier.
On en était alors aux intentions.
La plupart des syndicats n’ont pas bougé, sinon dans le sens du ministre.
Dès lors, pourquoi se gêner et ne pas passer aux actes ?

Le nouveau texte, qui ramène les enseignants au cadre général de la fonction publique, établit que ce seront désormais 1 607 heures qui seront dues – en 36 semaines de cours.
Soit un peu plus de 44 heures par semaine :
Cela fait beaucoup, cela contrarie la loi, et contrarie même Mme Royal, qui proposait jadis que nous passions tous à 35 heures.
On peut donc s’attendre à un allongement de l’année scolaire
-(rentrée en août, 37, 38, 39 semaines de cours ?
Impossible – les élèves n’y résisteraient pas, les chronobiologistes qui ont envahi la rue de Grenelle et imposé au ministre l’idée absurde des « rythmes scolaires » protesteraient sauvagement), et à ce que les enseignants soient mis à disposition des chefs d’établissement
-(pour jouer aux concierges ? animateurs de centres aérés ? gentils animateurs ?) et des responsables départementaux (pour les certifiés) ou régionaux (pour les agrégés).

Celui qui paie décide

Parce qu’en même temps que le sabotage du temps de travail (je résume : les profs travailleront deux fois plus pour un salaire équivalent, voire nettement inférieur en ce qui concerne les classes préparatoires), les syndicats se voient imposer la territorialisation de l’enseignement :
dans un grand accès de fièvre anti-jacobine, le ministre souhaite effectivement ranger une fois pour toutes les établissements sous la férule des autorités locales qui les gèrent – les municipalités pour le primaire, les conseils généraux pour les collèges, les régions pour les lycées.
C’est celui qui paie qui décide, n’est-ce pas, même s’il est incompétent.

À Marseille, où j’écris, j’entends d’ici les cris d’enthousiasme de mes collègues à la perspective de dépendre désormais de « Patrick Mennucci », ce phare de l’intelligence qui prétend diriger la troisième ville de France.

Fin des garanties nationales, fin des libertés pédagogiques.
Ah, si, il restera toujours la possibilité, pour les plus fortunés, d’inscrire leurs bambins dans des structures totalement privées.

La presse a été curieusement muette sur cette casse des conditions de travail de ceux qui forment les enfants – y compris ceux des journalistes.
C’est que le projet du ministère s’est intelligemment étalé dans le temps, avec moult écrans de fumée et désinformation massive (curieusement relayée par des syndicats censés défendre les enseignants), après les manifestations brutales de refus organisées par les profs de prépa en décembre :
ils se battaient pour leurs salaires, certes, et pour la réussite de leurs élèves (le noyau dur de ce qui marche encore en France, faut-il le rappeler).
Mais ils voyaient aussi venir Peillon avec ses gros sabots, qui, avec son projet, impose désormais à tous les enseignants des « missions » aux contours assez flous pour qu’on y glisse n’importe quoi.

Travailler plus pour gagner encore moins

Un fait aurait pu alerter les journalistes spécialisés :
Luc Chatel, précédent ministre, mais aussi membre éminent d’une UMP qui d’habitude n’est pas avare de critiques, se félicite de l’initiative de son successeur.
À ceci près qu’il envisageait d’augmenter les enseignants (travailler plus pour gagner plus), et qu’un ministère de gauche, sûr du vote d’un corps qu’il croit captif, impose, lui, de travailler beaucoup plus pour ne pas gagner davantage (et même nettement moins : les salaires, parmi les plus bas de l’ »OCDE« , sont bloqués depuis des années, et les calculs les plus objectifs prouvent un recul, en dix ans, de 20 % des salaires, calculés en pouvoir d’achat).

Une pétition circule sur le Net pour organiser une protestation massive contre cet étrange projet qui vise à vider largement l’enseignement de ses fonctions… d’enseignement.
Après tout, pourquoi se gêner ?
Le ministère, autosatisfait des résultats pédagogiques (87 % de réussite au bac l’année dernière – qui dit mieux ?), estime que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais que l’on peut encore améliorer la réception des parents (la FCPE a bien plus de pouvoir, rue de Grenelle, que le plus puissant des syndicats d’enseignants), la mise à disposition des profs, l’écrasement des syndicats (qui ne fera pleurer personne à droite), et la caporalisation de tout le système :
une partie des rémunérations sera désormais affectée par le chef d’établissement lui-même, sur des critères… personnels.
De même, la liberté pédagogique passera désormais sous les fourches caudines du « projet d’établissement » (la « réunionite », qui épuise tant de cadres dans le secteur privé aujourd’hui, gagne l’Éducation), matrice de toutes les dérives des pédagogues fous qui contrôlent la rue de Grenelle.

Diviser les syndicats

Cette semaine, le magazine « Marianne » se demande – question intéressante – qui tient véritablement les commandes du gouvernement.
Lobbies, anciens condisciples de la « promotion Voltaire », responsables européens, et quelques personnalités occultes se tiennent les coudes et sont les vrais maîtres de la France.
Pour l’Éducation, ce serait largement le « Snes », parce qu’il est le principal syndicat du second degré, et plus globalement la « FSU », parce qu’elle syndique une majorité des personnels de l’Éducation nationale (et pas mal d’autres dans la fonction publique).

C’est très exagéré.
Les temps où le « Snes » cogérait le ministère sont bien finis, et « Frédérique Rolet » n’a pas avec « Vincent Peillon », que je sache, les excellentes relations que « Monique Vuaillat » entretenait avec « François Bayrou »…
Ça ne l’empêche pas de se tortiller pour épauler sans trop oser le dire le projet Peillon, même si localement des sections entières de son syndicat condamnent avec la plus extrême fermeté cette avancée en arrière que propose ou impose le ministre.
Les adhérents du « Snalc », dans les établissements, sont loin, très loin d’octroyer au ministre le blanc-seing que lui décernerait la direction du syndicat.
Ça barde dans les états-majors.
Peut-être était-ce aussi le projet de Peillon :
Diviser la base et les directions afin de réduire l’influence des uns et des autres.

Les ministres, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît, comme disait à peu près « Michel Audiard ».
L’adjointe aux basses oeuvres de Vincent Peillon, « George Pau-Langevin », ne vient-elle pas d’expliquer que nous participons – involontairement, dit-elle – à la discrimination raciale ?

Mal aimés du café du commerce

En fait, ce sont aujourd’hui les syndicats les plus idéologues qui tiennent les rênes – essentiellement le « SE-Unsa » et le « SGEN », qui sont, pour l’un, truffés de socialistes encartés, et pour l’autre, farcis d’ex-membres des Jeunesses ouvrières chrétiennes qui ont engendré « Philippe Meirieu » et ses clones.
Le vrai pouvoir des copains, des coquins, des gredins et des grenelliens est là.
Et proposer que les projets d’établissement soient les cadres directeurs de la pédagogie, c’est se livrer pieds et poings liés à des gens pour lesquels la transmission des savoirs n’est pas un enjeu prioritaire, pour parler poliment.
Ni la remise en cause du collège unique.
Ni la contestation de la politique des ZEP.
Ni…

Je sais bien que les enseignants sont théoriquement très estimés, mais en pratique fort peu aimés (jalousie ? ignorance ?) par l’ensemble de la population.
Le café du commerce déborde de gens qui pensent que nous exerçons une profession de paresseux accrochés à leurs quatorze semaines de vacances, une profession où il suffit de parler pour être entendus d’élèves toujours obéissants :
Ce doit être pour cette raison que si peu de candidats se présentent aux concours de recrutement, que tant d’enseignants craquent, que la clinique de la Verrière est débordée, et que certains collègues en finissent avec ce métier si enviable, parfois par des moyens atroces.
Aux abonnés des « yaka » de comptoir et des « ilsuffitde » de bistro, je suggère de venir faire cours une semaine dans un collège quelconque, pour voir.
Après, on en reparle.

Mauvais coups

Les enseignants font de leur mieux pour former des générations de Français – ceux qui me lisent en ce moment même leur doivent au moins la capacité… de lire – et de critiquer.
Ce n’est pas rien, c’est même presque tout.
Les enseignants ont fait leur boulot depuis soixante ans dans le cadre d’un statut dérogatoire, mais fonctionnel : ces 15 ou 18 heures de cours correspondent, de l’aveu même des services du ministère, à 40 heures de travail hebdomadaire effectives en moyenne – et bien davantage en classes prépas, cette cible de choix de Vincent Peillon. Pendant que la durée hebdomadaire du travail diminuait, elle est restée la même pour les enseignants, avec des salaires bloqués (voire en diminution : Claude Allègre, via le calcul modifié des heures « sup », a diminué de 17 % les revenus moyens des enseignants – et il y en a encore qui votent PS !).

Les projets du ministre sont autant de mauvais coups portés à la fois aux enseignants et à leurs élèves.
Parce qu’accabler les profs se répercutera fatalement sur les élèves :
Qui aura encore envie de faire ce métier, sinon de façon temporaire, en bouche-trou avant de trouver un emploi véritablement rémunérateur ?
Les profs seront-ils encore capables d’exiger le meilleur, quand ils seront choisis parmi les ultimes masochistes ?

Signez et faites signer la pétition qui proteste contre les mauvais coups conjugués du ministère et de syndicats idéologues !
Intervenez dans les établissements, et aussi parmi les parents d’élèves, pour exiger non une « évolution » vers l’abîme, mais une révolution qui ramènera le savoir au premier plan, et la transmission de ce savoir au premier rang des exigences.
Ou cessez à jamais de vous plaindre.

Jean-Paul Brighelli pour « http://www.lepoint.fr »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 27/03/2014

Les Films Actuels Sont En Danger…

filippetti

« Netflix » arrive, la France a peur, Maman Filippetti veille…

La France, dit-on, est une grande puissance économique.
C’est un pays qui aurait la bombe atomique, des infrastructures de rêve, une situation géographique très favorable, un climat tempéré et un système social à la fois souple et doux au toucher que le monde entier nous envie (de loin, certes, mais tout de même).
Ça n’empêche pas le pays, comme le titre avec courage un « Figaro«  toujours aussi subventionné, de trembler comme une feuille dans la bourrasque devant l’éventuelle implantation d’un nouveau distributeur de films sur le territoire.

La peur règne :
« Netflix », le géant américain capitaliste sans foi ni loi débarque incessamment sous peu avec ses hordes d’octets barbares et ses flots de gigabits de l’enfer pour arroser de ses vapeurs numériques délétères les territoires jusqu’alors riants et joyeux pourtant placés sous la protection de la baronnie Filippetti.
Au son des cors de guerre produits par les bataillons américains, les distributeurs français se sont tous blottis les uns contre les autres, derrière la forteresse légale que la France a construite, en réclamant vivement, entre deux tremblements, l’intervention musclée et salvatrice de Dame Aurélie, psalmodiant avec ferveur l’Onomatopée Cultureuse pour qu’elle arrive enfin.
Et la voilà, tout de blanc vêtue, sur son poney ministériel, partant d’un petit trot cadencé, munie des lettres de créance du Roy Françoy Le Mou, bien décidée à ne pas se laisser faire, « scrogneugneu », parce qu’il y a des règles, mon bon monsieur, et qu’on ne peut pas débarquer comme ça au pays du lait et du miel et des fromages et du vin et des 35H et de la retraite à 60 ans sans faire des concessions, non mais.

Avant d’aller plus loin, petit rappel des épisodes précédents:
Cela fait quelques temps que la rumeur, insistante, indiquerait que « Netflix », la société de vidéos à la demande, souhaiterait s’installer en Europe et en France notamment.
Cette société propose, à la demande, des films et des séries, en « streaming », directement par internet, pour un abonnement mensuel ridiculement petit comparé à une place de cinéma ou même aux cartes prépayées.
Son arrivée imminente (on parle de Septembre), inquiète (on le comprend aisément) les professionnels du secteur audiovisuel qui redoutent une concurrence qu’ils s’empressent de qualifier de déloyale : « Netflix » propose des choses pas cher et facile d’accès, alors que, jusqu’à présent, les distributeurs se battaient plutôt pour conserver des prix élevés, empêcher la distribution par internet à tous prix, et limitaient autant que possible la disponibilité des nouveautés.

Pire, et c’est là le nœud du problème dans lequel intervient immédiatement l’Onomatopée, les distributeurs français sont contraints par la loi :
-d’une part à financer la création de ce que certains n’hésitent toujours pas, dans leur immense mansuétude (ou leur aveuglement ?) à qualifier d’« œuvres françaises »,
-et d’autre part, de diffuser un quota de « franchouilleries » ces « œuvres » afin d’assurer que le public, jusque là captif, ne puisse vraiment pas échapper à la petite giclée de productions du terroir, même si beaucoup croyaient avoir déjà payé, avec leurs impôts, le droit d’en être épargnés.

« Netflix », de son côté, par la nature même de son business, distribue au client ce qu’il demande (et non ce que le Ministère de la Propagande lui impose).
Si ce dernier réclame cinq fois des films américains, « Netflix », en vil commerçant apatride capitaliste néolibéral sans morale, s’exécute et lui livre, à domicile, cinq films américains et (coïncidence ?) exactement ceux que le client à demandés.
Impossible pour la société d’intercaler l’une ou l’autre publicité gouvernementale de sensibilisation à la malbouffe, l’homophobie, les violences familiales ou ces devoirs civiques rigolos qui permettent de choisir avec discernement entre un escroc ou une crapule.
Impossible aussi d’imposer un « navet » film français après trois ou quatre films américains alors que jusqu’à présent, en France, le client est un peu roi mais pas trop.

Pire encore :
« Netflix », n’ayant pas eu les gentilles contraintes légales, les mignons bâtons dans les roues et les aimables bastonnades fiscales qui se sont abattues sur le secteur en France, a pu largement grossir, se développer et dispose à présent de moyens financiers colossaux (on parle de 2 milliards de dollars par an) pour racheter des films et des séries.
Voilà qui pourrait salement orienter la production, y compris française, vers autre chose que cette qualité qu’on dira pudiquement différente à laquelle nous avons été habitués jusqu’à présent.

Pour « Orélifilipéti », le choix est assez cornélien :
-D’un coté, des distributeurs qui sont depuis longtemps introduits dans tous les services de son ministère, qui connaissent à peu près tout le monde, fournissent les uns et les autres en plateformes d’expression, en renvois d’ascenseurs et en motifs de prébendes juteuses.
De l’autre, un trublion, américain de surcroît, qui va, à l’évidence, créer du chômage, de la misère et des morts de petits chevaux par brouettée, en répondant à une demande de consommateur, en proposant des prix trop bas, en introduisant de la concurrence dont on « sait », depuis « Arnaud Montebourg », qu’elle est extrêmement néfaste.
Et … la possibilité d’une implantation des principaux centres d’hébergement de « Netflix » en France au lieu du Luxembourg.

Zut.
Tout n’est pas aussi simple que prévu dans la Baronnie de l’Onomatopée :
elle doit d’un côté tout faire pour calmer ses ouailles qui frémissent de peur à l’idée qu’on puisse venir manger leurs plates-bandes, et de l’autre, elle doit tout de même favoriser l’arrivée d’un concurrent si sérieux qu’on sait tous qu’il signe (enfin) la mort d’un certain « modèle de distribution à la française », avec notamment ses quotas et ses cargaisons de films pourris, pseudo-intellectuels et chiants comme un vendredi midi sous la pluie à Dunkerque ou de séries dégoulinantes de bien-pensance agressivement niaise ou, dans le meilleur des cas, aux moyens techniques si pathétiques qu’elles en deviennent comiques.

Catastrophe :
Il avait été envisagé d’interdire (parce que La Loi, c’est Plus Fort Que Toi) aux pays européens voisins de distribuer du contenu à la demande sur le sol français sans que ces fameux quotas, ces gentilles contraintes et ce si pratique financement ne soient mis en place.
Un décret, dit « anti-contournement », illisible et impraticable, avait été pondu.
Re-zut :
Le dispositif est incompatible avec les directives en vigueur, et techniquement, ne vaut pas un pet de lapin (même français, même bio, même élevé au grain).
Et comme en plus, « iTunes » propose déjà des services « à la demande » depuis le Luxembourg sans être inquiété, on comprend très vite qu’il ne faut qu’un peu d’emmerdements sur « Netflix » pour que la grosse boîte américaine aille poser ses serveurs et son siège ailleurs que dans l’enfer fiscal français.

Les semaines qui viennent promettent donc une bataille homérique entre la Culture à la Française, lardée de petits arrangements, de connivences, de contraintes légales ridicules, de monopoles de droits et d’habitudes délétères, et ces nouveaux paradigmes introduits par Internet qui, inéluctablement, abat progressivement chacune des lignes Maginot que le pouvoir, toujours en retard d’une guerre, continue d’ériger consciencieusement pendant que tout passe discrètement sur les côtés.

Dans ce monde mouvant aux technologies qui évoluent heureusement bien plus vite que nos politiciens et leur insupportable législhorrée, l’Onomatopée ne pourra donc compter sur aucune certitude.

Et si l’on ajoute les résultats des récentes élections, elle ne pourra même  pas compter sur sa propre place…

H16

http://www.ndf.fr/  du 27/03/2014

Municipales, Les Caves Se Rebiffent !

faillite

Le peuple de la France profonde bougerait-il ?

Les Français avaient élu un président socialiste.
Puis une Assemblée nationale majoritaire à gauche, un Sénat itou.
Le vote massivement à droite de ce dimanche pourrait donner à croire qu’ils ont la culture politique d’une girouette.
Il n’en est rien.

Les Français avaient voté à gauche, PAS pour que des enfants se fassent gazer pendant les manifestations contre le mariage pour tous.

PAS pour se faire traiter d’homophobes par les médias quand ils sont hostiles à l’adoption par des homosexuels.

PAS pour qu’un jeune de la « manif pour tous » se fasse emprisonner quand des lascars, qui bastonnent pour un regard ou une cigarette refusée, sont laissés tranquille.

Ils ont voté à gauche, PAS pour que « Christiane Taubira » relâche les voyous alors que plus une seule ville de France n’est sure la nuit.

Ils ont voté à gauche, mais le mépris des politiques PLUS celui des médias, à un moment les caves se rebiffent.

Ils ont voté à gauche certes, mais parce qu’ils pensaient, en se frottant les mains, que les socialistes allaient prendre aux riches pour leur redistribuer.
Ils ont vu l’argent passer, mais pas  pour eux !
Le pognon a été injustement piqué aux pauvres et moins pauvres qui payent et ont payé toute leur vie, et versé aux nouveaux pauvres, qui viennent d’arriver.
Il est allé à la scandaleuse assurance maladie des sans-papiers (« AME »), il est allé aux allocations familiales d’immigrés aux familles nombreuses, au chômage de gens qui ne parlent pas tous français, sans formation professionnelle dans un monde qui n’a pas besoin d’ouvriers, aux priorités logements pour les minorités visibles qui n’ont pas cotisé toute leur vie comme eux, et dont l’entrée massive en France vient grossir les rangs des cinq millions de chômeurs, des prisons et de l’insécurité.

Ils ont voté à gauche oui, mais PAS pour qu’on explique à leurs enfants que « Mehdi » met du rouge à lèvres et que c’est très bien ainsi.
Ce n’est pas très bien ainsi et les Français ne sont pas subitement devenus homophobes parce que les organisations « LBGT » ont dit.

Ils ont voté à gauche oui oui, mais PAS pour se faire museler, diaboliser par le politiquement correct.

Et même s’ils était à peine mille à manifester pour un référendum sur l’immigration, ils sont 75% à trouver que l’islam n’a pas sa place en France, et à se demander pourquoi on ne leur a pas demandé leur avis avant de transformer leur pays, détruire leurs racines et changer leur histoire.

La gauche a pris une déculottée dans un pays anti-capitaliste, anti-mondialisation, anti-libéralisme, favorable à la redistribution des richesses, et qui n’aime pas les patrons.

C’est une prouesse.


Le FN a fortement progressé, il a gagné presque toutes les villes où il présentait des candidats.

Certains se demandent si ce n’est pas le résultat de la dédiabolisation entreprise par Marine Le Pen.
Ils devraient avoir la réponse :
C’est eux qui ont fait passer les communistes pour des gens fréquentables.

Les journalistes aussi sont les grands perdants de l’élection.
Ils sont même aux premières lignes.
L’information qu’on diffuse et celle qu’on ne diffuse pas, c’est eux.
Leur teinte politique n’étant un secret pour personne, constatons que leur « neutralité » à couvrir la vie politique et sociale a laissé les Français de marbre.
Internet a fait le reste puisque c’est vers nous tous, médias en ligne, que les Français se tournent pour trouver l’information.

Pour sortir de la débâcle, le PS devra faire des alliances avec les extrémistes – ce que la godiche UMP s’interdit tout en se laissant insulter de connivence avec le FN…

L’alliance du PS avec l’extrême gauche signifie que les thèses totalitaires, dirigistes et liberticides des idéologues extrémistes ne dégoûtent pas le PS.
Encore quelques années de mésalliances et les Français vont le comprendre.

Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

http://www.dreuz.info/  du 24/03/2014

 

 

dent or

La France Dans L’Ombre D’Obama.

faillite

Hollande a pris ses distances avec la « méchante » Russie.

Notre « bon petit soldat » de Président a signé, avec tous ses collègues, l’accord entre l’Union européenne et l’Ukraine.
Une fois de plus, il emboîte le pas des Etats-Unis et de leur « gentil » Président, si bienveillant avec ses alliés, si attentionné qu’il les faisait écouter par la « NSA », afin d’être au courant de tous leurs désirs.
Qui aime bien écoute bien : Sarkozy en sait quelque chose.
D’ailleurs, entre « Pays des Droits de l’Homme », on est fait pour s’entendre, c’est le cas de le dire.
Comment ne pas succomber au charme de ce virtuose de la communication, quand soi-même  on peine un peu dans l’exercice ?
Pensez donc :
Obama, c’est le champion qui a réussi à obtenir le Prix Nobel de la Paix, en arrivant, sur sa bonne mine, et c’est le même, qui, sans vaine prétention, transforme le « mari de Michelle » en faire-valoir d’une star du talk-show, la si mal payée « Ellen De Generes ».
Mettre l’homme, paraît-il le plus puissant du monde, en partenaire d’une animatrice de télévision, dans le rôle d’un mari démuni lorsque la maîtresse de maison n’est pas là, c’est un condensé de nos démocraties avancées.
Le vrai pouvoir est aux communicants et à ceux qui les emploient.
Les politiques doivent prendre place – et pas trop – dans le spectacle, et celui-ci doit rendre heureux :
Un cocktail euphorisant avec une bonne dose d’humour, une grosse giclée de politiquement correct, et surtout un fond de « je suis comme vous » qui éveille la sympathie.
La démocratie décorative règne.
Elle est fondée sur une démagogie antipopuliste dont le postulat est que le pouvoir consiste à séduire les électeurs, ce qui évite de leur demander leur avis.
L’oligarchie médiatico-politique peut dormir tranquille.
De l’autre côté de l’écran, ils sont contents.

« Comme pour l’Irak, la France aurait dû se démarquer et se faire la championne d’un voisinage constructif entre la Russie et l’Europe dont l’Ukraine aurait été le point de rencontre et non de rupture. »

Moyennant quoi, notre Prix Nobel de la Paix, si sympathique, dont les drones traquent ici et là les terroristes, n’a résolu aucun des conflits dont il a hérité ou dont il a facilité l’éclosion.
En 2009, il était au Caire et prononçait un discours qualifié d’historique, pour lancer à Al-Azhar, un nouveau commencement entre les Musulmans et les Etats-Unis.
Cinq ans plus tard, l’Egypte est redevenue une dictature militaire après avoir frôlé la théocratie des « Frères Musulmans », la Libye a sombré dans l’anarchie tribale qui a coûté la vie dans des conditions horribles à un ambassadeur américain, la Syrie subit une guerre civile atroce que le régime baasiste, allié des Iraniens et des Russes, semble en passe de gagner.
L’Irak à majorité chiite risque de s’inscrire de plus en plus dans l’axe qui unit l’Iran au Hezbollah libanais. Ses troupes, formées et équipées par les Américains, ont sécurisé la frontière avec la Syrie au détriment des opposants syriens pourtant soutenus par les Etats-Unis et leurs alliés du Golfe (opération Al Shabah).
Les « djihadistes » battus étaient équipés de matériel turc…
Or, l’allié turc, dont le gouvernement se démarque de la tradition laïque kémaliste, connaît des difficultés internes.
Ni son aide aux rebelles syriens ni son occupation illégale d’une partie de Chypre n’entraînent de sanction particulière de la communauté internationale.
Pourtant, à Chypre, il s’agissait aussi de protéger la population turque contre les Grecs.
Mais il ne faut pas confondre : lorsqu’il s’agit de Russes et de Poutine, ça n’est pas acceptable.
La question palestinienne n’a pas progressé d’un pas vers une solution.
Israël continue d’implanter des colonies sur le territoire qui était d’ailleurs celui des douze tribus, la Judée-Samarie, Cisjordanie aujourd’hui.
Les Palestiniens, notamment les Chrétiens, en voie de disparition, ont de plus en plus de mal à se faire entendre dans le tohu-bohu moyen-oriental , que notre génial Prix Nobel a fait jaillir de son discours d’Al-Azhar.
L’Iran gagne habilement du temps.
Les Américains sont toujours en Afghanistan dont l’avenir est incertain, et Guantanamo n’est pas fermé.

Avec un pareil bilan, sans ses « talk-show », Obama devrait être considéré comme un Président calamiteux pour le monde.

La Russie de Poutine veut sauvegarder sa sphère minimale d’influence.
Elle a définitivement perdu les limites du bloc soviétique dont les anciens membres sont souvent devenus des adversaires, comme la Pologne, qui n’oublie pas « Katyn ».
On la comprend.
Mais elle ne veut pas être isolée au point de voir d’anciennes républiques de l’URSS s’intégrer dans des dispositifs politiques ou militaires potentiellement hostiles.
Une partie non négligeable de leur population est russophone et même russe.
Le pas a été franchi pour les Pays Baltes.
Il a été amorcé en Ukraine et en Géorgie.
Compte-tenu de l’implication de ces deux pays dans l’histoire russe, avec un « Staline », géorgien, par exemple, la plus grande prudence du camp « occidental » était nécessaire.
Elle n’a pas été observée.
Bien au contraire.
C’est pourquoi, l’alignement jusqu’au suivisme de la France sur les positions américaines et son anonymat au sein d’une Europe à la traîne des Etats-Unis doivent être jugés avec sévérité.

On lit aujourd’hui que le Président Obama et Madame Merkel sont à la tête du camp occidental.

C’est pour notre pays une désertion.
La complicité avec la politique compliquée des Etats-Unis, l’abandon de la politique européenne à la direction de l’Allemagne, dont les intérêts ne sont pas les nôtres, ne sont pas à la hauteur de notre Pays et de son histoire. Comme pour l’Irak, la France aurait dû se démarquer et se faire la championne d’un voisinage constructif entre la Russie et l’Europe dont l’Ukraine aurait été le point de rencontre et non de rupture.

Le silence de la France n’a jamais servi la paix ni l’équilibre du monde.

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr/  du 23/03/2014

Crimée Hostile Pour les « Caniches ».

Pantin

Russie voisine ou U.S.A. lointains,
que choisira l’Union Européenne ?

L’Europe et singulièrement « le triangle de Weimar » constitué par la France, l’Allemagne et la Pologne avaient joué un rôle pour une fois positif dans la question ukrainienne.
En obtenant un accord signé par le Président légitime de l’Ukraine, instaurant une situation transitoire jusqu’à des élections anticipées, l’Europe avait tenu sa place de voisin de l’Ukraine et de la Russie, soucieux de mettre de l’huile dans les rouages plutôt que de la jeter sur le feu.
La suite n’a nullement respecté les accords.
Sous la pression des émeutiers de la place Maïdan, complaisamment glorifiés par nos médias et célébrés jusqu’au ridicule par l’histrion international de service, « BHL », le Parlement ukrainien a pris des mesures précipitées et provocatrices en destituant le Président « Ianoukovytch » et en supprimant l’usage de la langue russe, pourtant parlée par une bonne partie des Ukrainiens.
On peut nourrir des doutes sur la spontanéité des mouvements populaires.
La similitude entre les diverses révolutions des places, symbolisées par des fleurs ou des couleurs, peut procéder de la  contagion ou de l’imitation.
Elle peut aussi être facilitée par des exportateurs intelligents, injectant ce produit performant sur des effervescences plus diffuses.
La présence de mouvements extrémistes, bien organisés, entraînés et équipés, utilisant des méthodes de guérilla urbaine contre les forces de l’ordre fait planer un soupçon sur l’absence d’intervention étrangère « occidentale ».
L’unanimité des médias dans une désinformation manichéenne sent également le déjà vu.
L’esprit critique est un pilier dans une véritable démocratie.
Il doit donner leur chance à la Russie, et à Vladimir Poutine.

La Roumanie chasse « Ceaucescu » après la découverte des charniers de Timisoara.

Les Etats-Unis envahissent l’Irak de l’affreux « Saddam Hussein » pour l’empêcher d’utiliser des armes de destruction massive… inexistantes.

Le modèle de cette manipulation de l’opinion le plus intéressant pour l’Ukraine est le Kosovo.
-Dans le scénario, on a le méchant de service :
« Milosevic », qui, comme « Saddam » n’a manqué aucune occasion de correspondre au rôle.
-On a des faits réels, et un grossissement volontaire à partir de rumeurs ou de « plans » inventés de toutes pièces :
des enfants albanais noyés en voulant échapper aux Serbes, le plan « Fer à Cheval » d’expulsion massive des Albanais, par exemple.
Le Kosovo est une région autonome de la Serbie.
L’ »ONU » décide par sa résolution 1244 de la prendre en mains pour que les ethnies qui l’habitent puissent continuer à y vivre dans la paix et le respect des minorités, mais aussi dans le cadre de l’intégrité territoriale serbe.
Cette situation juridique est soutenue par la force qui a obligé l’Armée serbe à quitter le territoire sous la menace des bombardements déjà subis par Belgrade.
En 2008, le Parlement de la région proclame l’indépendance du Kosovo.
Celle-ci est reconnue par les « occidentaux », mais dénoncée par la Russie et la Chine, comme illégale car elle ne respecte pas l’intégrité des frontières internationales.
La Crimée, c’est le Kosovo à l’envers :
90% de Russes pour 90% d’Albanais, une région autonome avec un parlement qui vote une indépendance au mépris du droit international.
Certains feront remarquer qu’il n’y a pas eu de violences en Crimée à l’encontre des Russes.
Mais, au Kosovo, si la répression serbe a été violente dans les années 90, les vengeances albanaises sur la population serbe, les églises et les monastères orthodoxes, qui ont accompagné le chemin vers l’indépendance ont été nombreuses et meurtrières.
En ignorant cette symétrie, en proclamant la vérité à l’Ouest et l’erreur à l’Est, les « occidentaux » font preuve d’une mauvaise foi totale.
Leur réaction unilatérale après le succès massif du référendum criméen, opposant un droit abstrait à géométrie variable au vote manifestement enthousiaste d’une très large majorité du peuple, est une insulte à l’intelligence.

La réalité n’a ici aucun rapport avec le droit.
Les Etats-Unis ne veulent pas que la Russie reprenne la voie de la puissance, et retrouve en influence directe les limites de l’URSS.
Ils ne veulent pas qu’avec ses alliés elle puisse jouer un rôle au Moyen-Orient ou même en Amérique latine.
Si ce dernier point, on peut souhaiter que le lamentable régime qui sévit au Vénézuela soit renversé, en revanche, on ne saurait trop condamner le soutien sans discernement apporté aux adversaires d’Assad en Syrie.
C’est cette aide, et celle des alliés du golfe, qui ont transformé un mouvement de révolte populaire en guerre civile qu’Assad semble en passe de gagner contre des opposants désormais divisés et dominés par des musulmans fanatiques.
On comprend les raisons historiques qui conduisent les Etats qui ont rejoint l’Union Européenne après l’effondrement du bloc soviétique à adopter une attitude hostile à la Russie.

On ne voit pas l’intérêt de l’Europe d’embrasser systématiquement les vues américaines.

L’Amérique est loin.

Elle s’intéresse
prioritairement à l’Asie.

La Russie nourrit un projet eurasien, qui doit embarrasser  les Etats-Unis, mais c’est notre voisine.

Comme l’élargissement européen a suffisamment montré ses dangers, la seule solution européenne consiste à développer les meilleures relations politiques et économiques avec la Russie, sans ingérence dans ses affaires intérieures, et sans prendre en compte la stratégie américaine.

L’Europe est en train de manquer cette opportunité.
Quant à la France, participant aux sanctions dérisoires et menaçant de suspendre la livraison de navires de guerre, au détriment de son industrie navale, elle trahit sa mission et son histoire en devenant le caniche américain au lieu d’être à la tête d’une Europe forte et indépendante, capable de servir ses intérêts plutôt que d’envelopper ceux des autres dans les bons sentiments, les artifices juridiques et les punitions symboliques.

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/  du 19/03/2014

Manifestons Pour Le Référendum.

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Les Francais Patriotes disent presque tous comme nous…

Mais les médias taisent la manifestation du 9 mars prochain !

http://www.ipsos.fr/ipsos-public-affairs/actualites/2014-01-21-nouvelles-fractures-francaises-resultats-et-analyse-l-enquete-ipsos-steria

Pour 79% des Français, on n’est jamais assez prudent quand on a affaire aux autres (+1 contre 23% pour qui on peut faire confiance à la plupart des gens).
Pour 58%, la France doit se protéger davantage du monde d’aujourd’hui (=, contre 42% qu’elle doit s’ouvrir davantage).

Le lien de confiance entre les Français et un grand nombre d’institutions politiques s’est durablement brisé.
72% des Français n’ont pas confiance dans l’Assemblée nationale,
73% des Français n’ont pas confiance dans le Sénat.
Pour 88% des personnes interrogées, les hommes et les femmes politiques ne s’occupent pas de ce que pensent les gens.

Les médias sont très vivement critiqués :
77% des personnes interrogées ne leur font pas confiance.
74% des Français pensent que les journalistes ne parlent pas des vrais problèmes des Français.

66% des Français sont d’accord avec l’idée selon laquelle il y a trop d’étrangers en France.
47% pensent que pour réduire le nombre de chômeurs en France, il faut réduire le nombre d’immigrés.
Bien qu’en recul, le rejet de l’Islam est toujours majoritaire : 63% des Français considèrent que cette religion n’est pas compatible avec les valeurs de la société française (-15 à gauche à 46% et -10 à l’UMP à 72%).

Le climat de défiance et de repli s’accompagne comme dans la vague précédente d’une forte demande d’autorité.
L’Armée et la Police font partie des rares institutions auxquelles une majorité de Français accordent encore leur confiance (à respectivement 79% et 73%, contre 46% à la Justice, 31% aux syndicats, etc.).
Parallèlement, une très large majorité de personnes interrogées (84%, -3) s’accordent à dire qu’on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre.
(Cela veut dire que 84% des français pensent que François Hollande n’est pas un vrai chef…)

Dans ce contexte, le Front national séduit, au-delà de ses sympathisants, une partie significative de la population.
32% des Français disent que ce parti est proche de leurs préoccupations (38% des employés et 41% des ouvriers). Ses propositions sont perçues comme réalistes par 34% des Français (42% à l’UMP).
Il incarne une alternative politique crédible pour 34% des sondés (40% à l’UMP).

L’adhésion aux critiques contre la vie politique, pourtant déjà très élevée en 2013, gagne encore du terrain.
65% des Français pensent que la plupart des hommes et des femmes politiques sont corrompus.
84% pensent les hommes politiques agissent principalement pour leurs intérêts personnels.
La progression la plus spectaculaire concerne l’idée selon laquelle « le système démocratique fonctionne mal, mes idées ne sont pas bien représentées » (+6 points à 78%).
La hausse est particulièrement nette chez les moins de 35 ans (+12 à 84%) et auprès des sympathisants socialistes (+11 à 50%).

A quatre mois des élections européennes, le repli et la défiance de l’opinion exacerbent les crispations à l’égard de l’Europe.
Pour faire face aux grands problèmes des années à venir, 70% plaide pour un renforcement des pouvoirs nationaux au détriment de ceux de l’UE (67%, +10 à l’UMP).
La contestation de la monnaie unique est également en nette progression.
33% (+5) des Français souhaitent que la France sorte de la zone Euro et repasse au Franc (contre 67%, -5 qu’elle reste dans l’Euro).
Cette idée est désormais majoritaire chez les ouvriers (à 52%, +8 soit l’une des plus fortes progressions).
En outre, seuls 45% des Français (34% des ouvriers) estiment que l’appartenance de la France à l’EU est une bonne chose, contre 40% pour qui c’est une mauvaise chose.

Sous l’apparente stabilité de certains indicateurs, de fortes évolutions sont à l’œuvre au sein des différentes catégories de population.
Là où l’opinion des cadres s’améliore, celle des ouvriers se dégrade assez nettement.
Pour 68% (+7) des cadres, la mondialisation est une opportunité alors qu’elle est perçue comme une menace par 74% (+4) des ouvriers.
De même, pour près de trois cadres sur quatre (72%, +16), la France doit s’ouvrir davantage au monde d’aujourd’hui alors que 75% (+13) des ouvriers pensent qu’elle doit s’en protéger.
La coupure avec le politique est encore plus nette chez dans les classes populaires.
87% des ouvriers pensent que le système démocratique fonctionne mal et que leurs idées ne sont pas bien représentées (+8, alors que cette idée est stable chez les cadres à 65%, +1).
La demande d’autorité est beaucoup plus forte chez les ouvriers : 64% sont favorables au rétablissement de la peine de mort (contre 26% des cadres).
A noter également que 74% des ouvriers estiment qu’on ne se sent plus chez soi comme avant (+7, contre 38% -12 chez les cadres) et que pour 39%, les immigrés qui s’installent en France prennent le travail des Français (+7, contre 9% -13 chez les cadres).

Beate

http://resistancerepublicaine.eu/  du 05/03/2014

 

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Au Début, Il Y Eut Adam Et Eve…

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Prenons donc une loupe.

Au début, il y eut Adam et Eve, dans l’ordre.
Et je suppose, le coq et la poule dans le même ordre.
Aujourd’hui cela fait grincer des dents !
Il eut mieux valu que le Créateur inversât l’ordre des facteurs.
On aurait eu alors un « masculinisme » au lieu d’un « féminisme ».
Mais – on n’en sort pas – s’il fallait faire l’un après l’autre, qui devait être l’un puis l’autre ?
Pourquoi ?
Et pourquoi pas tout deux ensemble ?
Et pourquoi non un seul pour le prix de deux ?
Combien d’embêtement eussent été évités !

Ce n’est pas tout.
Il y en a eu deux, dont l’une naquit d’une côte de l’autre.
C’est-à-dire qu’il l’avait enfanté, qu’elle était la chair de sa chair, quasiment un clone, le sexe en moins (ou en plus, comme on voudra).
Ce fut la dernière fois qu’une femme naquit d’un homme, désormais la femme serait l’avenir de l’homme.

IL leur dit de vivre au jardin d’Eden sans souci, c’est-à-dire sans l’idée de la mort, et puis, patatras, ils voulurent en savoir plus !
Ou, plutôt, elle voulut en savoir plus, son mâle rêvant au bord de l’eau…

Lassé par tant de questions (existentielles ?), Dieu mit un terme à leur insouciance en les hominisant, donc en leur infligeant la « conscience de soi » et de leur finitude.
IL les chassa du Paradis, et leur ordonna de travailler pour vivre, de croître et de se multiplier.

Dieu eut d’autres déconvenues avec ces deux-là et leur descendance, au point de décider de les noyer comme des chatons, pour nettoyer la Terre de leurs immondices.
Mais pourquoi garda-t-il Noé ?
On se perd en conjectures !
Il eut mieux fait de remettre tout l’ouvrage sur le métier plutôt que tenter de faire du neuf avec du vieux.

Toujours fut-il qu’ils se multiplièrent à partir de ce jardin d’Eden non identifié et qu’ils formèrent l’Humanité.
Laquelle ?
Celle des Inuits, des Chinois, des Africains ou des Indo-Européens ?
Et bien, toutes celles-là, qui descendent chacune d’un fils de Noé.
Avec quelles femmes ?
Et comment expliquer l’origine commune d’un Masaï et d’un Esquimau ?
On va dire l’évolution !
Mais l’évolution nie la Création, ce que le Créateur ne peut admettre.

À partir de là, on entre dans les circonvolutions.

Car les hommes inventèrent la paléontologie et découvrirent des ossements en terre européenne qui, manifestement (selon leurs critères scientifiques), n’appartenaient pas aux mêmes quidams, mais à une autre espèce :
le Néanderthalien.

Alors, « quid » d’Adam ?

Néanderthalien ou pas ?
S’il s’avère qu’il en était, alors il y a non seulement des races, mais des espèces différentes d’humanoïdes.
Qui créa l’une et l’autre ?
Et le racisme, ce mal que le Mal inventa pour vitupérer ceux qui voient des différences entre les humains, va refaire des ravages, arcquebouté qu’il est sur le scientisme.

Car le scientisme avait déclaré que La Genèse était une foutaise et la Création un attrape-couillons.
Le malheureux « Darwin », qui ne fit que constater des évolutions sans nier qu’il avait bien fallu que quelque chose fût pour évoluer ensuite, devint comme l’une de ces statues de l’île de Pâques, les yeux fixés sur l’horizon devant laquelle on se prosternait.

On lança une recherche éperdue d’ossements, partout mais surtout en Afrique où il était important que notre origine demeurât.
On démontra que l’homme fut d’abord « erectus », puis « habilis » avant de devenir « Sapiens » puis « Sapiens sapiens ».
Personne n’a jamais vu un « Sapiens sapiens» sauf dans sa glace le matin.
Mais on crut la science.
Mais pourquoi ce « Sapiens au carré » avait-il pris des figures aussi différentes de par le monde ?
Comment pouvaient-elles sortir du même moule ?
On ne répondit pas, puis après la Seconde Guerre mondiale, on affirma que TOUS descendaient de Lucie – qui fut donc une mère émérite – et qu’ils étaient sortis d’Afrique pour s’en aller (les insensés !) – jusqu’au Pôle Nord.

Bref, ces divers humains n’en faisaient qu’Un.

Mais « quid » du Néanderthal ?

« Le métissage est vraiment la panacée : ça vous débarrasse d’un concurrent et ça vous renforce ! »

Noé en a-t-il embarqué un couple dans l’Arche ?
Si oui, était-ce au titre de primates ?
Pour sauver les grands singes ?
Il y avait donc des hommes supérieurs aux autres ceux qui embarquèrent et ceux qui furent embarqués ?
Déjà une espèce en danger ?

Comme cet empêcheur d’humaniser en rond a vécu entre – 800 000 et – 10 000 avant nous, et qu’on perd toute trace de lui ensuite, Néanderthal ne pourra jamais répondre !

Des savants embrigadés assènent toujours que nous sommes tous des « Africains » et que les « races » n’existent pas.
Il en est même un qui voulut, sous leurs injonctions, désinscrire cette notion dans la Constitution française !

Le « Sapiens sapiens » est Un et Indivisible !

Il est sans tache et donc lavé du pêché originel dont l’Église, plus prudente, l’avait affublé.
La science lave plus blanc, et ceux qui voient des différences où il n’y en a pas sont racistes et pour nombre d’observateurs, débiles.

Enfin, l’ADN vint !
Enfin on le découvrit, enfin on le décrypta !

De par le monde, des savants obtus se mirent à analyser les génomes de diverses populations et découvrirent des écarts entres elles.
Les africains, les indo-européens, les asiatiques et les aborigènes d’Australie ne possèdent pas le même génome, il y a des « différences » !
Ce qu’on voit correspond donc à une singularité de l’être dont l’ADN donne une description précise.

Certains s’inquiètent, comment peut-il n’y avoir aucune race quand des différences anatomiques et génétiques existent et qu’elles se transmettent sexuellement ?
La question est ardue !

Mais, notre Néanderthal ?

Certains autres paléontologues obtus, ceux qui ne lisent ni « Le Monde », ni « The New York Times », ni« Die Welt », continuèrent à s’intéresser au disparu européen, découvrant qu’il s’était éteint avec « l’arrivée » des « Sapiens deux fois ».

Bigre !
Le « Sans tache originelle » de la science semble être la cause de la disparition d’une autre espèce d’humains !

Et comment pouvait-on faire « disparaître » une population vers – 10 000 ?

Par un génocide, mon colonel.

Et voilà le « Sapiens sapiens » génocidaire, et, comme « Africain », ça fait tâche !
L’Église est plus « fine mouche » !
Mais enfin, les « enfants de Dieu » génocidaires, ça fait aussi désordre !

On cacha la poussière sous le tapis et on parla d’autres choses…

Mais quelques demeurés, scientifiques de leur état, s’en prirent au génome du Néanderthal, comparant celui-ci avec celui-là.
Que vit-on ?
Que les « Sapiens-qui-savent » possèdent des gènes néanderthaliens, en pourcentage variable selon qu’ils sont Européens ou non, et en sont dépourvus s’ils sont Africains.

Patatras !
Quand on sait qu’un écart de 1% fait de nous un gorille, on imagine ce que signifie la présence de 4% de gènes néanderthaliens chez le Toscan (le plus gros porteur) et l’absence de tous gènes néanderthaliens chez l’Africain.

Voilà notre monde scientifico-politico-religieux coincé entre génocide et métissage !

Car il y a bien des « races » !

Et il y a bien eu éradication d’une espèce à ce stade du raisonnement.

Qu’à cela ne tienne !
On a trouvé la solution !
Les « Sapiens sapiens », parvenus sur la terre des Néanderthals, ne les auraient pas trucidé en masse, mais se seraient « métissés » avec eux, les absorbant en quelque sorte et les faisant disparaître sans « drame ».
En somme, une « espèce invasive » innocente !

Mieux, les gènes néanderthaliens nous protègeraient de diverses maladies qui n’existaient pas d’où nous venions : l’Afrique.
Le métissage est vraiment la panacée : ça vous débarrasse d’un concurrent et ça vous renforce !

Et les revoilà sur leurs pattes comme un chat tombant du troisième étage !
Il n’y a toujours que des « Sapiens sapiens », ce que vous voyez n’existe que dans votre esprit malade.
Métissez-vous et vos enfants ne se poseront plus ce genre de questions.

Ainsi, le « métissage » serait la cause du génocide néanderthalien, et donc un mal en soi.
Surtout que les femelles néanderthales mises à contribution en ces temps reculés ne durent pas être des « adultes consentantes » si l’on voit ce que je veux dire, et que rien n’indique que le surplus ne fut pas radicalement éliminé par ailleurs.

Le métissage est donc une forme de génocide, une sorte de crime contre l’Humanité.

S’en défendre n’oblige pas à l’élimination de l’autre, et les racistes ne sont pas ceux que l’on croit.
Lors de cours dans une université américaine par un de ces paléontologues obtus, il fallait voir la tête des étudiantes auxquelles ce professeur révélait le degré de néanderthalianité de leur génome.
L’Européenne (la Caucasienne dans leur langage) en ayant 3% se disait soulagée de n’en avoir pas 5%, l’Afro-américaine se sut « métisse » puisqu’elle en recélait 1% et qu’elle n’aurait pas dû en posséder, et le Chinois était content puisqu’il se trouvait dans la norme avec ses 1,5%.

Le monde qui nous gouverne ressemble à une fourmilière éventrée : ça court en tous sens.
Il ne sait plus à quel gène se vouer, et s’alarme du retour du racisme à cause d’une science « mal comprise ».
On a déjà l’islam « mal compris », le gel qui prouve le réchauffement, voilà la science « mal comprise ».
Il faut « nuancer » dit l’une de ces scientifiques consternée, et déjà on sait qu’elle va trouver – ou inventer – une parade qui ramènera tout son monde dans le pré pour y paître avec la certitude d’être « Sapiens sapiens », un point c’est tout !

C’est vraiment « Lyssenko, le retour ! »

Georges Clément

http://www.ndf.fr/  du 23/02/2014

« Un Musulman Ne Peut Pas Etre Laïc »

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Pourtant nous sommes dans une République Laïque !

La question du voile islamique revient périodiquement sur le tapis, et donne notamment l’occasion à Hynd Habach, présidente de l’association Des Françaises voilées s’expriment, de présenter ses arguments ici même, il y a peu.
Je suis d’ailleurs d’accord avec elle sur le constat qu’elle délivre :
« Qui peut nier la multiplication des voiles dans nos rues ? »
Cette multiplication signifie (simple bon sens) que l’islam se développe, grandit, augmente, se renforce en France, en Europe et dans le monde.

Y a-t-il lieu de s’inquiéter de cette expansion ?
« In fine », le cache-cache capillaire du voile islamique, qu’il constitue ou non une atteinte à la liberté et/ou à la dignité féminine, ne concerne-t-il pas d’abord et exclusivement d’autres musulmans dont il conviendrait de ne pas titiller à l’excès la testostérone ?
Je trouve l’altérité de la chevelure féminine d’une grâce sans égale.
Altérité que nos idéologues de gauche veulent gommer, là où simplement les femmes voilées musulmanes s’efforcent de la soustraire à de supposés instincts (musulmans) mal maîtrisés.

Non encore intégralement lobotomisé, bien que cerné de toute part et de tous couards (surtout politiques), le brave citoyen européen dont les ancêtres des ancêtres naquirent en cette terre infidèle et qu’ils modelèrent notamment au son de l’amour courtois, garde un œil circonspect en direction des royaumes musulmans du Proche et Moyen-Orient ou de certains pays du Maghreb :
Il n’y observe en effet rien de bon pour la liberté du chrétien ou plus généralement celle du non-musulman.

Le brave citoyen européen se demande simplement si cet islam, ce passager plus ou moins clandestin de la mondialisation (migratoire), ne risque pas de se rappeler à son très bon souvenir, ici ou là, dès qu’il se trouvera en position de force (numérique) quelque part.
Cela signifie-t-il d’autre part que l’islam se mondialise, ou que le monde s’islamise ?

Le citoyen européen n’oublie pas cette parole de « Son Excellence Hassan II » du Maroc, rappelant fort à propos il y a quelques décennies que « à partir du moment où on est musulman, on ne peut pas être laïque.
En réalité, tous les chefs d’État du monde musulman (je ne dis pas arabe) ne sont pas des chefs d’État laïques.
Et quand ils disent qu’ils veulent être laïques, je dis qu’ils ne sont plus musulmans. »

Le brave citoyen Français se berce de l’illusion que la peine de mort fut supprimée par « François Mitterrand ».
Puis, un beau jour, un universitaire (Robert Redeker) se fendit d’un article (dans « Le Monde ») critique à l’égard de l’islam.
Bienvenue donc en démocratie, où l’on se permet la critique courtoise.
Depuis, Monsieur « Redeker » vit sous le coup d’une « fatwa », c’est-à-dire une menace de mort, sous protection policière et caché sur son propre territoire.

L’islam semble donc en voie de réintroduire la peine de mort en France et nous semblons dangereusement nous y habituer, y compris l’ensemble des musulmans dits « modérés ».
Le citoyen français attend toujours que ceux-ci dénoncent publiquement ce scandale en manifestant massivement.

En attendant ce beau jour, « amis » musulmans, souffrez simplement que nous nourrissions quelque légitime méfiance.

Silvio Molenaar

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/02/2014

Et Nos Impôts Les Engraissent Tous !

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Ces ministres et ces journalistes

prêts à toutes les compromissions…

Le monde que ces élites ont construit est en train de s’écrouler.
Depuis des années, nos élites dirigeantes, toujours si promptes à donner de grandes leçons de probité intellectuelle, ont pourtant pris la mauvaise habitude de vilipender ceux dont les opinions n’entrent pas dans leur carcan idéologique.
Ce type de comportement entrave sérieusement le bon fonctionnement de la démocratie.
L’actualité récente foisonne, d’ailleurs, d’exemples attestant de ce délitement du débat public.

Ainsi, à l’unisson de beaucoup de ses confrères, le journaliste de « Libération »« Jean Quatremer » a déversé sur son compte « Twitter » son mépris de la démocratie, après la votation suisse hostile à « l’immigration de masse ».
On pouvait ainsi lire :
« Quand la démocratie accouche de « Hitler », il faut applaudir ? »
ou encore :
« La connerie à ce point, ça en devient gênant. »

Aussi, lors d’un débat avec « Marine Le Pen », « Pierre Moscovici » tenta de disqualifier l’économiste « Jacques Sapir », dont le seul tort à ses yeux est d’être opposé à l’euro, en se demandant s’il « était d’extrême droite ou d’extrême gauche ».
L’attaque est injuste puisque nombre d’économistes, dont plusieurs prix Nobel, critiquent également âprement la monnaie unique, mais n’en deviennent pas pour autant de dangereux extrémistes.

Ou encore Manuel Valls, exhortant la droite « républicaine » à se démarquer de la « Manif pour tous », a estimé il y a quelques jours que l’opposition à la politique familiale du gouvernement dévoile une France « tourmentée par les forces sombres de la division ».
Le ministre de l’Intérieur compare ainsi implicitement les centaines de milliers de personnes qui battent le pavé pacifiquement depuis des mois aux factieux des années 1930 qui voulaient renverser le régime.

Frappant du sceau du déshonneur les fonctions qu’ils occupent, ces ministres et ces journalistes sont prêts à toutes les compromissions avec la vérité, dès lors qu’il s’agit de dénigrer leurs adversaires.
Même si le mal est ancien, il est cependant incontestable que cette attitude malhonnête s’amplifie depuis quelque temps.
Et pour cause, le monde que ces élites ont construit est en train de s’écrouler.
Ainsi, rattrapé par le réel et confronté à l’intensification de la contestation, ce « cercle de la raison », selon l’expression d’ »Alain Minc », renâcle à se remettre en cause, et préfère se replier sur ses certitudes, au risque de s’empêtrer dans le mensonge et de rompre définitivement avec les Français.

Cette évolution inquiétante s’accompagne d’une notable régression démocratique.
Certes, aujourd’hui, les électeurs choisissent toujours leurs représentants mais leur vote n’a plus beaucoup de prise sur le contenu de la politique menée, désormais encadrée de très près par le droit international et l’Union européenne.
Le mépris que voue une partie de notre classe dirigeante aux simples citoyens, accusés de tous les maux dès lors qu’ils osent exprimer leur mécontentement, prend donc également la forme d’un net affaiblissement des institutions démocratiques.

La prise de distance entre le peuple et les lieux de pouvoir ainsi que la délégitimation systématique des opposants à l’idéologie dominante sont les deux faces de la même pièce.
Il s’agit de l’expression de la volonté opiniâtre d’une partie de nos élites d’abandonner le processus démocratique, afin d’être en mesure d’ignorer les aspirations des citoyens.

Paul-Marie Andreani

http://www.bvoltaire.fr  du 16/02/2014

« Une France De Petits Inquisiteurs »

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À qui devrons-nous demander la permission de penser, d’écrire et de parler ?

Veut-on vraiment, pour riposter au pire, une France de petits inquisiteurs ?[...]
Un certain nombre de dérives préjudiciables à la démocratie [...] ont conduit un pouvoir à l’affichage ostensiblement éthique à favoriser une société d’inquisiteurs, une police de la pensée au quotidien.
La proclamation exaltée d’une morale gouvernementale – et je ne parle pas que des réactions pour l’affaire Dieudonné, les manifestations de « Jour de colère »et celle du dimanche suivant, impressionnante et tranquille – non seulement n’a pas entravé la montée de paroles et d’actes racistes, mais les a d’une certaine manière favorisés.
Tant dénoncer le pire, sans cesse et avec vigueur, paradoxalement le place au centre du débat républicain et promeut ce qu’il conviendrait d’étouffer par le silence et de combattre par l’action.
La politique est l’art de vaincre ce que la parole ne tue pas mais souvent conforte.[...]

Ces démarches obsessionnellement assenées ont eu pour conséquence d’amplifier ce qu’elles prétendaient détruire.
L’indignation suscitée chaque jour par telle ou telle transgression indécente ou illégale suffit largement à le démontrer.
C’est donc que cette méthode violemment pédagogique, ces injonctions de maître à des citoyens infantilisés ne parviennent pas à éradiquer de la France d’aujourd’hui le fantasme abusif des années 30 mais surtout les comportements minoritaires, écrits, paroles et gestes qui sont véritablement à proscrire.

Le caractère hystérique du débat public – à la fois pour « la bonne cause » et par posture politique – aggrave ce qui est à abolir, autant que le pourrait une République respectant la liberté d’expression et une justice qui n’oublierait pas l’État de droit.
Mais il a aussi pour effet, ce qui est une conséquence au moins aussi dommageable que la pollution raciste et antisémite, d’avoir légitimé, en même temps que son expression paroxystique et en apparente cohérence avec elle, une France de petits inquisiteurs, de fouineurs médiocres, de tristes sentinelles montant la garde en permanence devant la pensée d’autrui et ce qu’elle pourrait exprimer non pas même de dangereux ou de sulfureux mais de non convenu et de singulier.[...]

Plusieurs exemples des pratiques de ces justiciers à plein temps.

Deux membres du Parti socialiste saisissent le « CSA » parce qu’ »Alain Finkielkraut », confronté à Manuel Valls, a osé faire allusion aux «Français de souche», et c’est intolérable !
La réplique n’a pas tardé !

« Patrick Cohen » s’en prend vigoureusement à « Daniel Schneidermann » et « Frédéric Taddeï ».
Pourquoi pas ?
Mais était-il nécessaire de leur imputer, par pure et injuste polémique, d’avoir suscité une réaction antisémite à son encontre ?[...]

« Frédéric Haziza », journaliste sur « LCP » et à « Radio J », a été victime de propos antisémites et a écrit un livre sur l’extrême droite loué, comme un rituel, par les ministres l’évoquant.
Ces données l’autorisent-elles à se camper en inlassable dénonciateur et en découvreur, chez les autres, d’un antisémitisme qui leur est étranger ?
Ainsi, « Éric Naulleau » aurait fait le geste de la quenelle.
Ainsi, « Schneidermann » serait « l’idiot utile des dieudonnistes ».
Ainsi, « Causeur » et « Élisabeth Lévy » auraient interviewé « Dieudonné » de manière complaisante.
Ainsi, j’aurais de « curieux raccourcis de « Ilan Halimi » à « Alain Soral » en passant par « Heidegger » et « Céline » » et, sur « Twitter », au sujet de mon billet sur « Soral » qu’il suffit de lire pour porter un jugement honnête, il s’interroge : « Complaisance, compromission ou collaboration ? »
Je réponds : analyse et liberté.[...]

Ce monde que la gauche morale est en train de nous fabriquer devient irrespirable.
Faut-il accepter, en courbant l’échine, d’hypocrites mises en cause, de piètres suspicions et de médiocres insinuations ?
Va-t-il falloir demander, à « Frédéric Haziza » et à ceux lancés dans une quête éperdue et suspicieuse d’antisémites plus que de racistes d’ailleurs, la permission de penser, d’écrire et de parler ?

Quel est le pire avenir ?

Celui de comportements racistes et antisémites qui ponctuellement déchirent une société s’appuyant sur un pouvoir raisonnable et une justice efficace pour les réduire et les condamner ?
Ou celui d’une société rendue folle par la multiplication, avec une bonne conscience totalitaire, de policiers de la pensée ?

Veut-on vraiment, pour riposter au pire, une France de petits inquisiteurs ?

Extrait de : « Une France de petits inquisiteurs » de Philippe Bilger

http://www.bvoltaire.fr  du 15/02/2014

Qui Sème Vraiment La Discorde ? ? ?

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« La Haine » du Nouvel Observateur.

Dieudonné les rend fous !
Depuis quinze jours :
-les paroles liberticides du président de la République François Hollande,
-les mots vengeurs du ministre de l’Intérieur Manuel Valls,
-les mantras policiers du ministre de la Culture Aurélie Filippetti
-et les expressions répressives d’une grande partie du système politico-médiatique
ne permettent pas de bien comprendre l’humour engagé de « Dieudonné » et d’en débattre honnêtement.

Tous les jours, en regardant la télévision, en écoutant la radio et en lisant les journaux, la « dictature du salut public » post-moderne répète les mêmes antiennes hygiénistes, voire épuratrices :
« comportement pathologique »,« interdiction vitale »« éradication », etc….
Guillaume Peltier, le Président de la Droite forte, au sein de l’ »UMP », a même exprimé son souhait que « Dieudonné »« aille en prison » (I>télé le mercredi 8 janvier 2014) en raison de ses factures impayées.

Hélas, la « sous-culture journalistique » – pour reprendre la formule de « Jean-Edern Hallier » – demeure prisonnière de ses malfaisances habituelles.
En effet, le même jour que l’arrêt, « Le Nouvel Observateur » participait bêtement à la montée aux extrêmes.
Sa « une » surréaliste est illustrée par les visages juxtaposés d’Alain Soral, Dieudonné et Éric Zemmour et porte le titre suivant : « La Haine ».
Ces trois hommes publics, c’est bien connu, prêchent les mêmes idées, puisqu’elles sont haineuses.
L’amalgame grossier ne fait pas peur à l’hebdomadaire !
Puis, à l’intérieur du numéro, figure le dossier central intitulé :
« Voyage dans la France raciste », agrémenté d’une grande photo décrivant un pavillon et la porte fermée de son garage sur laquelle est dessinée une grande croix gammée rouge.
L’ignorance crasse le dispute à un sectarisme navrant.
Et à une mise en scène horrifique qui se veut représentative d’un climat post-nazi.
Les « SS » sont de retour !
On finit par se demander qui appelle à la haine ?
Les accusés ou les accusateurs ?

On en vient alors au premier article.
Il est écrit par « Doan Bui » et « Isabelle Monnin » qui prouvent, sans s’en rendre compte, que le délire paranoïaque vient d’eux et non d’une fantasmatique galaxie raciste et antisémite :
« [...] Ce sont bien eux, les néo-racistes, qui accaparent l’espace médiatique, formant une nébuleuse hétéroclite, unie dans une certitude, celle de lutter contre la bien-pensance.
On y retrouve pêle-mêle des intellectuels obsédés par la perte d’identité française comme « Alain Finkielkraut », des piliers du « PAF » comme « Éric Zemmour », des politiciens pyromanes collectionnant les “dérapages” — « Jean-François Copé » et ses voleurs de pains au chocolat pendant le ramadan –, des humoristes comme « Dieudonné », menacé d’interdiction, dont la “quenelle”, bras d’honneur au système (NDLR : ouf, à en croire la vulgate médiatique, on croyait qu’il s’agissait d’un “salut nazi inversé”), est reprise par une cohorte allant du « Printemps français » aux antisémites de tout bord, qui se nourrissent des saillies du polémiste « Alain Soral ». Prenez le tout, mettez le dans le chaudron d’Internet, ce grand forum où tout peut se dire, en un clic, le meilleur comme le pire, mélangez.
Le brouet est amer, mais il faut le digérer :
Le racisme n’est plus “politiquement incorrect”, il est devenu la doxa des temps nouveaux. »

« Jean-François Copé » et « Dieudonné » seront heureux d’apprendre qu’ils appartiennent non seulement au même camp mal-pensant, mais qu’en outre ils sont évidemment racistes et antisémites, sans qu’aucune démonstration ne vienne étayer les assertions péjoratives de ces deux journalistes professionnels en raccourcis.
« Doan Bui » et « Isabelle Monnin » évoquent un mélange indigeste en mentionnant des personnes et des idées le plus souvent antagonistes.
Ce sont donc les mélangistes, et non les mélangés, qui s’avèrent responsables du mélange.
Et dire que « Le Nouvel Observateur » a longtemps été une référence dans l’histoire de la presse.
Cela dit, l’affaire « Dieudonné » risque encore de susciter d’autres sottises et confusions intellectuelles.

À quand un vrai débat ?

Arnaud Guyot-Jeannin

http://www.bvoltaire.fr  du 10/01/2014

Qui sème vraiment la discorde, qui appelle à la haine ?
Dieudonné ?
Il fait rire et depuis de nombreuses années.
Il fait bien grincer des dents et on a pensé pouvoir lui soutirer quelques sousous mais non, alors il énerve.
Et puis l’an dernier c’est le nouveau Pape qui a été élu personnalité de l’année, il y a trop longtemps (plusieurs mois, c’est une éternité !) qu’on ne parle pas de la communauté juive de France, il faut la remettre sur le devant de la scène médiatique avec l’épouvantail de la shoah brandi depuis beaucoup  plus d’un demi-siècle maintenant !
Comme on dit à Marseille, un peu ça va, mais trop c’est trop !
Changeons de lettre comme pour les pédigrees, après les Simon et Samuel  il doit bien y avoir Tintin et Toto ?
On en a marre de ces pleurnicheries, on a envie de souvenirs gais !
Maurice Chevalier dans « ma pomme », c’était de la même époque et plus souriant !
Pourquoi toujours se plaindre et se lamenter ?
Les gaulois n’ont pas cette habitude !
Il y a des lustres et lustres qu’on veut la leur inculquer mais ce n’est pas demain qu’ils cesseront d’aimer leur bonne chère, leurs rires francs, sans fausses interprétations, leurs traditions et leur culture !

Nous Voulons Blogguer Librement !

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Impossible  d’ accéder à nos blogs !

 

Cela fait plusieurs semaines,  il n’y a plus moyen d’accéder à son blog.

On commence à croire que quelque chose ne va pas chez nous, on vérifie, puis un nouveau dysfonctionnement survient, et ça repart, il faut faire quelque chose chez vous, là haut !

Nous ne payons, chacun,  que de faibles abonnements mais les petits ruisseaux font les grandes rivières, vous pourriez nous donner satisfaction, non ?

Je ne suis pas contente et ne suis pas la seule

 

pelosse

 

P.S.

Nous sommes le 6 janvier,  maintenant j’ai des problèmes  avec la mise en page, les sauvegardes ne s’effectuent plus correctement.

Je rectifie après coup mais c’est vraiment pénible.

 

 

Les Muslis Frappent La Russie !

volgograd

La panique règne maintenant à Volgograd.

Le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit.
Le jour du Seigneur, celui du jugement, de la mort.
Cette fois, ce voleur se fit prompt.
Il vint subitement chercher près de 32 personnes en l’espace de deux jours, à Volgograd, alors donc que la ville était doucement plongée dans la joie des fêtes de fin d’année.

Hier, une kamikaze (secondée par un homme au physique européen converti à l’islam depuis 2012 et appartenant à la branche islamiste daghestanaise) a actionné la charge explosive qu’elle portait sur elle, cela juste devant les portiques de sécurité.
Un attentat suicide du même genre retentit le matin du 30 décembre dans un trolley de Volgograd, emportant la vie de quinze personnes tuées sur le coup.
Bien entendu, un parallèle convaincant s’impose ici avec les évènements du 21 octobre, toujours à Volgograd, également dans un trolley, avec un bilan alors lourd de 17 morts.

On peut bien sûr se dire que le terrorisme n’a ni frontières, ni visages.
Qu’aucune amalgame ne doit être faite entre islam et islamisme.
C’est exact.
Cependant, tout acte terroriste a des racines aussi bien idéologiques que, primitivement parlant, pécuniaires. Or, bien souvent, ceux qui exécutent des innocents en se donnant la mort ne sont que très indirectement liés aux véritables instigateurs.
Ces mêmes instigateurs sont à leur tour le maillon d’une longue chaîne, assurément le plus grand maillon mais pas le seul, chaîne qui inclut des intermédiaires forts d’une idéologie implacable.

Certains médias tels « RFI » ont tendance à rapprocher les JO de Sotchi prévus dans un peu plus de 6 semaines avec les attentats en question.
Que cela soit vrai ou faux (nous ne sommes pas dans le secret de Dieu), un facteur autrement plus important se cache derrière ces « JO » en l’occurrence instrumentalisés.
Celui d’un islamisme particulièrement tenace et incontrôlable suite au semi-dénouement de la tragédie syrienne et qui, n’ayant plus grand-chose à perdre, s’étend tel un cancer métastatique à travers les zones considérées comme susceptibles d’être conquises.
La Ciscaucasie dont Sotchi, il ne faut pas l’oublier, n’est autre que le cœur économique, se trouve invariablement dans le collimateur du sunnisme radical.
Comme toute idéologie coûte cher, il ne reste plus qu’à relever l’indéfectible engagement des Séoudes et de leur petit allié, le Qatar, dans le financement de cette tendance exponentielle.
Enfin, les pétromonarchies étant surtout et avant tout, selon le juste constat de « René Naba », spécialiste du monde arabe, « une gigantesque base militaire flottante de l’armée américaine », inutile de disserter plus longtemps sur la part d’implication (admettons, indirecte) des « USA » dans l’expansion du wahhabisme.

La triple tragédie de Volgograd, ville située à 600 km de « Sotchi », nous renvoie avec une éloquence pour le peu baroque à la dure réalité du danger islamiste, accentué suite à l’endiguement de la Russie par le biais des campagnes dites punitives menées contre ses alliés,l’ex-Yougoslavie, l’Irak, la Lybie et la Syrie.
C’est à se demander si le mécanisme infernal lancé par l’ »OTAN » tardera à se retourner contre l’ »UE » elle-même, la déstabilisation de la Russie pouvant avoir de bien tristes répercussions sur les pays du bloc occidental.

Cette analyse esquissée, je donne la parole à Monsieur « Jean-Yves le Gallou », co-fondateur du « club de l’Horloge », créateur, en 2002, de la fondation  »Polémia ».

Voix Russie :
« Certains ont tendance à faire le lien entre les Jeux Olympiques qui se préparent à « Sotchi » dans un petit peu plus de six semaines et les deux actes terroristes récents.
Croyez-vous que ce lien soit évident ?

Jean-Yves Le Gallou :
D’abord je voulais exprimer mes condoléances au peuple russe, à la douleur qui le frappe actuellement.
En ce qui concerne les interprétations, c’est évidemment difficile quand un évènement vient de se produire, de savoir exactement quels sont ses origines.
Mais il est évident que du point de vue de la chronologie, on ne peut pas s’empêcher de penser que cela peut être lié aux évènements qui ont eu lieu en Syrie il y a deux mois, où la Russie est intervenue pour empêcher une guerre souhaitée par certaines forces.
Et aussi, par rapport aux Jeux Olympiques à « Sotchi » qui vont faire braquer les projecteurs sur la Russie, par conséquent il peut être intéressant, toujours – pour les forces hostiles, de montrer qu’il y a des problèmes, qu’il n’y a pas de véritable sécurité, puisque des attentats peuvent se produire.

Voix Russie :
Finalement, les commanditaires – parce que là, on parle carrément de « commanditaires » – vous pensez vraiment que ce sont les pétromonarchies ?
Parait-il, il n’y a pas très longtemps, le chef du renseignement qatari aurait menacé indirectement Poutine.
Je viens de l’apprendre récemment, ce n’était pas trop médiatisé.
Sont-ce donc seulement les pétromonarchies qui peuvent être tenues pour responsable ?

Jean-Yves Le Gallou :
Ce qui est sûr, qu’il y a des pétromonarchies qui financent partout dans le monde les mouvements islamistes. Soit sous les formes terroristes, soit sous les formes plus politiques.
Les « Frères musulmans » dans plusieurs pays du monde sont aussi aidés de cette manière.
Par conséquent, qui finance ces groupes-là ?
Ce sont incontestablement ceux qui ont l’argent du pétrole, les pétromonarchies.
Jusqu’où ils poussent les procédés, jusqu’où ils les manipulent… c’est évidemment difficile à dire.
Le financement de ces groupes islamistes, politiques ou terroristes est, généralement, l’argent des pétromonarchies.

Voix Russie :
On entend souvent parler du projet d’un immense khalifat universel qui devrait passer par la Russie, par la région de Tatarstan, par le Sud… d’ailleurs, par Volgograd aussi, une ville très revendiquée par les islamistes. Est-ce que le double attentat en question peut être perçu comme l’une des applications dudit projet ?
Jean-Yves Le Gallou :
Il y a incontestablement là-dedans un fond idéologique radical qui est une vision conquérante, une vision conquérante mondiale qui s’applique à tous les pays où il y a des musulmans.
Soit parce qu’ils s’y trouvaient depuis longtemps, soit parce qu’ils sont issus de l’immigration… certes, il y a incontestablement une volonté bien marquée d’islamisation.
Tout cela par des moyens différents, soit par des moyens de conquête politique et idéologique, soit par des moyens d’action terroriste ».

Voici maintenant le point de vue de Monsieur « Yvan Blot », spécialiste du terrorisme islamique à l’ »IGA » dans le temps.

Yvan Blot :
« Il faut remarquer que les attentats islamistes se font toujours avec une arrière-pensée médiatique très forte (…).
Je me souviens qu’en France nous avons eu des attentats à Saint-Michel qui est une station de métro extrêmement importante à Paris.
Il y avait un projet d’attentat sur la cathédrale Notre-Dame, un autre projet d’attentat sur celle de Strasbourg.
Pour ce qui est de Volgograd, je pense que le choix de cette ville est en effet lié à sa relative proximité de « Sotchi ».

Voix Russie :
Il semblerait que le chef du renseignement qatari aurait proféré des menaces à l’encontre de Poutine il y a environ deux semaines.
A-t-on raison de montrer du doigt les pétromonarchies en les tenant pour coupables ou il s’agirait plutôt d’une provocation venant d’ailleurs ?

Yvan Blot :
J’ai du mal à croire au rôle du hasard dans ce genre de choses et il est quand même indiscutable que les deux pétromonarchies auxquelles vous faites allusion – l’Arabie Saoudite et le Qatar – financent bien des mouvements terroriste depuis des années, cela avec la complicité des « USA ».
Je suis allé moi-même à un Congrès à New-York il y a plusieurs années et j’avais été effaré de ce que j’avais pu y entendre.
Un professeur de Harvard avait en effet expliqué que l’islamisme était en quelque sorte un allié des « USA » parce que, primo, il était religieux et que les « USA » étaient une puissance aussi religieuse, secundo, que les deux militaient contre le socialisme en étant pour l’économie de marché.
Ces deux facteurs leur donnaient pas mal de points de convergence élucidant les fondements de leur entente ».

Françoise Compoint

http://french.ruvr.ru  du n° 66, le 30/12/2013

Que Cachent Donc Nos Gouvernants ?

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Des « Frères » musulmans déjà cachés à Matignon ?

La question mérite d’êtreée clairement puisque le rapport sur l’intégration reprend mot pour mot une demande de « Tareq Oubrou » qui date de mars 2012 :

»Il faut que l’histoire de la France soit réécrite à la lumière de la présence musulmane aujourd’hui.
(pelosse)
(réécrire l’histoire ne changera pas le passé et Notre France n’a pas besoin de vos pauvres lumières, nous avons déjà eu les nôtres !)
Que ce soit en astrophysique, en mathématiques ou en philosophie, la contribution de l’islam à la civilisation occidentale est immense !
(pelosse)
(Pas à l’islam mais à toutes les civisations que les musulmans ont pillées pour s’attribuer les découvertes des autres !
C’est toujours plus facile de plagier, n’est-ce pas ?) 

Cela permettrait aux jeunes de culture musulmane de se retrouver dans le programme enseigné à l’école et de ne pas se sentir stigmatisés. »
(pelosse)
(si les jeunes musulmans ne se retrouvent pas dans la culture Française c’est que la France n’a pas été de culture musulmane, heureusement pour nous, il est à souhaiter que nos ancêtres ne soient pas trahis !)

On rappellera d’abord que les « Frères musulmans« , qui sont prêts à mettre à feu et à sang le Maghreb pour imposer la charia à tous, qui sont prêts à agresser en plein Paris  ceux qui ne pensent pas comme eux ont des officines/associations partout, qui sont leur cache-nez.
L’ »UOIF » en est la plus connue.
Nous avons montré il y a quelques mois les liens évidents entre cette organisation et les « Frères musulmans«  et le soutien appuyé de l’ »UOIF » au prêcheur « Qaradawi », figure de proue des « Frères musulmans » qui en dit long sur l’idéologie de paix et d’amour de ses membres.
Pour ceux qui ne savent pas qui est le prêcheur interdit en France par Sarkozy après l’affaire « Merah », voici de la lecture :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Youssef_al-Qarad%C3%A2w%C3%AE
On y rappelle qu’il a invité les musulmans à finir le travail d’Hitler et qu’il s’oppose à ce que la loi des hommes, « changeante », s’impose à la place de celle d’Allah,  qu’il  considère que toute critique de Mahomet est un blasphème qui doit être puni,  qu’il justifie le terrorisme contre Israël.
On lira aussi avec profit cette analyse de « Radu Stoenescu » sur le livre de « Qaradawi »
http://ripostelaique.com/youssef-qaradawi-le-licite-et-l%E2%80%99illicite-en-islam-morceaux-choisis.html

Or, l’imam « Tareq Oubrou » est membre de « AMG », « Association des Musulmans de la Gironde », affiliée à l’ »UOIF ».
Et le grand ami de Juppé, prêt à tout pour qu’il ait sa mosquée, dit clairement que la « charia » doit passer avant la loi des hommes.
Son analyse sur le voile dit l’essentiel :
« Le « khimâr » (cachant les cheveux et le cou) et le « jilbâb » (qui cache le reste du corps) sont des prescriptions vestimentaires divines qui ne sont abrogées par aucun autre texte. 
Objectivement, s’il y avait le moindre soupçon sur cette norme, je serais le premier à prôner sa levée. »

Nous avions dénoncé en son temps l’énormité des recommandations de « Tareq Oubrou » sur les manipulations de l’histoire de France. Pouvions-nous imaginer que, un an et demi après, parce que les traîtres socialistes sont au gouvernement, ses préconisations se retrouveraient dans un rapport qui met le feu aux poudres ?

Je ne crois pas au hasard.

Je ne crois surtout pas à l’innocence de Ayrault.

Il est clair que l’ »UOIF » est entré à Matignon et qu’il commence à nous imposer sa vision de l’homme, de la femme et du monde grâce à ces traîtres qui nous gouvernent.

Aux armes, citoyens, la Patrie est en danger.

 

Christine Tasin

http://www.resistancerepublicaine.eu  du 19/12/2013

Bon Equilibriste A Son Corps Défendant !

censure

« Je ne crois pas à la démocratie dans le monde arabo-musulman »

L’écrivain algérien « Boualem Sansal » fait sensation avec un essai tonitruant révélant les origines, les tabous et les méfaits de l’islamisation qui poursuit sa propagation mondiale.

 Kerenn Elkaïm :
« Quel éclairage apporte un écrivain en « regardant un sujet de manière littéraire » ? « 

Boualem Sansal :
Je précise d’emblée que je ne suis pas un spécialiste de l’islam pour pouvoir parler librement.
On a besoin d’auteurs de toutes sortes, mais je m’intéresse aux phénomènes de société de notre époque.
C’est pourquoi j’aimerais retrouver l’engagement des écrivains d’antan.
Telle une caste détachée, ils restent absents du débat public, au lieu d’en être des acteurs.
Lorsqu’on est confronté à une question aussi menaçante pour la société que l’islamisation, on doit se comporter en militant.
Écrire ne suffit pas pour faire avancer les choses.
Ce livre vise à dépasser le simple discours politique pour examiner les mécanismes profonds.
J’espère vivement qu’il provoquera un vrai débat.

 Kerenn Elkaïm :
« Comment expliquez-vous le silence des intellectuels arabes, que vous qualifiez de « vecteur d’islamisme » ? »

Boualem Sansal :
Ce qui me frappe, c’est que ce silence a existé de tout temps, quels que soient les sujets qui traversent l’ensemble des sociétés (le divorce, l’homosexualité ou la crise économique).
C’est lié à la structure même de la société arabo-musulmane, dictatoriale ou féodale.
Au mieux, les intellos sont des troubadours répétant le discours officiel.
Ceux qui vivent en Occident demeurent également muets.
Comment les réveiller ?
Le mouvement « Ecrivains pour la Paix » − que j’ai fondé avec l’écrivain israélien « David Grossman » − a le plus grand mal à les mobiliser car ils redoutent d’être excommuniés ou assassinés.
Or le propre de l’intellectuel est de dépasser la crainte, sinon il devient soldat.

 Kerenn Elkaïm :
« En tant qu’Algérien, de quoi êtes-vous le témoin ? »

Boualem Sansal :
J’ai vu l’islamisme arriver sous mes fenêtres.
En quelques années, il a détruit des familles, une culture, une économie et des vies, tout en se répandant partout.
On ne peut pas rester indifférent face à ce phénomène qui risque d’arriver aussi chez vous.
Au lieu de se comporter en militants, les gens regardent la télé sans broncher.
Voyez Hollande qui n’a jamais désigné l’ennemi lors de sa visite au Mali.
Ne pas nommer les islamistes revient à les protéger !

L’une des clés est de distinguer islam et islamisme.

Boualem Sansal :
Ce livre rappelle que l’islamisme est né de l’islam par un glissement progressif.
Où commence le premier ?
Dans la volonté agressive de domination et dans celle de vouloir imposer une idéologie au plus grand nombre.
Elle est alimentée par certains musulmans radicaux, mais l’islam a rarement été tranquille.
Prônant le prosélytisme, il s’est souvent imposé par le glaive et les armes.

Kerenn Elkaïm : « Pourquoi ce retour du religieux, comme l’avait prédit « Malraux » ? »
Boualem Sansal :
L’humanité a pour but le bonheur.
Tous les moyens sont bons pour vivre en paix, mais en raison de la démographie, les ressources s’amenuisent.
Il faut un système performant, donc totalitaire.
Or que ce soit le communisme ou le capitalisme, tous les modèles échouent.
Avant, on se tournait vers l’ésotérisme, maintenant c’est l’islam dont la vitesse de propagation est prodigieuse.
Les pays musulmans n’ont pas beaucoup de choix.
Etriqués, ils n’ont point accès à la modernité.
D’autant que certains d’entre eux estiment avoir connu des siècles d’humiliation avec la colonisation occidentale.
L’envie de retrouver un islam conquérant explique le succès des « Frères musulmans », qui veulent « laver l’affront ».
Une vengeance mobilisatrice, décuplée par l’obligation de répandre la parole de Dieu et de convertir un maximum de gens.

Kerenn Elkaïm :« Islamiser le monde, pas seulement les pays musulmans. »
Qu’est-ce qui explique cet engouement en Europe,  que ce soit auprès des jeunes musulmans ou des convertis ?

Boualem Sansal :
La régression de l’Occident y est particulièrement propice.
Les Européens ne croient plus en l’avenir de l’Europe, qui n’a ni armée ni diplomatie et se montre incapable de coordonner la gestion de la crise économique.
Ceux qui aspirent à la domination mondiale se portent bien, grâce au pétrole ou à une croissance à deux chiffres.
Alors autant profiter de l’affaiblissement pour achever la bête !
Je suis effrayé par l’évolution foudroyante de l’islamisme européen en moins de dix ans.
Quand on est fatigué, on attrape toutes les maladies…
Autre cause : la crise identitaire.
Non seulement l’identité européenne n’émerge pas, mais en plus elle fissure le système en place.
Ceux qui ne sont pas de cette culture, ne peuvent pas et ne veulent plus s’intégrer.
D’ailleurs, les « pays d’origine » font tout pour contrebalancer une intégration réussie.
Ils craignent que si les communautés maghrébines se francisent ou se belgicisent, elles « pervertiront » leur culture.
C’est ce qui explique la toile d’araignée que constitue l’ouverture d’innombrables mosquées, de cours d’arabe ou de L’ »Amicale des Algériens » en Europe.
Les communautés immigrées sont instrumentalisées, or les gouvernements participent à ce double jeu, qui consiste à recruter des imams alors que ces pays se disent laïques.
Résultat ?
Les jeunes ne se sentent plus Belges, Français ou Allemands, bien que cette troisième génération soit née en Europe.
Quel échec !

Kerenn Elkaïm : »Vous dénoncez ainsi fermement l’hypocrisie des politiques qui aggravent la situation ? »

Boualem Sansal :
S’il y a un responsable de la situation dramatique en Europe, ce sont les politiques.
Ils représentent un danger car, à force d’aller de compromis en compromis, ils vont de compromission en compromission.
Ce cynisme les pousse à s’allier avec n’importe qui, comme « Kadhafi » reçu à l’Elysée en échange de contrats mirobolants.
Les pays arabes incarnent un grand marché, avec lequel il ne faudrait pas se fâcher.
Idem pour le « Printemps arabe », perçu par les observateurs occidentaux comme un mouvement révolutionnaire, alors qu’il s’agit d’une colère spontanée, aussitôt récupérée par les islamistes.
Aveuglés, les politiques préfèrent prôner « une stabilité » de la région, afin de poursuivre les affaires.
Tant en Europe que dans les pays arabes, il existe des moyens financiers et organisationnels colossaux pour diffuser les idées islamistes (la distribution d’exemplaires gratuits du Coran par exemple). L’Arabie saoudite, le Qatar, l’Iran et de riches mécènes américains ou français y contribuent largement.
Ils offrent ainsi des bourses pour former des ingénieurs et des atomistes, afin d’asseoir leur pouvoir. Contrairement à « Obama », ces pays n’ont pas de contrainte d’argent.
Les islamistes sont forts dans de nombreux de domaines :
La gestion de la finance internationale, le monde politico-économique, le commerce « halal », les mouvements sociaux, les œuvres « soi-disant » caritatives (l’une des forces des « Frères musulmans ») ou les médias.
Bravo, ils ont tout infiltré !
Même Internet et les médias, comme « Al-Jazeera », qui n’hésite pas à corrompre des ministres, des intellectuels et des journalistes pour prêcher l’islam de façon évangéliste.
La presse occidentale est également touchée, puisqu’ils payent des reporters dans le but de donner une autre vision de l’islam.
Il faudrait dénoncer ces derniers et encourager les journalistes d’investigation à se pencher par exemple sur la littérature islamique en Belgique.
Ils seraient surpris…

Kerenn Elkaïm :« Un nouveau vivre ensemble » vous semble-t-il envisageable ?

Boualem Sansal :
Pas trop… Ce serait un travail de (trop) longue haleine.
Il faudrait au minimum qu’il y ait la paix dans les pays arabo-musulmans, y compris entre communautés laïques et musulmanes, mais ça ne pousse pas tout seul.
Le vivre ensemble sera viable s’il est pourvu d’un cadre juridique, or beaucoup de gens feront tout pour l’entraver.
Je ne crois pas à la démocratie dans le monde arabo-musulman.
Elle ne verra le jour que lorsque les intellectuels se mobiliseront massivement ou travailleront ensemble pour transformer la société et les partis politiques.
C’est là que réside mon espoir.

http://www.levif.be/info/  du 28/10/13

Pas De Tutelle Pour Le Vieux Monde !

ane

La stratégie américaine pour couper l’Ukraine de la Russie n’a pas marché.

Les maîtres de ce monde seraient-ils en difficulté ?
La situation en Ukraine permet, une nouvelle fois, de se le demander.
A la crise inattendue, voire inespérée, que subissent en Syrie les membres « Qaïdistes » (ou « Al-CIAdistes ») de l’alliance anglo-islamiste, s’ajoute dans plusieurs pays européens la crise de plus en plus sévère du politiquement correct (« pourrect », pour les intimes).
La chape de plomb se fissure.
Une teinte rougeoyante s’empare d’elle, trahissant la montée du magma « populiste ».
C’est étrange.
Les logiques orwelliennes échouent.
« La paix, c’est la guerre », ça ne marche plus.
« La liberté c’est de fermer sa gueule » fait de moins en moins recette aussi.
Le peuple européen semble décidément insupportable.
Jamais deux sans trois.
Ou jamais deux sans trop, de « trop c’est trop » :
Voici qu’en Ukraine, « L’harmonie,  c’est la zizanie » n’a pas non plus fonctionné.
On voulait isoler la Russie.
On : L’Ombre.
Mais l’ombre a dû sortir de sa tanière, ce qui est rarissime.
La tactique habituelle des Américains, de se servir de leurs obéissants valets allemands, ne fonctionnait pas.
De ces jours ci, afin que le gouvernement ukrainien revienne sur sa décision de « suspendre » les discussions menant à son adhésion à la soi-disante « union européenne », la  fine fleur de la diplomatie anglo-saxonne s’est déplacée en personne à Kiev.
Mesdames « Victoria Nuland », du « département d’Etat » américain, ainsi que « Catherine Ashton », qui dirige les affaires étrangères à « l’union européenne », se sont présentées sur le sol ukrainien en vue officiellement de persuader « Viktor Ianoukovitch » qu’il se remette à la table des négociations, et officieusement, en vue de l’intimider à l’heure de nettoyer le centre de Kiev de quelques dizaines de milliers de manifestants.
Ceux-ci s’estimaient à peu près aussi fermement soutenus que les islamistes radicaux en Syrie, occupaient des bâtiments indûment, déboulonnaient des statues, empêchaient la circulation, etc…, le tout dans un clair signal de provocation au gouvernement pleinement « démocratique ».

Mais serait-ce, soudain, que « la démocratie c’est la dictature » ?
Toujours est-il que ce bruyant conglomérat de manifestants, parmi lesquels on trouve probablement le groupe de nationalistes le plus fourvoyé du monde (le parti Liberté), est à présent déçu.
L’ordre est rétabli.
Le  temps du nettoyage, de la capitulation et des possibles règlements de compte est venu.
On ne mesure probablement pas assez l’ampleur de cette bataille.
Les moyens mis en oeuvre en Ukraine sont énormes.
La « CDU » allemande, valet parmi les valets, a été jusqu’à créer un parti qui est purement et simplement son émanation : l’ »UDAR », qui est l’alliée des « nationalistes ».
De toute évidence, la volonté anglo-américaine de « stabiliser » l’Ukraine a échoué, ce en dépit des moyens mis en oeuvre, y compris la présence physique de leurs éminences (dont celle « européenne »).
Le plus extraordinaire est que des « nationalistes » soient venus à leur secours.
On devrait, à ce sujet, se lancer dans des considérations sur le contraste entre le Nord-Ouest de l’Ukraine, proche de l’esprit polonais, au reste du pays.

Insidieuse, nuisible, l’Ombre est pour une fois sortie de l’ombre, démontrant au passage à quel point ses intérêts se fondent dans la soumission des pays européens à « l’union européenne ».

Elle voulait couper l’Ukraine de la Russie.

Mais ça n’a pas marché.

« Les vessies, c’est des lanternes » : ça ne marche plus.

Oscar Letilleul

http://ripostelaique.com  du n° 333, le 13/12/2013

Nouveaux Cons servateurs A La Française.

neocons.

Le prochain dîner de cons risque de vous rester en travers du gosier !

Messieurs du « Point », vous avez raison, je suis un vrai néo-con et hélas je ne suis pas tout seul, nous sommes même une majorité dans ce pays !
Je ne remercierai jamais assez « Le Point » pour sa couverture sur les « Néocons ».
Grâce à lui, après des années d’errements, je sais comment me définir.

Moi qui, lors de dîners interminables, quand fromages et rouge de Touraine libéraient la parole, ne savais comment me présenter.

Moi qui hésitais entre me dire patriote, populiste, nationaliste ou solidariste, tout en me demandant si ces mots en « iste » reflétaient bien la colère qui m’habitait chaque jour un peu plus.

Moi qui participais poliment à la « Manif pour tous » en ne voulant d’aucune manière déranger le bon ordonnancement des forces de l’ordre.

Moi qui m’excusais presque devant des fac-similés d’ »Alexis Corbière » d’avoir eu un grand-père mort pour la France pendant la Grande Guerre.
Je viens enfin de réaliser ce que j’étais vraiment grâce à cet hebdomadaire : un « néo-con » sans le savoir.

Et pourtant en réfléchissant, cette expression m’allait comme « Manuel Valls » aux antifas.
D’ailleurs, pour être honnête, ce n’était pas le début du mot conservateur qu’il fallait privilégier chez moi mais le mot lui-même, cette insulte de trois lettres que l’on entend si souvent dans mon Sud-Ouest natal.

Car comment justifier, même si je n’ai pas voté pour lui, que Monsieur Hollande soit président de la République et non uniquement du conseil général de Corrèze ?

Comment interpréter le fait que les partis de gauche comme de droite fassent depuis trop longtemps la même politique d’abaissement de notre pays sans que je sois capable de leur dire « basta », à la revoyure, cela suffit ?

Comment définir le fait que depuis dix ans je pèse mes mots, moi l’ancienne grande gueule de la gendarmerie alors que l’histoire des pandores risque de s’achever ?

Comment expliquer que j’ai tenté vainement de produire un long-métrage sur Camerone, le fait d’armes de la Légion (bien évidemment, je n’ai jamais trouvé les subsides nécessaires) alors que « Jamel Debbouze » peut, d’un claquement de doigts, trouver les sommes utiles à des films crachant sur l’armée et ces beaufs de Français.

Comment enfin expliquer que j’ai préféré déménager hors de quartiers « sensibles » et quitter la ligne 13 plutôt que d’apprendre à ma fille à résister aux sarcasmes et aux insultes des « jeunes » dans le métro ?

Certes, messieurs du « Point », vous avez raison, je suis un vrai néo-con et hélas je ne suis pas tout seul, nous sommes même une majorité dans ce pays !

Mais attention, car nous sommes de la race de ces cons qui, exaspérés par les politiciens, excédés par la classe boboïsée, peuvent redevenir intelligents.
Oui, ras le bol d’être un gentil, ras le bol de subir en attendant d’être jeté comme un préservatif dans les poubelles du progrès et du mondialisme.
Vous avez voulu ironiser sur nous, nous les invisibles, les silencieux, les résignés, vous n’avez fait que nous réveiller après un sommeil de plus de deux cents ans !

Méfiez-vous !
Si 2014 est dans quelques jours, 1789 est peut-être pour demain…
Aussi, c’est avec fierté que je reprendrai ces deux termes méprisants.
Vous nous avez donné, sans le vouloir, notre nouvel étendard !

Oui, nous sommes cette multitude de « petits Blancs », comme le dit « Aymeric Patricot », qui subissons mais, attention, plus pour longtemps car prenez garde que le prochain dîner de cons ne vous reste en travers du gosier !

Jean-Pierre Fabre Bernadac

http://www.bvoltaire.fr  du  01/12/2013

 

Notre Peuple En A Vraiment Ras-Le-Bol !

bonnets-rouges

Trois Français sur quatre s’attendent à une « explosion sociale »  proche !

À en juger par l’actualité récente, et la déferlante de Bonnets-Rouges bretons, la France renoue cet hiver avec les ébullitions régulières qui l’agitent de temps en temps.

Cette fois-ci, les mouvements de grogne ne prennent pas naissance dans le service public et ne sont pas alimentés par des syndicats orfèvres de l’immobilisme calculé, ce qui donne une dimension différente à ce qu’on observe :
les politiciens semblent un peu perdus, tant dans la majorité que dans l’opposition, pour gérer ou tenter de récupérer ces mouvements.

Et les hésitations des uns et des autres devant ces protestations fiscales s’expliquent notamment par le rapprochement difficilement miscible de revendications contradictoires.
-D’un côté, il semble évident que ces manifestations se basent sur un ras-le-bol fiscal que les dénégations des petits journaux de la gauche n’ont aucun succès à discréditer.
Oui, à l’évidence, le peuple en a assez de se faire tondre, surtout qu’en face s’accumulent les résultats pathétiques voire catastrophiques, en plus de dettes gigantesques que rien, dans la situation actuelle, ne permet de justifier réellement.
-D’un autre côté, on ne peut s’empêcher de noter les revendications, moins audibles mais bien présentes, d’une continuité des subventions qui arrosent assez généreusement la Bretagne.

Si le message de grogne fiscale est parfaitement compréhensible, celui d’une conservation des subventions l’est nettement moins :
Pour redistribuer, il faut d’abord aller ponctionner, et dans ce cadre, cette grogne comme beaucoup d’autres montre qu’elle comprend au moins une part de revendications purement catégorielles et qui échappe au bon sens économique.
Il semble logique d’accompagner la baisse de la pression fiscale, la baisse de la ponction, d’une baisse proportionnelle de la redistribution.
Ce raisonnement, peu semblent prêts à le faire ou, tout du moins, à le revendiquer haut et fort.

Pourtant, il y aurait tant à y gagner !

En effet, depuis des décennies de collectivisme plus ou moins discret, depuis le basculement de l’État français dans la redistribution tous azimuts, le peuple français s’est clairement habitué à l’idée que sans celle-ci, le pays sombrerait dans le chaos.
En cela, il aura été fort bien aidé par une classe de politiciens de plus en plus médiocres et démagogues, qui, dans le seul but de conserver ses prébendes, avantages et postes lucratifs, aura brossé le peuple dans le sens du poil, celui qui ne grattouille pas et ne remet en rien ses conceptions pourtant fausses.

Bercé dans l’illusion que cette redistribution, toujours croissante, pourrait fonctionner quoi qu’il arrive, toute une génération de Français s’est faite à l’idée qu’il en serait ainsi « ad vitam aeternam » :
Retraite, assurance santé, protection contre le chômage, aides de plus en plus nombreuses pour tous les petits et gros tracas de la vie, politique extrêmement accommodante de distribution de l’argent des autres (les riches ou les générations à venir, peu importe).
D’années en années s’est alors instauré l’idée que sans ces milliers de béquilles, le peuple tomberait, s’effondrerait, perclus de douleurs, de bleus et de ces horions infligés par, tour à tour, le (méchant) patronat, le (vilain) libéralisme, la mondialisation (ignoble) ou le capitalisme aussi triomphant qu’horrible, apatride et cosmopolite.

Et chaque jour, chaque mois, chaque année qui passent voient se multiplier les politiciens qui, ayant rangé leurs gonades dans un placard poussiéreux d’un autre siècle, abondent dans ce sens.
Tous se bousculent au portillon, prétendant avoir la bonne solution pour aider toujours plus de personnes, pour assister toujours plus de malheureux, pour protéger toujours plus de misérables et de nécessiteux.

Et plus ils « aident », plus il y en a.

Mais le peuple français a-t-il tant besoin d’aide ?

La France, cet hexagone aux paysages magnifiques, à trois façades maritimes, au centre de l’un des endroits les plus densément peuplés et les plus riches du monde, aux infrastructures routières nombreuses et bien entretenues, au réseau ferré développé, qui ne manque ni d’eau, ni de soleil, ni de terres arables, parcouru par des milliers kilomètres de fibre optique qui la placent dans les pays les mieux dotés en matière de télécoms, ce pays qui dispose d’une population vigoureuse et nombreuse, qui sait produire tant de richesses, ce pays a-t-il vraiment besoin de toutes ces aides ?

Où est passé le peuple qui vit naître sur son sol des individus comme les frères « Lumières », les « Blériot », « Michelin », « Foucault », « Eiffel » ou « Pasteur », qui révolutionnèrent le monde par leurs inventions et dont les bienfaits sont encore palpables aujourd’hui ?
Pourquoi un peuple qui découvrit le « PVC », inventa l’aspirine, le tube au néon ou le béton précontraint devrait voir dans l’avenir une telle menace au point de se recouvrir d’un gros maquis d’aides et de redistribution, couvertures si épaisses qu’on ne peut s’empêcher maintenant de les comparer à un linceul ?

Qu’est devenue la « patrie de Bastiat«  dont les écrits sont connus dans le monde entier mais soigneusement ignorés ici ?
Qu’est donc devenu ce pays qui réussit à produire, en 1789, une Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui servit et sert encore de référence en matière de droits essentiels ?
Où est passée la vigueur et le courage de ce peuple qui découvrit la moitié de ce qui allait devenir les États-Unis et le Canada, qui, il y a moins de deux siècles, tutoyait le premier empire mondial ?

Anesthésié par des décennies de confort aussi doucereux qu’artificiel issu d’un collectivisme de plus en plus intrusif, et de la création d’une dette colossale, le peuple a oublié qu’il n’a, en réalité, jamais eu besoin de ces tombereaux d’aides et de béquilles, de ces tonneaux de moraline épaisse et gluante qui l’empêchent à présent de progresser.
Toujours plus replié sur lui-même, regardant avec obstination vers le passé, tremblant de peur à l’idée de se projeter dans l’avenir, il a laissé les clefs du pays à une clique de parasites politiques, syndicalistes et corporatistes qui se sont empressés de piller tout ce qu’il y avait à piller.

Comment s’étonner du discours de la vermine lorsqu’enfin, le peuple se réveille un peu de sa léthargie comateuse et demande des comptes :
« Tout ceci n’est pas sérieux, si vous protestez contre les ponctions, c’est que vous protestez contre le vivre-ensemble, voyons, contre toutes ces douces protections qu’on a mis en place pour vous !
Demander à réduire la taille de l’État, non, ce n’est pas diminuer la ponction, ce n’est pas réduire les gabegies, les gaspillages, les avantages iniques d’une petite clique de prébendiers, c’est, bien sûr, diminuer le coton moelleux des hôpitaux, le capitonnage précieux du chômage, la protection douillette et indispensable d’une retraite bien méritée, assurément ! »

Pas étonnant que le peuple sente monter l’explosion sociale !
Qui les écoute ?
Qui, dans le spectre politique, ne s’en tient pas à des solutions d’exclusion, de repli, d’abandon, de distribution de bonbons ?
Qui est capable de susciter l’espoir ?
Qui regarde vers l’avenir et abandonne l’idée d’un État protecteur tous azimuts pour qu’enfin puissent s’exprimer les formidables ressources qui sommeillent dans les individus de ce peuple qui a montré, pendant des dizaines de siècles, qu’il sait relever tant de défis ?

Qui est capable de dire : oubliez l’État, oubliez le socialisme, oubliez cette sécurité chimérique que vous n’avez jamais eu et que vous n’aurez jamais ?

Et maintenant, qui aura le courage de dire « Faites-vous confiance ! » ?

h16 du « blog Hashtable »

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du 05/12/2013

Constat D’ Echec, Le Drame De Berck.

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Plage de Berck.

La mère a des remords, son compagnon se dit «effondré».

Il n’avait rien vu venir.
Le compagnon de Fabienne, mise en examen pour l’assassinat de sa petite fille de 15 mois sur une plage de Berck, se dit «effondré» auprès du « Parisien ».
Selon toute vraisemblance, l’homme de 63 ans, artiste à Saint-Mandé (Val-de-Marne), est le père de la petite Adélaïde, bien qu’il ne l’ait jamais reconnu auprès de l’état civil.
Des tests ADN sont en cours pour établir cette paternité.

Le couple s’était installé il y a une douzaine d’années en région parisienne, dans un vaste atelier d’artiste.
Leurs relations n’étaient plus au beau fixe depuis quelques temps, et tenaient plus de la colocation que de la vie de couple.
Le sexagénaire réfute cependant les accusations de sa compagne, qui a expliqué aux enquêteurs l’extrême solitude dans laquelle elle se trouvait.
«Je ne l’ai jamais abandonnée.
Je promenais « Adélaïde » au parc», se défend-il.
Il explique également que Fabienne était «une mère magnifique» qui «nourrissait sa fille au sein».
Un ami de l’artiste, interrogé par le « Parisien », se dit cependant surpris, l’homme ne lui ayant «jamais parlé de ce bébé».

La naissance d’Adélaïde, en août 2012, n’avait pas été prévue par le couple.
«Ma cliente a expliqué que c’était une surprise.
Bonne pour elle, mais mauvaise pour son compagnon», explique son avocate, Maître « Roy-Nansion ».
L’enfant aurait été «un obstacle à la relation intime et artistique du couple», d’après une source proche du dossier.

«Elle était dans un isolement total»

Le père d’ »Adélaïde » n’avait vu ni les appels à témoins, ni la diffusion de la photo de sa compagne dans les médias ces derniers jours.
«Je ne regarde pas la télévision, et quand c’est le cas, seulement des chaînes internationales».
L’homme avait bien noté que sa fillette était absente, mais «sa mère m’avait expliqué qu’elle l’avait confiée pour quelques jours à sa propre mère au Sénégal.
Je l’ai cru.
Aujourd’hui je m’en veux de ne pas l’avoir accompagnée pour m’en assurer.»

Le 19 novembre, la mère de la petite « Adélaïde » a pris le train avec son enfant depuis Paris pour Berck-sur-Mer, dans le Pas-de-Calais.
«Elle ne s’était jamais rendue dans cette ville, dont seul le nom a retenu son attention», a expliqué le parquet de Boulogne.
Elle a alors abandonné sa fillette sur la plage, pendant que la marée montait.
L’enfant avait été retrouvée noyée au petit matin par des pêcheurs de crevettes.

La mère d’Adélaïde a expliqué aux enquêteurs être dans une grande solitude.
«Elle était dans un isolement total.
Il y avait des difficultés dans son couple, et elle n’avait plus aucun lien avec sa famille», explique son avocate.
«Son père est en France mais ils étaient fâchés et ne s’étaient pas vus depuis environ 10 ans.
Quant à sa mère, elle n’est même pas certaine du pays dans lequel elle se trouve.
Au final, elle ne connaissait personne, elle n’avait aucun ami».
Sa discrétion est telle qu’aucun de ses voisins ne l’avait reconnu dans l’appel à témoins diffusé dans les médias.

Cette femme, décrite comme extrêmement intelligente et cultivée, était sans travail, et se consacrait à des études supérieures de philosophie à l’université de Paris-VIII.
Elle a été placé en détention samedi soir.

Selon son avocate, elle a exprimé des «remords»:
«Elle ne cherche pas à se trouver des excuses.
Au contraire, elle dit n’être pas défendable».

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/  du 01/12/2013

 

Les médias autorisés n’ont pourtant pas que ce sujet à nous passer en boucle !
Fabienne Kabou se dit bourrelée de remords, son compagnon effondré…mais la petite « Adélaïde », rejetée par celui chez qui vivait sa mère, celui qui disait la promener dans le parc, cette enfant blanche aux yeux bleus a été laissée noyer par la marée montante par sa propre mère qui, elle, est noire.
Ce drame est tout simplement le constat d’échec de la mixité prônée par notre société, mixité qui finit par ne faire que des malheureux, au pire des victimes physiques innocentes.
Ce XXIème siècle a déjà bien mal commencé, il continue dans ses horreurs quand une mère en arrive à programmer la mort d’une enfant (qu’elle a mise au monde) parce qu’elle était un obstacle.
« Adélaïde » est certainement plus heureuse aujourd’hui mais il faut que LES responsables de ce drame -la mère n’est pas seule- remettent les pendules à l’heure et beaucoup d’ordre dans le comportement moral, parental de toute une société qui part à vau l’eau.
Nos médias bien-pensants feraient mieux de la mettre en sourdine et de laisser cette femme continuer ses études supérieures de philosophie en prison, sans problèmes de couple ni charge d’enfant.
Elle se dit impardonnable, elle aura tout le temps d’y réfléchir, d’écrire son « mal-être » sans doute, mais que cela soit un signal d’alarme :
La mixité n’est valable qu’en théorie, au quotidien, c’est catastrophique !

Il Faut Arrêter Tous Ces Amalgames !

bouffon

Pourvu que le tireur de Libération soit d’extrême droite !

Tout est question d’échelle de grandeur !
Pour les « socialauds » et leurs soutiens, il semblerait, surtout ces derniers temps où ils sont en bien mauvaise posture dans les sondages, échos de la colère des Français, que le curseur soit définitivement coincé à l’échelon « racisme » et « fascisme ».
« Il ne faut pas confondre le racisme ordinaire et la réaction populaire contre une immigration mal régulée ». 
Admirable analyse de « François Kersaudy ».
http://www.lepoint.fr/invites-du-point/francois-kersaudy/francois-kersaudy-le-bal-des-racistes-16-11-2013-1757716_1931.php#xtor=EPR-34
Que ce soit dans la vie de tout les jours, pour savoir combien coûte une baguette de pain, une heure de baby-sitting ou une semaine en Hollandie… nous avons besoin d’une échelle de grandeur, y compris dans la vie politique, pour y mesurer l’importance des événements qui se produisent journellement aux quatre coins de l’Hexagone.
Mais il y a de quoi se faire grand soucis, quand il devient nettement évident que les « branquignols » actuellement au pouvoir n’utilisent pas du tout la même graduation que les citoyens.
Tout comme le mètre étalon sert de base aux mesures de longueurs… il me semblait que les fait-divers étaient jaugés en fonction des lois en vigueur dans notre pays, et que les organes officiels sensés les vérifier, étaient la police, la justice, les médias et bien sûr les élus politiques.
Pourtant en étudiant divers événements récents, abondamment partagés sur les réseaux sociaux, on constate que si certains sont constamment mis en lumière, et ressassés par les politiques et les médias, jusqu’à la nausée, d’autres au contraire sont très bizarrement maintenus dans l’ombre et seraient même passés totalement à la trappe, s’ils n’étaient pas relayés par les patriotes à la vitesse de la lumière.
C’est ainsi que pour les responsables politiques et leurs commensaux, censés faire régner l’ordre sur le territoire, le traitement diffère selon que vous êtes une belle âme (adhérents PS et ses protégés) ou un vulgaire citoyen accroché à ses valeurs républicaines (Pouah !).

Par exemple, toutes actions (agressions, braquages, vols, viols, égorgements etc…) émanant de racailles des cités (entrant dans la première catégorie) seront obstinément tues par les médias aux ordres, dès l’instant qu’elles sont dirigées vers d’insignifiants citoyens (de la seconde catégorie) …
En revanche qu’ un individu « de type européen » (*) se soit introduit vendredi matin dans les locaux de « BFMTV », braquant un journaliste avant de s’enfuir immédiatement (sans tirer), puis récidive lundi au siège du journal « Libération » tirant sur deux personnes (à ce stade de l’enquête il semblerait qu’il s’agisse d’un seul et même individu) et voilà le Procureur de la République de Paris en personne, lançant très vite sur les ondes un appel à témoins.
(*) La nuance parait importante puisque soulignée à plusieurs reprises… devrait-on pour autant accuser tous ceux qui l’ont utilisée « d’incitation à la haine raciale », argument pourtant habituellement ressassé par nos « belles âmes » de service ???
Je pose la question.
http://www.bfmtv.com/societe/fusillades-a-paris-appel-a-temoins-retrouver-tireur-648802.html

Les enquêteurs ont décidé de rendre publiques les images de vidéosurveillance de l’homme soupçonné d’avoir sorti une arme vendredi à « BFMTV » et d’avoir grièvement blessé un assistant photographe à Libération lundi, a par ailleurs annoncé le procureur.
Ces images ont été prises par les caméras de surveillance de « BFMTV » et par celles de la ville de Paris, à proximité des locaux de 
« Libération », dans le 3e arrondissement de la capitale.
Bizarre comme ces images sont immédiatement mises ici à disposition, alors que, souvenons-nous, dans l’affaire « Clément Méric », les « autorités » avaient soigneusement caché pendant trois semaines, la cassette de vidéosurveillance démontrant que « Esteban Morillo » (bien vite baptisé « skinhead ») n’avait fait que se défendre d’une attaque dans le dos du jeune « anti-fa »… laissant ainsi bien monter la mayonnaise de la fureur des enragés extrémistes de gauche à qui tout semble permis…
Comment ne pas s’étonner aussi de cette « Une » de Libération :
Éclipsant une autre de l’Express, (ou de bien d’autres de même nature)autrement plus importante et grave puisque concernant la France entière.

 

 UNE DE L'EXPRESS

Toute la semaine passée nous avons eu droit à la « cuisine » du mot racisme à toutes les sauces :
On agite à tout va l’épouvantail du racisme, ainsi on peut au passage, et par sous-entendus, égratigner, accuser, diffamer « MLP », le « FN » et l’extrême droite … c’est à dire une grande majorité de patriotes puisque c’est ainsi qu’on qualifie, en se bouchant le nez, tout citoyen ayant l’outrecuidance d’aimer son pays et de le dire.
Mais pour varier un peu les plaisirs, et donner l’impression d’une vraie divulgation d’infos, cette semaine on va   disséquer deux fait-divers, pas plus graves que bien des drames habituellement passés sous silence, mais qui prennent pourtant l’allure d’un crime de lèse-majesté, offrant par la même occasion un nouveau nuage de fumée, propice à faire oublier (jusqu’à la prochaine trouvaille, qui ne saurait tarder,  faisons-leur confiance) les déboires (pour ne pas dire les gravissimes emmerdes) du locataire de l’Elysée, plus empressé à aller se balader à l’Etranger, soit pour se mêler de ce qui ne le regarde pas, soit pour distribuer l’argent des contribuables français … que se résoudre à prendre la seule décision qui le sauverait du ridicule dans lequel il patauge :

sa démission !

Mais en attendant cette sage décision qui tarde à venir, pour exorciser les incantations de l’armée des bien-pensants, et histoire d’être au moins une fois au diapason, rangeons-nous aux côtés du ministre de l’Intérieur, pour hurler une phrase qui lui est particulièrement chère puisqu’il nous la sert sur tous les tons :

 

ARRETONS LES AMALGAMES

Josiane Filio

http://ripostelaique.com  du n° 330, le 19/11/2013

Et comment appeler ces amalgames ?
Il y a trop de Français par droit du sol ou nationalisations à tours de bras pour qu’on puisse parler d’une forme de racisme francophobe.
Nous sommes victimes de Patriophobie, ou de tradiphobie puisque nous étions traditionnellement européens, chrétiens, attachés à nos valeurs familiales, etc.

Vive La Révolution Quenellienne !

Vive La Révolution Quenellienne ! dans DEBATS 632110ecussonfrancequenellesinvert-e1384716163939

Nos cousins Québecois nous encouragent avec bienveillance.

La révolution quenellienne qui se répand actuellement en France réjouit le cœur d’un survivaliste comme moi, au fond de mon Québec.
Je suis bien entendu admiratif du travail de « Dieudonné M’Bala M’Bala », l’inventeur du geste de la Quenelle et d’ »Alain Soral«  qui, l’un par ses intelligentes pitreries qui visent juste et l’autre par un argumentaire solide et d’abondantes démonstrations, dénoncent une République qui n’en est pas ou plus une, la vanité d’une démocratie représentative qui ne représente pas le peuple mais des « lobbies » très influents, la puissance cachée des frères la truelle et le pillage des richesses matérielles et culturelles de la France par des politiques traîtresses qui la livrent en pâture aux banques et aux oligarques.

Cette quenelle est un geste vulgaire qui dénonce une plus grande vulgarité :
Il faut bien combattre le feu par le feu…
Néanmoins, elle dénote le ras-le-bol d’une partie grandissante du peuple français, les « de souche » comme les « beurs » et les « blacks ».
Ce ras-le-bol cache la frustration d’être administrés par des roi-nègres pour le compte et les bénéfices de leurs Maîtres, des puissances financières privées étrangères.

Les Français ne dirigent plus la France :
Elle est gérée en fonction de plans tracés de longue date à l’étranger comme le démontre « Pierre Hillard » dans ses travaux.

Une faible part des Français le sait, beaucoup commencent à soupçonner quelque chose.
Cela doit continuer.

Si la France, « la vraie France », se reprenait en main, il ne fait aucun doute que la situation sécuritaire, les approvisionnements, les services publics seront temporairement mis à mal.
Il ne fait non plus aucun doute que les larbins au pouvoir s’enfuiront vers New York, Londres, Tel Aviv ou vers des destinations plus exotiques pour les déviants en place.
Le peuple, lui, souffrira.
Il souffrira puisqu’il est épuisé, n’a pas de réserves et peut difficilement s’en constituer à cause de la cherté, des salaires qui baissent, du chômage.
Néanmoins, le citoyen qui possède des conserves ou des aliments à longue conservation, qui a accès à de l’eau potable en toutes circonstances ou qui a les moyens de la rendre potable, pourra envisager des périodes de troubles avec non pas de la sérénité, mais au moins avec un peu moins d’angoisse.

Pour être en contact étroit avec beaucoup de survivalistes français, je peux affirmer qu’ils sont tous politisés, qu’ils sont tous en contestation silencieuse ou active du système et pas seulement dans une contestation conjoncturelle et que tous se préparent davantage.
Leur jugement de la situation n’est pas parole d’évangile.
Il repose sur des facteurs subjectifs, leurs propres situations, leurs propres observations et des sources d’information alternatives aux grands lobotomiseurs que sont les journaux télévisés ou les quotidiens qui sont la propriété des banques ou des marchands d’armes. Toutefois, quand un survivaliste sent l’imminence d’une dégradation, il faut en tenir compte.
Ce n’est pas une garantie qu’elle se produira mais c’en est une qu’il faut relever son niveau d’alerte.

Je parlais récemment avec un survivaliste très respecté qui me disait :
« 2014, je ne le sens pas trop ».
J’allais lui dire la même chose.
Oh, ça n’en fait pas une prophétie mais pour des observateurs sérieux comme lui et comme moi, c’est significatif.
Après tout, l’économiste en chef de l’ »UBS » « Larry Hatheway », disait en entrevue fin 2011 de stocker des métaux :
de l’or, des conserves et des armes de petit calibre.
Il était en avance mais je crois qu’il voyait clair.
Alors si j’ai une chose à dire à mes cousins français, c’est de garder leur sang-froid, de se préparer à des pénuries, d’augmenter au maximum leur niveau d’autonomie en nourriture et en eau et de porter fièrement le bonnet rouge, devenu le symbole de la résistance face aux pilleurs et à leurs larbins qui dirigent non seulement la France mais la majorité des États de la civilisation occidentale.
L’autonomie, c’est aussi d’avoir réellement son mot à dire sur les politiques qui nous affectent et sur les décisions qui sont prises.

Informez-vous aussi à des sources fiables, qui ont l’amour de la vérité et non l’intérêt de garder le peuple calme et niais.
De mon côté de la grande mare, vous avez tout mon soutien et je vous envoie tous mes espoirs.

Vic Survivaliste

http://www.ndf.fr  du 17/11/2013

La France est « La Cage Aux Phobes ».

La France est

« Réformophobie » des Français ou incompétence des politiques ?

Suivant la géniale expression de « Philippe Muray », la France est devenue une cage, une « cage aux phobes » où tout devient insupportable à tous. Les Français sont mécontents de la situation du pays et souvent de la leur, mais furieux lorsqu’on tente de réformer.
Des majorités ont été élues au nom du changement et battues pour la même raison.
Entre temps, elles avaient voulu réformer et avaient dû y renoncer sous la pression de la rue ou elles n’avaient rien fait et déçu par leur immobilisme.
Quant aux réformes réalisées, elles allaient toutes dans le sens d’une pente, celle de la facilité toujours prisée par les politiciens démagogues.
La gauche s’est fait une spécialité de cette descente et c’est pourquoi « ses » réformes sont plus visibles :
- adoucir les peines lorsque la criminalité s’accroît,
- faciliter l’immigration lorsque celle-ci s’intègre moins bien et même plus du tout,
- prendre sa retraite le plus tôt possible en dépit de la démographie,
- travailler de moins en moins longtemps notamment dans les services dits publics alors que la croissance s’étiole,
- marier des gens de même sexe alors que ceux de deux sexes différents se marient de moins en moins et divorcent de plus en plus. Tout cela vous a un parfum de modernisme et de progrès, c’est comme une marche vers un paradis au son des fanfares de la générosité, de l’ouverture et de l’humanisme.
Comme le lendemain, les Français se réveillent en enfer avec la gueule de bois, ils font appel à la « droite ».

Elle, c’est la spécialiste de la réforme en douce, sans le dire vraiment, la championne de la réformette honteuse.
- Soit elle a l’idée, en place depuis 25 ans au Danemark, de baisser le coût du travail avec la TVA sociale et elle remballe aussi sec parce qu’un ministre n’est même pas foutu d’expliquer la chose sur un plateau de télévision,
- soit elle compense la réforme de gauche par une mesurette de « droite », comme la défiscalisation des heures supplémentaires pour ne pas s’attaquer aux calamiteuses « 35 heures »,
- soit encore elle donne un gage à la gauche pour faire passer son texte en contrebande, comme en supprimant la « double peine » pour durcir un tantinet la loi sur l’immigration.
Alors dans le chaos des réformes qui ne marchent pas et des mesures qu’on ne prend pas, la France ressemble de plus en plus à une maison de fous.

A force d’employer le mot à tort et à travers pour culpabiliser les Français, on a fini par oublier que la phobie est une maladie, une peur panique de quelque chose.
On croit en déceler la présence latente et on appelle à la lutte contre l’épidémie.
La loi prolongée par la pédagogie doit éradiquer les phobies françaises.
L’idée que celles-ci puissent n’être que la résistance d’un peuple fatigué qu’on le ballotte de réforme inutile en réforme nuisible sans jamais procéder à celles qui sont nécessaires ne semble pas venir aux « Diafoirus » politiciens qui nous gouvernent.
Alors, on assiste à cet étrange spectacle des contestations diverses qui s’élèvent partout et vont peut-être converger dans une immense vague de ras-le-bol.
En 2002, on votait des milliers de policiers en plus.
En 2003, la « droite » leur appliquait « en douce » les 35 heures et à la fin de la décennie diminuait les effectifs.
Avec des moyens insuffisants, des heures supplémentaires non payées, mais depuis peu refiscalisées, les policiers sont dans la rue.
Le yoyo de la TVA par petits coups, tantôt sur un taux tantôt sur l’autre, au mépris comptable de tout bon sens n’aide pas notre industrie mais pénalise les commerçants et les artisans.
On se demande quels ministres paresseux conseillés par quels fonctionnaires aveugles ont pu prendre de pareilles décisions.
Chacun sait aujourd’hui que la France n’a pas procédé à temps aux réformes structurelles indispensables, qu’elle a même, au contraire, réformé à contre-temps et à contre-sens.
Quand apparaît une lueur de bons sens, quand on songe à rapprocher l’entreprise et l’école pour enrayer le chômage des jeunes ou qu’on se décide à modifier des rythmes scolaires absurdes imposés par les exigences syndicales et les intérêts du tourisme, c’est avec les pesanteurs nationales habituelles :
D’un côté on crée un conseil national avec 5 représentants des entreprises, mais autant de syndicalistes, de professeurs, de membres des administrations et d’élus des collectivités.
Il ne manque à ce « machin » qui se réunira deux fois par an que des ratons laveurs.
Quant aux rythmes, faute de moyens, dans la confusion et l’étalement, la réforme mal expliquée, mal encadrée, bricolée dans un ministère, doit s’imposer face à l’éventuelle « délinquance civique » aux 36 000 communes du pays.

L’idée que de vraies réformes, la régionalisation de l’ enseignement, la suppression des départements, la TVA sociale par exemple puissent être clairement mises en œuvre avec une explication cohérente de leur intérêt et le choix des Français par des référendums comme en font les Suisses est étrangère à l’oligarchie qui nous gouverne.

Les Français sont malades !

Ils n’ont pas la phobie des réformes ni des impôts,

mais une simple indigestion due à l’incompétence des cuisiniers.

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr  du 15/11/2013

 

 

Surtout lorsque la fierté de ces cuisiniers est d’imposer le tout « halal » pour tout et tous !

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